L'Avenir du Nord, 4 mars 1927, vendredi 4 mars 1927
Trente et unième année — No.9 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 4 mars 1927 M ORGANE LIBERAL DISTRICT dcTERRÉBONN u.mer ex l'AviHia isi &Akj lï pnm.1 «1m Hmï *T**owy ai a m5«s t/tocuurr Çk.SiCï-sJ à Ç K E.W > £ R>.k Abonnement: ou ’L Canada].ÿ2 < i " " IKtaw-ünis].2.50 Strictement payable d'avance.Dihecteur : Secrétaire de la rédaction : JULES-El JOUA UD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT NA / A’ /’-•/ A ROM R ( Terrebonne ) P.Q.Les conservateurs courtisent l’ouest La législature de Québec La convention conservatrice pour le choix d'un chef.?e tiendra le 11 octobre prochain.à Winnipeg ! A Winnipeg ?Qu’est-ce à dire ?L'ouest devient-il tout à coup si important et si intéressant pour le parti conservateur-tory ?N'entendez-vous pas encore les dénonciations de ces bons apôtres contre les libéraux " vendus pieds et poings liés à l'ouest ” ?Ne voyez-vous pas encore les grandes caricatures politiques des conservateurs, en 1925 et en 1926, représentant les libéraux sacrifiant tout à l'ouest ?Tout cela est changé pour les conservateurs qui se tournent vers l’ouest en souriant et en lui tendant les mains.En route pour Winnipeg ! Telle e-t la nouvelle devise des tories.Ce qui v et dire, en vérité, “ en route vers la (.enquête de l’ouest Aucune culbute politique n'est comparable à celle-là.Les conservateurs de la province de Québec sont obligés de ravaler leurs discours.d- contredire leur attitude.de donner tort à leurs chefs et d'avouer que les libéraux ont eu raison.Car.en réalité, le choix de Winnipeg pour le prochain congrès corner vateur signifie tout cela et autres c’no es encore.Ce qui intéresse les conservateurs, ce n’est plus ce qu'ils appelaient pompeusement “la vie du pays ”, les droits de l'est, l'avenir des industries de l’est compromis par l’ouest, ce sont les relations de leur parti fragmentaire avec l’ouest dont ils ont besoin pour survivre comme parti politique.En choisissant Winnipeg pour délibérer, les conservateurs ne ‘ont pas en quête de solutions objectives, mais de compromis subjectifs.Il s’agit pour eux d’avoir l’air conciliants pour l'ouest tout en ne l'étant pas et de s’affirmer un parti national sans s’avouer haut protectionnisle.Ce qu’il est et restera.Ces messieurs ne se rendent-ils pas compte de l’effrayant contraste qu’il y a entre leurs œillades amoureuses vers l’ouest et leur politique tarifaire.En vérité, le congrès conservateur de Winnipeg ne mérite pas le nom de po'iti-que, dans le grand sens du mot.Ce congrès n'est qu'ELECTORAL.De l'ouest, pourtant, les électeurs rendront au parti tory les mépris dont ils sont abreuvés dt puis longtemps.LE FRANC — Si vous ne vouiez pis quoa sacne que vous avez mal fait.faites bien.C.Narray.Le préiat des glaces (Ecrit pom VAVENIR QU NORD) Mgr Turquetil, de !a congrégation des Oblats de Marie, qui est le préfet apostolique de la Baie d'Hudson, adonné, l'autre so:r ( 13 février) dans cette même salle du Gésu, à Montréal, où Mgr Ross, l'évêque de Gaspé, avait, quinze jours auparavant, entretenu de sympathiques auditeurs de sa GaspesF, une conférence avec projections sur ses missions esquimaudes, la rigueur de leur climat, les moeurs de leurs gens et les espoirs de co îversioa qu’il caresse, dans son coeur d’apôtre, à leur endroit.C’est encore le Père Louis Lalande, le spirituel Jésuite, qui a présenté, avec sa bonne grâce accoutumée, le conférencier, cet autre apôtre, qu'on peut dénommer justement, il me semble, le prélat des glaces.Car.si le Père Du-chaussois a pu écrire Aux glaces polaires, le livre magnifique, que tout le monde a lu et que l’Académie française a distingué, c'est que ses frère?, Fs üb'.ats.et lui-même pour un temps, la font ou la vivent, cette histoire héroïque.Or, au premier rang, parmi les missionnaires des pays enneigés qui avoisinent le pôle nord, le Père Turquetil d’hier, ou le Mgr Turquetil d’aujourd’hui, a droit à une place d'honneur.ce qui d’ailleurs est son moindre souci.Son champ d’action, dont le centre e?t Chesterfield Inlet, le prélat des glaces y vit depuis quinze ans.C’est un pays immense, un vaste désert de neige, le Barrai Land de l'Extrême-Nord.sans végétation aucune—un million six cent quarante mille carrés, un tiers de tout le Canada —le pays le plus froid et le plus pauvre qui soit au monde.Qu on se figure l’océan, entre l’Europe et nous, entièrement gelé, avec quatre mois au moins de froid intense—30 degrés au-dessous de zéro -et l’on aura une idée de ce pays des Esquimaux, qu'évangélise, depuis 1912, notre prélat des glaces.Ce pays désolé, son pays d'adoption Mgr Turquetil en a peint le tableau, à ses auditeurs du Gésu.en une langue imaginée et savoureuse, par des geste-s tout aussi expressifs et par une série de ••vues- prises là bas par lui-même.Il a parlé ensuite, de la même façon en gesticulant toujours et en montrant des "vues", des coutumes et moeurs de ses gens.L'Esquimau habite une huile de neige, il se nourrit de gibier, dont il mange d’orginaire la chair crue, car il n’a ni bois, ni charbon de chauffage, il s’éclaire à l’huile de phoque, il vit avec sa famille isolé des autres, le pays étant trop pauvre pour alimenter un groupe de quelque importance, D'où il suit que l’Esquimau n'est guère sociable, porté à la défiance contre ses lointains voisins, d'accès peu facile.Cela ne l'empêche pas d'être fort habile à la chasse ou à la pêche, au contraire —le besoin crée souvent la compétence comme l'organe —et d’être on ne saurait mieux industrieux et entendu à se fabriquer, en pierre, en os ou en ivoire, avec une grande perfection d’exécution, des instruments pour se livrer, non sans succès, à ces "sports- d'Extrême-Nord.Sa manière d; comprendre la vie de famille se ressent dr* son genre d'existence.La polygamie et même la polyandrie sont acceptées comme légitimes pour qui le veut, mais la monogamie domine.La femme n'est guère considérés (comme chez tous les païens, du reste) et il ne faut pas qu’il nai se trop de petites filles dans la hutte de neige, car alors on en tue tout simplement.En.n, l’Esquimau croit à un être surnaturel, dont le sorcier de la tribu est le ministre, et, en particulier, il croit à la valeur de l’expiation par la pénitence et le sacrifice, reste de tradition qui lui vient sans doute du paradis tern sire au lendemain du péché.En dernier lieu, le piélat dis glaces a dit ses espo'rs pour la conversion de ses chers Esquimaux.Quand ils :oat arrivés là.ses premiers compagnons missionnaires et lui, en 1912, il leur a fallu apprendre la langue de la co Urée, ce qui est à l'invirse des prétentions de c ux qui veulent obliger les fidèles à parler leur langue à eux.et cela a pris trois ans.Vers 191-5, les catêclvsmes ont commencé.Pour les vérités dogmatiques, cela n’allait pas mal.On admettait aisément Dieu et scs mystères, dont l'immensité blanche, tout comme celle de la mer, public à sa manière les grandeurs.Mais la morale chrétienne et ses exigences étaient moins bien venues, ce qui e3t à peu près ce que l'on constate égalemt nt chez les chrétiens civilisé?.Le Père Turquetil, à sa cinquième année d’apostolat, se trouva seul, ses compagnons ayant dû partir pour une raiso i ou pour une mitre.Il entendit parler vers ce temps de la si puissante petite Thérèse-de-I'Enfant-Jésus.S’étant procuré de la teri'e prise sur son tombeau à Lisieux, il en jeta dans ses neiges e sur ses paï ns.Co ne fut pas long.-La pluie de rOses- féconda le pags de glace, comme elle fait partout.Quatre ans plus tard, le Père Turquetil en compte p'us d ; cent, et cinq cents autres sont catéchumènes et se préparent au baptême.Le nouveau préfet apostolique a avec lui huit missionnaires oblats, En deux mots, c’est là son espoir.A la fin de sa conférence, ainsi parlée et illustrée, la prélat des glaces a offert une peau d’ours blanc à Mgr Gauthier, l’archevêque-coadjuteur de Montréal, pour le remercier et remercier dans sa personne la ville et le diocèse de 1 accueil qu’il reçoit chez noua.Mgr Gauthier, torché de ce beau geste, a répondu par un geste de grand seigneur."J’accepte, dit-il, la belle fourrure.Maia je la mets tout de suite en loterie au profit des oeuvres esquinuudes." Mgr le prélat des glaces mérite bien que nous prenions tous des coups sur la peau d’ours blanc ! L'ABBE ELIE-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada, Il y aura bientôt deux mois que nos lé-[ gislatcur.- de Québec ont commencé leurs travaux et rien n’ind que encore qu’ils •soient sur le po nt de les achever.Et ctI pendant le gouvernement fait tout en son possible pour leur faciliter ta tâche.Aucune mesure n'a souffert le moindre retard.Elles étaient prêtes à l’heure dite, j L’obstacle, c’est la critique mal dirigée j de l’opposition.Elle p olonge la session j de deux semaines au moins, coûte très j cher à la province et ne rapparie pas un sou vaillant.M.Sauvé et se?amis ,ne veulent pas ! d'él etions avant l’époque dis semences! et il?vont manoeuvrer de façon à ce que j la prorogation des Chambres n'ait pas li-jeu avant la fin de mars.On se di mande ce qu’ils peuvent bien gagner à faire reculer de que'ques semai-nés a date d ¦ cet événement.Le résultat |qui les attend sera toujours le même.j | Ainsi donc ils feraient mieux de voter j les sommes demandées pour l’administra-lion des affaires publiques, restreindre! j leur critique inu i'e et réduire les dépen- ' ses de la ses-ion.En agissant de cette ma nière, ils feraient de la bonne politique.On va peut-être se raviser et expédier toute la b ,-ognc dans les tro’s premières semaines de mars.On peut voter promp- j tentent les crédits, ri l'on veut.Le fait est ; que dans une seule soirée, on en a ap- j prouvé au montant d’un demi-mi lion.A ce compte là on en venait vite la fin.A tout évènement, la législation publi- j que et privée est très avancée et comme j gros débat il ne reste p'us que l’inonda-j tion des terres autour du lac Saint-Jean.L’opposition se propose de faire de cette j question un grand scandale, mais le gouvernement sait quoi répondre à ses attaques.Les barrages que l’on a autorisés j vont amener, dans la région du Saguenay, i la création d’importants centres indus- i triels, et d'ailleurs les cultivateurs victî- i mes de la crue des eaux seront équitablement indemnisés.La plupart s’estimeront heureux du malheur qui leur est arrivé., Cette question réglée, nous ne voyôos pa?ce qui empêcherait de mettre fin aux 1 travaux sessionnel?le 18 mars au plus tard.Cela permetirait au gouvernement, s’il le juge à propos, de dissoudre le parle-meut et de faire des élections vers la fin d'avril.Il est probable que ces jours-ci l'hono-! rable M.Taschereau présentera une mesure pour rendre le travail libre dans tou- ; tes les parties de la province.C'est tout | à fait juste.Aujourd'hui chaque municipalité a son règlement à son sujet.On im j rose une taxe variant de deux piastres à i dix piastres sur tout ouvrier embauché temporairement pour faire un travail.La njor-talilé infantile et !a tuberculose Les résultats obtenus par les centres de I puériculture et de lutte contre la tuberculose, établis dans différents comtés du ! Québec par le gouvernement provincial, i ont dépa-r-é le?espéranc s du fondateur.I C’est ce qui ressort d une déclaration de ll’hono able Athanase David.DANS THETFOHD MINES “Dans Thetford Mines, dit le secrétaire provincial, la mortalité infantile a diminué de 230 à 70 par mille, dans l'espace de cinq ans.lx-s résultat- ne sont pas fait attenre.Dès la première année, deux comté?de la province imposaient à leurs conj tribuables une taxe de 2 sous par dollar, pour venu en aide à l'établissement de cette unité sanitaire.Cette taxe volontaire des contribuables pour prêter main-forte à la campagne entreprise par le gouver-nemeut provincial est un spectacle très édifiant.C’est Québec, de toutes les autres provinces du Dominion, qui a tracé la voie et c'est dans Québec seulement qu'un impôt de cette nature e iste.On ne fera jamais accepter une lutte pour la santé publique, par l'imposition d’une loi à un peuple quel qu’il soit.La coercition, selon moi, est le mode le plus mauvais pour arriver à réaliser une oeuvre quelconque.Par la persuation et l’éducation, qui y a été faite la province de Québ c compte actuellement cinq unités de comtés, où ont été créées ce que nous ippelons des unités sanitaires qui o-cillent grâce aux recherches par les médecins et les garde-malades appartenant à leur dispensaire, de tous les cas requérant une attention médicale.LA PESTE BLANCHE Il est quelque fois bon d’attirer l'attention du peuple, qu'au début d’une compagne sanitaire, les cas rapportés de tuberculose, par exemple, parce que recherchés, îe signifient pas que cette maladie augmente et que ceux qui en sont atteints augmentent dans une proportion apparente.Non.Nous recherchons les cas qui, je le répète, n’accusent pas dis chiffres plus élevés que les années précédentes.Grâce à Dieu, plus de cas sont traités et c'est dans un an ou deux qu'à la colonne, mortalité, il sera permis de faire des corn-.paraisons.NUIT DE NEIGE La grande plaine est blanche, immobile et sans voix, Pas un bruit, pas un son : toute vie est éteinte.Mais on entend parfois, comme une morne plainte.Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bo:s.Plus de chansons dans l’air, sous nos pieds, plus de chaumes.L’hiver s’est abattu sur toute floraison.Des arbres dépouillés dressent à l’horizon Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.La lune est large et pâle et semble se hâter.On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.De son morne regard elle parcourt la terre, Et, voyant tout désert, s’empre-se à nous quitter.Et froids, tombent sur nous le-i rayons qu elle darde, Fantastiques lueurs qu’elle s'en va temanb Et la neige s’éclaire au loin, simstrement, Aux étranges reflets de la clarté b afarde.Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux ! Un vent glacé frissonne et court par les allées.Eux.n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux.Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.Dans les grands arbres nus que couvre le verglas, Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège, De leur œil inquiet ils regardent la neige.Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.Guy de MAUPASSANT Une conférence intéressante Par ill ou.Juge F.A.Choquette.L’éducation prend sa source dans la famille, au foyer: c'est l’exemple des parents, des frères et des sœurs aînés, qui est le premier germe éducatif onr ce qu’il vous donnera.Reputation vont 'nieux qu'un Document.Cette question est clairement discutée dans une brochure intitulée I u J.- Gabriel Labelîe o J ^ Agent général l^j ê-jxcialite : O ASSURANCES - AUTOMOBILES aux taux les plus bas.A S Réclamations payée» sous le plus ® court delai.w dustries.procurer du travail au-: U ! initiations et faire fleurir le c mR nierce.^ Quant au soin d'intéres.-er la ¦ Avis—Avant de contracter une A/ pulation.cest un devoir qui nie.m Msiirann> mielconciue.consultez- p aux classes dirigeantes et < .a ne le rempliront complètement qn en E jprêchant l'importance des affaire-ASSURANCES publiques par leur parole autorisée ___________________________(et par leurs exemples.eux-mêmes et aux personnalité- dirigeantes des municipalité- qui.pir leur exemple, éloignent le- autres contribuables des affaires municipales.A voir les agissements île quelques-uns.on croirait qu'ils -ont au-dessus des affaires de leur communauté.Qu'attendre alors des autres qui n'ont pis le privilège d'une education semblable et qui sont pirtés tout naturellement à marcher sur les traces de ceux qui sont censés leur donner l’exemple?Le seul moyen de réagir c’est d’inculquer de nouveau dans l’esprit des contribuables l’importance et I nécessité pour eux de s'intéresser à la chose publique.Le mouvement nécessaire pour dissiper cette inertie est peut-être difficile à déclancher.| "General Conditions of the Con-mais il suffit d'v réussir pour que le- tract" ("Conditions générales du résultats s'en fassent aussitôt sentit Contrat") que l'on peut acheter Comme certains échevins de Mont- chez n'importe quel libraire.Nous real, il faut lancer le cri d'alarme it y trouverez de précieux renseigne-exposer à la population les a vanta- ment- en ce qui concerne vos droits, ges considérables qu elle peut reti-|la manière d'effectuer les paiements, rer en changeant d'attitude, en lui et tout ce qui a trait aux valeurs en faisant comprendre combien sa co-j nantissement.Cette brochure de-opération est nécessaire et en lui vrnit itrc en évidence sur toutes k-s montrant le véritable rôle quelle est spécification- îles maisons a cons-appelée à remplir.jtruire.grandes ou petites.Même si Quand on aura réussi à réveiller,c'est un document malhonnête, cole peuple de sa torpeur, on aura dé- pendant, -i vous avez un entreprend fait un grand pas vers la pro-pé- neur malhonnête' cela ne vo-.t- :¦ Mérité et le bien-être des grandes com- ! ra nullement.Procurez-von- les -cerne des petites ville-.Et dans les vices d'entrepreneurs honnête- et petits centres, on pourra ensuite éla- |d excellente réputation.A ftiy.: borer des projets et prendre des me- ! fus deux fois pour votre m.A» ».sures efficaces pour attirer les in-1 __________ a son commerce.Pareil langage "Naturellement il ne put poursuivre l'entrepreneur.Comme il arrive Pareil langage ne sera guère eii-souvent dans ce- cas.l'entrepreneur tendu îles hommes d'affaires moderne put être découvert: il avait sim- nés 11 émane pourtant d'une ex-plement pris la "poudre d'escatu Nous venons cle recevoir le p'tts grand choix de CHAPEAUX et CASQUETTES jutnis vu à Saint-.1 • rôme valeur Toutes autres classes d'assurances transigées.ant de conl assurance quelconque, consultez-moi.11 y va de votre intérêt.les conseils de Hsnrv Ford *1 J *¦’ jusqu au eellente autorité qu'ils ne peuvent récuser.Et le plus étrange, c'est qu'il se rapproche de l'enseignement île saint Paul : "Qui cherche -a vie la perd." Eord prône le salaire élevé.11 jxiic d'exemple.Le salaire raisonnablement élevé, 'c’est la prospérité, dit-il.Et c'est le règlement de toute la question sociale Mais le grand manufacturier va plus loin.Il prêche l'évangile du travail, non seulement pour le profit, mai- du travail pour lui-même.Le -jo 1 s, mal.dit-il c'est que la plupart îles I-*-A# s — hommes veulent faire de l’argent vite pour ensuite se retirer.l'n homme, dit-il.ne doit pas se retirer tant qu’il peut travailler.Je ne me suis pas retiré, jette-t-il négligemment.et cela a toute la valeur d'un enseignement.( )ti devine que cela s’adresse à cette catégorie de gens, plutôt inutiles.qu'on appelle: les rentiers.Il s'en trouve partout, même chez nous.11 n’est guère de petite ville, de paroisse où ne se trouvent bon nombre de rentiers, de gens satisfait-, ayant amassé un |x-tit pécule, et qui croient leur œuvre finie dan-la vie parce qu'ils peuvent jouir d'une certaine aisance.A ceux-là.Ford prêche un autre exemple.Etre utile n'est pas à dédaigner, même et surtout quand ou a fait de l'argent.D’autant que cela ne va Grant Specia D'RfiNONG 7 —1 ¦ Toujour» 1 0 «1 i Ncotnptp sur Ift» i'ix tég Pii-r».Ihm «IVmci in,)'n sur les (nix ; s «*i-i iiix POUR CETTE SEMAINE 35 EOXlveaUS Habits.Iffy's une l»niT'\ lieux on trois barri s, modèle | sirenient double, grandeur 34 et là.valeur $•->'> 00.TRIAS SURC’I A1.‘20 habits ebeviot b'eu marin, avec deux pour qareons de 10 ff lîS ans.valeur SU» ,à0 pantalons, lonig' et court TRES SPECIAL G it 1 1 3„95 $7.95 $15.00 PARDESSUS DE PRINTEMPS $9.95 ¦ bleue, pour.tout laine et aaranti de couleur, D.-ja 90 sont arrive», tous de la plus haute nouveauté, seront sacrifies comme annonce à.15 d'une valeur de $16.50 U sans quelque profit, outre cette tion rare du devoir accompli qti au hunt.De passage à boston.—ville fameuse pour bien des raisons et nti-i pour tel de ses produits nutritif et substantiel, —Henri Eord vient LETTRE .1 CE!.IHER — Céliber voit tout, entend tout, rien ne lui échappe.Soirées, eüchre L’AVENIR DU NORD est publié à Saint-Jérôme, comté de Terrebonne, p r Lucien Parent, éditeur-propriétaire.J.-E.PARENT.N.P.Argent à pièt»r sur hypothèques Vent» et achat de debentures.Assurances feu Terres à vendre.fie payez pas deux d y donner quelque chose de mieux conversations, etc., tout lui sert de ' ' .' vî V Cîiafjii N e semaine n»n« il v v m 1 » H f s i Vcyez nos vibrinr; ltî.-* ha.' pli: 'T- ît*s n'u« }>«•)*«• p' i.\ à S uni .1,* Spécialité: Hahits fails mea- de limite- et dont IV-prit c'est un réel plaisir de lire ses contp- ’ s'applique a tout avec la même ingé- tc-rendus, nuis pour d’autres cela I.autre jour, un de ne»s construe-! niosité et la meme précision.vient leur cause îles ennuis, n'est-ce pas i leurs vint nous nous voir.1 esprit • débiter de- paru es tort sensées nies amis José et Lucienne (Siuion- tracassé.nous racontant une histoire , qui pourraient servir d'évangile à ne I r familière.Il avait fait une offre, toute une génération qui -e pique.) Mme fait peine qu'il lui arrive de aux enchère- pour l'érection de sa avant tout, d'être réaliste.-commettre des erreurs 11 croit te- Qaétan BENOIT D.C.CHIROPRATICIEN Jours de bureau : Mar BLOC ST-VINCENT Rue Sàlnt-Oeorgen nouvelle maison et avait donné contrat au dernier enchérisseur.C la er D'autant gage, car qu un 1 lenrv G.-E.BARRETTE Le mcill u' rclvriiur 11 étalagiste de Saint-Jérôme A K J.-A MATLE, garant L’n connais eur oui reçoit ha c’ien-tèie avec la plus belle façon.G.-E.BARRETTE Trlarcliand de confections pour hoisuirs eut été fort bien dans nombre de Bp face du Marché et de i compliment 1 y nir son homme et ce n'est pas le bon, bord ne cache car Céiilier est un mortel et comme sa gi-.a-ration.la tel peut se tromper.C'est pourquoi —.cas.mais la proposition de cct en- jeune surtout.Il a c»affiance en tout lui est pardonné.celui qui lut envi.ya ce Valentin_cst chérisseur pour une modeste maison jeilc.car il la emit plus intelligente! 1^ semaine dernière, dans sa sor- ipresqia- cat’.n'.a-ü.nu t à se- côtés s'est trouvée à être plus de SICXXf [ue toutes celle- qui l'ont précédée.! tic sur les “Valentins" -es foudre- rt auî ¦ hui._ qui! nie permettre de moins que l’offre du plus fort 11 n'en faut pas plus pour la bien tombèrent sur un de ses amis.Jean -e (’:re: rit dan- sa jeune bar- enchérisseur.Malgré les averti-.-e- disposer écouter pareil Mentor .jui [.à propos d'un prétendu vu ,,c de vingt et que que- années.ments de ses amis, ce mnosieur a- -e fait aussi peu rébarbatif que pus- lentin “représentant un typographe Pourquoi avoir - .r.pçonne .< j* • i* ivait signé le contrat avec le moinsIsible.[compositeur à la mine rébarbative,[mentionné son ami?iber a IMarCll tt jeucil fort enchérisseur et la maison se fit Mais c'est moins le compliment, tempêtant et rugissant devant sa ta- jnouveau jugé sur les apparences.i construire.auquel elle doit s'attacher, qu'aux ble de caractères".j Après avor passé une agréaole soi, conseils de la plus haute portée.j Mon cher Céliber a.en mention- r^e.avcc so!1 at_n' J?an ,et su*n 'cf; SAINT-JEROHE ! Tous vinrent avec la même histoire, j Servir, dit Ford et qui s’y connaît, inant ce Jean L.fait une grave P61*1'* taquineries, il lui a montre j Voilà l’important.Plus important : erreur, Jean n’est pas le coupable, lla bcLe image reçue et ce faisant à ~ Le personnage en question alla encore, quoiqu'on dise, que de taire, habiter la maison.Après quelque j de l'argent, Car dès qu’on rend j temps, il reçut des visites de méca- service, on peut cesser de faire de nicicn», plâtriers, menuisiers, de ce* J l’argent, sans honte et sans regret, lui qui posa U toit, Tous raconté* i Voilà, dans la bouche d'un homme rent comment l'entrepreneur ne leur i pratique *:t qui a réussi, un langage avait pas payé leurs gage», et coin- qui -e rapproche étrangement de ce* Saint-Jé.^ôrrje V" HOTEL * LAPOINTE C] i ire rt-r.on met-.Superbe vue sur la rivère du No d.Grand confort Eau courante partout.Bains privés.— LA RO' NT , pon° S A/NT-JEROME I
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