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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 25 février 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1927-02-25, Collections de BAnQ.

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Trente et unième année — No.8 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 25 février 1927 v ORGANE LIBERAL DISTRICT de xtcrr 01 c avi Mia est cams lk wwlî k1ju Xomj vtnaoi*} raojHaia ta s?q»o«.«_*rr ¦ Canada].#2 1 ' “ | Etats-Unis].2.Strictement payable d’avance.Directeur : Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-JËROME (Terrehmne) P.Q.Le Budget de M.Robb L’honorable M.Robb, ministre des finances, a prononcé, jeudi de la semaine dernière, son discours sur le budget.Ce discours témoigne que nos finances sont en bon état, et en bonnes mains, et il est certain que la masse du peuple l’accueillera avec satisfaction.M.Robb, dans un discours très sobre et assez bref—il a duré trente cinq minutes— a annoncé : Un surplus de 34 millions ; Une réduction de la dette de 31 millions et tiers ; Un revenu de 391 millions 870 mille dollars, en 1926-1927 ; Des dépenses de 360 millions 000 mille dollars pendant la même période ; Une réduction annuelle d’impôts de 27 millions de dollars, comme suit : lo—Coupure de 10 pour cent sur l'impôt du revenu, s’appliquant aux rapports de 1920 ; 2o - Réduction de la taxe des ventes de 5 à 1 pour cent : .‘lo —Du 1er juillet prochain, les chèques, billets, etc., de $10 ou moins ne paieront pas la taxe du timbre ; -lo —De la même date, la taxe du timbre sur les effets de commerce de plus de $10 ne sera que de 2 sous sur c’.iuC n, quel qu’en soit le montant ; 5o—Réduction d'impôt de 2à pour cent sur les allumettes, du 1er juillet prochain ; Oo—Du 6 juillet, plus de droit de timbre sur les avances par les banques et banquiers, non plus que sur les comptes soutirés, etc.; 7o—Amendement de la loi des impôts de guerre ; adoption d'une clause explicite forçant les imprimeurs à payer la taxe des ventes, du 18 février courant ; 8o—Nu! changement tarifaire ; 9o La taxe sur les alcools reste de $10 par gallon, malgré les tentatives faites pour la faire diminuer ; lOo—On ne peut diminuer de ses revenus, pour fins d’impôt sur le revenu, les sommes versées aux hôpitaux, universités, etc., à titre de dons ou souscriptions.M.Robb promet au contribuable de lui prendre 27 millions de moins en impôts de guerre, en 1927-1928 ; il a commencé à couper dans ces impôts en 1923, de façon notable, et il continue.C’est plus qu’une promesse, c’est un acte et qui ne s'inspire pas de préoccupations électorales, puique nous ne devons pas avoir d’élections avant 1930.M.Robb abolit aux tro s quarts la taxe du timbre, réduit d'un dixième l'impôt, déjà réduit l’an dernier, >ur le revenu individuel, d’un cinquième l’impôt de consommation, pratique différentes autres coupures d’intérêt pour les industriels et le commerce, en fait entrevoir d'autres pour l’an prochain.Par ailleurs, il annonce un surplus de 34 millions en fin d’exercice courant, une réduction de plus de 31 millions au total de la dette nationale et prévoit le rachat de plusieurs millions d’obligations canadiennes portant un taux d'intérêt élevé.De toutes façons donc, le quatrième budget Robb accentue la marche vers le dégrèvement du contribuable, auquel le fardeau des impôts fut trè; lourd, depuis 1914, mais commence de l'être un peu moins en ces dernières années, surtout depuis 1924.?***** June entente à.ce sujet entre le Canada et I * ]Vlel1“]Vîel© f* | '°NL Théberge! le président du club, a re- UpeTCié M.McMaster, M.McMaster au club de Réforme M.A *R.McMaster, avocat, l'un des ’ KUbstituts du procureur général à Mont -j réal, ancien député de Brome aux coin-munes, était l’hOte du club de Réforme, samedi dernier.L'assistance était nombreuse et distin- i guée.| Après avoir fait un bel é’oge de M.j RobD comme citoyen et comme homme | public, le conférencier a parlé des finances fédérales., Le budget qui vient d’être p-ésenté aux | Communes rfduit la dette de $31,000,000.) Par suite du dernier budget les affaires i devront bénéficier d’une sensible amélioration.M.Robb.en annonçant une nouvelle j diminution de l’impôt sur le revenu, a dé- j montré que le gouvernement libéral ist j au fait des besoins réels de notre pays.M McMaster, en examinant p us avant j le discours de M.Robb, en vient à parler | du commerce extérieur.Il dit qu'une ba-! lance de commerce défavorable n’> st pas nécessairement l'indice d’une mauvaise I situation éco: omique pour un pays.Et il entreprend longuement d : le démontrer, j M.McMaster est libre-échancisle, ma s libre-écharg'ste à avar.ta es réciproques.' Même au sein du Commonwealh britannique Us dominions et la mère-patrie doivent se consentir des régimes de préférence, mais dans chaque cas il faut que ça soit réciproque.Le conférercier aborde ensuite une autre question, celle du charbon.Dans un pays comme le nôtre et dans une bonne partie des Etats-Unis, c est une question de première importance.Le Canada a du charbon à l'extrême Est, dans les provinces maritimes, et dans l'Ouest, en Alberta.La question du chat Iron sc résume à une question de transport, car le charbon h la mine ne coûte pas très Cher, Tout l’Ouest jusqu’à Winnipeg peut l'apptovisionner aux mines de l’Alberta, Mats le Canada central doit compter sur l’anthracite amtricain.Les Etats-Unis n'impo-ent pas de droits sur le charbon venant de pays qui eux-mêmes n’imposent pas le charbon américain.Il est alors facile de s’entendre avec les Etats-Unis.Géographiquement et partant économiquement, les mines des provinces maritime» devraient alimenter toute la côte de l’Atlantique aussi bien aux Etats-Unis qu’au Canada.Le charbon de Pennsylvanie se tran-porte facilement dans tout le Canada central par la voie des Grands J.a«, M« serait-il pas logique qu’il y çuç Les livres Nous recevons un exemplaire d'unê nouvelle édition du volume de vet's de M.Robert Choquet, intitulé : "A travers les Vents," que Louis Dantirt a analysé dans une étude remarquable que lVlmiir du \ord a publiée.Cette deuxième édition a été revue et augmentée; elle contient une préface d?Henri d’Arles, lauréat de l’académie française.Louis Carrier.Montréal, est l’éditeur de ce livre que l’on trauve dans toutes les librairies.réconfort; ntes de nos fêtes et de nos coutumes reli: ieuses.Qu’ils s’empiffrent et qu'ils se grisent ! Je ne f s envie pas Ce n’est pas pour eux que j'écris ces lignes.Nos lecteurs de Y Avenir du Nord, j’aime à le croire, ont un autre idéal.Nous voici arrivés au carême tout proche.Après-demain, c’est le dimanche gras.Massicotte, il me semble, a bro-sé l’un de ses petit tableaux, si parlants, sur ce sujet du mardi gras ?Son alerte crayon achève, en effet, de populariser toutes nos vieilles scènes de moeurs canadiennes, et celle-ci en est une fort belle à évoquer.Eh ! oui, l’on s’en donnait autrefois, dans nos campagnes, et même dans nos villes, quand venait le mardi gras, et aussi le lundi gras et le dimanche gras ! On savait se tenir sans doute, mais l'on s'amusait ferme, en famille, entre amis.Aujourd’hui hélas ! Pour la plupart, on va aux ••vues- dans les théâtres, ou au bal- dans les grands hôtels.C’est peut-être (et encore) plus raffiné et plus • chic- que les fricots pittoresques d’antan et que le bal chez Boulé, mais c’est moins sain pour l’esprit et pour le co.'ur.Jusque dans nos campagnes, ce n’est plus comme jadis.Un “vieux- me disait l’autre jour, en parlant des jeunes- qui rentrent fourbus aux petites heures et dorment la grasse matinée pour se remet’re ; -Non, vrai, ça ne sait plus s’amuser !“ Le carême était rude au temps de no grands-pères, ah ! dame, oui.C’est en lé vrier 1844 seulement (le 10), que Mgr Bourget, dans un mandement spécial, en vertu d’un induit du pape Grégoire XVI, atténua sensibkment les rigueurs de l'ancien carême, en p-rmettant de faire gras les dimanche (excepté c -lui des Rameaux) et les lundis, mardis et jeudis (à un seul repas).Avant cette époque, c'était, pendant quarante jours, maigre et jeune tout le temps.J’ai entendu conter par de mes anciens à moi, à Saint-Vincent, dans File Jé-us, qu’on s’en allait souvent bûcher au grand coteau, vers Mascouche, sans rien prend e le matin qu’un verre d'eau, et qu'on attendait jusqu'au soir, après le re tour, pour se n staurer.Mais, direz-vous, ces gens-là se tuaient à la tâche ?Mais non, ils avaient plus fo te santé et meilleurs mine que les essoufflés que nous sommes ! Ils se mariaient jeunes, avaient beaucoup d’enfants et vivaient vieux ! Le carême n'a jamais tué personne.Au contraire, plusieurs savants s’accordent pour c’est fain montre de mauvais goût et d’tine suffisance, mon Dieu! Ça l'air de dire: "Admirez, cette digestion facile, ce gros malin qui se rit de tous les malaises, quel coffre, hein fl" On avoue bien une fausse maigreur, même une embonpoint de l>on aloi.mais être bedoftnant, essoufflé et le dire à haute voix, pas ça 1 De la ligne ! pour un homme de nos jours; c'est le mot d'ordre! Voulez-vous que je vous livre un de ces mille petits secrets des dames, un des trucs du métier.Voilà : Bien des femmes pardonnent plus facilement à un homme de manquer d'esprit que de manquer de ligne.Chacune s’excuse en elle-même de ce goût en pensant: de l'esprit, j’en aurai pour deux, tandis que de la ligne, chacun pour soi ! — Si cèia venait aux oreilles de l'élément féminin, sûrement qu’on me chicanerait là-desstts — Aussi si je connaissais quelques mots latins qui feraient bien ici.susceptibles de vous impressionner et de vous exciter à une discrétion de confessionnal, je les écrirais de gaieté de cceur ; mais hélas ! mon savoir est fort limité! Je me contente donc de vrais demander, en français de ne pas le dire — On a beau faire, on a beau dire, c’est ce qui charme l'œil qui arrive le plus vite au cœur.— Toute la différence est dans le sexe qui se pâme.— Par exemple, une femme qui se permet d’admirer ouvertement uii bel homme, sur l’écran, risque fort de se faire traiter de tète sans cervelle préférant un cabotin i de cinéma au plus sérieux des hommes.j Tandis que lorsque ces messieurs se réunissent, en petit comité, pour traiter d’une affaire dite de la plus haute importance et qu’il en sont à l’article : “les petites femmes”, n'arrivez jamais sur la pointe du pied, car vous entendrez des adverbes plus que décoratifs.Quoi!.C’est un hommage à la beauté, à la jeunesse, à un jour de printemps! — Et si je m’en plains, je vais passer pour une femme qui n'a pas sa quote-part là-dedans.Mieux vaut me taire tout de suite et faisons la paix.D'ailleurs je n'ai pas dit: “Toutes les femmes”.mais j'a- vais bien envie de mettre “presque toutes”.En signe de bonne entente, tout ce que le fumiste a dit, je le pardonne au copain qui admet avoir bon cœur.C'est ce que je cherche, un bon cœur, et comme dans le livre de prières "j’en fais le lieu de mon repos” — Mon Jacquot reste donc le même, le confident d'une femme amoureuse de rêve sonne n’a le droit d’intervenir, d’interrompre ou de troubler de quelque manière que ce soit les dites processions.Il fut abondamment prouvé par les témoins appelés à comparaître que le demandeur McOuat, après la demande réitérée d’arrêter de la part d’Arthur Girard, a derechef continué à avancer son auto au travers les rangs de la procession.Comme il paraissait y avoir eu préméditation de la part du demandeur à troubler les fidèles, l’honorable juge déclara séance tenante, qu’en plus du droit longtemps .reconnu aux processions de circuler par les rues et de la coutume établie depuis un temps immémorial, le demandeur, par simple bienséance et politesse était tenu à ne troubler en aucune façon le défilé.L'action telle que prise fut déboutée.Ee président du tribunal félicita les avocats (le leurs habiles plaidoyers et remarqua ivec plaisir la manière logique avec laquelle la cause fut conduite.L’AGRICULTURE La ferme est le meilleur endroit où un homme puisse élever ses enfants.Cultivateur est prévilégié de ce côté, il j>eut.s’il le veut, donner, inculquer à -es enfants des habitudes d’ordre et de travail et en faire plus tard des hommes véritablement utiles à la société.Sur la ferme, les occasions sont moins fréquentes et l'enfant comprend de lui-même la nécessité qu’il y a pour lui, de travailler à la prospérité commune.En est-il de même pour les pères rie famille qui habitent les grandes villes et les villages' Non.certainement, car tout le monde sait que c’est dans les.grand- centres que l’on trouve un plus grand nombre de jeunes gens désœuvrés, débauchés, inutiles à la société.Il ne peut en être autrement, il y a tant d’occasions et puis ces jeunes gens n’ont pas comme les fils de cultivateur l’occasion de travailler presque continuellement sous l’œil du père ; car le plus souvent le citadin est obligé de s’éloigner chaque jour de la maison pour gagner la vie de la famille.Pour preuve de ce que nous avançons, c’est que l’immense majorité des grands hommes viennent de la campagne.Cherchez par exemple, des noms qui ont illustré notre pays, soit dans le clergé, soit comme homme d’état, de lettres, etc.; vous trouverz que quatre vingt-dix pour cent de ces grands hommes sont des fil?de pauvres cultivateurs.Cette considération, c’est-à-dire la facilité Cour de Magistrat Saint-Jérôme, le !I février 1927.Présent : F.X.Lacoursière, Magistrat.W.PRUD’HOMME, CAMILLE DESJARDINS, Demandeur, Défendeur.iqu’a le cultivateur de bien élever scs en- .Mai?qu'est-ce que c’est, après tout, qu’un affirmer qu il est—ou plutôt qu’il était'rêve?Dans le berceau, on rit aux anges hygiénique et bienfaisant pour la santé, j Fillette, on veut à plein cœur d’enfant la Ne soyons pas, exsudant, olus catholi- belle poupée qui terme les yeux, envoie des ques que le pap1.-.sons des adoucisse- baisers et dh; "Maman 1 Jeune fille, on j {ants, ne doit-elle pas engager ce dernier à m nt- que 1 Eglise autorise et qui sont eSDère l’amour, Jeune femme, on tremble | ta ,crre de plus en plu» considérables, surtout en ces dernières an- j 1X3Ur répoux qu’on aime.Plus tard on cher- j " * * nées.Mais -vous voyez venir mon petit jche à cloigner la vieillesse.Ce sont nos; -—•- .r£ves ^ nous, les femmes.Toute la vie, on; f , r%edo«c! .,, ., rs>n, „ 60e anniversaire du ma» Soupir vers 1 innni, illusion de ce qui au- \ * rait pu être ou coin du ciel qu’on voudrait ) voir descendre sur la terre, est-ce ça Jac T101?.« OulLÉ DaUÏÜAY, sermon— faisons quelque chose pour le bon Dieu en ce temps de carême.Si, de l’avis du médecin et scion la direction du confesseur i nous ne pouvons pas jeûner, ni peut-être faire maigre les jours prescrits, mortifions nous d’une autre façon.Dieu sait que ce ne sont pas les occasions qui feront défaut ! Rien que de nous Supporter avec patience les uns les autres, pour ne citer qu'une de Ces occasions-là, c’est déjà beaucoup ! Saint Paul, qui avait le coup d'oeil jus'e, autant que la plume facile et précise, savait ce qu il disait quand il écrivait aux fidèles de son temps : Aller alterins oner a parlote—Aidez-vous mutuellement à riage de M.et Mme Louis Beaulieu REPONSE DE JACQUOT à madame Odile b attifa Ç.j Tout récemment étâit Célébré, à Sainte* j Agathe-des-MOnts, le soixantième anni* ' versaire du mariage de M.et Mme Louis C'est tou?naturel, madame, ce vagite à j Beaulieu.En effet, c est le lo février 1667 , âme.Votre pensée s’adresse à un être ima- i que tous deux étaient unis par les liens du ginaire.Maintenant vous savez que j’existe, j mariage.M.Louis Beaulieu était alors “Larousse mensuel” Sommaire du numéro de février : Margot Asquith, Claude Barjac.— La république sovié.ique de Carélie, par M.J.Cast.igné.— Il storique des ministères en France.Max Legrand.— Histoire générale des Peuples, Combes de Patris.— Les Jeux d'enfants, Gorges Roth.—Production et connu rc ¦ du manganèse, Camille Mei lac Routes spéciales pour automobiles, Paul Calfa;.— Le Dés disablement du Sphinx de Gizèh, Charles Bo-reux.— Le mois littéiaire.scientifique, théâtral et cinématographique, musical et artistique, financier, etc.62 gravures (2 cartes.) plus utile des conseils de per.^L.v., ., D’ailleurs, il y a nombre d’autres he!as couPer 1 a"c, a Pftlir moyens d entrer dans l’e-prit de ce temps frand ™ ,a^eur ct,.pcm en haut?ur’ „Po“r de pénitence qu’est celui de la sainte qua- le, • -’e.EUIS d,rc.cn ,v?u» ta *a' r a rantaine.J’en sais, par exemple, qui s îm- !,lus ^ !e jeverence.je n ai pas i Pensées — L'homme pieux et !'athée parlent toujours de re igion : l’un parle de ce qu’il aime, l'autre de ce qu’il craint Montesquieu.Ne donne pas à tes amis les conseils les plus agréable-, mais les plus avantageux, Solon.— Nous nous flattons -orientent de per* sunder aux autres ce que nous ne pensons pas nous-mêmes.Vauvenargues, Propos de carême Ecrit ïtouf L'AVENIR DU NORD Il y a.au Canada aussi bien qu’ailleufS, des gens qui ne connaissent du carême, en pratique, que les Jours gras qui le précèdent, comme ils ne retiennent des traditions de la messe de minuit de leur enfance chrétienne que le rtveillon qui le suit.Ce sont de pauvres catholiques que ceux-là.Ils ne savent ni ne goûtent rien, évidemment, de la poésie pieuse et des joies posent quelques privations d’ordre personnel et pariicu kr : n*1 pas faire de visites inutiles, ne pas al er aux théâtres, ni aux “vues • -une excellente celle-ci-ne pas manger de bonhons, ne pa- fumer."Si vous saviez comme j’ai hâte d'arriver au jour de Pâques, chaque année”, me disait un brave homme de coiffeur."Et pourquoi ?¦• —“C'est que, voyez-vous, je sers ma pipe le mardi gras au soir et je ne la reprends qu’à minuit, à la première heure de Pâque?.Je veille toujours ce soir-là, qui précède Pâques." Il y avait, vraiment, bien du mérite ! Que le saint temps du carême, qui est un temps profitable —tempus acceptable — et que les jours de la pieuse quarantaine, qui sont des jours de salut -dies salutis — vous soient, amis lecteurs, un temps et des jours de bénédictions et de grâces ! Au fond, il n'y a que cela qui compte pour toujours, je veux dire au delà du temps et pour l’éternité.L’ABBE ELIE-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.Lettres à Jacquot Troisième lettre, "Si j'ai déjà songé à Une aventure dans ma vie, Dieu m'est témoin que ce n’est pas précisément de cette façon, ni à ce moment de ma vie où j’allais m’enfoncer dans une saine bourgeoisie.Au moins si je pouvais jeter un coup d'œil sur le grand livre de ma destinée pour savoir si la fin de cette histoire est écrite en lettres d’or on en lettres de feu 1 Quel drôle de héros vous faites tout de même 1 Un jacquot gros, gras, dodu! Deux mots de plus et vous ajoutiez: “à point !” Vous n'ètcs pas la réponse en personne à la prière d'une jeune fille du siècle, vous en le suis | moins de 19 ans, étant née à Saint-Jérôme ' ” le 1er mars 1S4S.Mme Beaulieu est la soeur de Mgr A.Nan tel, de l'honorab’e W.-B.Nantel et de feu l'honorable G.-A.Nantel, tous deux anciens ministres.M.LA.COUR, après avoir entendu les parties par leurs avocats sur le mérite de la présente cause, examiné le dossier de la procédure.les pièces produites, entendu la preuve et déliliéré ; ATTENDU que par saisie-revendication, le demandeur réclame une vache couleur jaune, race Jersey, âgée d’environ sept ans, d'une valeur de $50.00, et déclare ce qui suit: qu’il avait loué cette vache à Jérémie Brunette, de Saint-Canut par bail, et que cette vache est maintenant en la possession du défendeur, qui la détient illégalement, contre son gré et refuse de la lui livrer; ATTENDU que sur motion pour particularités, le demandeur a déclaré qu’il était propriétaire de la dite vache, dans les circonstances suivantes: le 22 décembre 1919, il a acheté par acte de vente dont copie est produite de Jérémie Brunette, une vache sous poil rouge; que le 27 décembre 1921, par acte dont copie est produite, il a échangé la dite vache, pour celle revendiquée en la présente cause ; ATTENDU que le défendeur plaide ce qui suit : il nie les allégations de la déclaration du demandeur; que la vache sâisie-re-vendiquée r.’appartient pas au demandeur et n'e?t pas celle décrite et mentionnée dans sa déclaration et le: particularités fournies ; que la saisie-revendication est mal fondée en fait et en droit ; ATTENDU que contestation a été liée de part et d’autre sur ces faits; CONSIDERANT que nonobstant la règle posée par l’art.1234, C.C., l’intention des parties pour interpréter un acte peut être recherché non seulement dans l’acte même, mais aussi dans les circonstances de la cause (50 C.S.Page 512) ; CONSIDERANT qu'il ressort de% actes produits par le demandeur et de la preuve, que cette prétendue vente d’effets accompa-jgnés de bail ayant pour but de garantir la i créance de l'acheteur surtout lorsque le ven-jdeur retient la possession des dits effets, i pourrait constituer un contrat de gage; CONSIDERANT que le demandeur a exercé son recours par voie de saisie-revendication en sa qualité du propriétaire alors que la preuve démontre qu’il est plutôt ga* gistej CONSIDERANT au surplus que la pré* pondérance de la preuve est à l’effet que la vache saisie-revendiquée en cette cause n'eit pas la vache sous poil jaune, race Jerseyi qui a été remplacée par Jérémie Brunette, en vertu du contrat en date du 27 décembre 1921, mais d'une vache sous poil rouge et blanc, et ayant un anneau dans l’oreille gau* che, et des’ crapauds dana le poitrail ; CONSIDERANT que le demandeur n’â pas prouvé les allégations de sa demande et que le défendeur a prouvé son plaidoyer.Pour ces motifs, CASSE ET ANNULÉ la saisie pratiquée en cette cause et REN* VOIE l’action du demandeur avec dépens.(Signé) F.X.Lacoursière, Magistrat de District, l'esprit mais j’ai un bon creu.j ., , .Ça s’explique: Je fais les chiens écrasés Beaulieu est très connu dans toute la re.à mon journal, ce n'est rien pour entretenir l’élasticité de mon cerveau ! Après cette confidence, j'ai des doutes sur votre prochaine envolée littéraire si vous songez à moi.Je vous en prie, chère.Odile, jetez sur moi.comme vous le faites sur le reste de l'humanité, le beau voile d’idéal qui nie créera peut-être une certaine beauté morale à voS yeux.Je tremble d’entendre votre verdict.Si vous me laissez tomber maintenant, ce sera une belle dégringolade! J'estime que je suis à des sommets près de vous.Encore Jacquot.Décision importante gion du nord c.mme un homme de progrès et d’une parfaite honorabilité.A l'occasion du soixantième anniversaire du mariage d.- M.et Mme Beaulieu, une messe fut dite à la demeure de M.Beaulieu, la villa dis Monts, par Mgr Nantel, qui avait déjà béni leur union, à Saint-Jérôme, le 13 fs vrier 1867, et qui la bénis-ait de nouveau, à la même date, soixante an- plus tard, à Sainte-Agathe.Toute la famille d s jubilaires était pré sente, enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, et tous assistèrent à cette messe.Après la messe, Mgr Nantel prononça une allocution de circonstance.Un banquet intime réunit ensuite la famille dans une salie artistiquement décorée de la villa des Monts.Outre la famille des jubilaires, au nombre d’une soixantaine de membres, , étaient aussi présents, à ce diner familial, _ ., , .i Mgr Nantel, frère de Mme Beaulieu ; l’ho- Ces jour?derniers comparaissait devant p0rable \V.-B.Nantel et Mme Nantel ; in r"’’r ‘"’-’’"¦"-lie (le Saint.je r£v.yj.j, b.Bazinet, curé de Sainte- Agathe, et M.l’abbé Proulx, vicaire.Des télégrammes et lettres de félicitations furent reçus de la part de MM.Paul Gali* bert, Léo Norniandin.de M.et Mme Edouard Quintal, de M.et MmeOrsali, de M.Z.Tufgeün.t , ~ La santé d^s jubilaires lut proposée par l'alné de la famille, M.Bruno Beaulieu.La réponse fut faite par un autre membre de la famille, au boni des jubilaires, M.J.-A.Beaulieu.Ont aussi adressé la parole Mgr Nantel, le rév.M.J.-B, Bazinet, l’honorable M.W.-B.Nantel.Le banquet était d’au delà de cent couverts.Un menu spécial avait été fait et dessiné par M.J.-A.Beaulieu.Sur ce menu, un dessin, exécuté par M.J.A.Beaulieu, représentait les diverses habitations de la famille Beaulieu et, dans tribunal de la Cotir Criminelle de Saint Jérôme, district de Terrebonne, Arthur Girard, employé de la fabrique de papier “Western Quebec" sise à Saint-André d’Ar-gentcuil, sous l'accusation d'assaut wr la personne de Allan McOuat, cultivateur de la même paroisse, au cours de la procession de la Fète-DieU au mois de juin dernier.Le juge Lacoursière présidait les assises.Mtre Laramée, de Montréal, défendait l'accusé et la Couronne était représentée par Mtre Bé-lair, de Saint-Jérôme.( A la suite de la comparution de six témoins pour la défense, l’accusation prit une autre tournure : d'assaut simple elle en devint une de droit, à savoir : les fidèles formant une procession ont-ils le droit de s emparer de la rue à l’exclusion du public voyageur ?Un article d’une loi passée en 1852 et, .amendé en ces dernières années dit formel- des médaillons, les vénérés jubilaires, lement: Qu’il est permis à toute dénomina- Nous offrons à M.et Mme Louis Beau-1 tion religieuse quelconque de tenir des pro- Heu nos félicitations et nos souhaits de Une dame anglaise désirant louer sa mai?son en meublé, fit venir le clerc d’un notaire pour dresser un inventaire.Laissant le clerc faire son office, elle s’absenta pendant quelques heures.A son retour, elle trouva le clerc couché de tout son long sur le tapis de la salle à manger et ronflant comme une toupie, soti livre d'inventaire ouvert près de lui.Et, sur ce livre, en haut d’une page, ces deux lignes, les dernières (pie le clerc eût écrites: “Deux bouteilles de whisky sur le dressoir, Une bibliothèque tournante.Une bibliothèque tournante.Une bibliothèque tournante." SAVEZ-VOUS?Que c’est dans le domaine Parent que vous avez les plus beaux lo gements à louer.Renseignez-vous, LUCIEN PARENT, 352, rue Labella Tél.344j — A VENDRE — Radio à trois latnpss aVl-o haut-parleur "Stromb’.rg Cftrlson ", grande dimension, Bon marché, en très bon ordre et à d(H conditions facile», S’adresser à 260 rua Labelle, Baint-Jérômo.— BEAUX tots A H ATI R à l’entrée du DCMAiXE ParEXT, piè?de l'église, du oen-tre, du couvent, de la gare du 0.B.R.Ci du marché, à 7, 8 et.10 cts lo pied.Il faut bâtir à Ciu-ex des nombreuses industries qui ?e Jévelopp nt à Saint Jérôme Pourquoi ne pas veuir choisir votre lob tout d8 suite, doutiez vous ?*— Afficher une telle santé,1 celions en dehors des temples et que pçr* long1?vi?' — A LOUER.B;au bureau chauffé, en face du marché ' ' d'adresser à David 3aiut-Vincent, 3iiut» Jérôme.m î 'aVKNiK DD NOKD— 25 FEVRIER 102 7 Notre Imprimerie Nous fêtions à informer le public que nous exécutons aux ateliers de l Avenir du Nord, les travaux n i étudié et qtioti la H.Kirkpatrick.C'est lui qui a !pr»»; âge.La démonstration en a assemblé des gens de bonne volon- jete nelusiw té.libéraux, conservateurs, orangis- Et uoi> espérons qu'a l'avenir, le .es.Canadiens des deux races etjCai tda tout entier saura compren-français.Ce comité se mit à T,eu- [dre malgré les obstacles et es , re et.le 4 février, autour de la ta- idifficultés de toute nature.nom: .de 'inté i y a des centaines et îles cen-gens sérieux à Toronto, essent vivement au prolu verbe français et qui le font un but d'unité nationale, surtout par amour de la très chère, de la trè- belle et de la ins noble langue française.bl: lUS MONTRE AL-TORONTO Départ» d*.Moutré**)• 10 h.du mutin, 7.30 h.et 11 h.30 du »uir tou, le» jour» — nndi 30 sauf le diin*rsche—10.00 du soir, sauf le sain1 d;.Les trains dn jour comportera w»got « parloirs et à dîner.Ceux du soir, wagons-lits à compartimente et dimving-romiii.MONTREAL-DKTROIT-BUFrALO UHICAOO OOpart de MontitUl 4 10 h.du matin et 11 h.du soir tous les jours.Le train du jour comprend de, chars parloir pour Detroit et wapon»-irts pour Chicago î celui du soir, des .Dé- lits direct-» pour Buffalo, Détroit et Chicago.MONTRE AieOTTA WA Départ de Montiéiti.8 26 11..Vale & s;’îr?«•' .1 v - I® .' IF'' vie numaine a les “Le gousset vide”— mais il vaut $79,100 Papa gagne $50 par semaine.Il vient de payer le loyer, Vépiccrie et le lait.Il ne lai reste pas un sou, mais il se dit heureux.A vrai dire, avec sa famille, il vaut une petite fortune.Cette famille canadienne représente en effet $79,100 de la richesse nationale.O 1917.VUCt CV H AC UN sera disposé à admettre que sa vie est plus précieuse que tous / les biens qu’il possède.Et chacun peut maintenant avoir la satisfaction de savoir ce que vaut sa vie aux autres membres de la société, évaluée avec précision en dollars et en cents.On sait aujourd hui que les vies des hommes, femmes et enfants sont le principal actif de la nation.La valeur économique de ces vies domine absolument la valeur de toute notre îichesse matérielle.De récents calculs des statisticiens de la Metropolitan Life Insurance Company ont permis de déterminer la valeur économique exacte des vies de notre population, depuis le berceau jusqu’à l’extrême vieillesse.Ces chiffres sont basés sur la famille de condition moyenne disposant d'un revenu moyen, et ils tiennent compte de la durée moyenne de la vie de chaque membre de la famille ainsi que de ce qu’il en coûte pour mettre les enfants au monde, les nourrir, les vêtir, les instruire et enfin les mettre en état de pourvoir à leur subsistance.Les vies longues et les vies courtes, les re- venus opulents et les revenus modestes, de tout cela on a tenu compte dans ces calculs.A 40 ans, un homme qui gagne $iCO par semaine est estimé avoir une valeur économique de $45,670.A 30 ans, celui qui gagne $50 par semaine a une valeur économique de $31 ,GC0.Dès sa naissance, il avait une valeur de $9,333.* \ iennent ensuite les chiffres montrant la valeur économique de tous les hommes, femmes et enfants de 1 Amérique du Nord collectivement.le total s’établissant à la somme fabuleuse de 1.5C0 milliards de dollars ($!,500.000,000,000).* Si vous désirez savoir quelle est \i valeur économique de chaque membre de vatre famille, procurée-vous le Damphlct récemment publ.é par i.x Metropolitan Lie Insurance Company.11 vous apprendra comment tout 3 personne, à n importe quel âqe.peu t délermir.er exactemenc la valeur économique de si vie.Ce pamphlet est distr.’ouu gratuitement par la poste, sur demande.Pour bien réaliser l’énormité de ce chiffre la méthode la plus facile est peut-être de le comparer à la valeur totale de la richesse matérielle du Canada et des Etats-Unis.Les dernières statistique^ du gouvernement montrent que tout ce que nous possédons— terres, bâtisses, chemins de 1er, mines, mnLùrcs premières, produits des manufacture., récoitcs.troupeaux, tout compris, valait près de 4C0 milliards.Nos vies valent près de cinq fois autant que toutes nos possessions.L Amérique septentrionale peut à bon droit être fi ère de 1 assurance additionnelle qui a été prise en 1926 sur la vie de sa population.Fius de lô milliards de dollars ($16,000,000,000) de nouvelles assurances émises ou remises en vigueur par environ .>00 compagnies d’assurance-vie au cours de l’année portent le grand total de l’assu-rance-v:e en vigueur à environ 80 milliards de dollars (C80.CC0.CC0.CC0).Environ un sixième du grand total représente les assurances portées par la Metropolitan.Or, tandis qu'il est détenu pour 80 milliards d assurance-vie—ou seulement un vingtième de la valeur économique des vies du peuple — on détient pour 160 milliards d’assurance sur la propriété—plus de la moitié de sa valeur globale.Vous ne voudriez pas assurer une maison de $5,CGÛ pour $250—un vingtième de sa valeur.\ous l’assurez convenablement.Mais avez-vous assuré votre vie suffisamment ?Demandez nctie pamphlet, qui vous fera connaître ce que vaut votre vie.Ltudiez-le.' Puis, ce sera à vous de décider si vous détenez assez d’assurance pour protéger votre famille.Nous apprenons rapidement à connaître la valeur de notre principale richesse i les vies humaines.Le temps vient où les gens sauvegarderont mieux leur richesse et leur bonheur.Rapport financier aux porteurs de polices Pour l’année finissant îc 31 décembre 192G $1,862,873,176.00 Actif.S2,103,004,335.30 Passif: Réserve statutaire .Dividendes aux assurés payables en 1927 .Passif additionnel .Fonds non attribués .En Canada : $52.246,369.35 $70.648,717.81 122,236,122.14 $2,108,004,335.30 Augmentation de l’actif en 1926 $253,346,902.88 Recettes en 1926 .$595,596,505.88 Augmentation des recettes en 1926 $64,363,062.09 Assurance libérée émise, augmentée ou remise en vigueur en 1926 .$3,011,775,150.00 Augmentation de l'assuran- ca en vigueur en 1926 , 1,401,734,235.00 Total des bonis ou dividendes aux assurés depuis 1832 jus- $304,504,554.96 Assurance émise en ID2S .Ordinaire.Industrielle .Collective.Assurance en vigueur à la fin de 1926 .Ordinsiire.Industrielle.Collective.Placements en Canada .Obligations du Dominion Obligations Provinciales et qu'en 1927 inclusivement ASSURANCE-VIE EN Aisurance ordinaire .Assurance industrielle à primes hebdomadaires] Assurance collective .Montant total d’assurance en vigueur Nombre de polices en vigueur au 31 décembre 1926 VIGUEUR $6,566,596,872.00 $5,847,800,648.00 $1,444,584,107.00 municipales Tous autres placements .Nombre do polices en vigueur en Canada .Paiements aux assurés en Canada $167,862,023 $72,833,232 $80,103,033 $ 11,870,757 $701,911,355 $353,914,621 $310,464,350 $37,532,384 $137,770,136 $43,207,078 $40,936,S6S $43,516,089 2,349,904 en 1926 $10,079,007 $13,498,981,627.00 37,239,579 La Metropolitan Life Insurance Company émet plus de nouvelles polices, compte un plus grand nombre d’assurés et détient plus d'assurance en vigueur en Canada que toute autre compagnie.J ¦ms, m- tl -f % ; U ^ • Vv.- -— M'-'A:'.mmm Edifice du Bureau-Chef en Canada, à Ottawa, dont la Compagnie a récemment pris po.ae.aion.HALEY FISKE, Président.A.F.C.FISKE, Troisième Vice-Président et Gérant-Général au Canada.FREDERICK H.ECKER.Vice-Président.La Metropolitan Life Insurance Company est une organisation mutuelle.Kilo n’a pas de capital-actions et pas d’actionnaires.Toute sa richesse appartient à ses 21,500,000 assurés aux Etats-Unis et en Canada.METROPOLITAN LIFE INSURANCE COMPANY * RtlREAU Importantecomuftànîe d'nflguranee du niondet i»lufl d'nctîf, plus cPnrtfittréfl, RUIÎHAU- CVLV.V 4 br|PHP A \L7 A PRINCIPAL ?i LFAtXV plus (lassursncc en vielleur et plus «la nouvelle nflHurnnco chocjiiu année.liN CANADA v J X X A TT A ** La meilleure non pas parce qu’elle est la plus grande, mais la plus grande parce qu’elle est la meilleure.” A j L'A VENIR DG NORD- FÉVRIER 1927 Gardons notre argent ACHETONS LA VIANDE DE CHEZ J10US I.a question que mais voulons «w- nient qui profitera naturellement «le poser aujourd’hui est d'une extrême lu plus grande rapacité d'achat de importance.Nous en avons déjà ! ses clients.parlé, niais sans vouloir faire la leçon à personne, nous croyons devoir exposer de nouveau des faits dont les conséquences ne doivent pas être ignorées.Voila bien longtemps que nous exhortons nos gens à faire leurs achats dans notre localité, afin de garder notre argent a Saint-Jérôme.Nous disons: "Enrayons le commerce sur catalogues fait par les maisons Eaton, Simpson et autres, et nous marcherons vers la prospérité." Nous croyons avoir raison; mais il n'y a pas que les marchands qui souffrent.A-t-on songé à nos cultivateurs qui ont à lutter contre la viande tic l’Ouest?Est-ce que chaque fois qu'un marchand achète de la viande de Toronto ou de l'Ouest, il ne donne pas un funeste, exemple à ses clients?Nous ne voulons pas la ruine des bouchers de notre ville, mais nous voudrions que le cultivateur ait la chance d'écouler la viande qu’il produit à des conditions plus avantageuses que celles qui lui sont imposées actuellement.Que nous sert de faire des sacrifices pour aider les manufactures dans le but d’apporter de l'argent à ¦Saint-Jérôme, si nous ne prenons pas les moyens de conserver cet argent chez nous et pour nous?Regardons un peu ce qui se liasse autour de nous.A Juliette, par exemple, où il se paie annuellement $.S(X),(XX) de salaires, les marchands font plus d'affaires que ceux de Saint-Jérôme, où le total des salaires annuels est «le $1.500.CXX).Ceci démontre que nos achats à l’extérieur sont trop considérables et sans profit pour personne.Pour améliorer cet état de choses regrettables, il faut des réformes et, pour commencer, changeons le système de vente de la viande dans notre ville en amendant, comme nous le disions, le règlement du marché afin de permettre au cultivateur de débiter sa viande au gré de l’acheteur et à des prix plus avantageux pour lui et le client.11 y va de soi que si nous nous approvisionnons uniquement «le viande de l’ouest, nous privons le Pour cela, il faut amender le rê- cultivateur du profit de sa viande glcmcnt «lu marché, et cette réfor- vendue au détail et nous payons plus me s'inqiose.Pourquoi?cher cette dernière qui nous vient de Parce qu'elle profitera à tout le si loin, car nous devons payer le monde.Et voici comment.I bénéfice «lu marchand de gros, de Lorsque l'ouvrier, par exemple, l'intermédiaire sans compter le pourra acheter sa viande meilleur I transport qui est très coûteux, marché, il bénéficiera «le la difïéren-j Marchands de Saint-Jérôme, vous ce du prix et pourra S'employer à lavez tout intérêt à ce que tout le d'autres achats.Le cultivateur, h.; momie prospère autour «le vous.Si vendant sa viande à des ci>nersoii-nes.Vous faut-il des noms ?Doris et Cari ne se quittent jamais, Lucienne danse à la perfection et ébahit scs voisines.Tous les noms y étaient représentés : des René et des ., , Lucile, des Rita et des Simonne, notre coquette cité où les maisons des Germaine, «les Calixte, des Arn apparaissent plus que comme «les thur et «les Juliette, «les Camille et points sombres tant la neige «ouïe- |«|es Lucienne, «les Jean-Charles et véc est poussée avec violence par des Cécile, des Marie, des Laetitia, I a«|uilon en furie.Toute la jour- des Jeannes des Pailles, des Marie-néc du dimanche est passée au col- j Ange, des Lucille, des Suzanne, «les lège où règne un froid tel que les Arcade et des Fernande, des livret compliments d’usage, M.Vezeau vétérans de l'Institution n'en avaiept thinc, «les Clémentine, «les Eliane.quoi«|ue pris par surprise.', sut trou- vu depuis longtemps.Dans l’après- ,|Cs Fernand, «les Lucien, des Ber- ver des termes appropriés pour re- midi, les pensionnaires vêtus coin-1 nard, etc.Il v avait aussi deux N'a- mercier les intrus et les inviter à me s'ils allaient à la conquête «lu 1 jxilécm.une Léonne, trois René, une s'amuser ferme jusqu'aux petites pôle nord se rendent à la salle de- Dorothy, etc., et un seul et unique heures.Madame Vezeau à l’insu tude; peine inutile, les armes tom- "Charley", j’oubliais de vous dire le son mari avait, avec le Uct que lient de l« ur> mains engourdies, 'aussi que notre lion ami "José" éuit Ton lui connaît, prépare une jolie C'est la retraite après un quart- présent avec Mlle Simonne, réception, dont tous les amis garde-'«l'heure.De bonne heure nous en-I Dans ces réunions, il y a toujours ront un précieux souvenir.Voici les trous au dortoir où un bon feu nous 'quelques faits qui n’échappent pas noms «le ceux qui assistaient a cette i.ut oublier les mc«annualités de la au chroniqueur ville Suzanne *i«iur fête intime: Mesdames et Messieurs journée.Le lendemain, nous nous avoir voulu, du haut d’une chaise Adrien 1 rotilx, I ieiiri Renaud, «le 1 «_* \ on s pour assister a la messe où reganler un c«iuple évoluer fut pti-Shawbriilge.Georges IC Hamel de nous compensons le fr« «i«l «le Tap- niè «le sa curiosité et se serait cer-Saint-Jérôme., Adélard Beauchamp partement par la chaleur de nos tainement tuée sans le secours d’un le Saint-Jérôme.Félix Giroux, Gil- jeteurs.>ert et Plfflias Deschamliaült, Ko-j En allant déjeuner, il nous faut «lrigtie Boivin, P.E.Plouffe.Jules 'enjamber des bancs de neige «1e Maher, Mesdames Benjamin Saint-Aubin et Joseph Plouffe, Mesdemoiselles Jeanne et Laurence Giroux, MM.Roméo et Armand Beauchamp, Roger et Germain Giroux, Chs.Robert et Ged.A.Leclerc.Ce n’est qu’aux petites heures que tous se séparèrent avec regret en ecotnmandant à M.Vezeau «le bien vouloir causer une semblable surprise à sa digne épouse.Modèle 4-3 fri*.flis.00 Le nouveau Victrola Orthophonie Paiement s fnt'ilc» ol *Jé»lré*.Délivré chez vous prêt à Jouer.Ne tardez pas, procurez-vous 1s vfltrc immédiatement! ULRIC POIRIER AGENT U21, rue Saint-Georges Saint-Jérôme Le club de hockey Saint- J érôme est allé, dimanche dernier, a Saint-Eustache, rencontrer le club de ce dernier endroit.La partie n'a donné aucun résultat.Un train spécial a transporté nos joueurs qu'accompagnèrent un bon nombre «le leurs amis.Dimanche prochain.les joueurs de Saint-Jérôme recevront ceux de Saint-Eustache.Nous souhaitons que notre club remporte une belle victoire.Les bureaux de la Cie de Téléphone Bell seront transportés, au mois de mai prochain, dans l’immeuble de M.Armand Brière, près de l'hôtel de ville.I.e 15 courant, Mme Charlemagne Monette donnait un euchre au-«juel un groupe d'amies assistaient.Parmi les personnes présentes : Mmes U.Lauzon, A.Vaillancouri, F.Tessier, G.E.Hamel, J.Pelletier, A.Lesage.E.Delorme.J.Bessette, V.Gaudette, A.Charbonneau, A.Lapointe, Melles C.Hamel, S.Monette, G.Monette, M.A.Pelletier, et autres.Le premier prix a été gagné par Mme G.E.Hamel, et le prix de consolation par Mlle Pelletier.Mme Monette, après la partie, a servi un succulent réveillon.Le 12 février, Mme Victor Gaudette a reçu à une partie de cartes a l'occasion du passage à Saint-Jérôme de Mlle Fortunate Gaudette de Sainte-Thérèse, et de Mile Florence Robert, de Montréal.Mentionnons quelques invitées: Mmes G.E.Hamel, O.Lauzon, A.Vaillancourt, C.Monette, A.Charbonneau, E.Bohémier, O.Pépin, J.Bessette, Mlles C.Hamel L.Thérrien et autres.Le premier prix fut remporté par Mme G.E.Hamel.Après la partie de cartes, il y eut chant et danse.Mademoiselle Anna Grcenspoon est partie, il y a «leux semaines, pour un voyage à New-York, i Mademoiselle Alice Hugron, «le Montréal, était à Saint-Jérôme, ces jours derniers en visite chez ses pa-jrents.M.J.-B.Forget, P.Filion.Albert Alarie, ont donné un thé en son honneur.Etaient présents i Melles Alice Hugron, Camille Forget , Adéoda Beauchamp, Yvette Alarie, MM.et Mmes P.Filion, J.{Rolland, Acquila, Gérard, Réal.iGabrielle, Jeannette et Lucille Filion.SERVANTE.—On demande une servante assez âgée.Bon salaire Références exigées.S'adresser à Emile Liaison, M.c! Madame Clovis Panscrcau du Montréal.M.°t Madame J.E.Leduc, M.et Madame Gustave Léonard, Mademoiselle Marguerite Viatl, étaient chez M.et Madame Fernand Leduc, dimanche le 13 février, à l’occasion d'un diner de famille offert par ceux-ci, Madame Fernand Leduc et son fils, Jean-Claude, ont passé une semaine à Montréal, chez M.et Madame Elzéar Dansereau, A VENDRE OU A LOUER.— Maison en briques, 2 logis, cour séparée, près de l’église, de la gare et du marché.Donne conditions.77 avenue du Palais, Mardi dernier, une soirée chez M.O.Gascon réunissait MM.et Mmes Ludger Robert, Leclair, O.lassé, Mme De Meule, Mlles L.et K.Robert, Yvonne et Juliette Lc-clair, Marcelle Jouvet, ainsi que Mlles Drouin, Deschamliaült, Colin et De Meule.MM.Delorme, Lavoie, Vernictte, Ricard, Dupont.Beauchamp, Robert.11 y eut orchestre composé de René Gascon, X.Brind'Amour, Turcotte et O.Jubinville.Mlle Jouvet était au piano.Déclamations, chants, danses, etc., continuèrent cette soirée.M.A.Clermont, juge de paix de Saint-Jovite, était à Saint-J érôme, mercredi dernier.M.Hector Charland si bien connu à Saint-Jérôme jouera au Séminaire Sainte-Thérèse mardi après-midi, à 1 heure et demie.Il sera accompagné «le Conrad Gauthier et interpretra deux fines comédies.On hauteur d'homme et qui vous couvrent littéralement «le neige quanti le vent impétueux s’acharne à déplacer ces monticules.Les hommes se font galants pour aider les demoiselles à franchir un pas difficile et qui sans cela seraient presque dans l’impossibilité de passer sur les trottoirs oii la neige n'a pas encore été enlevée.L’aquilon a enfin apaisé sa colère et nous laisse en paix reprendre nos cours respectifs dés huit heures.Roland.Collège «le Saint-Jéri'ime, le 23 février.— Le 21 février, l’épouse de M.Victor Durand, manufacturier, a donné le jour à une fille baptisée Marie-Pauline-Aidéa.Parrain et marraine.M et Mme Aldgric Dupras.de Mont-Rolland, oncle et tante de l’enfant ; porteuse, Mme Vve Elphège Lepage, sa tante.Le eucl]re=bai de la Regent ami.Napoléon C.et c'est hor- rible — a.osé dans un moment «le répit se servir de son peigne, au grand scandale des jeunes filles.Mais le scandale fut mille fois plus grand quand des demoiselles parmi lesrjuelles nous avons reconnu Rita et Simonne, ont eu la fatale idée «le recourir à leur poudrette environ toutes les dix minutes.Quel scandale surtout pour les quatre amis qui avaient la veille jeté les bases de la nouvelle organisation "Société Anti-poudreuse de Saint-Jérôme”.Sur le programme «le la soirée, on lisait : "La fête de ce soir sera la source de nouvelles amours.Ma prédiction s’est réalisée : on nous informe que vingt couples ou quarante cœurs ont trouvé, ce soir-là, le bonheur d'aimer.Ce serait déjà assez aux organisateurs pour se flatter d'un grand succès mais quand il y a en plus le témoignage de 400 personnes, on peut décerner sans flatterie, la motion: “Succès complet" à M.Lachance et à ceux qui font secondé.Célibcr.I.e euchre-bal de la Cie Régent a remporté, samedi dernier, à la salle Maurice, un éclatant succès.Des huit heures, une foule enthousiaste occupe le local et une demi-heure plus tard, la salle est complètement peut se procurer des billets le jour {comble avec une assistance de 400 même, ou les réserver en satires- 'personnes.David et ses amis ont sam au Collège de Sainte-Thérèse milli, au vestiaire, se faire enseve- par téléphone.Le Cercle Labelie a eu sa réunion hebdomadaire lundi dernier.Le cercle recevra dimanche le 6, la visite lir sous une avalanche de manteaux.Derrièie un petit comptoir, "Pitou" fait ie serin en étalant ses palettes.Une seule table est libre*: nous l'assiégeons.Marcel J.et Maurice P., du président de l'A.C.J.C., M.Inos voisins de droite, sont comme Paul Mailloux.M.Fernand Tail-jies merles, toujours en dispute; les Ion a été nommé secrétaire-corres- gens de gauche sont plus pacifiques : pondant après que M.Wilfrid Cha-{jean-Charles, venu de 1 université rette eut donné sa démission pourjexprès pour la circonstance, s'emballe à parler avec Mlles Suzanne et Cécile, deux jumelles e:i amitié.Un peu à l'écart, Mile Eliane émerveille tous les voisins par des coups surnaturels.Là on joue au euchre, ici, au “cinq-cent’.Fernand fait des pèches miraculeuses, Napoléon, par exception, joue sans tricher et Maurice B.de la rue Saint-Georges s'étonne qu'il ne prend pas.Mais la cloche sonne.les cartes sont AU THEATRE REX Dimanche, 27 février : | Les 4, Chevaliers de l’Apocalypse avec Rudolph Valentino, Alice Terry et des centaines d’autres.La pl us grande pièce du monde, par Vincent Blasco Ibanez, le plus grand auteur des temps modernes.C’est ce film qui rendit Rudolph Valentino célèbre.Ne manquez pas cette dernière occasion de voir cette .splendide vue.Comédie — Fox news.UNE VRAIE REVOLUTION DANS LES PRIX Pour (ht comptant, celle semaine au magasin de H.G A R E A U Saint-Faustin Station Biscuits “ Village ”, à la caisse de 13 à 151bs, 9c.la livre — A la livre, 10 cts.Bons biscuits mélangés, à la caisse de 13 à 15 livres, 12c.la livre.— A la livre.13c.21 morceaux de savon Confort ou Bar-a!ou, pour SI.00 25 morceaux de savon Champlain ou de famille pour Si 00 5 morceaux de savon de toilette de 5 cts pour 19 c.3 morceaux de savon Palmo'ive pour 23 c.Avant que d'encaûser mes marchandises d'hiver pour l’automne prochain, j’offre, cette semaine : 2 coats en mackinaw, valeur de S6.00, pour SI.95 2 coats en mackinaw, valeur de S9.00 pour $5.50 2 coats en mackinaw, valeur de $12.50, poui $7.50 Aussi la balance de mes capots pour hommes et garçons pour lesquels je do.s vous dire que je ne refuserai pas d'offre.Pour vous, mesdames, Je viens de r< cevoir un lot considérable de beaux coupons à la livre de toutes sortes et un gros lot de mie pour robes.Pius n’est besoin d’envoyer vos commandes à l'étranger mainhnant, j’ai ce que vous désirez et je vous garantis mes prix contre tous catalogues.Je vous invite donc à venir voir mon assorrim -nt.Saint-Faustin — Ces jours derniers, Mme H.Desjardins est allé en visite chez des amis à Sainte-Agathe.— Le temps radieux que nous avons eu a fait le> délices des amateurs de la raquette et du ski.Il y a eu un parti auquel ont pris part Mlles Penault, Lyrette, Millette, Grenon.Levert, Fiorant.Nous serons heureux de recevoir les touristes qui viendront visiter notre coquet village.— Le 22 février, M.C.Levert a fermé son chantier.I! est satisfait du résultat de son entreprise.— M.H.Richer et sa famille étaient les invités de M.Albert Dufour à une partie de cartes, ces jours derniers.— Le 15 février le jeune fils de M.H.Desjardins a failli perdre la vie pour avoir av'alé une pièce de 10 cents.Ce n'est qu'après une heure et demie de soins donnés par le Dr Normandeau que l’enfant fut hors de danger.— On annonce pour le mardi gras le mariage de M.Louis Levert avec Mlle Lauret te Carie.Ce POELE-FOURNAISE est le plus parfait et lç plus pratique.Toute femme se réjouira d’en posséder un, car elle réussira mieux sa cuisine.Ce succès, vous l’obtiendrez aussi si vous vous servez de ce fameux poêle qui fait l’admiration de tous par ses qualités et sa beauté.Il cuit parfaitement et chauffe mieux que tous les autres.ALBERT THINEL Tél.(magasin) 222 2GC, rue St-Georges SAINT-JEROME Simard qui ne lut plaisait pa*.Il redonnes! Fardée avec un Soirt minutieux,1 vint donc chez lui sans avoir pris Marthe ne put s’empêcher de {les cils raidis par le kohl, la bouche femme.m parer, d’un regard glissant, le- i passée au raisin et la chevelure cala* j Un soir d’otage, une belle jeune : mistrée, la mere de Marthe adorait femme demanda l’hospitalité au les lentes promenades que l’on fait château, disant qu'elle était une au foyer, entre les statues de stuc vraie Princesse.Cependant elle n’en Hier vous étiez bien Aujourd'hui vous êtes malade, vos membres sont engourdis, vous avez chaud ou vous avez froid, le sang vous monte à la tète, peu après vous devenez pâle, vous vous sentez faiblir et le cœur se met à battre.En plus, votre digestion ne se fait pas et vous êtes nerveuse.Il n'y a que vous qui compreniez combien vous souffrez.Mais, avez-vous essayé de prendre des PILULES ROUGES C’est pourtant le remède qui vous convient parce qu’il agira sur votre sang, le purifiera et stimulera toutes les fonctions de votre organisme.Prenez des Pilules Rouges comme 1 a fait Mtne Ovide Laliberté.Elle leur attribue la santé dont elle jouit.* “Le retour de l’âge s’annonça chez moi par une diminution de mes forces et toutes sortes de malaises.J’ai même tiû me mettre au lit pour un certain temps.Pendant tout un hiver je n’ai pu me nourrir que d'un peu de lait tant j’avais i’esto-mac malade.A ce régime ma constitution s’affaiblit considérablement et je devins excessivement nerveuse.Deux médecins que j’avais consultés avaient déclaré qu’il était inutile de mo traiter.J’ai alors écrit au médecin de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour savoir si c’était aussi son opinion.Il n’eut que des encouragements à m’adresser et m’engagea à prendre sans retard des Pilules Rouges, remède qui a rapidement relevé mes forces.Bientôt j’ai pu manger un peu; les forces mo sont revenues et je me suis bien rétablie.Sans les Pilules Rouges je crois que je semis encore traînante”.Mme Ovide Laliberté, Windsor Mills, P.Q.Les Pilules Rouges sont recommandées dans les cas de: Mme Ovide Laliberté La transaction qui vient d'être termi: ée assurera sans aucun doute à la Banque Provincial du Canada un tout primier rang pat mi le- banques représentée, à cet en- ! droit.Que j’ai soif du ciel, de ce séjour] bienheureux où l’on aimera Jésus sans réserve! Mais il faut bien souffrir et pleurer pour y arriver.S te Thérèse de Lisieux, Anémié, Chlorose Troubles nerveux Dérangement Migraine Palpitations de coeur Maux de reins Les piastres sont toutes de !n, même grandeur; mais sî vous les employez en atlncnces dans l’AVENIR DU NORD, elles doubleront.Dépression Maux d’estomac Douleurs périodiques Insomnie Irrégularités Troubles du retour d’âge CONSULTA TIONS GRATUITES aux femmes, par lettres ou à nos bureaux, 1570, rue Saint-Denis.Notre médecin est à votre disposition tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et jt.es religieuses).Vous serez satifaites des conseils qu'il vous donnera, pour rien.Il vous est impossible de vous soigner à meilleur marché, ’>rs En vente partout, ou par la poste, 50 loue la boite.CIE CHIMIQUE r RANCO-AMÊRIGMNE, It*», 1*70.3t-D.nl», MontrW.*r* *4* “h "g* dp *4* -»¦* -J* *8'* 41 *4* *4* 't* *4* *4" «i* «4* *4« | Manufacture de PORTES et CHASSIS ETRE COURAGEUX Comme il en faut du courage p«ïar faire son chemin dans la vie, pour lutter vaillamment, pour bien remplir son devoir, malgré le dégoût, ia monotonie ! Il est donc expédient de s’exercer au courage en toute occasion, pour ne pas faillir à la tâche quotidienne-ne, pour réaliser sa destinée dans toute sa plénitude.Les Saints ont été élus du grand contre le triple ennemi de tout mortel; or, modelons notre vie sur la leur dans la mesure du possible.Sur le grand nombre offert à notre admiration, nous avons l’embarras , , , .du choix, quant à ceux qui peuvent jlan*dcs besognes gigantesques pour s'adapter à notre situation provi- *U1.c*0!l!j^r ,‘c a ,(lUfJi e‘le.asp1' dentielle rait.^ était une petite ame tncon- Avec du courage on peut tout en- sbtante, uh esprit futi;e, un cceur treprendre et mener à bonne fin ses entreprises.Marchons bpat'cment sous l’étendard du courage,
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