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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 10 décembre 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1926-12-10, Collections de BAnQ.

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Trentième année — No, so Journal hebdomadaire Cira} sous le numéro Vendredi 10 décêtiibre 1926 ORGANE LIBERAL DISTRICT 9t f 51 U ci mat ai c Avi Mia tyr damj ls ptutli mima nom *T**o»y fiojHn» ims?i^unurr CA- J Ç K^rr>£R.k Abonnement : U»* - ^Canada].$2 00 ^ •• | Etala-Unis].2.D0 Strictement payable d’avance.DIRECTEUR : JULES-EDOUARD PRÉVOST SAINT-JEROME (Terrebonne) P.Q.Secrétaire de la rédaction ANDRÉ MAGNANT •-M Annonces : 2£ c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes Le progrès dans le comté de Terrebonne et la région du Nord Xe puissant concours des députés de Terrebonne Les électeurs du comté de Terrebonne et les citoyens de toute la région de Montréal, les vieux surtout, s'ils s’arrêtent à réfléchir, doivent tomber dans l’étonnement et l’admiration quand ils constatent le progrès du comté de Terrebonne, l’avancement des paroisses du Nord, la prospérité qui règne partout et l’élan prodigieux du commerce, de l’industrie, de la colonisation sportive, de l'agriculture, de l’accroissement de la population, du bien-être général de la région du nord autrefois si pauvre et si misérable.Il faut bien convenir que cette prospérité incroyablement rapide et qui se manifeste de plus en plus est due tout d’abord à l’apôtre de la colonisation, le curé Labelle, qui a ouvert cette belle région ù tous les progrès en y faisant pénétrer le chemin de fer.Il faut admettre aussi que le gouvernement de la province et les députés du comté de Terrebonne ont travaillé ferme au développement du nord.Cha-pleau et Alphonse Nantel ont aimé et secondé l'oeuvre du curé Labelle.Après eux.Préfontaine et Jean Prévost, Athanase David et Jules-Edouard Prévost ont su, par leur travail et par leur influence, accélérer la marche du progrès dans nos Laurentides.Au courage, au labeur énergique, à la ténacité des braves colons sont venus se joindre l’a de puissante de nos députés et le concours généreux du gouvernenif nt.C’est ce qui explique l’essor extraordinaire qu’a pris l’oeuvre du curé Labelle en si peu d’années.Si ce grand patriote renaissait de ses cendres, i! n'en croirait pas ses yeux devant la richesse de ces paroisses si pauvres autrefois, devant l'expansion de os premiets établissements, l’augmentation de la population, l’existence de v'iies industrielles comme Saint-Jérôme.l’aflluence des touristes qui envahisse.it ce que, avec son étonnante clairvoyance, il appelait dès 1SS1 la future Suisse du Canada.De paroisse en paroisse, d'étape en étape, notre race a déjà réalité une partie du rêve du curé Labelle : la prise du sol par les Canadiens-français, l’établissement définitif de notre race dans le nord et le nord-ouest de Montréal jusqu'au Témiscamingue et même plus loin.Le comté de Terrebonne fut le point de départ de ce vaste plan.Il faut que les enfants de la nouvelle génération apprennent ces choses pour admirer avec les anciens la perspicacité, le courage du curé Labelle et des pionniers du Nord, la rapide croissance de leur oeuvre.En IS75, le Nord était une vaste •solitude.Pensons-y bien.Nous répétons que ce progrès prodigieux, dont nous sommes les témoins aujourd'hui et qui est l'épanouissement d'une oeuvre aussi admirable que difficile, nous le devons à 1 initiative des députés qui ont représenté notre comté, à l'aide efficace du gouvernement.Certes, aujourd'hui encore, nous avons à nous féliciter de ceux qui ont succédé à nos députés d'autrefois et qui continuent leur oeuvre bienfaisante.L'honorable A.David, l'un des plus brillants ministres du cabinet provincial, et M.Jules-Edouard Prévost, député au Parlement fédéral depuis neuf ans, perpétuent la noble lignée des députés de Terrebonne qui ont secondé et développé la grande oeuvre du curé Labelle et provoqué ce progrès qui circule dans toutes les parties du comté et débo.de vers le noid jusqu’à Mont-Laurier.Nous ne pouvons rappeler en cet article tout ce qu’ont accompli nos députés dans le comté de Terrebonne depuis quelques années.D’ailleurs, tous connaissent leur zè'e, leur esprit public et l’énorme poussée qu'ils ont donnée au progrès dans notre rrgion.Unis dans leur esprit patriotique et leur dévouement à la chose publique.MM.Athanase David et Jules-Edouard Prévost ont, chacun dans leur sphère, travaillé pour le bien général.Ils ont mis en commun leurs efforts, leur influence, leurs désirs et leurs volontés en vue d'une large, solide et durable prospérité.Le progrès est fait de plusieurs éléments : dans notre comté, notamment, il fallait assurer à nos énergiques colons non seulement un chemin de fer.mais de bonnes routes.Cela s’imposait tant pour la colonisation et l'agriculture que pour l'exploitation de nos ressources provenant des forêts, des pouvoirs hydrauliques, etc.L'honorable M.David l’a compris et depuis qu'il représente notre comté à la Législature il a répandu dans notre pays montagneux des centaines de mille dollars pour améliorer les chemins de co'onisation.Nos deux députés se sont mis ardemment à l’oeuvre pour assurer la construction de la belle route Montréal-Mont Laurier qui a coûté jusqu'ici près de $2,000,000.Le comté de Terrebonne et la région des Laurentides sont desservies par deux lignes de chemins de fer qui facilitent les trair-ports des produits, rapprochent dis grands marchés et amènent un fort courant de tourisUs.M.Jules-Edouaid Prévost n’est artes pas étrang r à l’avantage que nous retirons du Canadien-Nation a’, car l'on sait qu’il a a-suré, par son travail à Ottawa, la construct ion de la ligne qui met les Laurentides et Saint-Jérôme en communication directe avec Montréal.L’industrie peut maintenant se développer à l'aise dans nos montagnes, grâce aux chemins de fer, aux bons chemins et à la force magique de l’éiectri-cité.L’honorable M.David est l’un des p omoteurs et des fondateurs de la Laurentian Hydro Electric, installée à Sainte-Adèle d'où elle fait rayonner la lumière et la force motrice partout où il en est besoin.L’instruction du peuple n’a pas été négligée non plus, certes ! Les octrois accordés à nos écol s.à nos académies, etc., se chiffrent, depuis quelques années seulement, à p:ès de $500,U00.Le cultivateur, 1 agriculteur, l’industriel bénéficient des précieux avanfa-ges que nous venons d'énumérer.Le no d est devenu, de plus, le paradis recherché des touristes grâce ù nos facilités de communication.Que d’autres réalisations bienfaisantes le comté de Terrebonne doit à ses députés ! Par exemple, le changement du chef-lieu du district de Terrebonne qui a été enfin fixé à l’endroit normal, Saint-Jérôme ; la fondition d’une Ecole normale dirigée par les Soeurs de Sainte-Anne à Saint-Jérôme ; l'établissement d'un dispensaire antituberculeux, etc.D’autres projets sont en vue.Les villes de Terrebonne, Sainte-Thérèse, Saint-Jérôme, Sainte-Agathe, devront voir grandir en nombre et en importance leurs industries.Nos belles campagnes seront de plus en plus aimées pour leur beauté, le bien-être et le confort qu’elles offrent aux touristes.Bref, le royaume du curé Labelle est florissant.Les citoyens du comté de Terrebonne et du Nord doivent se réjouir de l’ère de progrès qui passe au milieu d’eux.Il n’est que justice qu'ils se rendent compte que le travail et le concours des députés de Terrebonne y ont largement contribué.ARISTIDE Le député de V audreuil-Soulanges (Ecrit pour V AV EN IR DU NORD) • Que pensez-vous de votre député au fédéral, M.Lawrence-A.Wilson, et de ses largesses ?” me demandait quelqu’un, l’autre jour, alors que, précisément, notre député venait de verser les §4,000 00 de son indemnité parlementaire dans les mains du supérieur du collège Bourget, à Rigaud.‘'Ce que j’en pense ?ai-je pu répondre tout de suite, mais beaucoup d?bien.Il a bon coeur et la main large, c’est sûr.” Là-dessus, en effet, tout le monde s’accorde."Larry, ainsi que disent ses intimes, aime à semer les bienfaits sur sa route.Et, comme il est puissamment riche, il ne se lasse pas de donner.Non seulement il donne, mais encore, parce qu’il est homme de discernement, il donne à bon escient, ce qui double le prix de ses largesses.J’aurais aimé d’écrire, à son sujet, une petite notice assez complète.Pour avoir les précisions qui me font défaut, je me suis adressé à l’un de ses meilleurs amis du Coteau-du-Lac.La réponse n’est pas venue.Pourquoi ?J’ai su que M.Wilson avait eu vent de la chose.Il a dû défendre qu’on me renseigne pour m’empêcher d’écrire.Il en est bien capable ! Il a peut-être sur la conscience quelque méfait, et il ne se soucie pas qu’on en parle ?Au fond, je ne le crois pas.Il se défie, en tout cas, des gens qui ont la manie d’écrire, ce en quoi il n’a pas tort, sans doute.Voyez Paul Dulac publie, dans le Devoir, ces temps-ci, des Silhouettes du jour sur les hommes en vue, qui sont certes alertement enlevées et fort remarquables, mais qui sont aussi diversement appréciées.Il les façonne d’ailleurs un peu beaucoup différemment, selon l’angle sous lequff il les place ou se place lui même.C’est parfois bien mordant! Et ce n’est guère plaisant, j’imagine, de se sentir .mordrepar une plume ainsi taillée.Je n’ai nulle envie, moi, de "mordre" notre député.J’aurais certes bien mauvaise grâce ! Je ne voudrais pas trop l’encenser, non plus.Ce n’est pas gentil en banne compagnie.Mais il donne un trop bel exemp’e de civisme bien compris pour qu’on ne le signale pas à l’attention publique.Quelque pauvrement renseigné que je sois sur sa vie et sa carrière passées, je vo:s, comme tout le monde, ce qu’il fait.Cela me suffit pour y aller de mon petit article.Honni soit qui mal y pense ! Je me demande si, dans notre région de Vaudreuil-Soulanges.il est une "municipalité" qui n’a pas reçu de M.Wilson quelques milliers de dollars ; si.dans nos paroisses, il est un curé qui n’a pas eu sa générorité en quelques dons substantiels pour ses pauvres ; si.enfin, dans nos alentours, il est une famille dans le malheur qui n’a pas vu sa main s’ouvrir.pourvu qu’on fût honnête et de bonne conduite.Tous les millionnaires n’en sont pas là ! Hé’as ! non.Par cette munificence, M.Wilson entend-il, comme on le lui a dit devant moi, lors d’une récente assemblée publique, avec un brin d’emphase, régler la question sociale et tous ses conflits ?Je ne le pense pas.Il sait b:en que c’est par la justice d’abord, et ensuite seulement par la charité, que 1 ordre social se soutient.Mais il sait aussi que la bienfaisanc :, ch 'Z ceux qui possèdent la fortune, est un moyen de rétablir l’équilibre entre les diverses classes sociales dans une certaine mesure, et que.par là même, elle est un stim liant de ban ordre et de relations pacifiques.En termes plus simples, il trouve équitable et profitable au bien général que ceux qui ont beaucoup donnant beaucoup, et c’est pourquoi — il me l’a dit lui-même — il paie de sa personne et de son avoir.Et bien, cela, c’est plutôt rare dans le monde où nous vivons et, en fait, c’est aussi intelligent que généreux.Dans l’un de ses discours aux Communes fis mai 1926), M.Wilson disait en parlant de la nouvelle réglementation sur l’impôt du revenu : • Le possesseur d’un revenu dépassant S10.00U.00 devra ainsi payer davantage à l’Etat.et je suis de ceux-là.Mais je suis disposé à faire volontiers ce sacrifice pour le bien de mon pays.-.C’est déjà d un politique avisé ! En son privé, M.Wilson fait encore plus.Il donne et multiplie les heureux autour de lui.A ceux qui s’en étonnent — ii y en a ! — il répond en souriant que ce sera autant de pris sor son revenu net et autant de moins, par conséquent, sur le chiffre de l’impôt qu’il aura à solder.A l'entendre, on croirait que c’est lui, l’obligé !.Aussi, va-t-on vers lui.les mains tendues, avec confiance et.en foule ! Ce ne doit pas lui être commode d'écarter les importuns, ceux qui ne méritent pas !.Les plus gâté-, dans ses largesses, ce sont les pauvres, les vieux et les orphelins.qui ne votent plus ou qui ne votent pas encore.Je ne veux pas ê;re indiscret en désignant plus clairement l’un ou l’autre de ses p otegés.Telle supérieure d'orphelinat, qui est ma cousine, ne me pardonnerait pas de les nommer pat leurs noms, ses orphelines et elle-même.J'ai vu, il n'y a pas longtemps, à une petite réception donnée en son honneur, notre député devant un groupe d’enfants à qui il avait fait du bien et qui lui disaient merci.Evidemment, on s’en rendait compte aisément, il était ému autant que ravi !.Je soupçonne que ce doit être là sa meilleure récompense.L’ABBE ELIE-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.*1* 'A?m * ' tïXy ¦ SOIR DE MAI Ot'ti » *1* w m -ir U *1+ C*5 æ ç»- Mon coeur, qui trop souvent mugit comme la mer El remplit mon cerceau de ses odeurs salines.Ce soir n'a rien de noir, rien de dur, rien d’amer, Mais chante la chanson des sources cristallines.Je ne désire rien puisque j'ai Ion amour.Mélancolique enjant qui marches sur mon âme Comme sur un damas vermeil : Latin du jour Sans attrister mon coeur s’éteint comme une flamme.Le s'ieil dans sa chute entraîne la splendeur ; La nuit apportera la douceur des étoiles.L'illusitn fleurie et le sommeil rôdeur Pour mon esprit seront légers comme des voiles.Je n'ai pas de désirs, je n'ai pas de sanglots, El mon âme qui dort n ouvrira point son aile.O mon amour, je suis comme les matelots Qui glissent dans l’abîme en fermant leur prunelle ! Robert CHOQUETTE (Extrait de" A.travers les Vents ”).Nous publierons, la semaine des fers et aciers se stabilise et ses pers-nrochaine, une étude critique de pectives sont excellentes ; la situation est ; .i „ saine dans le textile, 1 industrie du caout- Louis Dantin sur le livre “Vieil- ’ plus un puissant medium d’annonces profitables aux lecteurs comme aux annonceurs.Le retour de l’l]or]orable L-l{.Taschereau L’honorable L.-A.Taschereau, premier ministre de la province de Québec, est de retour d’un voyage de quelques semaines jen Europe.Notre distingué premier ministre a représenté notre province, d’une manière très honorable pour nous, en diverses occasions pendant son séjour en Angleterre, | en France et en Italie.A Londres, il a surveillé les intérêts de i la province de Québec devant le comité judiciaire du Conseil Privé, au sujet des droits de propriété de la péninsule du Labrador que réclament notre province et Terre-Neuve.La décision dans cette cause a été remise à plus tard.Le premier ministre a confiance que ce territoire excessivement riche en bois, en minéraux, en pouvoirs hy-j drauliques, en pêcheries et en animaux à ' fourrure reviendra à la province de Québec.A Paris, l’honorable M.Taschereau a assisté à l'inauguration de la maison des Etudiants canadiens.L’édifice canadien, qui a été construit grâce à la munificence du sénateur J -M.Wilson, pourra accommoder quarante cinq étudiants, jusqu'ici vingt-sept Canadiens y ont établi leurs pénates.# Lors de sa visite en Italie, l'honorable M.Taschereau eut Pape.Le premier ministre revient au Canada pour se mettre immédiatement au travail de préparai ion de la prochaine 'législature qui se reunira le 11 janvier.Ici comme à l’étranger, l'honorable M.Taschereau fait honneur à la province de Québec Homme d’étude, éminemment intègre, inspiré par le plus pur patriotis-| me, courageux, esprit clair et cultivé, il est : non seulement un excellent administrateur, mais aussi un législateur éclairé et un orateur dont les discours sont marqués au coin du bon sens et de la sincérité.La politique qu'il poursuit est toute à l’avantage de la province de Québec.Il a les Choses et Vieilles Gens’ Georôes Bouchard.par + >vm WtfJ WCÎV1 WMM /WMV «W4 * j 'JWeli -]Vlelo b \ IïflïMlSWAMïfkvfttA.L’état des affaires au Canada "Nous détachons ce qui suit du Bulletin mensuel de la banque de Montréal, • livraison du 22 novembre dernier : L’amélioration industrielle et commerciale qui caractérise cette année continue et se manifeste peut-être avec le plus d'éclat dans le mouvement des chemins de ter où l’on constate un nouveau sommet en octobre avec 322,083 wagons chargés, à rapprocher de 300,194 en novenbre 1925, qui était le plus fort total qu’on eût jamais atteint.Cette augmentation, due en partie aux expéditions de céréales, tient davantage au mouvement général des marchandises, corollaire naturel du plus grand pouvoir d’achat du peuple canadien.Le commerce de gros est sensiblement meilleur que l'an dernier et le commerce de détail est en progrès, en dépit des difficultés de transport occasionnées dans les centres ruraux par la persistance du mauvais temps.Les manufactures sont généralement en bonne posture.L’industrie chouc.l’automobile et l’industrie du sucre ; l’avenir s’annonce décidément meilleur pour les industries de la chaussure et de la laine ; enfin, l'industrie d s pâles et papiers vogue en pleine prospérité.Pensées — Les poètes collaborent à la même oeuvre que les saints et les héros, parce que, comme eux, ils ennoblissent l'humanité.Maurice Barrés — L'esprit n’est rien sans le coeur.Cardinal de Petz — La critique ne consiste pas à formuler des jugements, mais à les motiver.Brunetière bre des députés, l’honorable Rodolphe Lè-mieux.Nous ne pouvons commenter, cette semaine, le discours du trône.L’adresse en réponse à ce discours sera proposée par M.Louis Auger, député de Prescott, et M.E.-A.Mctmerson, député de Portage-la-Prairie.Les députés, outre le travail de la session actuelle, auront aussi devant eux soixante projets de loi qui furent mis de cô:é lors de la dernière session.Sur ce nombre, il y a quarante causes de divorce, dont qua’orze ont été adoptées par les deux Chambres et n’avaient qu’à avoir la sanction royale pour les confirmer.La dissolution inattendue du dernier parlement qui empêcha la completion de ce travail de législation, a laissé en suspens un ce:tain nombre de projets de Ici importants.Il semble maintenant qu’ils devront être étudiés de nouveau un par un avant que le nouveau parlement ne les adopte.Il fut un temps où il fut question d'émettre un projet de loi en b;oc couvrant toute la législation qui avait été adoptée par le sénat et la Chambre.De ce fait.1 on espérait disposer de la liste formidable de législation laissée en suspens dans un court délai.Rien n'a été décidé sur ce qui sera fait, mais certains projets de loi sembleront contentieux avec la nouvelle Chambre, et il sera probablement nécessaire de Its étudier séparément.Le bill des crédits, naturellement, sera le premier qui occupera l’attention de la Chambre.Plusi urs projets de loi ont été adoptés par les deux Chambres.Le projet de loi des crédits ruraux fut considérablement amendé au Sénat, mais il n’avait à avoir que la sanction royale Le bill des subways de Détroit et Windsor et le prêt à la Commission du Havre de Montréal une audience avec le j avaient été adoptés par les deux Chambres, entre autres plusi urs autres bills privés, tels que celui du chemin de fer Jo-liette.le Quebec Montreal & Southern Railway et le bill de la Gatineau Transmission Co.La plupart d’entre eux seront probablement adoptés promptement par la nouvelle Chambre.Plusieurs des principales questions législati%res étaient à l’étude quand la dernière Chambre fut soudain dissoute.Le bill Campbell, qui donnait aux cultivateurs un p'us grand contrôle sur la route à faire suivre à leur grain est devant le Sénat.Le projet de loi de colonisation des soldats, qui fut adopté par les ., ., communes, fut amendé au Sénat et ren- su s’entourer de collègu 's distingues qui ; Voyé aux communes pour approbation, secondent ses efforts pour activer, dans : Dans le même temps il y eût aussi le protoutes les branches de j administration, j jet de loi pour abolir les clauses arbitrai-une saine et solide pro-perité _ j res de déportation qui furent insérés dans Aucune politique pas plus qu aucun ue coje criminel en 1919.Le projet de loi i homme ne peut échapper a la critique, du sénateur Belcourt pour restreindre la Toutefois il est évident et reconnu que les ; fabrication et la vente des revolvers n’a affaires publiques sont entre bonnes mains • pas encore été adopté par les communes, et que le gouvernement laschereau admi- 0>j deux projets de loi n’ont pas été nistre sagement notre province.définitivement adoptés.Tout au point de vue de nos finances, • L’adoption de cette législation formera d'l’exploitation de nos grandes richesses.Une bonne partie du travail de la session naturelles, de l’avancement de l’agncultu- de cette année, re et de la colonisation, des perfectionnement toujours grandi; s nts de .’instruction publique, de l'amélioration nécessaire de la voirie, de l’aide aux oeuvres d'assistance publique, etc., qu’au point de vue de l’honnêteté et d'une intelligente économie, l’administration que préside l’honorable M.Taschereau est digne de l’appui de tous les citoyens de la province de Québec.Un important numéro “dè L’Avenir du Nord” Le numéro spécial, à huit pages, que nous publions cette semaine, se recommande de lui-même à l'attention de nos lecteurs.En plus des articles de rédaction toutes les annonces du présent numéro sont à lire La rentrée des Chambres à Ottawa Lettre de F*rance UN CENTENAIRE Les Chambres fédérales ont commencé leur travail le 9 décembre.L’ouverture officielle de la première session du seizième parlement a eu lieu jeudi.Le Sénat et la Chambre d>s communes ont choisi leurs présidents Ce sont les mêmes qu'au dernier parlement : au Sé- L’Aeeni'r du Nord devient de plus en nat, l’honcrable M.Bostock, à la Cham- ( Le centenaire de René-Théophile Laënnec, l'inventeur de l'auscultation, est fêlé à Paris par les catholiques." Parmi les monuments élevés à la mémoire de Laënnec, en est-il un • plus beau que cette conférence qui porte son nom?» Ainsi s’exprimait ces jours-ci, devant un.auditoire nombreux et distingué, où l’on pouvait reconnaître quelques-unes des illustrations de la méderine française, le R.P.Lauras, au terme d’une réunion organisée pour commémorex le centenaire de Laënnec, par un groupement d’étudiants fvndé et place sous le patronage de cet .•p ••••y 1 AVtMit Lt NOfcD - 10 OËCEifflRü U>2e lustre maître, il y a une cinquantaine d'années, sur l’initiative d’un admirable chrétien qui fut aussi un grand chirurgien, le Dr Michaux.La réunion dont nous parlons avait commencé par une brève allocution du professeur agrégé qui la présidait, le Dr Okinczic, lequel avait rappelé pourquoi la Conférence Laënnec qui se propose de former ses membres aux vertus professionnelles et chrétier nés dont le grand savant dont elle porte le nom fut le modèle, se devait de célébrer d'une façon spéciale le centième anniv ercure de sa mort.Puis, successivement, M.Maurice Collin, interne des hôpitaux, évoque la vie d'étudiant si difficile, si laborieuse, si noble de René-Théophile Laënnec, pratiquement .abandonné par son père, mal aidé par son oncle, et cependant étonnant, à 22 ans.les maîtres qu’il s’était choisis : le Dr •Coir-coux.chirurgien des hôpitaux, loua l'ex-trordinaire génie de ce savant qui, en inventant l’auscultation, rénova la patho’o gie cardiaque, et dont l’oeuvre sur les ma-dies des poumons reste aujourd’hui, en dépit des années, à peu près définitive ; le R.P.Lauras, enfin, aumônier de la Conférence, montra que la vie de Laënnec, constitue une preuve saisissante de l’accord entre la science et la foi.En effet, la sincérité intellectuelle du savant était chez lui si grande que si elle s'était trouvée heurtée par quelqu'un des enseignements du catholicisme, il n’eut certainement pas hésité à sacrifier celui-ci et sans nul doute à proclamer ses raisons.Or, tout au long de sa vie d’homme, sa toi retrouvée, en dépit de l’épcque et du milieu où il avait grandi, si host iîes au catholicisme, il affirma ses croyances et il manifesta une piété simple mais ferme et touchante.Ne raconte-t-on pas de lui qu'un jour la diligence qui le ramenait dans son pays de Eretagne ayant versé, quand la lourde voiture eut été relevée et que chacun des voyageurs, sortis indemnes de l’accident, eut reprit sa place, il montra à ses compagnons de route son chapelet qu'il avait repris et leur dit : “ Nous en étions au troisième Pater ".C’est dans le même esprit qu’on le vit souvent suivre des processions un cierge à la main, dans le même esprit qu’il assistait avec régularité aux offices de sa paroisse.Cette conduite n’échappait pas à ses ennemis et en particulier au célèbre Broussais qui, lui aussi, a laissé un grand nom dans la médecine et qui ’ e cessait de dénoncer la ‘vbigoterie” et le ••jésuitisme” de son rival.Aujoutd hui il ne reste de Broussais qu’un nom, tard s que Laënnec a laissé un nom et une oeuvre.Il a laissé des traditions de v ie chrétienne, de conscience professionnelle, de bonté, de charité ; ce sont ces traditions-là que la conférence Laënnec s’efforce de faire revivre dans chacun de ses membres.Que l'idéal, pourtant austère qu’elle leur propose, réponde aux aspirations profondes de la jeunesse française d’aujourd’hui, la preuve en est dans le développement qu’ elle a pris ; elle compte, en effet, actuellement 450 membres actifs.En cinquante ans, plus de deux mille cinq cents médecins ont fréquenté sa chapelle, ses salles de travail, ses réunions de piété et ses cercles d’études.Ils sont maintenant répandus à travers le pays donnant l’exemple des qualités scientifiques, morales et professionnelles qu'ils ont cultivées en eux.au temps où ils étaient étud ants à Paris.Plusieurs sont par surcroît illustres, p' r-orni-fiant en eux, comme Laennec, jadis propos à leur imitation, l’union de la science et de la foi.Les corps savants du monde entier ont fêté, cette année, le centenaire de celui dont le genre réalise une des découvertes qui, d’un coup, lui permit d’accompiir de prodigieux progrès.Ici et là, des statues ont été élevées à sa gloire.Mais peut-on douter qu’aucun de ces monuments n'est plus digne de lui, comme le disait le R.P.Lauras, que la Confère; ce .qui, à Pans, porte son nom.' A.PIERREY La première, soeur Albéric, remplacera notre supérieure, nommée pour la même charge à Sainte-Marguerite, et la deuxième, soeur Marie- Clément, dirigera ie chant et enseignera la musiuue à nos enfants.A soeur Marie-Chnsogonne, qui nous a quitté nous offrons nos remerciements pour la double tâche qu’elle a Ri bien remplie ci.et la prions d’emporter daus sa uouvel le mission, nos hommages et uotre reconnaissance.— A la tribune de l’orgue, dimanch’, Ve-t révélé nn nouveau chantre que nous souhaitons bien entendre souvent à l'avenir et auquel nous disons des mots pleins de sincère bienvenue.— Notre pasteur nous a annoncé pour la tin de ce mois, du 19 au 25, notre re traite annuelle prêehée, cette fois, par des dominicains.Nos instincts de curiosité nous pressent toujours à désirer parmi nous la présence de prédicateurs nouveaux ; deux, cette année, se partageront la tà:he de sept jours de prière et d'exhortation.Nous accueillerons bien la semence qu’ils jetteront dans nos âmes, et par nos bonnes résolutions nous la ferons ensuite germ r en vue de la vendange prochaine pour plusieurs peut-être parmi nous.— L’école comp’ètement finie vient d'ouvrir ses portes à nos enfants.Comme un essaim d’abei les ils ont envahi les corridors et se sont dispersés dans les classes toutes claires de soleil ; ils sont déjà à l’oeuvre butinant dans leurs livres le suc de la science qui les acheminera vers le succès et répondant par leurs progrès au zèle inlassable de leurs institutrices.LAURENCE Sainte-Adèle, décembre 1926- AIR PUR On ne saurait trop insister sur l'importance de l’air pur et frais.L’air des habitations se souille et se contamine par le jeu de nos poumons qui aspirent le meilleur des éléments dont il est constitué, c’est-à dire l’exvgène et qui ienvoient un poison que l’on appelle acide carbonique.L’air est aussi altéré par l’effet des lumières artiti cielles telles que les chandelles, les lampes à pétrole ou à gazoline, le g z par le.*produits gazeux qui s'échappent des feux ouverts.par la respiration des animaux et par les poussières et les saletés amassée.-dans les corridors et les chambres.Afin de corriger celte pollution constante des pièces ou autres lieux habitués, il faut pourvoir à une nouvelle admission d’air frais ainsi qu’à l’évacuation de cet air vicié.Un aura recours pour cela à des ouvertures communiquant avec l'air extérieur comme des fet è res ou des ventilateurs qui devront atteindre certaines dimensions C’est ainsi que dans les écoles pat exemple, les ventilateurs, pour être efficaces, devront mesurer au moins un pouce carré de sur face par tête d’élève (Article 69rn des Règlements).Quant eux fenêtres, il n’est pa>-uécessaire de les ouvrir au point de causer Chronique de Sainte-Adèle Un peu de tout — Au cours d’un et chre organisé pu notre curé, on a fê é la Sainte Cath-rin.bien intiun ment dans notre village Apte une partie de cartes entrai mule, les jeune* gens, sous la direction de Mme Poirier in terprétèrent des chansons et des poésies cinadiennes qui nous ont vivement amu seb ; puis la bonne tiie blonde à filets d’oi circula, belle et tentante, pour nous régaler et clore inoubliableinent cette fête traditionnelle, aim e de tous les coeurs, — A son prône, aujourd'hui, M l’i b! f Lesage nous a lu une réponse venant de Rome à une lettre de lui, demandant au Pape la coin écrution de notre église ) ‘Sainte- Adèle", dont la paroisse porte 1 uom Quand l’église fut érigée en 1851, S*ii te-Adèle ne figurait pas au rnartyrolog romain, le P «-«-NW-N «fc- - V •U^VMkWi At: NOUVEAU Restaurant Limoges BL PRES DE LA COMMISSION DES LIQUEURS Magnifique choix île Cartes de Noël et du Jour de l’An Voyez-les toutes avant d’acheter ailleurs ! Spécialité tie BOITES DE CHOCOLAT Seul vendeur du délicieux chocolat Neilson, à la livre et en bonbonnière.Boubous cia toutes sortes JOURNAUX et REVUES AU NOUVEAU Restaurant Linmes -v • 217, rue Eabelle, Saint-Jérome : taaBaeacMB— 2T4-F ROTISSOIRES •érnjzd££éeà © m p» The Sheet Metal Products Co.of casada.ltd.BOWTCEAt.7C9CWTO W?*MIPCS CDHOKTOH VASCC-’Vra CALSAJtY Précieux Livret GRATIS H fournit d’oxc.Eent^s ruîrsrr.- doua *ur le choix do* \ tar.de* et la fru^ou de les préparer pour lea faire rfctir.sur la manière de les faire rôtir et de I*r* dépecer.Abonda m me n t illustré et «piritœlîeroent r é d : J é.Ecrive* à n'import* LaQuelle de nos suceur-saler pour er avoir un exemplaire GRATIS.EN BOITES HERMETIQUEMENT SCELLEES «— l_ A.P» O RTE MART N LIMITEE 'ikjr_________ SL C’est un véritable bouquet d’essences — chacun des centres de crème aux cerises est enclos dans une enveloppe chocolatée en forme de coupe.C’est l’un des chocolats les plus fameux de Ganong.Demandez les cerises au marasquin c\a GANONG \ Cherchez ta tnarmt* rj chaA/ue ur chang- r les conditions nécessaires à nnci'oyeii pour] è re éligible sur la liste des électeurs, en enlevant l’ob igation de payer les taxes pour avoir droit de vole, et et.tin peur que' ia liste des électeurs soit f rite du premier au 15 juillet de chaque année, au lieu de avant ie premier avril de chaque année.S-inte-Agathe des Monts, le 15 n.Vem hre 192(1.LA V LU Y it DEMERS Procureurs de.la corporation de 1 i ville de Sainte Agathe-des Monts L’AVENIR DU NORD est pu blié à Saint Jérôme, par J.-E Pré vnst.editeur-propriétaire VENTE.ECHANGE DE PROPRIETES.— Vente de lots duns le domnine Parent et près de la Dominion Rubber.J’ai des bon ¦ .arches pour vo is.Si vous voulez vendre votre propriété à un prix raisonnable, j'ai un acheteur dispo-é à l'acquérir.LUCIEN PARENT, agent d'immeubles.352, rue Labelle.au-de-sus du maga-in Limoges, (Tel.344).Saint-Jérôme.Simard & Saint-Vincent COURTIERS Assurance, Ob 'g it ions Représentants Sun Life A—nrance 324, Saint-G org s, SA INT-J EROME i Soulage d’un Rhume avec la Rapidité de l’Eclair C'est l»*»ur cette raison que tant «le yens achètent Jn "Buckley's Mixture" lorKju’elle* veulent se dé l»»rrm »»er d"un Rhume, d'une Bronchite ou de tout autre malni.se de la irorve ou d«*A poumons.C'est un remède agréable au iroût, efficace, rapide et iraranti.II y en a 40 «k»»e* dan* une bouteille de 76 ioa«l Demande* tout simplement une bouteille «ie "Buckley‘a**.W.K.Bockley.Limited, 112 Mutual SL.Toronto 2 BUSSEYS Agit comme Veclair— F52i Une A- u ! 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