L'Avenir du Nord, 5 novembre 1926, vendredi 5 novembre 1926
'j fKiUifciiié >•-.l\ii t| -i' JqUliîal lifebdOjiiaJuiifr ' Lincj é>üüj> It imftiérd i?¦ irw ¦Vj,~A ^ K-r, Vendredi ï iiHv^iubré iÇjjÿ ^ ÇKE:^>E^k ORGANE LIBERAL DISTRICT dcTERREBONNE.’ lx rxrr oi r*vi nia IJT oakj u Htfll m!m >*0Ui rT**o*»> ifj fiLS *»y i/vtMuurr ga.5TYTY — j « jVieli-liflelo h | j 'AhVM !AfAtA M *,'4A*f.r -ejert- Ministres élus Mardi dernier, quinze ministres du cabinet King ont été élus sans opposition dans leur comté respectif.Mardi prochain, deux autres ministres s'ront mis en nomination.Ce sont l’honorable Dr King et l’honorable James Malcolm.Ils seront probablement élus par acclamation comme leurs collègues.Dans l'Ontario La présente élection qui se fait dans l’Ontario a mê’é les cartes des pari is politiques qui ne savent plus où est l’atout.La question du commerce des liqueurs a jeté la division chez les conservateurs de même que ch z les libéraux.Les conservateurs prohibitionnistes sont opposés à la politique de M.Ferguson, le chef du gouvernement.Les libé-aux partisans de la vente des liqueurs, échappent à la direction de M.Sinchair, le chef du parti libéra1, qui s’en tient au système actuel voté par le peuple d’Ontario dans p'usieurs plébiscites Les libéraux canadiens-français, notamment, sont dans une posture délicate, car le sentiment populaire de leurs commet-I tants est favorable à la politique de XI.! Fciguson.C’est pourquoi ils se rallient à cette po litique tout en désavouant les autres arti-; des du programme conservateur.— La patience change tous nos maux en bien, comme l’abeille tourne en mid le suc du thym, amer par lui-même.Saint François de Sales.— Rien n’est plus dangereux qu’un bon 1 conseil accompagné d’un mauvais exem- pie.Mme de Sale.La cause du Labrador 4 * 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4» 4 4 v 4 4* 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 Heureux petits enfants i leur vie est comme un rêve Tout plein de visions et d’avant-goûts du ciel ; Chaque matin pour eux un beau soleil se lève Qu’on nomme l’amour maternel.Ecoutez-les chanter, regarduz-les sourire.Us ne sont pas encor dans le vallon des pleurs, Us n’ont pas entendu Forage au loin bruire ; Ils ne connaissent que les fleurs.Et puis nous les voyons sourire à toute chose ; Et, sans cesse entraînés par de nouvea x désirs, Comme le papillon qui va de rose en rose, Us vont de plaisirs en plaisirs.Souvenir de l’Eden.douce réminiscence Du bonheur fait pour l’homme en ces jours triomphants.O mon Dieu, que c’est beau la joyeuse innocence, Que c’est beau, les petits enfants ! Au livre des destins si mes yeux pouvaient lire.L’orage viendra-t-il gronder dans le ciel bleu ?.Riez, chantez, dansez, enfants au pur délire.Et vous, protégez-les, mon Dieu ! Benoit QLTNET L’une des plus intéres-antes causes dans l’histoire légale britannique a été entendue devant le Conseil Privé.C’est le cas du Labrador dans lequel le Canada et Terre-Neuve veulent prouver leur droit de propriété sur cette région du nord, connue sous ce nom.Cela prendra quel —- questroisstmair.es avant que le Conseil ' les responsabilités du gouvernement impé- j tion de violer la loi.*^44444444 4444444444444444* ne rende sa décision.___ ________ Plus de vingt années se sont écoulées ê.re mises en question depuis que les avocats ont commencé à i .Quel dérangement rial dans la dêrn ère guerre ne sauraient ; sera-ce pour vous, après avoir livré passa- | ge et en continuant à la même allure, de Assez imprudemment, M.Streseman a.: prendre la d escription de la voiture qui compiler et préparer leur documentation au cour» d'une allocution prononcée à Ge- s’éloigne devant vous à une vitesse illé- ct sont reliés en huit gros provoqué une réponse, du reste très mesu 4 rée.de M.Poincaré.U ne saurait s’en montrer surpris 1 relativement à cette dispute du Labrador .et elle a coûté jusqu’ici près de S 1,000,000.i Les documents couvrent 4.000 pages c’avigraphiée j volumes.Li s doeumtn’sse rapportant a I cette cause devinrent bien'.ôt si volumi ! neux qu’à un moment donné deux appartements de la Chambre du Conseil " | furent requis pour contenir ceux i avaient été réunis par les avocats cana d cns.: La question qui se dispute présente- ment est d'une importance vitale, tant au nève devant la co’onie allemande, sinon rouvert, du-moins "rentr’ouvert”—si l'on peut ainri d re — ce débat gale U ne s’agit que d'accomplir un acte au-ii a d’ailleurs ; quel vous êtes tenus en honneur.Vous vous prétendiez victimes de persécutions intéressées lorsque sévissait le système de dénonciateurs partageant l’a' fisc.A chaque eendamna- iu pouvoir, : point de vue géographique que légal.Cha- agres-ion tous les Allemands, sans distin vince sur là que année, la valeur des territoires for- tion”.Dan-le même esprit il déclara j M.Sinclair, s’il arrivait au .consulterait sans doute la pro-_ ., J brûlante question des liqueurs par un re- manJ 1 objet du litige augmente, et les appar- Nous parlions tout à l’heure des respon- mende avec le f 1 Privé isabilités du gouvernement impérial ; et il tion pour vitesse, le dénonciateur s'enten-qui faut remarquer, en effet que nous emprun- dait traiter dc parjure intéressé par 1" dénia- tons l'expression à M Poincaré lui-même, fendeur eu son procureur.Rien d'odieux " Il ne vous est pas venu à la pensée, a-t- : comme ce système, répétiez-vous sur tous il même ajouté, parlant à d’anciens com- les tons et dans tous le» journaux.Le gou-battants, de rendre responsables de cette vemement a eu la débonnaire complais distinc i sance de se rendre et de céder.11 a révo-déclarait, qué le spottage privé pour se contenter de Vous n'avez pas davantage at- la surveil’ance officielle non rémunérée encore ferenduna définitif.parties intéressées deviennent de plus en tribué à tous les officier» et à tous les sol- : autrement que par le salaire.plus empressées à démontrer et prouver leurs- droits de propriété.Il y a quelques I années, le Canada offrit d’acheter la part réclamée par Terre Neuve, mais refu-a de j payer la somme de $30,000.000 qui lui était demandée, faisant remarquer que jl’A’aska avait été vendue aux Etats-Unis ! par la Ru-sie pour une somme beaucoup moindre.Terre-Neuve refusa de faire une réduction de ce montant, de sorte que le Canada décida de poursuivre ses demandes en cour de justice.Le Canada est représenté devant le Conseil Privé par le premier ministre Taschereau et autres sommités légales canadien es : l’équipe légale de Terre-Neuve s exKa P jUr | est dirigée par M.W.-J.Higgins, son promeut).es des |cureur-général.Les Conseillers Privés qui font l'audition des arguments des rivaux Lard Cave, avec _ Haldane, Lord Wel- lington et Lord Summer.Terre-Neuve a commencé à argumenter !par l’entremise de sir John Simon.Sur la superficie totale du Labrador qui Jest d’environ 300,000 milles carrés, un ; tiers de cette sphère fait l'objet du litige.La prohibition et les hôteliers La consommation de bois;ons alcooli-;ques dans les chambres des hôtels aux | Etats-Unis a augmenté de 95 pour cent ; depuis l’adoption de la prohibition, d'après ce que dit M.Richard R.Lane, pro-i priétaire d'hôtels à Des Moines, Cedar J Rapids et Davenport, qui assiste à la con-jvemionde l'association des hôteliers du J nord-ouest.•¦Les femmes de chambre le savent bien”, a-t-il uit.“ce sont elles qui sortent I les bouteilles.” •Tl faut aussi des chasseurs 1 porter la glace pilée, et les j hôtels laissent voir des traces révélatrices.ui_ i auuillull wca al 1 Dans un grand nombre de cas, les meubles ^ nn( 1 ‘ 1 nrri OnnrFièr ont été complètement abîmés par les tâ- j^ Fin^av> pord Hî dies qu y font les bouteflles.“Il n’y a qu’une chose qui ait fait du! bien aux" hôtelliers, c’est que la prohibition | a augmenté la vente du ginger ale, mais! ils y perdent encore parce que les gens j s’amusent à ouvrir des bouteilles sur les meubles.“Et cependant on nous blâme parce que nous mettons dans les chambres ce qu’il faut pour ouvrir les bouteilles.‘Autant que je puis en juger, la prohibition n’a pas eu d • succès, mais elle nous coûte certainement beaucoup d’argent." dats de l’armée adverse les barbaries corn mise?dans no; villages envahis C'est assez dire que M.Poincaré fait Faillite du système.Appel | ment?d’honneur, au civisme, public : rien n’v fait, on doit aux senti-à l’intérêt rétablir le entre tou?les Allemands les distinctions deuxième spottage.Donc, si votre asso- équitables et que, s’il voit bien tout ce qui sépare la France des pangermanistes d'hier et d’aujourd'hui, qui n'ont rien appris et rien oublié, il est prêt à pratiquer une politique de rapprochement avec cette partie de F Allemagne, que nou- aimons à penser la plus nombreuse, qui souhaite loyalement la détente, puis la collaboration.Ce n’est certes pas la matière qui man- quera pour alimenter cette collabora:ion, quoique embarras.ciation a la moindre sincérité dans son offre de collaborer à l’observance de la loi, elle est tenue en honneur et par devoir de gratitude de remplacer la surveillance supprimée par le gouvernement et d'y substituer la vôtre sur un pied d'efficacité supérieur à l’ancien système.— Très expédient, le moyen, mais combien délicat, combien.Ici l'automobiliste me parut montrer tant au point de vue politique qu'au point : de vue économique.Mais cette collaboration ne peut être féconde que si s’organise dans une atmosphère favorable Ainsi la conçoit la France, qu’elle soit conçue de même en Allema gne.C’est la condition du succès.X.Y.Z.Comme je m’en demandais la raison, ^ nous entrions en pleine ville de Saint-elle jércme, à la suite de quatre automobiles morale j qui ne cessèrent d’observer la même disEn passant devant l’é- I tance entre eux.Er Souhaitons j glise, j’eus la curiosi ité de jeter un œil sur le compteur : nous allions tous à trente milles.J’ai compris.NATURE.Coopération impossible Lettre rance Bibliographie LE FORT SAINTE-MARIE, par E -J.Devine.S.J.Résidence des missionnaires et des martyrs Jésuites au Canada 1639-H)49.Traduit de l’anglais par le P.Paul Prud'homme, S.J.Travail d’un historien renseigné sur place, cet opucule de t>0 pages sera lu ave s plaisir et profit par tous ceux qu’intéresse la vie de nos Bienheureux Martyrs canadiens.Prix : 15 sous l’unité, $1.50 la douzaine ; Eu vente au MESSAGER CANADIEN, 1075, rue Rachel Est, Montréal.•• Les Annales " C’est dans le numéro de cette semaine que les Annales commenceront la publication d’un fort intéressant ouvrage inédit ci • M.Henri Lavedan : La Puce cl Grcdine ou les Petits locaits.Lire, en outre, l’article de V.Forh n sur les Tornades, celui de G.Huisman sur le centenaire de la Bourse !.nage de J.de Pesquidoux sur la chasse aux Pa'ombes, celle de Albert Plantent sur i.bardique de Saint-Denis.Un conte de Pierre Benoit.Une fantaisie de Miguei Zammacoïs : tels so it les principaux éléments de ce numéro, abondamment illustré, en vente partout au paix de 1 franc.Pensées — Le havard veut se faire aimer, et il sc fait haïr ; il veut obliger, et il est importun ; il veut se faire admirer, et il se rend ridicule ; il dépense pour ne pas recueillir ; il offense ses amis, sert ses ennemis, il travaille à se perdre.Plutarque, Loyauté La grande question du jour, c’est le rapprochement franco-allemand.Qui donc disait que la France se glaçait, depuis la guerre, dans une politique de sourde animosité et de rancune à l’égard de son ancienne ennemie.En vérité, il n’y parait guère.Depuis quelques années surtout, ne multiplie-t-elle pas les gestes de conciliation ?Et M.Poincaré, sur ce point, ne tient pas un langage différent, au fond, de celui de MM.Herriot, Briand et Painlevé.II vient encore de répudier toute politique d: haine ; il déclare rester prêt à des “essais de rapprochement ”, pourvu qu’ils ne fassent pas obstacle à nos alliances et aux clauses des traités qui constituent présentement le statut juridique du monde.Ce langage est celui de la sagesse.Que tous y conforment leurs actes et l’on sera en droit d’espérer que les pourparlers, si heureusement engagés à Thoiry, entre les ministres des affaires étrangères des deux pays, et approuvés —il convient de le signaler— par l’unanimité des membres des deux gouvernements, produiront tous leurs résultats.Ne pas faire obstacle aux alliances et aux traités, c’est d’abord indiquer nettement que l’entente franco-allemande, si elle se réalise, sur le plan politique comme sur le plan économique, ne devra avoir d-pointe tournée contre aucun autre peuple; c’est préciser aussi qu’elle doit se développer dans le cadre de la Société des Nations.prendre place, par conséquent, dans le réseau des larges collaborations internationales que l’on prépare et que l’on organise à Genève ; c’cst notifier enfin que Soieii, pluie et maladie UN ETRANGE PHENOMENE REVELE PAR LES SAVANTS On a souvent attribué aux taches sur le soleil les maux qui ont pu affliger notre terre.Et les météorologistes ont fait coïncider le cycle de la fréquence de ces taches avec les périodes de pluies abondantes.,, .__________ ______ Bien que les savants ne prétendent pas abus des touristes nécessitent une dépense.ffue le cycle de fréquence des taches sur «1.cinnn «nnéripure nnar les le soleil corresponde exactement aux épo- Nous descendions de Sainte-Agathe en i automobile.Mon automédon, à qui je devais ’’hospitalité et le plaisir de la promenade.amena la conversation »ur le sujet des automobilistes et l’intérêt de leur travail en commun avec le gouvernement.En effet, on ne peut nier que ces organisations aient beaucoup fait pour le développement du tourisme dans la province.Je risquai : — Mai?ce tourisme, de quel profit est-il en définitive au gouvernement si les au moins”égale.sinon supérieure, pour les travaux de réfection de la voirie ?De quels abus parlez-vous ?ponde ques de haute moyenn sée chez les enfants par epo- de mortalité cau-la diphtérie, la Et de quoi voulez-vous que je parle, si- rougeole, la coqueluche et la fièvre scarla- .1 .« .•>.I *inn i!.- pn x1 n ?r,r> « nui I ûvip t o 11 ru» « non des excès de vitesse ?C’est malheureusement trop vrai, • tine, il» constatent' qu'il existe une périodicité dans ces maladies qui se manifeste mais qu’y faire ?Est-ce que, par hasard.J à peu près vers le meme temps où l’on si rui n.m- i -il inns mirni,->nt Ipiir mot 5 dire ?gnale les taches SUT le SOleiî.Une analyse des maladies 10 a»sociations auraient leur mot à dire - Mais oui, et très effectivement, si effectivement que, dans mon opinion, ce serait la seule manière pour elles de se rendre vraiment utiles.— Allez-y, mon cher neveu d'Alais.Voyons la nouvelle gabegie.— Non, non pas de mystification.Pourquoi chaque membre dé votre association ne s’engage-t-il pas à dénoncer toute infraction flagrante à la loi de vitesse ?— Autant de spotters ! Ce serait du propre.Géniale, votre idée, mais.malchanceuse.Alors, on remiserait la machine au fond d'un bois et l’on reviendrait à Forée faire des mesurages de policier et leur guet attrayant pour enregistrer des numéioset faire rapport à la prochaine officine de loi ou au percepteur?.Je demande le vote.— Vous n'y êtes pas du tout.Vous n’auriez pas à descendre de voiture le moins du inonde.Voici.Vous filez à la limite de vitesse en rase campagne : trente milles à l’heure ; vous entendez en arrière l’appel d’un claxon qui demande la voie, donc qui signifiç formellement' son inten» ci-haut men-t'onnées faite par le bureau des statistiques de la Metropolitan Life, a révélé le fait que depuis 1900, date de la première observation, elles ont suivi un cours parallèle.I! existe une relation définie et significative entre la rougeole et la coqueluche.Une semblable relation se manifeste egalement dans le cas de la fièvre scarlatine et d; la diphtérie.11 est impossible, dit le bureau des statistiques, de déterminer d'une façon catégorique les causes de la périodicité de ces maladies.La coutume a été toutefois d'associer ces périodicités soit à l’existence du cycle pa'hogénique causant la maladie, soit au phénomène' périodique des conditions atmosphériques.A ce propos, on remarque que le cycle de fréquence des taches sur le soleil est d _• sept ans et demi.D’autre p irt.les météorologistes ont observé un cycle corelatif au précédent dans les époques de pluies abondantes.Ces fans expliquent la croyance populaire que les pluies nous apportent de^ maladies._ L AVKîvtH ou ffoKü « à novembre 102e r* • —¦• ««•M ~«-~.- L’afomc qu’exhevlc M SALADA" F 20 révèle la qualité parfaite de la ïeuïlle.L’excellence de cette qualité ne varie jamais.Etiquette brune, 75c.- Mélange Orange Pekoe, 85c.Chronique Jéromiennc /\u cimetière 0 vous qui rirez, donne une pensée aux morts Victor HUGO J'ai voulu, par cette après-midi de la Toussaint, visiter le cimetière de Saint-Jérôme.J'ai fait ce pé'erinage pour apaiser ma souffrance, pour calmer ma douleur et pour rendre à mon pauvre père, qui lui aussi est parti, un témoignage de mon souvenir.Le cimetière de Saint-Jérôme est un de ces coins de nature d’une beauté si douce quelle est humaine, si délicate qu'elle en est tendre et qui semblent faits exprès pour recueillir la douleur et l'envelopper d'une atmosphèred'apais; ment.Par cette nature d’automne où le ciel incertain laisse parfois filtrer un rayon de soleil sur les tombes dénudé s, tout nous retrace la caducité de la vie qui se résume à naître, vivre, goûter quelques parcelles de bonheur et s'en aller.Sous ces dalles mortuaires bien des jéromiens dorment leur dernier repos : ici, l'épitaphe évoque à notre imagination la figure d'un vieillard tout courbé d’années ; ici.la mort nous présente le souvenir d'un homme moissonné dans toute sa virilité : là, sur un cénotaphe, la mort nous fait lire le nom d’un jeune homme fauché dans ses vingt ans.Combien de mes amis qui sont partis avant d'avoir vécu ! et je pense avec le poète : 0 les morts de ringt ans, 0 les chers enrôlés des plages éternel'es.Dieu les trouve trop purs pour nos fanges [mortelles, Il les mène là-haut achever leur printemps.Les amis d’hier sont partis pour tou tours.De ces départs, il se dégage une stupéfaction tant il est cîfficüe de comprendre cette survenue du néant et de se résigner à cro’re qu'un jour i! nous faudra aussi partir.La mort ce n’esr pas simple-met l’agonie, le cerceuil, la fosse, la pelletée de terre, le cadavre, la poussière, c’est encre l’oubli.L’oubli tombe sur le cimetière : mit cemble déset t ; une feuille.de temps L -tires, jette son cri en effleurant le marbre ; dans les sapins voisins, des oiseaux font entendre une mélo die plus plaintive, et moi, je pas-e et je reviens à travers les tombes, je laisse une pensée aux tombeaux trop longtemps délaissés, et comme le poète, je fais du bruit dans l’herbe et les morts sont contents.Ils sont contents parce que je les visite ; la loi commune de l’oubli recule chaque jour leur souvenir dans les brumes du passé et le poète l’a bien chanté : Qui peut savoir combien toute douleur |.s’émousse Et combien un jour d'herbe qui pousse.Efface de tombeaux.Je croya’s entendra leur voix me dire : ¦•Vous qui vivez, ne nous oubliez pas ; nous vous d mandons un souvenir, une pensée, l’aumcne d’une prière au nom de-années que nous avons vécu ensemble.Notre vrai tombeau à nous, ce n’est pas l’humble pierre dénudée, ce n’est pas le riche monument aux guirlandes sculptées, notre vrai tombeau c’est le coeur des vivants.” .Là-bas, sur les tombes, le Chnst du calvaire étend ses bras ensanglantés.Je me suis agenouillé et pour tous les morts du cimetière jérômk n, j’ai égrené quelques Ave.Il fait si bon de vivre avec les disparus ! Je me suis levé, consolé, plus fort pour lutter, plus vaillant pour la vie.On entre là avec douleur, coudoyant la Mort qui sur chaque pierre a posé sa victoire, mais en visitant les morts et en priant pour eux, on revient avec plus de foi, d’tsoérance et d’amour.Et en reprenant l’allée où les feuilles s’en allaient, elles aussi, en poussière, les vers du poete me sont revenus : Les feuilles de velours reposent là sans rie.Et puisque sur ces morts que souvent on oublie.Les arbres ont pleuré : pleurons aussi sur ieux.CELIBER Saint-Jérôme, 1 novembre 1926.En garde contre les incendies REGLES DE SURETE ROUR LES FUMEURS* 1.Surveiller les tumeurs négligents ; remarquer où ils jettent leurs allumettes, bouts de cigares et de cigarettes, quand ils en ont fini : éteindre les étincelles que vous verrez en mettant le pied dessus.2.Dite- à vos amis qu’il est dommageable pour les enfants de fumer et que cala est dang- reux en même temps pour ceux qui les entourent.REGLE DE SURETE POUR LES JOURS DE CONGE 1.Ne prenez pas de risques insensés.2.Tâchez de vous amuser sans brûler de poudre, mais s’il faut qu’il y ait un feu d’artifice, laissez aux grandes personnes le soin de faire partir les pièces.3.Ne pas vous servir de chandelles allumées sur les arbres de Noël.Si vous voulez avoir des lumières, servez-vous ! d’ampoules électriques seulement, et voyez à ce que les fils soient posés avec soin.4.Ne vous servez pas de ouate, de papier de soie et d’autres décorations inflammables.REGLES POUR COMBATTRE LES INCENDIES 1.Garder son sang-froid et agir vite.2.Pen-ez d’avance à ce que vous feriez en cas d’incendie.3.Ayez à votre portée un extincteur a main ou plus.L Assurez-vous que tous ceux qui habitent avec vous savent où sont ces extincteurs et connaissent la manière de s’en servir.5.Donner l’alarme immédiatement en criant ‘ Au feu", à moins de se trouver dans une salle remplie de monde.G.Dans une salle remplie do monde, donner l’alarme sans causer d'émoi cl voir) à ce que chacun reste calme.7.Savoir où se trouve la boite d’alarme j la plus rapprochée, et étudier les diree j tions d’avance.S.Attendre près de l'alarme, si la boite se trouve en dehors de l'édifice qui brûle.1 afin d'indiquer aux pompiers ouest l'incendie quand ils arriveront.9.Si vous donnez l’alarme par télépho-1 ne, appelez l’opératrice et dites : “Je veux donner l’alarme pour un incendie”, et -ayez soin de donner l’adresse.10.Ne perdez jamais la tête.(à suivre) Affligé de mal de dos pendant plus de 17 ans Se porte maintenant comme un charme s'y repose iivnnt île Continuer sa plii.» lointaine ascension.LAURENCE Sainte Adèle, novembre L’euvre poétique d’Albert Lozeau /\u fil de la plume Harry II.Buss, de Egmont, C.B., souffrit de mal de dos pendant plus de 17 ans.A chaque printemps, il devait abandonner son travail.I! avait essayé maints remèdes mais n'en avait pu obtenir de soulagement.Un lui conseilla les Gin Tills qui lui tirent un bien immédiat.Lisez cette lettre: "Je souffrais indiciblement du mai de do* rendant idua de 17 «ns.J'avais essay** de presque tout, même de cataplasmes chauds.Je ne pouvais dormir.Après avoir pris deuv boites et demie de Cîin Pills, me voici de nouveau au travnil et je me porte comme un charme.Je ne me passerai désormais plus de (ïin PilLs.Je dis il tous ceux qui, dans ce canton, souffrent de mal ds* reins ou de dos, d'essayer les Gin Pills." I.es douleurs dans le dos.maux de tête fréquents, enflures des articulations, douleurs en urinant, urines brouillées, contenant dépits poussière de brique, insuffisantes ou trop fréquentes sont autant de symptômes de dérangement des reins.Soulagez vos souffrances et libérez-vous pour toujours des maux de reins.Procurez-vous aujourd'hui même une boite de Gin Pills.50c chez tous les pharmaciens.National Drug & Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto, Canada._________________________t -, r Ce soir encore, je sens le besoin de parler de mon village, Jde vauter sa prospérité et son développement, l’ampleur qu’il prend parmi les villages du nord, l'essor ¦ jui le soulève et lui fera atteindre bientô le premier rang dans l’esprit des et rang r.-qui y passent, y demeurent et rêvent d'y revenir.Je suis jalouse un peu de ce Hugo qui célèbre la poésie et le charme fie sa petite ville, jalouse bea coup de c Ce liber qui nous chante ce b au coin de campagne v fi il promène ses pas et son corur, nous fait respirer l’enchantement de son parc et de, ce ruban bUu qui le mire et Ten busse j Mou village à moi, n'a qu’une petite conque î d’eau mystérieuse qui dort, mais le soir quand la nuit est claire d’étoiles et que la brise l'effleure, on dirait des diamants qui chatoient dans un écrin.Cette fois, c'est de la passe matérielle que subit mon village que je veux parler.Notre curé est à prêtaier pour les vacances prochaines le 75 èm • anniversaire ] i i très uni hanté.— Le cerc'e Quid' /.prépare une grande soirée dramatique pour le 7 décembre.— Les élèves du séminaire fê.eront, le jeudi 11 courant, la t ra .itiounelle fée de la saint Charles.A cette occasion, il y aura séa ice dramatique, mercredi soir et j udi après midi à deux h ures.L a é èves interpièleront .La tille de U .Hand., de Bonder.— La fé’e de la Toussaint a été solen nettement lé ée.Le sermon de circonstance a été donné par M l'abbé Lève illé, professeur au séminaire.— L" chemin de la cô e Nord qui relie Sainte-’l hérèse il Saint Augustin, est coin platement termine.La Cie Marihessault a lait là un boa travu 1 dont tous sont satis faits.HUGO TERESIEN — Nous avons un bon assortiment de kil.ks il partir ds $2 00 jusqu'à $25.00, anisi que les accessoire» pour faire de la bonne photographie Pharmacie Langlois, rue Saint-Georges ! HOTEL PLACE VICER j | GARE VIGER, MONTREAL j 4 L hôtel ipii a garde» son cachet bien fran- £ I* o u voir» du sac r.ioce ; la cérémonie est g ai.diose et subiirne, imposante davan- et de la Congrég .tion, le nom'le la prenne tags il me seinb't-, dan» une toute petite re orgaui-te, du pr mier inti re de chape.• chapel's d ¦ camp -g ie où tout s'imprègne la date de l’acquisition de l’orgue, l-s nom» le pur.- et ie candeur.des donateurs des c'orh r» et des lustres, du Fui», pour clore ce» heure» bénie», pour ch-ruin de la Croix s’accrochant aux mur.» en immortaliser la méin >ire, on f ra i’éreî- de l'église.lion d'une croix sur le sommet il - .a mou Ou rela era surtout ce qui fait l'avance tag e, à barrière de l’église, une croix dénient et l'embeliisseraent du vi lag?: les soixante pied», illuminée t1 ut, a nuit, c instructions nouvel e» et importantes se A;n»i.v v .g- ir fatigué : i n J.-E.PARENT, N.P, Argent à prêter sur hypothèques.Vente et achat de debentures.Assurances feu Terre.» à vendre.ront imagées, a savoir : la nouvelle ecu.e bâtie au pied de la montagne du Calvaire tre région, la verra-t-il de loin se découper I dans 'e n ir, lui tendre les bras pour qu’il I M Lcun dents ont une dureté qui maintient la finest du transitant vau» tou* les U'.igrs, 5IMONOS CANADA SA «V CO LTD.MONTWLAL.VANCOUVLA.ST-JCAN.N TORONTO L’oeuvre poétique d'Albert Lozeau qui a été publiée par les soins d'un comité composé d'un groupe d’amis du poète, vient de paraître.Ainsi que nous l'avons déjà annoncé, cette édition définitive, comprenant trois volumes, contient les poèmes que l'auteur lui-même avait voulu retenir plus une centaine de pièces inédites.11 a été tiré de cet ouvrage deux éditions : une édition de luxe, grand format, sur ‘rès beau papier, et une édition courante, en beaux caractères, sur bon papier.La première sera mise en vente au coût de $2.00 le volume, la seconde à raison de $1.00 le volume.Une importante remise sera faite aux souscripteurs qui auront en outre l’avantage d’une livraison immédiate.Le souscripteur pourra recevoir, pour $5 plus 50 sous pour le port, les trois volumes de l’édition de luxe ; les trois volumes de l'édition courante ne lui coûteront que $2 plus 25 sous de port.Comme le tirage de l’édition de luxe est limité à 250, le comité prévoit qu'il lui sera impossible de répondre à toutes les demandes.Les commandes seront exécutées dans l'ordre de réception, et le comité se réserve le droit, en faisant remise de la différence, bien entendu, de lh’rer l'édition courante à ceux qui auraient souscrit à l'édition de luxe après épuisement de cette dernière.On trouvera ci-dessous un bulletin de commande que l’on voudra bien détacher et expédier à M.Louis Hurtubise.M.Louis Hurtubise, Ingénieur civil, Case postale 1020, .Montréal.Monsieur, Veuillez trouver ci-jointe la somme de S.en paiement de ma souscription à l’édition.de L'OEL'- \ RE POETIQUE d'Albert Lozean, qui devra m'être expédiée à l'adresse ci-dessous : Signature : Adresse : N.B.— Remplir les blancs en indiquant s’il s’agit de l’édition de luxe ou de l'édition courante et ne pas oub'ier, si l’expédition doit être faite par la poste, d'ajouter le prix du port.Ecrire très lisiblement afin de prévenir toute erreur.HOPITAL PP|VE Hôpital privé pour maternité.Endroi ; retiré.! Téléphone, Calumet 1031 W.N'o.7779 rue Lajeunesse, près de la ru > Villeray, Montréal, P.Q.M Santé des Dames Nombreux sont les accidents qu’on observe chez la femme soit à la formation, soit normalement, soit à 1 époque du retour d’âge, l’âge critique entre tou3.Ce sont des IRRÉGULARITÉS, des MALAISES, des BOUFFÉES de CHALEUR, des VERTIGES, des ÉTOUFFEMENTS et des ANGOISSES, accompagnés souvent d HÉMORRAGIES diverses et plus ou moins abondantes, ce sont des PALPITATIONS de CŒUR, des DOULEURS et des NÉVRALGIES; parfois la femme souffre de DYSPEPSIE, de GASTRALGIE et de CONSTIPATION purement nerveuse.Enfin, la mauvaise circulation engendre une foule de maladies telles que VARICES, PHLÉBITES, HÉMORROÏDES et CONGESTIONS de toute nature.Il existe cependant un remède d’une efficacité incomparable qui prévient ou améliore toujours ces infirmités, ce sont les PILULES ROUGES traitement facile, économique et que toute femme peut adopter quel que soit le lieu qu’elle habite.“Si quelques femme3 veulent savoir ce que sont les Pilules Rouges, en connaître les effets dans les cas d e faiblesse et les diverses maladies qui les atteignent spécialement, je les invite à venir me voir ou à m’écrire.J& leur dirai dans quel état d’épuisement je me trouvais quand je fus arrivée à la période critique, les angoisses que j’éprouvais pour la moindre cause, les battements de cœur et tous les malaises que je ressentais et qui sont disparus avec l’emploi des Pilules Rouges.Il y avait deux ans que j'étais malade quand j’ai commencé le traitement et en h\x mois je me suis bien rétablie”, Mme H.Gagnier, 181, Island, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES aux femmes, par lettre* cm à nos bureaux, 1570.rut Saint-Denis.Nntre médecin est à votre dixjsirition tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les ilimanehes et fêtes rcliijieuics).Vents serez satisfaites des conseils qu'il vous donnera pour rien.Il vous est impossible de vous soûjner h meilleur marché.e-t* En vente partout, ou par la poste, 60 tous la boite.Çn CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, Ufe, 1870, SuDanU, Montrai.U-f-: .wmm ¦ • up's?.* > ,.(IA-.J: g •.• ¦' à «T - mÊmrn m .mm m - î -'-r- ¦ ( m m Les plus bridants combats de Léo Kid Poy, champion potds-plumc du Canada en 1923.Cogné par knockout sur Curly U' ilshur à Montréal.Decision aux points sur Benny Could à Toronto.Cagnè par knockout sur Kramcr à Philadelphie.Kid Koy ^ Le Championpoids-plume du Canada U Je ne connais pas de meilleure bière.” „ emc Export Si le Toujours » en » Condition '.jtfth» I/AVENIH DU NO HJ] ».o NOVEMBRE 1086 H HWnr n .-I - ÜN nnfi ffjTK Sîrirr^-saafc^xaKwx.'" - - ¦Bfë ' ü Ü ara* æçxri V.' AU PREMIER FRISSON • * : i • _ _ _*_ - PRENEZ.PE R BV J DAVIS k- PREVJENjq_ GRIPPE N* r>.; VjTtf-.- :> >vsP !*•>/£?:' *N'T Tr>.Si DAWES :» V/iBEA NOUVELLES — DE — Saint = Jérome A la d- rniè-e séance du conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme étaient présents MM.les échevins Bastien, Prévost, Clairmont, Prière, Millctte et Nan-tel, sous la présidence de M.le maire-suppléant C.Simard.M.Péchevin Bastien donne avis qu’à la prochaine session de ce conseil il proposera un règlement ordonnant le muselage obligatoire de tous les chiens dans les limites de la ville.Le gard -magasin est autorisé à achnter différents ardeles demandés par lui et en plus, deux bornes-fontaines Mc Avity pour le service d.-s incendies.Avis est donné à la Compagnie Hydro Electrique Laurentienne Ltée, d'avoir à ranger le poteau qu'elle a planté au coin des rues Saint-Georges et Sainte-Lucie, afin d~ ne pas nuire à l’entrée de la rue.L'ingénieur fait rap ort au conseil sur le fonctionnement des égouts de la ville lors des dernières pluies des 24 et 25 octobre derniers.La po ition prise parle maire-suppléant autorisant l'admission de Mme Albert Boucher à l'Hôtel Dieu, de Montréal, et de Charlemagne Maher à l'Hôpital du Sacré-Cœur, de Cartierville, pour opérations et traitements, est approuvée par le conseil.MM.les échevins Moreau, Brière et Prévost sont chargés de visiter les arbres en face de la propriété de M.Hormidas Asselin, rue Latour, et de faire rapport au conseil pour savoir si la requête de M Asselin pour abattre ces arbres doit être accep ée, ou si un taillage rai-onnable de ces arbres ne serait pas suffisant.Le conseil ordonne la po e de puisards dans les rues Saint-Louis et Saint-Joseph, quariier Saint-Louis, ces puisards devront être du d rnier modèle approuvé parla ville, pour remplacer ceux qui existent actuellement dans ces rues.RENTES SEIGNEURIALES M.Wi! son sera à l’hôtel Lapointe, samedi et dimanche, G et 7 novembre pour recevoir les tentes -eign.uriales dues à la succession Globen-ky.— M Adrien Ch mon, de Sa ute-Théiè bp, était en visite, dimanche dern er, ch z son f, ère O-car.— La fêle de la Toussaint a été soleil nells en noire église.Les conimuniors ont été nombreuses.A la grand’inesse, la chorale a exécuté une messe splendide.— Il intéresserait peut être les ehrono-loeistes de savoir que le 2 novembre 1925 il a fait b au dans la matinée et pin vers le soir.C*-tte anné“, le contraste est extrême : i! a ne'gé toute la journée comme en plein hiver.Piès de Siinte Agivh-n on a enregistré une épaisseur de neige de piès d'un pied, — Deux camions automobiles ont dérapé dans les fossés au cours de la semaine : un près de Saint Janvier, subissant d'as-8i z graves dommages, l’autre, à La Cl» ipel-le, légèrement endommagé.— Le lévéretid f,ère Olivier, ancien professeur nu col'ège de S int Jéiôtne, maintenant de l’Académie Fiché, de Lachine, était de passage à notre col'ège ces jours-ci.— M.et Mme II rvé Delisle, de Montréal, étaient de passage à Saint-Jérôme, dimanche et lundi.— L» gouvernement provincial a l’intention de reconstruire, au printemps, la route de Sainte Thérèse à Saint-Jérôme, soit en béton, «oit en macadam à l’eau h dlé.Le tratic qui existe entre ces deux endroits est trop intense et le gravier n’est pas as s z économique M llictor Archambault, ingénieur de la voirie, a été un des pre rniers à conseiller cette amélioration.— Le collège commercial de S .int Jéiô me vient de s'illu.trer en arrivant bon pre tnier dans le concours de tir organisé en juin dernier entre tous les corps de cadets du Dominion.Le magnifique trophée qui lui a été décerné est en bro zi et repré sente un sol lat couché dans la position du tir, le tout encadré de f milles d’érables.Le trophée a été apporté à Saint-Je: ôtne, cette semaine, par le colonel K efler.Nous félicitons cbaleiireu-ement le corps de cidets de notre Col ège.— M.Elgar Fiset, ingénieur civil du Pacifique-Cinadien, était de passage à Saint Jérôme, mardi, avec Mine F,set et leur fille, Mlle Marguerite.M Fiset représentait la compagnie dans une cause entendue à la cour supérieure de Saint-Jéi ôine.— Le cercle La b die aura, dimanche, à huit heures, sa réunion pour la ni sse de communion, dans la chapelle du collège Les deux cercles, c'- st à dire le cercle La belle, composé d’anciens élevés, et le cercle des é èves se réuniront eu assemblée apiè-i la messe pour la réception de deux délégués du comité regional de I A O.J.C de Montréal Il y aura aussi réception de deux neu veaux membres et discussion sur certaines questions L: tout se terminera par un léger g tuer.— L'n gros aîminach américain nous prédit pour lundi piochain, une tempête de neige comme il n’en est jamais passé.La prédiction se réalisera-t-elle ?.— Les élèves du collège nous sont revenus après quelques jours de vacances.— La cour supérieure siège dans notre ville, cette semaine, sous la présidence du juge Cousineau.— Mme E.-L.Auger a vendu son stock de magasin.— Les dames patronnesses du dispensaire antituberculeux sont invitées à une assemblée qui sera tenue aux salles du dispensaire, le lundi S novembre, S heures du soir.LOGEMENT A LOUER — Situé rue Giraldeat), 7 pièces, confortab'e et facile à chauffer.A vendre, tout l’ameublement: salon, salle à manger, chambre à coucher, boudoir, poêle, moulin à coudre, etc.S’a dresser à Mine Maurice Gou ireault on à M Pierre Simard.Saint-Jérôme.BUNGALOW à vendre à tout prix i dans le quartier le plus prospère de Saint- j Jérôme.7 pièces, dépense en plus, grande cave, parterre, jardin, etc.Extra pour) rentier ou comme base d’affaires.Argent peut rapporter 10% clair.Cause de vente : départ du propriétaire.Argent ou ron, peu importe, venez me voir.Lucien Parent, 352.rue Labelle.en haut du magasin Jos.Limoges, Saint-Jérôme.A VENDRE — Différents articles de ménage à vendre par Mme Talbot qui doit quitter Sain'-Jérôme à cause de la mort de M Talbot.S’adresser au magasin de M.Albert Thinel, rue Saint-Georges.— Nous a imions la Savoyanne.Nous préférons celle fr.,î di-inent récoltée.Ne la mnnilli z das pour enlever la terre.S’adresser à la pharmacie Langlois, rue Saint Georges, près du marché.fiiutfefois Saint-Not-beri), à l'otlc&t.jifir ie No 43 et iiti sud par U résidu dudit iol N * 42 appartt liant k Victor Uufoiir - aver bâtisses dcssïj« érigées.Pour o re vendues à la porte de l’église paroissiale calh-.liqUe de ia ville de T rn-bonne, dit disliic', le vingt-troisième jour de novembre mil neuf cent vingt six, à on ze heures de lavant midi.Le ehérif.Bureau du «liérif, J \V.GY R Saint- Jéiôtn -, 15 octobre 1926.A VIS PUBLIC p»t par le présent donné que les TERRES et H E RIVAGES sous mention nés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.Cour Supérieure FIERI FACIAS DE BONIS ht de TERRIS Procédure sommaire Canada i Province de Q lébec > DUtiiii de T-rrebonue ) No.828 Josej h B.Gauthier, de Terrebonne, demandeur; vs.Jcssph Lavigue, du même lieu, défendeur.Saisis comme appartenant audit défendeur, les immeubles suivants, savoir: 1 Le lot de terre situé dans ladite ville de Terrebonne, mesurant 50 pieds de front plus ou moins, par une profondeur irrégulière d’environ 98 pieds dans une ligne, à l’ouest, et d’environ 90 pieds dans l’autre ligne, à l’est, ledit lot faisant la plus grande partie du numéro officiel quarante-trois (Plie No 43) de la ville de Terrebonne, au cadastre hypothécaire du comté de Terrebonne ; étant borné au nord par la rue St-Jean-Baptiste, au sud par le résidu dudit lot 43 appartenant à M.Victor Dufour, àj l’ouest par le No 86 et à l’est par ie No 42, avec bâtisses dessus érigées.2 Un autre lot de terre situé dans la ville de Terrtbonne, mesurant environ 50 pieds de front plus ou moins, par une pro fondeur irrégulière d’environ 90 pieds dans une ligne, à l’ouest, et d’environ 81 pieds dans une autre ligne, à l’est, ledit lot faisant pirtie du numéro officiel quarante-deux (Ptie 42) de la ville de Terrebonne, an ci-dastre hypothécaire du comté de T -r»bonne, et étant borné au nord par la ru St-Jean-B iptiste, à l’est par la rue Chapleiu PROCEDURE S M MAI U K FIERI FACIAS DE TERRIS Cour supérieure Canada.i Province de Québec • District de Terrebonne I No.1254.L D.Rochette, médecin, de la ville de T r rebonne, demandeur; vs.Antoine L-iudty du même lieu, défendeur.Siisi comme appartenant audit d é f n-deur, l’immeuble suivant, savoir: Uue parcelle du lot de tenu portant le numéro officiel soi Xante-treiz ¦ (No 73) -le la ville de Terrebonne, au ca lustre hypothécaire du comté Je Torn b mue, ladite parcelle de terre à être vendue, bornée en front par la rue S mit Pi rre, d’un cô é, à l’e«t, par le No 53 appartenant à José; h B-rnard, à l’ouest, par le N i 72 appartenant à Charles Forget, et enfin en profondeur par une ligne droite tirée à quarantt-cinq pieds de la rue Siint Pierre, c’est-à-dire que l’acheteur aura la moitié sud dudit lot No 73 —avec bâ isses dessus éri gées.Pour é re vendu à la porte de l’église paroissiale C8tlr.il que de la ville de Terre bonne, dit district, le vingt-troisième jour de novembre mil neuf cent vingt six.Le shérif, B ireau du shérif, J YV.CYR Saint-Jérôme, 15 octobre 1926 Annoncez darçs L’AVENIR DU NORD Vous en retirerez ur\ profit certain.Servez-itous des listens s s de cuisine émaillés Propres coiaras la pacelaine Solides comme l’acier En Vente chez tous les lions marchands ** SHttT METAL PRODUCTS CO “UL'.T.T* TOOCWTO -WIHWIH6 txn*~*rcm VMCCMVX* (>iu«r 213F .V01,'.1.uno innovation du Pacifique Canadien qui marque bien l'esprit »stin.«tit»n I)û à Saint-Jér ''UIP 4:« Montréal G.Î5 a.IP.»xr.dimanche 412 " 1 ; i.üf.exe.«!• leant’he -nu ’’ U a.m.dirnan la* seul, - 4.V2 •• 4 54 imp.exe.dimaru he | 4iVi ! 4i.S •• 5.n p.n .exe*, ditimuthé S.00 (Mil.diiimm he 4-'i7 lie Monttv.il 10 :Z\ a.ni.cM'.din an he 443 “ 2.25 p.ni.samedi seul.t 455 •* J ' m.exc.dimanche 4o t ~».2»> i».m.cxr.dimanche 461 •• 7 10 p.m.exc.dimanche ur.i 2.20 a m.saui.et dim.Four renseignements, 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