L'Avenir du Nord, 2 juillet 1926, vendredi 2 juillet 1926
Vendredi 2 juillet 1926 Trentième amWe Nq.37 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro J ORGANE LIBERAL igy DISTRICT Dt m sj U LA men DI C AVI MI» UT DAMS LS PBWcI «1«I WOUJ VTBDOWJ f»»^H»ll U$ MA} »¦ S?l/KOAUJCT Q\.3AJL3-C4 \ J CHeWtER., Abonnement: U«* fcu ^Canada].$2 00 ^ " •' | Etats-Uni»].2.50 Strictement payable d’avance.Le gouverneur général refuse la dissolution du Parlement L’HONORABLE MACKENZIE KING DEMISSIONNE La séance de lundi, à la Chambre des communes, n’a duré que quelques minutes, mais elle a été marquée par un évènement qui a causé une surprise considérable par tout le pays.Avant l’appel de l’ordre du .jour, l’honorable Mackenzie King a fait la déclaration suivante : v “ L’intérêt public exige la dissolution de cette Chambre.En ma qualité de premier ministre, j’ai conseillé Son Excellence le gouverneur en conséquence.“ -on Excellence ayant refusé d’accepter le conseil que je lui donnais de dissoudre les Chambres, ce à quoi j’avais droit, je crois, en vertu de la coutume anglaise, j’ai immédiatement remis ma démission qu’il a plu à Son Excellence d’accepter gracieusement.” Et voici le pays en pleine crise parlementaire.# 11 est vrai que le gouvernement King a vu sa majorité s’effacer pendant la discussion du rapport du comité d’enquête des douanes, grâce à la défection de quelques progressistes — obtenue par des moyens peut-être inavouables — mais cela n’impliquait pas que le cabinet ait perdu la confiance de la majorité des députés sur sa politique générale.Toutefois, se voyant dans l’impossibilité de commander une majorité stable.M.King a voulu porter sa cause devant l’électorat, juge suprême des actes de nos gouvernants.C’était la seule solution dictée par la sagesse pour mettre fin à une crise alarmante.te gouverneur général ne l’a pas jugé ainsi et il a confié le pouvoir à M.Meighen qui a prêté serment comme premier ministre et a désigné six de ses collègues pour administrer les divers ministères.Le nouveau gouvernement Meighen est, à tous les points de vue, un gouvernement provisoire, arrivé au pouvoir par contrebande, selon l’expression de M.Fernand Rinfret, député de Saint-Jacques, dans le discours qu’il a prononcé.mardi dernier, à la Chambre des communes.M.Rinfret s’est fait un malin plaisir, en parlant du nouveau gouvernement, de lui appliquer les épithètes qui étaient en honneur chez les conservateurs pour le cabinet King, au commencement de la session.Autrefois, dit M.Rinfret, les conservateurs ont parlé de gouvernement truqué, de gouvernent nt en miniature, du premier ministre invisible à la Chambre.Que voit-on actuellement ?Chaque ministre conservateur doit s'occuper de cinq ou six ministères et.cependant, au mois de janvier dernier, ces mêmes conservateurs prétendaient que le gouvernement d'alors, mieux constitué que celui-ci, ne pouvait pas administrer les affaires publiques.M.Rinfret, appuyé par M.Jules-Edouard Prévost, a ensuite présenté un sous-amendement que les conservateurs déclarèrent hors d'ordre, mais qui fut maintenu par le président de la Chambre.Les conservateurs en appelèrent de cette décision de l'orateur qui fut maintenue par un vote de 115 contre 114.Le gouvernement Meighen ne fonctionnait que depuis quelques heures, et déjà il était battu par une voix sur un appel de la décision de l'Orateur.Les conservateurs, malgré leurs 116 députés.n'ont pu durer deux heures sans subir une de ces défaites qu'ils interprétaient, la semaine dernière, comme décisives contre le gouvernement King.Rien ne pouvait mieux justifier la demande d'une dissolution par l'honorable Mackenzie King que ces soubresauts continuels du vote, passant d'un côté et de l'autre avec une majorité d'une ou deux voix.Tant que le gouvernement King a pu compter sur le vote stable de tous les groupes indépendants, il a pu administrer les affaires du pays.Mais avec le Parlement également divisé, sujet à des fluctuations continuelles, ni l’un ni l’autre parti ne peut gouverner.C'est pourquoi des élections générales s’imposent et elles devraient avoir lieu au plus tôt.& & & Le gouvernement Meighen a subi une nouvelle défaite, la nuit dernière, à la suite d’un débat provoqué par une motion de l'honorable M.J.-A.Robb dont voici le texte : “ Les actes des honorables membres qui agissent comme ministres de la couronne sont une violation et une infraction aux privilèges de cette Chambre pour les raisons suivantes : " lo Parce que ces honorables membres n'ont pas le droit de siéger dans la Chambre comme ministres supplémentaires et qu’ils devraient abandonner leurs sièges ; et “ 2o Parce qu’aucu serment d’office n’a été prêté et que ces membres n’ont pas le droit de contrôler les affaires de .cette Chambre et de demander des crédits pour des ministères dont ils déclarent être les ministres suppléants.Cette motion de non confiance fut adoptée par un vote de 9(1 contre 95.A l’occasion du congrès de Chicago Quatrième article (Ecrit pour l’AVENIR DU NORD) J’6c; is cos lignes de Kankakee, une bien jolie ville, toute verdoyante, en ces jours de juin, et toute fleurie, sise à cinquante-six-millcs au sud de Chicago.où je prêche le tridum préparatoire au grand congrès mondial, à l'église canadienne de Sainte-Rose-de-Lima.Je voudrais, dans ce modeste article, rappeler brièvement ce qu’est Chicago et ce qu'enseigne sa courte mais déjà cons dérable histoire.L’Eglise du Christ est catho'ique, ce qui veut dire qu’elle est universelle et qu’elle est ouverte à tous.Le fils de Dieu fait homme, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui l'a fondée sur Pierre, en lui donnant pour mission de continuer son oeuvre de rédemption à travers les âges, nous a, en effet, tous rachetés par sa croix et au prix d ¦ son sang, et c’est pour nous tous, également, qu'il se survit dans le sacrement de l’Eucharistie.C'est pourquoi l’Eglise, gardienne de ce divin dépôt, est toujours jeune et bien vivante.Au jour d’aujourd'hui, le congrès de Chicago, en constitue une preuve nouvelle, qui s’ajoute à tant d’autres.•¦S’il est une ville, écrivait récemment l’un de nos meilleurs publicistes, qui parait incarner l’esprit du monde nouveau, celui qu’a fait surgir du déiert la ruée des peuples.c’est bien Chicago." Et, sans doute, voilà qui est profon dément vrai.Aucune ville n’est plus moderne que celle-là, dans ce sens là.J2h ! bien, c’est cette ville moderne par excellence, énorme et prodigieuse par Directeur : Secrétaire de i,a rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST .ANDRÉ MAGNANT SA I iV T-.JEROME ( Terre!>onne ) P.Q.rg.F 'Annonces : c.la ligne agate, par insertion.Anni ncea légales : 10 e.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertion» subséquentes ses pro-pérités matérielles, qui va quatre jours durant, être le théâtre des in-conparahhs manif- stations en l’honneur de Jésus-Hostie que constitue un congrès eucharistique international ! Où sont donc les faux prophètes qui o it tant de fois annoncé la déchéance et même la ruine de nos c-oyances ?C'est le 15 décembre 1071 que notre illustre Père M irquette célébra, sur les bords du lac Michigan, à l’embouchure de la rivière du même nom.la première messe qui ait été dite dans la région.Un siècle et demi plus tard, vers 1815 les premiers pionniers catholiques s’établissaientau même endroit C’étaient des Canadiens français venus de Québec : Ouellette.B aulieu.Bourassa, Boi-vin et Laframboise.En 1821, le cuié de r'Oroit.J’abbé Richard, vint leur donner une mission.En '1825, il y avait, à Chicago, quatorze maisons et environ quatre-vingts habitants.En 1833, les catholiques étaient au nombre de cent-vingt-cinq.L’évêque de Saint-Louis, Mgr Rosati.se rendant à leur demande, leur donna un premier curé, l’abbé Saint-Cyr.Cent ans seulement ont passé et la ville d'aujourd'hui ne compte pas moins de un million de catholiques sur ses trois millions d'habitants.Chicago est devenu le siège d’un évêché en 1814.Huit évêques, dont les trois derniers archevêques, se sont succédé depuis : Nos Seigneurs les évêques Auartcr (1841-1848), Van del Velde (1818-1856), O Ryan ( 1S55-1S5S), Duggan (1859-1869) et Foley 1870-1879), et Nos Seigneurs les archevêques Feehan (1SSC-1902) Quigley (1902-1915) et Mundelein depu's 1915.Ce dernier a été en 1922 élevé au cardinalat.La population de la ville, qui était de 30.000 âmes en 1850, est montée à 110.000 en i860, à 300,000 en 1870, à 500,000 en 1880.à 1.000,000 en 1S90 à 1.700.000 en 1900.à 2,500.000 en 1910 et à 3,000,000 en 1925.Ces chiffres parlent d'eux-mêmes.Sur le million de catholiques que contient la grande ville, 50,000 environ sont d’origine canadienne-française.Sur deux cents paroisses, au moins cinq leur sont attribuées : Notre-Dame, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Joseph, Sainte-Anne et Saint Louis-de-France.Treize cardinaux, cinq cents évêques et de quatre à cinq milles prêtres as sisteront au congrès.On s'attend à y recevoir un million de fidèles en plus de ceux de Chicago.Le ordinal archevêque, à ce qu’ot raconte, a promis au Saint-Père Pie XI un million de communions offertes à ses intentions au matin du dimanche 20 juin, jour de l’ouverture du congrès.Il les aura, on peut en être sûr.Quel beau témoignage de la vitalité du catholicisme s’affirme ainsi à la face de l’univers ! Quel magnifique credo que celui-là ! Oh ! sans doute, quelque certains qde soient les droits de Jésus-Christ à la royauté sur les âmes et sur les nations, son royaume, il l'a dit lui-même, n'e-t pas de ce monde.Si beau q :e soit ce témoignage et si magn fique q le :o'.t ce credo, ils ne -ont pas ce qu'ils s raient, si notre pauvre terre n'était pas avant tout, pour nous tou-, un champ de luttes et de c >mbats.Mais, tels qu’iis sont, ils suffisent pour nous retremper et nous fortifier superbement dans notre toi • n Jésus et en son auguste Euchari-tie.Après Rom - et Lourdes, après Paris et Cologne, après Londres et Vienne, après Montréal aussi.Chicago, plus moderne qu'elles toutes, restera, devant les siècles futurs, un témoin de la foi de- peupb s chrétiens à la divinité du Christ, à la vérité d: son sacement d'amour, à la légitimité de ses droits à la royauté sur les âmes et sur les nations.L’ABBE ELIE-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.M.Jules-Ed.Prévost (Du Canada) riorité féminine de la nuance, avec cette diction musicale particulière au sexe gracieux.que tout homme d’instruction pas- La pitié des fleurs Triste, le coeur jaloux et l'âme en proie au doute, Loin de ma douce amie — hélas! — pauvre exilé! Par un matin d- juin j'ai quitté la Grand Roule Et suis tombé, pleurant., dans ten grand champ de blé.- JÇJLHè’ ^ caeur battant sur le coeur de la Terre, •P ai conté mon chagrin aux épis jaunissant.Mais rien n’a répondu dans le champ solitaire.Que la Brise d'Eté qui chantait en passant ! Et j'ai dit à la Brise: Oh donc est mon amie,/ Ronge t elle toujours à me garder son coeur ! Mais la Brise s'est tue.et, durant l’accalmie.Vint à moi la chanson d'un Oiselet moqueur ! El j al dit u iOiseiu : Vite, parle-moi d'EVel Ta l as sans doute vue, ô petit Oiselet ! Mais, ainsi que le Vent, s'en alla V hirondelle.Et je n entendis plus que l’eau d'un Ituisselet ! Et j'ai dit au Ruisseau : Montre-moi son visage! Elle a dû se mirer en loi, petit Ruisseau ! Mais l’Eau s’en fut, sans me répondre davantage Que les Epis, la Brise et le petit Oiseau!.C est alors que, voyant ma douteur sans pareille, Un lier Coquelicot m'a dit: Je la connais: La lèvre de ta Douce est plus que moi vermeille; Or, puisqu'Elle a ma bouche, elle ne ment jamais ! Cest alors qu'un Bluet m'a chante même antienne : Je connais ton Amie et je connais scs yeux; Ses yeux ont la couleur du ciel.aussi la mienne: Elle ne ment jamais puisqu’ Elle a les yeux bleus! Et c'est alors, enfin, qu’une humble Pâquerette M'a dit: Effeuille moi, trop incrédule amant’.Arrache, sans pitié, vite ma collerette.Fois, Elle t'aime, un peu, beaucoup.énormément ! Alors, j'ai tendrement brisé chaque fleurette ; Pais, rebouclant mon sac, malgré lardent Midi, J ai repris mon chemin, en chantant à tue-tête, Sâ ¦ d'être aimé .qmisque les Fleurs me l'avaient dit ! THÉODORE BOTBEL nus dont nous avions à disposer ; et pour! autant de mentalités que dé cultivateurs, accomplir les améliorations que nous C’est en ceîa même que Hémon me parait avons faites, il a cherché à créer de nou- bien inspiré de n’avoir fait qu’une monoveaux revenus.i graphie de son Samuel Chapdelaine.Cha- C’est ainsi que nous avons développé que colon a son atavisme propre, d’aboi d sable peut relever dans son propre fover.nos pouvoirs d’eau, que nous avons régie- pionnier ou sédentaire, puis originaire du , le culte de la langue, c'est encore menté l’exploitation de la forêt, que nous milieu dont il ‘ Donc.lie la distin- j J al es E i , celui dont la canadienne, surtout émoulue avons développé l’indjstrie de la pulpe et du papier.etc.N.Trnis nos amis libéraux avaient fort re du cüuvent.est le meilleur apôtre, gretté que la maladie tint éloigné de la | Hommage lui en soit rendu.Cli nibre depuis quelques temps, g ié député de Terrebonne, M.l’révost.1 ., ^ Mais, a cause de la situation tendue qui l 5 \OVaj£e accidenté règne à Ottawa, M.l’révost a fait un généreux .(fort; et sortait de sa chambre de mOi.uc qui sum venus au j-ougics euena- 1 indiaue le taux auauel mi'ai-, il a pissé la semaine dernière à ristique, plusieurs ont dû s'imposer des ;„run^ a ^ offert à la province Ot'awa re tenant pi et à toute éventualité.; sacrifices réels ou endurer de grandes fati- j Nous avons donc tout lieu de penser Il était au poste dans la fammse nuit TF11 > durant le\ov âge, niais aucun nm eu e je gouvernement Taschereau cherche de vendredi, malgré son étal de santé, vo- ci P us e K- [avant tout la bonne renommée de notre il s’est déraciné, qui opère en lui dans les directions les plus divergentes: ., le colon parcourt toute la gamme chroma- C'est dû à cette sage politique que nous tique du bon au mauvais.lien est.tt | avons pu accroître nos revenus et songer, beaucoup, auxquels le pays ne saurait à encourager l'instruction publique, la co- prodiguer trop d'encouragement ; il en est ! Ionisation, l'agriculture, la voirie, et les j aussi de franchement indésirables et, fort malheureusement, ce ne sont pas toujouis autres services du gouvernement.Le parti libéral a également renforcé le I armi les pèlerins de tous les coins du don cr£dit de ja province de Québec coin monde qui sont venus au congrès eucha- me [ indique le taux auquel le^dernier em tant successivement sur loules les qu'on a présentées ; et il a eu la (notions , k - • ; uiuvinu; eu vju 11 > icussn i-utintiiiv-nu.Il» « Dans tombe, départements de l'admi- \ n A r\ t t r* i- • tuut ici luiuuima uv ai u : province et qu’il y réussit pleinement.cessivement 1 attelage de chiens, v-anot, le njstra^ion) nous remarquons des progrès 1 i r ¦ ° « o 11- « a Qru ^ Gec l'invitation de S.G.Mgr ¦ graphie fut prise, les deux cardinaux »»* ieorges Gauthier, archevêqu** de tenaient à l'arrière de l’International Montréal, deux cardinaux, deux arche- Limité-.le fameux train rapide du vêques et trois évêques, délégués par la Canadien National, arrêté a la fron-France au grand congrès eucharistique tière do la Province d« Québec, pour international tenu à Chicago du 20 au permettre h Leurs Eminence'* de 24 juin, ont accepté de pa^se^ par la recevoir le premier hommage du , province de Québec avant de rentrer Canada-Français représenté par la dans leur pays.Leur séjour au foule qui entoure h- train.< anada a été marqué par de grande.-fêtes, d'autant plus imposantes que c’était la première fois que la Province de Québec était honorée par la visite de deux cardinaux français.Notre photographie montre, d*-gauche à droite: S.G.Mgr A.-K Deschamps, évêque auxiliaire de Chronique térésienne — L- Cercle Qifidoz a donné, le 26 juin, vie du co!on, je m'aperçois qu’il y aurait matière à un volume où le génie seul de Hémon pourrait faire contre partie à son livre, en traitant cette fois non plus d un ., „ .T , ,r p’onnier, mais d’un sédentaire aussi cou-i u".e rePre^nti4!*ou a & note Julie de «r-rageux que Samuel Chapdelaine.cher-s.M I» curé Goursol.autrefois cure Ce livre trouverait aussi les accents gé- j de Sainte-Thérèse, a ri ç i les membres du niaux du réalisme homérique pour énumé- cercle avec si courtoisie habituelle et a f ait son personnel et a salué les 25 ans de Mgr H-ylen comme président des congrès eu | charisliques internationaux Mgr H yien a répondu qu'il était heureux de se voir dans Québec et qu'il garde de Siinte-Th - ._ , rése le plus profon 1 des souvenirs.E aient rer les compensations à ces misères: la fête les frai» du souper.Devant une nombreuse ., .v.• K, ._____„ki »-u -____» .v , .presents, le personnel du sein traire et plu de» baies, la vigueur incroyable des récol- aeusance.le cercle a interprète Ln petit _ _ ” ¦ tes (deux pour le foin), l’avoine â hauteur ffis de Pierre G g ion” de J-an R va-d, et d homme, la venaison à table, la santé |a comédie "Une noce à l’américaine” qui a miraculeuse c.es entants, etc.’soulevé un rire continuel par les incident- Le colon est indubitablement le compa- .triote qui mérite le plus la sympathie du “HhMre.ix qui aboutissent pourtant an public citadin.Cest ainsi que notre club p'u» agreab-e denouement M Georges Qui est une véritable aubaine pour son gar- “oz préi cl-nt honoraire du cercle, a chante dien, mais n’allons pas nous >carsdaii«er UD bym au drapeau, pour lequel L pa Cnoii.-m« d’un ch icon n’a pa« mén«^é l»s applaudissement* M.le curé Gjursol a re rn> rcié le cercle, l’a invité à revenir et a di quel attachement il portai» k to»ia «es an uLn* paroissiens de Sainte-Théi èse.breust*, si nous cx^'-ptons les F!tats t’nis.rt qui fut particulièrement en év idence durant tout le eongris eucharistique.A la tète de cette délégation canadienne composée de plusieurs milliers de pèlerins se trouvait nt > K.Mgr Pietro di Maria, délégué ajxrstolique au Canada.N N.SS.Gauthier, archevêque de Montréal, Langlois, archevê que de Québec, Béliveau, archevêque de Saiut-Honi-f:uv.McNeil, archevêque uf tee, L B une, de S tint, Jean, N.B Ch as-on d*- Chi'ani, N B, Lint ges de Mont Litirn r.D -champs, de Montréal, 11 il lé de II lar-’, Ou'., K ni le: u, de Val U y-ti-M, Print h mime, de Prit ce-Albert, U Ch ii h b us, du K witiu, I li mutable Narcisse Parodiait, li- uienant-gouvernelir de Québec, l’h< ttomble L A Taschereau, pre nner ministre de cette province et plu-ieurs autres personnali es canadiennes se remit rein au cng ès par les trains régn iers du réseau national Le | lus fort g oupe indl-viduel de j è et ins, non seu'ein nt au Cana da, mais Etats Uni lu monde entier en dehors des us, est celui parti de Monttéal laits quatre trains spéciaux du Canadien- Nationa! I se composait de G7.dont un tiers d’ecclésiastiques.person n* s Quart de rrçilliori Aux rentiers de la Caisse N'ationa'e.Lu Caisse Nationale d Economie, depuis mardi 15 juin courant, époque de sts a j le distributions annuelles, a s'gné 9,185 chèques à ses sociétaires-rentiers qui ont reçu de ce fait une somme de tout ptès d’un q tart tie million, soit exactement 8220,- A VENDRE—Belle terre bien bâtie, etc., avec récolte et routant et b aucoup de bois, Conditions faciles.J E Purent N P.S tint Jét ûme, PI,EU IIS NATUREbLES — Nous avon i’ag-tice de la maison A"g G -rmny de Montréal.Venez lion- voir pour ti-un coupées, gerbes de noces, couronnes mortuuire-, etc.I,, Charbonueau 175 rue S litu-Ueorge».— M.Gaboriau est toujours à la disposition de ceux qui veulent de belles nrrasses, du beau g zou dans leur jardin, ptès de leur tuai son M.G iboriau s’occupe aussi d de» terrains de timide au cimetière.8 ’«dresser 51, rue Desjardins, 8 lire- Ji 458.05 en retour de la modique somme de 880.00 qu’ils avaient versée eu vingt ans, a raison de 84 00 seulement par année, ce qui représente 824 00 par pension, montant toujours payé depuis 1019, date de la pre-tn ère distribution, ou 8231 41 au cours de ces huit ans, soit un intéiê m y n de 34 pour 100 sur les déboursés ; c’est une uug monta ion de 810,895 25 sur les rentes payées au cour- de 1925 “Nous avons dtnc lieu d être fiers de uo tre grande et brlle oeuvre national», nous dit M J nies inSîrres, gérant généra! de la Caisse.S m développement va toujours grandissant et, par une sage administration, elle rend des services précieux non seulement aux rentiers, mais aussi aux fi briques de paroi-s , aux commissions sco aire», aux institutions religieuses rana iien- .! nés fuit çiises, grû ;e à -on capital inaliéna- eritretl ii ' ’ • .• j b e qui est mis à leur disposition au nu yen e p c s de tout repos.C tte oeuvre est tf I t ômft A partir de la semaine prochaine, SI.Oabv-J tectivemem "hicee sous riait se tiemlra tous les jours au cimetière, à| loyauté de i Etit.l'exception du samedi garantie de la Anciens cultivateurs, qui désir, z revenir à la terre, adress« z vous au sous'gné de suite; il a plusieurs terres à sa disposition pour vous établir à des conditions avantageuses dans la paroisse de Saint-Jérôme, sous la direction d'un agronome.J.-E.Parent, N.P.Saint-Jéiôme Camille-L.de Martien v AVOCAT , ( Bureau : 245 Telephone \ Résid.173 Bureau : i 319, rue Labelle SAINT-JEROME r SAUVEGARDE DE LA SANTÉ Les fatigues, les soucis, les veilles prolongées laissent chaque jour leur empreinte sur l’organisme.Bientôt les fonctions diverses surmenées sont irrégulières, puis surviennent Epuisement Maux de reins Douleurs d’estomac Rhumatisme Courbature ' Maux de tête Mauvaise digestion Eruptions Les PILULES MORO permettent de lutter efficacement contre tous ces maux parce qu'elles vivifient les organes et conservent les forces.‘^Depuis plusieurs mois je souffrais terriblement de maux de reins et de douleurs dans les articulations de la hanche, j’avais complètement perdu l'appétit et je sentais mes forces m’abandonner de jour en jour.Sur le conseil d’un camarade, je me suis enfin décidé à faire l’essai des Pilules Moro.Depuis oe moment mon état s’est constamment amélioré, mon appétit s’est reveillé, mes douleurs ont diminué et deux mois plus tard j’étais on excellente santé”.M.Amédée Madure, ex-agent de Police, 62, rue Provoat, Sorel, P.Q.Les Pilules Moro sont en vente partout et envoyies par la poste sur rlception du prix, 60 sous la boite.Compagnie Médicale Moro, 1566, St-Denî», Montrée! 1 ?M.A.médée Macluro ¦e* HOTEL j LAPOINTE' j* (înintl confoit — Eau courimto partout— Bftina privés (Juiwino renommé» — Suporbo vuo sur la rivière du Nord A! 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qui la publie et aux ouvriers de la plume, du pinceau et du burin qui l’ont si magistralement exécutée.Et c’est surtout un digne hommage rendu à notre belle langue française et à notre race.Nous devons en tenir compte à la compagnie du Pacifique Canadien qui sait apprécier la valeur des Canadiens-français, dans la Con; fédération, et le rôle qu’ils ont à jouer : pour sa grandeur et son développe-I ment.” .SOYEX FIERE de votre CUISINE Pensez un instant à la différance que ferait dans votre cuisine la présence d’un poêle électrique.Plus de poussière de charbon, plus de cendres, plus d'allume-feu.plus de feux capricieux à tisonner, plus de chaleur accablante pendant les journées torrides de l’été.Avec un poêle électrique, la cuisine est propre, fraiche et confortable, et en outre on est assuré d'avoir P> repas les plus délicieux qu’on puisse voir sur la table.C est là une cuisine dont vous pouvez être fière.C'en est une que vous prouvez avoir pour $10 comptant et $10 seulement par mois Oui, telles sont lès conditions exceptionnellement remarquables auxquelles vous pouvez acheter un poêle électrique McClary.Grandeurs et styles convenables pour grandes et petites famiil s, tous également beaux.Placez votre commande dès maintenant.Cette offre prendra fin le 1er août 1826 Laurentian Hydro Electric Limited Téléphone 172 ¦rêoâv-v'.• .Saint-J érome i.u’tfyiü v J Nüttü ****?&£< J K T_T T C2»^1| < / » O, Î-T'i J 1 ** $-05 p.111.dimanche 450 1.20p.iti.exe sam Jim.450 “ 5 21 p.m.ex.dimanche 439 de Montréal >.52 «.in.«liumiue seulmt 437 ** 11.32 a.in.eu-, din anche 435 “ 12.55 p.m.* xc.sam.et dim 443 “ 0 40 a.m.dimanche 44H 4* 'JJKl p.111.samedi seul.455 •* 4.32 p.m.ex> .dimanche 457 “ 5 24 p.m.exc.dimanche 4415 •• 5.4 s?erà P.-A.Trot i-ar.rhpf de trar**.Saint - I* rftmf* Elie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente.Bois préparé Tournage, Decoupog , e*( Ancienne manuf.Limos.es, prêt do moulin a farine Joies Drouin SAINT-JEROME G.Lorrain & Fils, Agents d’assurances de tous genres — Agents d'automobiles Star et Dodge.SAINT-JEROME ARMAND PARENT Distributeur des Automobiles Ford Tracteurs Fordson, Trucks Gotfredson Tél.122w SAINT JEROME Armand Pilion (7^.____________________.cQ MERE D'ONÎARiü QUI SOIGNE SA FILLE Mères — surveillez la santé de vos filles.Elles ont besoin de votre soin et vos conseils dès l’âge de douze ans jusqu’à l'état de femme.Beaucoup de femmes ont souffert des années, par suite de manque d'attention durant cette période.I.e Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un remède excellent pour les filles et femmes.Depuis près de 50 ans, il soulage les mères et les filles, il vous soulagera ainsi que votre fille.Hamilton, Ontario.—“Depuis l’âge de treize at\3 jusqu’à quinze, ma fille souffrait tous les mois, pouvant à peine se remuer, et lorsque ces douleurs survenaient pendant la classe, on devait la transporter à la maison.Outre les douleurs et l'irrégularité, elle avait des maux de tête, étourdissements, et évanouissements, avec douleurs dans les reins.Je vis votre réclame dans le “Hamilton Spectator” et lui achetai le Compose Végétal de Lydia E.Pinkham.Maintenant, elle n'a plu3 aucune douleur, et nous recommandons votre remède, toutes deux.Elle est employée dans une confiserie et semble très forte.Je vous permets de publier cette lettre comme témoignage.”—Mme I.P.Clause, 75 rue Walnut So., Hamilton, Ontario.Propriétaire de scierie DrEruno Eoclioa, B.A.Manufacturier de .Mtdecin-chi» urgien hîBortes et Fenêtres Entrepreneur général Saint-Jérôme Téléphone 126 SAINT-JEROME S Le Sirop “Mathieu toux Ex-interne de !a .Maternité de Montréal * Téi/phone t SO 456, rue l abelle - S.l^aviolette, Ltée Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN’ ACIEFq_ UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poere vendu un certificat garantissant pleine et entière satisfaction.CUCKROIES de toutes sortes, SCIES RONDES, HORLOGES, CHARBON-DYNAMITE.POUDRE A FUSIL 1Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère qualité, à 25 cts.S.-Q.LAVIOLETTE, Ltée., Agle des rue j S.-Gjor ;nst its-A i S AIN’T-JEROME The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands de Be is de construction Bardeaux, Pin rouge Planchers en bois franc, Xatfes, Moulures,’ i Etc.\ Le tout à des prixmodérés.Téléphone 60 SAINT-JEROME Docteur ID/*payKU UO]^- S S ! 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