L'Avenir du Nord, 25 décembre 1925, vendredi 25 décembre 1925
Vingt-neuvième année — No.•) - Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro- Vendredi 25 décembre 192$ \ w ORGANE LIBERAL DISTRICT de LA mcrr Cl cm MISS UT QAJQ IA iwu ml ml i vtJimowj pnoyet m* uy piLj m y i/uujrf cdtée dans le sapin, dans le 11- vers l’ogre un courant de viande frai lie ! J,V»\S*P,U du pays de Q.ebec.ma trans- e« que les craquements prennent une fatale i tor‘lle d u" seUl C°T L hom,ue déminant let desespere avait disparu comme par en- u«.j.i.gneiit leurs mains crispées ie su pleine imploration : » G i à ;e ’ grâce! » ;O ii, giàce, cVst facile à dire.Mais comment trouver uo dénouement de salut qui répon-Ide convenablement à l’indictb’e angoisse?re intervenir iei.cliantement, comme dans l’iute-veniion subite de la fée, serait j plutôt décevant.Le conte fait infiniment mieux.Il fait appel à quelque chose de profond daus la nature humaine, de si profond que le conte se déroula1-il pour la cen-i èuie fois devant I enfant, celui-ci s impressionne du dénouement avec la même puissance de vivacité.» Tout ù coup, Poucet aperçut au loin une petite lumière." Observez l’ensemble des petits auditeurs à sursauter et à trépigner de soulagement et comme d'une exaltation de délivrance.chr.ntement Ii n’y avait pilla que l’éphèb.Id’autrefois, au sang jeune et bouillant.Dans la tê:e ne passaient plus que des j images des vieux Ntë s, mais il y dansait Ides sarnbuides de cardions fusant de tous | les clochers et annonçint ia bonne nouvelle 1 f.!a biai.che neige des campagnes, aux joy- ’horizon dent déjà la seule montagne de l’intervalle, i , , , ’ ’es petits auditeurs, appâ is de frayeur, je"x e‘hos -av»nes «Çerd.nt dans l’attitude ;1 e vert !i0l"bre.myriades de vitraux veritable musique américaine l’avenir.D.ns leur recherche d’une musi pie autochtone, purement américaine — pi ils ont vainement espérée jusqu’ici dans I assimilation successive de tous l->s s y es mropéetis, — ils y découvrent un éléin nt le j •musse, de spontanéité et de plaisir .liv-i pu> tp i l ur paraît convenir mieux p.e tout autre à leur tempérament Eu ont état de cause, le j'zz qu?nous cou-laissons en E irope n'est présentement pi’uhe caricature de ce que le jazz idéal Murrait être." •* Les Annales ” Ce que nous sommes.Où allons-nous ! Vim-z vous notre époque / Les Salons de •f temnS'Ci.La Folie noire.La S douce du jotirn»li-ms ou comment on fait l’opinion, lais Féeries de l’électricité Le Village mo-lerne.Montmartre, Moneparnasse.Voi à pielqiles-uns des sujets traités dans l'album le Noël des A iinales par les meilleurs ecii vains d’auj nird’bui, Ce numéro de luxe b-indaunnent illustré, composé de textes entièrement inédits et qui a pour titre Les ueus, qui vacille là-bas, ce n est que le rayon d’espoir et, pourtant, c'est tout.o o o L’ogre romain étouffait le monde sous un voile de sang.L»s dieux antiques ti vénères sotnb a eut sous le mépris devant les deux uniques idoles ; Force et Volupté L- faible, en proie à l’oppression tinner versellt-, oppression politique, oppression domestique, n’osait plus même espérer.Fuis, le monde était vieux ; si vieux qu’il ne pouvait aller plus loin en science et en méchanceté; si vieux que la vie ne valait plus d’être vécue, que les sénateurs et les s»g >s honoraient le suicide et en donnaient /exemple Le monde roulait à l'abîme.Une nuit, dt-s huger» d'une campagne ignorée de ’a Judée, virent une petite lain ère, une imffible paillette céleste, au-iessus d'une étable délabrée.Le mende était sauvé : une humanité, palpitante d'espoir et de renouveau, venait d’anparaitre.ooo Un soir de la semaine dernière, j'étais d église se teintant de beau rouge.Et, l eau des cantiques me venant à la bouche, je ine mis au piano pour entonner: Q ie dit le Ciel à la Terre, Dans cette grande c'atneur ?Le Ciel chante le mystère Du Nouveau né rédempteur.NATURE La ville de Terrebonne trie agricole canadienne par les machines Moody, connues sur tout lo continent américain.Toujours de plus en plus pro père, Terre-bo me devait cependant counaî re une périoie de décadence qui survint il y a quelque trente ans, avec la fermeture des moulins dt la succession Masson C peu tant, la population dr« tu-ura toujours la même mais cessa d'augmenter, et avec d’autant plus de raison que le centre industriel du comté se déplaçait à mesure que les progrès de la eo'oui*ation ouvraient les nouvelles paroisses du uord.Ainsi en fut il jusqu’à la grande confl gratina de 1922 qui réduUit en cendres 134 maisons d’hal Ration, mit plus de 159 famiilis san* abri et cau-a des pertes pour pièr d’un million.C-tte catastropha réveilla les énergies.Le cous»il municipal nouvellement élu après l'incendie eut pour mission de reconstruire Terrebonne.A ces fins, des ingénieur- furent engagés, les plans de la ville examinés de nouveau et la première déci-ion price fut d’élargir les rues dans tout ie quartier détruit, de fixer une ligne et un mode de construction.C'est ainsi qu’aujourd’hui les rues qui mesuraient 22 et 26 pieds de largeur en ont 4 4, y compris ia ligne de construction fixée à huit pieds du trottoir.Toutes les nouvelles maisons sont-construites sur un plan moderne et ont deux étages.Les rues de la ville son en macadam bitumineux rt sont bordées de trottoirs eu ciment.Le -ystèuie de I 'aqueduc est un sy-'ème de gravitation naturelle donnant une pres.-ion normale dans tous les endioits de la ville.En cas d'inceudi-, cette pression est augmentée à 159 livres au moyen u’une pompe activée par uu moteur.L» ville, eu outre, a fait construire I.tt ville de Terrebonne, par'i illement détruie piu un incendie, le 1er décembre 1922, remit atijour i hui de ses cendres.L’esprit des vieux citoyens do l'ancien bour g de Terrebonne |uu réservi i - d'une cupacité de 250,000 gallons.anime encore ses résidents actuels et, g â;e à cet esprit tout fait de ténacité, de courage et i- persévérance, Terrebouue revient do jour en jour c.qu’elle était • l’une des villes ies plus • ri t ére-san tes et les plus jolies des environs de .Montréal.Située à 15 milles de route de la métropole, ; .nstruite sur la rive nord de la riviè e Jésus u .les Mille-Isles, au pied même des premières indula'ious ties Laurent i iss, 1a ville de Terre Hinue voit ses origines remonter à plus de 150 an».Ancien poste ale lu compagnie de la B Je I Hudson et g à e fa sa situation exc piionnelle t a ses pouvoirs hydrauliques qui servaient à actionner l’une des plus g osses boulang-ries le 1 époque, boulang-rie qaii se spécialisait dans a fabrication du pain dit " pain de matelo's," a petite bourgade d’antan devint, dèa 1S60 me ville incorporé - sous le nom de “ Le Maire at le Con.-ei de la Ville d- Terrebonne.En ce tempi de I860, Terrebonue «St e i fadement.la ville la plus consi iérable du nord de Montréal O-utre du commerce et de i’induv rie de la région environuaute, elle douna son ntu au conré de Terrebonne qu’elle limite à ion extrémité sud.Les vieilles ré-i lences sei-neuriales des Mark urie et des Ma-son xi-teut encore ai i-i que toutes les bâtisses dU bouiaugerié.des tanneries, des moulins à farina et scieries, vestiges des industries d’au-.rifois.Les seigneuries de Terrebouue et des PU» U La dette de la ville de Terrebonne est de £220,000, ce qui repréaeute environ la moitié la- voir pouvaiir d’emprunt.Le fond d’amorlii-semenl et les intéièts de celte dette sont am-pl-ment couverts, chaque atinén.par les revenus de la ville qui -ont du $40,000 à $44,000.La taxe foncière est i’uno des plus basses do la province ; en effet, cette taxe, pour les fins municipales et scolaires est de 95 cts par $100.Aussi, T-rrebunne, située à proximité de Montréal, formant presque partio de sa banlieue, offre-t-elle des avantages difficiles à trouver ailleurs.Re i *e à la métropole par un chemin magnifique elle a encore de très bonnes routes pour lui permettre d’atteindre presque toutes les parties de la province, principalement Québec, Ottawa ot Mont-Laurier.Le p an du nouvel hôtel de vide projeté est le dernier pas f«it dans le but de reconstruire en ièremeut la partie détruite le 1er décembre 1922.Ce t e couronnement de tous ai travaux faits p.r les différents couseils qui se sont succédés detnrii 1922 Aujoird’huq le conseil et tousles citoyens ie Terrebonne désirent attirer l’attention des industriels eur leur ville.Après cette période i difficile de la reconstruction terminée, Terrebonne désire augment t le nombre de ses manufactures, au nombre de quatre actuellement, savoir : The Matth.w Moody il Sans, The Globe Shoe Limited, Limoges i Oie, et Magloire Desjaioins & Çie, Las indq«ttiel| b L'AVENIR DU NORD — 2- 1 TUEM RKK 1923 I Mort du révérend Frère i 1 Hi! v ,o Oinu ¦n'réal, kvio I, ¦ vice t* it cil tiité par ’ ililu »r, un* de S liât.Jn,t»p|| il» M Rotyie ! |1‘" " 1 * sou“ Outre Si Candeur .Mgr I* G ^ I O I C i ilt ‘ 11 ¦ l’i * *11 K lll'IU]Unit it ;l!l s le sand unite li s ch ie *: 1 *** ¦* ! ;iut* ut t iii -i i icaii, écommi** il** I'm*.I cli- ’ • lu1.O "'g'" Lapnii leur, ciné tin In Nui i i une f iule de pitVies vernis .le partout.I.» e è> » ItII «éiniii'iire, sous l’inlii *• diree ., , .| tinii i M.Oil irbniiiieiui, ont exejulé U mns residents oms T-rr»bjnue s iut absolument si te-Thérèse où un autre service fut célébré I1:1.Hu> *ut directeur du col.ege de Saint-J i~.¦.li-fxils des coildiii n« qui leur sont faites, et lundi matin.Jérôme pendant SIX 3US.^ j A I f mi le de M.faillie Malte.I ne cessent de le dire i.smiin il l'uvre n'e»t: S.G Mer Georges Gauthier, archevé- Ce dévoué religieux est m >rt à laite de , > .ini.-Tu" une maladie de di Nous avons appris avec un vif regret la ,u, mort du révérend Frère Regis.de la eon-Igrégation des FF, des Feules Chrétiennes, < Jérôme pendant six ans.S.G.Mgr Georges Gauthier, archevê- ^ ° dévoué religieux est ni 'rt à il pin 'arc et les sai-lires sont ru's.unaii;c-.To u que administrateur, assistait à ce service."°:,ns* aDr,y une maladie de d-, ux ans qu: manufictuucr qui ac ii.iait plus ampli - ren- On remarquait également dans le choeur, t-eule a pu 1 arracher ù sa vie d enseigni -scigntments n'aura qu'a s’snrcssir au burc*u Mgr A Nantel.tous les prêtres du sénn- nient ou il a déploie un zèle adm ruble - p'iro»****!» l’èl »*¦< i'Otllio «• » II- IMIiI naire, un grand nombre de curés et de re- et dépensé ses forces sans compter.Il y a quatre ans.le reverend K ere Régis quittait Saint-Jérôme où U avait passé du -“Ci*;,mie d • la ville d T rr b.mtie i* - conseil municipal actuel de la ville d-j ligieux.L’église était remolie de fidèles où Terrebonne e«t compo-é connu** suit : maire.M : se trouvaient beaucoup de citoyens des L.-H D-jardin» ; échevin», MM J T Moo v.j paroisses environnantes, surtout de Saint-J -D.Muce.tu, I.-U, O limct, A.Ch rbonneau, Jérôme.Léon Fois: - et A • thur s meat • i-r : ecrétairc.Remarqué dans l'as»; stance, M.Jules-iré-orier, M.Ai g -1 y» S?aup é._Firlouad Prévost.de Saint-Jérôme, dépu____________ J .„________________ té du comté de Terrebonne : M.Henri _ , ._ Rolland, de Montréal., - , .rPlJ I fl h h P ÂHlIP Mqtfa Le service fut chanté par M.l’abbé S.J C est charge de mérites que cet éduca- rtJU 1 auue IV[dLLe CIoulief cmè(ic Saint-Joseph de Mont- teur doux et humble de coeur vient de _______ real, assisté de diacre et d.1 sou^-diacre.clore une longue carnere passée dans i en- Le deuil était conduit par les frères du seignement et une vie reiigieusc exemplai-Ses obsèques défunt.M.l’abbé Joseph Matte, MM.I Alcide et Albérie Matte.Comme nou- l’annoncions la semaine dernière.M.l'abbé Ariste Malte est mort à Montré: 1.h jeudi 17 décembre.CVstà l’hôpital Notre-Dame qu’il est La mort inattendue et prématurée de l’abbé Ariste Matte laisse, comme nous l’avons du.de profonds regrets chez tous six ans.Il laissait ici des amis nombreux ! qui gardent encore un excellent souvenir de lui.On ne peut penser au bon Frère Régis sans évoquer ses nombreuses qualités, son zèle inlass ible.son sourir qui toujours illuminait sa franche figure.re.* *t riiin ur quo le* lèiè i» n* veulent fiir» i s demur h-u aup è< du vous, » d*' la vi v "ir obtenir uii nouveau y» èine «i’me» n , ?urtout des malheureux qui lui étaient si reconnaissants et qui le pieu-rent aujourd'hui.Les obsèques du révérend Frère Régis ont eu lieu, samedi dernier, à S>2 heu-1 res du matin, à la maison-mère des Frères des Ecoles Chrétiennes, à Laval-desRapides.L’achat des arbres fruitiers Dans cette province, chique année, il se dépense des sommes considérables pour fat liât îles arbres fruitiers.Si cet a’g 'Ut servait il n'acheter que !• bons ai b.-es, de bonnes variétés reconnu* **, à un prix raisonnable, nous m'aurions qu à nous en rejouir.Nos cultivateurs, dans ce ca», ne pourraient g ère faire de meilleurs p acements.Dans notre province, les b mues varié'e-d'automne, specialenu-ut la McIntosh et la L'abbé Matte fut.de plus, un citoyen Wealthy, so it en grande demande et l’Enfant Jésus A xrt;:>.- des Dame de qui s'intéressait beaucoup au progrès de la Congrégation Notre-Dame.Ernestine notre ville, un ami fidèle, aimable, qui ré Matte, garde-mal; de.dv ux frère -, Albé- pandait la gaieté là où il passait.rie, de Qu Alcide de Sainte-Thérè- * ' :- —**— 11 f— se.Vendredi aprè -mid:.a eu 1 eu la translation des restes à l'egiise Saint-Joseph.Samedi, un service a été chanté en cette église, au milieu d'un ^rand nombre de membres du clergé et do fidèles.La nef et les tribunes étaient remplies de personnes qui tenaient à témoigner leurs sympathies envers M.l’abl é Joseph Matte, frère du défunt, et prier pour Je repos de l'âme du jeune prêtre.ibre» le-istent bi*-u à notre clima' sont le» variété- cl avenir au point lie vue commercial, conséqueinmt n' celle» que nmi-devon» p'anter Pour acheter des arbres, il fiudra - adresser à des niaison» dont la bonne répn-tition est établie et se fair?garantir far.tlieii-.icité des variétés achetées Ceci t si tré» importait, car à quoi servira t-; i de planter des pommiers n’étant pa» a-s /.rustiques pour ré-i»ter à I hic - r ou enC'*re Mgr .Alphonse Dtschamp.évêque titu- œuvres de charité, au ministère sacerdo-laire de lhenntsis et auxilaire de Mont-' tai qu'il aimait et faisait aimer, rêal, qui a donné i absoute, était assisté] Nous exprimons de nouveau à la famille de M.Ernest Savignac.P.S- S., et de M de l’abbé Ariste Matte nos très vives con 1 abbé Samuel Gascon, curé de Saint-An-j doléances, selme.L?service a été chanté par M.I’abbé Amédée Ferras, curé de Saint-Joseph, a-sisté de MM.les abbés.Ernest Rivet, vicaire à Sainte-Cunégonde.et Theobald Paquette, aumônier de l'institution de» Sourdes-Muettes.M.l’abbé Jacques Papineau remplissait les fonctions de maître des cérémonies.M.l'abbé Jo.-t ph Malte a dit une messe basse à un autel latéral.Après le service, le corps a été transporté à Sainte-Thérèse où il fut exposé à la demeure du frère du défunt, M Alcide Matte.Dimanche après-midi, la dépouille mortelle tut transportée à l'église de Sain- Arrivé ici jeune prêtre, il fut formé à l'école de l’abbé de la Durantaye, notre ancien curé si profondément regretté.C’est dire qu’il fut un pasteur sincère et dévoué, considéré comme un père dans tous les foyers où il exerçait son ministère avec cette simplicité et ce zèle apostolique qpi caractérisent les hommes de Dieu.Le souvenir de l'abbé Matte vivra longtemps parmi nous, parce qu'il est fondé prod*ii»ant d*.» pommes q*n ne -e vendront sur une vie remplie de bons exemples et pa- ?i sera tonjour» preferable de faire toute consacrée au bien du prochain, aux «flaire avec une maison de avec son agent autori-é Il arrive que des agents achè ent des rebuts de pépin eres que les péj i iiéristes ne veulent pas vendre eux mêmes.Crs âge .ts parcourent la campagne et vendent ces arbres à des prix exoi b tants A ma connai-arice de ces arbres o it été vendus au prix de 82 00 l'unité; outre qu'ils étaient ruai formés et souvent inala les, on n'avait aucune garantie de la variété.Clr* z les bons pépmiéri-tes, on peut se procurer de bons arbres au prix de 75 sou-funilé Le service provincial de l’hort -culture en offre aux cultiva'eurs au prix de 55 sous l’unité, plus les frais de trans port.C ci n’est pas dit en vue de faire de l’annonce pour qui que ce soit, mais bien “Un magasin général” par t.-ü.Massicotte sou-i'riptiot»> il nvLTit èiie adrt*avec 1»* prix dt** vu unit's, pur mmJat po tai uu tlit*-(]'H* HC-eph» pay* b1»* h u p«ir.à Montré»’, nu t^oritT du O mi f è A l b.* 11 L»»z**au, M.H rtubi*p, iD^'ni’ur civi*, ant» poitaie 40-0, Mont i éal.Pour t àcilitfr !a •*ou**criplio,i.’.ou*» pronom la ib né «J'in*ciir‘* i i un l> noc du pou’Otip tion que Ton pourra dé'ach r t*l retourner *t M llurtubise.M Loi i 11 irtnbix#» % Ititfénii'ur -ivil C i»*e postale Monfiéal.Monsieur, V«uill»/ trouver ci-joint»* ii «otnmo de.» il paiement de ma nouscriptioo a l'édition.de l’O-tuvre p «é- tique d Albert l^oz**au, ti*»ni diuiuti voluiin* devra m ê re expéd «;ê* la publication, a l’adresse ci-dessous indiquée.Signatui e :.Aflresse • .N.H.It^mplir les b’ancs en in Jiqimnt s’i* de 1 édition (Je >ux« ou tie l’éiition courante.et ne pas oublier, -d U expédition doit être f »itff \ ar la po to, d'ajouter le prix du potf.Ecrire t»e* lisiblement, aFiu d'écarter le** possibilité* d’errtur.Le fromage canadiezs C-immo it se fait-il que notre ftotnagM c*na-dieil se vend plus cil *r aux K a's Unis que le f o nag • américain fait iqué «iaos ce pays mô-m- ?l.a que*«iioii »*st.po é** par un écrivain américain.L’auteur tie l'article douue à en-fendro «j ip la différence ie prix ne provient pas, comme on potirrait le croire?, des fiais rie tran-porf, mais plti'ût.du fait que le fiomrtfÇ) canadien est plus uniforme et p us sain.C'est là une nouve Je ngréab e jour les Canadien-.Ki.e les encourog-ra mûrement à maintenir la ijua i»r» de leur produit pour que cette demande imihse continuer à aligne nte», malg é le prix •î'êreinent H'périeur.Aptes tout, les g-us sont toujours ptèrs a payer pour la qualité.surtout lorsque ctlte qua i é est régulière.l.’auteur r|** l’arrtc'.e en question se trouvait dans un w »g »n restaurant D.illman lorsqu’il a posé cette question, et le garçon lui a répondu que beaucoup «i** v* y g ur* préfèrent le froma g** canadien, même a piix plus é evé, non pas p»rce qu’il est toujours meilleur, mais parce qu’il est génér alement meilleur.C *ci 8 mb!e | vouloir ¦ t e que la qualité ifl plus • ûre.C’est j ià un bon ?x yiule de ce »jue l'on peut obtenir -i l'on s\ ff i>r boni é’rm nt de produire quel-j «pie chose de mieux que le concurient et rie -ati'faire la demande, non spulem nt du marché g- îéral, intis au**i du consommateur En -••mine, !*• g-and point est de suti-f ire le coo-Looimitcur ; c’est là tout !*• prob ème.IL EST ORDONNE a EDMOND O LA MOL’REIX, défendeur ci devant delà vile ie Saint .Je ôm*», «cruellement de résidence inconnue, de compar i re dans le moi», au pa ais le justice, rn a vil e •> ÿ jni Jé ôm», dans une cau*e nurné’f> 1040 d-’* do-sie-s de la Cour supéri» ure du dist c de T~rr- b*'- ne, dsns -aqufile LA VILLE DE SAINT JEROME corporation municipale lyuit -on p'incipal bu-r*au d’affaires en la ville de Saiot Jérôme, dis trict de Terrebonne.e-»t d^mand»re«-p.Siint-Jéiôme.le 17 déc robre 1925.GRIGNON £ FORTIER, Piotoooui e C S AVANTAGE PU BUG ^naintenant ^!e commerce en M GRAND pourç e M.Pierre SimarJ, fait détail des épiceries tout en continuant le gro.i dsns certaines lignes, M.Simard a l'avantage d’acheter directement des manufacturier» et il peut en faire bénéficier .-a clientèle et défier toute concurrence.On y trouvera un choix complet de Provisions, Fleur, Son, Gru, Engrais de toutes sortes, en un mot, tout ce dont le public peut avoir besoin.Il y a de gran ls avantages à faire vos achats à cette maison qui vous recevra avec courtoisie.Vous poumz y acheter à bien meilleur marché qu’ailleure.MAISON P.SIMARD Avenue Legault, Saint-Jérome Cette année encore, M.Edmond-J.Massicotte nous offre, à l'approche des fêtes, une composition représentant une c* minerce ou scene canadienne d'autrefois.• L’n Magasin Général de Jadis *, tel e»t le titre du dessin que nous présente celui qui.depuis plus de quinze ans, s’attache,- avec une ] noble persévérance, à peindre et à repré- ] senter les moeurs, les coutumes et les tra- ! dirions de nos ancêtres.Dans son .Magn-1 -in Général", M.Massicotte nous montre une scène pittoresque, vivante et vraie.Le groupe qu’il nous montre sur cette planche est une reproduction exacte et fidèle de ce que l’on voyait autrefois dans nos anciens magasins de campagne.Los types, les costumes, le décor semblent de—inés sur le vif.telle m nt ils sont d’une resemblance frappante avec les scènes que nous avons vues autrefois.M.Edmond-J.Massicotte est l’un des artistes le» plus probes, les plu- concien-, cieux qui soient.I! pousse à un tel degré ; , le scrupule de la vérité et de l’exactitude ] pour prot< g r le cultivateur et dans Tinté- qu au lieu de dessiner de mémoire le pa-rét de la culture fruitière dans la province nier qu'il nous montre accroché au bras The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands de Bois de construction Bardeaux, Pin rouge Planchers en bois franc.Lattes, Moulures, Etc.Le tout à des prixmoildrds.Téléphone 60 S Al NT^J E ROME 521-323, Rue Saint-Oeorges Telephone 241w de Q.n b c ARTHUR DUMA LS, Asst.S c.Société de l'oinoli gi» Chronique térésienne ! 19 décembre — L“8 ang’M» d*- Si'ntf Thé e c onr fé é, de l’un de ses personnages, il en a acheté un au marché Bonsecourset en a donné, dans composition, une reproduction absolument exacte.Et il en est ainsi pour tous, les autres détails qui sont d'une fidé-1 lité absolue.I! n'y arien d inventé, rien d’imaginé, tout est vrai.Dison- maintenant que la composition [ de M.Edmond-J.Ma»-.icotte est admira-1 blement réussie.Ses personnages sont J ciuim* par le pas-é, U i rauitin m* i *¦ fé» de heureusement groupés et nous offrent une Santa-Ciam.L école, n.h iii-m iiécotée pour scène bien vivante.*• Le Magasin Général • la cireon.'ance, c .rit-natt un m g tifique «rbie est une précitu-e addition à la série de i ie N e ujuc couvert d*- cade»* x.Q .ei^ues pe- -cènes canadiennes t)ue M.Massicotte rite, say.ietle» préparé *s avec-OUI furent ag éa- nous offre depuis longtemps, chaque at.-blement g û é*?-, mai- le cou is -oirée fut, née.Les amatiurs de terroir voudront certes, /arrivée du Per*- N e vennnr directe- non seulement se procurer cette nouvelle ment de la U lie dlli J-on Dans un tintamarre composition, mais toute la collection.Car ie grelot-, il fit.son entrée dan- la peiîie école, n » gravures deviendront sûrement rares vivement applaudi par tou- i— é eve-.I leur et elles constituent une série de documents adressa quelque-parue-, les care s i et leur dis- précieux sur les moeurs et les coutumes ïtribua de nombreux cadeaux.Inutile de dire j de nOS aïeux.i qu’ils n’ont pa» reconnu M J.Moriis «ou» -on, _______ j déguisement de Père Ne.I.a - * rée fjt fort amu-ante et ces m- si urs ont droit à ê re félicités pour l-ur maoièie d’-gir envers les Ca- , nadiens-franr; -i-.21 décembre.— Les f rnérailles de \I.l’abbé Ariste Matte ont eu lieu, ce maii i, dans l’égdse paro s-ia-le, au milieu d’un grand concours rie pirn's et d'amis.M.l'abbé Matte est un enfinr *i- a paroisse; i] fit p-ridant plunieur» anr é - p-.,.fesscur au séminaire.Toute» le- i i-tiru ion- r * Iigieu«es de Hiinte Thérèse -e «ont fait uri * voir de dé, o er leur ii ramage sur la torutre de celui qui n’est p u .Ulrie Poirier EN TREPRENEUK-ELECTKICI EN beul représentant I*oor la vilif- rie Saint Jéiônie et le- environs des radios VICTOR NORTHERN ELECTRIC et WESTINGHOUSE Ligne complete des bitteries LY LRKAD\ et «l'acc s»oire« élrctriques Reparation de Oramophooes.SAINT-JEROME, R.Q.HOTEL * LAPOINTE * (irnn ins privés Cui*ine renommée — Superbe vue wur la rivière du N«>rfl U ALT.LAPOINTE.PROP.SAINT-JEROME o L’oeuvre d'Albert Lozeau ;anoü F 'E F- V10NTREAL f ondre en 1817 Pour faciliter la souscription Pourquoi être esclave ?Seulement rn ciu Ilâvn* Wind -or de Montré.:!, p i avant a i','- t .],, ) Ont- t par train du Paciiiquo Canadien.EUo est aeisnnpagnéo do "Nichulaa PlotnikoS et Harry Yt ri-stchagin, d, ux membres (le la communauté, (jui ont fait avec elle lo voyage do Russie.Madame Verigin est retournée dans s u pays natal, après dix-sept ans d’absence, p,mr revoir son fils et pour essayer do faire: venir au Canada les 4,000 Doukhobors (pii sont encore dans la république soviétique.On sait, quo lea Doukhobors possèdent trois colonies prospères dans l’Ouest Canadien: à Verigin.Se.sk.: Alberta et Brillant.C.-B.Malgré ses 00 ans.Madame Verigin ne sein Mo ressentir aucune fatigue do son long voyage.Ni- causant pas l'anglais, elle doit se faire interpréter pur Nicholas iiotnikolT, l’un de ses compagnons.1 Ceiui-ei a déclaré que leur voyage avait été fructueux et que les autorités soviétiques les avaient très , bien traités.¦ Ils ont trouvé les conditions en Russie beaucoup plus favorables 1 qu’ils ne s’y attendaient.Les voyageurs quittèrent Montréal tiuiis la soirée, a destination de 'Winnipeg, où ils s'arrêteront d’abord avant de continuer à Brillant.Accessoires Electriques Poêles SS.00 à S150.00 Chaufferettes .-1.50 à 9.00 Fers à repasser 2.50 à 6.50 Grille-pain .2.50 à 6.59 UURENTIAH Téléphone No 172 HYDRO - ELECTRIC, SAINT-JEROME la venir du n'okd rairie LEPAGE AVENUE PARENT SAINT-JEROME 'ir.y, h v ¦ r*Wiî.- - • LS .•» ! 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