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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 13 novembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1925-11-13, Collections de BAnQ.

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Vingt-neuvibme année — No.46 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 13 novembre 1925 1 ¦ ORGANE LIBERAL DISTRICT d > 3 U «M7T DI C AVI Mil UT DAJQ LS NWU «lu Htvj vxnsowj m«jMui Ui mp i/Mxuurr J~_feXE.fr >ER-.k Abonnement : TJu «.'t Canada].?- OU •• | Ktat«-1) nid].2.50 Strictement payable d’avance.M I JiKv.i.i Kijr : Skckétairb de la rédaction JULES-EDOUÀRD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAIN'T-JRROME (Terrebonne) P.().§ Annonces : 2J c.la ligne agate, par insert ion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes Le gouvernement du Canada Les évènements politiques provoquent de nombreux commentaires et de graves réflexions à travers la presse du pays.Au-dessus des intérêts stricts de partis ou de groupes, planent des considérations générales qui s'inspirent des intérêts supérieurs de la nation.Dans cet ordre nous devons signaler les articles du sénateur L.-O.David publiés dans la Patrie, et le premier-Montréal du Devoir, de samedi dernier, signé par M.Henri Bourassa.Quoiqu’il y ait des nuances dans les opinions émises par ces deux journalistes, on y trouve chez l'un et l’autre le souci des intérêts canadiens dans leur sens le plus large.L'attitude du gouvernement King, qui convoque les Chambres afin de connaître le sentiment véritable des représentants de la volonté populaire, est généralement approuvée.Il est conforme à notre constitution et aux principes du gouvernement responsable de consulter la Chambre afin de connaître et de respecter la volonté du peuple exprimée aux dernières élections générales.Le gouvernement libéral ne cherche nullement à "se cramponner" au pouvoir.Il se doit de rester h son poste jusqu'à ce que la Chambre ait clairement exprimé sa volonté.Le gouvernement déserterait son devoir et fuirait ses responsabilités en abandonnant l'administration des affaires publiques à un parti qui ne dispose pas d une majorité à la Chambre des députés.«» Or, il est évident que le parti conservateur-tory, dirigé par M.Meighen, ne serait pas appuyé par une majorité.Le gouvernement King a plus raison de croire qu'il sera maintenu à la direction du pays.S'il en devait être autrement, de nouvelles élections générales seront nécessaires.La phase politique que nous traversons démontre que le Canada est de plus en plus difficile à gouverner.Il n'y a qu’un moyen d'aplanir les difficultés anciennes et nouvelles qui se dressent sur notre chemin, c’est de donner à notre Confédération un esprit national vivifiant, parce que réel et actif, c'est d'établir comme principe fondamental de notre politique l'accord des intérêts divers des neuf provinces du Dominion.Au point de vue économique comme au point de vue national, il faut élargir notre vision, embrasser dans une vue d'ensemble toutes les parties de notre vaste Canada et gouverner dans l’intérêt de toutes les provinces.Il est aussi mauvais de prêcher l’alliance de l'Ontario et de Québec contre l'ouest que de prôner le soulèvement de i ouest contre l'est.L union des meilleurs esprits, des hommes modérés et sincères, de l'ouest et de l'est, peut et doit se faire.Mais elle ne se fera que dans le sacrifice de certains égoïsmes funestes et pernicieux, au profit d'un sentiment canadien, large et vrai qui, malheureusement, nous a fait défaut jusqu'ici.N’est-il pas vrai que dans le domaine fédéral les intérêts de groupes et de classes ont trop souvent dominé l'intérêt général de la masse de la nation ; de même que dans certaines provinces on a gravement péché contre l’esprit de la constitution et contre la fraternité nationale en traitant la minorité sans justice et sans générosité ?Il faut éviter de telles erreurs qui blessent mortellement notre vie nationale.Notre politique intérieure aussi bien que notre politique extérieure doivent reposer sur un canadianisme sincère, vigoureux et clairvoyant.Autrement le gouvernement du Canada de difficile qu'il est aujourd'hui deviendra impossible demain et l’édifice de la Confédération s'écoulera.J EF foi, pardonner suns réserves, voilà la plus dure épreuve de lu charité.Bourdaloue Comté de Terrebonne 29 octobre Résultat du vote du 1925 ELECTION : IMtEVOST-NANTEL Te -brnne, ville.281 NI a jorl é* : I*rêto%( M.San tel 82 541 1 1 I 07 840 99 l'erre bonne, paroisse, .I.’sainte Tliéiè-e, ville.| Sainte-Thérèse, paroisse.S ont Janvier.Sainte Anne des Piailles.S tinte Sophie.N-w Glasgow.17 Siint-Jé'ône, ville.924 Saint .Telfinie, paroisse.201 Sli iwbridge (nombre égal de votes).Piedmont.29 Saint-Sauveur.Mont-Rolland.Sainte-Adèle, village.Sainte Adèle, paruisse.Val Morin.Val-David.Sainte Aga'he, ville .S tinte-Agathe, paroisse Ivry .Saint Faustin S'ntion .Saint-Faustin, village.S vint • Jovite, village.Saint Jovite, paroisse.Brebanf.Sainte-Lucie.Sainte-Marguerite.Saint Hippolyte.Total de la majorité de 115 09 107 74 74 1 5 245 120 04 01 147 55 58 50 84 140 Des discours furent prononcés par MM.L gnon Lacombe, le nouveau député de Laval-Deux-Montagnes à la Chambre des C immunes.B-jamin Presseanlt, le notaire N Forest, F H l’arc-lo, le Dr G-L.Valois H.Groulx.T.Papillon.L honorable juge E' liter exprime son regret profond de ipiitti-r Sainte Scholastique ( il il a vécu dans le respect et l’estime de ses concitoyens pendant trente-sept ans.Arrivé ici le 15 juillet 1888, a l’âge de vingt ans, il était nommé assistant protonotaire de la Cour supérieure du di-trict de Terrebonne jusqu'à co qu'il fût admis ! m B irrean en 1895.A ving huit ans il était élu m- mbre d • la Chambre des Communes i onr le comté des Deux-Montagnes leu 1890.S-s é'ecteurs lui ont témoigné pendant vingt-m-uf an* leur confiance sans interruption jusqu’au jour où il f it nommé ! juge en cli f de la Cour de circuit pour e district de Montréal.li fut tour à tour rnlire du villag; de Sainte Scholastique, préfet du comté et pro cureur de la Couronne pour le district judiciaire de Terrebonne.Et aient présents a cetie réunion intime; MM.l.iguori Lacombe, M.I’, Narcisse Fo ! rest, N P B-idimin Presseanlt, F H Bir ‘ .jeelo, Henri G oulx, Dr C - L.Valois, Emery Lebrun, Henri de Larnothe.Robert Dandu rand, J Hubert, Tos Lacombe, Jos.Sava-Bizile ft ytnond, Cléopbas Gratton, Paul Galland, T Pa-Üuellette, Félix Bri-Arthur L gault, Cô ge.Cléopbas Desrosiers, pillon, 11 Gratton, T | sebois, Orner L-gsult (me LaHetir.E A.Brise-bois, S et autres.Rtymond, Joseph Rocsiel, Ladouceur, Orner Gallaud ii La Passion M.Prévost.4 180 Cinquième article Les faillites diminuent On se rappelle le l'honorable M.K’ng ! lien, dès • Mvtvt «w; wwvr MiVt rr.svi .« ïwws /9»w raws • I s ]Vleli -IVlelo ?f - Elections partielles pour Québec Le gouvernement provincial a fixé au 30 novembre courant quatre élections complémentaires.Ces quatre élection» se feront dans les comtés de Jacques-Cartier, Argenteuil, Champlain et Berthier.Les vacances d’Argenteuil et de Jacques-Cartier existaient depuis quelque temps déjà.Celle d’Argenteuil date des derniers jours de la session dernière, alors que M Hay, qui avait été élu aux élections générales de 1923, décédait après une longue maladie qui l'a-ait empêché même de prendre son siège an Parlement, La vacance de Jacques-Cartier fut causée par la démission de l'honorable E L Patenaudt, qui posa » a candidat ure au siège fédéral de ce comté aux dernières élections fédérales, et qui fut défait.Les deux autres vacances sont survenues par la nomination île deux députés à des fonctions publiques.Le Dr Bruno Borde-lean, député de Champlain, a été nommé régistrateur du comté de Champlain, et M Simeon Lafrenière, député de Borilner, ré-gistrateur pour le comté de Berthier Les quatre élections de Jacques-Cartier, Argenteuil, Champlain et Berthier auront lieu en li é ne temps.Le gouvernement les a fixées au 30 novembre; la mise en nomination des candidats se fera le 23 novembre.Dans les quatre comtés les conventions vont avoir lieu immédiatement pour le choix des candidats.que le premier ministre ne sera pas a son «ièg», à l'ouverture de la session, le comté de Bigot se faisant un honneur de l'accen- démenti formel que opposait à M.Meig-début de la dernière campagne, an sujet des faillites commerciales et industrielles an Cana la, Outre que les chiffres du chef de l’opposition manquaient d'exactitude et de precisions, il fut alors é'abli que le plus grand nombre (les faillites devait ë’re attribué à la polilique dis- P°'t so'vante de l’ancien régime.Il est un autre fair, dont on devait tenir compte en cette fin d’année 1925 : l’amélioration générale des allures dans tout le Dominion, depuis un an, et la diminution ¦sensible des déconfitures dans le commerce et l'industrie.Si l'on consulte ie rapport Dunn, on cons Ml pour L'AVENIR DU NOKÜ A 7 heures, le soir, ce dimanche 4 octobre, après cinq ou six quarts d'heure de repos, nous revenions à nos sièges de spectateurs.Dix tableaux encore (ceux des deux derniers actes » allaient se dérouli r sous nos yeux et nous en avions pour deux bonnes heures.Mais, tout le monde était revenu, ce qui prouve qu’on s’intéressait à l’action, et tout le moude aussi était dis- tet comme député, cependant on dit à Ot- tate 9ue’ durant le mois d octobre dernier, tawa que c'eso dans l’Ontario que veut se jla proportion des faillites, en cette période,, Je causai une minute avec un non moindre personnage que le chef de l’opposition à Québec, M.Arthur Sauvé, qui se trouvait être dans mon voisinage.J’allai aussi, comme l'entr acte se prolongeait, serrer la main à M.Jean Goulet,déjà monté sur son estrade de chef d’orchestre — ce qu’il y eu a partout des ch-fs 'I! me conta aimablement comment il avait cot çu ses adaptations musicales qui me paraissent si heti- Quel sera le sort du nouveau Parlement ?L'atmosphère politique restera obscure jusqu’à l'ouverture de la session, alors que l’on saura ait juste la position des différents partis et la majorité sur laquelle le gouvernement peut compter.Il n'y aura d'ici là qu'une élection partielle dans Bagot, pas do nominations», ni de remaniement minis tériel.Les honorables MM King et Graham no rentreront un Parlement qu'après le premier vote, celui qui décidera si le.gouvernement possède la coutiance du Par lement, vote qui dans l’opinion générale sera favorable à l'administraiian actuelle.Çjqçlqu*» j.craouue# sont surprises de voir présenter le premier ministre et il est pré férable d'attendre la décision du Parlement.Dans le moment, la situation reste dans le “statu quo ”, Ou croit que la question de suprématie sera réglée dans les premiers jours de la session.Il y aura ensuite un ajournement de trois semaines à un mois pour les fêtes, puis les députés se remettront au travail régulier jusqu’à la prorogation De l’attitude de la députation dépendra la question d’élections générales eu 1920, mais le désir d'un autre appel an peuple semble diminuer chaque jour.Il est fort possible que le 15e Parlement se coin pose de plus d’une session.Décès de M.J.-E.Marelle M.J -E Marcile, député de Bagot, est lécédc le 5 novembre.M.Marcile représentait le comté de Bngot aux communes depuis 1898.Malade depuis quelques semaines, il ne put prendre part à la dernière lutte électorale.Mais fut élu quand même par une grosse majorité.Homme charmant, modeste, fidèle à se° amis et assidu à ses devoirs parlementaires.M Marcile comptait un grand nombre d'amis qui regrettent vivement sa mort.Ses obsèques ont eu lieu, lun ii dernier, à Acton Vale.•• Les Annales ” Mine Myriam Harry, qui connaît admirablement les gens et les choses de Syrie, donne aux Annales une captivante page sur les Druses.Duns le même numéro,—outre de fort iuléressmits articles signés Yvonne S arec y, Gérard Biner, G.de Pn\v-low-ki, Dr Rioul Biudet, Gustave Le B ni, etc,—des souvenirs de Louis Schneider sur le compositeur Johann Strauss, o’ de Gérard d'Houville sur José Maria de Heredia.Le numéro abondamment illustré., , , reuses, parce que surtout elles sont faciles est la plus petite que nous ayons eue de- i , .‘ j1 .T, in.-io en .j .c 'a suivre par les profanes eux-metnes Leu- puis 1920.Elle est de sept pour ceut infe- ,F ’ , .; ,, , j, ., , n,, ., i tracte durant encore, et un chroniqueur] rieure a celle du mois d octobre 1924 et la .’.M ., , ., ., -, w.étant curieux par profession, ie demandai t valeur des pertes subies est de 18 pour, .1 v J , , , , , - f, , ., ., • ! au passage a une personne aimable de me I cent plus faible que durant la meme peno- 1 »'.• r , ., r,, j • r ; dire ce qui, au cours de i après-midi, i avait de de 1 an dernier.S, , M c , , ^ ,, .! , , - ___j„-,____„ ______ de plus emue.Sur-e-champ, elle me re-! La baisse ne se produit pas pour un r r‘ , T , „ 19*5 mar- P°ndu: Vîl ete le desespoir de Judas .I ” Et moi qui croyais, au contraire.Mais ' — LA — Situation politique canadienne Nou» avons reçu d'un ami fidèle de L’AVENIR DU NORD une lettre sur la situation politique cana lien tu-.Tout en laissant à l'auteur de cette lettre la re-ponsa.bilitc de ses opinions très personnelles, nous pub'ions ses observations qui sortent des sentiers battus et donneront à itflécliir à nos lectenrs.J’ai bien été désappointé de l’échec relatif subi par le ministère King.Cependant, s’il a perdu des partisans dans l’Est, faut-il compter pour rien les succès remportés dans l’Ouest contre le parti progressiste, un groupe d'hofh-mes de talent appuyés par une opinion publique éclairée, ou du moins assez consciente des besoins particuliers de la région où elle s’affirme, pour s’être constitué en marge des anciens partis qui y avaient été naguère tout-puissants.Je fais peu de cas du sentiment affiché par les provinces maritimes.Elles nous ont déjà manifesté ce manque d’esprit de suite dans les questions les plus graves.Rappelez-vous leur attitude contradictoire sur la confédération, à quelques mois d’intervalle, et la volte-face du Nouveau-Brunswick sur la question constitutionnelle/ vers 1837 Illogisme ou vénalité, ignorance ou fanatisme de cette population, que m’importe ! De quoi demain sera-t-il fait ?demandez-vous.Je ne sais ; mais je sais bien comment il devrait être pour le salut de notre nationalité.Meighen devrait monter au pouvoir et imposer à l’Ouest et aux provinces maritimes son fameux tarif de représailles contre les Etats Unis, client et fournisseur naturel de ces régions du Dominion.Ensuite, il devrait abaisser, suivant son pro.gramme, les taux de transport en faveur des provinces éloignées, en reportant la perte des chemins de fer sur les populations du centre, c’est alors qu’appa-raitrait dans toute son évidence ce monstrueux amalgame qui s’appelle la Confédération, imaginé par les politiciens de 1805 pour garder le pouvoir et dans lequel l’Ontario, comme la Prusse dans la confédération germanique, s’est réservé la première place et les plus gros profits.L’Ouest étant un pays d’exportation agricole ne peut vivre si on lui refuse le moyen de produire à aussi bon marché que ses concurrents.Ce qu’il lui faut c’est la liberté de traiter avec les puissances étrangères pour en obtenir les conditions propres à assurer l’avenir de ces populations.Dans les provinces maritimes, dans la capitale de la Nouvelle-Ecosse, on a donné corps à cette idée en votant une déclaration demandant (en mai dernien la faculté de décider pour elles-mêmes leur politique douanière.Ainsi, après 8.5 ans d’union politique, réalisée pour complaire à l’idéal du toryisme anglais, les régions que sépare l’intérêt économique ou leur civilisation particulière tendent à rentrer dans, leurs frontières naturelles et donnent raison à Papineau d'avoir persisté à réclamer le rappel de l’acte d’union, quand ses adversaires, comme Lafontaine, Cartier et les autres, prétendaient y voir un avantage qui n'était pas celui de leur intérêt politique.Je vous l’ai déjà dit : je demeure attaché à la politique de Papineau et à celle de ses successeurs, les rouges qui ont combattu si persévéramment le projet de confédération que Cartier n'osa pas soumettre au préalable à ses compatriotes, sachant bien que l'opinion était contre.Cartier et le gouvernement anglais ont fait la Confédération, comme on avait fait l’union de 1840, à l’encontre du sentiment général et de notre véritable intérêt"comme nationalité franco-catholique.Tous les dix ans, l'immigration protestante tirée des pays anglais, Scandinaves et germaniques et l’anglicisation systématique des autres sujets mettent Québec en minorité de plus en plus dans le gouvernement central qui seul a les attributs de la souveraineté, puisque c’est lui qui traite avec les nations étrangères et vote la participation à la guerre.D’après mon idée, le Canada français devrait encourager le mouvement né dans les provinces maritimes et dans l'Ouest en faveur d'une révision de la constitution qui créerait en Amérique britannique une simple ligue d’Etats canadiens (cinq ou six) possédant l'indépendance législative la plus complète, vis-à-vis des autres, reliés ensemble par leur communauté d’idéal et une entente économique renouvelable.Je sais que je heurte les idées qui vous sont chères et que vous espérez toujours chez les Anglais ce qu’ils appellent a change of heart, pour un avenir que vous voyez prochain.Je suis trop myope pour l’apercevoir.mois seulement.Toute l'année que un mieux considérable.Au cours des Il UW UU U I I 1 .U A WW lltliui.1 II WH I * * U WW III O U OO t , .,,, - - .i- .Itou0 es goûts sont dans la nature.10 premiers mois terminés a a nu d oeto- “ „ * ., , j • , .E tin e ridean se lève, et c est sur un bre, la diminution, comparativement a., , I , n., , ., ! splendide decor.Nous sommes devant le 1924.est de vingt pour cent.| F.t , .\\ .i_________i „ , palais de Pilate (1 berne tableau), ou Jésus l! y a donc retour a la saute, car lessta- , • .- va i’ re condamne au supplice de la croix «lent que 1 ere des liqui- 1 tistiques nous révèlent dations est à peu près pays remonte ritpi terminée entent non pai une grande prospérité portant d'achat normale mais vers L’agriculture et l'industrie se mieux, il s’ensuit que le pouvoir .—.augmente sans cesse, dans le peuple, et que j v le commerce profite nécessairement de l'amelioration des conditions de paiement, dans la clienl ele.Les actions des grandes entreprises et les banques sont à la hausse, les dépûts, lans les caisses d’épargnes, se sont accrus le plus de 200 millions, les prix des produits naturels sont plus fermes.On ne siurait décemilieu au pessimisme.Jamais au contraire la si tuatioii te iiiomiqiio a’offrit de perspectives plus brillantes.Seules quelques ambition .,i 113;au tableau encore, eu le mouvement et i et que le ., , , , , .t la v;e sont remarquables, et sur lequel les 1 vers la ;., ., jeux de minière jettent beaucoup d éclat.La foule ameutée, et elle l’est visiblement, ! Pensées — Do bons principes peuvent avoir une grande infini ne-' : de bous modèles en ont une bien plus grunde encore.S, Smiles — Pardonner si.Sûrement et dç bonne vers le procurateur romain Pilate, qui seul peut ordonner la peine capitale.On lui demande, on lui crie plut A:, de condamner celui qu’on lui amène.Le pauvre gouverneur est évidemment bien embarrassé, corn nie l’indique le réeit de l’Evangile.Jésus, j je veux dire Charlatid, est magnifique ’ Son j silence, cependant que ses yeux sont si ex- ; jpressil's, est vraiment éloquent.L-s cris •ii't donner place '*e 'a P°PulftCe s°n4 naturels.Elle veut la j .f.; mort du juste! Elle veut qu'on lui préfère] B irabbas ! Eile accepte que son sang retombe sur elle et sur ses enfants ! “ Qu’il j , .r r i>-, .j i soit crucifié ! Qu’il soit crucifié!" Ici de! politiques ont fait faire, sur 1 état du pays,; , , t., , S ¦ ., r s nouveau, es faits connus s emmêlent en un des peintures sombres et tragiques.¦, , , ' , , ., i -i .-.r.i.• j y,.-, « .I brouhaha un peu troublant, tuais des plus Maigre les difficultés de 1 heure, il faut .; , , rs i- j u e ¦ h vraisetnb ab es.Quelques details du decor que tous les (Junadiens de bonne foi, que'1» 1 v ' que soit leur part, reconnaissent la et favorisent ainsi, par le réccniort mora Nous croyons, en efiet, en la Confédération canadienne pour fiire du Canada une grande nation et protéger de mieux en mieux les intérêts de la minorité française dans les différentes parties du Dominion.Nous ne nions certes pas lès graves et grosses difficulté, qui compliquent notre vie nationale.Mais que la Confédération coutinue d’exister ou que nous la remplacions par un tollvereign de plusieurs Etats canadiens, c’est pir la conciliation, l'accord et l’union des hommes pondérés et clairvoyants que nous pourions vivre et gran iir sur ce continent.La Confédération disparaît!ait que les problèmes économiques et nationaux qui nous agitent existeraient quand même Si nous avions au Canada un esprit vraiment fédératif et un sentiment national sincèrement canadien, nous trouverions plus facilement des solations à nos problèmes et des remèdes à nos maux.Nous préférons, en un mot, travailler à dénouer le noeud gordien de notre existence politique plutôt que de le trancher brusquement et de uous jeter dans une situation iù nous trouverions ries difficultés aussi grandes que celles duut nous souffrons aujourd’hui.— LA DIRECTION.» essor economique ue leur pays vérité ! wt'ont surpris.Pourquoi, par exemple, ces quatre chevaux aux portes du palais?11 Tout est vivant et rien ne t r».i le lavement des mains.Pau-Pauvre Pilate ! Jésus va L’l]onorable juge Ethier n importe ue, pas même j vie peuple juif ' mourir.Le Christ sur le chemin du calvaire (Dème tableau) est bien aussi celui du - ! , ’ , , ! texte sacre, lotîtes les lencontres prevues, fait ses adieux i) [avec sa mère, avec Véronique, avoc les fil- Sainte-Scholastique ' les d'Israël, se produisent au moment vou-____ j la.L'épisode du Cyrénéen est, pareillement, jd’un naturel indéniable.Bref, le succès de A l'i ccasion du départ de 1 honorable ju- j la mise en scène serait parfait si.la Vierge J.-A.-C.Ethier pour Montréal, ses amis ge, que j’ai beaucoup mieux aimée plus du village se sont reuuis pour lui offrir line j tard, à la descente de la croix, ue m’avait dernière fois le témoiguage de leur admi- \ pas de nouveau causé, par son jeu trop rat'on et l’expression de leurs regrets les j" théâtre ”, à mon avis, cette impression plus sincère?! |de malaise, dont parlait, à propos des ro- mans messianiques, M.le comte d'Haussonville.L'orchestre attaque la belle musique du Crucifix de Faure : “ Vous qui soutirez, venez à lui.” U'est le crucifiement (18èine tableau).Avec l'entrée triomphale à Jérusalem, c’e°t, jusqu’ici, la plus belle scène qu'on nous ait donnée.Ce u’était pas, sans doute, le moins facile à “exécuter”.Il m'a semblé qu'on y avait superbement réussi.Quel réalisme impressionnant ! Quand le rideau se lève, tout est prêt pour la crucifixion Les deux larrons sont attachés à leurs croix.Jésus est là, près de sa croix à lui.On le dépouille de ses vêtements.Ou le couche sur le bois infamant.Comment s’y est-on pris ?Je u’en sais rien.Mais le spectateur a l’illusion complète qu’on cioue vraiment les mains et les pieds du supplicié.Puis, lentement, on l'élève entre la terre et les deux.Puis, distinctement, il parle, cependant que sa tête meurtrie et ensanglantée se penche à droite ou à gaucho.De ma place, je vois les muscles de Charlaud tressaillir.Les paroles du texte sacré — les sept paroles !—-sont dites par lui avec un accent profond,.C'est bien Jésus qui parle à e» mère, aux larrons, qui a soif et à qui on présente l’éponge envi-naigrée.qui dit que tout est consommé.Vraiment, je le repète, Charland est superbe ! Sa tête, c’est celle qu’a immortalisée le Titien ! Oui, ce réalisme est empoignant et il est vivsment impressionnant 1 L'attitude de Marie, celle de Jean, celle des saintes femmes.sont dans la note exacte.L’expression de haine sur la face des bourreaux est parfaitement visible.Je suis psut-êfe trop enthousiaste, mais je crois sincèrement qu’il était difficile de mieux représenter un spectacle si difficile à représenter ! Le jardin de Pilate (19ème tableau) est une scène que l'auteur de “ La Passion "de Saint-Jérôme a imaginée lui-même en grande partie.Sans doute, il nous y expose des faits qui sont historiques.Mais l’arrangement et la convention tiennent dans ce tableau une large place.Pilate est là, dans son jardin, sur une sorte de trône, avec sa femme, Claudia, près de lui.Nicodème et Joseph d’Arimotie viennent lui demander le corps de Jésus.Le centurion, sur l’ordre du gouverneur, annonce que Jésus est véritablement mort et il raconte les phé-uoruèuea qui ont accompagné eau demie; squpir; Ctlft, q'esv de l'hiétoire.Vwe] L'AVENIR I)L S’ORC — 13 NOVEMBRE 1925 Régularisent stimulent îles reins maintiennent en bon sent ce qui manque par ailleurs à la vraisemblance L'entrée tritrm plutlt de Jt sus nu ciel (24ètne tableau) est comme la suite de la scène niérédento vue du côté du ciel, où Jésus arrive, au milieu des auges, dans une splendeur de figuration qui, pour è le, il me semble, d'apparence trop terrestre, n-aisae pas que d'avoir sou éclat et sa beauté réelle.La dernière scène, le salut du monde par la croi e (25èm- tnb'eaut, est une sorte de tableau vivant, brillamment illuminé, où l'on apen;oit, sons la tigured'une femme que l'angoisse étreint, l'humanité s’enta (,'ant à la crois pour échapper aux tl Us de la mer du monde qui l'entourent et sent blent vouloir l'ei gloutir.Je ne cach-rai pas que ces trois derniers tableaux ne m'ont pas paru réussis comme plusieurs des précédents.0 est que, aussi Quelques mots encore pour finir.La représentation de "la l’assion» a Saint Jérôme, en cet automne de 1925, a obtenu dans son ensemble, de l'aveu di 'oie, un liés b au sucés, l'ne distune dt fuis consécutives, elle a fait accourir d* trois à quatre mille personnes vers la join eilé"ine de nos montagnes du nord de Montréal.Kde a puissamment intéressé, encore qu elle fut trop longue et fatigante, des spectateurs et des auditeurs jamais lusses E le constitue, je pense, dans l’Iiis toire des arts clnz nous, un bel .Mort, d elle y marunera peut é re une date.Le peuple d'artistes et de figurants qui, par pur dévout men', ont rendu cet (fl irt possible et contribue à la fixation d« cette date, méritent, à coup sù •, les félicitations et les remerciements de tous ceux qui ont eu l'avantage de jouir du spectacle.et qui si permettent d’en critiquer quelqn-s délai tendre à représenter le ciel sur la terre est • L, critique est facile, c estTart qui est dif l mg dialogue qui précède, entre IYtate et Claudia, est plutôt imaginé.Claudia, je l’ai dit d;n* mon premier article, est de beaucoup puis intéressante que son pusillanime époux, et.à mon avis, elle a trop d’importauce, une importance que 1 histoire ne lui counait pas.D ms l’ensemble, la scène est belle.Ceux et celles qui y pa- qu ou ne saurait imaginer sans l avoir vue Au tableau suivant (ie 21ètuc) nous sommes au saint sépulcre et nous assistons à la resurrection de Jesus Belles scènes encore, fort heureusi ment représentées, avec une richesse de décors et des fulgurations de lumière qu'on ne peut se lasser d'adtut rer.Je vois toujours, au fond de l’horizon une tâche qui nous dépasse tous.Elle fait dans le passé le de-espoir des plus grands artistes et elle le fera toujours.y une in en ig mate, tunc autem facie ad Jaciem, disait saint Pau ' Ce n’est que plus tard que nous pourrons jouir île ces splendeurs dans la contemplation de Dieu lui-tLeiue.Sur la terre, nous drive irons en presence de l’énigme! Aune in enig mate ! Vous devriez essayer 1.33 TÏIB II n’y ar la poste sur reception du prix, ôO vous la boite.Compagnie Médicale Moro, 156S, St-Denis, MontréaL Lettre de France Expérience concluante La nouvelle Russie, la fut longtemps une ém Ëtnit il d’imaginer bouleverMeinent plai profond » Q ie!* résultat4* avait pu pro Ku-mie de» Soviet 'me pour l'Kjrop* Pourquoi être esclave ?Seulement $2.comptant Placera chez vous une laveuse électrique Connor.Balance en petits paiements faciles.GRATIS Quatre primes avec chaque laveuse, jusqu’à samedi soir.Laureqtian Hydro Electric Ltd.saint-jerom _ ’i | t r -I - ¦ * j é mmmm chaire ce qup l’on supposait être une miie t n ,oeuvre dfe ia pur^ Jociriue cointnunisie 1 | ie!qu s aveux, d'ail'eor** r»ù*i frauc*, échappée à I^énino, de* l*»nnée 11*21, commencèrent j :k tiou* ren-^ig'ipr.lue expéiience coiumuni-ie avait bien é é te j^ép.rnai** plie avait peu duré.‘ Lph experimentateur«* av/iiuit enregistré de tels éheca économ'qu* s que, pour ne p*»s rouler! | riant l’a hi ne, ils étaient prudemment revenus j ! en arrierp.A -Obstiner, ils eu**ent ri^ué ! simplement de p**r«ire le pouvoir.Pour è re notaire je )mmuni*te, on n’en -ait pa* moins è.rp oppor-Melin 1 1 tuni*te à Tocci-ion, et c’e^t de quoi les dirigeants des ûovietu nous dounèrrnt la preuve.1 1 * avaient aboi la propriété privée; iis a rétablirent.I s avaient banni le capita istne ;| i x le rappelèrent ; i s avaient tenté «Fégali-tr j les salaires ; ils ach tèrent i prix d’or l'mai*-p n-able concour-* ues techmc»eiis.La doctrine, certes, pi i-*aii affreusement.M 1 8 prima river?rout cela on le savait.Mais on r/avait pas vu.Depuis, îles voy g*urs se *0111 rendus en R i-sj»*.f h ont vu, et leurs témoignages — j-p ir • de ceux que, pas plus dans un sens qu-laus l’autre, ne fausse la passion — déchirent! le voile qui di-umul it à nos yeux .érat présen de 1% Russie et les conséquences pratiques fie j f experience com mu ni* te Qu’y a-t il de ch tngé î B aucoup de chose*.Mais qu'a-t on supprimé?A cette question brutale, que lui récemment un journa- liste f.ançiH, M II n ri Béraud, un commis- j -a re du peuple, répliquait d’un rnot : Rien.Or, le communisme ne devbi pas seulement, à en crr»ire les promesses de *ps adeptes, traus-former l’état politique de la Russie, comme le fait tout changement ri»* régime I se propu -ait d** supprimer radicalement certaines situations ou institutions dénoncées par lui comme 1 •* vices irrémédiables des *ociéré- dites " uou -n***oises °, (dr, c’e-t ici que -on éch c a été corn plet.Le communisme, en Russie, note M.Béraud, n’a supprimé ru l'argent, ni la misère, ni les exploiteurs, ni les pauvres, ni la cupidité j ies un*, rii la ré ignatinn des autres, o , en a -upprimé le tsar.Et en or- î ou a supprimé un i homme, une famille, mai* non l’autocratie.\s ; i-ariame a changé de nom et de couleur, mai* il vit touj'iurs.M.Béraud rnoruie même que, sir le terrain de la politique extérieure, la Russie fins Soviets a l'ambition de continuer la Russie des t“ars.L’impérial i une de celle-ci est reprise par celle- 3.*• Les S>vieis, note M.Béraud, ne ferment pas le* yeux an mirage de Constant i nop>.I faudrait *\ peu de chose pour f*i e du Cr i^ant un»* f aici le «• Cjm-ue nous «ornrnes loin de la R«i**ie de rêve qu'essaient de faire ent revoir les orateurs communiste»! par leurs pjé Jication* aux masses ouvrières ! Si une telle expérience a dû échouer au«**i radicalement en Ru-si»*, à quel ech *c ne serait-elle pas vouée en Fiance, où les conditions économique* sont toutes fJ «fièrent» s de.celles do la Russie, t ù I*opinion publique »**ii moins pa*i>i-ve.moins serve, infii i neni inoins dispo-ée au- i a tout accepter comm»* uue sorte de fa lamé inéluctable.K 1 Fr*nur, 1h petite propriété est tiès développe»*, et les g*ns férus do leur liberté considèrent, a juste titre, ce minimum de propiiélé ptivée comme la g«rar.ti»î d»* leur in dép».*ridarjre individuelle.L’Ivai omnipotent, F Etat grand niai re et grand di-pensateur de tout, n'aura jamais beaucoup de fidèles en France.Mais la France est aus«i une nation trop pé trie do christianisme pour qu'elle cèd»< a la grossière illusion de croire que d*« transformations d’ordre pomi pie ou économique puiss»*rit suffire à dompter ch»/, les individus certaine-passions comme l’orgueil, l’ég h me, la cupidité, , pi r sa mécoDuaimance ab«o ue de ci t ordre moral, au lieu de ]ps étoufT-r, ut peut L'argent en banque ne dort pas VOTRE DEPOT A LA Banque Canadienne Nationale VOUS OFFRE PLUSIEURS AVANTAGES: 1.Votre argent est en sûretc.2.Il vous rapporte de l'intérêt.3.Il demeure à votre disposition en attendant une occasion favorable.4.Il assure bon accueil à vos demandes éventuelles de crédit.5.Il contribue à l'activité économique, dont vous bénéficiez.Ouncz aujourd'hui un compte d'épargne à Ia Banque Canadienne Nationale Capita! versé et réserve $11,000,000 Actif $128,164.216 UN GRAND AVANTAGE POUF} E PUBLIC M Pierre Simard, fait ’maintenant Ve commerce en détail des épiceries tout en continuant le gros dans certaines lignes, M.Simard a l’avantage d’a?heter directement des manufacturiers et il peut en faire bénéli -ier sa clientèle et défier toute concurrence.On y trouvera un cltoix complet de Provisions, Fleur, Son, Gru, Engrais de toutes sortes, en un mot, tout ce dont le public peut avoir besoin.Il y a de grands avantages à, faire vos 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eu lieu chez les Chevaliers de Colomb.Près de cent personnes y ont pris part.M.l’abbé T.Paquett , chapelain du Conseil des Chevaliers de Colomb, était présent.M.Henri Bourrassa, directeur du Devoir et député de Labelle, était l’hôte de M.Sévère Lavioletté, dimanche dernier.A VENDRE line machine à bois combinée, à très bon marché.S’adresser au No.236» rue Brière, Saint-Jérôme.— Hier soir, a eu lieu chez les Chevaliers de Colomb la fête de la commémoration des morts.DÉCÈS Nous avons le regret d’avoir à annoncer la mort subite de Mme Vve Godfroy Morand, née Athanaïse Desrosiers.Elle est morte le 11 du courant.Ses funérailles auront heu samedi, à 10 heures et demie.La défunte était la soeur de Mme Octave Rose.Nous prions la famille d’accepter nos sincères condoléances.-• M.le maire Legault, que la maladie a retenu à l’hôpital pendant quelques semaines.est revenu en bonne santé.Nous le félicitons de son rétablissement.— Jeudi, hier, M.Jules-Edouard Prévost est allé à Vaudreuil assister aux obsèques de M François de Salles Bastien, son cousin.— M.VICTOR GAUDETTE, ISO rue Labelle.Saint-Jérôme, a le plaisir d’an noncer qu’en plus de son restaurant il tient maintenant des épiceries et vend à très bon marché.Venez vous convaincre.— Le s novembre est décédée, à l’âge de •10 ans.Mme Henri Guénette.née Maria Gingras.Ses funérailles ont eu lieu le io novembre, en notre église paroissiale.Le service fut chanté par M.l’abbé Lussier.assi-té de MM.les abbés Ouellette et Jobin.comme diacre et -ous diacre.Les porteurs étaient les quatre frères de la défunte : MM.Joseph, Wilfrid, Victor et Paul-Emile Gingras, et ses deux beaux-frères, MM.Albert Guénette et Alfred Dufour ; Six dames de la congrégation des Dames de Sainte Anne portaient les cordons : Mmes Clodomir Simard, Dieudonné Beauchamp, Placide Thuot, Jules Drouin.Louis Filion et Pierre Boivin.Durant le service, la quête fut faite par Mme Dieudonné Beauchamp accompagnée de M.Victor Gingras, et Mme Placide Thuot accompagnée de M.Paul-Emile Gingras.Lme foule de parents et d’amis, au nombre desquels ont remarquait un groupe important de Dames de Sainte-Anne ayant Mme Jos Doré à leur tête, ont accompagné la défunte à sa dernière demeure.Mme Henri Guénette laisse, outre son mari, deux filles, Emilienne et Berthe Guénette.Nous offrons nos condoléances à la famille.— M.Henri Guénette et sa famille re-‘ mercient tous ceux qui leur ont témoigné leurs sympathies, soit par offrandes de messes, fleurs, soit par l’assistance aux fu nérailles.à 1 occasion du deuil c uel qui vient de les frapper.— M.Joseph S*mP»c, est ouvrier de Saint Alphonse de Joliette qui i st tombé du haut du clocher sur le toit de notre église, il y a quel que» semaines, se rétablit graduellement.Association Chorale de Saint-Jérôme C’est lundi prochain, 23 novembre, qu’aura lieu dans le soubassement de l’église la soirée de cartes et concert organisés par les membres de l’Association Chorale.Comme nous l avons déjà dit.on pourra jouer la partie de cartes qui intéressera le plus les joueurs de chacune des tables, soit Euchre, Cinq-Cent, Bridge, Whist, etc , et les quatre joueurs d’une même table passeront la veillée ensemble, mais ils changeront de partenaires entre eux, et celui qui aura le plus grand nombre de points à chaque table recevra un prix.Une partie de ces prix seront exposés dans la vitrine de la pharmacie Langlois dans le cours de la semaine prochaine Après la partie de cartes, l’Association Chorale composée de 135 personnes donnera un concert dont la principale pièce j sera • Gallia”, lamentation de Gounod, | qui a obtenu tant de succès l’an dernier, et deux choeurs à voix mixtes et d’une allure plus entrai nante et plus gaie, savoir : "Les Bohémiens,” de Schumann, et "La j Fontaine de Caraouet,” de Letorey.Il y aura aussi divers autre amusements i ainsi que des rafraîchissements.A l’occasion de la Sainte-Cécile, un programme musical spécial sera exécuté aux différents offices, religieux, savoir : A la messe de 9 30 heures ‘ Prière ” extrait de " Jeanne d’Arc ”, Gounod, chœur à -1 voix mixtes.“Ave Maria”, Dethier, chœur à 7 voix mixtes."O Salutaris” (arrangement de Théodore Dubois) Mozart, Solo de baryton par M.Deschambault, accompagné par le chœur à -1 voix mixtes.“Psaume 150”, Louez le Seigneur, César Franck, chœur à 4 voix mixtes.A la messe de 10.30 heures “Kyrie et Gloria" de la Messe Brève de Théodore Dubois.••Credo" de la Messe de Sainte-Cécile de Houssiau.Offertoire : “Agnus Dei", Dubois, duo pour ténor et baryton : MM.André Magnan et Joseph Fortier.“Sanctus, Benedictus et Agnus” de la Messe Brève de Dubois.Au salut, 7.30 heures du soir “Cor Jesu ", Lamoureux, chœur à l’unisson.“O Salutaris" (arrangement de T.Dubois, Mozart,) solo et baryton par M.René Deschambault, accompagné par le chœur à 4 voix mixtes.“Ave Maria", Dethier, chœur à 7 voix mixtes.“Ecce Fidelis”, Dubois, choeur à 4 voix égales.“Tantum Ergo”, Riga, soli de Soprano.Alto et Basse.“Psaume 150”, Louez le Seigneur, César Franck, choeur à 4 voix mixtes.La quête, aux différents offices religieux du dimanche 22 novembre, sera au profit de l’Association Chorale de Saint Jérôme.— A an dernière n,,emblée, le conneil des Chevaliers de Colomb a adopté la résolution • u i v n 11 t < ) : lV'po-r pir M .J NV Cyr : C« conseil n app ih itv’i-c plaisir la nomination ri'uri «!*• M 11»•• mIr]miH la pnruonne c|« M.J.-A-V K'Iiipr, connut* ju;»-* en ch f 0 t>.c.pour la bonne conduite, la politesse, l’application et lassi-duité.EXCELLENCE 1er couKS » Mesdetm>i selles : Diana Fili.it rault, Lucienne Beauchemin, Marie-Jeanm* Paquette.Yvette S,*.nson.Jeannette Paituhaud, Lucienne Labelle, Juliette Beauvais.Marg lerite Robert, Yvette Benoît, Béatrice Gtiiimette, Marguerite Lauzon, I*.»u-line (fuLmette, Juliette iy*garé.Jeannette Mil-lette, Germaine Rozon, Réjane Bertie, Laurette Leroux.(Liberté G.irey, Evelina Tou>igi al it, Mariette Le h *1, Rit i Beauchamp, Jeannette Gascon.Laurette Laurin, Marie-Stella Rochon, Ruby Aspell, Eileen Barry, Juliette Delisle, Thérèse Ouellette.Jeannine Latour, Jeanne Simard.Fahiola Bourbonnais.Lina Perrault, Berthe Sigouin, Laura Lajeunesse, Annette Ouellette.(î>*orgette Gareau, Liliane Garland,' Alice L’Heureux.2ème cocus Marie-Blanche Prudhomme, Madeleine Filia-tra'ilt.M u y (’ostello, Anita Saint Jean.Alice M il let 11*.Pierrette Simard, Yvette Charette, Hollande Liuzon, Jacqueline Taillon.Lila Mc Kale.rit*me COUR9 Cécile Pepin, Lucienne II unelin, Marcelle Duquette, Simone Kthier.Thérèse Giraldeau.Cécih* Forget, Lucienne Ulouthier, Bérangèi e Chitk, Henriette Parent,.Madeleine Debien, Colette Fortier, Cécile Ltfremère, Jarqueline Blair, Yvette Jubinville.Ernestine L’heureux.Gertrude Debien, Gisèle Rodier.TRÈS BIEN N.B — Cette note est donnée aux élevés qui ont conservé, au minimum.75 p.c.pour la conduite, la politesse et l'application.1er COURS Mesdemoiselles ; Simone Protean, Luira Desjardins, Margue rite Laurin.Valéda Sigouin, Marthe Crimean, Simone Clark, Annette.Watchorn.2ème cours Anne-Rita Bélanger.Yvette Locas, Laurette Mesmird, Alice Guay, Gahrielle Hébert, Simone Auhut, Cécile B-aulieu.Pierrette Bertie, Fernande Forget.Fernande Latieur, Cécile Protean, Cécile Filiatranlt.Gibrudle Guilmette, Claire Latieur.Y vomie N iger.( î ibrèdle Goyet, Lucile Danis, Antoinette Robert, Hélèue Desjardins, Angeline Longtin.3ème Cours Jacqueline Primeau.Jeannette Rhéaume, Hollande Bourdeau, Catherine Gauthier, Georgette F'iché, Jeannette Ai hour.Jacqueline Lahelle.Léona NVaxman.Olga Iiajaly.Evel\ n llajaly, Simonne Liverdure.RESTONS CHEZ NOUS îacH une nu ire «ombre et intense qui en glotitit en quelques instants les dernières et confuses images du jour, on dirait, qu’il* m* pianote inconnue, et cependant mi.mit d** la nôtre, d* «vnd doucement des Lanterns infinies pour la couvrir de son aile et protéger son i* p'>*.immuables, muettes, coupant h: ciel de leur longue Signe HZtirée, se dressant, d»* plus en plus, et.toujours reculant dans leur immobilité, à mesure que l oti croit approcher d'elles, les hautes et silencieuses montagne*, énormes et tranquilles fantômes, au* mceJant la nuit autour de leur»cimes, ressemblent à des sentinelles de l’espace accomp issan .sans lassitude et sans murmure une consigne éternelle.Autre k R lies” (L'Outaouais super latir 1389) A 1 IS rU II L/C est par le présent donné que h-H TEIC Ii US et IIR RI TAC RS -mu*» mention* ne-» ont été s*ii*»is et seront vendus aux temp-» et lieux respectif-*, tel que men1 ionué p us b***.Cour Supérieure Province de Q iéb *c { Distii :t de Mootca ru ) No.1331.DAM K I DA FORT! K R ; v A U LA Y J ETE, en qualité d** » irai*-ur a la miicc* ssioti déclaré vacante de R «k Jeté, sav< i : 1 Le lot de ter re numéro q tarante fcept-B (47-B) du quatnèm • rang lu C inton Lora»ig»*r.2 Les lots numéros soixante quatre (G4) et soixante-cinq *»5) du qn&t i* -n- rang ECE NI.BUE mi n uf cent vingt ciuq, a DEUX heu res de Lap.Y» midi.Le •diéi if B ireau du shérif, Lamarche A* B * îdreault Première publication, 31 octobre 1925.Garnet de la ménagère Un bon dfncr bien cuit Un trop grand nombre de ménagères ne se rendent pas compte que de*» plats cuits au fourneau exigent beaucoup moins d’atteuiiou que ceux qui sont préparé** sur le dessus du poè'e.Mais celles qui ont l'avantage de posséder ‘les rôtissoires émaillée- à arrosement automatique sivent par expéi i *nce qu’il en est hi isi.I/an-cienne mé«h »de.c^ui consi-te à arro-er la viande toutes les aix minutes ou a peu près, a le grand désavantHg-* d’exiger une constante attention, -i l’ou veut que la p èce Soit savoureuse et cuiie comme elle doit 1 è ie.La rô issoire émaillée, qui non seulement rô'it mais arrose en même temp*, élimine ce «ouci tout en a-surant d’excellents résultats.L’on flit que les aliment»* rô:is -ont préférables à ceux qui sont friis.*sn^ compter et t au ire avantag qu’avec les premier S, les pâtîtes et autres légumes peuvent être rôtis en même temps que la viande, épargnant ainsi un temps précieux.Pour Lire de la variété, essay z île rô ir avec It* boeuf et U»s patate»*, au lieu de les servir b»»uiIlisou a la ciême, les oignons blancs ou de*» B *rmudes, que vous trouvez en ce moment sur le marché.Choisissfz un beau *6 i de six livres, essuyez le avec un i ge huu>i le, saupouJitz le de sel, de poivre ou de firine et cuisez durant vingt minutes dan*» un fourneau très chaud.Dispo*»» z ensuite tout autour six ou huit go»*s*s patams piéaiab ement pelées et autant d’lignons de m y nue grosseur.Assaisonnez patates et oignons, couvrez et fiites cuire à la u êaie température durant quarante-cinq minutes.Pour le souper des enfants Les enfants qui prenne un lunch froid à l’école, ont besoin de manger des aliments chauds at reconstituants le soir à la maison.Il faut cependant voir à ce que des aliments, tout en étant substantiels, soient faciles à digérer.Une bonne maman, dont les trois enfants pleins de santé sont un UN PRODUIT CANADIEN vivant témoignage dex Moins qu’elle prend d’eux, nous suggère ce qui suit : Essayi z une Houpe aux légumes préparée ail lait.Fuites cuire ensemble des ea-r'iUe“.des patates, quelques oignons et navets inns une casserole émaillée, jusqu’à ce que ces 'égaille soient devenus biit ouvrira peut-être j un nouveau chapitre daus l’histoire du tr»n«-port.La nouvelle voiture à l'huile et a l’électricité est uue aussi grande innovation que le chemiu de f r à vapeur I était il y a cent an-, font ils remarquer, et elle aura peut-être la ¦ n ême it fluence sut le développement du traus-I port._ Im voiture qui vi nt d’accomplir le v.yage tran-continental mesure CO pied* de long K!le Spécialité : T A P I S SE R I E 341.rue Saint-Georges.SAINT-JERO.'IE PACIFIQUE C/HKPIEN HORAIRE DES TRAINS Train Destination Dû à.Saint-Jérôme -*37 La bel le 1»a m.tous le» jours 44-> Mt-Laurier 2.IÜ f*.m.samedi 455 Isabelle L-tt p ni.exc.dimanche 457 Mt-Ijiurier 5.15 p m.esc.dimanche 401 St-Jéiûuji- 7.L» p.ui.exc.samedi et dimanche 4tS3 St Jérôme 12.20 a.m.dimanche et lundi 43S Montréal 0.15 a.m.exc.dimanche 442 Sl7 .«.n.exc.dimanche 44 ti ** *.«*¦ a.ni.dimanche 452 *» 4.54 p.in.exc.dimanche 45nee cotnp’è'emeut «a technique, tellement que 1 'introduction arti fieielle de» pi- s pour remplacer, ne »erait-ee qu’eu partie, l'épinette et le saoin, exigerait «ne opération gigante-que tout à f ut impraticable.Ce qui pré è-Ie u’esl qif> quelque» »verti*»e-tnenl* iudiquaut le ilang-r auquel notre viti le comme -e e»t expo-ée.K le f rot mi- ux de *'é-veiller ! Il e*t vrai que no* fo ê » s’en vont ra pidement et il est faux qu’elles se renouvellent t è- vite.La sirnatioti n’est pa* désespérée, quoiq’elle soit suffi animent alarmante pour te tenir la Ironne volonté et la copérvtïou de tout citoyen.Mettous-tiou» à l'œuvre ! 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