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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 29 mai 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1925-05-29, Collections de BAnQ.

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Vingt-ncuvitme année — No.22 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 29 mai 1925 N % jftf% ORGANE LIBERAL DISTRICT oc ERREBOMNE.J çaCTy > £k., ^ LA men DI l-AVINIl UT DANS LS PCUDLI m1 «Ut Ncajtj vTKno»s n«sHui mlj •• £ lauaant qs.3A.L3-0 Abonnement: U» .[Canada].12 00 " “ | Etats-Unis].2.00 Strictement payable d’avance.DiKECTEL'H : Secrétaire I)E la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRE MAGNANT SAINT-JÉROME (Terrebon-nc) P.O.Annonces : 2^ c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes MAUVAISE FOI Le groupe conservateur-tory qui a en trepris de critiquer le gouvernement King sur les places publiques, agit avec la mauvaise foi la plus évidente.Puisque M.Monty, qui prend la direction de cette propagande et de cette cabale.veut être considéré comme nn chef, il devrait faire autre chose que de montrer le Canada en faillite et que de laisser ses lieutenants prébendés porter sans cesse contre le gouvernement de notre pays des accusations cent fois repoussées.Le parti conservateur a été bien coupable dans le passé ; il est bien puni, de nos jours, car il est tombé dans une insignifiance et une désorganisation que la mauvaise foi de ses petits chefs d’aujourd’hui ne fait qu'aggraver.Sans presse, sans hommes de valeur, sans prestige, sans programme, le parti conservateur-tory devrait au moins con server dans sa déchéance et son infortune une dignité qui serait comme le gage d’une réhabilitation future.Or, qu’offrent au pays les pygmées qui tentent de provoquer un mouvement d’opinion en leur faveur ?Une critique inspirée par la plus insigne mauvaise foi.M.Monty et ses acolytes se diminuent chef, M.Meighen, l’a admis lui-même à la Chambre des députés.Mauvaise foi, leur tentative de rendre le gouvernement King responsable de la situation difficile créée par la nationalisation des chemins de fer ; alors que cette nationalisation a été réalisée par le parti tory ; alors que, depuis 1921, le gouvernement libéral a plutôt amélioré cette situation puisque le déficit annuel qui, sous le gouvernement Meighen, était de S70.Ü00 -000, est tombé à $50,000.000, et puisque le fonctionnement des chemins de fer.sans parler des obligations résultant de leur achat, laisse maintenant un surplus annuel de $17,000.000, ce qui ne s’est jamais vu sous les conservateurs.Mauvaise foi, l’émotion des Monty et autres devant les prétendues extravagances du gouvernement King, quand il est établi que les dépenses contrôlables ont été substantiellement diminuées et que les libéraux administrent le pays avec moins d’argent que les conservateurs avant la guerre.Mauvaise foi.l’audacieuse plainte de ces comédiens de la politique au sujet des impôts.D’abord, n’est ce pas l’administration conservatrice qui a rendu ces im-par une telle critique.Ils étalent aux yeux p6ts nécessaires ?Au surplus, les orateurs du pays le vice fondamental de leur poli- de la troupe Monty & Cie mentent effron- tique et de leurs discours, la duplicité et la mauvaise foi.En eux nous voyons de faux bonshommes qui invoquent l’unité nationale pour jeter les unes contre les autres les différentes parties de notre pays pour soulever les préjugés populaires, les questions de races et de classes.C’est à la douzaine que nous pourrions signaler les preuves de leur mauvaise foi.Contentons-nous de quelques échantillons.Mauvaise foi, en vérité, ces dénonciations hypocrites des orateurs forains Monty & Cie au sujet de la politique tarifaire du gouvernement King.A les entendre, — Les ennuyés sont tous excessivement ennuyeux.Doudan.— Le fruit qui cesse d’être défendu perd la moitié de sa saveur.Hipp.Lucas.— Aux dépens du bon sens gardez de plaisanter.Boileau.Les progrès de l’industrie vorée de sa fatale passion, y sacrifiait trop courants se partagent plus que jamais les souvent su vertu et l'honneur conjugal.esprits en Allemagne.Il aurait tout aussi bien pu rappeler avec Lun — le plus fort, sans toutefois en-un auteur ainéricaiu que le nombre de sé- [traîner la majorité absolue des électeurs — dactions ne se comptent pas qui sont (lin s | est formé par la coalition hybride des ultra au fait que les garçons ouvriers, habitués ; nationalistes de Ludendorfi qui paraissent au luxe et incapables de subvenir eux b •- en être restés à la conception de la guerre nos industries sont, par la faute des libé- pie canadien tément quand ils disent que les libéraux n’ont pas diminué les taxes.Ils savent pourtant que l’impôt sur le revenu a été abaissé de $200 à $500 par enfant au-dessous de 18 ans ; que la taxe de vente a été diminuée sur de nombreux articles et même totalement enlevée sur toutes les choses nécessaires à la vie ; que la taxe douanière a été également amoindrie ; que, tout récemment encore, la taxe des timbres a été retranchée sur tous les chèques au-dessous de S3 ; que, l’année dernière, les impôts de toutes sortes ont été diminués de $50.000.000 à l’avantage du peu- raux, sur le chemin de la ruine ! Assertion j aussi sotte que fausse dont les conservateurs sont les premiers à rire dans les coulisses.Devant le réveil des affaires et l’état satisfaisant de nos industries, démontré par des rapports officiels, M.Monty et son petit clan persistent à dire que 2,000 manufactures ont fermé leurs portes depuis deux ans.Le premier ministre a fait justice de cette affirmation aussi fourbe qu’inexacte.Chiffres officiels en mains, il en a prouvé la fausseté et a démontré que le nombre des faillites industrielles et autres a diminué depuis 1921.Mauvaise foi, cette emphatique assurance avec laquelle M.Monty affirme que le pont de Montréal ne se construira pas.Des contrats sont déjà accordés pour cette construction qui va commencer sous peu.L’esbrouffe du chef (!) Monty n’est qu'un b/utï vulgaire.Mauvaise foi.l’accusation que les chefs (!) du parti conservateur portent contre le gouvernement King et les soixante cinq députés de la province de Québec de négliger les intérêts des Canadiens-français et de mépriser les droits de la langue française.Pendant que ces amis de M.Meighen versent ainsi des larmes de crocodile sur notre sort, la liste s’allonge tous les jours des Canadiens-français nommés à des postes importants de l’administration aussi bien que des documents officiels traduits en français et mis à la disposition du public.Mauvaise foi.l'indignation de commande des conservateurs qui reprochent aux libéraux de ne pas avoir enlevé de nos statuts la loi du service militaire obligatoire, puisqu’ils savent aussi bien que nous que cette loi n’existe plus, que leur propre L’industrie des cotonnades souffre du tarif préférentiel, répètent les protectionnistes à outrance dans toutes leurs assemblées.Celte prétention est fausse.Nous en trouvons ia preuve dans un journal qui leur) est sincèrement attaché, I-c Nouvelliste, de’ Trois Rivières.Eu 1908, ia Wahasso Co.s’établissait dans cette cite.Sun développement fut rapide et constant."Lorsque cette entreprise débuta, dit notre confrère, le nombre de ses employés n’était que de 200 environ.Actuellement près de 2 000 person» s travaillent jour et unit dans cette m3 dte i n actilité.En 1912, la Wahasso Cottons payait en salaires $024 000 annuellement.E le en paie maintenant $1040,000 par année.La production total- beb t'-madaire qui est présentement de 400 00 3 verges de coton n’était en 1912 que de 250,000 verges environ."D puis un an ia compagnie fabrique dans une grande variété de couleurs, un coton inerceri-é de qualité supérieure et ^ garanti ne pas changer nu lavage et au so- j le il Cette nouvelle entreprise de la \\ a- j basso Cottons se développe rapidement el j actuellement la production hebdomadaire .de ce département est d’environ 50,000 verges."La compagnie fabrique aussi, depuis janvier dernier, du H : mercerisé de première qualité et c-tte année la production dépassera 500.000 iivies Cette production ne fera que s’accroître.Dans la fabrication du coton et du ril mercerisé, la Wabasso Cottons occupe déjà une place que doivent lui envier ses rivait s et elle ne tardera pas à se placer au tout premier rang.On voit par là que le tarif tel qu’il existe aujourd'hui ne nuit en aucune façon à '• l’industrie du eston qui n'a jamais été aussi Il -l issante.On n’en peut pas dire autant dans la j même industrie aux E'ats-Unis, pays qui a élevé !es plus hautes barrières tarifaires.Ces jours derniers, L'Etoile, de Lowell, j-lisait ce qui suit de la crise qui sévit là ! bas ; “L’industrie cotonnière, qui a été le principal gagne-pain de la population ouvrière |de Lowell avant et durant la guerre, a tel- soins d'un mén-ige, s’enfoncent, dans le célibat et deviennent de formidables agents recruteurs de prostitution aupiès de leurs compagnes d’usine en recourant au grand aiinèg : la fausse promesse de inariag-.— A s-z, dirt z vous, de ce réquisitoire qn il est facile de rendre interminable.A quoi bon vouloir nous en faire voir de toutes les couleurs ?Le luxe existe, la vie est chère, les moeurs sont ce qu'elles sont, mais la terre tourne, les affaires marchent et l’on ne s’en porte pas plus mal.fraîche et j -yeuse, des nationalistes moins exaltés, mais qui, plus ou moins confusément, souhaitent pourtant la revanche, en tin des sentimentaux qui suivront toujours, il faut le craindre, les équipées nationalistes, quand on saura faire vibrer en eux la corde de I honneur national.La silhouette massive et rude du vieux maréchal a suffi pour émouvoir, ch-z ces derniers, ce sentimentalisme : Hindenburg, à u’en pas douter.leur doit sa victoire.L’autre courant — moins puissant que Quoi1 n’est-ce rien que la preuve fia- le précédent, mais qui peut rivaliser avec Nous arrêtons ici cette nomenclature des preuves de la mauvaise foi du petit clan conservateur qui parade sur les tréteaux publics en attaquant le gouvernement King d'une manière aussi puérile qu’injuste.M.Monty et M.Fauteux.qui s’accolent aux flancs de M.Armand Lavergnc et de M.L.-J.Gauthier, trahissent les intérêts de leur propre parti.MM.Lavergr-e et Gauthier sont deux appareils de sauvetage inefficaces pour sauver les chefs conservateurs à la dérive.Les assemblées de MM.Monty et al n’émeuvent personne.La mauvaise foi de leurs alliances et de leurs arguments ne prouve qu’une chose : la faiblesse de leur cause.Quand les enfants, dans la nuit, sont pris de frayeurs irréfléchies, ils crient pour se donner du courage.M.Monty et ses compagnons font de même.Inquiets de la force des libéraux qui s’affirme chaque jour, troublés par l’impopularité de leur chef, de leur programme, par la dé- lem-nt périclité depuis le rétablissement de fiance que leur parti inspire au peuple ; ! ja paix qu'oti se demande avec raison si domines par le prestige du chef du gou- e„e „*a pas Vll 8es plus beaux jours verneroent M.Mackenzie King aont „L.n|arasine J si profond Jet le choraa.I esprit sincèrement canadien et l énergie ' .,, ,, ,1 ., ,, .se manifestent de plus en plus, ces politi S1 considerable, qu o» ne sait réellement cicns crient plutôt qu’ils ne discutent.pas c«* qu il va en devenir d un chacun.Lorsque nous étudions les faits de près.jdail,a'!‘cr'se na R‘uf acct‘llUlée.plus la mauvaise foi de ces représentants de : oecouiHgeante, plus persistante et.ce qu il M.Meighen dans notre province sautea ,ie Pj118 démoralisant, on ne voit rien aux yeux.I poindre à l’horizon qui puisse donner quel- a coi- fiance.” grante que notre race subit i imminente menace de s’engouffrer et de disparaître avec notre langue et notre foi dans le panaméricanisme ?N'est ce rien que la descendance de Clutnplain menacée de la lèpre de riiiiuioraliié débordante, ce dissolvant moderne et maçonnique infaillible de la foi religieuse que l'impiété livresque avait renoncé à combattre de front ch- z nous.Veut-on encore de plus tragiques horizons ?Tous les e-prits rélléchis sentent que le vieux inonde ne se tient plus debout que par un faux équilibre miraculeux, un effort de gyroscopie invraisemblable, et qu’il s'é croulerait à jamais avec le retour d’une autre conflagration comme celle qui vient d'en ébranler les assises.Tout appelle la liquidation finale.Quelle sera-t-ell et quan i ?Le monde oublierait-il déjà la terrible Item d'hier sur l’impuissance des calculs politiques du cô é de la sécurité ?Oublierait-il que deux jours avant le décli finement de la guerre mondiale, un journal militaire européen de grande autorité démontrait mathématiquement l’impossibilité d'une coi.lî ignition européenne ?Vous ne croyez pas au péril de la guerre et j unais tant d'armements ne se sont préparés.Douze cents millions d’asiatiques se coalisent et jurent la destruction de la race blanche Vous ne croy.z pas au péri! social qu- , vous provoquez par votre luxe qui favorise universellement la propagande communiste, et le bolchevisme gouverne 120 millions de russes, le parti travailliste, son allié déguisé plus ou moins, a présidé aux destinées de j’empire britannique, le soviétistne lève la tête dans toutes les grèves ouvrières, il infecte renseignement scolaire de la France, ainsi qu’en fait foi l’avertissement des évêques; ii sévit dans notre propre enseignement scolaire dé l’ouest et, malgré la pré tendon optimiste que le communisme se heurtera fatalement à l’instinct de propriété du cultivateur, on voit partout celui-ci accepter son alliance, ainsi que je pourrais l’établir par des statistiques électorales des ! lui, puisqu’il a recueilli 13 700.000 suffra ges, tandis que l’autre en recevait 14 millions et demi—raprési nte lui aussi une coalition Entre les catholiques du centre, les démocrates protestants et les social démocrates, que de diveigences graves! Si graves même qu’elles ont affaibli la position le l’adversaire d'Hindenb irg, le Dr Marx, jusqu’à la compromettre définitivement.N'est il pas à peu près établi que des orotestants n’ont pas voulu voter pour Marx simplement parce qu'il était cathuli que, de même que des sociadates— en petit nombre, il est vrai, mais le succès dépéri dait d'un léger déplacement de voix — lui ont refusé leur suffrage par hostilité contre l’Eglise ?Du moins, entre ter» ces hommes divi-és profondément par tant de questions religieuses, morales, sociales, existait-il un trait commun : la conviction que l’oeuvre de la reconttruction allemande doit ê.re poursuivie par les méthodes de la paix et de la collaboration, non par la préparation d'une criminelle revanche.On comprend, dès lors, notre inquiétude.Car si ce dernier courant est toujours fort en Allemagne — les rh lires mêmes du dernier scrutin le prouvent — il u’en a pas moins été mis en échec par le conraut opposé.C’est-à-dire que toutes les puissances de l'Etat risquent plus que jamais, demain, d'ûtre entre les mains d’une caste qui, suie vaut un mot célèbre, semble bien considérer toujours ia guerre comme l’industrie nationale de l’Allemagne, soumise par eile au militarisme prussien.X Y.Z Le nord pittoresque ! Etats-Unis et d'ailleurs.A propos de la nouvelle ligne du Canadien-National La presse a souligné l’inauguration de l’embranchement du Canadien National en tre Saint-Eustache et Saint-Jérôme, eu fai saut l’éloge des i-mbranchements devait, être étudié séparé, ment afin de bien se rendre compte de la néc»*-«ilé de le construire et de ses perspectives de rendement.Le bill comprenait, si notre mémoire est fidèle, vingt-six embranchements dont plusieurs ont été remis à plus tard.Oa s’e*t alors rendu compte que certains em-b-aucb“ments ns pressaient pas et qu’ils n 'au-rvie.it fait qu’ajouter au fardeau déjà assez lo r i du rési-t u uaiii uab Nous désirions t mtefoio que l’on construise les embranchements sti-c-ptibles de rembourser tesfiaièjar un trafic rfi-onnable de passagers et île fret.L’embranch-ment, qui complète la ligne de Montréal à Huberdeau par la jouction Rinfret est de ceux-là.Personne de eux qui connaissent les attraits du nird rt l’achalandage de cette région ne dontera que ce' mbram h-inent était nécessaire.Nous diron.même qu'il était indispensable car il rapportera au National-Canadien des revenus fort important".C’est de p'us l'un des rares embranchements qt i aient été construits daos la province de Québec depui- nombre d’années ; on ne pourra pas nous taxnii le- personnes pté-entes, outre celles d -jà nommées on remarquait : MM.les abbé< K'hier et Bélanger, vicaires; MM.A Viau, T Tnupin, \S' Cyr, Dr.H Lapointe K Dions', Di C.Contant, j.h.Le lue, J -E.Parent, J.-S Bo.k, O.l’ii'durt, .I.L.S'-Jacques, H.K II irras, A.Maurice, !.S -Amour, J.-N.I you, A.[.«pointe, A.Arbour, A Latour, O.Millette.J.Bi«tten, A.Prière, C Aubry, A G yon.C Viuu, F A De-jardins.G A Boyer, A.-P I.apiaute, J -C Larocque, A f i-apuiute, A.Allard, et uoiubre li’autre-.fioles de pêclje printanière Puisque l’Atvnir du .Vont a commis l'indiscrétion de mentionner uiou voyage dans 1» numéro de l'avint-dermère semaine, force m’est d’en donner une relation quelconque.Pour moi, l’intéiê" à cultiver, dans ces pérégrinations annuelles, est la forme que prend l’éternel démenti que l’expérience nouvelle ne manque pas d’ii tl g-r aux théories les mieux accréditées, des vieux pêcheurs.Par exemple, e-tii un théorème géométrique plus limpide aux ma:hématiriens que cette maxime pi-cieatoire : La cuillère d>- pêche tie demande pas d’appât dans la pê he au brochet; l'appât est de rigueur pour la ( è;h- à la truite ?Autres axiomes: pour la pèche à la truite.1-s ap; àts suivants i nr la valeur de l’ordre d’énumération : lo.le hareng des lacs, 2 J.la carpe, 3 >.le mulet.Mais qui s’aviserait d’apj àtei à la perchaude, cette plaie des nappes iaureniiennes.O", l’expérience, dans notre voyage, a pleinement déniontié tout le contraire, par 1 s f it- suivant- : lo.Mi i-ii êu e, j'ai pris une truite qui.ayant le choix entre un b-au mené vivant remorqué au bout d’un crin de Florence et le trepiei nu, auquel s’attachait le crin, a dédaigné le mené pour se prendre au trépied.2 >.Mon compagnon de chaloupe, le shérif, a fait une ne- belle pêche sans autre iprâ- que la perch iade.3 >.Voici le comble : j’ai acheté un très b-au hareng des lacs, pris au quai B ver.•n vue d'en fair" mon rég i! de table.Mon g de ayant eu la curiosité, en l’ouvrant, de visiter l’intestin, en lit sortir, devinez quoi?une superb-perchaude dont la moitié e-i paifait é’al (te conservation.N’est-ce pas que non- sommes fort0 en histoire naturelle, nous, les vieux de la vieil.e dans la science icthy jlogique f N >U9 accordon- la precellence en fait d’aplat au hareng, en marquant notre horreur pour ta perchaude, quitte à découvrir ensuite-que cette perchaude fait les délices comestibles du harei g.blés rivalités de rame et de chaloupe, leurs exploits de force et d'endurance, par ce spasme rageur junnin épuisé d’expansion musculaire et do bonne humeur dont il est parlé dans Maria L’hap I • aine.Mais il en est une raison qui me ti nt particulièrement au coeur.Alexandre, mon gui.io .e plus familier, » gardé le cuite de la terre, un culte passionné, qui lui a fait passer l’hiver au service d’un cultivateur de la Côte à Boucane.L* ce|.n ndoist.i: a count* l'usine et tous les phii-its ,te la viliu et ii a une blonde.Teile e.-t la nosiu'gie de i .terre, eh z ce singulier enraciné, qu’il me demandait, en ramant la chaloupe, la tu veur de descendu il telle pour exaluiiiii de près des vaches étiques et des rosses > f flanquées des champs riverains et me faire ensuite rapport de h ur valeur réelle ou ridicule.Or, voici des paroles sorties îles lèvres de uion Alexandre, qui, à mes y ux, pèsent plus que tout ce qui eut jamais l'huneur d’être profétépar m ii immortel ttomot y un En réponse à la question : — Pourquoi as-tu laissé le travail delà ville pour retout te r au travail de la terre ’ Craignais-tu la boisson ! Voici ce qu’il me dit : — "En aucune f.- ç m, j ¦ nui jamais été tenté de prendre un verre, mais sans qu'il soit besoin de dépenser un sou pour boite, j’ai trouvé que -i ; ¦ gignais plus à la ma nufaciure, au bout du mois j .«vais pr.-qne 'tout fondu en frivolités, tandis qu'avec un moindre salaire ch z un habitant, j - ni tout eu banque et je puis penser à me u.i rier-.Mais que dire maintenant de cette té !ponse à une autre ques km : —A moins d’avoir une belle tu ich ne ( iu-to) comme j’en ai vil :'i Toronto, j-:tna:- je ne voudrai d'autre * In -e qu’un ch-v.i à | mon g tV, proprement attele Econt /.Une, M.G., allez-vous dire que des autos c.un nie on en voit par c« ntaines sur le ch min, que c’est pas chiu.ssou à l'aiie leva r le coeur .?El vous me >1 maud.z t ouiquoi j" pari-d’Alexandre ?NATURE.Notariat Canadien A-s-mb;** du Cercle d ; N .¦ ;i Ca ui en ~ectb n du cistr c de Ttrlomf, .sait lut» le [iliioanch- 10 m »i c uimu.a iSuu-H -'ah**, : sou* la présidence du uu aire J K Pareut, ti:' ; j Sait t Je (Vue.Etaient or*»s»*T'M es membres suivant* : MM J.-V l>éouarfl, lu-inbre de la chsmbre ! des aurai es, Timoihé X¦» p n.J -M Iiuri,' oi -• de Saint-J e ô;ue, J.A.G 13 ¦ i*- *-, J .-A (’h.u-j I r«»tilit* S*io*-Eu«Ta h-; E S.Madi u du i Terren t ne; J.-M V.-r.n*;tt-, d S tin -.! n.- ; : v rr ; d »-E L v i* îe et G te: üs V u.i-, d- Et chite, se.- é aire et rep é e ttir a M«m: »;t.i-*-a e tiou uu notât a: canadien du ri - r.cr.dt- ! Terrebonne.La conférence du jour fut dorj’.é* par M : re ; T T 'Upir».not i"»", de S in -Jerôrn .tr.ii.D.r ! -du cadastre et de la néc**ii?ê d aro *ri i-r la i ! au sujet des lot* vendus -«an- »ub iv *i i» f*a conference fut trê* in r e««aiu»* cJe-» re ! mercieineiiiî.forent voies au corjf reucier En uir f on pri cé ia a /élection dr-, oili ir rI pour ifantiee courante.I*** notaire P«renr, sortant T ilu ¦ g , remer, -ia -es coli e es ti»* la pié*i i^.ic • qu’on ui avait confiée poor : an né- qui xuire, er dé a ru qu’il uê brigue pa-* n‘h-.»g , en laissant; l'h«»nn-ar a un autre couf er .Alot*.M • .rnase Giutliie , noUir , d** Sain e-A n • d -P aiue^, est élu Pré-ident.J.A G.1> diVe.v -o -président, et Gaétan \’aiuit t st maint- nu -e-crérairf.La proth ine réunion aura i-n a Siinte-Agith -des-Mont-, le 26 juillet 192ô SOUMISSIONS POUR DU CHARBON Des -inmiis-ioiis chf,.s a,lus.,:, s ,’„cli".t, ur, mi'.i cio .- Travaux public-, Ottaw , si rimt rt g ms pur lui ju-qu’à m li (heure avanie" ) '¦ i" -“H 10 juin 1925, pour lu fourniture :• pooi lis cl,R ,•» pub ics ilu D moi ll'Ult li '.s |-i pi „i i||S .,|,.t^i , .t l,i pourri.- pi.curer (c lit-\ i — *¦ 1» formule .L -ouiuis-iiui m s’n'lt) s>n« i u tt.W D iv „n, A loueur, nooi- c - f île- 1 ¦ i -, ux .u ii u-*, l 0 i m "•••'¦ O s Oi.gt as, s vPorta .H , M ont 111.; u .1 Miiu-, 1 !)R ru, Suint -Pmi ouest M'Utitc; 1 , à Ai • hui Pouiiot, cdiiioc éc tadoitti-tt , Q cire, et aux g n t liions .1"- ilivcts éltR.cs •G* Doiuiuioti, co dehors tic Monttci! ci d« lu V! >• 11.Il .t» C.Ou nt* tien tru compte que des soumissions tuiles -'.r t Ituuies fournies p.,r o- minisiè.e et coi fut n élut ut aux ii, vis et conditions du ministère.Le mini- é.-e ré i rve le droit d’exiger de 1 Stijmrku' ire une qu iotlo tt’excedut.l.pu- 10 cou t 100 m ni.iniaiil d ¦ lu soumission, tditi tl obti nie une « Xecutto:.uonvenub:e uu contrat Put ordre, S.-i; O' LUI EN, S eteptire.Mini'.et- U-s T- uvaux t • i.lie-, Oit.W ,, le 22 tint ll)2."> r ‘Après chaque repas La gomme WRIGLEY nettoie les petites crevasses entre les dents.Elle frictionne les gencives et aide à les tenir en bonétat.Elle combat l’acidité de la bouche.B»5 Cachetée dan» une enveloppa hygiénique k ! 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Téléfhou» Ij II : Au- i« r 61 ; leno* 1 -\ j\ Aociennc* man' ft n-n- \ i le ieuve S AI N T-JEROME Employez les fSaw 1-1 trempe gcs cents leur permet cle conserver longtemps leur fin tranchant SIMO.fDS CAVADA SAW C0.LLMITfD V*r.,,tm V ¦iri’D.U7.JZAK.H n.LES DOULEURS DE DOS ET DE COTES Cessent en prenant le Composé Végétal de Lydia EL Pinkham Fusilier, Sa-le—“Souvent, durant deux ou trois jours, j’avais tant de douleurs clans le dos et les côtés que je ne pouvais rien faire—même pas me reposer paisiblement, et j’avais aussi mal a la tête.Cela dura environ trois ans, mais ce fut pire après mon mariage.Etant sur une ferme à 5 milles de la maison ia plus proche, et personne pour me conseiller, mes parents vivant au Manitoba.Ma belle-soeur me parla, du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham et me dit de l'essayer.J’ai suivi son conseil et depuis, je lui en suis reconnaissante.Après avoir pris le remède trois mois, je puis dire qu'il m’a beaucoup soulagée, et je suis bien.Je suis fière de recommander le Composé Végétal aux autres, et vous pouvez publier mon témoignage."—Mme Helen Balanoff, Fusilier, Sask.Souvent une légère indisposition dérange tout le système.Les symptômes tels que la nervosité, périodes douloureuses, irrégularité, maux de dos et de tête, sont l’indice de faiblesse féminine.Les femmes ainsi atteintes devraient essayer le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, qui en a soulagé des milliers d’autres.Vous Ïiouvez donc compter qu’il vous sou-agera aussi.Votre phairr.aciea vend ce remède.Parmi les grosses mines d’argent du monde, la •VU i g w api Silve y fil ipes se classera première sous peu.r>*« raisons front : 1*».Sou b'iT^au u > rljrpc i -n p-t cornpo é g’Ij imu - infT if - rorupét**n».s 2 .A ïconc lérnanérsiion aux fli fCLc-ur-'•> *.Aucun * action donné gratuit* m^n* ’i u>i jud c » v 4 .S »n minorai ^*»t, fl’.ip c les expert*, :»• j-îu f ch * jkmii L*:«:ouvc-rt Maris L* rjor.J i Oii'ario.5).K-tcilif** »I hc”h :u:x cJi ’min» df* f^r.6 i.l)fj*i •* 750.000 » *i*: ininerni argent de •* Lloquiî • *ur uru* Ltè< petite ét» nduc Pour fil un uiuj/lé’M i nf'irwft tio/ix, Scrirr nu h'Uj>hnn( r n MOUNT CIE., LIMITEE Membres de la Bourse des Mines de .Montréal 4, rue de l’Hôpital, Montréal Altix-olTue ï B > Jâ: A.187, RUE SAINT-QBORGES, en face du marche, SAINT-JEROME Boucherie moderne — Viandes fraîches de toutes sortes Huîtres et Poissons reçus deux fois par semaine Fruits et Légumes Epiceries de choix — Bières de toutes or te-, à partir du 1er mai Notre devise est :J Satisfaction à tous et toujours Téléphone No 212 A.AKBÜUR, Propriétaire Aux hommes qui sentent leurs forces décroître et souffrent de maux de reins sont recommandées les “Je souffrais de maux de reins depuis une couple d’années; j’avais aussi des douleurs de côtés, nia digestion m’incommodait et je me sentais fatigué tout le jour; le soir surtout j’étais harassé.Les Pilules Moro me furent alors recommandées par un compagnon de travail et je suis heureux de les avoir employées, parce qu’elles m’ont fait vigoureux, fort et dispos comme aux meilleurs jours”.NI.Pierre Moisan, *62, Front, Sherbrooke, P.Q.Les reins en bon état doivent clarifier le sang et lui permettre de porter dans tout l’organisme ses principes vivifiants ; mais lorsqu’ils sont faibles ou malades leur rôle est renversé; alors les déchets de la combustion ne sont plus rejetés par les urines et les poisons du sang envahissent les tissus et font partout leurs ravages.Les maux de reins, de côtés, les douleurs dans les articulations, dans les épaules, les bras, les muscles n’ont souvent pas d’autre origine.Les Pilules Moro, qui font du sang nouveau, préservent les hommes de toutes ces souffrances.Le* Pilule* Moro sont en vente chez tous 1rs marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous la boite.COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, St-Dcni», Montréal.M.PIERRE MOISAN, 52, rue Front, Sherbrooke, P.Q.The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands do Bois de construction Bardeaux, Pin rouge Plancliers en bois franc, Lattes.Moulures,! 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