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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 8 août 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1924-08-08, Collections de BAnQ.

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Vlngl'hultifeitte année No, -~rr «Ajay«'^lfl’Vbilf'-âUA J g a en al &4 Ofil ttd ft Ilf s* Otrnj »6us lëühotnifâ fc, ^1 ¦«a w^'nu.Mtg Vsndttdl 8 i^ffartawecgg^aa*^^ ORGANE LIBERAL WJ DISTRICT dc J Ç HEW > £ R.".' La politique libérale et les industries canadiennes Les industries canadiennes sont dans un état de prospérité étonnante vu la crise mondiale qui bouleverse le monde des affaires.Les conservateurs-tories, pêcheurs en eau trouble, veulent rendre le gouvernement King responsable du malaise qui règne en certains milieux d'affaires, alors qu’ils savent bien que ce malaise est dû, en grande partie, à des causes générales dont souffrent toas les pays-du-monder depuis la grande-guerre.11 faut voir avec quelle audace les conservateurs cherchent à jeter du discrédit sur le gouvernement et à dénoncer sa politique tarifaire dans le but de tromper l’opinion publique.Leurs efforts dans ce sens prennent un regain d’activité à l'occasion de l’élection qui aura lieu prochainement dans la division Saint-Antoine, à Montréal.La Gazette et le Star surtout ne cessent d attribuer au dernier budget libéral, qui a légèrement diminué le tarif sur les instruments de production, tous les maux, grands et petits, qui affectent les affaires, de même que les plus redoutables conséquences pour l’avenir.Les faits, pourtant, démentent les pronostics et les prophéties de ces politiciens pessimistes.H est connu que les industries canadiennes sont prospères.Nous ne pouvons les passer toutes en revue, mais nous tenons à en citer quelques-unes.Les changements tarifaires annoncés par le dernier budget sont en vigueur depuis plusieurs mois, cependant les industries existantes se développent de plus en plus et de nouvelles manufactures s'établissent partout au Canada.Par exemple : La compagnie Price Brothers a fait, il y a quelques semaines, des arrangements avec la compagnie Electrique de Montmagnv pour s'assurer un minimum de 150 ch.v.nécessaire à un nouveau moulin utilisé sur la rivière Nicolas pour peler le bois.La Manitoba Pulp & Paper Co.doit commencer bientôt la construction d’un moulin à Saint-Boniface.Une somme de §3,000,000 à $5,000,000 sera dépensée dans cette entreprise.On y fabriquera de la pâte de bois ainsi que du pa-piet à journal.(La production du moulin sera de 200 tonnes par jour.On aura besoin de 85,000 cordes de bois par année.Ce bois sera acheté des particuliers et pris sur les réserves de la compagnie.Près de 1,500 hommes seront employés dans les bois et aux moulins.Ces deux compagnies ne sont donc pas effrayées par la politique du gouvernement King._ La E.-B.Eddy Company Limited va faire à ses usines de Hull des améliorations dont le coût variera de §1,000,000 à $3,000,000.Telle est la déclaration faite par le maire Louis Cousineau.La Dodge Brothers Motor Company Limited vient de s'installer dans son nouvel établissement de Walkerville (Ont.) Bientôt on y fabriquera des autos Dodge entièrement construits au Canada.La compagnie a non seulement l’intention de vendre sur le marché canadien, mais aussi sur le marché anglais et dans d'autres parties de l’empire britannique.On a commencé à Cornwall (Ont.) la construction d’une usine qui emploiera environ 500 ouvriers et qui sera consacrée à la fabrication de la soie artificielle.C'est une firme anglaise qui fait construire cette usine au coût d’environ $500,000.Evidemment, ces différentes compagnies ne sont pas impressionnées par le *• souftle de mort ” exhalé par le Star.La petite ville de Charny, puès de Lévis, sera dotée, d ici quelques semaines, d’une nouvelle et très grosse industrie de bois.M.B.-C.Howard, du lac Mégantic, le capitaliste bien connu, a acheté les terrains appartenant à M.Michel Lemieux, marchand, de Charny, et représentant une superficie de G ou 7 acres.On ne sait pas encore le nombre d’hommes qu’emploiera M.Howard, mais on le dit fort considérable.Deux nouvelles machines vont être ajoutées aux moulins de l'International Paper, à Trois-Rivières.La production, après cette installation, sera portée de 300 tonnes à 450 tonnes par jour.Il est question de la construction d'une autre usine à Batiscan.La Carthage Machine Co., de Carthage (E.U.), fabricant des machines â produire la pâte et le papier, va établir une usine succursale à Belleville (Ont).Un groupe de financiers et d’hommes d'affaires vient d’organiser cette compagnie dans l’ouest du pays.On a acheté un terrain à Wabamum, ù une distance de G0 milles d’Edmonton.La construction du moulin va être entreprise aussitôt que possible.Les promoteurs de l'entreprise espèrent que le moulin sera en pleine exploitation à l’automne.Ce sera probablement le premier du genre dans l’ouest du pays.Nous en passons et de très importantes, car nous ne pouvons mentionner ici toutes les nouvelles industries qui s’établissent chaque jour au Canada, en dépit des critiques pessimistes des tories.Signalons maintenant l’état prospère des industries qui existent déjà chez nous.Pendant que l’industrie textile traverse une crise sérieuse aux Etats-Unis, le pays de la très haute protection, que voyons-nous au Canada ?Le rapport financier annuel de la Canadian Converters Co.Ltd.montre des profits égaux à 7.2 pour cent du capital-actions de la compagnie.C’est un résultat étonnant puisque ce rapport couvre une période qui a été universellement difficile pour l’industrie textile.En plus d'une marge supérieure du dividende, le rapport montre que la compagnie a amélioré sa position liquide.Elle a, de plus, acheté un nouvel établissement à Montréal qu’elle a payé comptant à même ses placements.Le capital de roulement do la compagnie est déjà très fort, mais on l’a encore amélioré.11 est maintenant de $704,625 comparé à$748,S50, l'année précédente.La Dominion Textile Co.Ltd.a publié son rapport qui couvre la période de mai 1922 à mai 1024.L’an dernier il n’y a pas eu de rapport par suite du partage des actions._ La situation liquide de la compagnie s’est améliorée de $1,300,000.Il ne s’en faut que de $600,000 pour que l’entreprise dispose d'un capital de 10 millions.Les profits nets, après les dividendes de préférence pour la période du pport, équivalent à $4.13 par chacune des 225,000 actions communes émises ra sans valeur au pair.La Maple Leaf Milling appartient, elle aussi, à un groupe de compagnies qui furent affectées, l’année dernière, par une crise mondiale.La situation de l’entreprise s’est, cependant, notablement améliorée puisque les profits nets ont excédé de $35,000 environ ceux de l’année précédente.De plus, les emprunts bancaires qui étaient de $5,717,703.ne sont plus que de $1,711,298.La politique tarifaire du gouvernement King, quoique susceptible d’amélioration comme toutes les choses humaines, n’a donc pas été préjudiciable à ces industries, non plus qu’aux suivantes : L’année fiscale de la Laurentide Company s’est terminée le 30 juin dernier.On dit qu’cllc a été très bonne.Il se pourrait que les recettes fussent de 7 à j‘> pour cent sur le capital-actions ordinaire." L’on s’attend à ce que, pour l’année 1924, les revenus de l’Amcrican To- UL mtrr si rava hh ut Oajq u mopu ml mm Nom wnotr} rujHui Lfj niÿ mp i/uxuurr 'JW* ¦ Abonnement: Uu .[Canada].$2 00 “ “ | Etats -Uni*].2.50 Strictement payable d’avance.@4 Directeur : r Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUAltD PREVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-IÊROME (Terrebonne) P.Q.'Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère in-tertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes bacco dépassent ceux de 1922.Le chiffre d’affaires de la compagnie est plus élevé qu'il ne le fut jamais et les recettes des six premiers mois de l’année courante excèdent de 10 pour cent celle d§ la période correspondante de l’année dernière.La première moitié de l’année fiscale de Ames Holden Tire & Rubber a produit d’excellents résultats.Pendant ces six mois, il y a eu une forte augmentation du volume des ventes qui ont plus que doublé celles de 1923 pendant la période correspondante.Les profits nets sont très encourageants.Les directeurs dé la Dominion Foundries & Steel Limited rapportent qu’au cours des quatre premiers mois de l’année, les affaires ont été plus prospères que pendant la période correspondante de 1923.Un rapport que vient de publier le Bureau Fédéral des statistiques indique que la production du ferntr Canada, -pendant les auatré- premiers mois de l’année, a été de 235,155 tonnes.C’est la plus élevée depuis 1919.Il y a sept fourneaux en opération, trois à Sydney, trois au Sault-Sainte-Marie et un à Hamilton/ Il faut nous limiter dans cette nomenclature que nous pourrions allonger et qui démontre l’essor industriel de notre pays.L’excellente situation des affaires est aussi prouvée par les centaines de compagnies nouvelles qui, chaque semaine, obtiennent soit des lettres patentes, soit des chartes.Nous croyons que sir John Aird, président de la banque du Commerce, a eu raison de dire, dernièrement, que le Canada entre dans une èje de prospérité sans précédent.Cette prospérité industrielle se manifeste d’une manière éclatante dans la province de Québec.D’après l’annuaire statistique de 1923, le nombre des établissements industriels dans cette province se totalise à 11,645 contre 4,845 en 1900.On y compte 205,431 ouvriers et employés et les salaires qu’ils ont reçus en 1920 s’établissent à $170,655,634.La valeur des produits fabriqués pour cette même année est de $1,121,227.989.Le capital sur lequel s'appuie toute cette activité industrielle se chiffre par 1,031,322,966 do'lars.Le papier et les pâtes à papier, la chaussure, les tissus de coton, l’énergie électrique, le ciment, le bois, la minoterie, les chantiers maritimes, se rangent parmi les industries les plus importantes de Québec *; *j î Les conservateurs tories sont donc de mauvaise foi quand ils crient à la ruine de l'industrie, à ia détresse de la classe ouvrière, au désastre financier, parce que le gouvernement King, désireux d’alléger !e coût de la vie et d'activer l’exploitation de nos richesses naturelles, a quelque peu diminué les droits douaniers «ur les instruments de production.Que certain malaise existe dans quelques entreprises, nous l’admettons et c’est inévitable, surtout en ce temps de dépréciation de la monnaie européenne comparée au cours du dollar canadien.Mais celte situation est due à des causes générales, à des raisons économiques qui affectent tous les pays du monde et qui, raisonnablement, ne peut être attribuée au tarif douanier, comme le font les conservateurs dans un but électoral.Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder les Etats-Unis qui, malgré leur très haut tarif protecteur, traversent une crise industrielle et sourirent d’une dépression financière qui entraîne le chômage dans plusieurs Etats.Le salaire des tisserands américains vient d'être baissé de 10 p.c.La production de la plupart des industries, aux Etats-Unis, est réduite, notamment en ce qui concerne le charbon, les filatures et le cuivre.Au Canada comme aux Etats Unis, comme dans tous les pays, certaines entreprises rencontrent des heures difficiles.Le gouvernement, sans en être la cause, doit sans doute étudier la situation et tâcher d’y apporter un remède dans Sa mesure où il peut le faire.C est pourquoi nous avons souvent dit et nous croyons plus fermement que jamais que le tarif douanier est un instrument flexible qui doit se plier aux circonstances et aux intérêts généraux du pays.li ne faut pas sacrifier la prospérité du Canada à une doctriue, qu’elle s’appelle protection ou libre échange.La politique tarifaire du gouvernement King, loin de causer aucune perturbation dans nos industries, les protège raisonnablement puisqu’elles sont prospères et augmentent sans cesse en nombre et en importance.D’un autre côté, le gouvernement n’oublie pas la masse des consommateurs pour lesquels il cherche à alléger le coût de la vie et il veut aider au développement plus rapide de nos richesses naturelles telles que l'agriculture, la forêt, les mines, les pêcheries.C'est là toute la raison des derniers changements tarifaires _qui n'ont nui et ne peuvent nuire en rien aux industries canadiennes.Tout ce qu'écrivent ou disent les tories à l'encontre de cette vérité n’est que cabale électorale.JEP Saint-Jérôme.Ces rechargements n’affectent pas la circulation.Les approches du pont sur la rivière à Cimon doivent être commencées bientôt.Ce pont est dangereux : il faut y passer lentement.1 4 'JVIell -]VIelo » { La protection des routes éravelées Rien ne détériore plus les routes grave-lées que la circulation de milliers de véhicules dans les mêmes roulières.Aux Etats-Unis, il existe nn motto qui est affiché à profusion sur les routes et qui se lit comme suit: "Make a rut of your own.» L’idée est excellente.Elle suppose la répartition de a circulation sur toute la largeur de la surface gravelée.Ceci prévient l’usure du centre du chemin, empêche les roulières de se creuser et répartit uniformément l’usure.En général, les automobilistes ont à cœur de conserver les bonnes routes de la province dans le meilleur état possible.Le département de la voirie croit devoir compter sur leur coopération et leur bonne volonté à cet égard.Il leur recommande de mettre ce système en pratique.Les automobilistes ont l’habitude de circuler seulement au centre du chemin, alors que les ci tés sont tout aussi bons.C’est cette habitude qu’il s’agit de briser.Ils n’y perdront rien comme confort et les routes y gagneront beaucoup.Le département leur demande tout simplement d’essayer ce système.Ils verront que la chose peut se faire sans inconvénients Nous comptons en conséquence qu’à l’avenir chacun s’efforcera de mettre ces recommandations en pratique pour le bien général et l’intérêt public.La construction de la ligne du C.N.Fj.C est avec la plus grande satisfaction que nous annoiq ins que le contrat de la construction de la ligne do raccordement du C.N-R-, de Siiut-Jérôme à Saint-Eustache, a été donné et que les travaux sont déjà commencés- Ce contrat a été accordé à McDonald et McLeod, de Montréal.Ou a commencé à travailler à trois endroits différents ; Grande.Freniè-ro, à Saint-Augustin et à uu autro endroit approchant Saint J érôine.I,a construction de la ligne, nous dit-on, devra A re finie le 1er octobre prochain C’est enfin la réalisation d’un projet Jont nous avons souvent parlé ici et en faveur duquel M.Jules Edouard Piévost, député de Terrebonne, M.Elder, député de Laval-Deux-M ontagnos et M.Adélard Fortier, député de libelle, ont ardemment travaillé.On prolongera aussi la voie du C N.R.d’Hu-ber deau à Saint Ueini-d ’Amherst.Le Canadien-National retirera de grands bénéfices do la ligne des Lautentides ainsi complétée et reliée directement à Montréal.Doléances d’un habitant au sujet de l’auto Mats ce sur quoi je crois devoir insister est ceci : En prenant comme véridique le chiffre donné de 75,000 automobiles dans la province, on en déduit qu’ils font le travail de transport de 200,000 chevaux.Or, l’industrie chevaline a toujours été l’orgueil de la province et de ses expositions agricoles, comme aussi la pius noble richesse du cultivateur.Et tandis que les 75.000 automobiles ne contribuent qu’à dépayser la vie rurale, un marché de deux cent mille chevaux assurerait le bonheur d’innombrables cultivateurs et ramènerait largement la fécondité du sol.Comment ne pas regretter le bon vieux temps où I’linbirant, grâce aux beaux échantillons d’espèce chevaline qu’il avait toujours en mains, venait en contact familier avec le riche citadin amateur de courses ou do chevaux de trait.On traitait alors d'égal à égal, la main dans la main, on fraternisait, ou se sentait joyeusement en famille.L’automobile a fait la cloison étanche entre la ville et la campagne.On lui fait trop d’honneur, à cet habitant, quand on daigne boire son lait et manger ses oeufs en villégiature, «dans un coin désert ; mais les bonnes relations d’autrefois, finies.Le citadin s’intéresse à la ferme d’un coup d’oeil panoramique de cinquante milles a l’heure, lui lâche une bouffée de cigare dans un nuage de jtoussière, et zut !.HABITANT La route Montroal- Sainte-Agatlie 65 milles.Bonne sur tout son parcours.ont une bonne apparence.En Colombie-Anglaise, on a commencé à cueillir les pêches, les prunes et les pommes." Voici ce que le rapport dit en particulier pour la province de Québec : " La fenaison est maintenant générale et le rendement en sera moyen.Les récoltes ont bénéficié des pluies et dans l'ensemble, elles sont dans un bon état.La récolte de tabac dans les cantons de l’Est sera moindre que l’an dernier.Les (pâturages, dans la plupart des districts, sont eu bon état." Le nombre des faillites An cours de la semaine terminée le 25 juillet, il y a eu moins de faillites au Canada qu'au cours de la semaine correspondante de l'an dernier.L’agence Dun rapporte, pour cette semaine, 38 faillites au lieu de 56 en 1923.Voici comment ces faillites se répartissent par provinces: Ontario, 13; Québec, 13; Alberta, 4; Colombie-Britannique, 2 ; Ile du Prince Edouard, 1 ; la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Eco8so et Terre-neuve u’ont pas eu de faillites dans cette semaine.La protection des fleurs sauvages le long des routes A la suggestion de M.J.-B Harkin, commissaire des parcs nationaux canadiens, le minstre de la voirie fait appel au public voyageur en faveur des fleurs sauvages qui bordent les routes de ia province Ces fleurs sont parfois très joliea Leur aspect d'ensemble est toujours agréable et constitue pour les routes un agrément qui n’est pas à dédaigner.Il importe donc de ne pas les détruire inutilement et sans discernement.Les ingénieurs et les cantonniers du département de la voirie ont.reçu instructions d’épargner ces fleurs toutes les fois que la chose sera possible sans nuire à l’entretien des routes et à la sécurité de la circulation.Evidemment la protection des fleurs sauvages n’est pas d’importance vitale.Considé rées comme ornement, elles méritent cependant l'attention des automobilistes.L’ambition du ministre est d’offrir au public voyageur des routes non seulement solides mais agréables.Rien ne lui est indifférent de ce qui peut concourir à ce but.Il compte que les automobilistes coopéreront encore une fois avec lui et qu'ils éviteront de fouler sans nécessité les fleurs que le département aura conservées pour leur agrément.Augmentation de nos exportations Durant le mois de juin, la valeur des produits américains importés au Canada fut de §442.959,214 et les exportations des produits canadiens aux Etats-Unis de §31694,673.Le total des exportations du Canada, durant les douze mois terminés avec juin est de 3432,885,067, en comparaison de §394,280,579 pendant les douze mois précédents.La valeur de nos importations du Royaume-Uni, pendant les douze mois terminés avec juin 1924, fut de §150,441,599, en comparaison de §149,682,724 durant les douze mois précédents.Nos exportations au Royaume-Uni durant lea douze mois terminés en juin se sont totalisées par §377,478,714, en comparaison de §387,587,179 durant les douze mois précédents.M.le rédacteur, Je viens do lire une chose bien étrange dans ce qu'on est convenu d’appeler le grand journal.Voilà maintenant qu'on nous prouve, chiffres en mains, qu’il en coùto moins cher de garder un automobile qu’un cheval Ce qui me dispensera de citer et de discuter ces chiffres, c'est qu’on | Rechargement de gravier en cours sur 4 en peut juger suffisamment par le fait qti'S milles dans la paroisse de Sainte-Thérèse, met sur le même pied le ferrage d'un eue-1 sur li mille dans Saint-Janvier, sur 1 mil-val et l'entretien des pneus.1 le daus Sainte-Adèle, sur 3 4 de mille daus Les morceaux de verre cassé sur les routes Sur certaines routes, il existe des abus flagrants sous ce rapport.On dirait que les gens s’appliquent à jeter des bouteilles sur la chaussée et à créer des ennuis à ceux qui viendront après eux.Il semble qu’un tel état de choses ne devrait pas exister.I! est tellement élémentaire que les éclats de verre endommagent les pneus et exposent à des pannes non seulement désagréables mais souvent coûteuses, qu’il ne devrait pas être nécessaire d'attirer sur ce point l’attention des automobilistes.Le vieux proverbe : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse à toi-même," s’applique dans le cas actuel.Pourquoi, par malice ou inconséquence, créer des ennuis à autrui ?Les cantonniers du ministère de la voirie s’efforcent de tenir la chaussée en parfait ordre et de la nettoyer de tous les déchets qui s’y trouvent, mais Ces employés ne peuvent suffire à la tâche.Un peu de coopération et d’esprit public ferait beaucoup de bien.Les autorités du dépar 13,743 Canadiens sont revenu* depuis trois mois Le rapatriement des Canadiens s’est continué durant le mois de juin dernier.Quatre mille sept cent vingt des nôtres sont revenus des Etats-Unis.Durant le mois précédent, 4,936 étaient revenus s’établir au Canada ; en avril, 4,087, soit un total de 13,743 pour le trimestre dont 11,740 nés au Canada.C’est le département d’immigration qui publie ces statistiques.Elles font voir que le nombre des immigrants au Canada en juin fat de 14,421, une augmentation de cinq pour cent sur juin 1923.En mai dernier, il fut de 19,494, une augmentation de dix pour cent sur mai 1923; en avril, de 19,380, une augmentation de 103 pour cent sur avril 5923.Au mois dernier.8,188 immigrants vinrent du Royaume-Uni ; 1,795 des Etats-Unis, et 4,438 des autres paya Le total représenta une augmentation de 12,293 sur le trimestre correspondant de l’an dernier.Des Canadiens repatriés en juin, 3,962 •ont nés au Canada, 447 sont des sujets britanniques qui avaient pris domicile au Canada et 311, des étrangers naturalisés.Le total des immigrants pour le trimestre représente une augmentatiou de 26 pour cent pour l’immigration britannique une diminution de 15 pour oent de l'immigration américaine et nue augmentation de 61 pour cent de l’immigration étrangère.Le rapport hebdomadaire de la banque de Montréal sur l’état de nos récoltes, dit ce qui suit : *• Les pluies abondantes ont été profitables à toutes les récoltes au Manitoba et elles ont amélioré l'état des récoltes d’été dans l’Alberta et la Saskatchewan.Les perspectives sont assez bonnes.La grêle a causé peu de dommages.Dans l’Ontario, Québec et les provinces maritimes, la pluie a été générale et elle a eu de bons résultats.Daus la province de Québec la récolte du foin sera passable.Dans l’Ontario, on a commencé à couper le blé.Daus les provinces maritimes, les pommes de terre Désastreux effets de la prohibition Les statistiques fédérales sur l’ivtogne-rie.montrent clairement que la prohibition ne prohibe pas nécessairement.En 1922, le nombre des condamnations pour ivrogneries, dans l’Ontario où 'la 'prohibition est en vigueur, était de 10.063, et en 1923 ce chiffre est augmenté à 11,370.Dans la province de Québec, où le gouvernement contrôle la vente des spiritueux.tentant croient suffisant d'y attirer l'atten-,no.ni^re ^es condamnations pour ivro-tion des automobilistes pour que les abus KQ®rie, en 1922, était ( ,103, et en 1923, cessent immédiatement.ce Chiffre était diminué à 6,260.En 1922, 245 personnes ont été trouvées coupables en Ontario, d’avoir utilisé un alambic ; en L état des récoltés il y en eut 339 condamnées pour la meTne offense.Dans l’Ontario, en 1922, toujours d’après les statistiques fédérale» 50 personnes furent arrêtées et condamnées pour avoir conduit des automobiles en état d'ivresse, et en 1923, ce nombre était augmenté à 144, pendant que dans la province de Québec, pour la même offense, 33 personnes furent arrêtées en 1022, et 104 en 1923.La fabrication du beurre au Canada La quantité de beurre de crémerie fabriqué au Canada on 1928 est de L'AVENIR DU NOUE — 8 AOUT 1924 456,759 livres évaluées à 856,894,009, une augmentation sur l'année précédente de 10,954,859 livres, soit sept pour cent, et en valeur, de 83,440,726, ou six pour cent.Le prix moyen de la livre pour tout le Canada était de 34 cents en 1923 en comparaison de 35 cents en 1922.La production du beurre de ciêmerie en 1923 a dépassé en quantité le rendement de toutes les années précédentes et en valeur elle n’est dépassée que par l’année 1920, alor que le prix mdyen de la livre était de 57 cents.J Amélioration des revenus Les revenus des douanes et de l’accise qui étaient en caisse depuis le commencement de L’exercice fiscal commencent à s'améliorer.Pour le mois de juillet legy f,s!tatf(l est de$22,l64,540.soit une' augmentation de 82,458,624 sur juin, maiSijme diminution de 83,929,418 sur juillet 1923 Les revenus des douanes se,u!gniçnt,-eu juillet, furent de 810,482,-4.38^re%, comparaison de S9,582,304 eu -tot Si «jee perceptions douanières et Ôscalea-pauçi4es quatre mois de l’exercice ter«uiné*ïl^3Ûjuillete8t de 879,333,693, soit Unà dàmüiutiou de près de vingt millions en comparaison des quatre mois correspondants de l'an dernier.Ginquiè.me vacance aux •a'j !•?communes in Jîlorrisy, député libéral de ^ôrth^nb^rtand, (N.B ), est décédé le 31 juillet'.'’ asr.v5s.VT , .Oel£e_mqrt a créé une cinquième vacance à (yb'ambre des communes, les autres etanÇjdè Saint-Antoine, Rimouski.Yale el Hastings.Des brefs ont été émis pqujr-rSâÿnUAntoine et Rimooski.^tjMr Mprrigv était malade depuis quelque Temps.1908 à 1916, il fut ministre des travaux publics dans le gouvernement du Nouveau-Brunswick.revenus au gouvernement de la province Est-on de bonne foi, alors, quaud on prétend que il.David a préconisé la dilapidation de nos forêts ?De même, l’honorable M.David a proposé que l’on attire ici le capital étranger, américain ou autres, dans le but d'er-'loiter nos innombrables forces hyJranliq es en mettant comme condition que des cen-ires industriels soient créés à cô:é des pou voirs hydrauliques mis en valeur.Le Star dit que c'est là une utopie, un langer ne nous américaniser.La Gazette, elle, dit, que ce que demande M.David existe déjà.Mais alors ?Non, en vérité, il n’y a rien d’illogique ni d'anticanadien dans le fait de désirer l’exploitation de l’une de nos plus grandes richesses naturelles et rétablissement de nouvelles industries qui assureront de l’ouvrage à nos ouvriers et garderont notre population chez uous.Pour le monument du curé Labelle g Les profits de la Regent Knitting Co." La^tricoterie Regent continue à faire des i?ogr&.^Potir les six premiers mois de ^îjo^e, 1eV,3entes ont été de 8797,076 79 COJÏtte èir68,'$26 99, soit un excédent, pour ‘Setté'iiànèif, de 833,249 83.Il est probable, 'Cotnttfe’ fe'îaisse entendre le secrétaire-tré-^rîëmm compagnie, que les ventes de jéette^âKnee dépasseront de 850,000 celles de Tan dernier.- si M rs oq 30:' eh v ¦ .Pensés* -.j?c*-:2_LJTa’ lâfîsfaction que l’on tire de la -,-cr,,.a-»» , , eance ¦ tie dare qu on moment, mats ,re Sonne la clémence est éternelle.Henri IV.XîrS.fc .: .- - 4ébo,'am& le plus heureux est celui îjqoétWW-ie bonheur d’un plus grand nom-.ebrt-d’- -pst'îhl s! ' «y La Rochefoucauld.'02 îVd' ’ i— H "VeiS—“ peureux celui qui aime son frère jqpJTi, est loin, non moins que quand qësjt: auprès de lui, et qui ne dirait pas ^tTèTuVce que la charité l'empêcherait de curé en sa presence.Saint-François d’Assise.— La délicatesse—dsns—la charité, c’est l’art au service de la bonté du coeur.Ernest Lelièvre.NOTRE FANFARE Je me permettrai de donner librement mon opinion au sujet de la musique publique dans notre ville.Le public des villes de notre rang, soit des quatre ou cinq villes de notre district, ne se rend pas suffisamment compte des difficultés d’une organisation musicale de cette importance.Si ce public se montrait indifférent aux concerts en plein air qui font le charme de nos parcs illuminé-?, je ne songerais pas a m’adresser a lui.Mais il est bien visible, par l’affluence enthousiaste qu’on y remarque autant que par son assiduité, qu’il y prend un intérêt marqué.De ce seal fait, le public acquiert un droit et contracte un devoir.Il a le droit d’exiger que la musique «oit à la hauteur de notre ini portance urbaine, mais il a aussi 1 ?devoir de faire sa part substantielle de contribution.Or, tout ei possédant en M.Bertie un directeur parfaitement qualifié et d'un rare dé-?ou m* nr, notre fanfare est tout ce qu’elle peut raisonnablement être, mais elle n’est pas ce qu'elle devrait être : notre musique n’est pas à la hauteur du renom de la Heine du Nord pour ses autres attractions.A qui la faute ?Au pub’ic seul, je n ’béait* pas à f affirmer.Actuellement nos musiciens ! consacrent deux soirs par semaine à la inusi-un pour la répétition, uu pour e concert.Peut-on raisonnablement attendre plus d’effort “de gens, la plupart employé*, qui doivent se priver de promenade, etc., pour vaquer sans rémunération, après une journée de dur labeur, à cette répétition et au concert.Maintenant, je dis que, pour des musicien* amateurs sans autre préparation que les nôtres, uue répétition par st indue est absolument insuffisante.On ne demande qu’à des experts de jouer de la musique à première vu , et n'ed-ce pas jouer a première vue que d'exécuter la musique de* huit à dix morceaux, e dinmnth *, qu’on n’a regardés au»- l’eepace d’uue h ure le mercredi piécédeut 1 D’autre part, impos*ib e de demander plus d ’une répétition.Que Dite ! une seule chose : préparer en automne et eii hiver tout le programme fie la prochaine saisou d’été avec uu exercice hebdomadaire.Comment v arriver î D’une seule manière : procurer aux musiciens des récréations attrayantes au moyen de la généro-ité publique.Notre fanfare actuelle ne vaut ni plu* ni moins, en compétence de musiciens, f.iue üaus le passé: il iui faut les mêmes m y-ns de se soutenir.La subvention municipale, annuelle défraie à peine le coût de la musique.Ne devrait elle .pas être doublée pour o gard-er le travail d’hi- j ver absolument indispensable ?Et ne pourrait on pa* y ajouter le pioduit j de quelque concert, fanfare, chant, etc., en sal- ; le publique î Pour uue telle circonstance, je j 9eraD prêt a oublier ma soixantaine et à p iv r de ma personne sur les planches.J.J.GRIGNON Cie Iqydro-électriqua Laurentienne ¦®eVJidées de M.-OSVf .30 jîcsMi; trG'K E— Ï3 r VS L'Cê >1 j?y .:**» nr«»»4rjkjfr #-!> - 'fc,^QiTél5îneâ'''jdées émises SÎPÎ ( ^fyaqase David et leur critique par l’honorable an banquat qui lui «été Hile-Thérèse, font gloser -i»oel- üiTpûrnau’x comme le Star qui, an lieu les copimenter loyalet t“êfierébe à en rire.es si pnu itnenter loyalement, en fausse le èrébe à en rire.tr'férfte,' le( Star rit jaune.O’eWuüe ’’^fiilerur (ffiTTni est familière.ïvoh& reproduit ici le texte des i,^â?cT^ra|i8nA' de M.David.Nos lecteurs sa-"^y'éu^UouC' que le secrétaire provincial a “ Wt',c?ii*rl*jpPéfère une exploitation rapide ^ lde*nosî ^ich esses forestières, au risque que ¦^/noâs prenons tous les ans, de voir ces ri* chesses entièrement?'détruites par le feu.Et M.David ajoutait qu'il préférait'cette exploitation rapide, à condition toutefois, que la.conpetdn.bois soit faite suivant.les règles de l’art, et .sp.jssrta* de contrats accordés içt.approuvés parles autorité; pro' 'VinctlIlêjA^çe qui signifiait que ces contrats, Atént-oàtùrellOTjenC, devaient ' rapporter des r—iTTWi-rcr: “Où coucherons-nous?” “Quelqu’un s’est-51 chargé de réserver no3 chan-.brea par Longue Distance?” Si vous avez négligé er détail vous risquez fort d'avoir des ennuis à votre arrivée, encore plus que l’année dernière.Depuis longtemps, vous attendez ce voyage avec impatience! Une bonne nuit de repos vous le fera apprécier davantage.Réservez donc vos chambres par Longue Distance — la veille du départ — vous aurez la réponse en quelques minutes et vous pourrez bannir tous les soucis sous ce rapport.Les tarifs du soir, Servico de Starion-à-Station (après 82J0 heure normale) n* sont qu’environ la moitié de ceux du jour.Les tarifs de nuit (après minuit, heur* normale) à peine un quart de ceux du jour.3 ’) j Ouupm Téléphona B+K est suul Station dt Xxmpu.Disümoc.Veuillez donc ».v.p.me donner des renseignements sur les obligations Cl pour cent, 1934, de la Cie” Hydro-Electrique Laurentienne, émission récemment sortie, se vendant actuellement Ç97.15 Tous les détails possibles sur cette valeur m’intéresseraient fort — Un campagnard.Répotise :— La compagnie Hydro-F/ectri-que Laurentienne a été incorporé*- en 1923.Elle produit et distribue l’énergie hyiro électrique dans les comtés de Terrebonne, d’Ar-genteuil et de Montcalm.Elle po—è ie en propre une source d’énergie hydraulique pré* de Sainte-Adèle sur la rivière du Nord.On esti me que les recettes de la compagnie seront do $150,000 par année, co qui sera amplement suffisant pour faire le service des intérêts sur les présentes obligations.0*-s recett»s nettes ne proviendront que de la première installa tion.Üü se propose, à mesure que la demande augmentera dans le district, de faire de nouvelles installation1.Il n’y a pas de doute que la di tribu tion augmentera puisque la compagnie possède des concessions exclusives dans les municipalités suivantes : S»int Jérôme, Sain te-Adèle, Val-Monn.Lac .Ma-son, Sainte-Marguerite, Mont-Rolland, Val-David, Saint S*au veur.Piedmont, S.int Hippo y te Mo iu Heights et Shawbridg'.A la dernière session rie la législature le gouvernement a accordé un crédit de 8300,000 aux fin- d’endiguer la ri v ère du Nord a sa source afin d’as-ur>r un débit uniforme des eaux.C’est dire qu’on reconnaît que le di-trict des Lauren tides est important au peint rie vue de la distribution de l’énergie électrique.Les obligations qu’on offre cos jours ci portent prem érc hypothèque -nr tous les bi ns nr**ublos et iromeub.es de !>i compagnie.C"IIe.-ci s'eut, engagée, à compter du ]>*r juin 1920, à ve »er entre les mains du fiduciaire uri fond» d'arnor-r.issemaut d’un montant égal à 5 pour cent du l’émission totale^ Ija garantie de tes titres nons semble bonne.Nous ne croyons pa«, par ailleurs, qu’elle ait de difficulté- à payer i r g ilièreinent nr s intérêts.C’e-t pou- cela que nous considérons ces titres comme bons à meure en port* feuille.( De Y Information ) L’Afriq ue~ Nord dans un voyage idéal C’est le Dr Bernard qui dit dans son L-au livre ; nL’A gérie qui n’en va v?b-' Ci>2jc • h f)I K.1 > : - .A ' riq , c ^.i ; É- L ' - 'V i ' .t ¦ .-.a 'U.H v_i «Si?, >>\\ -t ' , ¦ * l-’' y '—1 * -, K ¦-a .•••.,¦'.«• «-i-', • •• SnSr-S?*1» A .Tir 5- -Jÿ ‘ -t;, ¦¦ < AA&Àd., i lk-M ntt < .’04 ¦ i & J?* '¦‘i .¦ • - * J*’”-.J*n fi vif.— !’IrJ;en2il! Harbour, o'écnurrrt |.ir le mpltnlne Cook en 1770.J.m !,*¦.i» pr»»irf.- l’orre en i/ois sculpté par des ^laori».A droite -Gt' ric Sound.tfoOt.| tir 1 ( ¦ c- >n\ f*Ti' ru-4 n ücu S.ÎJUtVrL (lorjtJ, .il ri r.ci.-1, i m J.i de I g b guet .k-l qui I- T A Nouvcll^-Z^l.mdc r»-: frnbht î »«-*.ti-^ napira fK»int du vuu tp'-G^r ipfiiqur1 auxllortdu J:i|Kin.Ello a ns .nr mesure, arenro l.ojKi^r:iphiond;ur-o « .avir|.La banque F< ovincialu du Canada.Municipality du Saint* 11ippolyie.Eugôno Fournier.A.O.11 uot.A.Beaudiy.I )r Ch**.Contant.lie intiiu l’iirioiu*, avocat.Tuuothë Toupin.OuHtavn Léonard.J.-l).Fou r nul le.J.A'béric Sigouin.Aldéric Libelle.C.A.Lorrain it fi:n.Victor Léonard.Un ami.Dr J.O.Latour.AtlianiiHO Latour.Rluuicif a'ité de Saint-Faustin-Suiiiou M.Alfred Fortier, Calvary.M.J.A.Legault, maire de la ville de Saint* Jérôme.RI, Janvier Corbtdl, tuaite de la paroisse rie Siint-Jétôrne et préfet «iu comté de Terrebonne.M Adrien Olfiirmont.Rl.Ch i.* EL Marchand, avocat.RI.A.Arbour.Rl.Ix>uvij>ny rie Montigny, traducteur en cht f au Sénat.RL E* S.M ithieu, notaire, Terrebonne M.J.Beau! don, président de la brasserie Frontenac .Dr llaoul M assort.Honorable Charles Beaubien.Le conseil municipal du vi11ho de St- Jovite.Le conseil municipal de lu paroisse de Saint-Jovite.l^e couaetl Saint Jovite de l'ordre des Chevaliers de Colomb.Rl.Isidore Tberrien, Lorrain ville.La Banque d'ilochelaga.Rl E.L de Bellefeuille.Anonyme.Rl Tancrêde Lapointe, St* Ilippolyte.Rl.Félix Boiss eau, maith de Vjediooat M.A -P.fié air, Saint-Kustuche.Honorable G ustave B >yer, rénateur.M.Victor Gauiiet, maître tin poste de Montréal.E-A.Desrocher», Montréal.Eugène Saint Vincent, Saint-Jéifinie M.Polydnri Gauthier, Sainte-M îrgue- ri te.Dr P.-E P t!"r, Sainl-Herina».J.M.A.Dennnlt, journa.ist", Québec M.Alfred A Vian, Saint Jérôme.Al.J.AV.l.ecavalier, 1.’Epiphanie.Aa Pressa rie Montréal.Laporte, Martin (limitée) Montréal.A fred Lapointe, hôtelier.J acque» de Martiguy .• Al Kooney.Adolphe Claik.Auièle Maurice, hôtelier.Henri Lauzon, Montréal.Sir Vincent Meredith président de la banque de Montréal.Elie Labellr, Montréal.25 00 25.1 0 50 OU 100.00 20 00 10 00 5.00 5.00 5 00 10.00 5 00 5 00 10 00 10 00 5 00 10 00 5 00 5 00 5 00 G 00 25 00 10 00 25 00 25 00 î 0 00 25 00 5 00 10 00 5 O0 25 00 10.00 5.00 50 00 50.00 25.00 1 00 100 00 25 00 2 50 5 00 5 00 10.00 10 00 5 00 1 UO 5 00 5 00 10.OU 5.00 25.00 1.00 50.00 10.00 25 00 5 00 2.00 2.00 25.00 10.00 200.00 5.OU NOUVELLES - DK — Saint-Jérome — Samedi apte»-midi, le eherif V .Cyr rece vait à »a villégiature de Saint-Placide, sur U» superbe lac d> • Deu> * Montagues, AIM.J.-E Prévost, député, Ch».-K.Marchand, I.N autel O.deMartiguy, avocat», \ Edouard, notaire, J.J.Grignon, protonotaire, K IJerti, gérant, IJr E.Eabelle, coroner, K.Beaudiy, assistant régis!Tuteur, de cette ville, qu'il avait convié» à uuo partie classique dr gngotte Le* excur-siounistes eurent le plaisir de rencontrer autour du chaudron parfumé, MM.C-ilixtu E hi"i', dé p u té, Achille Fortier, traducteur, d'Ottawa.E.-A.Fortier, armateur et Al.Dufre»rtc, indu» triel, de Montréal, ainsi que MAE I).Lalande, avocat, et E.Ouellette, grand constable.Ee shérif, av c Mme Oyr, Miles Jeanne Cyr et J.Dufresne firent uniuirahlrioetit les honneurs de la circonstance Ee plat île résistance rallia tous les suffrages des fourchettes et inê mo ties cuil ères et il y eut maints hisstig ».Ea bonne humeur générale se traduisit eu discours et eu ch oisons.M.El hier fut des plus heureux dans une courte improvisation rpii donna à la circonstance son cachet de détente dans le malaise qu’on pouvait croire exister dans les relations nouvelles.A noter, au cours des amusements, une partie île dames jouée à la demande générale entre un champion de Siint-Jérôme et l'autre de Montréal, qui fit le stij*t d'uuo contestation épique et qu’on n’oubliera pas de sitôt, étant donné l’importance des enjeux eng tgés daus les paris entre excursionnistes.Bref une charmante chose sociale.— Samedi dernier, a été inhumé ici, M.Fortunat Giroux, décédé à Joliette.M Giroux fut longtemps au service de notre ville comme électricien.Depuis quelques années il était surintendant du système électrique de Joliette.Les journaux de Joliette font les plus grands éloges du défunt qui a rendu, disent-ils.d’éminents services à leur ville.M.Fortunat Giroux laisse pour déplorer sa perte, son épouse, née Marie-Anna Déziel, cinq enfants, dont trois garçons : René, Marcel, Léonce, une fille, Léona, issus de son premier mariage et une fille, Olivette, âgée de quatre mois, issue de son second mariage, sa mère.Mme Vve Louis Giroux, de Saint-Jérôme, deux frères : Herménégilde et Henri, cinq 30eurs : Mme Louis-Cloutier, (Alexina) de Mont-Lau rier, Mme Zénophile Bouvrette, (Antoinette).de Saint-Jérôme, Mme Honoré Pelletier, (Léa), de Saint-Jérôme, Mme Télesphore Brazeau, (Marie-Louise) et Mme Pierre-Paul Bacon, (Mérilda), de Joliette.Nous offrons à la famille nos sincères condoléances.— Mardi et mercredi un règlement d’emprunt de .$57,000 a été soumis aux votes des contribuables propriétaires de la ville.Il a été approuvé.Près de 150 contribuables ont voté, tous en faveur.Cette somme servira à la construction de canaux d’égouts dans les rues Saint-Sauveur, Sainte-Adèle, Brière, les avenues Laviolette et Parent.— Le contrat des travaux qui restent à faire à l'église a été accordé à M.L.-J.Fauteux pour le montant de S3L5ÜO.Ces travaux sont ceux du clocher, du soubassement et de certaines réparations moins importantes à l'intérieur de l’église.On a commencé à démolir le clocher actuel.— Samedi soir dernier, le» membres de n E’Amicale" de Saint Jérôme s’embarquaient a Montréal, à bord du vapeur » Québec," pour un voyage à Sainte-Anne de Beaupré.Ea température a été clémente aux ^excursionnistes qui sont revenues, luudi, enehuntéfas do leur voyag .A VENDUE— Carousel (merrygo-round) complet, en bon ordre et eu pleine opération au parc Parent.S'adresser a Félix Gratton, Saint-J érôrne.AU THE\TRKREX I « wm a -««it LAVER?& DEMERS AVOCATS "ET PROCURBCRS ÎTél.Main 4472 19, rue Saint-Jacques — riONTREAL Loi commerciale, civile et criminelle Succursales : Sainte-Agathe des Monts, Saint-Jérôme.Sainte-Thérèse.Longueuil PACIFIQUE CAHAPIFH — Voici le nouvel horaire des trains du Pacifique-Canadien qui desservent notre ville et qui entrera en vigueur le 1S mai : Pour Montréal : No 438 excepté le dimanche 5.07 a.m.442 •* “ 8.17 a.m.452 " “ 4.52 P- m.456 '* M 5.36 P- m.436 “ sam.et dim.2.35 P- m.446 dimanche seulement 8.20 a.m.464 “ ° S.05 P- m.De Montréal à : Labelle, No 437, exc.dim.10.22 a.m.St.Jérôme, exc.sam et dim.1.45 P- m.Labelle, No 455, exc.dim.4.33 P- m.Shawbridge, exc.sam.et dim.7.00 P- m.Labelle, No 439, dim.seulement S.52 a.m.Ste Agathe, No 449, sam.seul.1.41 P- m.Shawbridge, No 465, dim.seul.5.40 P- m.Shawbridge, 463, dim.et lundi 12.01 P- m.Chemin defer National HIHtMERIE1 L'AVEN Impressions de toutes Rue Sainte-Julie .: « Vous trouverez toujours au Marché Idéal, en face du marché, un choix de Fruits, Légumes, Epiceries, Chocolats de Moir, Viandes de la meilleure qualité, etc Service parfait ; satisfaction garantie à tous, sinon votre argent vous sera remis.Une visite sera très apvrécée.A.ARBOUR, Propriétaire du Marché Idéal Changement d'horaire Un nouvel horaire des trains desservant Saint-Jérôme entrera en vigueur le dimanche 1S mai.Le train 90 17, partira de Saint-Jérôme pour Montréal à 5h.25 du matin tous les jours, excepté le dimanche.Le train 18-S9 partira de Montréal à 4h.50 du soir au lieu de 5h,30, et arrivera à Saint-Jérôme à 7h 50 du soir, tous les jours excepté le dimanche.Le train 91 lais«era Muntfort Jet, poor Hu berdeau à -th.35 du soir au lieu de 5h,12, tous le jours excepté te dimanche.A partir du 29 mai, le train 209 partira de Montfort Jet pour Huberdeau à lûh.30 du matin, le lundi et le jeudi.A partir du samedi 17 mai, le train 99 partira de Montfort Jet à 1.40 après-midi le samedi, arrivant k Huberdeau à 4.25 p.m.Le train 92 partira d’Huberdeau à 5.20 matin au lieu de 5 35, et arrivera à Montfort Jet.à 8 h., tous les jours excepté le dimanche.Le train 96, partira à 5.15 p.m., le dimanche, et arrivera a Montfort Jet i 8 h du i-oir.A partir du 29 mai, le train 210 partira d’Huberdeau, les lundi et jeudi à 2.25 p.m.au lieu de 12.30, arrivant à Montfort Jet à 5 35.Pour ranssignements supplémentaires s'adres-eer aux agents de la compagnie.¦ — - 11 '-'.y _u ."f C.A.Lorrain & Fils .Agents généraux d’assurances et Automobile» Dodge ' r*Ç**r Téléphone 58 57 rne Saint-Georges, Saint Jéiôme Wilfrid Filion te .- -___/ Propriétaire de scierie Manufacturier de Ï ÎPortes et Fenêtres I Entrepreneur général Téléphone 126 SAINT-JEP.OME Claarles Larin Entrepreneur général Calomet 3003J 3400 Bonlv.Saiot Laurent MONTREAL Le .Sirop du Dr Fred Damera pour les enfants •aOna trésor poor la commet!, ladentitlon, contra Wa aeliqnatwia diarrhée, at peur Loto» Je baseras das hébéa et des enfanta.Dsraanéea-I toajaur*.En venta partout et au dépôt, BO rne Salât-Denis.Montréal Elie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois ie charpente, B> U préparé Tewmage, Déecrupag', «'• Andcnno manuf.Limogea, prai àa mouds a farine Jtdea Drouin 8AÏNT-JEROMB ^ Cachets du Dr Fred Demers dont re tous maux de tête | Oe sont Isa feula vraiment* boas et efficaces.K'an accept*® aucun k moins que la nom "Ds Kriîd DflBvaa " ne soit gravé sur ehaqoe ca- D*pôt | 80S, rne-Saint-Denla Montréal.LAURENT DUBOIS Agent général d'assnrances , 61 rae Libelle, Porte Toiaina da k.Orila Lan ion TéL Bell No 314 8AINT-JBBOME «L’AVENIR DU NCKD est pis Sué à Saint-Jérôme, par J.-K Pré vont, éditeur-propriétaire aüuô-LU.a' il \J CIN CANADIEN MELCHERS LE MEILLEUR GIN DISTILLE Fabriqué à Berthierville, Qué.«oua ta surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt.TROIS CRA.NDEURS DE FLACONS; Crot 42 onces-Prix 13.80 Moyens 26 “ ¦ « ?s: Petits 10 “ .- CROIX Th* Melclfirs Cln *rvc La Pêche en Hydroplane Ct-Jovite, populaire villégiature des Launmtides au nonl ^ do Montréal, offro des sports agréables et variés à ceux qui viennent chercher sur les bords des lacs limpides qui l’environnent, au lac Ouimet tout particulièrement, les plaisirs de la vie au fjrand air.La pêche, la natation, le canotage, le polf, le tennis, les ascensions alpestre», la chasse à l'automne y formaient jusqu’ici la gamme des amu=oment3 sur lesquels on pouvait compter durant .ses vacances, mais voilà qu’on a ajouté depuis quelque temps un sport nouveau tfenre et bien vingtième siècle qui fait Sensation dans la région; c’est la pêche en hydroplane.Quelques enthousiastes pêcheurs, ou pêcheuses comme c’est fréquemment le cas, veulent-ils aller lancer la li^ne dans un de ces Îac3 poissonneux, perdus dans le forêt vierge et quasi inac -.sibles, comme il s’en trouve tant dans les Laurentides?A quelques minutes d’avis, Hiydroplane du lac Ouimet les prend à deux pas de leur hôtel et les amène avec la rapidité do l’oiseau par delà irJ3 grands monts, vers des lacs solitaires où les plus belles prises leur sont assurée^.taaeifiAa* Chicago, hier et aujourd’hui nfotiVciie Car' L’nUm ft I.c fort ^ Dearborn en 1S20.Où nc trouvent 1»**» nouveaux bureaux du -y- Paciiuiuo Canadien ù Chicago.NK Ivttro adressée aufuird hui à “t hccsgou' courrait ,1e t-'i:uuls rüiqiics 'l'aller éehouer nu déjcirtcmcnt îles lettres ueirtes.C’est tiourtiint suas ee nom quo le si to île lu itraiifie ville de Ci, .au ôtait l'onntt au dix-septième si,'-,-le, répoijue îles grandes dôeuuvertes île Joll.et, du Pire Marqi» n'ei-t de l u Salle (lu < ">tôdu Mi-sisspu.Ces Intréj id< éxp rat ira français, sans cessa à la réchcrcfco de nouvelles terres et de nouvelles routes fluviales, cam-pérent à l’embo 1 la ri dèro Chicago et du lao Miehigmi, à l'endroit où ce dresse maintenant la vaste métroïKile du centre d, s États-Unis, sou(s les solitudes de l’ouest et qui ne servait alors (pie de lieu de rendez-vous pour les tribus indienn, • de ces p ys.Le Père Marquette y passa vers 1072, tandis que La 8.die, ip:i explora le M ississipi jusqu'il son cml ¦ nuhure ct n.urul traîtreusement assassiné au lac Pomhartrain, séjourna quelque tcmju il Chicago une dizaine d’années plus tard.Après avoir Put partie des territoires lointains de la Nouvelle-France, Chi -ayo passa aux États-Unis lors de l'établissement de la r -publique américaine ca 1775, mais ce tic fut qu'on 1S03 qu’on y fonda un poste permanent, lorsque fut construit le fort l' url>orn pour tenir en ri-spect les belliqueuses triliiLS s.-uivagcs qui ne cessaient d'entraver l’oeuvre de colonisation des Blancs dans ces parages.' En 1852, le premier chemin de fer venant de l'Est fit son entrée h Chicago, martpi.-uit le début d’une ère de grand déi-eloppeinent pour la ville.D’autres lignes de voies ferrées suivirent bientôt après, et prAce il sa situation uvantogouse au milieu des États-l nis, Chicago, devint vite un centre de chemins de h-r eimuno il en existe |*-u dans le monde entier, avec des lignes multiples rayonnant dans toutes les directions.I.a ville possède aujourd'hui, plusieurs gares imjxrrtantcs, dont une nouvelle gare l nion en voie do construction et qui sera, lorsque complétée, l'un des plus l.euux termini de chemins de fer au monde.Notre grande compagnie Canadienne, le Paeitiquo Canadien, compte aussi Chicago parmi les princi|»ux rentres desservis par son ré , au; ses trains s'y rendent via Windsor, utilisant A jiartir de Detroit, la voie du Michigan Central Ry.(!rûee il l’excellent service établi, il est possible de" couvrir le trajet qui sépare Montréal de Clii-cago, en moins de 24 heures.Le Pacifique Canadien a donné une nouvelle preuve de l’importance qu'il attarho A Chicago au point (le vue du trafic ferroviaire, en transportant récemment ses bureaux pour la vente des billets, dans le nouvel édifice Straus situé au coin de l’aven on Michigan ct du boulevard Jackson.C'est une su[>erbo bâtisse de 32 étages dont on \-ient il peine de terminer la construction ct qui se.dresse il peu de distance de l'emplacement du vieux fort Dearborn A l’embouchure de la rivière Chicago.Le Pacifique Canadien y a de vastes et magnifiques bureaux, dignes de l'importance de son réseau ainsi | que de la haute réputation qu’il s'est acquise partout.sortes Saint-Jérome -F’ O o .G.‘Cko & °ocgos%o ’O ’vn Chs-Ed.Désormeaux, distributeur pour le commerce
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