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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1924-01-25, Collections de BAnQ.

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m Vingt-h uitième année — No.Jonznal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 25 janvier 1924 ORGANE LI3ERAL DISTRICT oc y ut mar oi r*vi mis ut dajq le »vu mImi s Haun vtbwowj rnejrt*i* ru*, mp ç/uxujrr-» CHE,)T)ER.^ Abonnement : U« «.[Canada].$2 00 “ “ |Etats-Unis].2.50 Btrictemont payable d’avance.Directeur : JULES-EDOUARD PRÉVOST Secrétaire de la rédaction ANDRÉ MAGNANT NM I NT-.) É RO ME (Terrebonne) P.Q.h F Annonces : IJ c.la ligne agate, par insortion.Annonces légales : 10 c.ia ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes * LA POLITIQUE FEDERALE OTTAWA, le 18 janvier 1924 En terminant notre dernière lettre non» annoncions que la situation politique tendue.passionnante des premières semaines de janvier serait tirée au clair sous peu.Les évènements nous donnent raison.Le très honorable premier ministre a convoqué quelques-uns de nos amis de l’üucst en conférence avec lut et toute la situation politique a été discutée amicalement, franchement, dans le meilleur intérêt du pays tout entier.Il n'y a pas eu d'oreilles indiscrètes aux écoutes pendant les délibérations, mais on nous assure de bonne source que le premier ministre a considéré les multiples questions qui intéressent la public à l’heure actuelle.Comme résumé de ces délibérations intimes, M.Crerar, chef politique de l’Ouest, à déclaré, avant de partir pour New-York, qu'il avait discuté avec le premier ministre du tarif, des chemins de fer, de l’mmigra-tioo, des impôts et aussi de la nécessité de pratiquer la plus stricte économie.Il parait qu’il fut aussi question d’une ambassade canadienne à Washington.Il n’y a rien de bien neuf dans tout celà.Nous avons entretenu nos lecteurs de ces diverses questions depuis bien des années et sans jamais nous éloigner de la note libérale traditionnelle; La politique libérale est une "politique d’avant-garde", comme disait un jour sir Wilfrid Laurier, mais elle repose sur une tradition précieuse.Elle peut convenir il ceux qui u’airaent pas les changements subits, brusques, trop radicaux.Connue "politique d’avant-garde" elle invite les esprits les plus inquiets, les plus avancés, sur toutes les questions publiques.Ces deux éléments dans le parti font sa bonne fortuue.Il se rencontre, cependant, bien des conservateurs qui accusent les libéraux d’être radicaux, comme il se trouve des esprits avancés qui croient que la marche progressive du parti est un principe reconnu dans i’ordre de la nature, l’unité dans la variété.Le parti libéral n’est pas le parti des radicaux, ni des réactionnaires C’est le parti des gens modérés réunis pour travailler un plus grand bien de la pairie commune.C’est pour cette raison que le libéralisme de l’Ouest si bien représenté par messieurs Crerar et Dunning fut invité par le très honorable MacKenzie-King à Ottawa.Tous ceux qui font des commentaires sur celte conférence doivent admettre que le premier a bien fait en invitant nos amis de l’Ouest a discuter la situation politique avec lui.Il est le premier ministre de tout le Canada, et c’est son devoir de deviser les mesuri s capables de rendre justice et de faire du bien à la plus grande partie des citoyens canadiens.- On a dit que les négociations entre le premier et ses invités étaient rompues.C’est stupide.Il n’y a pas eu de négociations.Il y a eu consultation.Toute consultation doit prendre tin.Nous avons la parole de M.Crerar qu’il n’a pas été question de porte-feuille de ministre au cours des conférences.Un fait qu’il ne faut pas oublier, c’est que l’électorat a son mot à dire dens cette affaire.Si l’opinion publique réclame une plus large part de ri présentation libérale de l’Ouest dans le cabinet, il est toujours temps de faire droit h cette requête, mais pour le moment, il vaut mieux considérer tous les aspects de cette situation liés complexe, et laisser la décision finale au premier ministre.Ou nous assure que cette conférence a produit les meilleurs fruits.Elle montre une disposition sérieuse de la part ries libéraux de l’Ouest de se grouper à ceux de l’Est pour faire triompher des opinions canadiennes.E le indique de plus que l’Est n’u rien à craindre de ceux que l’on qualifie trop souvent tie radicaux.Il ne saurait non plus être question d’une alliance ou d’une coalition.C’est le premier ministre lui-même qui invitait, le soir de son élection, en 1921, "tous les libéraux il se donner la Uuiiti," comme libéraux, afin de travailler dans les meilleurs intérêts de notre patrie commune.Cette invitation n’a jamais été retirée.Elle sert de base à toutes lus délibérations et invite à discuter le moment de la réunion des forces libérales, mais le terrain d’entente doit être le libéralisme.C’est M.Lapointe qui déclarait récemment "que le parti libéral avait été défait plusieurs fois, mais qu’il n’avait jamais changé son nom".Il ne le changera pas La session «Couvrira le 28 février.Les politiciens avertis croient qu’elle sera mouvementée, par conséquent elle devrait être intéressante.Le gouvernement aura un bon rapport, financier à présenter.Ltî bilan des chemins de fer nationaux s’équilibre, L’immigration se dirige de plus on plus vers notre pays.1a: commerce et l’agriculture se développent rapidement.La situation du Canada, comparée à celle des autres grands pays du inonde est excellente si on excepte celle des Etats Unis qui parait pins prospère encore que la nôtre.Malgré les attaques des adversaires, les tournées de M.Meighen qui va de ville en ville et de hameaux en hameaux, dénaturant les faits, prenant ses assertions pour des vérités, la position du parti libéral est excellente.Nous entrons dans l’ère de prospérité promise en 1921.Le travail est plus abondant pour tout le monde.Bientôt ou pourra mesurer l’étendue des progrès accomplis lorsque tout le monde aura de la monnaie en poche.G.VU .St-4tH-iM :xIV tffi '* # * ïfiiii rt r T vt ti » tt i v r Vt rr rmrr rtrivi S fl irr rviii i : rrrft I frVTi w I .< ]Vlel1 -JVIelo s f £ .Viî.îf * furfiïflfttMl’ O - Feu Mgr Jules Massicotte Noua avons appris avec un vif regret la mort de Mgr Jules Massicotte, curé de la Avant peu, nous l’espérons, les deux paraîtront ensemble.Le gouvernement King aura reconnu une fois de plus ies droits de la langue française en notre pays.Kif-kif Les jaunes d’Ontario ont-ils assez jubilé dans leur haine de la France de l’humiliation qu’elle a ressentie pur le verdict d’un de ses jurys acquittant Jeanne Bertron, l’assassine avouée d’un royaliste ?Ce verdict, il est trop vrai, a révélé, une Joijs de plus, de quelles laideurs est capable l’âme collective selon les courants impulsifs qui l’agitent.Mais, même en ce cas.cette atroce compréhension de son devoir a pour départ, ch z les jurés, un principe élevé ; la sûreté de l’Etat.Mais que penser du jury ontarien que le juge président vient de rabrouer d’importance pour avoir acquitté, malgré une preuve éclatante, un individu accusé d’homicide (écrasement par auto), sans attire motif qu’ils étaient eux mêmes des automobilistes journellement exposés à la même inculpation ?N.arrivée same- cat hédrale de Trois-Rivières di dernier.Mgr Massicotte, qui n’était âgé que de 51 ans, était un saint prêtre, un homme d’action et d’une trèj grande charité.Il fit ses études classiques au collège de Montréal ; de 1897 à 1900, il étudia à Rome où il reçut le titre de docteur en théologie.Depuis il habita Trois-Rii ièr« s où il remplit d’importantes fonctions à l'évêché.Si mort, survenue apiès quelques mois de tnaiadie, cause de grands r» grets.Nous déposons un dernier adieu sur la tombe de ce saint pi être dont ia vie fut toute de dévouement.En Nos exportations et nos importations Un tableau du ministère des douanes fait voir que, pendant les neuf derniers mois de 1923, le Canada a importé pour $678,211,000 de marchandises de consommation eu comparaison de $577,260,000 durant la période correspondante de 1922.Toujours durant la période en question, les exportations de produits canadiens se sont élevées à $815,861 000 en comparaison de $732,576,000 eu 1922.Le montant des marchandises exportées est de $10,389,000 er.comparaison de $10,649,000 en 1922.Les importations et les exportations pour ces neuf mois forment la somme de $1.494,-072.000 en comparaison de $1,309,836,000 jeu 1922.Angleterre Le gouvernement conservateur présidé j par M.Stanley Baldwin a été renversé, i lundi soir, à la Chambre des communes et, | pour la première fois dans l’histoire de j l’Angleterre, un gouvernement travailliste J ‘ • - sieur le notaire de Saînte-T .brille par son absence de s in bureau où il aura bien garde de jamais remettre les pieds, guetté par les mandats d’arrestation.Madame veut éclipser ; et monsieur le fonctionnaire qu’elle a, consciemment ou non, fait détourner des sommes confiées à sa garde, se voit inopinément destitué de hautes fonctions, ou tourmenté du matin au soir du caucln mar de faire des trous à droite pour eu boucher à gauche et sauver sa tête.Madame veut briller, madame veut éclipser, et Je directeur de_ banque, son époux complaisant, voit sa gracieuse image lui «ourire dans l’afireuse tentation qui lui vient de céder aux instances d’un rusta de la haute pègre sollicitant un ptét de quatre cent mille piastres à garantir avec des valeurs équivalentes au marc de papier, et faisant briller à ses yeux le petit pot-de-vin qui donnera le précieux capitonnage et le tour du continent en vacances.Nature Le sanatorium de Sairçte-Agatlje esprits qui la dirigent ; la France catholique, avec ses traditions puissantes et ses initiatives nouvelles, avec ses oeuvres et ses institutions charitables, intellectuelles, sociales, apostoliques, la France catholique avec ses saints.Or, dans ce vivant raccourci, nous voyons resplendir une âme essentiellement généreuse et désintéressée, qui peut avoir ses défauts, certes — et, à les méconnaître, elle se convaincrait au moins du défaut d’orgueil — mais qui, par ses qualités les plus anciennes, les plus profondes, est précisément défendue contre la dûreté, la convoitise et l’égoïsme.—Ëf -e^ht-pourquoi -ce-livre;-recueil de lectures et de documentations, instrument d'études, éveilleur d’idées, compagnon de loisirs, qui ne touche guère aux problèmes ' internationaux que pour évoquer le Pontife pacifique et la France missionnaire, ce livre pourtant oppose aux méconnaissances et aux calomnies dont les Français sont victimes, une réponse à la fois indirecte et péremptoire.On se sent convaincu, après l’avoir examiné, que notre pa trie ne songe qu'à affermir et à travailler dans la paix et qu’elle ne rêve d'autre im périalisme que celui de la charité et de l'apostolat.François VEUILLOT prendra le pouvoir.• L’amendement travailliste à l’adresse en i réponse au discours du tiône présenté à la j Chambre par John-Robert C ynes, princi-|ce pal lieutenant de M.MacDonald à la direc- j tion du parti travailliste, amendement pré- I sente le 17 janvier, a été adopté par un! vote de 328 â 256.Cet évènement était prévu, de sorte ou’il n’a pas créé du s.-nsation en Angleterre.Sir Lomer Gouin et le club de Réforme A son assemblée générale du 19 janvier 1924, le club de Réforme, de Montréal, a voté l'ordre du jour suivant : Proposé par M.Léon Garneau, appuyé par M.James-W.Domville et adopté una nimeinent : " Les membres du club de Réforme de Mentréal ont appris avi c le plus vif regret la démission de sir Lomer Gouin comme ministre de la justice ; ils tiennent à rendre hommage aux qualités éminentes dont il a fait preuve dans l’administration de ce ministère comme durant toute sa carrière po 1 i tique et aux services signalés qu’il a rendus au parti libéral et au Canada tout entier.Ils expriment le voeu que sa santé se rétablisse promptement et qu'il puisse bientôt reprendre sa place dans ies affaires publiques," A Québec La pins importante question qui ait été débattue à la Législature, depuis quelques jours, est celle de la fusion des banques u’Hcchelnga et Nationale avec le concours du gouvernement provincial.Malgré tout ce que l’on peut dire et redire il ce sujet, ii est une chose qui n’est pas niable et parait de plus en plus évidente, c’est que sans l'intervention du gouvernement,, un désastre se serait produit où plus de 200,000 déposants auraient perdu leurs épargnes.Le gouvernement a dù recourir à un moyen extraordinaire pour empêcher une telle calamité.Donnant suite à un contrat conclu en 1919 entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, le gouvernement Taschereau prendra bientôt possession du sanatorium de Sainte-Agathe.Pendant la guerre, le gouvernement fédéral a acquis ce sanatorium pour y traiter les soldats tuberculeux.En 1919, le sanatorium fut agrandi considérablement Dar le gouvernement fédéral de concert avec le gouvernement de la province de Québec avec l’entente qu’après un certain nombre d’années, cinq ans, croyons-nous, ce dernier deviendrait seul propriétaire de l’etablissement.C est ce qui se réalise dès cette année.Poursuivant sa lutte énergique et efficace à la tuberculose, le gouvernement Tasche-.teau ouvrira le sanatorium de Sainte-Ag.-the à ceux qui sout atteints de cette maladie redoutable.L’honorable Athanase David, secrétaire provincial, doit conclure, cette semaine, l'arrangement final avec le gouvernement ] d’Ottawa.L’administration de l’institution sera confiée au Dr A.Lassard, directeur de l’hygiène dans notre province.Les frais d’entretien sont à la charge de la caisse de l’assistance publique.Trois cents lits seront mis à la disposition des tuberculeux.L’honorable M.David verra au choix d’un personnel de médecins et d’infirmières.Des pourparler seront conclus dans quelques jours en vue de placer l’institution sous la direction d’une congrégation de religieuses qui a jusqu’ici beaucoup contribué à la lutte coutre la tuberculose Etant donné qu’il y aura des catholiques et des protestants au sanatorium, il y aura un chapelain catholique et un protestant.Les conditions d’admission n’ont pas encore y t-j , jr • , • ' .jélé fixées, mais comme l’institution sera La Kegent Knitting tait soutenue principalement piar l’Assistance ° publique, on annonce que le tarif sera no- minal, excepté pour ceux qui ont les moyens de payer.Pensées — Combattez, et, si en combattant vous tombez re - v.z vous bien vite avec confiance et r.eommenci z toujours, sans vous 1 lécourager jamais.B Sezo — O.i a trois ou quatre fois dans sa vie 'occasion d'être brave, et tous les jours Le travail des enfants dans la province de Québec Résumé de la loi provinciale réglementant l’emploi des enfants dans diverses occupations de ne pas être lâche.René Bazin — On peut arriver chez l'homme dur, on ne saurait parvenir chez l’homme froid.De Sivry — Dans la solitude, l’âme s’aiguise ou s’émousse.Lamartine — La femme est une fleur qui ne donne sou parfum qu'à l’ombre.Lamennais de bonnes affaires Depuis quelque temps, l’industrie des lainages est passablement tranquille au Canada.Cette situation est particulièrement vraie daus l'Ontario.Ici, dans la province de Québec, les atlaires ont été bonnes au cours de la dernière année.C’est ainsi, par exemple, que la Regent Knitting Co., dont les entreprises sont situées à Saint-Jérôme et à Montréal, a fuit des ventes pour $1.878,174 en 1923 contre $1,610,555 en 1922.Cela représente un surplus de $267,618.Le bilan de la compagnie n’est pas encore publié.Ou dit toutefois que les bénéfices pour l’année écoulée seront de plus de $100,000.Cette compagnie fait affaires dans toutes ies parties du Canada.L'an dernier, à une seule maison de l’Ontario, elle a vendu pour plus ue $125,000 de ses marchandises.EVE Ejl AUTO Le Bulletin des Renseignements commerciaux Nous faisions remarquer, il Il semblait bien qu'il fût impossible d'ajouter un nubble quelconque aux inepties économiques de la réclame en faveur de l'automobile: une telle lacune n’existe plus.Qu’on en juge : Le dernier salon de l'auto glorifie la femme en lui donnant l'unique crédit d’avoir transformé le véhicule primitif en voiture-palais à capitonnage de haut luxe.semaines, que le retard apporté à la publi Madame veut briller, madame veut éclip-calion de l’édition française du liu.llrt.iii des s(>r.Renseignements commerciaux était préju- ! Très bien, mais cela ne va pas toujours diciable et rendait inutile cette publication.Isa ns quelque petite conséquence.Nous sommes heureux de constater que | Madame bt.’.ie, madame éciipse; mais le ministre du commerce a remédié à cette'un jour, monsieur voit toute sa ctt-nere anomalie et que la livraison parait mainte- j brisée et K honte entrer chez lui en même liant presque simultanémout avec la livrai- J temps qu’il en sort pour aller ou bagne.La vraie France y a quelques la oubli ’ son Anglaise.Pour bien connaître la France, il ne faut pas s’obstiner à la voir uniquement dans la fièv re de ses inquiétudes ou dans la tension de ses énergies.Parce que remise à peine, et très mal remise au surplus, de la plus redoutable alerte et de la plus formidable saignée dont elle ait gardé le souvenir.elle est ardemment et opiniâtrement tendue vers la juste et nécessaire réparation de tes ruines et vers la légitime et indispensable garantie de sa sécurité, certains étrangers, trop vite oublieux des blessures et des dévastations dont elle fut victime et trop facilement insoucieux des dangers qui la menacent, ne considèrent en elle que la revendicatrice impitoyable d'un droit qu'on prétend égoïste.Pour bien connaître la France, il faut d’abord approfondir les sources et les manifestations de son activité - de son activité intime et rayonnante.Alors, on la découvre et on la comprend, dans sa pensée et dans son coeur; et toute sa conduite.toute son attitude, au milieu des complications internationales qui l’enserrent et la bouleversent, en est soudain éclaircie, expliquée, justifiée.Etudiez, par exemple, à ce point de vue, VAlmanach calholigne français pour 1924.Un simple almanach, oui.mais lumineux de témoignages et de faits.Dans une multitude de chapitres courts, substantiels, attrayants et précis, tout brochés d’illustrations — nomenclatures ou tableaux, conseils pratiques ou portraits, récits ou informations, renseignements techniques ou conseils moraux —ce que cette utile et charmante publication nous présente, en réalité, c’est un des plus nobles et des plus véridiques aspects de la France: la France catholique au travail, avec les sentiments qui l’inspirent et les idées qui l’éclairent, NEIGE ET CENDRES Les arbres sans feuilles Sous la neige ont froid.Et le jour s’endeuille De je ne sais quoi.Ma vitre qui s’orne De^ frimas mouillés Ëst un jardirTmorne Aux dessins brouillés.Les roses sont mortes Sur leurs rameaux verts ; Aux vents de l’hiver J’ai fermé ma porte.Je me chauffe au feu De mes folles bûches Qui bourdonnent mieux Qu’essaims dans leurs ruches.Et mon coeur meurtri Par l’amour volage, Goûte enfin, surpris.Le bonheur du sage.Gaston GIBEAULT Sainte-Agathe des Monts, 16 janvier 1924 La réglementation de l’emploi des enfants et des jeunes personnes est un des sujets qui tombent sous l’autorité législative provinciale plutôt que sons celle du Dominion.La plupart des lois du Canada relatives au travail des enfants sont contenues dans les divers actes provinciaux qui pourvoient à la réglementation des fabriques, des ateliers et des bureaux.L’em-plci des eufants daus les mines, les boulangeries, les métiers des rues, et autres occupations, est aussi limité par la loi dans plusieurs provinces.Outre ces lois, qui limitent expressément ou réglementent l’emploi des enfants, les lois scolaires provinciales ont une portée importante sur le même sujet, l’emploi régulier étant impossible pour les enfants au-dessus de l’âge de la fréquentation obligatoire de l’école.Ce rapport est rendu évident particulièrement dans l’usage de certificats d’emploi, basés sur les épreuves éducationnelle?, qui sont requis comme condition de l’emploi déjeunes personnes daus le Québec et l’Ontario, et, pour ce qui regarde des occupations particulières, dans d’autres provinces.La loi des établissements industriels de Québec décrète qu’aucun jeune ga çon ou jeune tille âgé de moins de quat rze ans ne peut être employé dans une fabrique, atelier, moulin, etc.L’inspecteur pput exiger un certificat d’âge vérifié par un affidavit pour tous les jeunes garçons et jeunes filles employés, et peut aussi exiger un examen médical de tout jeune garçon ou jeune fille, et le renvoi de ceux qui sont trouvés impropres au travail.Des certificats de capacité de lire et écrire couramment sont exigés des jeunes gatçons et j-unes tilles âgés de moins de seiz-i ans avant qu’ils puissent être employés dans une industrie, uu métier ou un commerce quelconque, y compris les théâtres, hôtels, restaurant*, télégraphes, service de distribution d'annonces, etc.Les enfants âgés de moins de seize ans doivent produire les mêmes certificats avant de pouvoir vendre des journaux ou exercer aucun commerce dans les rues ou sur les places publiques; et dans le cas où cette occupation continue après S 11.du soir.Des permis spéciaux peuvent être accordés par uu inspecteur nommé en vertu de la loi, autorisant l'emploi d’enfants âgés de moins de seize ans qui sout iuscrits comme élèves d'une école du soir et suivent la classe régulièrement.Les patrons sont requis de garder des copies des certificats d'âge fournis par les employés et de les produire quand ils y sont invités.Dans les établissements déclarés par le lieutenant-gouverneur en conseil dangereux, insalubres ou incommodes, l’âge des employés doit être au-dessus de seiz: ans pour les jeuues gar-jons et de dix huit ans pour les jeunes tilles.Les jeunes garçons et jeunes filies âgés de moins de dix-huit ans (de meme que les Femmes) ne peuvent être employés pendant lii nuit, c’esi-à dire avant 6h a.in., on plus de dix heures dans la même journée, à moins que les heures de travail ne soient distribuées différemment en vue d'un samedi plus court, la semaine de travail ne devant pas être de plus de soixante heures.Dans les filatures de cotou et de laine, la durée du travail des jeunes garçons âgés de moins de dix-huit ans, comme celle des jeunes tilles et des femmes, est c?; et cinquante-cinq dans la même semaine, avec une heure additionnelle pour les repas, le travail de nuit, c’est-à-dire le travail entre 6h.30 p.m.et 7h a.m.étant interdit.En cas d'urgence, pendant un temps n’excédant pas six semaines dans ia même année, la durée du travail des jeunes garçons et jeunes tilles âgés de moins de dix-huit ans, de même que celles des femmes, peut être portée à douze heures dans la même journée et soixante-douze dans la même semaine, mais tout ce travail doit être fait entre 6h.a.m.et 9h.p.tn.Au moins trente minutes doivent être accordées, pour un repas du soir, aux employés travaillant après 6h.p.m.Les employés ne doivent pas prendre leurs repas dans un atelier, et un local convenable pour prendre et réchauffer les aliments doit être fourni par le patron.Les enfants, les jeunes filles et les femmes ne sont autorisés à faire aucun travail en rapport avec les courroies ou autres modes de transmission.ti[, Georges Goqttyer Nommé auditeur général du Canada Il est officiellement annoncé que le gourer-’ Dement d’Ottawa a nommé M.Georges Gon-thier, de Montréal, auditeur général du Canada, succédant à feu le major E-D.Sutherland.C’est un poste de haute responsabilité et la nommination de M.Gonthier lui est un grand honneur eu même temgs qu’un témoignage de confiance très précieux.I,a nouvelle de la nomination de M.Georges Gouthier comme auditeur général a été accueillie avec une réelle satisfaction dans tous les milieux parlementaires et financiers, car on s'accorde pour reconnaître en M.Gonthier un homme de haute valeur.C’est la première fois qu’un Canadien-français est nommé à ce poste.Le premier auditeur général fut John Langdon puis J.-Lome MacDongall.Ce de nier fut remplacé par feu Johu Fraser ei après sa mort, on nomma le major Sutherland.Cela démontre une fois de plus que le gouvernement King reconnaît; la compétence des Canadiens-français dans le* grandes affaires et qu’il veut accorder aux nôtres leur juste part de représentation aux hauts postes administratifs du gouvernement dn pays.C’est une justice à lui rendr* qu'il fait tout eu sou pouvoir pour redonner à la race canadienne-française sa représentation légitime dans les fonctions responsables dn gouvernement.Le poste d’auditeur général a un caractère unique.Bien que nommé par le gouvernement, l’auditeur général trouve une indépendance dans le fait que pour être démis de ses fonctions il faut le vote des trois-quarts de la députation fédérale.Rendements comparés Le billet de banque rapporte 0 Le dépôt à la banque d’épargne rapporte an plus 3 %.Les valeurs de la maison Versailles-Vidrl-caire Boulais (limitée), rapportent on moyenne 5* à7J %.Cette maison a ses bureaux à MONTREAL, rue Saint-Jacques, 90.QUEBEC, immeuble do la Banque Nationale TROIS HIVIER,uo, rue Notre-Dame._ _ _ _ _ __ Représentant spécial Saint-Jérôme t Madame veut briller et, 'uTjoür, mon- ' avec les autorité qui îa gôuTcrnènt“ët les ' limitée à dix heures dans la métne journée 'George.Ob.gr, 4 rue Saint-Fau.tin, - j L’AVENIR DT NORT - 1$ TANVIER 1S24 La tailie des | arbres fruitiers (Notes rtes fermes experimentales).Le» investiRitenrs scientifique* et les nroduc-leur» qni font lo commerce des arbres fruitiers n nt aujourd'hui généralement d’accord à dire que les arbres fruitiers devraient Être taillés pendant les deux ou trois premières auuées de leur vie.On taille à cotte époquo pour obtenir un arbre bien équilibré, uvec une < h n pentc so lide, cupable de porter une forte récolte à me-Bure que l’aibre grandit.Il a été démontré par les expériences qu’eu général les arbres non taillés rapportent pins tût que ceux qui out été taillés."Cependant si on néglige de tailler les arbres quand ils sont petits, ou éprouvera des difficulté» plus tard.Ces arbres développent souvent trop de branches msîtresses ; il se forme de mauvaises fourches, et lo nombre des cassures est considérable.Lorsque l’arbre a dépassé la je iode de foi-mation, il n’est plus aussi nécessaire de le tailler.cependant la plupart des autorités s’accordent à dire que même lor.-qu’un arbre arrive à l’Ago de rapport, il faut le visiter tous les ans avec un sécateur afin d’enlever toutes les branches .qui nnisen et pour ouvrir le» attires pour que le soleil puisse pénétrer jusqu’à chaque lambourde.Oa obtient ainsi de plus beaux fruits qui dédommagent du temps passé à ce travail.lia suîSon dormante est l’époque logique pour faire la taille, mais il n’est pu» tiès agréable de f.ire ce travail sur du bois gj!é.Il vaut peut être mieux retarder la taille jmqu’à la fin de l’hiver ou au commencement du prit -temp- pour les.jeunes arbres ou pour Ips arbres qui donnent des fruit» à noy-'an, mais le» pommiers peuvent être taillé» à une température de zéro degrés sans paraître en souffrir.La taille est le seul des travaux important» du verger qui peut être exécuté pendant l’hiver.Il n’y a pas de feuilles à ce moment pour gè ner la vision de ’’arboriculteur et il peut mieux juger des branches qui sour à enlever.En outre, c’est seulement pendant l'hiver que le producteur a le temps de faire cet ouvrage.La taille annuelle sy»tématique et persévérante aidera à obtenir une pins grosse quantité de pommes extia belles.Pourquoi yous avez mai dans le des SI vous souffrez de douleurs intenses dans le dos, surveillez vos reins.La douleur dans le dos est l*un des indices les plus certains que ces organes commencent à subir quelque derangement.A moins que vous ne les remettiez en bon état, vous éprouverez des troubles encore plus sérieux.Corrigez le défaut dès maintenant et épargnez-vous des souffrances pour l’avenir.Depuis plus de vingt ans.les Gin Pills soot le remède-type contre les maux de reins.Elles ont soulagé plusieurs milliers de personnes, et vous soulageront.Commander-en une boite (bO cents) cher votre pharmacien aujourd'hui même et dites un éternel sdieu à vos souffrance».National Drug & Chemical Co.of Canada, Limited Toronto - Ontario Les Gino Pilla aux Etats-Unis sont les mêmes que les Gin Pii!: au Canada.19F Et H PRESCRIPTION INSCRIPTION EN DROIT maintenue, alléguant que l’action pénale du demandeur pour défaut d’enré gïstreraent d’une délaration sociale est prescrite à sa face même.(Remarque) I; semble donc qu’il y a lieu de plaider par exception au fond la prescription que le tribunal ne peut suppléer et par inscrip tion en droit dans le cas où la loi dénie.No.3S MERE D’UNE NOMBREUSE FAMILLE Recommande aux autres mères le Composé Végétal de * .Lydia E.Pinkham.Les rhumes opiniâtres constituent urç réel danger Slaintes peisonnes ne se rendent pa» compit in dar.g-r giave quVilee courent loisqu’elles nëg igent uu rhume.j^e» rhum-» négligés conduisent raridemen à la pneumonie et à d’autre» maladies séi ieu»e-el souvent mortelles.L’on devrait soigner un rhume de» sa première apparition et le meilleur traitement esi le Father John’s Medicine qui compte plus d< soixante-huit années de sucrés dans le traitement des rhumes, des toux et des maux de gor- Cette prescription, relie qu’écrite nriginaire-; ment, est garantie exrinpte d’alcool ou de drogues dangereuses et c’est un aliment essentiellement pur et nutrinf.Hemford, N-E.— “Mère de quatre enfants, après la naissance de mon dernier enfant, j’étais si faible que je ne pouvais pas travailler.Une amie me conseilla de prendre ie Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Depuis, je suis plus foçte et n'ai plu3 de douleurs dar.s le des.Je dis à mes amies qui souffrent de faiblesse féminine, de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, car je crois que c’est le meilleur remède sur le marché.Vous pouve2 publier ma lettre.”—Madame George I.Crouse, Hemford N.E.Mon premier enfant.Glen Allen, Alabama.—“Le Composé Végétal de Lydia E.‘Pinkham a fait un gTand bien pour mes douleurs au bas ventre, dont je souffrais depuis près de quatre ans, après la naissance de mon premier enfant.Une voisine me recommanda le Composé Végétal, après avoir pris des remèdes de médecins sans effet.Je nV pius de douleurs et je suis pins forte.Je ie recommande et vous permets de publier ma lettre-témoignage.” — Mme Ida Rye, Glen Allen, Alabama.Femmes qui souffrez, écrivez à The Lydia E.Pinkham Medicine Co., Cobourg, Ont., pour avoir un exemplaire gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies Particulières de la Femme.” Recueil de jurisprudence District de Terrebonne De 1909 à 1923 Remarques : Les hommes de loi qui voudront consulter le dossier auquel se rapportent les décisions ci-après, devront en communiquer avec le compilateur, au gref fe du protonotaire, en référant au titre et au numéro de la décision.Dans nombre de ces causes, on trouvera les autorités citées dans des factums ou le jugement.EXCEPTION préliminaire.Action renvoyée sauf à se pourvoir sur exception à la forme alléguant que la signification a été faite par une personne lettrée sans autorisation de la cour.No.29 OPPOSITION afin de distraire à l’efi-t d'une saisie revendication contre ie saints-sant et elle peutêtre faite aussitôt après la saisie sans qu'il ait été donné d’avis de vente.N-fS!*ion avait un car»c tère public.Le fait d’y passer des tuyaux d'égout ne constitue pas un trouble légal dans l’esnèce.No.31 PROCEDURES IN FORMA PAUPERIS Jugement accordant distraction de certains frais au protonotaire suivant art.93 du code de procédure.No.34 DEPOT eb consignation au trésor, dans le èas d’une créance en litige ne peut-être retirée sur requête.Il faut l’action.No.35 INSCRIPTION EN FAUX.C’est la seule ptocédure légale poor attaquer l’exactitude d’une entrée au plumitif de la cour, tel le cas où un rapport censé fait un jour est entré fait d’un autre jour.No.36 AMENDEMENT à une requête pour injunction.La comparution et la contestation de la requête oralement par l’intimé lors de la présentation de la requête ne sont pas obstacle à ce que le réquérant amende sa requête sans la permission de la pour.Ne.37 Les réparations à l’église de Saint-Jérôme L’assemblée que nous annoncions dan?le dernier numéro de L’AVENIR DU NORD a eu lieu dimanche dernier.Les francs-tenanciers y ont assisté en grand nombre.L’assemblée, commencée vers midi, s’est terminée à 3 hrs.M.Daoust.architecte, et M.Charles Larin, entrepreneur, étaient présents.On.commença par rendre les comptes des syndics, puis ceux de la Fabrique de Saint-Jérôme pour l’année 1923 et l’on donna le rapport du fonds de construction.Le rapport des syndics fut lu et adopté.La discussion se fit ensuite sur le rapport de la Fabrique Par moments, l'assemblée fut houleuse.Quelques francs-tenanciers.notamment MM.J.-Y.Léonard, notaire, Léopold Nantel, avocat, S.-G.Laviolette et l’honorable B.Nantel rapport fut proposé, mais la majorité de l’assemblée rejeta cette proposition., Avant que l’on abordât le rapport dp fonds de construction.M.Jules-Edouard Prévost prit la parole pour protester énergiquement contre certaines insinuations faites aux messes du matin, par M.le curé Brosseau, laissant croire que l'on avait lancé l'idée d'un monument au curé La-belle dans le but d’entraver le projet des réparatious à notre église.M.le curé admit qu’il ne le croyait pas mais qu'on T’avait dit.M Prévost regretta que l’on colportât des .insinuations aussi perfides.L'honorable Bruno Nantel appuya sa protestation.NI.Jules-Edouard Prévost reprocha aussi aux margiüiîiers et à NI.le curé de n’avoir pas suffisamment renseigné les francs-tenanciers sur les projets qu’ils avaient en vue.ainsi que sur la marche et ie coût des travaux.NI.Prévost termina ses remarques en disant qu'il ne désapprouvait pas les réparations faites à notre église, mais qu'il réclamait pour les francs-tenanciers des renseignements plus exacts, plus complets que ceux qu'on leur avait donnés jusque-là.NI.le curé Brosseau donna ensuite lé rapport du fonds de construction et expliqua qu'à cause de certaines réparations non prévues au début, il fallait, en plus des $100.000 votées le 27 mai 1923, une somme additionnelle de $30,000 pour parachever les travaux en cours.Nous croyons que ce fait justifie pleinement notre désir de voir tes francs-tenanciers mieux et plus complètement renseignés.En eflet, après l’assemblée du 2.mai dernier où on les assura que le montant de $100,000 ne serait pas dépassé; après la visite de Mgr Georges Gauthier qui déclara dans son discours prononcé à l'église et qui même écrivit dans le livre de la Fabrique que.selon lui, les travaux projetés ne coûteraient pas plus que $100,000, les francs-tenanciers, voyant le genre de travaux qui se faisaient à i'église, étaient inquiets et se disaient : “ Pourtant, ça va coûter plus ch.r que $100.000.” Ils croyaient qu’avant d'aller plus loin les mar-guilliers les convoqueraient pour les mettre au courant de la situation.Dès le 7 septembre, “un franc-tenancier” le demandait dans i’A VEN IR DU NORD.On n’en fit rien.Plus que cela.NI.le curé Brosseau dit et répéta plusieurs fois, en chaire, que le publicriie devait pas se monter la tête, que la somme votée ne serait pas dépassée.Nous avons noté, par exemple, que le dimanche 23 septembre dernier, NI.le curé Brosseau a aff rrr.é que le coût des travaux ne dépasserait pa?$100,000 tel que fixé et autorisé par T s francs-tenanciers; nous avons alors signalé ?» ?paroles dans l’AVENIR DU NORD.Le dimanch • , octobre.M.le cu~é dé- ter ou un ignorant t ! !) parce que, dans une simple note, il avait dit que les cent mille piastres étaient épuisées et qu’il faudrait une somme adci.ionnelle pour finir les travaux.Or, dimanche de fer, NI.le curé a dû avouer lui-même qu en effet il fallait encore $30.000, contredisant ainsi toutes scs affirmations précédentes.Nous avons donc raison de dire que jusque-là les francs-tenanciers non seulement manquaient de renseignements mais qu'ils étaient mal renseignés.Nous étions donc parfaitement jus-.ifi: -blés d’écrire, la sen aine dernière, que l’< -pinion publique av;.; oesoin d’être éck -rée.Nous n'avons jan.ai i eu un instant a pensée de nous opposer aux réparations de l’église, mais nous avons cru et nous croyons encore qu’on aurait dû procéd r d’une autre manière et, dès le début, di e tux francs-tenancier?ce que l’on voit U t Taire.Ceux-ci auraient alors donné 1» r consentement en connaissance de caust : on aurait soumis des plans, demandé d ?soumissions, etc., comme cela se fait d'h t-bitude quand on construit une église, pui -que, en réalité, on se proposait de recor ;-truire la nôtre.Toutefois, les citoyens de Saint-Jérôme, malgré cela, prouvent leur largeur de v.e et leur coeur généreux en consentant à vn nouvel emprunt non seulement de $30,0 0 mais de $70,000.En effet, M.le curé a suggéré de transformer les clochers, de construire un nouveau portique et de parfaire le soubassement, ce qui, du près l'architecte.coûtera $40 OOO.Sur proposition de NI.Emile La’uzon, appuyé par M.le maire Legault et NI.Jules-Edouard Prévu t, la Fabrique a été autorisée à emprun .r $70,000 pour terminer les travaux commencés et exécuter les changements et améliorations mentionnés plus haut.Il est évident que la Fabrique ne pourra rencontrer les intérêts et le fonds d’amortissement des emprunts nécessités par tous ces travaux avec ses revenus réguliers.Elle devra fair ¦ une répartition.Cela nous parait plus j .iste, car tous cont.i hueront à ces dépenses d’une manière équitable.Il est vrai que le?contribuables verront augmenter leurs irr; Ots, 'mais c’est vaillamment qu’ils acc epteront de nouveaux sacrifices à condition qu'on les leur demande franchement et sans détours.MOTIF DE CONFIANCE Dans nos Banques La Chambre ayant accepté 'e principe d'un crédit de $15.000.000.destiné à assurer le succès du merger des banques d’I lochela^a et Nationale.les déposants de oette dernière n'ont aucune raison de craindre pour leurs économies.Grâce n cet octroi, la position de la Banque Nationale sera désormais aussi ferme que n'importe quelle autre institution bancaire dans ta province et le Dominion.Tous peuvent maintenant être rassurés sur l'avenir de la Banque Nationale et envisager l'avenir avec confiance.Qu’il nous soit permis de rappeler ici le* paroles encourageantes que l'hon.M.Taschereau, premier ministre, a prononcées, à la fin de son discours: ."Je demande a lu Chambre, dit l’hon.premier ministre, de nous approuver Je prie nos amis de l'Opposition de nous donner leur concours pour qu’on sache, chez nous comme à l’étranger, où l'or?nous observe* actuellement de près et peut-être avec inquiétude, que Québec est encore et toujours la terre du bon sens, de la stabilité et des initiatives nécessaires et généreuses."Je termine par un message aux actionnaires et aux déposants de la Banque Nationale Je leur dis: ayez conhance dans notre institution, et de grâce ne lui retirez ni vos dépôts ni votre concours.La nouvelle Banque en aura besoin Sous l’empire de la législation actuelle, votre argent ne court aucun danger.La législation de Québec fait sa part, faites 'a vôtre, et ce concours mutuel assurera le salut de tous.” — Vou?trouverez l.i culture plus payante, f rtne plus attrayante Plu*» besoin de porter votre eau, de scier v.»tru boL et de tourner vo MAISON A VENDRE — Deux otage cuisine d’été ; situé?près du moulin Fi-lion.S’adresser à Geo-A.Langlois, 171, rue^Saint-Georges, Saint-Jérôme.r.re séparateur à la main L’appareil Lumière, Eau et fort * Cuon, • n fai ant pour vous tout ! cvla et en vou* iviamiot à l’électricité par sur ; cr i r.vous épargnera fiticjue, temps et urgent.Médaiii*- d’or à i'exposition provinciale de Qué-b c.S ' paie par petits vers m- nt*?mensuel et tous ren A VENDRE— De très beaux loti â bâtir dans le quartier du progrès et du sport, au domaine du uotnire Parent, près Ho l’église, du C P.H.du couvent, du pilais dp justice, du marché rue 8 tinte Julie, dans la direction du pavillon d.* l’exposition et du patiuoir-PaUi» le M.St-Ouge.O.i peut aussi acheter de* lots à bâtir sur la .sl 1 rue Saint-Georges, haut de ht ville, en s’adres- on.d‘”,rp D.f»ci.t»ti„n illustrée et tous ren- | .BI)l ,u ,()u„igaé.Condition» pour satisfaire srignement* snr demand'.Il* h-ii» CARON FRERES (l ie.), 233 ru» Bletiry, * ' ’ J -E P VRENT N P Montréal., i .m-Xm, LrUr.- critiquèrent ce rapport parce qu’il ne con-, .tenait pas l’item concernant les taxes mu- ! H,: ;*¦'=>1 '¦ L000 il n y : va t que nicipales dont la ville demande le paye-i -26,600 de Gepnrwen?.ment à la Fabrique, mais que celle-ci pré- D n Y a pas encore un mois, tend ne pas devoir.i Brosseau a dit d un correspondant A cause de cette omission, le renvoi du! mien i resse Qu D ela!t NI.le curé jérô-ou un men- y/ c ports d’hiver lo ‘-Toboggan” est 'W/' (W le L-3 e—ovant.Profiicz-cn, mois évitez les refre id Ur: men ts en prenant, au retour-, un petit verre cle Canadien Croix è’Cr Mclakers Fa .r i;-: ?à B é r t b ; e rv il I., Que., so-.3 !a surveillance du Gouvernement Fédéral; r ctil.é- quatre fois et vieilli en entrepôt.TROIS GRANDEURS DE FLACONS : .Gros : 42 onces, S3.S0 - moyens : 23 onces, $2.55 Fetits : 10 cr.cer., SL13 TIic Melcber» Cin i Sybils Distillery Co., Limited - Montreal Gin C&ffz&sM&pi.dWeË&h&rs ' ' : j£p G3 Ce qu’est le Carnol ' et quel est son effet?Le Carnol est une préparation agréable au goût, composée de çlycéro-p’iosphates, de fer, des éléments nutritifs solubles du boeuf et d’extrait de foie de morue.On appelle généralement les glycérophoâprnue» les suis du sang.Ils passent universellement parmi les hommes de science, pour les meilleurs reconstituants du sang et les meilleurs fortifiants des nerfs que l’on connaisse.# # .„ Le boeuf frais stimule et nourrit l’organisme et lui fournit les vitamine si nécessaires dans tous les états d’cfuisemcnt.L’extrait de foie de morue, les éléments alkaloid*'?et nutritif seins, est non seulement une nourriture engraissante qui prémunit le corps contre toutes sortes cîe maladies, c’est aussi un spécifique contre le germe de la consomption dont il enraye les effets et qu’il aide puissan u nt a détruire.Le Carnol n’est pas un de ces remèdes d’une composition douteuse, mai* préparé suivant la formule d’un médecin de 1 ancienne écOiC, bien connu et qui occupe un rang distingué dans sa profession.Tout médecin devra admettre que les ingrédients qui composent le Carnol sont de la meilleure qualité, et pour cette raison nu'me nombre de médecins prescrivent le Carnol.Dan- tous les cas d’anémie, de consomption, * * • * * * ** * - - < .-i— fes enfants, de et dans tous Sarre I,e Carnol nourrit le» nerfs et les tissus, il fait engraisser et agit comme reconstituant de tout l'organisme.Les maladies se développent lentement—elles ne se manifestent pas et ne disparaissent pas d’avantage en un jour.Il faut donc pour retirer les meilleurs résultats du Carnol suivre un traitement au Carnol.2-J Carnol se vend partout, chez tous les bons pharmaciens.Vous aimez le bon ihé ?Alors, vous n’avrz qu'à boire le Thé Primus dont l’arôme captivant, la saveur recherchée vous satisferont.“ Distributeurs s=s L.CHAPUT, FILS & Cie, Limitée ; ; MONTREAL Pourquoi le Ford Prédomine La preuve que le Ford prédomine réside dans le fait que 50 pour cent de tous les autos au Canada sont des Fords.Le Ford prédomine parce qu’il remplit les conditions essentielles du transport commode et économique.Ford a été le pionnier dans l’industrie de l’automobile; il a battu la marche dans la mise en pratique des meilleurr principes du transport moderne.Le service Ford est un exemple frappant de la prédominance du Ford.Le service Ford se trouve partout où l’on se sert d’automobiles.Plus de 3,500 postes de service au Canada en fournissent la preuve.Voyez n'importe quel dépositaire Ford AUTOS - CAMIONS - TRACTEURS L’AVENIR DU NORD ^ 18 JANVIER 1024 DECLARATION DE M.AMYOT President de la Banque Nationale "En ma qualité de président de la Banque Nationale, je tiens à déclarer au* clients et amis de celte institution, que la (usion des deux maisons do banque bien connues ne suspend aucunement les opérations de nos agences et de nos sous-agences de la Province de Québec.Les journaux ont publié le texte du contrat passé entre la Bunque Nationale et la Banque d Hocheluga, Cette union renforce doublement le capital bancaire de nos ompatriotes.en lui assurant pour l’avenir une administration moins coûteuse, partant plus profitable.A la suite du vote de la chambre, pourvoyant à cette avance de fonda, la fusion de deux banques importantes est un fait accompli.Il ne reste plus ni difficultés ni obstacles A surmonter, et l'œuvre que nous avons eu le bonheur de réaliser produit déjà ses effets bienfaisants.Qu il me soit permis au nom des administrateurs de la Banque Nationale, d'exprimer notre légitime satisfaction d avoir uinsi mené à bon port l’entreprise qui nous avait été confiée il y a deux uns.Dorénavant nos soins et nos vœux seront pour la nouvelle institution.Nos bureaux restent ouverts comme par le passa, aux memes postes, avec le même personnel serviable et dévoué.I-es affaires continuent duns des conditions plus favorables que jamais, et nous ne cesserons d’être reconnaissants à nos clients de leur excellent patronage." NOUVELLES - DE - Saint = Jérome — Malgré tous ses i ITort» four étublir unt véritable école maternelle à Kaiut Jérôme.-la commission scolaire se voit dans l'impossibilité do réaliser co projet maintenant.Cette école, destinée aux enfants de 3 à G ans et à laquelle la commission scolaire voulait joindre les trois premières années du cours pri maire élémentaire pour diminuer le ttop grand nombre a’élèves dans les trois premières classes du collège et de l'externat des SS de Sri; Anne, cette école, disons-nous, aurait nécessité do fortes dépenses, cela se comprend Cependant, considérant une telle institution ties utile, les commissaires d’écoles cioydent qu’il était dans l’intéiêr général des familles et des enfants d’épuiser tous les m< y ns pour en doter notre ville.Ils constatent que la t hose est impossible pour le moment.Dimanche dernier, M.le curé Brosscau a dil en ch rire que les SS.de Sainte-Anne ont r< fu sé de se charger de l’école maternelle parce qu’elles n’avaient pas été traitées généreusement par la ville.C’est inexact : les Soeurs de Sainte-Aune ont ttfusé les propositions tiè< généreuse* du la commission scolaire; en don nant pour raison que le règ emeut de telles école* pour enfants de 3 à G ans ne 1 ut convenait pas C est M.le curé lui-môme qui l’a écrit an président de la commission sco aire, M.Charles-Edouard M archnod, à la suito d*un« entrevue qu’il eut, au moi- d’août dernier, aven la pupc-ricure générale d**M Soeur* fi»* S tinte- Aon» .Quant aux SS (Jri-e*, elle- n’ont pas pu preudre chaige de cette Jcole fuite de rcligieti* see.La comrn:**ion «colaire doit donc renoncer à ce projet, jour le moment.Toutt foi-, il lui faut absolu m u t obvier aux inconvénient* résultant de l’eneombmimnt tics première» clauses dan» no» écoles : la loi y obü gr.De plu*», la petite école maternelle actuelle «Ht condamnée par le *ui intendant de /instruction publique comme étant un local into tli ant C’est pourquoi la commission scolaire a adopté en principe l’idée d-*coif-uuiid ux école?*'! l’une dans le quartier Siin - Jean-B un Lie, l’autre dans le quartifi S .mr-J ph O* -oui les quartiers le- p u- o«»pn eux » r t Ci ii*v a le plus d'enfants en fi de fréquenter le- écoles.L*“» e» f-i'»r , fi '» s v\ fi partir de 5 ar s, iraient à ces écoles pour Io cours préparatoire et les trois premières années du cours pri-rnuire é'énr ntaire.A leur séince du 19 courant, np:è< la vi-ite et l’examen des sites avantageux sur lesquels pourrait Aire érigée une école dans le quartier S lint-Jean Rapti-te, et surtout en vue du fait’ que tous ces terrains sont 1 âtis et qu’il faudrait le» acheter à grands frais et reî â’ir, les | commissaires d’écoles de la ville out décidé j dVntrèr en négociations avec la compagnie Je! Papier Rolland qui a déjà géné euseroent offert I à titre gratuit tout le terrain nécessaire pour! la construction d’une école dans ce quartier.IjC*m commissaires sont aussi en pourparlers pour la construction d’une école dans le quar- j tier 8 iint-Jo-epb.DECES Le 18 du courant, est décédée, à l’âge de 8 ' jours, Marie Claire J» aune, enf irit de M.Max-| ima Longpré.Les fnuéraille- ont eu lieu, dimanche der : nier, à Sont Canut.— M.E îouard Eclair, fils de M Alphonse ! Lé1 air.est décédé, la semaine dernière, à Mont- Iréal 8 s obsèques ont eu lieu ici, lundi.Nus condoléances à la famille.i — Mme Henri Francoeur a été l’heureuse: j gagnante du tableau tiré au sort au bénéfice i de- 88.de Sainte-Anne.Ce tableau devra être réclamé au couvent ¦ | même, en apportant le coupon portaut le No) NAISSANCE Ly\ avlolettc Ltée Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poêla vendu un certificat garantissant’ple✠et entière satisfaction.COURROIES de.toutes toutes, SCIES “choix considérable de MOfTORtES A des prix défiant toute com pétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère ’ qualité, à 25 et».S.-Q.LAVIOLETTE, Ltée., A gle des rues St-Georges et Ste-A nn SAINT-JEROME en adressant 30; à IV ,i:.U( 185 rue Siuguiuet, Montréal.i ïëSttoi '££3255* ¦ V(.«h Atfsemi Comme rafraîchissement lorsque vous êtes fatigué, buvez une tasse de *2!7!£3::3É3 H498F Toujours si pûr, si irais, si délicieux.J.-P.Bélair e,t F.-X.H vint- Michel."Chicot" est une comédie d’un autre genre dont les rô'e» ont été confiés a M.O i’i-aillon, un amateur dont on dit grand bieD, et à MM.I Laporte et W.Michiud.L’Association artistique espère qua le public jéiômien -aura encourager comme il> !o méritent le" talentueux amateurs qui se dévouent pour lui procurer des amusement) sains et artistique» et qui méritent de voir leurs efforts couronnés d’un légitime succès.— Nos pompiers ont été appelés par plusieurs alarmes, ces jours-ci.De 21, lundi, un f it de cheminée s’est déclaré clr z M F.ancis Debeau, rue S«iut-Doui).D • même jour, un autre feu de cheminé" néees-dta le travail des pompiers ch>z M.Ilosario Di-forg-», rue Saint-Sauveur.De 23, une alarme pour f—u de cheminée appela les pornpi“r.s ebrz M.Elie Danthier (pro-' priété de M.Paul Limoges) rue Saint-Joseph.i-e même jour, le feu s’est déclaré dans la forge de M.Jérôme Gingras, rue Saint-Faustin coin de la rue Saint-Léandre.Dans tous ces cas, les dommages sont léger*.— M.J.-D.Fournelle annonce qu’il attend l’arrivée, dans quelques jours, d’un char de charbon "stove”.Ceux qui eu ont besoin voudront bien donner leur commande au plus tôt.— La ville installera sa nouvelle pompe d’aqueduc, ayant une capacité de 550 "allons d'eau par minute, pendant la première semaine de février.Cette pompe et le moteur ont ccû'é 83,340.— Notre concitoyen, M.Armand Parent, a été opéré pour l’appendicit, par le Dr Hingston, à l’Hôtel-Dieu, le IG courant.L'opération a bien téussi.-—-Mile B rthe Prévost, .gravement malade, n’est pis encore hors de danger quoique son éta se soit un peu amélioré.— M Joseph Grignon, protonotaite, était ici mercredi dernier.HOCKEY: La liçrne de Hock v de Saint Jérôme vient de s’organiser comme suit : Président.M.F.-A.Keyser ; vice-président, M.A.Lapointe: secretaire-t é-o rier.M.J - K Label le.Iiepiésentants au conseil des différents clubs : Regent K itting.M.C-.-A Spencer: Le Nord (Dominion Robber G y ) M.T ds : Jéiômieu lu i.R Laporte; Cercle Labelle, R Latour.•Cette iigite jouera ses parties le mercre ri: roi r de ch -que semaine, à 1’Arena St-Ong , à 7 lirs.1 5 Dimanche, ede f ru son ouverture ii 2 iirs.La direction n’a rien ménagé afin de nrocurer au publie j nômien, de belles jouLe prix d’entrée est de 25c.Toute personne payant une entrée pour voir les joutes de bok1 y aura droit de pa-titrer quand les joutes seront finies.— La samedi soir, 26 janvier, le club de hockey de Lachute viendra en excursion à ¦Sailli-Jérôme.Une grande joute sera jouée a l’Aréna St-Onge entre le club de Lachute et le Saint-Jérôme.Les excursionnistes retourneront dans la soirée.Quincaillerie, Peinture, Terrebonne 22 janvier 1924 —Aujourd’hui avait lieu la ruisii en nomination des candidats aux différentes charges municipales Los élections de cette année, sans comforter autant d’intéiêt qutdcelles de l’an dernier uo laissent pas cependant d’inquiéter un peu les esprits.Le poste de maire de la ville, devenu vacant par la re traite de M.Charle;-IIenri D^jardins, qui s’e*t rtfu-é, rna'gré toute l’insistance de ses amis et de tous les électeur», à accepter la présidence du Conseil pour un nouveau terme, ert maintenant occupé par M.Douia Henri D -sja -ri i n J, marchand, lequel a été élu par acclamation) Ile même, les conseillers pour le» quartiers Saint-Joseph et Sainte-Mario ont été élus par acclimation L reste encore le quartier Saint-r 1 sAiït l’ù M-M Julio T.Moody et Harry Moo-y ont tous deux été tni< eu nomination.De.conseil de c‘-tte année sans avoir un programme aus-i ih>rgé que celui de l’an dernier, a or» qu'il s’agissait de reconstruire toute la partie incendiée, a cependant une forte tâ lie devant lui.Il devra terminer le programme de reconstruction déjà commencé et en plus eu i treprendre la construction d’un nouvel Hôtel-1 de Ville; établir par la réfection du sy-tème d’aqueduc un nouveau noie moderne de pre-tection contre l’ine ndie et, de plu», compléter l’élargissement des rue» par l’expropriation des terrains et la coi.f ctiou de nouveaux trottoirs dans le» limites qui ont été fixées par les ingénieur» de la ville, le tout suivant le plan d'éiar-giisement adopté l’an dernier.De conseil se compose comme suit : Maire: M.Louis Henri Dasjardin», marchand ; éclievins : quartier Sainte Marip, MM.E-igène Label.e et J.-B Gauthier; quartier Saint-Joseph, MM.Georges 13-ausoleil (ère et J.-D.Mag'sc; quartier Saint-Louis, M.J.B Hurteau, président de ia Globe Shoe Ltu.UN NOUVEAU ROMAN CANADIEN M.E.Qarandg — MM.Magloire D «jardins et fils, manufacturiers de portes & chassis, ont agrandi leur mànufacture.lis ont con-truit une allonge en i brique solide, mesurant 140 pieds par ù il se trouve Décrire les aventures de- héros serait trop long: d’ailleurs, nous préférons lai«»er à nos lectems le plaisir de lire ce.magnifique rom au eux mf-m s.Nos lecteurs peuvent se procurer ce roman Contrat de la malle D »?soumissions cachetée-, adressées au Ministre des Post,» s, seront r» Jr -b*- la be!-le Fran - çci - se ion gai, C’est la bel - 1 _ n n i—in n F *3 > Fran- çôi sc, a.:azMfz -arg-i- — o- -
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