L'Avenir du Nord, 26 octobre 1923, vendredi 26 octobre 1923
VingHaptieme ann& ¦ No, à -î .* vJ Jfoafnal heftd.omacLirs Ciricj sotis ï$ riÜBléro V^ndfèÜÏ ié ôôtobrë i§è'} 'lésall^fc • 1 •/ÏÜ2SSIX&tx£t, -ii*H**'iimt %>.>«¦ i SI i DISTRICT oc ORGANE LIBERAL LC «K7T 01 t'AVI Mie UT DAMS LS PTOMlC HlM \ Hoys vtmaoms tao^Hiur m3 ««g u'^aamt j Çô- ak>t^~ic4 Bsasas HEi/i fSfT~\ Abonnement: U\.(Canada].$2.00 “ | Etats-Unis].2.00 •Strictement payable d’avance.LA CONFERENCE ! PA PER IA,LE X«a politique étrangère Il est compris que le difficile problème de la politique étrangère de l’empire sera discuté en trois phases par la conférence impériale.D'abord, il sera question de voir jusqu’à quel point une politique unique sur les affaires étrangères est possible.Il ssgita aussi de voir jusqu à quel point peut aller la responsabilité d un Dominion dans une atlaire à laquelle ii n’est pas directement intéressé.Ensile, si la couléreuce decide qu une politique unie est désirable ou possible, viendra la discussion des modes d’opérer.La troisième phase sera la signature de tiaites internationaux.On a déjà discuté la proposition de consulter les De -minions, mais le principal principe de la participation des Dominions n’a pas encore été jusqu'ici pris en considération.Il est évident que le gouvernement anglais n’a pas de politique étrangère définie, autant que 1 Europe est comprise, et qu'il ne sait comment procéder, tellement la confusion est générale chez les natious européennes.Lue opinion qui s affirme de plus en plus, c’est que l’Angleterre devrait se débarrasser des liens qui 1 attachent à la politique continentale et adopter une _ ' que d’isolement.Kn tout cas, nous est avis que les Dominions ne doivent cas se mêler des allaires étrangères de i Angleterre.Q.i iraient-ils faire dans cette galère ‘ Comme sir \\ 11 friil Laurier, nous croyons que consultation comporte responsabilité.Ur, si on nous consulte, nous devrons ensuite subir les conséquences d’une tique ou nous aurons dit notre mot: nous serons entrés dans rial et impérialiste.L embarras où se trouve l'Angleterre, en ce qui concerne sa politique étrangère, constitue un avertissement aux Dominions de ne pas se mêler de questions que la mère-patrie n’a pu résoudre.Les Dominions ne peuvent faire autre chose que de s'abstenir, tout en souhaitant le meilleur succès possible au gouvernement anglais.La défense navale poli- engrenage luipe- Deux projets de défense comportant le 'développement d’une marine canadienne auraient été étudiés en certains milieux, à Londres, dernier nient.Ni ]:un ni l’autre n’a été présenté à la conférence impériale sous forme de proposition et ne représente la politique du gouvernement.U i croit que ce sont des programmes éventuels pour le cas où le Canada désirerait un jour accr< lire son effectif naval.Les deux projets sont basés sur l’idée d’une marine canadienne et quant à ce qui concerne la première phase de développement, ils sont pratiquement identiques.Mur ce point, ils comportent la création d’un noyau de marine nu moyen de la formation d’une reserve navale canadienne à peu près comme l’embryon de marine que possède actuellement le Canada.Les deux projets se faUsS.’.-ut compagnie après la première phase.L’un est beaucoup moins ambitieux que l’autre.Ma tin première est de protéger les basts maritimes du.Canada.Dans ce cas, si le projet était mis i i execution, une flottille protégerait les navires sortant des ports canadiens jusqu à une distance tie ;i00 milles en mer.Une troisième phase serait l’utilisation de croiseurs légers pour la protection des navires marchands sur les routes océaniques Avec le second plan, il ne serait pas question de chefs de tile.Le Canada aurait trois croiseurs qui auraient à surveiller une Grande-Bretagne en fournirait un quatrième et nin drille de croiseurs.Des experts se sont prononcés pour et contre ces deux projet».Contre le projet plus ambitieux on dresse l'objection qu'il n est pas conforme à l’idée d'une marine essentiellement canadienne, étant donné que la plupart des officiers et des hauts gradés seraient pris dans la marine royale.De l'avis de cette école, il n’existe aucun besoin pressant et la marine canadienne, au cas où l'on désirerait un perfectionnement, pourrait avantageusement être formée graduellement an Canada.Les autres disent que sans croiseurs, le Canada ne peut q :e protéger ses côtes.Quoi que fassent ou s’obligent à fair’ les «lires c croyons que le Canada doit s’abstenir de toutes dépens vue militaire u nava Si jamais le Canada, dans le plein exercice prendre les armes dans l’intérêt national, il le fera comme il l’a fait dans le passé ; mais outre que le seul motif qui doit inspirer le Parlement du Canada, dans une telle occurrence, doit être l’intérêt vrai et vita ajoutons que, dans aucun ennemi et Ht ranle étendue dVau.La le Canada aurait une esca- îies britanniques, nous nouvelles au point de de son autonomie, décide de de la nation canadienne, nous les circonstances présentes, alors que notre pays ne redoute china mie situation financière U*»* précaire, ce serait un crime de nous avenu.rer dans do nouvelles dépenses militaires.le premier ministre du Canada matntiendia laides communes et ailleurs et qu il suivra tidele-laiis lu résolution proposée par lui eu 1921 et dont termes .it l'utilité pour le Canada d’être repré- N'oUS avous confiance que titude qu'il a prise à la Ch imbu meut la .' .: formulée d 3olons do nouveau le» nous rappe " Lv Chambre, tout ¦ " ko miu .(|0 pompjre qui pourrait être convo- senté à lu conference i es preune.j Mile conference, aucune décision quée, désire exprimer l avis qne.* 1 * ««elconqun dans les relations du ne soit prise qui culminerait l"' vu la situation financière ne- Canada avec les autres parties de et.ip ri , t(’ cmt„„er tuello du Canada, rien ne devrait être fa.dealure a engager nouvelles dépenses pou.fins navales ou militaires.P" vs dans do 1C(.a de nouveau débattu la question de la défense Lundi dernier, la ^ ^ ^ d ujoUrI1er, elle n’avait encore pris uCstion de la politique étrangère, la question de aille die.” .•réo au statut des ludions dans 1 empire impériale : air, terre, mer aucune décision et, comme la q la défense impériale est remise l,n séance de inetcrcdi a é ^ (ft conférence conservât liée de l’iy- mornh’111!'n'est1 pa's”probable que ni la politique étrangère ni la defense impe- cision formelle sur les deux questions cher, réels les propositions, ltlb a plus i.nporlantes quelle semble avoir fait des progrès sum formelle su.n s ne , semble avoir fait des progrès -r.lin fait.Punique question ^^”^uverui!,Il,ut britannique qu, a fait lels est la préférence tarilaue- ^ ^ |q COJ1féronco économique, maie le u r.,w,miI iims.Elles OUI etl P1* .J., n„tnininnn H'ÔMldîpr Dihecteub : Secréta lut: ije la rédaction : JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SA INT-J fi ROME (Terrebonne) P.Q.les propositions en détail.Il y a quinze jours de cela et les propositions sont encore à l’étude., » Le bruit court que le gouvernement Baldwin a l’intention de présenter d’autres propositions de préférence.On suppose que le premier ministre veut consulter son parti à la conférence de Plymouth avant de le faire.Quelle que soit la cause de ces retards, on se demande si la conférence va donner les résultats qu’on attendait d’elle.D'un autre cô;é, on fait remaquer que les discussions ont donné à tous les points de vue l’occasion de se manifester avant le choix d’une politique.Les discussions sur la question de la défense de l’empire et sur la politique étrangère ont révélé, dit-on, de fortes divergences d’opinion.Des résolutions auraient été formulées, mais aucune n’a été adoptée.Pendant la discussion sur la question de la défense impériale, il est compris que M.Mackenzie King a dit que, bien que le Canada ne désire pas échapper à ses responsabilités, la question de la participation des Dominions à une guerre devait être réglée par les Dominions eux-mêmes.Il a dit aussi que les représentants du Canada à la conférence n’avaient pas le pouvoir de prendre des engag niants de cette nature.Annonces : D c.la ligue agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère in-ertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes victoires libérales ' renoncer à l’espoir de devenir jamais premier ministre et de veiller au grain, car il ! pourrait bien avant longtemps ne plus jêtre même chef de l’opposition.Le gouvernement libéra! d'Ottawa vient aussi de remporter une belle victoire à Winnipeg où l’honorable E.-J.MoMurrav a été élu, mercredi, par une majorité de 2,810.Cette ëlectioh a été nécessitée par la nomination de M.McMurray au poste de solliciteur général.Le gouvernement King a raison d'être fier de la marque de confiance que vient de lui donner l’électorat de Winnipeg.M.McMurray a battu trois adversaires dont deux ont perdu leur dépôt, le troisième ne sauvant le sien que par 11 voix.LE FRANC Aux élections qui ont eu lieu, lundi dernier, dans les comtés de Brome, Abitibi, i Richmond, Yamaska, pour élire des dépu-j tés à l'assemblée législative, les candidats i libéraux ont été élus avec de substantiel-h - majorités.Dans Abitibi, où la lutte se faisait entre | trois libéraux, M.Hector Authier, le candidat officiel du gouvernement Taschereau.a été élu par une forte majorité contre ses deux adversaires.Dans Brome.M.Oliver, libéral, a battu ; le candidat conservateur par 095 voix de majorité.Dans Richmond, M.Desmarais, libéral, j a vaincu le candidat conservateur par une j majorité de 138.i Dans Yamaska, M.La perrière, libéral, la été élu par 121 voix de majorité sur le ; candidat conservateur.C est donc une déroute complète pour 1 les conservateurs et un magnifique succès I pour les libéraux.Quels prétextes MM.Sauvé et Pate-naude vont-ils alléguer pour expliquer leur défaite ?Eux qui, i'hiver dernier, ont attribué leur défaite à la température ! Cette fois ils ont eu le plus beau temps désirable pour faire leur campagne.Eux qui ont ; chanté bien haut, après leur succès partiel let local à Montréal, aux dernières élec-lions générales, qu'un changement d’opinion s’était opéré dans le peuple de la province et que les jours du gouvernement i libéral étaient comptés.Le 6 octobre dernier, au début de la lutte pour les élections partielles, la Mi-j ncrrc —- cette pauvre Minerve ! — disait : Il se trouve que, cette fois, il (le gouvernement) a affaire à une population indépendante qu’il lui sera impossible d'effrayer et de farie chanter comme cela se pratiqua en certains endroits- de Labelle, l'an dernier.Les électeurs de Richmond, de Brome et d'Yamaska.sont absolument à l’aise pour porter un jugement libre et éclairé sur l’administration.” Ce jugement libre et éclairé a été rendu en faveur du gouvernement Taschereau.Pourtant, Dieu sait si M.Sauvé et ses amis ont essayé de le fausser, ce jugement, d'effrayer les électeurs par des critiques et des dénonciations insensées ! La majorité de l'électorat se rend compte que M.Sauvé n’a rien de sérieux à reprocher au gouvernement Taschereau, qu'il n’est pas sincère dans sa critique puérile qui varie selon qu’iil parle dans les villes ou dans les campagnes.Le peuple de la province de Québec comprend que les libéraux, malgré certains reproches portant sur des détails et qu’on peut toujours adresser à toute organisation humaine.ont magnifiquement administré nos affaires depuis plus de vingt-cinq ans ; il est convaincu que le gouvernement Taschereau mérite sa confiance et que ce serait une folie de le remplacer par M.Arthur Sauvé ou M.Palenaude.-MWIKW mil SRS SWêifWSV » ! ¦» ]Vl®li - jVIelo c S "TT: fin 11 it ri m i et et i il • n.11 • 11 itttttt .tt* ¦t ftvvftrrt ffrm * ffuiii/t O début a été r«Uidc clin de i-cnuoitre au x représentant» de» Dominions d’éiudier L’honorable Mackenzie-King félicite l’honorable M.Taschereau L’honorable Alexandre Ta»ch=reau, pre-nier ministre de la province de Québec, a re;ti un câblogramme du premier ministre iu Canada, le trè» honorable MacKenzie King, le félicitant, pour le suecè» remporté par le parti libéral dans les quatre elections partielles.La câblogramme dit: “Cordiales félicitations pour votre succès dans les élections partielles et tout ce qu'il signifie de confiance du public dans votre administration.” est en train de s’opérer sons nos yeux par la force des choses et la marohe des évènements.La capacité de payement de l’Allemagne Nous lisons dans l’Action Cutliolique: » Que si M.Lloyd Georges concède que nl’A'-lemagne doit payer jut-qu 'à la limite de sa capacité11, et qu’ou fait en même temps très clairement enteudre aux homme» d’Etat canadiens qu'ils devraient peser pour que les pays européens trop exigeants, en l’espèce la France, soient mis à la raison, il est bien natuiel que les Canadiens fassent par exemple les réflexions suivantes : u Pendant les six premiers mois de 1923, les Etats Unis, pour leur compte, oat envoyé en Allemagne des marchandises pour une valeur de cinq cents millions de piastres.'i E-t se une aumône ou si c’e»t une vente 1 u Et si c’»st une vente, et ai l’Ademagne a trouvé le moyen Repayer, comment se fût il qu’elle n’ait jusqu’ici versé que huit milliards de mai k — or sur les 132 milliards qu'elle s’était engagée à payer ?Et si, avec ses 10 millions d’habitant», ses 10 départements dévas-ié», »e» 15,000'usines détruites, sa perte de 33% de sa production de charbon, sa perte de 70% de sp.production de sucre, sa perte de 55% de son énergie électrique, la France a trouvé 32 milliards de maik'-or pour réparer les dois mage» qu’elle a subis, et que l’Allemagne a pris à sa charge au traité de Versailles, comment se i’ait-il que l’Allemagne, avec ses 70 millions d’hibitauts, son territoire intact, sa production en pleine activité, n’a encore payé que S milliards de maiks-or des réparations auxquelles elle s’était engagée 1 Bonnes nominations M.Rodolphe Ldesrochers vient d'être nommé assistant sous-ministre des travaux publics à Ottawa.M.R.de B.Corriveau a été nommé assistant-ingénieur en chef du même ministère.Le taux des naissances au Canada Le bureau fédéral de la statistique a publié uu rapport sur les statistiques vitales au Canada.C’est le premier rapport du genre ayant un caractère national.Néanmoins ces statistiques ne portent que sur huit provinces, la province de Québec n’ayant pas fait rapport.Elles concernent-l’année 1921.On y voit que dans les huit provinces anglaises, il y eut 168.979 naissances, comparativement à 166,741, l’année précédente.La proportion est de 26.8 par mille de population.En 1920, elle était de 26 5.En Ontario, on constate 74,152 naissances et une proportion de 25 3 La plus forte proportion est celle du Manitoba, soit 30 3.l’ar ailleurs, l’annuaire statistique du Québec pour 1920 donne un ch tire de S6,000 naissances et une proportion de 34 2.Le nombre des naissances illégitimes est de 3,347 pour les huit provinces dont 1,592 en Ontario.Il est né, toujours dans les huit provinces, 87,134 garçons et 81,845 tilles.Il est mort en 1921, 14,893 enfants en bas âge, soit une proportion de 88 1 par mille naissances.Dans le Québec, on sait que cette proportion est de 16,3.L’excédent des naissances sur tous les décès fut de 50,723.Dans Québec, il était de 40,000 Le démembrement de l’Allemagne Le verdict qui a été rendu, lundi, dans .,., quatre comtés ruraux, venge bien le gou- wenement tiagiques se derou.eut vernement Taschereau des attaques en- actuellement en Allemagne dont plusieurs famines cl des accusations injustes de partis v, ul.mt secouer le joug de la Prusse l’opposition ù son égard.La Rhénanie es.>n révolte, la Bavière Nous le félicitons de ces quatre victoires brave Berlin et la menace de la guerre ciel nous exprimons l’espoir que le gouver- vile existe eu Saxe et .n Thuringe.nement, remédiant à quelques lacunes et Est-ce le démenbr nient de l’Allemagne à certains points faibles qui peuvent exis- uj con,meuce 1 ut dans nos lois ou dans leur application, v ^ ¦ et lft sécurité de l’Europe, saura activer de plus en plus le progrès de , .'¦ , .notre province, maintenir la haute répu- A11\M tnompha.ua auraient du taire ce tation d’imegrité, de sagesse et de larges démembrement en ' ¦ L .en peimettan.vues de notre administration provinciale.Iaux diverses parties de 1 empire allemand Larousse mensuel Sommaire du numéro d’octobre 1923 La Réorganisation militaire de la Bel-g que, Ct Jean.Le Ciel, A.Viger La Crise de la Dépopulation, M.C Meillac.Réforme de l’Enseignement secondaire, M.André Cassel.L’Islam et la psychologie du musulman, M.Pierre Ibos.Pierre Loti.M.Louis Coquelin.Les Moteurs d’automobile- modernes, M.E Weiss.Les Pierres artificielles, M J.Auvernier.55 gravures, Bulletin mensuel au jour le jour Bibliographie.Fantaisies graphiques.Pensées — Un renonce plus aisément à son inte’-rêt qu’à sou g ùt.La Rochefoucauld.— Les femmes perdent plutôt la raisoD que la parole.Cotnmerson.— Accueille le pauvre avec bonté, fut-il même infidèle.Ménandre.— Ne t’attends qu’à toi seul; il n’est meilleur ami ni parent que soi-même.La Fontaine.à l’égard des pays qui traitent les navires battant pavillon britannique sur un pied d’égalité avec leurs propres navires; 2.— Qu’en cas de danger s’élevant à l’avenir contre la navigation impériale, à la suite de la tentative par une puissance étrangère d’établir une différence au désavantage du pavillon anglais, les gouvernements de l’nmpire se consulteront au sujet des meilleurs moyens à prendre pour faire face à la situation.” Cette résolution n’engage pas les Dominions.Elle ne fait que prévoir une consultation mutuelle en cas de besoin.L’adoption de cette résolution n’a pas été motivée par la conduite d’une nation étrangère.Elle a été adoptée plutôt comme mesure de défense économique en cas de différenciation.Le monument du curé Labelle SOUSCRIPTIONS Jusqu’à ce jour le comité a reçu les souscriptions suivantes : Ville de Saint-Jérôme.$5,000.Conseil municipal du comté de Terrebonne.3,000.Conseil municipal de la paroisse de Saint Jérôme.1,000.Cie de Papier Rolland.250.Séminaire de Sainte-Théièse., 200.M.le cnré Brosse.au.100.51.Jules-Edouard Prévost, député.100.L’honorable W.-B Nantel .100.51.S-G.Laviolette.100.Mgr Limoges, évêque de 5It-Laurier 100.Regent Knitting Mills Ltd.100.Versailles-Vidricaire-Boulai», limitée 100.Ville de Terrebonne.200.M K - W.Beatty, présdentdu C.P.R.190.M.P.Lortie, député de Labelle.50.M Joseph Grignon, protonotaire.25.M.Stauislas Désorineaux.5.M.Charles Auguste Robert.1.o o o M Hector Côté, maire de Saint-Faustin Station, qui proposa au conseil de comté de souscrire $3,000 au monument du curé Labelle, nous écrit : “ Quant au monument à élever à la mémoire du grand patriote, permettez-moi de vous exprimer ma reconnaissance pour votre initiative si inopportune.Je craignais de ne plus entendre parler de cette oeuvre de reconnaissance envers l’un des hommes les plus méritants de notre race.Vieux comme jeunes — vieux surtout de Saint-Jérôme, de tout le comté et d’ailleurs — viendront s’incliner avec un profond respect devant la grande figure de Mgr Labelle dont l’esprit a toujours été obsédé par la pensée de “planter” des Canadiens dans le sol, d’élever ensuite de petits et grands clochers pour la gloire de Dieu.” LA CONFERENCE ECONOMIQUE Les délégués des Dominions à la conférence impériale attendent avec un intérêt plus qu'ordinaire le résultat de la conférence de l’Association nationale unioniste qui a lieu à Plymouth, cette semaine.Depuis que la Grande-Bretagne a offert une préférence plus étendue à la conférence économique, on s’est demandé s'il n’v aurait pas moyen d'accroître encore cette préférence.Dans leurs discours, les ministres anglais ont fait connaître leur intention de s’en tenir au principe préférentiel, Ils n’ont rien dit des autres préférences.On s’attend, cependant, à ce que le gouvernement Baldwin profite de la conférence de Plymouth pour sonder l’opinion du parti.Si elle est favorable, la conférence économique entendra probablement parier d’autres offres de préférence.Pendant l'accalmie du débat sur la préférence, on entend parler d'efforts accomplis en France et en Grande-Bretagne pour rétablir les relations commerciales avec la Russie.On annonce à Paris qu'un syndicat français a déposé à Moscou cent millions de francs pour couvrir l’exportation de blé ct de lin russe et que la forma tion en Grande-Bretagne d une compagnie d'exportation de grain russo-britannique avait le même but.Une résolution adoptée, mardi dernier, par la conférence économique impériale peut avoir des conséquences importantes.Elle vise à une ligne de conduite impériale par les pays étrangers, mais elle n’envisage aucune partie de l’empire.La résolution qui a été proposée par le gouvernement britannique et approuvée à l’unanimité se lit comme suit; ••Vu l'importance vitale pour l’empire britannique de la sauvegarde de son industrie du transport maritime contre toute forme de différenciation de la part des pays étrangers, soit ouverte soit déguisée, les représentants des gouvernements de l’empire déclarent: 1.—Que leur coutume établie est de ne faire aucune différence entre les navires | LETTRE POLITIQUE | Quant ù M.Sauvé, qui se dit étonné du i Je reprendre leur indépendance.[utilisant "leurs, ports et qu'ils n’ont pas ésultat de lundi, nous lui conseillons de| 0e qui u » pas été fait il y a cinq nus [l’intention de se départir de cette pratique OTTAWA, le 19 octobre 1923.L’activité politique des deux grands partis s’accentue à mesure que l’on approcha des élections.Il ne sera probablement pas question d’élections générales avant quelques années, mais tout de même deux ans ce n’est pas bien long dans la vie politique d’un pays.Il faut se préparer à l’avance, faire accepter ses vues par une partie de l’électorat enrégimenter en quelque sorte une partie du vote flottant.Les membres d’un parti dans l’opposition redoublent généralement d’activité afin d'attirer l'opinion publique en leur faveur.La position du gouvernement est toute différente.Il dispense une partie des favours.Il a des amis nombreux qui se fout, un devoir de le défendre coutre les attaques de tour venants.11 ne perd jamais de vue, en recherchant le bien général, le profit qu'il peut en retirer à la veille d'uno campagne électorale.Uu autre aspect qu’il ne faut pas perdre de vue c'est la présomption qui existe toujours en faveur du gouvernement au pouvoir, s’il a douné des marques tangibles de sincérité et d'honnêteté.Dans nos démocraties, lorsque le peuple sent que ses intérêts sont entre bonnes mains, il continue sa confiance jusqu’à ce qu'un évènement extraordinaire se produise.C’est ce que nous avons constaté sous la longue et brillante administration Laurier.Le premier ministre de cette époque avait la coutiance de l’électorat.Ses ministres étaient tous hommes de talents remarquables.Le parti accepta le pouvoir alors que le pays était à deux doigts de la ruine et le lança en quelques années dans la voie d’une prospérité sans précédent.Il fallut user de stratagèmes, employer la calomnie et le mensonge, mobiliser en quelque sorte des éléments politiques disparates et ennemis comme les orangistes d’Ontario et les castors d ¦ Quibec, en 1911, pour renverser le gouvernement libéral.Ce succès eut été de courte durée e&o^ 4 1754 l avenir du nord uo 'Ji.iuhiu*.htjh •¦¦ • - - MERE D’UNE NOMBREUSE FAMILLE Recommande aux autres mères I vt-?î r " ~ ¦ " le Composé Végétal de Lydia E.Pinkhom.v Hemford, N.E.— “Mère de quatre enfants, après la naissance de mon dernier enfant, j’étais si faible quo je ne pouvais pas travailler.Une amie me conseilla de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Depuis, je suis plus forte et n’ai plus de douleurs dans le dos.Je dis à mes amies qui souffrent de faiblesse féminine, de prendre le Composé Vé-gctal de Lydia E.Pinkham, car jo crois que c'est le meilleur remède sur le marché.Vous pouvez publier ma lettre.”—Madame George I.Crouse, Hetr.ford N.E.Mon premier enfant.Glea Allen, Alabama.—“Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham a fait un grand bien pour mes douleurs au bas ventre, dont je souffrais depuis près de quatre ans, après la naissance de mon premier enfant.Une voisine me recommanda le Composé Végétal, après avoir pris des remèdes de médecins sans effet.Je n’ai plus de douleurs et je suis plus forte.Je ie recommande et vous permets de publier ma lettre-témoignage.” — Mme Ida Rye, Glen Allen, Alabama.Femmes qui souffrez, écrirez à The Lydia E.Pinkham Medicine Co., Co.-bourg, Ont-, pour avoir un exempiai- re gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies Particulières de la Femme.” guerre, mais les élections faites à la faveur de la guerre, — élections faites avec l’aide de lois spéciales — furent favorables an gouvernement conservateur de l’époque.o o o Lorsque M.ileighen consulta l'électorat en 1921 il jouissait du pouvoir et il comptait sans doute que les faveurs distribuées depuis dix années lui assureraient un renouvellement de mandat.Mal lui eu prit Les extravagances de la participation à la guerre; le programme qu’il offrait à l'électorat,—la protection dans toute son étendue— l’état des finances, tout contribua à le renverser et pour longtemps.L’Ouest le répudia complètement.Il fut battu personnellement comme tous ses candidats.Il eu fut de même dans (Québec, dan-la Nouvelle'Ecosse et dans File du Prince Edouard.Dans six provinces le gouvernement fut écrasé.Malgré ce résultat, le chef de l’Opposition va de ville eu ville se plaignant d’avoir été faussement représenté dans Québec.Il oublie que Québec n’a pas fait autrement que cinq autres provinces.I! oublie que le penple savait fort bien ce qu’il faisait lorsqu’il vota contre lui et son programme.Il oublie surtout que dans la politique, il entre un élément de confiance personnelle qu’il est totalement impossible d’inspirer.Il parlait il y a quelques semaines à Ré-gina et un journaliste, après l'avoir entendu, écrivait avec beaucoup d’à propos qu’il avait “une éloquence sans conviction1*.U y a un autre aspect de son tempérament qu’ii ne faut pas oublier, — c’est qu’il e-t tellement épris de lni-même qu’il ne peut pas se convaincre qu’il a tort.Ii avait été bel et bien battu en 1921, mais il chercha à couvrir sa défaite de tons les prétextes possibles.Cette attitude lui attira une boutade bien tournée de la part de sir Lo-mer Gouïd.Il dit que son “honorable ami le chef de l’opposition pouvait bien être un bon batailleur, mais qu’il était mauvais perdant." Cette paroie est très vraie.L’ancien premier de Québec ajoutait “je souhaite à mon honorable ami d’occuper sa position actuelle assez longtemps pour apprendre à gagner.11 M.Meighen est parti en guerre contre le gouvernement il y a quelques mois.Dans l’Eet et dans l'Ouest, il tient des assemblées où 'es électeurs ne sont pas nombreux.11 discute assez rarement les grandes questions mais coutinue sa campagne de dénigrement contre le premier ministre Mackenzie-Iving et son gouvernement.Cette attitude ne lui vaudra aucun résultat tangible aussi longtemps que le gouvernement libéral suivra la ligne de conduite qu’il s’est tracée.Le’premier ministre MatKenzie-King, qui est un homme d’une sincérité et d’une honnêteté atonie épreuve, a fait sa campagne de 1921 en disant qu’il voulait prendre les moyens pour aider le pays à revenir à sa position normale 6’avant guerre.Il dit qu'il voulait arrêter les dépenses extravagantes et surtout cesser de taxer.11 dit qu’il voulait aider les chemins de fers de l'Etat à devenir une entreprise financière solide.’ *¦ Il a rempli toutea ses promesses et au-delà des meilleures espérances.Il y avait des mouvements de mécontentements, des ferments de révolution dans le peuple au lendemain de la guerre.Grâce à la politique libérale le gouvernement ne sc mêle pas des affaires qui ne le regardeut pas et tout est rentré dans l’ordre.Au point de.vue tinaucier.le gouvernement a obtenu un solide contiôle des dépenses contidiables et elles sont environ les mêmes qu’en 1911.Les seules dépenses incontiô’ables sont les avances aux soldats -t à leurs familles et les chemins de fer de l’Etat.Dans ce domaine encore, la situation s’améliore sensiblement.Pendant les six premiers mois de l’année, les chemins de fer de l’Etat a cusent un surplus de 17 millions sur les recettes de l’an passé ce qui est une amélioration sensible.Il suffit que le peuple se dise une bonne fois,— “cette propriété est la nôtre et nous ne sommes pas pour payer des impôts d’une main et nos passages de l’autre"— ‘-nous allons voyager sur les chemins de fer de l’Etat".Le tour est joué et dans quelques années le déticit aura disparu.Le gouvernement n’épargne rien pour obtenir ce résultat.Les conservateurs accusèrent M.Fielding de n’avoir pas bouclé son budget, e’est-à dire de n’avoir pas imposé de nouvelles taxes pour nouer les deux bouts.En adoptant cette attitude, le ministre des finances montra à quel poiut il avait foi dans-nôtre pays.Ses prévisions seront dépassées, car Its recettes ordinaires rencontreront les dépenses prévues.Il suffit d’indi quer en passant que le gouvernement a fait souscrire en un clin d’oeil un emprunt de 200.millions pour prouver à quel poiut il possède la coutiance populaire.U.VU ci Bons de la victoire Remboursables le 1er novembre prochain du paiement de l'amende et des fraisé, d'un emprisonnement n’excédant pas trois^mois Chaque jour durant lequel dure une infraction constitue une offense distincte et séparée.Les règlements actuellement eu vigueur ont été adoptés en janvier dernier.Us remplacent ceux adoptés en 1912 et en 1913._________ _ ________ i — ON DEM AN DE : Une famine ou fille avec recommandation pour emploie permanent, bon salaire — S’adresser à C.-E.Ls titrante Marchand de fer Saint Jérôme.' Lu maison de banque Versailles- Vidriea Houluis ('imité") nous prie d'annoncer qu raeh«ti» cos lions dès maintenant et les paie 1.En argent ; 'J.En valeurs liy.-o*hécairea bien garait et rapportant de (i.\ à 71 p.c.S’adresser au Pureau principal.90, Saint Jaequ- s, à Montréal, à la snccur-r.li Québec, immeuble de ia 1 inique Nationale, à n’importe quel agent ou correspondant il maison.Représentant spécial à Saint Jéiéme : Go.Obtv, -I, rue Saiiit-l'uustiu.Tel 230.: selle En garde contre le feu ! Tuyaux à tumée famée ne extérieur, fumée ne! Les lèglements municipaux de Québec co iceruant le construction des édifices sont généralement inconnus du public et même de beaucoup de constructeurs.Nous avons l’intention de les faire connaître et obser-1 ver.Pour le moment, c’est le temps de paries des tuyaux à fumée.Voici les articles de ces règlements qui concernent les tuyaux à fumée: -Art 95.— Aucun tuyau à devra passer à travers un mur une fenê're ou une couverture.“Art.96.— Aucun tuyau à devra passer à travers une cloison en bois,' sauf au moyen d'un anneau en métal ou j déciment entouré de brique ou de terre; ¦cuite sur une distance d'au tnqins deux, poncés ét’un quart du dit anneau, ou encore à travers un double collier en métal de la mime épaisseur que la clois.on, le dit; collier devant avoir un espace d'air venti-j lé du tuyau de pas moins de deux pouces.1 Art.97.— Aucun tuyau à fumée ne) devra être placé plus près de 8 pouces j (t’uue boiserie quelconque à moins que la boiserie ne soit plâtrée ou couverte de f r-blanc.Si la boiserie, outre le plâtrage, est protégée par un revêtement en métal posé à une distance de deux pouces du bois, le tuyau à fumée pourra alors être placé à six pouces de la boiserie.“Art.98.— Un tuyau à fumée ne devra passer à travers un plancher en bois que par un double collier en métal s’étendant sur toute la profondeur des solives, du plancher et du plafond, et ledit collier devra avoir un espace d’air ventilé de pas moins de deux ponces autour du tuyau et être fixé au plancher ou au plafoud au moyen de brides en métal.“Art.90 —Tout tuyau à fumée d'une chaudière à vapeur ou d’une fournaise qui sera chauffée à une haute température devra être placé à une distance d’au moins 20 ponces de toute boiserie et la boiserie devra être protégée par un revêtement en métal propre à la préserver du feu.Lorsque le tuyau sera couvert d’amiante ou d'un autre boD non-conducteur, ou lorsqu’il sera en double avec ait espace d'au moins un pouce entre le métal des deux tuyaux, il pourra être placé à une distance de 12 pouces de îa boiserie, pourvu que (’inspecteur ait approuvé la chose.” U est bon de rappeler que toute infraction aux lèglements concernant la construction des édifices est punissable d’une amende n’excédant pas 8100 ou, à défaut É# Ce qu’est le Carnol et quel est son effet?Le Carnol est une préparation agréable au coût, composée de glycérophosphates.de fer, des éléments nutritifs solubles du boeuf et 'l cxtrait de foie de morue.On appelle généralement les glycerophosphates les sels (lu sang.Us passent universellement parmi les hommes de science, r-our les meilleurs reconstituants du sang et les meilleurs tortillants des nerfs que 1 °" LeljocTfrais stimule et nourrit l’organisme et lui fournit les “vitamine' si nécessaires dans tous les étals d’épuisement.L’extrait de foie de morue, les elements alxalotdcs et nutritif seuls, est non seulement une nourriture engraissante qui prémunit le corps contre toutes sortes de maladies, c'est aussi un spécifique contre le germe de la consomption dont il enraye les effets et qu'il aide puissamment a détruire.Le Carnol n’est pas un de ces remèdes d’une composition douteuse, mats préparé suivant la formule d’un médecin de l'ancienne école, bien connu et qui occupe un rang distingué dans sa profession.__ .Tout médecin devra admettre que les ingrédients qui composent e Carnol sont de la meilleure qualité, et pour cette raison muse nombre de médecins prescrivent le Carnol.Dans tous les cas d'ancmie, dç consomption, de nervosité, de neurasthénie, de rachitisme, si frequent chez les entants, de bronchite chronique, de faiblesse générale, de pauvreté du sang et dans tous les états d'épuisement, le Carnol est le remede par excellence.Le Carnol nourrit les nerfs et les tissus, il fait engraisser et agit comme reconstituant de tout l'organisme.Les maladies sc développent lentement—elles ne se manifestent pas et ne disparaissent pas d’avantage en un jour.Il faut donc pour retirer les meilleurs résultats du Carnol suivre un traitement au Carnol.k Carnol se vend partout, chez tous les bons pharmaciens.Saisxte-Tliéx’èse — Le jeutii 8 novembre, on célébrera an séminaire do Sainte Thérèse, la Saint Chat tes-Borromée en même temp* Que le jubilé de lia-umnt de M.le chanoine Antoine A an tel.Ce jour-là aura lieu uus>i la bénédiction «h* la partie centrale du séminaire qui vient d tre réparée et mise à l’épreuve du f »u.A VENDRE: Benrrerie h vendre avec maison piivée, très bonnes affaires.S’adresser à J -X.Dion, S iint-Ca ut, Que.TRIBUNE LIBRE UNE REFORME NECESSAIRE D^NS JIOS LOIS Monsieur le directeur, J-î ne $ui* pas un partisan des lois draconiennes du gcuro de celles quo l’on dé-igne ailleurs ?ou* le nom de •» Blue 8ky Ltws “, dont le but est do protéger uo"fou contre la fjlie dout il fait preuve eu matière* tie finance.Mais je ti^ns à vcggéVer à \o< lecteurs, avec votre permis ion, qu’ii serait bou peut è:re qui! y eût des lois de g *nre dans notre province, lois qui permettraient au petit rentier intelligent d'obtenir, a mê:nj les rapports officiels des renseignements précis sut la valeur financière de réimporte quelle compagnie qui cherche à vendre ses acrious au public.Des lois de ce genre sout en vigueur d m*» plu-ieurs Etats des Erat*-Unis, où n’importe quelle compagnie désirant r vendre des actions doit avant rout déposer au bureau du gouvernement des état* montrant ses rné-thoi f de finance et quelle est -ou organisation.Des renseignements de cette nature n’auraient peut è re pa* empêché le* dé-a*treux ré*ultat* de la banqueroute de la compagnie L U Steel, ni la liquidation des affaires de 1 ’«>r du Labrador, mais il?auraient certainement empêché bien des g*n* d^* placer leur argent dans ces entreprise* sans savoir la nature et le dang-r de faire de tels placements et ceia, tout simplement, en se donnant la peine de consister les rapport* •.fficiels sur ces compagnie*.Uu cas de ce g-nre est ju-tement mentionné dans une lettre parti* récemment dan* ia Patrie, de Montréal, et que je vous demande ia permission de citer copieusement.Voici les passages saillant* de cette lettre : » Pour illustrer ce fait et montrp - la Tff rence entre les lois du Québec et celles du Massachusetts.L .National O inenl C, qui est incorporée sou* les lois de la province de Québec, vend *e* action* par i’entremi*e du la New Edg'and Dev.Corp.de B islon, Mass., et ia National Cernent.Coinpat.y, t*n remettant *on bilan et ses états à la Commission des Utilités Publiques de i'Etat du M a** ciiuset *, permet au pubic d-* prerdrechs info mai ions qu’iqaurait été dniici'e d’obenir *ous les lois de ia proviuce de Quebec." Jai Lit examiner ces états et bilan* et, parmi lev fait* que j’ai découvert*.je cire k* suivant*: — Le capi ai autorisé de la compagnie e*t de 81,000,000 d’action* 8 V préf- rentiel.*- cumulatives et de 8- ”00,000 Tactions ordinaire* et, oLpre* ;a circulaire de .a compagnie et i’entente faite avec la N \v England Building D velopcnenr C irporatiop, toute* deux remises à la Commission des LTtiiitê* publiques du Ma* achu-ett*, la compagnie a autoii-é une émission de $1,-00.000 d’obligations, première bopothèque, 7 °/ */o' f f »* La lecture de cette entente et de cette circu'aire révèle que le* détenteurs d’actions preferential* s n’ont, pas le pouvoir rie voter ; de plu*, que suivant entente avec la N w Eog ai.d Building Development Corporation, cette dernière rc*ït $25 en argeut pour chaque 8100 valeur, au pair, des actiôn* préférentielles à 8 % vendues.Je nore au*«i que pour approximativement 1 1G acres de terre situés à Montréal E*t, la compagnie donne .$31 7.200 d’action* piéférentieik s 8% au pair et $2,000,000 d’ae’i ns ordinaires valeur au pair.I *’en «uit donc qu’il reste dans le tré*or de la National Cernent Company $1.182,OüO d’action* préférentiel e* et ordinaire*, valeur au pair.De ce total, ou se propose de garder dan* le trésor $">00,000 d’actions au pair, laissant une somme de $682,000 d'action* pr* féieutiellrs à être vendue* et dont la vente, après avoir payé ia commi-wior, tel qu'entendu avec la N- w England Buiding Corporation, donnera a la National C-ment Company $512 000 en argent.o En résumé, après que toutes les action* auront été vendue?, à i’.xcep-tion de $500,000 d’action* préférvnrie)ii— valeur au pair qui r- terunt dans le tré or, la compagnie aura ri «• i $51 2,1 00 *u argent e* s* ra propriétaire fie 110 acres de terre Mtué* a Mont real Est, dont la valeur tnxahV »-t d" $11.bw0.et encore la comp”g i1* exprime l’iuteution d'émetU $1 _ '.V'tU d'obligations 7 pr'-xn ère bypo bèq jd.*» L’*-ui.r-nte qui *e trouve actuellement dans les bureaux de la C > nrni*-sion des Utilités publiques du Massachusetts montre qu’on propose de vendre ces actions pour que ia cobipjguie r> ive $0 p.•-, comme nous le montrons ci livu», on iroiv.-,.p- proximativement 1 lô nert h de tdrr»* situé s à Montréal E :.do .t ia vT- ur municipale e*t de $54 800, et $1.472,000 en arg-m'."Je n’ai pis l'intention de critiquer cette ou *>*s inéthofi * r op é h par d’autres compagnies de financer, mais je crois qu’il est dan* .intérêt du public qu’on porte ces faits â m e »nmiH*atice, et je ne mentionne q»t° ’a N i-tional C-ment Co pireeque ses états *ont pub ics dan* le .Mu**.i.h et présentent des faits qui perm -tteùt d’illustrer mon point d * vue et qu’.• d.-montrent la nécessité immédiat" pour la province de Québec f lire 1-* lois dans le g»;ore des »* Blue Sky L»w< •» qui.quoiqu'elle-» rie pui * or prévenir ?les perte*, permettront du moi .s bu public de savoir exactement qu» Ile "st la tfomme en argent représentée f ar les obligations qu’on lui off* en v ire.•* C'est le petit rentier qui a b*»oin de protection, le capita L'*» généralement suffisamment ren-eigrié ou est en position de prendra d**- rerj* i gnaments avant de placer *on nt dan* des entreprises.11 y » rie- objections sérieuses a diminuer le cré lit du Canada avec ses voi-ius en p iinet tant l’exploitation ou public ici.»• J espère qu’a la pruch&incjfieftftion de la Législature c l éîat de cli a recevra l'auention du gouvern rrtent.Un actionnaire! malheureux de la L.-R.5tecl Co.Combien d'autre* compagnie! dont.les valeurs sont «fT-rfes au public d** la province de Québec, qui *• >r|t dans le rnê no ca* et do n on ferait bien d’étudioi la méthoie de financ- ' Mm à moins que ces co»nrj gni - < Inr- ch *nt à Vendre leur* actions au Mas acliUi-etts ou dan* il'auiri?*.Eta:* de l'Union américaine, per-onne aujourd'hui ne p;ut su procurer de* renseignement* prei.i-.sur leur régie m erui*.L i chose vaut certes la p- in*; d’être étudié" p»r la législature.• Jo ^ui-, mon-i ur fi- directeur, Votfe bii ri dévoué, UN LECTEUR ASSIDU ! ( M i ! I) r 1 P P |j i i H ri i S t; i * i r R i i Toujours dél^eie^x Toujours rafraîchissant SB iSl® Vendu eu paquets d’aîuminiutn «celles seulement, jamais à la mesure.NOIR - VERT - MÉLANGÉ 11287 F saBBa^-aBSaBaggygg^^ Le Bon Vieux Cigare Qualité maintenuo depuis 40 ans.L.O.GROTHE, Ltêc., MONTREAL ‘Wp ^ ^ cm ^ ^ ^pcpiw^rrn f,J ÿpjm/l __,> .'_ IL : Vx' r- __.a ' i U- 'MH am f o, raies Imicrh à ie renommée .riirrir t r ¦»»* < \ riln'.eigne du r rares si «* dr Cheshire — Ililis lr l’nder-Uxt>.! y iiail déjà r ij&fc itUllt lïim&mi * A M %;sl 1 k % Depuis 1/62 -Pendant plus de 150Ans HILLS £?IM HEEWOOD LONDON DRY GIN JsL Gin que vous redemanderez: U- la Bouteille .& t u ^ m CTjgwjWMjt.;gt.j.-A'aaia'jwsw:a3siaaBTy.-^Eji»aia^{j;ijM‘'8 Réservez vos fonds disponibles à l’achat d’Obligations SV2%, ÎO ans d’une entreprise hydro-électrique, que nous allons mettre dans quelques jours sur le mar-, ché.C’est un pincement des plus avantageux, parce que, en plus de franchises exclusives de dix municipalités, la Compagnie s’est assuré par contrat pour fournir de lumière et de pouvoir électriques à des villes, municipalités et corporations dans quatre comtés environnants.CRÉDIT ANGLO-FRANÇAIS F.IiHro Banque ifHochetnftn.152 rue St-PIcrre.QUEBEC ERNEST SAVARD, LIMITEE Edifice Verutlllc*.90.Sr-J* que., MONTREAL PROVINCIAL SECURITIES, LIMITED 105.l'At- de !.Montagne._ QUEBEC BiFar 3»TIESa,;^-L-Z,3rBI'l|-lTuX'«T.il ¦ u Ltiumssm “J’ai pris des PILULES M0R0 et j’en suis très heureux ” Je souffrais beaucoup do maux de reins.Le jour, Ja nuit j’en étais torturé; les fnctions que je me faisais me soulageaient bien un peu, mais si je subissais quelques refroidissements, les douleurs reprenaient plus vives.Un voisin m’ayant recommandé les Pilules Moro, je les ai prises et j’en suis très heureux, car je ne souffre plus et je me sens plus fort.M.Wilfrid Belhumeur.8, Spring, Man-ville, R.-I.Le mal de reins est fréquent chez une foule d’hommes qui travaillent fort.On le renedntre aussi très souvent même chez ceux dont les occupations sont sédentaires.Ce mal est excessivement douloureux et ceux qui en sont atteints perdent vite _ „ .„ .„ .toute énergie au travail.Com- 8, Spring, Man ville, K.-I.me résultat de leur manque d’appétit et de sommeil, ils deviennent faibles et parfois se découragent.Il existe différentes manières de traiter ces maux de reins, mais il n’y en a certainement pits de plus recommandable que l’emploi des Pilules Moro.Ix!8 Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et] aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous la boite.j COMPAGNIE MEDICALE M0R0, 274, St=Denis, Montréal. m L’AVENIR Dü NORD -^20 OCTOBRE 1923 1«JR; J-OÜ»* * ‘ — MIJo Albina Thouin, fia Montréal, en visite ch z ion oncle, M.Tirui-I Thouin était Nous ne pourrons plus accepter de commandes pour le model actuel de chars fermés Ford apres le premier novembre Automobile and Truck Manufacturer» Ford.Ontario.le 1S cotob 19 23 ru Z V lias FC, 12 ‘JJi.21ZZZ Lo ZQ aex>tesbro, lorsque nous ttoai dlcld4 do bientôt cettrc «ar le rvirché ua nouveau no-iile aid en l quatre pertes et un nouveau aodôlc de couprf.sens ovlcua ea oain opprcxinatlveaent 4,600 ccrroaeorioc des sod^lea actuals* A/la de nous rondro cor.pt» correct le public Apprécierai* des pris ca_desaous da tout record dtabll Jusqu’à prisant, noua rTOns réduit ohaqac redèle ferrai de C100.- le coup* C 595., la aidan C685*, tous doua F.t.S.Ford, Ont.(Taxas ^ouvoraenoatalea an plus.) La ripons* fût telle r.u'll e»rrcsse:lo3 du rodé 2o actuel, pricier de véritables oooasicns > sente pour vous eu rerercier, et nos rtsorcicoest» es publio» faire parveair Four prouver notre benno foi et «dm de rendra Justice an public acheteur de Ford, nous croyons qn'il est de notro devoir de voue aviser qu'au prix actuel, in vento ccoplite de notre atoclc actuel n*est qu'une question de Jours* £n tout cas, Il crus sera iapcsslbls d’accepter des coxucde* do soc dépositaire* aprls le praaler noveaorc* A cette dato, cous ferrerons scs livres» Cependant, noua nous riser-?osa le droit de les farcer plus tôt al siccssal.ro* SI vous avec des eocsande» que voua disires livrer le prenier noreebre, il vous sera donc niceasaire do ncus les • .'rvscir r.rant cottxACate.Tocs devrez prendro vos conru&dst obligation do livraison, Selon que lea cossudei di Ja reçue* le lit rent • nice façon ar da la livro.selon les nandos déjà en cain et pouvons sccbr• disponibles 1o Vos tcu» diveuis :cîc* cc Lim '&&Azz.ESTAIS rinérol Le renseignement donné dans cette lettre devrait être connu de tous les futures acheteurs de Ford.Il offre l’occasion à la famille qui ne possède pas encore de char fermé de s'en procurer un à un prix qui ne sera jamais aussi bas.C’est aussi une bonne occasion pour celui qui possède un gros char de ménager son gros automobile et d’en conserver toute la valeur spécialement durant les mois de l’hiver qui approche.FORD MOTOR COMPANY 0F CANADA.LIMITED.FORD.ONTARIO Un thé pur dont la qualité et l'arôme flattent le palais* Il complète un bon repas- > Noir ou vert.* Distributeurs L.Chaput Fils & Cie, limitée, Montréal Le secours vint juste à temps déclare Clark nSi jo ti’avai» ou le Tau lac juxt» au tempi on jo l’ai eu, je crois quo j’uuri.ii été obligé d’abandonner mon affaire» ot entrer à l’hôpital," dit C.-1I.Clailv, 12 ruo Craig Montréal, un entrepreneur peintre bien conue.Jo no croix pas que dans lo cours do quatorze an», il se soit, passé une journée sans que j’aie à souffrir.Chaque fois que je tue pendrais pour ramasser mon pinc.uiu, il semblait que mon pauvre dos allait se brisor.Mes reins m’obligeaient do me lever sept, ou huit fois toutes les nuits J’avais maigri d’environ vingt livres, et je perdais toutis les semaines trois jours d’ouvrage.a J’ai engraissé do seize livres en prenant du Taulac, et je suis si bien portant que mon ouvrage est uit amusement.Je rte suis plus jamais obligé de me lever la nuit, et je durs douze heures durant certaines nuits, et je me lève «usii reposé qu’un écolier.Le Tanlac est inestimable." Le Tanlac se vend chez tous les bons pharmaciens.N’acceptez pas de succédané.Il s’en eit vendu plus de 27 millions de bouteille».Prenez les pilulos végétales Tanlac.NOUVELLES DE Saint = Jérome AVIS On est prié de prendre note que nous ne publions aucune nouvelle ou article dans L’AVENIR DU NORD à moins qu’ils ne soient accompagnés d'un nom responsable.— M.C,_-J.Magnan, inspector général des écoles catholiques de ht province, est venu à Saint-Jérôme, cette semaine, dans le but d’inspecter notre nouvelle école normale.Arrivé lundi soir, M.Magnan est reparti mercredi soir.Il s’est déclaré satisfait de son inspection et augure beaucoup de succès et de beaux résultats de l'école normale de St-Jérôme.Il est vrai que cette institution n'est qu'à ses débuts, n’a pas encore son local indépendant ; mais ses cours sont fort bien organisés en rapport avec le programme et le nombre des normaliennes dépasse quarante, ce qui est magnifique pour la première année.M.Magnan, avec qui nous avons eu l’avantage de causer, nous a fait l'éloge des religieuses institutrices, du professeur laïque, M.Lessard, et s’est loué de la haute compétence du principal.M.l'abbé Chaumont.Il est convaincu que le nombre des normaliennes doublera et même triplera-avant longtemps.Les SS.de Sainte-Anne devront sans doute construi-, re leur école normale dès l'année prochaine.M.C.-J.Magnan a aussi visité le couvent des SS.de Sainte-Anne, leur pensionnat et l’externat.Il s’est dit tout à fait satisfait de ce qu’il a vu et entendu, car il a questionné plusieurs élèves.M.Magnan est une autorité en matière d’enseignement et il est un de ceux qui ont le plus fait dans notre province pour perfcctinner notre système d'instruction publique et surtout pour assurer la compétence du personnel enseignant.Le but, précisément, des écoles normales est de former des instituteurs et des institutrices qualifiés dont le diplôme atteste la compétence.— Nous avions promis, dans notre dernier numéro, de donner des détails sur le programme officiel des écoles maternelles.Nous remettons ces renseignement s à la semaine prochaine alors que nous donnerons le texte même des règlements f lits au sujet de ces écoles par le comité catholique du Conseil de l'instruction publique.— Grâce à l’initiative et aux généreux- octrois du gouvernement de Quebec, on organise et établit dans presque toutes les principaux centres de la province des dispensaires pour prévenir et traitée la tuberculose aussi bien que pour diminuer la mortalité infantile.Le conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme devrait demander la création d’un tel dispensaire ici.Nous en avons grandement, besoin puisqu'il est démontré par les Htatisqltes que le taux de la mertalité infantile est plus élevé ici que partout ailleurs.Nous sommes certain que le gouvernement sé rendrait à la’rëquête du conseil.L'honorable Athanase David a même envoyé le l.)r Pallnidy à Saint-Jérôme, l’année dernière, dans le but de fonder un dispensaire dans la ville.Nous conprenons que le conseil municipal doit faire certaines démarches pour nous assurer cette institution bienfaisante et nous avons confiance que nos édiles ne tarderont pas à agir.C’est tout le publ c qui en bénéficiera.POUR HOMMES Nous avons le choix ie plus considérable en pardessus d’hiver.Habilbments de toutes sortes.Chapeaux feutre, velours poil de chameau, etc.Gants, bas, chaussures sous-vêtements tous genres à très bas prix.E.-L Auger — Le conseil municipal de la ville a tenue une séance le 16 octobre courant.Le conseil est en pourparler avec le village de Saint-Sauveur pour lui vendre une voiture à boyaux contre incendie, au prix de SI75.M.lléliodore Cousineau a donné sa démission comme pompier-constable.Il a été remplacé par M.Philurum Potvin.La ville a n Province do Quebec 83, rtUÊ CRAIG OUEST - MONTREAL Article 15.D.iti“ le cours des mois de mai et do novembre do chaque année, toutes les cheminées des maisons d'habitation, des inaga sins, épiceries, boutiques et autres établissement* devront être ramonées, et le Conseil aura le droit d’accorder des licences aux ramoneur* qu’il jugera à propos d’employer et pourra fjicer les propriétaires, locataires ou occupants de maisons, dans la municipalité, de lais->er ramoner leurs ch minées par les ramoneurs 1 cenciés ; et »s taux do ramooage seront fixés de temp*» eu temps par résolution du Consei1, *?t alors le> f ds de ramouuge seront considérés comme taxes municipale'.Article IG.Dans le cas de refus par toute personne dont les ch -minées out pris fej, de .o» laisser u r.oQcr, une amende de pas moins du 61 00 ni de plus de $5 00 ?era imposée à toute telle personne : et chique fois qu’uno ch minée qui a p^i" feu est commune à pluî-i uts mai-ons ou j !usieurs mém*g“»t l’amende ci desnu* peut être imposée en totalité sur chaque uiahou ou ?ur ch «que ménage.(Signé) A P LAP LAN TE Greffier.L*» tarif pour le ramonage des cheminées est fixé comme huit : 1.Lorsqu * une bâtisse servira de logement à nue seule fimille, l’honoraire du ramoneur s«r*i pour chique cheminée de 0 25 2 I.or qu’urm bâ’isse servira de logement à deux fimilies ou qu elle sera occupée par une famille et un magasin, pour chaque cheminée, 1 honor aire sera pour chaque famille de 0 20.,‘î.Lor-qn'une lâ is*e sera occupée par plus d»» fieux fouilles ou magasius ou bureaux, par ch minée, par famille 0.15.Le ramoneur remettra a chaque occupant un r”«ju sur paiement des honoraires susdits.Sur r ftis de payt r, le ramoneur fera son rapport ai Conseil et ie montant dû sera chargé par la Ville au compte dudit occupant.Sainte-Lucie — Dernièrement.ont été baptisé» dan» notre ég’ise, L».Philippe enfant de M.et Mine Frank Colin.Parrain et marraine M.et Mme Josa-(lut Constautiupau, oucle et tante de i’enfant.Jo-eph-René-Viar.y, enfant de M.es Mme Ludger G in-an.Parrain, M.René Forget, marraine, MlleThérè-e Clouthier, tante de l’enfant.M.Ange-Giiberthe-Thérèse, enfant de M.et Mme Gilbert Forget.Parrain et marraine: M et Mme Gustave Forget, oncle et tante de l’enfant.— M Aimé Vigor a eu la douleur do perdre au de ses enfant», Adolphe décédé à l’âge de uu an et huit mois.— M.Georges Prud’homme et sa famille nous ont quittés prour aller demeure» à Montréal.BONS DE LA VICTOIRE DOMINION DU CANADA VENANT À ÉCHÉANCE LE 1er NOVEMBRE 1923 A OISSANT sous l’autorité du Ministre des Finances, la Banque de Montreal, est prête à re jmbourscr sans Irais à toutes ses succursales au Canada, ces obligations dès qu’elles seront échues.Afin d’accommoder les détenteurs, la BANQUE DE MONTREAL acceptera ces obligations à n’importe quelle date avant le 1 er novembre et fera les paiements, dans chaque cas, le 1er novembre, soit par chèque, soit, à l’option du détenteur, en lui créditant cc montant dans les livres de la Banque.Ste-Anne des Plaines M.Joseph-K.Renaud a acheté la terre de M V* -non Chaumont ; M.Fé.ix Renaud a ai h lé la terre de M.J.E.Renaud ; M.Cyrille Lai.zou a acheté la terre de Joseph Latour ; M.Trip hile H"gue a acheté la propriété de M.J o».Lauzon.— M.Jo».Valiquette, gérant de la succursale de la banque Provinciaie étant déménagé, fait une grande toilette à sa propriété.— En visite ici cette semaine : M l’abbé J.-E.Brien, curé de Sainte-Philomène de Rose-ppont ; M.l'abbé Adélard Fauteux curé de .Saiot-Gérard de Kiam'kt.— M.le curé O Lachapelle s'esl absenté deux jours p>our aller auu Q :ar ante-Heures à Sainte-Théièsa AVIS est, par los présentes, donné que le conseil de la ville de Terrelronne, présentera k la prochaine session de la Législature de la province de Québec, un projet, de loi aux fins suivantes : pouvoirs de règlementation concernant l’établissement de lignes de construction et de rues résidentielles ; fermeture de certaines rue», pouvoirs do vendre certains immeubles ; dorée du termo du maire ; emprunts temporaires; garantie par le gouvernement relative à certains emprunts.TerreboDne le 10 octobre 1923.CHARLES II.DESJARDINS Maire ANGE LYS BEAUPRÉ, Seci étaire-Trésorier.Commerces à vendre Commerces à vendre.Venez tous établir à Montréal, ville où il se f »it des nfftires et do l’arg-nt.Commerces en pleine activité Grand choix d’épiceries avec ou sans logement; bons reitaurents avec logement, 4 salles à manger, 5 salons barbiers.Superbes maisons pour louer des chambres commerce très payant, 5 à 23 chimb.-e»; Tabacconiue, R rucher», Garage, Salles de Poil, Librairie, Patisserie, Magasins de mode», coupons et plusieurs autres.Tous ces commerces sont jtaraucis et -ont tiè.uoû marché et conditions faciles si désirées.Quelque -oit le montant dont vous disposez, je puU vous placer avantageusement.Venez ou écrivez au vendeur de commerces pour avoir satisfaction.10 ans d’expérience.Renseignement* gratuits.L.-A.Brault.80 St-Gabriel, face au Champ de Mars, Muntréa’.LE PASSE-TEMFS Le dernier numéro contient cinq chansons et un morceau de piano dont voici les titres : 1.Rêve de mère ; 2.Langue française, à l’Atre des Chaumières ; 3.La Jolie Postière ; 4.A l’Inconnue ; 5.L’Anneau d’argent ; 6.Radium March.Vers à réciter, poésies, chronique, etc.Abonnement : un an, Canada, S2.50 ; Etats-Unis, S3.00.Six mois, Canada, SI.25 ; Etats-Unis, $1.50.Le numéro, 10 sous.“ Le Passe-Temps,” IG et 20, rue Craig est, Montréal.i VVS'TU )IJ Sf ORD L© g
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