L'Avenir du Nord, 21 septembre 1923, vendredi 21 septembre 1923
Vingt-septième année — No.38 Journal hebdomadaire — Cinq s_oos le numéro Vendredi 21 septembre 1925 £ if ORGANeTjBERAL i 9 DISTRICT dc lx mcrr ci ravi mie ut cuuq u worn «Jm \ Mauj vtJtnow} pao^Htiu» fu$ y i^uAJurr a (A- 5>.'ï li.a poitrine, ses veux se fermèrent tandis que sa face émaciée * te dyspeptique chronique »e grippait : oh! i’aflveux pyrosis ce fer chaud qui se promeuaic sur les muqueuse», du fVo' -au pharynx.Dans le silence de la pièce ou u’entendait que le tio tac de la pendule sur la ch minée et le bruit des borboryg mes qui sanglotaient dans les entrailles douloureuses du magistrat: manifestement, ie ventre de M.le procureur ue voulait pas être cou- solé”.Eu admirant- la virtuosité littéraire de cette page, je ue puis manquer d’en reconnaître la cruauté et surtout l'injustice.Il tue parait clair que l’auteur ne parie pas d’après une expérience personnelle du terrible mal.Ii commet une coufu»ion impardonnable de cause à effet : ce n’est pa» la tri»te»»e qui r.engendré la ma l.adie, Ci-ram • du re»te bieu des gens malicieux veuleut le croire, mais la maladie qui a engendré la tristesse, et la maladie peut fort bien devoir son origin ¦ au dévouement du fonctionnaire à des d voirs par trop sédentaires.Il n’eu est pas moins sage de faire de temps à autre réflexion sur !» rô e de l'estomac dans ie conseil des nation- sji les affections gastri-teuses continuent à -se développer dans le peu! pie avec la progression actuelle, l'estomac pour! ra devenir responsable des p'us désastreuses j comotiou» so.- ale».Allons, encore un article à surcharger le I programme pédagogique.L’ense'goement de ; l'hyg'ène de l’estomac.Nature.DOULEURS ATROGES, _____________CRAMPES Absolument soulagées par le Composé Yégétul de Lydia E.rinkham.Eberts, Ont.—"J’ai commencé à souffrir de crampes et douleurs au bas-ventre à II ans; je devenais si nerveuse que je ne pouvais rester couchée, et je criais de douleurs.Ma mère faisait venir le médecin, pour qu’il me fasse prendre quelque chose.Mariée à 18 ans, j’ai quatre enfants bien portants, mais j’ai encore des douleurs au côté droit.Epouse d’un cultivateur, j’ai plus d'ouvrage que t’en puis faire.J’ai pris trois bouteilles du Composé Végétal de Lydia E.i’inkham, et tous les tours je m'aperçois que cela me fait du bien.Cvst ma belle-soeur qui, ayant pris de votre remède pendant quelque Knps, et employant votre “Sanative Wash", m’en a parlé, et maintenant je le recommande, car j'en al retiré un grand soulagement.”—Mme Nelson Yott, R.R.l, Eberts, Ont.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un remède pour les maladies propres aux femmes.Il a été employé depuis près de cinquante ans, et des milliers de femmes ont, comme Mme Yott, éprouvé beaucoup de soulagement par l'emploi de cet excellent remède.Si vous souffrez d’irrégularité, périodes douloureuses, nervosité, maux de tète, de dos ou mélancolie, vous devriez prendre immédiatement la Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.I! est excellent pour fortifier le système.Condoléances A une session du conseil du comté de Terrebonne tenue en la ville de Saint-Jérôme le 12 septembre 1928, la résolution suivante a été adoptée : Il est pronosé par M.Ernest Bélisle appuyé par M.Charles Aubry: Que c’est avec un sincère regret que les membres de ce conseil ont appris le décès de Mme Casimir Latour, épouse de leur collègue, maire de Mont-Rolland; Qu'ils profitent de l'occasion qui leur est offerte pour lui exprimer, de même qu’a sa famille leurs profondes sympathies ; Que copie de la présente résolution lui soit transmise, de même qu'au journal LAvenir du Xord.Vraie extrait du livre de délibérations du conseil municipal du comté de Terrebonne.J.-Y.Léonard.Secrétaire-trésorier du conseil Municipal du comté de Terrebonne.A VENDRE : Une emplacement à Sainte-Sophie, en plein village, près de l’église, avec maison, hangars, écurie, remises; puis un morceau de terre de trois j arpents sans tâtisses.' S'adrc-s r à M.Ulric Lefebvre, Sainte: Sophie, comté de Terrebonne.\\ '"VT\ Réflexions CHRONIQUE La philosophie de d’un Telephone oisif l’estomac Voltaire fa ré»uinée avec -a ro; ltri.»o orrj, naire mai» r.u»»i avec ton »iyle rabeUiôeu u-défie la citatior.De celle ghi-osophie on peut dire que >i 0 f uni I s sont h gées d ms a:» nouvelle^ dein nno-.Ii • -te encore b uu .oup d'ouvrag»?à faire, mais i: / s espérons qu** durant i’iuv -r qui se présent • a bientôt, 1rs habitation - -eront propice.— M.AW.fiid leu z >!>, bon h r, iust’i h*rn sa boucheiîe dan* s;t nouvelle con-triiciion, ce te semaine.Le pub ie e-t trè» corJialemen iuvtté a aller fui e uni* vi-iie; fi IMS laii du -US s N OU KL i S SANTS QUE LE PAIN * AVIS PUBLIC par les présentes donné que Albert-Hichard V‘- iiictall, D.H n b rt, J Silver, tous flmix il** !a cité de We«tmor.nt, Christopher II Coulden, de la Ville de Montreal Ouest, et Feaf< r.h D MacNAb, lie ht u e de Montréal, tous (iu district rie Montré J, et autres, solliciteron: de la Lég s atme ie a Province de Québec t -.i prochiioe session l'adoption d’uue loi er g-anr e^.C »rpoi:ttion de Ville certains lots situes dans ts cantons u \-i and’let Alontcahn, dans le comté d’Argen-leuil, comme suit : les lots numéros 1 a 5 itic.u-sivernent du ô.èm ' rang, les Iota numéro^ 1 à 5 et ’r * -% ! » f r inclu>iv im r.t du o è ii” ru ros 1 et - i i u T.ène- n%ng d et en plus ies d.s nr.n;r: inclusive ment du 4ième rang, le- loT.- nu nié'os lu lî 1 un*.iisivenir’M du ôièm.* ru g.les t -• numeio-1 a *J I inclusivement du C.ème rang et h s !ot-iiuü 'Mi- 1 à 1 et 1 ï> i -1 ir.e u-iv n-m du 7 rin rang du ctoton de A! » » * i calm, s :is lots a è:re déta»-ht*« di - chi.d».Arundel et Monici'ui respectivein at ; ia dits ville pour être a l’avenir -ous le nom de Ville rit Bilk* I.k * et coin un naut t »utes 1rs eaux de link I iot* umé- ; contrôler les aux Ju dit lac et les nombre, foi.i J'Arundel.; me.grandeur, fia et but des constructions t*c h .binttions à être érigée» ou occupée» dans h « limites de la dite municipalité ; et eu plus î’a.I fuenriemi'iit de l’ArticIo 2252 des statuts r- futidu- Ho Québec, 1909, tel qu’amendé», en ce qui concerne ledit territoire.Montréal, 1 aeptembr»*, 1923.PUAI* A LORRAIN, Procureur» de» requérant».dans - un territoire :ike duns le corn'.»* d‘Argentcuii ; et do plus amples pouvoir» pour ; Propriété à vendre TSE 2il£iESl!^HSBBBia*EaSE2B®S HILLS &UNDERWÜOD | n | LOMUON DRV GIN TriTvarFSiR ^rrrrriTmiiiihi iiiirârP W\ 1 l»' V &s kr?d si >vo Hé-idcuco cor fu table d’été et d’hiver, civ.* cimenté -, ri *ux étage** et demi.Avec plush urs depenriunceM, sur emplacement de 120 pieds par lüO pieds planté ri’arbre» fruitiers et 1‘ »rneinent-, situé rue Saint-Georges, tn la ville de Siiui Jérôm .* Prix de vente : $8 500 00, payable $2.000 < m itanr, la balance u termes avec iotéiô.à 7 par an.S’adresser à M.Vincent Lamarre, Ch.820 L i fi f “P' Nv»*r l Montiésl.Canada | Pr vir ••• de Q •• » c Cour Supérieure ' District fh* T«*î relKinne ) •| No 19*.AM K DK K A VL INK Demande nr i t.vs V' i - M ï I D \ K N 1 »K ! *1 K, maître rie pp*.11 • pom •• S liüt**- M tr*gu»-rit**, coin- '«• t*t ;• i tic' i-’iii iuiiiiD »-t maintenant eu i li‘*ux im ofjnus I l f rid-nr ^ u ii f nri.nr rie eomp*arf l'.re 'iaris -o ne*i•* Saint S h t a-» i’jue.25 a» u 1923 » g G i gnon t Foi tier P.mono» aire C.S.CX**!* Uq graqd choix de fourrures Manteaux, collets, casques pour monsieurs et dames Ainsi qu’un choix de peaux de toutes sortes k des prix modérés.Réparations faites avec soins.Ouvrage garanti.Wilfrid Charette 113.RUE LAFiELLE SAINT-JEROME Province fie Q .ébec District de T-rrebooue No 195 FERDINAND CIGRAS Cour Supérieure D» ruandear vs WILFRID VEN DETTE mai re de pension, de I» paroi—^ de S liulfc- Margüerite.comté et dr-rriet de Terre-bonne et maintenant en lieux inconnus Déf rrdeu'.Il e»c ordonné au défendeur de cornpar itre dan» le moi».Sdinte-Scholastiqae.25 a- ût 1923.»ig é: Gr içiron et I rtier Protonotaire C.S.S50.DE RECOMPENSE : Mme Syl vio Lebel offre S50.à celui qui découvrira l’empoisonneur de son chien “Romanoff ’ un lévrier russe.MAISON A VENDRE : En vous adressant de suite au notaire Parent pour S1000.vous pouvez acheter une maison à 2 logements vous rapportant S ISO.de loyer par année et ce avec quelques cents piaitres comptant seulement.Pourquoi, au lieu de payer loyer, ne pas vous mettre chez vous, en vous bâtissant un Home quand vous pouvez acheter des lots à bâtir dans les plu» belles parties de la ville, avec $5.00 par mois en vous adressant au notaire Parent ?Et quand vous voudrez bâtir il vous procurera l’argent nécessaire.Province de Q j('b“C District tie Terrebonne Nr.190 ’ EMMANUEL ST-LOUIS Tous les Ustensiles Emaillés S.VP portent l'écusson SMP qui est leur narijuc de commerce c-t leur signe d’authenticité.C'e t une marque réservée aux meilleurs articlc-3.Eiie garantit leur valeur, et l'emploi des Ustensiles Emaillé SMP garantit à sen tour une chaleur plus rapide ; une propreté absolu ; la facilité du nettoyage; la sa eur et la tendreté des aliments; la durée des ustensile .Demandez aux quincailliers les Troi» fin!» : T'-nH.*’ xtx couch** d'4m*il cr • r » rîo h ;Yxt/*riear *t l'intérieur.ï.inrrvuv troii c'nrhr- b! 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f!>lt un." a",rc f-reonne.J* «nia Je rnanr ¦ Wn"' t pH| fe 1 ernbltlon h.mon ourraga.L .n • .hl n '-1 I nl beaucoup f»nrraU»é.Mm toU ."ts qu! conn.alBsalent dans quoi état pitoyable 1» toui.-u: ét I, sm.rfret" , ,n?cnu,Mt d ère de son maître, l’interveut mu H- Wi lie tu M islet- uni ariêie son bras déjà lev et qui "acheté” l’enfant au ni érabfe, .uutt- cette stè te colorée, motive-iteniée, pose bicit l’action qui se poursuit nsr les railleries fie la corné lienne Philine a 1 ire-se de Wt ha ut qu’elle veut rendre .moureux d’elle.Au second acte, dans le château où les c unédiens vont donner un spfctacle, Mi-_tt m, qui elle même s’esl éprise de son li-oetaleur -ans le lui dire, souffre des coquet-i ries de Philine qui l’a devinée et qui se m x|iie d’elle.Mignon e«t au désespoir, et e vieux Lothario arrive à temps pour l’etn-i èch r de se noyer.Ce vieillard, qui est privé de raison depuis la disparition d’une tille aimée, cherche partout son enfant, endormant sa souffrance aux accords de son luth.Il a pour Mignon, dont il devine la détresse, uue paternelle pit é et un aveugle Jévott- ment.Pour la venger des moqueries de Philine, il n’hésite pas à mettre le feu à a salit où se donne la représentation.Tout le monde s'enfuit ; mais quand Wilhelm apprend que Mignon a pénétré dans la salle, il s’élance au mi ieu des flammes Jpour la ! sauver et la rapporte évanouie dans ses bras.Le 3ètne acte se passe en Italie où Wilhelm a emmené Mignon dont il a compris ht tendre affection.Le vieillard les a suivis et tous trois «e trouvent dans un château abandonné depuis quinze ans.Dans un eclair de lucidité, Lothario se reconnaît: il est chez lui et Mignon n’est autre que la tille qui lui il été enlevée jadis.C’est alors que Mignon croit enfin pouvoir laisser éclater sa tendresse pour Wilhelm qui lui-même a appris à la chérir.Il va satis dire que tout finit par leur union.La musique de Miynon est colorée, pathétique et toute empreinte de poésie.A VENDRE : Pour cause de maladie.Un emplacement situé à Saint-Antoine, près de Saint-Jérôme, 100 pieds de lon-guer sur 200 pieds de profondeur, bien bâti ; Aussi commerce d’épicerie.S'adresser à M.Aristide Beauchamp, propriétaire Saint-Antoine.Changement de l’horaire des trains de voyageurs en vigueur dimanche 30 sept’bre 19-3 Pour renseignements s'adresser aux agent! de la compagnie.Il existe une boisson saine dont l’âge a corrigé la verdeur et affiné les qualités, la boisson favorite de ceux qui vivent au grand air: LE GIN CROIX D’OR, fabriqué à Barthierville, Qué., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral.Rectifié quatre fois, vieillit en entrepôt.— Trois grandeurs de flacons: Grox-Mojens-Petit*.The Mclchcrs Gin & Spirits Distillery Co., Limited, Montreal.DIN CANADIEN Lorsque le total des paiements hebdomadaires et l’intérêt égaleront un tiers du prix du modèle que vous désirez, nous ferons la livraison.Vous pourrez payer le solde en quarante-huit paiements égaux hebdomadaires ou douze paiements égaux mensuels.Voyez-nous au sujet du mode d’achat par paiements hebdomadaires.^rrrçarçd Parent Saint-Jérôrçe FORD MOTOR COMPANY OF CANADA, LIMITED, FORD, ONTARIO 703F AV2N(S]DU NORD '.éMmm ; EXTRAOR i Dr W.L.LEWIS île» hôpitaux île Londres et.Bails.Maladie® de l’oHtonmc y®eu *0D Kt-nrr.TE, énumérait à l’occasion du 24 juin quel- *’ Lemieux, vice-président de ia ones douzames de Canadiens-transits qui f =• .= _ M , - j , ville, le y iscviei 1&G(.Il est le fils de M.J - avaient atteint le premier rang dans leurs ,, r , J , , T, » ., “ ., r P .T, t.-L, 1-eiuieux, marchand.Il fit ses etudes au industries et .ears commerce respectifs.Il coüè„e de Lev,s instilution coünue pour incul- rappelait, par exemple, quau Canada le | quer à ses é'èves la volonté, l’initiative, le goût plus grand hotelier, les plus grands épiciers.du travai’.Il débuta dans les affaires à U le plus grand corsetier, les plus grands mai-ou Gauvreau, Pelletier & Cie, de Quéhec, facteurs d’orgues, le plus grand rouüer, le.- cù ii resia trois ans.Il deviut ensuite le repréplus grands crémiers et laitiers sont des sentant a Québec de la maison de nouveautés Canadiens-français.Greenshields Limité-’, de Montréal, une dos Cette simple énumération révéla beau- : P:u" importantes du Canada, au service de la-coup de choses à la plupart des lecteur i û pas,» vingt un ans qui n avaient pas soupçonne la presence de; Kniu! Jnlls Ltd d *ia sa foDdatioD.L est Canadiens-français dans beaucoup d établis- chargé du service dei Vliute8> maU c'est aus-i à sements baptisés de doiûs ang-ais a une au*.sou rroù nature’, et à l’expérience des goûts du tre époque.Un nouvel article qui vient de • public — particulièrement du public fémiuin- ___/In « n In T?IT V T' I?r»n^m of » ro 111 ._*11 _ __.t___ 1 _________ _ .^ vivant et captivant, bien propre à séduire l'imagination.Né à Montréal eu 157 2, le futur indus triel débute dans le commerce à l ige de 15 aus comme commis, en vertu d'un enga geruent de ciuq années à SCO (SOIXANTE DOLLARS) par année, après de breves études à l'Ecole Normale, au collège Siinte Marie à l’Académie commerciale du Plateau.Quelques années plus tard, il devient représentant de commerce.En 11)00, avec un capital emprunté de ?1,000, (MILLE DOLLARS) ii établit la fabrique de plombagine et de cirage Sultana qu'il revendra vingt ans âpre» 6150,000 comptant.Aux environs de 1907, utilisant une précieuse experience acquise comine représentant de la tricoterie dite Hudson R «y Knitting Co., il fonde avec M.J -D Oueüette, presque sans capital, la fabriuue de gants de laine appelée Acme Glove Work?, où il vend six ans après ses intérêts à son associé $225,000 compta it.En 1913.lui et MM Lemieux ec Marcoux fondent ®ur un capital — Lu hiiaiidetio Charlie Marki, établis à, Saiiit-.léirtnie depuis 7 ans, n-t muinteriant installée dans le local voisin du magasin de M.Albert Prévost, 106, rue Saint Georges.Comme par le passé, M.Charlie Marks fara non possible pour satisfaire sa nombreuse elinn-lèle qui voudra bien lui conliuuor sou encouragement.N’oubliez pas l'adresso : Charlie Harks 106, rue Saint-Georges, SnInt-JerÔrne Voisin de M.Alt».Prévost, marchand C.A.Lorrain & Fils Agents généraux d'assurances et Automobiles Dodge Téléphone 53 157 rue Saint-Georges, Saint-Jérôme Canada Province de Québec District de Terrebonne COUR SUPERIEURE Dame ELISABETH PIIANKUF, épouse commune en biens tie Joseph Lefebvre, marchand, dé S tint-Faustin, district do Terrebonne, dûment autori-ée à ester en justice, Demanderesse, VS Ledit Joseph î.Nous signalions tantôt qu’elle produit 400 souscrit de 532 000 et un capital versé de douzaines de chandails par jour, mais elle ne ._ .25,000 la tricoterie du Regent qui nous paraître dans la RENTE permettra de ju-, qu’il a acquise dans le commerce que cette fa- i occupe dans cet ait’cle.Aujourd’hui, c’est ger une fois de plus du progrès accompli ; brique doit la supériorité reconnue de ses mo- j une je„ ,-randes heures de l’industrie cana.-a— 1 - a.- I'.m Jasef «a T • a a o af fia cnc rfaCBine Sa rtronrla cVrananea ^ , aienne.par nos compatriotes dans l'industrie.Ii dè.ts et de «es dessin®.Sa grande expérience, s’acrit.cette fois, de la grande tricoterie SP^ rf* a’i°ps commerciales* étendues, >on ioîas connue sous le nom de REGENT KNITT- sable »=tivtté, sont pour la compagnie un pré ING MILLS LIMITED.Cet établissement traitant uniquement avec le commerce de gros, il n’en a jamais guère été question dans le public.Tout le Montréal industriel ; cieux actif.C’est de lui, en somme, que dépend dans une large mesure le succès de l’entreprise, car c’est lui, par ses ventes, qui amène l’eau au moulin pour le faire marcher.Di»ou» qa il a su s'attirer non seulement la confiance mais l’amitié féton ie de tons les acheteurs des et commercial, il est vrai, connaît cette superbe entreprise, sait qu elle a été fondée j g, ands magasins de nouveavtés.et qa elle est dirigée par des Canadiens- ; ,, yj Lauréat (J.- L ) Marcoux est 1e techni- français.Mais ces faits n’ont guère dépas- ci n de l’entreprise.I! connaît le tricotage sé les limites de la métropole et ils sont ; dans tous ses détails et, ponrrait-on dire, de la probablement lettre close pour 999 sur j première à la dernière maille.A l’âge de 17 1,000 des habitants de nos campagnes.Le ans, comme beaucoup de nos compatriotes a nouvel article de la RENTE présente donc cstte époque, il émig.-a aux Etats-Unis pour y un inté.et plus qu’ordinaire et nos lecteur- £3*ner sa.vîf- d'/*!»£ > ,la, filatu[;e nt gré d'en reproduire les passa- fleven.8’ a Frank,n Fa!U N’’H ,'lu la quatre ans, puiq dans le but de ee famnia- nous sauront gre ges principaux.».Le tricotage, dit la RENTE, est d.venu en quelques années une des principa • - imlcs tries du pays et prend chaque jour un develop pement qui étonne ceux-là même® qui la diii g-nt.Et c’est pour nous un légitime sujet d1 fierté que de constater que dans ce champ d'activité industrielle iea nôtres ont su °e créer une situation de tout premier ordre.C’est ainsi que la Regent Knitting Mills, Limited, en dé pit de son titre ang’ai-, est une affaire essen iebement canad.enne-française.Ainsi que leur nom l’indique, ses trois directeur», MM Char-le9-Godsfr&i de Tcnnancoart, J.F.I-emitnx et J.-L.Marcoux, sent d.« compatriotes *> A la vérité, ce t>io forme un 3n»emble parfait.M.de Tôt nr ocourt s’occupant de la fi nance et des ach.’.r, M.Lemieux des ventes et M.Marcoux dj» ta fabrication, leur activité ne fait jamais double ernp’oi, leurs volontés ne ee contrecarrent pas, mais an contraire tendent vers le même but, qui est la prospérité grandi;-tante ec rapide de rétablissement.a I.es-t remarquable qu’en noire pay- ceux que non» voyons iéus-ir sous nos yeux ont eu ri-er avec toutes les branches du textile, il passa a d’autres établissements.En 1901, i! revenait au Canada cû ii était engagé directeur du ps-rs-nnnel à la fabrique de bas et chaussettes le M.Larocque.Il resta dix so; attaché à ce- fonctions.En 1907 51.Larocque vendait ¦ou établissemeut à la société dite Acme Glove W i ks, au service de laquelle passa M.Mar-coox pour y rester jusqu'à ia fin de 1912, alors qu'il s'associa à M5I.de Tonnancourt tet Lemieux pour fonder a Regent Knitting Mills Limited, qui commençait ses opérations en mai -uivant.11 M.Marcoux dirige le personnel ouvrier et voit à IVxécution des commande».Il va de soi que -'il ne sortait ri«-n de bien de la fabrique, celle-ci vendrait diffi .ilement sa marchandise.Mai- il faut croire que c’est préci-.éinenc le contraire qui se produit puisque le-, commande- afS jrnt de tous les points du pay», de l’étranger a-êtne et augmentent dans des proportions qui dépassent toutes les prévisions.Laissons encore parler la RENTE : En 1913 et en 1923 A ses début.-:, cette fabrique employait dans ses atelier® 30 ouvriers ; elle en emploie main tenant 600.Ses ateliers occupaient au début fTorique pas que des chandails: elie fapriqu aussi d"s jersey-, ries écharpes, des passe-mon rsgn ¦, à raison de 1,000 douzaines par semaine, d - la tricolette, qui est un tricot de soie, a rai • n de 60 pièces par srmaine.Sa teinturerie de Svint-Jéiôme peut traiter 30,000 livres de so e et de laine par semaine et il e-t arr v '• p us d'une foi» que ce chiffre énorme fut dépa-sé largement.Elle a couramment pour 5150,000 de march tn.dise» p-ères à livrer.Ou se fait difficilement une idée de la quan Immeuble Vineberg, boulevard Saint-Laurent et rue Duluth, à Montréal, dont la Regent Knitting Mills Limited occupe quatre étages d’une superficie totale de .50,000 pieds.daire situés, l’un à Guelph, en Ontario, et l’au- (de chiu-»èe on a installé uon pas un restaurant tre à Syracuse, dans l’Etat de Ne» Yurk.I m ds plutôt un réfectoire, propre comm - ceux que l’on adinir* dans 1rs communautés.L* travail cessant à midi pour rt'prpndre a uru-h *urp, la direction donne aux employés ru-aijr du réfectoire et leur sert a titre*graiuit io tie, le cat *, le lui et ie sucre.Pour cinq sous i * achètent un grand bol de soup * bien chaude, p mr quinz* sous une pleine assiette do bontu viande tjarnie de pommes de terre et deux bel-e tranches épaisse* de pain blanc et tran Pour cinq sous eucore ou leur donne un boi insert appétissant et sain.Tous îes employe de la Regent Knitting M j Ltd gagnent un .salaire qui leur permet d vivre convenablement.Ce sont tous de C .nadien* français, ain«I que ceî.i »e voit, dt r str.sur lours figures ouvertes de braves !?•»[¦* c iriscier,cieux et ^ais, comme le sont d’ordinaire nos bons ouvrier-.Comme le dirait V.Marcoux : — Mes ouvriers sont m s amis.Je les train avec bonté et les résultats -ont excellents.S part *i- je suis obligé de f*ire une répriinan i», je a fais sur h* ton du père de f «mille et non pas -ur le ion da mai ire d'esclaves.•* frbvre, défendeur.AVIS ¦•r cû ^•V* \ W- m rffsfï/sf'.t-.C.-G.DE TONNANCOURT (au centre président ; J.-F.LEMIEUX à droite , vice-président, et J-L.MARCOUX ia gauche directeur technique de la grande tricotterie dite Regent Knitting Mills Limited.une scp®rficie de 15 000 pieds; ils en occapent tité do matières premières qu’une fabri-jup de aujourd’hui 160,000.Elle fabriquait 25 dou ce geure achète bon an -n T m J,a R g nt zaines de cnandails par jour ; elle en fabrique Knitting Mills Ltd s ’approvisionne aux -o r-Les vingt ans d’expérience de 5i.Marcoux 400 douzaine».La valeur de ‘a production au [ ces mêmes du marché.K h- achète notamnp nt dans le tricotage constituent pour la compagnie • bout du premier exercice atteignait pénible en Australie 20.000 iiv s delaine brute sr un précieux actif.Il possède en outre cette meot Si 10,000 ; elle atteignait 52,000,000 er.semaine, ce qui dor.n au bout de l’ann-’e un pour la plupart des commencements modestes qualité inestimable pour un ch-f d'industrie : 1921 et elle auta largement dépas-é cette -om total d’un million de ! i v r- -, E .*• a ses «g i ts out fait leur chemin dans le monde à force de I de savoir se faire aimer de ses subordonnés, de me à la fin tie l’exercice er cours.Dde occupait résidents en C .1 des Mi.-sioi -n,aires du riicré (.' leur, de Quebec; 51 - «0 ObO d t di 11 g a t n < t, s a 1-2 p, p, de® j i U de 11 .sir ic: i ai chrt-ficnne tie Laprai-rie (remboursables en monnaie canadienne ou en monnaie américain1 ), émises pour le j compte de la mai-on que ctte communauté l possède a l’iattsburg, New-York; ' Ei fin, et " the last but not Ilie le 5000.000 d’ob’i Avis est par le® présente® donné qu’une ,c-tien en séparation de biens a été, ce jour, instituée par la demanderesse contre le défendeur.Moûtréal, 20 juillet 1923.5 r.G HUMAIN, G U E U1 N .t 11A V M ( ) N D, Av r ats de la demanderesse — La “Pipe Cavité", ne se bouche pas, na râle pas.Jamais de jus de tabac dans la bouche, chargez-la fortement, la “pipée" durera plu® longtemps.Très facile à nettoyer.Prix 81.00 En vente à la librairie Lepage., Le Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants | 'st un trésor y>oiir le?comtneil.ludoniition, con-r re 1«*m coliquela diarrhéi*% é« et de» enfanta.Dj^mamlex-l toujours.Eu vente paVUiut et au dépôt, i*) rue Saint-Denib.Muntiéal.Elie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Sois Je charpente, B is p'^pare Tournage, Découpag1, eft Vncieune manuf.Limoges, prei dn moulin a farina Juries Dcoain SAINT-J EKQME 168 Dr J.=A.Barrette rue Saint-ficorges Saint-Jérôitia en haut de la banque Nationale TU.217 J Médecine et Chirurgie Spécialité : Maladie des femmes.provit.ee h % flu Refuge Vue d’ensemble des filature, teinturerie et tricoterie de la Regent Knitting Mills Limited, à Saint-Jérôme.L’emplacement, coupé en deux par la rivière du Nord, mesure une superficie totale de 100,000 pieds.Le barrage au centre, en aval du pont, permet l’exploitation d’une chute de 300 chevaux, propriété de la compagnie.least._ gâtions 0 \ p.c.de la Re- 2332, rue Saint-Déni* gent Knitting Mills Limited, grands fabri- ___________________ Cachets du Dr Fred Demers , contre tous maux de tête Jj Ce sont le* seul* vreimeutfl 1)00* «t efQc»o#«.N\'n ;t‘vcpt^z Aucun ft quoins t|u« le nom "Un Fiikij J >KVtKRH ’ ne ioft gravé «ur chaque each c*i.l>êl>ôt : 800, rue .Saint-Ücnis.Montréal.' RAOUL PREVOST INGENIEUR CIVIL S’occupe de tous les travft'-X da g^nift civil nt d’Arpculajçe.S’adrctvîr au bjreAU de l’Avü\m nu nées oa J74, rue Christophe Colomb Moitiréal Cliarlees I^arin ¦tintrepreneur général Téléphone Ciilumetyr'i9F MONTREAL que de chandails et tricots possédant de vastes établissements à Montréal et à .Saint-Jem.ne et dirige.: pur trui® Ganadiens-fran-çus: MM.Charles G tdefroy de ïonnan-eimri, .1 F.Lemieux et Lauréat (J.-L) Marcoux, ." Un simple coup d'oeil m ntrera que les emprunts souscrits pur lu maison Versailles- Vi iricnire-Bouliiis (limité.) depuis nne coup'e de mois se event à plus de ?2 100,000.Etant donnée la situation generale du pays, cette activité est tout au moins remarquable.” Cette conclusion est.bien aussi la nôtre.La mai-on financière qui peut souscrire, en moins de deux mois, pour plus de 82,100.000 d’obligations do Lome® sortes, réalise dans l’ordre financier ce que la R.oeul Knitting Mil's Limited accomplit dans Tordre industriel.L'une et l’autre doivent être pour le groupe canadien-franç iis des sujets de fierté.Détail intéressant: In maison Versailles-Vidncuire Boulais (limitée) et la K gont Knitting Mills Limited furent toutes deux étal,lies en 1913.Voilà deux institution» auxquelles le nombre 13 n’aura pas porté malchance.UN OBSERVATEUR y.g/.AJ.'.j mm K.' IB iS*ul • C* prn«npfem»M en »•»« dm(«r ie aTAU.fi 4t U TESSIt
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