L'Avenir du Nord, 10 août 1923, vendredi 10 août 1923
Vingc^eptiëme année — No.3 '} journal hebdomadaire —- Cin.q s.oas ie numéro Vendredi iô août 192$ \ 1 W ORGANE LIBERAL DISTRICT de mm w LE (HOT BI C AVI MIE UT OAKS LS R*U»UÎ wIm S ttovi vT» a oms r»9jHws ut^ KJ *• v SAoiuurr ¦* Qb.S CHEÏV > Ë.r,.^ Abonnement u [Canada].$2 00 11 | Etats-Unis] .2.50 Strictement payable d’avance.T/TTœctkur : Secrétaire de la rédaction' ’JURES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-JÉROME (Terrebçmvc) P.Q.’Annonces : 1J c.K ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes La complainte conservatrice Le coupiet sur l’agriculture MM.Sauvé cl Patenaude, dans les jérémiades qu’ils font entendre à tra-vcrs notre province, fondent en larmes quand ils mentionnent le nom de l'agriculture.Ici, la complainte conservatrice, qu'ils sont chargés de larmoyer sur toutes les places publiques, devient une lamentation étourdissante.Suivant ces deux pleureurs officiels de l’ancien grand parti conservateur, rien ne s est fait en agriculture depuis quarante ans dans la province de Québec.Les larmes de crocodile qu ils s'efforcent de verser obscurcissent-elles leur \ ue au point de les empêcher de voir les progrès constants que nous avons faits en agriculture depuis vingt-cinq ans ?Du temps de leurs amis, il y a trente et quarante ans, alors qu’on votait pour 1 agriculture la magnifique somme de $50,000 par année, était-il question d’enseignement agricole ?Quelles subventions recevaient les écoles d’agriculture ?Sur quel pied d efficacité étaient-elles tenues ?Combien d’élèves les fréquentaient ?5 avait-il une école vétérinaire ?Que valait l école d’industrie laitière ?fi aisait-on de 1 enseignement ménager r1 \ avait-il des cercles de fermières ?Où en étaient les démonstrations, les cours abrégés, les conférences, l’étude de l’entomologie, de la chimie agricole, de la composition des sols ?Quel enseignement et aussi quel encouragement donnait on à l’horticulture, à la culture maraîchère, à l’apiculture, à l’aviculture, à l’élevage, à la production du porc, du mouton, du bœuf, du sucre d’érable, du miel, du bacon, des céréales, des légumes, des fruits ?Comment la production laitière était-elle encouragée et contrôlée ?\ avait-il des agronomes, des fermes de démonstration, des jardins scolaires.des champs d’expérience, des stations fruitières, des étables, granges, porcheries et poulaillers modernes ?S’occupait-on de demonstrations instructives aux grandes expositions ?Que valaient-elles en comparaison de celles qui se tiennent aujourd’hui ?Y avait-il des expositions de grains de semence, de volailles, de produits de l’érable, de miel, de légumes ?Faisait-on de l’ensilage et combien y avait-il de silos ?Quelle organisation avait-on pour combattre les insectes, les maladies contagieuses du bétail et des plantes ?A’ avait-il des pépinières où les cultivateurs pouvaient se procurer à bas prix les meilleures variétés d’arbres fruitiers, d’arbres forestiers ou d’arbres d’ornement ?Que faisait-on, à cette époque chère à MM.Sauvé et Patenaude, en fait de coopération agricole, de protection pour l'élevage des animaux de race pure?Quelles associations existaient et étaient subventionnées en rapport avec cette industrie ?Quel encouragement donnait-on à la fabrication des conserves alimentaires, à la production dis fraises et autres petits fruits, à la construction et au maintien de fabriques de produits laitiers ?Quels étaient les octrois accordés au défrichement, au drainage souterrain, à la construction et au maintien des voies d'eau ?Quelle aide était accordée à la construction des chemins à la campagne ?Dans quel état étaient ceux-ci à l'époque où un gouvernement conservateur donnait l'énorme somme de $30.— OUI, TRENTE PIASTRES ! — pour la voirie rurale ?Quelles subventions accordait-on aux sociétés d'agriculture, aux cercles agricoles, aux syndicats d'élevage ?Faisait-on des importations et des ventes publiques d’animaux de race pure ?L’élevage du cheval était-il encouragé autrement que par le retentissant fiasco du “ Haras National " ?Quel était le nombre de brochures et de publications mises en circulation par le département de l'agriculture ?Quel encouragement et aussi quel enseignement donnait-on aux producteurs de tabac ?Y avait-il une société coopérative pour protéger spécialement leurs intérêts ?Produisait-on, à cette époque, des semences sélectionnées et enregistrées ?Y avait-il une société coopérative spécialement organisée pour protéger les producteurs de semences, aus.si bien que pour fournir des grains et graines de semence purs aux cultivateurs qui en avaient besoin : Y avait-il un laboratoire officiel provincial où les cultivateurs pouvaient faire faire gratuitement les analyses de sol, dcau, d engrais chimique» etc., dont ils avaient besoin ?.Y avait-il une institution du Mérite agricole pour les cultivateurs âgés et une autre pour les jeunes ?Y avait-il une grande association provinciale de concours de labour .Avait-on établi l’inspection des fabriques de beurre et de fromage et la classification des produits laitiers ?MM.Sauvé et Patenaude prétendront-ils que toutes ces réformes existaient sous le régime conservateur ?Et sinon, oseront-ils nier que cet immense progrès général est l’œuvre du gouvernement libéral depuis qu inze ans ?Que MM- Sauvé et Patenaude suspendent un moment leurs plaintes, qu'ils s’essuient les yeux et reprennent leur sang-froid pour lire les chiffres suivants tirés des dernières statistiques et qui prouvent ce que [l’enseignement [agricole répandn partout dans la province, depuis quinze ans.québécois : En 1911 En 1920 valeur $20,590,000 $217,775,080 .1,223,050 3,775,000 .37,500,009 60,729,000 2,271,000 1,910,000 .S 1,080,392 $ 6,7-13, Ml 10,095,900 26,400,000 a valu aux cultivateurs Production agricole totale, Blé (boisseaux).Avoine (boisseaux).Orge (boisseaux ).Sucre d’érable (valeur).Tabac (livres).$122,298,171 $206,814,000 Aug.en 10 ans $197,185,080 2.552.000 23,229,000 2.639.000 $ 5,062,748 16,304,100 Aug.en 6 ans $ 84,515*820 Bétail (valeur en 1914).Maintenant, si MM- Sauvé et Patenaude se remettent ù pleurer, ce sera de dépit._______________________ nous continuons de lui remettre l’objet de nos surplus." En outre, nous avons commencé de racheter nos debentures, ce qu’aucune province n’a jamais fait auparavant.Puis le premier ministre démontre que, de plus, le gouvernement a diminué les taxes.Il a enlevé 50^ de la taxe sur le bois ; il a aboli la taxe sur le poisson ; il a réduit la taxe sur l’amiante.Il a pris à ses charges le coût de i’inspection des beurre-rits, celui de l’entretieu des chemins, etc.S.S.Pie XI et la Ruhr L'évêque de Nice (France) vient de faire la brève et nette réponse suivante à un de.ses diocésains qui lui demandait son opinion sur la lettre du Saint-Père à propos de l'occupation de la Ruhr : •• Monsieur, " Vous me demandez mon opinion sur la lettre du Saint-Père.Ma réponse sera simple.•* Si l’Allemagne avait fait ce que lui demande Pie NI, la Ruhr n’eût pas été oc cupée.Si elle s’y conformait aujourd’hui, bien que tardivement, la Ruhr serait évacuée du moins progressivement, car les conditions prescrites par le chef de notre gouvernement, M.Poincaré, seraient réalisées." Il (ût suffi à l’Allemagne pour cela d’employer à reparer ses crimes ce qu’elle a dépensé à la prétendue résistance passive que le Saint-Père vient de condamner si én rgiqueuient.Mais sera-t-il écouté ?» F Le sanatorium de Sainte-Agathe Un accord est intervenu entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, au sujet du sanatorium de Sainte-Agathe.Le gouvernement provincial aura charge du sanatorium aussitôt que les difficultés soulevées par les anciens propriétaires auront été aplanies.On espère que la chose sera vite rég'ée e! que l’hôpital sera bientôt traufoimee en sanatorium comme il a été prévu par ie gouvernement de la province.1 Augmentation des revenus fédéraux Pour les quatre pre miers mois de l’année J fiscale terminée le 31 juillet, les revenus : il s douanes et de l’accise du Dominion ont augmenté de pins de 17 millions.Pour le s-iil mois de juillet, iis accusent une plus-value dépassant trois ni il I ions et provenant [surtout des taxes sur les ventes et autres taxes d'accise.Pour les quatre mois en question le revenu total des douanes et de l’accise a été de $99,367,039, comparative.tient à §81,741 727 pour les quatre mois correspondant de l'année dernière, l.es taxes sur 1-s ventes et autres taxes de l’accise ont rapporté $40,100,708, contre §25,518,805, il y a un an.L’augmentation en ce qui concerne les droits de douane a été de §2,14-5,027, leur total étant de §46,335,291.1,-1 revenus provenant des droits d’accise sur les spiritueux et les tabacs ont été le $12.534,084, une augmentation de $866,003 pour les quatre mois.les recettes de la semaine du 1er au 7 juillet 1923.Importante nomination i La Corporation de l'Ecole Polytechnique vient de confier la direction de cette importante maison d’éducation à M.Augustin Frigon, un de ses anciens élèves.La Corporation a profité de l’expiration du terme de l’engagement du directeur actuel, M.A Fyen, pour appeler un compatriote à cette position.M.Fyen conserve se - cours et la Corporation n'a pas manqué de lui témoigner sa reconnaissance i our le dévouement qu’il a montré a l’Ecole depuis quinze ans.M.Frigon a l’avantage d'avoir fréquenté des centres intellectuels étrangers et d’avoir une grande expérience comme ingénieur.Il a eu la conduite de nombreux travaux et sa compétence, en électricité surtout, est reconnue de tous.Prix d’Action intellectuelle, M.Frigon est aussi docteur ès sciences de l’université de Paris, gradué de l’école supérieure d’électricité de Paris, et ancien élève du Massachusetts Institute of Technology.Pensées — Toute vie est une responsabilité et nous sommes coupables non seulement du mal que nous f-.iLnno mais du bien que nous ne faisons pas.Elisabeth Leseur — Si tu veux qu’une chose soit secrète, ne la dis pas ; si tu ne veux pas qu’on la sache, ne la fais pas.F.Denis — C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.La Rochefoucault — Ce n’est pas l'occasion qui fait le larron, c'est le larron qui lait l'occasion.Proverbe turc — Tout être aimé parait ingrat.Encourager le retour à la terre de nos fils de cultivateurs qui nous ont quittés et garder sur le sol ceux qui pourraient être tentés de le quitter, et cela, en rendant plus agréable la vie de nos campagnes ; en multipliant les petites industries dans les centres ruraux ; en incitant la population des villes à respecter plus celle des campagnes et à reconnaître les immenses services rendus par celle-ci ; en favorisant et en facilitant l’éducation surtout agricole des fils de cultivateurs ; en donnant aux enfants une éducation adaptée à leur milieu ; en un mot.en gardant l’école près de l’enfant et du foyer, tout cela constitue un véritable problème éducationnel.“ Les réformes apportées au programme d’enseignement primaire ont démontré que nous voulons donner à l’enfant tous les éléments nécessaires pour qu’il remplisse bien dans la vie le rôle qui lui est désigné.Nous devons donc nous unir pour faire comprendre au fils du cultivateur qu'il doit être orgueilleux de l'être" Parlant de l'union nationale, l’honorable M.Divid dit qu'il faut à tout prix faire disparaître chez les deux grandes races qui composent notre pays, les préjugés et le fanatisme qui y régnent encore, du moins dans certains milieux.La province de Québec a la première donné l’exemple sous ce rapport.Espérons que cet exemple sera suivi ailleurs.Ici, la minorité anglaise est respectée comme nulle part ailleurs dans lé monde entier.Même en autant que le système éducationnel est concerné, le gouvernement a voulu que chacune des deux races ait son mode d’enseignement particulier, parce qu’il a compris que le même système appliqué aux deux groupes, n'aurait donné aucun résultat pratique ou satisfaisant.Une foule d'autres faits sont là pour démontrer que la province de Québec est la province par excellence, où le peuple ne demande pas mieux que de vivre dans la paix, dans la plus grande harmonie avec tous.En terminant son éloquente allocution, l'honorable secrétaire provincial dit que dans notre province un enfant, quelle que soit sa nationalité ou la foi qu’il professe, recevra une éducation convenable et apprendra à aimer le drapeau qui l’abrite et à désirer toujours sa grandeur et sa pros-'est pas heureux périté.nous avons combattu contre elle eur les champs do bataille."L’opinion publique n’a pas changé depuis ces jours ; nous sommes profondément attachés au lien britannique et nous allons demeurer ainsi jusqu’à ce que.Dieu veuille qu’il en soit autrement."le pense que c’est remplir un devoir que de répudier pubfiquetnent ces exposés insensés et faux."A quoi sert de donner de la publicité au Canada et d'essayer d’y attirer du capital et de l'immigration si, dans le meme murmure, vous annoncez quo le Canada-est à la fois en banqueroute et mourant."Le Star a publié sur notre pays le pire libelle que j’aie jamais lu; des amis américains intéressés à notre prospérité m’informent que l’effet de ces articles, très répandus à l’ét-anger, a été des plus dommageables et des plus malheureux.” — Le mal est le laisser-aller tue, le bier, sou effort.qui n Comtesse Diane de l’hom- Voltaire Le problème canadien Un discours de Fhonorable M.David Les progrès du Canada L’honorable M.Taschereau proteste contre les articles du “Star” c w «vi t «VI HW Vittv; WV4V< 1 ; v w * 1 -< iVIeli-lVlelo ?1 -eyr»- L’administration provinciale Dans un discours prononcé récemment a East-Angus, l’honorable M.lasclieroau, premier ministre, s’est exprimé ainsi.^ •• Le peuple a jugé que.sous 1 administration libérale, In province de Québec étal.la moins taxée et la moins endettée.O nous dit de remettre nu peuple le surplus do quatre millions que nous avions l'année dernière.C’est ce que nous avons fait.Nous avons donné §150,000 de plus à l'instruction publique pour les petites écoles, §100,000 au service de l'hygiène pour dispensaires, $100,000 pour l'institut de radium, $600.000 pour les travaux publics, $1,600,000 do plus à la voirie, $ 1 60,000 de plus pour la protection de la forêt.En tout nous avons donné §3,700,000 au peuple et Hygiène Il meurt en Angleterre deux enfants quand il en meurt trois en France.Un journal français signale à ce sujet l’excellente organisation de la défense sanitaire en Angleterre.Le droit au lait, par exemple, y est devenu un principe.Tout enfant pauvre re elle et Sari.t -Julie, à b homes du matin.Un magnifiant char ,t»U divertissements, tête la fanfare du ¦r.dge, passa par .; L’initiative privée sn Russie (Service de la Rente, fait par Versaillei-Vid ricai re-Bo u iais-1 imitée ;.ortcue plusieurs autres dignitaires ont aussi porie O P1 '^'tu.'.i.ut u: t tes içes du hue.la parole.f hop: .La reine_ était gracieusement re- r presentee par Mlle Jeanne Benoît.Lot.te j une suite d automobiles décorés accompa-j gnait le char allé; < •-•que.i L< s autorités de la compagnie et qu 1-j ques ptponnagcs étrangers prirent par; à la procession et au pique-nique.Nt -j avons remarqué : M.M.-L.Li ; y ;t, é-! rant de la manufaci are d< S: ira -Jérôn ’ ; M.Fisher, l'un d*.- •.le la v mad m Consolidated Rub • -r Co.de Montré.: M.Br- ;, directeur du Boys Farm, de ! Shawbridge.Dan.- l après-mid'.M.le curé Crosse, u.M.le maire Legault et plu ûeurs eitoyt i; de la ville visitèrent le tertain du pit;; -nique.Des discours furent prononcés r.ir MM.L pper, et R.Cr.rg.Les ju .es d s différents cor.cour fun nt le Dr Brais.MM.T.Tou pin, notaire, J.i Lorrain ; l'ordonnateur di.- ieux.M.1 A.Rochon ; l'annonceur, M.P.Clark : os arbitres.MM.Jones.Flanagan et Lynch: Le comité en chef •ban.air.• co.v.p.• • ; président.MM.L.Lippu:.R.Cray.V .i H.Sanderson ; secré.aire-trésorier.M.H.1)1 i Daou.si.Les présid :r_; cf:s comités étaient i MM.J.- A.Rochon.A.Leduc, A.Giroux.Jos.Lebeau, J.-L.Bris.sette, Mm Clouthïer.I Voue regrettons d i‘ pu det- )prie ioaa Leslie Urquhart, prt'side&t de la Kus?o-A?i* atic Co., a fait au co n-sLondaut du Du v l.s.-press de Londres les déc » ration* sui-ante- au sujet de la repu-e des relations counuerciaies avec la Russie.**I1 y a place pour tout le monde :i K î-m-T.es Soviets ont pièié ! 'oreille aux «nsei - ;»»n nés par des hommes d’uffaire*», Pu:.• .»••• d i if * et *e sont empressés de restauur tout b w Apia liberté commerciale.Ceci a créé une M o-phère d’espéranc*.I.e fait que suggérer que les Soviets rrconua;»»- < : ; t tes russes enver- le- créanci r- é: rar frent des compensation-tffc-ctive'i aux taires étraugers dont le- biens uct et»* u lises, inoûtre combien importante e-: lion dans l’économie po itiqtn* ru— •' plus grande confiance dans le dé-ir q i' a vernemeut russe d 4 fiire sa y au au étranger, eu vue de restaurer ‘ indu-* • 1 Russie était et fsi encore un 1 -y- ._* *ui- teurs.D’ici peu de temps, le- pay-a» -, g .1 ror-ineot 90% de la population, recowiiienc.-:.t à produite, étant donné >urtout que !• v.-rrit -meut russe les traite loyalement.D - ; inde ces paysans se >oot éuormeuieni accru- d» pui9 la guerre, et l’industrie doit r» v \ trio de pouvoir répou.Ire a ses besoin* L'i.-.dustric bntanique peut fournir a la K ^i- i m que l’Allemagne lui offre et lui a donné K rein lui fournir quelque chose de pu - : le ci - u: Ce qu'il faut retenir de c 'tre i-* : ira lion, c’est surtout que le gouvernement - i lisant communiste de Moscou reconn .i p u- 111 j*»- ^ mais avoir besoin des concours e u mm te» 1 DOULEURS TERRIBLES DANS LE DOS Mme McMahon raconte comment .Ile a été soulagée en prenant le Composé Végétal de Lydia 13.Pinkham.•hntham, Ont.—“J’ai pris le Composé Végétal do Lydia E.^ Pinkham, pour mon épuisement apres la nais-smu-i’ do mon petit garçon.Jo souillais beaucoup avec douleurs dans le dos, fatiguée, faible et incapable de travailler.Un jour, recevant, votre brochure, je la lu.» et abandonnant les remèdes que je prenais alors, je commençai à prendre lo Composé Végétal de Lydia K.Pinkham.Je me seas beaucoup mieux maintenant.Jo le recommande à toute femme.”—Mme J.H.McMahon, 153 rue Harvey, Chatham, Ont.^ Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, composé de racines et herbages a depuis plus de 50 ans fortifié et ramené à la santé les femmes malades et souffrantes.11 soulage les maladies qui causent des .tels que les douleurs do do-, les périodes douloureuses, irrégularités, sensations de fatigue et d’épuisement.Nous en avons la preuve constamment par des lettres du genre que Mme McMahon écrit.Les femmes qui souffrent devraient ii rire à The Lydia U.Pink-ham Medicine Co., Cobourg, Ont-, pour obtenir une impie gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pi .i.iram .-or i -s '‘Maladies particulières de ia Femme.” • g ‘P'-iv comniete eu ne pouvoir dor.t er courses, concours.la ii-t etc., qui eurent lieu à ce piqti .-nique.Nou» tenens a ni.1:;.:: .i les jeux suivants : Tirage au cable entre le départenu nt des cordonnie rs et la balance de la mai u- facture.Prix .une bourse à tabac à ch a- cun des gagr îants i, 10 hommes i données par !e conrité.Les gagnants ont été :os cordonniers.(c oncours d e beauté et santé pour bél 'és de 6 à P-’ mois.Prix, §5 en or donné par M.Lippert.pagne par l'eniant de M.Irene Robert, petite fille de G mois.Tirage d'un >!ü en or pour les employés, P.donne p tr M.A.M; uricc, hôtelier, gagné par M.\V.Lorange.Concoure de danse, hommes et dames.Prix, une médaille en argent: à chacun, donnée?par M.A.Leduc.Gagnées par M Dé: ormeaux et Mlle Simone Labelle.Une partie de balle-au-camp a été jouée par le club de la manufacture de Saint-Jérôme et celui de Granby qui a été défait.On t : félicitations aux organisa- u ur- de ce h.au pique-nique, notamment à MM.il.Daoust, R.Craig et A.Leduc qui a : ;u a organisé les danses et si bien réussi le char allégorique.L\ - prix n mbreux et splendides avaient été donnés pour h ¦ différents jeux par les citoyviis de Saint Jérôme.S aint-J anvioi* MARIAGE :— M.Aquilti Dion, tils (]0 M.Xénon Dion, de Sainto-'riiêrèse, a «pou.sii Mlle Leheau, fille de M.Adélard Lebeau de S lint Janvier.L’heureux couple est allé à Montréal.' DEC'ilS - Lejitme hébé .de M.llt.nr; Labelle, conseiller, de S tint Janvier, mW empoisonné en hnvnnt du eausliipie.Nos sympathies il la famille.— M.J.-N Suuriol.marchand, de Saint-Janvier, s’est fait voler dans la nuit du 1er au 2 août, dans son restaurant, pour une valeur de Sîi.ôO.à 8400 Un taux fixe de $15 jusqu’à Winnipeg et 1-23.pur mille au-delà, tel est lo prix de pu-oa.ge pour toutes les excursions de moissonneurs par le Canadien-National.Djh trains spéciaux iront directement jusqu’à Winnipeg.Les nouveaux w igons avec couchettes démontables ajouteront au confort des voyageurs.Uo comptoir ou l’on peut acheter à des piix raisonnables dos aliments «t des rafmî liisseraents, f»ît partie de ch mue train Wagons spéciaux pour les femme».Des wigoris de colons sont aussi «tiHché* à quelques trains réguliers qui vont dir ctemeut ju«qu’à Winnipeg.Départ le 20 août.Pour billets, renseignements, etc., s’adresser aux ageuts des chemins de fer Nationaux ou à J.Duimigiu, cli f île gare, Saint-Jéiôme.— E npoi tez un k j Ink dans vos promenades, excur-ion».etc Kodaks, a partir de $2 50 jusqu’à $70.Venez voir notre assortiment.Livte d’instruction donné gratuitement.Tout ce qui est nécessaire pour fuira de la bontia photographie se trouve à la Pharmacie Lan-g,ois, 17 1, rue Saint-G org », coiu du marché.Un record M.Suite était né à Trois-Rivières le 17 septembre l$4l de B-mjamin Srlte dit Vodcbot cœur et de Marie-Antoinette L- f -bvrr.Son père était navigatenr faisant le îrajei i entre QuéK»c et Halifax.Dans la cuit du 15 ’-U novembre 1847 au cours d’une tempête terii- , b:e M.Suite périr, sa goélette fai»ant naufrage : à ia Rivière-aux-Renard», sur la Côte de la Gaspésie.Laissant sa famille presque -ans ressource, le jeune Suite étudia ch:Z les F ères ju-qu'a l’âge de dix ans seulement et ensuite fut et ployé dans divers établissements de commerce, variant de l’épicerie, des nouveantés jusqu’au commerce de ixiis.Il étudiait le soir et ne perdait pas nn in-tant pour s’instruire.En 1863.lors de l’affaire du "Trent”, Benja min Salle, qai avait dan» le temps 23 ans, s’enrôla dans nu régiment et fi: du service militaire à différents endroits.Eo 1866 il abandouua la milice pour se rendre à Ottawa où à la de mande de M.L.-N.Duvermy il prit la rédaction politique du Canada.Pen après il devint traducteur à la Chambre de» communes, pui» fut tran-féré au mioi»tère de ia milice où il res ta ju*qa’tn 1902, alors qu’ii prit »a retraite.Le 31 mai lb71 il avait épou-é Mile Augustine Parent, fille ci’Etienne Paren', ancit-n jour na’iste, qui était dans le tenps sous secrétaire d’Etat du Canada.P.ndant 62 an», 15 njamin Sjlte a été tué é à la vie littéraire du Canada et pas un homme au pays n’a probablement autant que lui écrit sur ! histoire de son p»ys- Outre une soixantaine d'ouvrages qu’ii a publié! M.Suite a écrit des centaines d’articles dans les journaux et revues du Canada, portant sur une quantité de points ob«curs ou nou veaux de l’hietoire do Canada C’eut en avril 1862 dans la Sentiii'-lU des Trois-Rivières qu’il a eu le plaisir de se lire pour la première fois Han» un journal alors qu'il publia "La chasse a r Gars”.L'année suivante L'Echo* da Cabinet pa-roiuial publiait sa première poé»ie "J^s Canotier» du Siiut-Laureot ’.Cependant pour !a population des Trois Rivières il y avait déjà troi» ans que Suite était connu comme éciiv-m.Eu 1860 il composait des chansons que les petits vendeurs de journaux distribuaient etinme primes à leurs abonnés.Avant de veuir à Ottawa, vjrs 1865.Suite qui abandonnait temporairement la tuiiice, fit du journalisme à Qaéb“c r.u il fut corre»pondaul parlementaire de ia Minerve.Sa première brochure "Les marchés de la ville des Trois-Rivières” fut publié en 1868.Pendant pins de soixante an», Suite n'a pas laissé passer une année saus publier un ouvia ge ou écrire de nombreux ariicle» instructif».'.’’était un travailleur comme il j’en rencontre rartment.Ancien président de l’Institut Canadien-français d’O.tawa, il s’eng- g a à donner aux membres de cette institution dix conférences par année pendant dix ans I » non seulement tenu parole, mais il a donné 125 conférences.Suite a fait connaître l'histoire du Canada d’un bout à l'autre du pays non seulement par ses écrits mais par ses conférences.11 f lisait partie de toutes les sociétés nationales de plu-iaurs sociétés littéraires et scientifi |ue».Excessivement g«i, fin causent, il comptait une légion d’amis.S» mort enlève au Canada français l’une dn ses plus belles figures.congrès des Chevaliers de Golomb paru :u iL-re.' -J en- Quant au reste, on se rappellera qc-, Lénine et terre de l’avenir- Ch»aoe jour J Abitibi s atlir- ÎLuwinoff ayant trafiqué avec les capitalistes me comme étant aj pelée aux plus brillantes Sanglais et allemand.» des bi-n» cjr.fi-ejt.é» aux! destinées, le pays généreux accueillant à toutes j^Français et aux B ge», M.Urquhirta teut-j le» énergies Ia Coloniser cette rég’on, garder chez-nous nos gens est nne entrepris* nationale.Le dévouement du clergé qui sV»t fait agent de colonisation, la coopération de» autorité» gouvernemen-taê» e: du chemin de fer national du Canada, la valeur de no» pay an», en assureront le succès.LES iOU au THE P - 5 il >!'.DISCUTENT 1 AS.Cep-•; Ant ceux qui ont une foi» goûté tl.UUS a.mettent qu’ii n’y n api- do meilleur.être des raisons toutes chanté.Rendements comparés ____Nous avons ce qu’il y a de mieux en soulier» pour dames et à des prix très bas.Aussi assortiment complet dans les bas et les gants de soie toutes les nuance» et tous le« prix_ - • E’.-L.Auger.Un congrès des Chevaliers de Colonib de l’Amérique a été tenu à Montréal, cette SC rûalSS.On évalue à 30,000 le nombre des membres étrangers qui ont assisté à ce congtè».Lundi, un banquet eut lieu à l’hôtel Winsor.Ce fut un grand évènement.Le congrès a tenu ses séances à l’hôtel Mont-Royal.Au baiibuet de lundi soir, ii y avait environ 500 convives parmi lesquels on remarquait plusieurs invités de marque aux côtés de M.Georges BoiviQ, directeur suprême des Chevaliers canadiens, et Jde M.James Flaherty, chef suprême de l’ordre : «» honorable» Ernest Lapointe et James Rjbb, respectivement ministre de la marine et du corruu-rce : l’honorable M.Tasthe-' ; reau, premier ministre de la province ; M ! Arthur Sauvé, ch f de l’epposition québé- i coise ; Mgr Deschamps, vicaire général du j diocèse : M l'abbé Perrin, curé de Notre- j Dame, et p’usieurs autres membres du cier- | gé qui rehaussaient de leur présence cette réunion familiale.L'honorable M.Taschereau a demandé aux auditeurs de louer chez «ux notre pr - j vince •• S«y-z aux Etats Uni-, de vérita-b'-es missionnaires pour la province de Québec et dites b-en à vos compatriotes de là-bas que nous sommes heureux ici, que nous respirons i’air de la liberté et que nous continuons à prospérer et à grandir, quoi qu’eu pensent ceux qui disent le cen traire." M.Georges Boivin a proposé ies santés du roi, du pape et de l’Eglise.Mgr Des-chaoips y a répondu dans une allocution très applaudie.La santé du Canada fut proposée avec éloquence par !e Dr Léo Griffi'h, directeur supiême désordre pour l'Etat de Pe i y-vanit.il dit dan- un discours, que pas un Américain ne peut venir au Canada, dans la vieille province de Québec, sans boire à »a santé et souhaiter qu’elle continue à grandir et à prospérer.Ii fit allusion à la nomination de sjt Henry Thornton comme président des chemins de fer nationaux.Rappelant uue celui-ci fut, il y a quelque» années, le directeur des chemins de fer de ia Pertsylvanie, qu'il administra avec miccè», i! déclara que le gouvernement canadien a fait acte de banne administration et de sagesse en nommant ett horn tue distingué à la direction des chemins dt fer de l’Etat.Invité à répondre à la santé du Canada, l'honorable M.Lapointe, ministre de !>• marine et des pêclieritH, *e dit heureux que l’on ait choisi la ville de Montréal comme siège de ce congrès.La métropole est, en effet, la ville par excellence pour de telles réunions.M.Lapointe dit ensuite avec Le billet de banque rapporte 0 l»e dépôt à la banque d’épargu-j rapp rte »u plu- 3 p.c.Les valeur» lllill aiïtâr aiïtâr Les Hommes Faibles Deviennent Forts s’ils prennent les PILU MORO MM.Bourgela et Robillarcl les préfèrent atout autre Remède.J’ai pris des Pilules Moro après avoir employé beaucoup d’autres remèdes sans résultat satisfaisant.Je suis âgé et je suis sujet à des maux de reins.Pour les éviter, aussitôt que je m'aperçois que mes forces diminuent, j’ai recours aux Pilules Moro qui sont pour moi merveilleuses.Je me fais un devoir de faire connaître le bien qu’elles me procurent pour le bénéfice des hommes qui pourraient être dans le même cas que moi.—M.Olivier Bour-gela, 3562, rue Boyer, Montréal.J’ai obtenu le retour de mes forces et le rétablissement de ma santé des Pilules Moro que j’ai employées et c’est avec plaisir que je les recommande aujourd’hui.Mes forces diminuaient depuis quelques mois; je souffrais terriblement des reins et de la tête et c’est parce que les remèdes qui m’avaient été prescrits ne me guérissaient pas que j’ai pris les Pilules Moro.J’aurai encore recours ce remède si les forces me manquent de nouveau.— M.Oscar Robilîard, 1334, rue Demontigny Est, Montréal.Un purificateur du sang, un bon tonique, un remède pour remettre l’équilibre, voilà ce que doivent preudre les hommes qui perdent leur appétit, leur forces et n’ont plus une bonne digestion.* Les Pilules Moro pour le: Hommes tonifient le système, purifient le sang, guérissent les dépressions, le mal de reins, activent les fonctions de l’estomac et font disparaître tous ces malaises auxquels les hommes sont exposés.Les Pilule» Moro pour le» I lommea sont en vente chea tous le» marchands de remède-.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux LtaU-Unis, sur réception du prix.50 sous ia boite.COMPAGNIE MEDICALE MORO.274.rue St-Deni* Montréal* C.P.S.S.Empress of Canada W- Vf :lL____} -A ’•y K» -rLc—' d!?- * 1-' «.Ai .Vi- rv- J ¦-vWâigïSS- jw_ A.i%SJ.X *«* -4?„.WW L’“EmprcKK of Canada” vi-r-t d’établir un nouveau record; il une vitesse moyenne de 20.fi noeuds, il a fait la traversée de l'Océan Pacifique, de Yokohama h Vancouver, en H jours, 10 heures et 52 minui < Le record précédent avait été établi en 1514 par I .Emprt-w.of Itusoa”, de la mémo ligne, qui avait fait le voyage en - ;ours, 15 heure s et SI minutes; il doit donc maintenant céder la place à l’"Kmpri - of Canada".Celui-ci jauge 22,000 tonnes et peut accommoder en viron 1T'9 passagi rs de toutes classes, et 500 hommes d’équipage.Son aménagement est le dernier mot du confort moderne; sa vîtes r.avantages à la mer l’ont fait choisir pour la croisière autour du monde _ croisière de 30,000 milles;- le départ doit s'effectuer de New-York, au mois de janvier prochain, avec plus de 500 passagers.Assurances qui assurent Vous n Vit trouverez pu* ’ d'autres r n vous adressant à la maison Versailles- ViJiicairu.ll.tnlais (limité ).Cette mai nn a ses luireaiix à iMONTKKAL, rue Saint Jacques, HO.QUKIîKO, iinmeublo do la liiuiquo Nul ion u-le.TROIS 1(1 VIE II ES, rue Notre-Dame.t — La buanderie Chariot Mark*, établi» i Saiut-.Iéiômo depuis î ans, est maintenant installée dans le local voisin du magasin dn M.Albert Prévost, 100, rue Saint Oeinges.Comme par le passé, M.Chtrlio Marks fsr» son possible pour saii-faire sa nombrous» dieu-tèle qui voudra bien lui coutiuuer suu oucoura-gemeut.N’oubliez pas l’adresse : Charlie Harks IIV), rue Saint-Oeorges, Saint-Jerûme Voisin do M.Alb.Prévost, marchand — A y z une belle pelouse : semez le gazon écossais, il pousse liés bien daus terrain pauvre et demande peu d’humidité.50 cts la livre.Pharmacie Lang'ois, rue S iinc-Qeorge«, ptès du marché.Deux caractéristiques li*> maximum d** r«nd**mpnf, la minimum de risque, caracton du finance et u asmrance Versailltji* Vidricairc Roulais ; imité ) C^tfe mai-on a stj-« bureaux à MONTREAL, ru * S «int-J acquêt, 90.QUEBEC, iiiun’uble de la Banque Nationale.TROIS RIVIERES, rue Notre-Dame.C.A.Lorrain & Pi Is Agents généraux d'assurances et Automobiles Diige Téléphone 58 157 rue Saint-G orges, Suint-Jérôme Le 5irop du Dr l-red Demers pour les enfants } «St un tràsor pour le ronitneil, la dentition, contre !»• coliquai, la diarrhée, ol l^iur tous Lu bvacins de< Iréls^s et de» enfant., Dz-mandez-1 toujours.En vente partout et au dépôt, »¦) rue Saint-Denis.Montréal.plie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois iis charpente, B .* p'éj'tné Tournage, Découpaj , «'< Ancienne matiuf Limoge», prei du moulin a farine .fu
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.