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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 8 juin 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1923-06-08, Collections de BAnQ.

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Vingfc-scptifcme anade .•—.No.2 ^ Journal hebdomadaire — Cinq spps le rmm^go Vendredi 8 juin 1925 ORGANE LIBERAL ¦ DISTRICT dc BONNE.lx boot at cm mix ijt oajq ls r-Tup.; ml au \ Haiti YiMnoM) ppojM*i* d»S3 u/u>«ul*7 ¦» CR.»».LanO Abonnement : U C n £ IY » ^Canada] I EtaM-Dnia].Strictement payable d’avance.# IJhiECTKUK : ULE3-KDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT __________ SAINT-JÉROME (Terrebonne) P.Q.SECKÉTAIKE I)E LA KÉDACTIOÎ/f.fUj, ANDRÉ.MAfiNACT & Annonces A c.Ta ligne agate, par insertion.Annonce» légale» : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.i» ligne, insertion» subséquentes La prochaine conférence impériale L Empire anglais erç proie à l’idée de nationalité .f>°^r Ia*re suite à notre article de la semaine dernière sur les conférences impériales, nous voulons souligner Te statut des colonies britanniques comme nations-soeurs chez qui les évènements de la dernière guerre ont développé le sentiment autonome et précisé le sentiment national dans le sens d'une liberté plus large et plus réelle.^ résultat est dû en grande partie à la politique anglaise qui, sans cesser d être impérialiste, a joué du nationalitarisme pour des fins spéciales qu’elle a du reste atteintes.Aujourd hui, toutefois, ce régime de contradictions met l’empire anglais en face de 1 idée de nationalité dans ses colonies.Ce qui n'est, pas sans intérêt a constater et ce qui ne sera pas sans influence sur la prochaine conférence impériale.Dans les considérations qui vont suivre nous faisons nôtre *un article de René Johannet publié dans la Croix, de Paris, et qui ne man q uera pas d’inlé-ressér hautement nos lecteurs.Il est difficile de nier d une part que la victoire des alliés, sur l’Allemagne ne se soit faite au nom de l'idée nationaîilairc, d'autre part qu’il n’en soit résulté, en ce qui concerne notamment la Grande-Bretagne, un redoublement du fait impérialiste.Cela en revient à dire que l'Empire britannique se mc-urt dans l’incohérence doctrinale la plus parfaite et qu’iî souffre des diverses contradictions inhérentes à sa nature et à ses moyens de propagation.A cet égard la politique britannique tout entière doit faire l’objet d'une révision spéciale.Il ne saurait faire le moindre doute que l’attitude de l’Angleterre ne soit — et avec raison — dominée par des motifs impérialistes» Vivre ou mourir se traduisent, pour les hommes de Londres, par cette formule : maintenir l'association — pour user d'un terme vague et bénin — avec le Canada, les Indes, l'Afrique du Sud, l’Australie, ou la laisser se dénouer.Ee choix r.e saurait être douteux.Lne fois effectué, ce choix implique une série de conditions qu’il faut vouloir coûte que coûte : supériorité navale, domination de l’Orient, éparpillement des puissances européennes.11 est étrange que les politiciens britanniques aient joint à ce programme des déclarations natio nalitaires, comme adjuvant.On conçoit bien que, sous un certain jour, le.na*tionalitarisme.à titre de dissolvant, puisse être de quelque utilité pour combat tre des empires ennemis, tels que le furent, à partir de 19H, l'Empire turc.l'Empire allemand et l’Empire austro-hongrois.On comprend également, qu'il s erve dc couvert pour mériter l’appui des petites nations récentes, mal assises» menacées ; on admettra aussi,’corollairement, qu’il aide le Foreign Office à semer la zizanie entre les puissances continentales et, à ce titre, garantir la Méditerranée, la Manche et h: mer du Nord d'ujje emprise trop absorbante.De fa.t, depuis 1S24, que dis-je.depuis 1804, l’Angleterre n’a cessé de se déclarer le champion des libertés nationales, dans tous les sens du mot.Mai’s s’est-on toujours bien rendu compte à Lond res, des périls qu’entraînent, pour les possessions britanniques, une semblable généralisation ?Ne risquait-on pas, ce faisant, de disjoindre la base même de l’Empire ?Pendant longtemps, les politiciens anglais jouèrent hardiment, pêle-mêle, tousles atouts à la fois, l’atout impérialiste, l’atout nationaliste, et, au moment même où M.Asquith, à la fin de 1914, claironnait urbi et orbi, les bt'ts de guerre de la Grande-Bretagne, où les nationalités jouaient un rôle important, il faisait préparer par ses bureaux le texte d’un protectorat à l’esbroufe ciui allait être, en décembre, imposé à la nation égyptienne.L’histoire ne montrait cependant aucune tendance pour ce pluralisme politique, et M.Asquith aurait dû se souvenir de quelle façon, cent trente ans plus tôt.s'était opérée la sécession américaine et quelle répercussion elle avait eue aussitôt en Irlande : il avait fallu reconnaître formellement l'indépendance irlandaise et rassembler à Dublin un Parlement.Mais cette leçon cuisante n’avait guère eu de lendemain et la nature semblait avoir décerné à 1 Angleterre le privilège de l'illogisme impunissable.Devenue rapidement très encombrante, l’indépendance irlandaise avait pu être étouffée .sans dommages au bout de quelques années ( 1782- 179S), et tout le long du XI Xe siècle le cabinet de Londres avait pu déchaîner en Europe un nationalitaristne idéal allant jusqu à se dépouiller des lies Ionniennes pour en faire cadeau à la Grèce, sans que ces excès de sensibilité pratique eussent eu des conséquences autrement regrettables.Sans doute, l'agitation féniane et la révolte des cipayes’jetaient une ombre au tableau, mais elles pouvaient s'expliquer 1 une et 1 autre a l«i rigueur pour des liaisons économiques, ou religieuses plutôt que nationalitairrs, et.en tout cas, elles n’avaient pas eu de lendemain.L'étrange agitation qui se manifestait aux Indes, depuis le début du XXe siècle et qui.en 1914.avait fait l’objet de bien des enquêtes, de bien des mémoires, et à propos de laquelle ;-ii è alcntin Chirol, dans son Indian Unrest, avait diagnostiqué une affection nationaîilairc de l'espèce la plus virulente, nourrie de dogme et de folk-lore, d’économique et de philologie, n’avait pas encore franchi la limite des attentats individuels.Quant au Sinn-Fcin irlandais, qui n’avait pas encore dix ans d'existence, ce n'était qu'un nom, le nom d'une association d originaux, un peu fanatiques mais impuissants., Peut-être était-il légitime, pour des hommes d'Etat, c’est-à-dire pour des esprits habitués à ne considérer que des enclu.inements à petites mailles et des répercussions à court terme, de raisonner de la sorte.Un.voyant, un agitateur-né, un philosophe, n auraient pas suivi sur ce terrain Ica spécialistes pourtant réputés du Foreign Office.Il va de soi qu'aujourd'hui, où les résultats natfOrtaJitaires de la grande guerre s’étalent de tous côtés, le doute 11’cst plus guère pos sible.L'était-il autant que cela en 1917, 1918 ?• « Quoi qu’il en «oit.la Grande-Bretagne pouroui vit, sans sourciller sa politique pleine de contradictions.à double orientation, murions litaire et impérialiste, politique déterminée au jour le jour par les néoeantéa do sa- situation.Considérons plutôt à cet égard le statut réservé aux Dominions.Depuis 1917, et surtout depuis 1921.on parle couramment de la nationalité des Dominions : ••Dominions as Nations”, n «lit le Times dans des articles remarqués.En 1914, ce fait n’était pas pleinement reconnu.A cette époque, l’histoire des Dominions atteste it, par de» marques encore toutes fraîches, le long effort qui, la plupart du terr ps, nv rit été nécessaire pour arracher leur indépendance à la mère-patrie.D p minier (le tous, le Canada, n'avait consolidé son autonomie qu’eu 1867, psi*, lu ès loin derrière lui, venaient l’Australie (1901), la Nouvelle-Zélande (l907J.altB' Union jud-africaiae quv,Beulo du premier coup, avait acquis 1 iudépcndauco.Indépendance toute relative, dont 1* guerre avec ses corollaires d’armements navals et de politique étrangère, était exclue.Même à l’iutérieur de l’Empire, il existait des questions réservées uu veto londonien, par exemple l'attitude à observer vis à vis des Indes et des colonies de la couronne.Bref, toutes les grandes questions vitales échappaient au contrôle des intéressés.Ainsi, lorsque en 1914, le conflit éclata, ce fut la seule décision du cabinet de Saint-James qui jeta dans la guerre pèle mêle Indous et Australiens, Néo-Zélandais et Canadiens.Cette guerre, qu’ils n’avaient pas déclarée, devait pourtant consacrer leur libre statut en se prolongeant au delà des prévisions britanniques.La résolution votée par la conférence impériale de guerre de 1917, ce fut un grand jais vers ce but.Elle acceptait le principe du Commonwealth britannique, organisé en associations d’Etats autonomes, et rejetait implicitement l’idée d'un Sur-Etat fédéral.Elle adoptait le principe de consultation constante, elle indiquait comment il devait se développer.Lorsque le cabinet impérial de guerre fut convoqué, les Dominions, pour la première fois dans leur histoire, furent traités sur le pied de complète association avec le Royaume-Uni dans ia direction de la politique étrangère.La décision de 1917, que la réunion d’un cabinet impérial, c'est-à-dire des premiers ministres des Dominions, aurait lieu annuellement, suivie par la décision de 1918, que les premiers ministres des Dominions auraient le droit, pendant la guerre, de nommer des ministres résidents pour les représenter aux réunions tenues entre les sessions plénières, constituaient des progrès d’une importance capitale.Lorsque s’ouvrirent les négociations de la paix, les premiers ministres des Dominions comprirent immédiatement que l’occasion s'offrait à eux d’établir, non plus eu théorie, mais en fait, le principe de l’égalité de nationalité.Ce fut le Canada qui prit la tête de ces revendications.Il fut immédiatement suivi par l'Afrique du Sud.A peine fut-il question de la réunion prochaine de la conférence de la paix que le premier ministre du Canada souleva la question de la représentation de son pays.Ses propositions pour ia représentation des Djmi-uions sur le pied d’égalité furent acceptées.Il en fut de même lorsqu’il s’agit de l’admission sur le pied d’égalité comme membres de la Ligue des Nations.Le premier ministre du Canada rédigea un mémoire extrêmement important II y insistait sur ce que le principe d'égalité de nationalité (equality of nationhood) rendait essentiel l'abandon du vieux système par lequel le Royaume-Uni avait jusqu'alors sigué et ratifié les traités au nom des Dominions.Au cours des débats qui suivirent dans les Parlements du Canada et de l’Afrique du Sud, le sens de cette doctrine fut précisé formellement et à plusieurs reprises par leurs gouvernements.Celui du Canada insista pour l'enregistrement matériel et formel de cette nouvelle formule constitutionnelle et, chaque fois, il la précisa par uu ordre eu conseil avisant le roi d’agir “ pour le gouvernement du Canada et au nom de ce gouvernement”.L’accorJ conclu en mai 1920 entre les gouvernements britannique et canadien, par lequel était reconnu à ce dernier le droit de nommer un ambassadeur canadien à Washington, donnait ce qu’on pourrait appeler la dernière touche au nouveau statut international des Dominions.Il déclarait que la nomination serait faite 11 par Sa Majesté sur l'avis du s s ministres canadiens." Tous ces faits historiques jettent une lumière nouvelle sur les relations de l'Empire avec les Dominions, éclairent les questions qui seront abordées à la prochaine conference impériale aussi bien que la procédure qu'on y suivra.Le Canada, qui est à la têie des nations soeurs de l’empire britannique, se doit à lui-u.ême d’agir en nation et de ne pas rétrograder sur le chemin parcoure.L'impérialisme, qu’il soit économique, naval ou militaire, n’a pius de ligne de conduite à nous dicter.Pendant la guerre, la politique anglaise nous a poussés vers le sommet de notre autonomie.Il le fallait pour enthousiasmer notre concours et arriver à ses tins de guerre.Ne descendons pas de ce sommet : nous sommes une nation, res-tons-le et agissons en conséquence.• Si l’impérialisme britannique veut encercler les colonies dans ses filets, il constatera, nous l’espérons, que ces colonies qui ont conquis par étapes leur complète autonomie et à qui la Grande-Bretagne elle-même a prêché le uationalita-risme pour voiler sans doute les besoins et les désirs de sou militarisme, sont aujourd’hui véritablement des nations qui se gouvernent elles-mêmes par leurs Parlements issus de la volonté populaire.JEP ont épargnés par l’incendie et les touristes trouveront tout en parfait ordre.Il est vrai qu'un hôtel a été brûlé, mais le maire Parent nous fait remarquer qu'un autre vient justement d'ouvrir, un hôtel confortable et spacieux qui peu*, abriter un grand nombre de touristes.On espère recevoir cette année encore un tourisme considérable qui aidera la population à se remettre du désastre qu’elle a récemment subi.La réponse de M.Bourassa à M.Jean Guiraud M.Henri Bourassa a répondu aux articles de M.Jean Guiraud, rédacteur de la Croix, de Paris, dont nous parlions la semaine dernière.Malgré l’intérêt qu’offre cette réponse, nous croyons qu’elle n'est ni complète ni au point.L'idée contre laquelle a protesté M.Jean Guiraud c’est que la France, par son attitude sur la Ruhr, fait preuve d’impérialisme et d'esprit de conquête.C’est bien ce qui se dégage de ce qu’a dit et écrit de la France M.Henri Bourassa.Or, ce dernier, en réponse à M.Guiraud, se lance dans des considérations qui s’éloignent de ce point précis.Il rappelle des actes de personnages officiels français qui ne tendent nullement vers l'impérialisme mais qui n’ont eu comme objectif que la sécurité de la France.Le directeur du Devoir blâme la conduite de la France vis-à-vis du t^ape, parle de son refus de négocier la paix à une certai ne période de la guerre et de bien d'autres choses qui ne se rapportent pas au prétendu impérialisme de la France, mais regardent plutôt sa noble et courageuse résistance à un ennemi impitoyable.Plus loin, M.Henri Bourassa fait cet aveu : “ Lfindemnité réclamée par la •• France est.selon lui (M.Guiraud), plus “ que modérée.L'Allemagne seule couve “ de mauvais desseins.Là-dessus, je ne “ pousserai pas la discussion plus loin.’ Nous est avis que M.Bourassa n'engage même pas la discussion sur ce point qui est préciséhtent celui que discute M.Guiraud.Au surplus, M.Bourassa.après s'être défendu d'avoir accusé les Français d'impérialisme, parle des “ visées impérialistes ” de la France.Puis, ce qu'il ne veut pas dire au long lui-même, il le laisse dire par M.P.-B.Noyes, ancien commissaire des Etats-Unis en Rhénanie, dont il re-produuit dans le Devoir un article où la France est formellement accusée d’impérialisme et d'avoir pour but “la domination militaire de l'Europe.” Les considérations générales de M.Bourassa sur la situation mondiale et l’attitude que doit prendre le Canada vis-à-vis des conflits européens nous paraissent justes.mais ses articles ne sont assurément pas une réponse adéquate à ceux de M.Jean Guiraud sur les raisons et les motifs qui animent la France dans sa conduite à j l’égard de l’Allemagne.Lettre Politique Hebdomadaire Au secours de Sainte-Agathe OTTAWA, le 1er juin, 1923 lia rencontré M.le curé Bazinet, M.T La saison se fait de plus .en plus belle.Euclide Forget, M.Orner Saint-Amour.DeJtl les pelouses sont reverdies.b » bos-quelques autres membres du comité dej9uets sont couverts de feuilles et les ar-secours, et quelques victimes du feu.| bres fruitiers sont en Heurs.Il semble que M.le maire Parent et le Dr Dazé, se- j le soleil se lève plus gai, que les matins Le comité de secours de Sainte-Agathe nous prie de publier le lettre suivante : “Sainte-Agathe-des-Monts, 2s mai 1923.••Monsieur : “Vous avez-sans doute, appris ie désas- __ treux incendie qui a ruiné une partie con- étaient de passage ici.lundi sidérable de notre ville.Plus de S0 famil- sont rencontrés avec M.Ju! crétaire de la ville, étaient ce jour là à ; sont plus radieux, parfumés par les brises Terrebonne où il ont obtenu de précieuses j vivifiantes qui s’élèvent des vallées et désinformations, puisque cette ville a passé trident des collines «-eue y mu a passé Ct.adent des collines.par le meme malheur Que Sainte-Agathe renouveau dans îa nature a sans dou- .„ p.te un bon efiet sur tout le monde et les lé-e r aze gislateurs aussi.Depuis quelques semaines de gémis- et se relève vite et bien.M.le Maire Parent et à faire.Le programme d» législation n’est pas encore épuisé.D; comité de la redistribution, sous la présidence de l’honorable Dr Béland, rencontre certaines difficultés dans l’Ontario.Nous sommes convaincus que les membres de ce comité important en viendront à une eutente sous peu.Le principe adopté est de ne pas tout remanier toute la carte électorale, mais de maintenir le principe généralement admis qu’il faut tenir compte des conditions géographiques, dans la préparation de la carte politique.On attend aussi des nouvelles du comité des banques.L’honorable M.Fielding -a.déclaré que la loi modifiant la loi des banques devait être adopté à la présente session, de sorte que tous les membres du comité des banques sont bien avertis "Je ne ¦mis pas pressé", aurait dit M.Fielding.Nons resterons à Ottawa jusqu’à l'hiver s’il le faut pour régler cette question d’enquête sur les banques." La commission spéciale sur le service civil tient encore des séances d’enquête.On croit que son travail sera terminé prochainement.I! y aura le rapport à présenter Il sera considérable, parce que l’hono-M.Marcil.messieurs Chevrier et Rinfret, ainsi que les autres membrçs du comité, entendent faire droit à nos amis en autant que faire se peut.Il y a des irréductibles comme M.J.-T.Shaw, député de Calgary.Il n’a pas encore eu l’occasion d’administrer le pays avec le concours de la Commission du Service Civil, telle qu’elle existe à i’heure actuelle.La discussion des crédits est parfois dépourvue d’intérêt.Lorsqu’elle est soutenue, que les adversaires savent ce dont ils parlent, que les ministres sout bien renseignés et qu’il y a échange suivi d’attaques et de ripustes, c’est uu des spéciales les plus passionnants qui se puissent imaginer.C’est sans doute pourquoi un millier de personnes désertent presque chaque jour es salles de cinéma pour venir écouter les discours et suivre la discussion des affaires publiques.Il y a bien des visiteurs qui passent quelques heures dans les Communes.Mais, il y a aussi des centaines, voir des milliers d'assidus qui suivent les discussions parlementaires avec le plus vif intérêt.L’honorabie Ernest Lapointe fit voter tous les crédits de sou ministère en moins d’une journée.Gomme il y avait eu certaines destitutions de faites peudnnt l’année, M.Meighen s'éleva contre les abus du patronage politique.Mal lui en prit, car M.Lapointe dit qu’il n’avait destitué personne si ce n’est pour’cause et à la demande du député du comté.M.Lucien Cannon donna la réplique à M Meighen.M.Bureau dit que certaines destitutions avaient été faites peudant son administration, quelles avaient été faites dans l’intérêt public et qu’il n’avait rien à regretter.M.Lapointe montra que le gouvernement aurait pu destituer bien des conservateurs, mais qu’il ne l’avait pas fait malgré les instances des amis politique, lorsqu’il n’y avait pas eu de preuves suffisantes.Nous avons cette étrange situation d’un gouvernement libéral qui garde des adversaires à son emploi alors que nos amis 11e peuvent être réinstallés.Nous avons cherché à rendre justice à tons les anciens employés de 1911 qui ont été congédié», mais nous sommes restés dans les limites de la loi, a déclaré très justement ’e Ministre de ia Marine.M.Meighen est injuste dans ces critiques.Il le sait et nos amis apprendront avec surprise ce qu’il a (lit aujourd’hui.G.VHJ lus sont sans abri, sans vêtements et sans Prévost.nourriture.Force nous est de’faire appel à la charité de toutes les âmes généreuses qui pourraient venir en aideaux malheureuses victimes.“Toutes souscriptions en argent ou en nature seront accueillies avec une profonde gratitude.Elles peuvent être adressées au Comité de secours de Sainte M.le Maire Parent est aussi allé saluer le maire de Saint-Jérôme, M.Legault.et le remercier pour le bon concours des pompiers de Saint-Jérôme.L'honorable Athanase David qui est à Agathe-des-Monts, ou au Rév.J.-B.Ba- Paris et à qui on a annoncé par cablegram- zinet, Ptre curé.Quand aux dons en na turc, tels que vêtement, lingerie, lits, fournitures, membles, vaisselles et ustensibles etc.Ils peuvent être déposés à la gare Viger.La Cie du Pacifique a mis généreusement à la disposition de notre Comité un compartiment spécial.Le Comité de secours verra à les faire transporter et à les distribuer aux nécessiteux sous le plus bref délai.” non Le gouvernement provincial a déjà souscrit la somme de $5.000 ; puis il garantira un emprunt-de $200.000, pour aider à la reconstruction du quartier incendié.Nous espérons que la ville de Saint-Jérôme voudra participer à cette oeuvre en volant une généreuse souscription.Lundi dernier, M.Jules-Edouard Prévost, député, est allé à Sainte-Agathe.Il s’est rendu compte que les récits de l'incendie étaient loin d’avoir exagéré l’étendue du désastre qui a détruit tout un quartier de la ville.me l'incendie de Sainte-Agathe, a rêpon-du en exprimant le profond chagrin que lui cause ce malheur.000 Le comité de secours pour les sinistrés du village de Sainte-Agathe est fort actif.Depuis sa formation, il a reçu un grand nombre de dons en argent et en nature, en plus de $5,000 promis par le gouvernement provincial.Les sinistrés sont actuellement logés et bon nombre ont déjà commencé à déblayer leurs terrains pour reconstruire immédiatement leurs maisons.L’activité la plus grande règne dans le village.Nous avons communiqué avec le maire Parent au sujet des secours et il nous a déclaré que les rions en argent, à part les $5,000 du gouvernement provincial, s'élèvent déjà à plus de $2.000.Un grand nombre de colis ont été reçus de différentes grosses maisons de Montréal et d’ailleurs et le comité continue d’en recevoir.Les touristes qui avaient* l’habitude de fréquenter Sainte-Agathe peuvent être assurés que rien n’a été touché dans le district du tourisme.Tous les abords du lac soir, ils se, , , , , .Jules-Edouard ,'0,1 «entend plus de paunu-,-t _ sentent» des agriculteurs de I Uuest- L,e.» nouvelles sont bonnes, le- sentences se sont effectuées dans les meilleures conditions possibles, de sorte que tout va bien.Il en est de ntêiue au Parlement Le travail est abattu rondement.Déjà les heures de séances sout plus longues.Personue ne s’en plaindra.On peut découvrir tous les signes de ia tin de la session.Il y a les longues séances, comme ou vient de ie dire, un désir manifeste (ie ne pas perdre de temps en discussions inutiles.Dans les conversations, les députés déclarent qu’ils désirent accorder à leurs devoirs de représentants du peuple tout le temps nécessaire, mais qu'il ne faut pas prolonger ceftte session inutilement.Lorsque tout le monde agit dans cet esprit, lorsque les divers groupes s’entendent pour proroger à une date fixe, il est très rare que cette volonté ne soit pas respectée.On croyait en certains quartiers que les députés fédéraux désiraient en finir do bonne heure pour prendre part à la lutte politique dans Ontario.Nous est avis qu'ils ont assez de leurs propres élections pour désirer se mêler aux affaires provinciales.(Jela peut tout au moins intéresser les députés du Haut-Canada et ils n'ont pas -l'air de se dépenser.CHRONIQUE JUDICIAIRE Un éloge de la Cour Suprême par urj de nos Juges 000 Il reste cependant du travail important Dan» une cause, jugée par l'honorable juge Rinfret, ce distingué magistrat que notre prétoire, a été si heureux de retrouver sous l’hermine après avoir appris à l’estimer dans la magistrature debout; le président du tribunal a fait une observation qui apporta un véritable soulagement à bien des convictions d’hommes de loi que lés vacillations de la jurisprut" ont rendus sceptiques à l’endroit do la légalité."Pourquoi, dit-il, proclame-t-on universellement la supériorité de notre code civil, émané du code Napoléon, 9ur toutes les rédaction étrangères, si ce n’est principalement à raison de sa lumineuse clarté, de sa définition véritablement scientifique des contrats et des éléments de droit et dont la précision est telle, eu général, quelle repousse tout rajustement interprétatif de ia jurisprudence.Ur, voici que dans la définition de la vente, le code prenant la pair a d'édicter que la vente est parfaite par le seul consentement des parties contractantes, sans'qu’il soit besoin de la délivrance« toute une jurisprudence s’établit.-des cours inférieures jusqu’à la^four d’appel, pour ¦^vcsacsaa^ssaa^^jjaGsasii iiiwiwiimifinii'imiiiiM C¦ • •• mJp w Qualité mïintcnuo depuis 40 &ns.vlw< Ltée.MONTREAL GKOT \u$sur~s P?5r.f wpl soùde;,ÔU U QUI DE LtîffiiSÎ T’iTTC K3: et que ce thé LES CONVENANCES exig-ut ervirez un tl oit de 1 exqm ere quail rSe?'* « .A-fetV •—sssaBPK * NOI i?!r OUI 3 Montréal L.Ghaput vil Errsunsa; Vdn ,, W Las !;%.vk *- ; y flKBT W CAfiAÔIAlN La boisson ds l’hospitalité.Fabriqué à Berthierville, Que., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral.Le Cin le plu* pur qui existe.Rectifié quatre foi», vieillit en entrepôt.3 GRANDEURS DE FLACONS: GROS-MOYENS-PETITS.TT* Mtlciitfi Cm 6 S*îr.f* CSitiUer; C«Lw.rfed, Maotx«*i.D'UIII B [fillUII üfîïîïï [if* riiiiiniiitf' «••«Ut»' ^ ¦ ¦¦ Ariîîïîl ***¦¦11 mg U««l* «*•»*' iiiliaii mmmm mmrnt *•#¦•»a imm «¦•I flHIMI !»«i !«*«* »«¦# v«r* mamma «iîÎMiiii ¦ JMfl Hlf ' FOR THE tions quand cette hibition de sang de] la main.les papiers, le doc un autre examen."Alors, racontez en r»eu de mots "J’étais légale déjà cil Un avocat heureux qu’il pas exposé à représentant lard des Orc mm ;v r le coftl do ia perceptif Sals 1’anci.i> regime, les inspecteurs lierait mvesi.airetuent être trop nombreux pour que i ii puisse è’re avantageux .représeutan de l'Association O tt démontre au g >uvertieai( t-iér.il ce qu’il et» o.irait pour ia perc pti jle cette taxe de vente et, ce qu’il en coûter, aise le nouveau system''.F était tout uatu Clic h gouvernement m>oc à* a modifier la i cadre de ce journal.' x ', car c est dam I imt Cette cause se complique de faits dont ; montant de la taxe des la preuve serait trop encombrante pour le , g and-' eartie dopou-é dorénav uu pour d> l • e ¦' il - de perceplior.y .I" i U i", expl ainin' -i sali lielnrn ti'avi a el i U eore nie i‘f f' e a, I’A s.'.nation o '» t p \s il xpritti *r a i- i -a c vitudoau C 1 -l.vvtnt met»', tf.i évite s » mi in s de uiemh march ends > é .lient cour i- Les marchands détail- lon+Ç G+ In RliHiat .i-depvrm.il' b\ p • u entai, mu lai.LO W L IC U U UJ G L .• n ,ior ou a i'tmpoi st eut *i ie gouverni-mi tlle | taillant» Dans le» milieux iMumerci iqx, >n accueille fAvorabieinetU h ü .-ours lu bi i;f ,t que vi, nt de prononcer le nii.i ut* des iùiiauc* Ce dis cours est emprri .: •.’iüi«me »*i i! tst de na- ture À inspire! c ¦ i t:.• .i li population cana-dieune.Ou noi iv .aiwEiction que plusieurs tax — - m‘ ib&i^?ér particulière sur les cigarette-, • ~ v ins franc u~, h - ‘iqueuis douces, les coufiseri: -, le * e et nombre d’au très produits de • imnition lourntre • u uê*.ces?aires à la fabric ¦ .» de ni ircliun ii't v Mais ce qui e- : < i i avec utie i r è - vive sati'faction ptr lo< m.i ons de commerce (ie détail, c’est l’abrogA1 :i ! > toutes e s multiple; taxes de venté, îû pêreFpridrt 'étnh *c tt teuse pour le g- v ruaient et qui n\*:aivut pas toutes payées, j r ts déiariaut-.Le g iu* veroement u'impis* maiuteuaut qu’une t x de >ix pour cent à a * n;rce, c'e-t a dire lîi / le tnanufacturier.le p ducteur ou l'impor: «- i teur.De cette L - c.nnm retn - *• • • rout appelés à p.v.r .ax-, ie> détaiiuut» ne seront pas impo 'u: •» t> ir les inspecteur ».ue seront pas turc» ' i » tenir un • comptabî ko spéciale pour cet e taxe, e* .1Y * p us, on t»*-couuaû qû » le g:”jvt rui in***it k aia-i fu un pavera la diirinuiiuu du v r.: k v; », car la ta- xe ne 9 ra p vée ou un-* foiv-;ème »ie- ta xe;.Mais, avfc e s ch - ^*ui n:-, M.I^poiute! déclare que ie gmw rn meut va retir.r de p us ?grauds bénéfices, bien qu'il ne r-Mre qu’uné’ seule taxe de vente-: à :a so :r: Tous >** c :n- meiçanta vont être ain-i obligés d- la t r, ! car c’est le m^ii-'ear imy.-n è h r certain- marchands peu scrupu eux d é».tcr 1 ur- o d i gîtions envers le p y C’est un fai', conru que] Règlement de procès aryiule pour nombre de ces m ».••.:>.»•> 1< ne fai net: j ¦ m x: -cause de violence de rapporta au c uv r:.in'-:;: ou.quanj i - — faisaient, il* dim:u.; volontairement < i.f ¦ , fre de leur-affair- il d’cvit"r d’avoir i p .y— Note de la rédaction.1er ie mootin', ex • la ¦ ,x .Notre compilateur de la jurisprudence De plus, déclara M.j.ap.:tr-, g >av- me- du district de Terrebonne, c.résolu d’inter- ment “ aura la< a ; n rr ,J " ,0 Ulu" ' au *i , • ¦ .;con-iaerao.es pour t p -• -=-pri-,m im -, x I romfcre ia sérié commencée, aha de publier .r .1 ., .r eslantnt recon uu ', ( .¦.de même cathégorie:—90 O t ob ervera dans celte !i*te plusieurs d> 8 JLLi-a valeur* que nous avons vendues, notamment In 1 .égaré,le î.amouUgne, le diRurnsy S'ulpn, lu Tram -V Power On», le Port-A frod et I Hy Iraq, liqtte de Saint-François.Cu» titres valent pour tous de l'argent.- Demande/, renseignement» sur actions-obli.galions Dupuis an rendement du “I p.c;.ut obli-gâtions première hypothèque du la Compagnie hydraulique de Portneuf (oroduction vendu» d’avance à une filiale de la Compagnie do Sha-tvinig tn), au rendement de GI p.'.Ecrivez nous, cousultez-n )U*; culu vous rau-dru » i l’ui g'td V KILSAILLICS VIDHIC.MUK MOULAIS (limité'j—Montréal, rue Saint Jacques, UU.__Québec, rue S mit Pierre, 71._____Nous avons ce qu’tl y a do mieux eu Bouliers pour dames et à de* prix très ba*.Aussi assortiment co-.tqdot dans les bas elles gants il ¦ *oio toutes les nuances et tous les prix.K.L.A .ger.SOULAGE LES Recueil de jurisprudence District de Terrebonne A la mémoire de Dollard lux- par i it jttorab’e juge T.Ktnfret.Comme ie savant tnaoisgrac l’a fait remarquer iui-même.ia Cour a été appelée à décider, depuis quelque temp*, une suite ce points par iculièrement intére**ani.*, et qui méritent de fixer l’attention du public pia* re avec t a: m- : vernem et était .; JU- p-rcevoir une y - r-me des taxe*, le gou ¦ i’en dé enser u fort'.- JEUNES FEMMES Mme„Holntberg dit comment le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham l'a soulagée.Viking, Man.—“Dès l’âge de 15 ans, j’avais des douleurs dans lo bas du ventre, suivies de crampes et je restituais.Cela m’empêchait de travailler, vu qu’il me fallait lits» coucher le reste du jour.J'ai souffert ainsi jusqu'à ce qu’une amie me conseil!.i de prendre le Composé Végétal de I.ydia K.Pinkham.Les résultats ont été très sati faisant.*.Je suis fiète île l’avoir i ayé, car je sut* maintenant una toute autre per-' ntic, n’ayant plus aucune de ces douleurs." — Oilelia Ilolmberg, casier 93, Viking, Man.De* lettres comme celles-ci établi- ont la valeur du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Elles •lisent le soulagement de ces douleurs aprt * en avoir pris.I,e Composé Végétal -le Lydia E.Pinkham comp- sé do racines et herbages naturels, ne contient aucun narcotique ou drogue dommageable et est considéré aujourd'hui comme étant le remède le plus efficace pour les maladies féminine.*, et ce fait est prouvé par des milliers de témoignages volontaires.Si vous doutez du bon effet du Composé Végétal de I.ydia E.Pinkham, écrivez à The I.ydia E.Pinkham Medicine Ce.Cobourg., Ont-, pour avoir le Manuel Confidentiel de Mme Pinkham et en savoir plus long.— î.» buanderie Char'i" Ma k*.établi* k Saint-Jérôme depui* 7 an», e*t maintenant installée dans le local voisin du magasin de M.A'bert Prévost, 10G, rue Saint (rrotgsa.Comme par le passé, M Charité Maik* fera •on possible pour sati-faire su nombreuse clian-'•Ve ri»i voudra bien lui contiuu-r sou encouragement.N’ouoiiez pu* l'adresse : Charlie Harks 106, rue Saint-Georges, Saint-Jerôme Voisin de M.Alb.Prévost, marchand M.Jean 1 arclif souffrait cle Maux de Reins.—Il guérit avec les Un discours de l’honorable Rodolphe Lemieux Une très imposante cérémonie s’est dé roulée, le 24 mai, aux édifices du Parlement fédéral quand un groupe de représentants de l’Association de la Jeunesse Catholique, d'Ottawa, a présenté au Parlement du Canada un magnifique buste en bronze le héros du Long Sault, i>oI-neaux.Au cours de la fête, Mate Rodolphe Lemieux a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument Victoria La préaentation a été faite par M.loseph Blain, président général de i’A U.J.C, qui a prononcé, à cette occasion, une courte allocution.Puis l’honorable M.Lemieux, président de la Chambre des commune-, a répondu par le discours suivant d’une très haute et très patriotique inspiration : Messieurs, C’est une pensée très belle et très pieuse qui tour à tour vous a réunis en cette ciaï-re matinée du 24 mai, sur its parvis de la cathédrale et sur la terrasse du Parlement.Les deux cérémonies commémorative* dont vous avez piis l’initiative se complètent l’une par l'autre.Le sentiment religieux et ie sentiment national, loin de s’exclure, se fortifient et s’élèveut l'un par l’autre Votre acte de foi envers le Dieu de vos ancêtres snivi du geste que von» accomplissez ici même en ce moment, n’est-cc pas l’hommage le plu3 touchant d’amitié Adèle et de fervente admiration envers l’immortel Dollard des Ormeaux et ses héroïques compagnons d’artnes ?En effet, c’est à quelques lieues d’ici sur les rives de l'Ottawa, au Long-Sault, que ee déroula l’épopée où la Nouvelle-France trouva le salut.C’est une page d'histoire qui ne saurait êi.re trop souvent redite en ces heures do fléchissement et'de doute où les hommes ou\bi>-r>t trop facilement que les forces spirirêSilc-s sont eu définitive le grand levier qWj eu exaltant l’âme d’un Dans la cause de Léger contre Deniers, jugée le 30 mai 1923.Le demandeur L»g r.était le principal commis du défendeur Démets, marchand de l'Annonciation d’Oks, en 1922.Dans le cours de l’automne 1922.un nommé Wilfrid Boileau, avait acheté de Demers, de 1 huile à peinture.Comme cette huile ne séchait pas, il voulut en avoir l’explication.N'ob.enant rien de Dimers, il s'adressa au demandeur Léger, qui répondit qu’il y avait eu errtur, et que c’était de l'huile à| cylindre qui iui avait été livrée.A la su,te dsS paroles dont s'est servi le demandeur Léger, pour donner ce* explication*, le de tendeur Denier.*, iui a fait savoir qu’il e ferait artêt*r et mettre en prison.Le demandeur surexcité par cette menace, soiii-i cita un arrangement.Le défendeur D rn*- * exigea ie paiement immédiat de fa somme de $500.00 et la signature d’une promes-e écrite de p&yer $2,000.00.Le demandeur Léger avait été congédié de •'emploi ffu d- * femieur en même temps qu’il recevait c.- se I menace et restait presque satis ressources.[Toujour* sous la terreur et i'empire de c»t-! te crainte de la prison, et n'ayant nulle; [habitude des tribunaux, il sollicita vaine-! meut la composition à $20’.' 00.L ¦ défendeur demeura inflexible et fixa un délai de riguenr au bout duquel le demandeur paya; les $500.00.Telle était la frayeur de Léger, qu'il du.à un moment : il f mt que r’en ' finisse avec cette atiaire-;a On mènera.mon corps au cimetière plutôt que de m'a- I mener e ) pri-oa." Il paria même de rev, -ver et de suicide.Plus tard, le dema .deur Léger croyant se rendre compte qu’il n’a-vail agi que sous l’empire de la violence, j poursuivit le défendeur Deniers, pour s» i iire rembourser ies $500.00 en demandant l’annulation de cette convention comme entachée de violence et de crainte, »e fondant sur les articles du Code Civil 1921 394 et 305.Le défendeur Invoquait l'art.-cle 998 C C.“Si la violence n'est qu’une contrainte légale ou si la crainte n’est que celle produite par quelqu’un dans l’exercice î d’un droit qui lui appartient, il rt’y e.pas cause de nullité".-Mai*, i'arf.icit ajoute: "Mais cette cau:e existe n' on emploie ) pt< ci lit offre, on devra acheter de nouveaux appareils modernes plus en rnppor.avec lh Di poins d’uuo ville comme la nôtre.Son Mérité est Reconnu par Tout le Monde ^ GIN que vous redemanderez.$ 2" la bouteille y.rv '5S-.v &.-W mm mm rfSkÿg mm bifli me isn'j.'«MSS I/AVfôïffi DU NOsRD - a JUIN Clair comme le Cristal la pureté absolue du Thé Vert est reflétée dans chaque tasse.C’est le plus délicieux des THES VERTS.ESSAYEZ-LE Hsrxr Répondant à certaines questions au sujet des regards d'égout (manholes), pour lesquels on envoie des comptes eu qe moment, M.le maire dit que ces regards ont faits lors de la construction des chemins et chaque propriétaire intéressé doit nayer sa quote-part proportionnée à la longueur de son terrain sur la rue, tout comme pour le canal d égout auquel il est intéressé.— Lundi dernier 1 juin, M.J.-Armand Labonté, de Trois-Rivières épousait Mlle Cécile De Serre, d’Hochelaga, Montréal.Après la cérémonie les nouveaux époux partirent pour voyage.Mercredi soir ils étaient les hôtes de leur beau-frère M.Jos M.Lepage A cette occasion une jolie réunion de parents et d'amis eu lieu, il y eut chant musique etc tous se séparèrent» à une heure avancée emportant un bon souvenir de cette soirée.— Avez-vous essayé les nouveaux Parfums que vient de recevoir la librairie J.-M.Lepage î “Gay Paris” parfum très persistant.Fougère de France “Lilas de France de Pinaud” “Espérance”.Echantillons 25c 35c et 50c.Demandez en un échantillon.— On trouvera à la Librairie J.-M.Lepage un choix considérable de livres de récompense pour la distribution des prix.Livres d’histoire, livres de prières, chapelets en or, plume fontaine etc.Faites votre choix de bonne heure.— r.Tiu choix darm 1rs robes, Soie, Crêpe Canton, Crêpe All Time, Crêpe de Chine, Voi-h.*«, Mousseline*, Fil, Guinghara, toutes les nuances et tous les prix.Vent r.visiter tou-r nos départements avant d'acheter, afin de vous rendre compte de nos prix.K.L.Auger Saint-Jérôme.A VENDRE.— Un vulcaniscur.ou machine à réparer les pneus d'automobiles, avec tous «es accessoires.Conditions avantageuses.S’adresser à Wilfrid Lepaoç, 355 rue St-Georges, Saint-Jérôme, 1*.Q — La chaus-iurr» Astoria est une des meilleures chaussures Dites au pays et elle est en vente chez E -L.Aug*»r.— Vnu* trouverez un grand choix pour vo« habits tout fait chez E L 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aborde ces qm sti«»ns de mesure, par l’absence de système met ri ue dans notre p«y-.l)\ ù iiniuêdiatoment une m-Crc8sion bien légitime.Vnut-oti savoir n quel point est ancrée la routine populaire dans o» s ma ières de poids «‘t mesures, peut-être au meme titre que les us et coutumes 1 Le» fondateurs de la république américaine se déclarèrent partisans enthousiastes de la réforme métrique a’ors récemment créée | a- a révolution fr*rçii*»c.Quincy Adams, alors s -crétaire d Etat, n’y consacra pas moins de trois années et fit un long séjour e:i France pour l’étudier, comme il étudia un peu partout les autres * y dème» en usage.Malg é so« o • elusions decisive* en favour du ?y-tèmo t an-la tentative do l’implanter chtz ses cou • patriotes échoua devant l’eprit routinier de lu mass»».Cela suffît on même temps à nous d >»- e nom qui élève Tâchons donc tout de même do nous tirer d’affaire avec ces vagues aperçus que : le mètre équivaut à environ trente-neuf pouces et deux lier.s de notre fy-tèmp, le centimètre à trois ligne* et un septième, le kilogramme à deux livres er, un p'*u plus d’un cinquième.Ixî W ATT est une mesure de travail mécanique.Dans cette potence, il n’y a pas de travail sans mouvement.On ne tient aucun comp te de l’i ff .rt nécessaire pour tenir un fardeau suspendu immobile, quoique cet effort soit trè* appréciable au point de vue physiologique.Le *eal travail qu’il soit besoin de comprendre se définit assez bien par un poids qu’un»élève et e trajet qu’on lui fait parcourir.KILOGRAMME M ETRE — C’est bien évident qu’on douue au travail un kilogramme a la hauteur d’un mètre.Mais t'iiit le monde Fait que le k- ograrnme est corn-posé de mille grammes.Ou devine immédiatement qu’il doit ^xEter des divisions du travail *n con-équenct .En effet, en remontant jusqu'au gramme et au centimètre, on arrive i l’EUG, division si petite qu;il en f iut 10,000 pour former un JOULE, dont un kilogramme-rro fournit 9.81.Donc le joule n présente environ le travail ri’un poids de 102 grammes élevé à un mètrr.Mais autre chose est d’élever un poid.-, autre chose est de le lancer à distance.Donc le temps requis peur le travail est un facteur de mesure dont il faut tenir compte Ainsi le joule est le travail que nous venons de voir exécuter au-»si bien en un jour qu'en un instant ; mais ce même travail exécuté exactement e» une seconde, prend le nom spécial de W ATT.Apprenons en passant que nous avous ia la clef de c”tte abréviation qu’on rencontre souvent : » dîna îc y têtu - C.G.S." et dont tout le my »tè e se réunit à: »• système centi-raèrrp, gramrr**, «rconde.*• KILOWATT (1000 watt-) — C’est la Duis-ance d’un moteur capable u’élever 102 kiio-gramrnes par seconde a la hauteur d’un mètrr.Le cheval-vapeur français opère le n.ême travail pou.>4®.sar-isii Voulez-vous acheter, à des prix modérés -“Jp-à !a librairie LEPAGE ( Successeur de la librairie Prévost ) Rue Sainte-Julie Saint-Jerome des marchandises de qualité supérieure?S¦ “ CS» 'L.avfolette, Lté« 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navire à faire »on entrée dans le port de la métropole.Assistaient à la cérémonie M.le Dr MacDougald.président de la Commission du port, les deux commi caires, MM.Emilien Daousiet Dr Mllton-L.Heraey, le capitaine Walsh de la compagnie du Pacifique Canadien, le capitaine Sibbor.s, : le capitaine Brown, M.M.-P.FenntU, gérant du port, M.Thoma*-T.Tnhey, ingénieur en chef de la Commission, plusieurs officiers de marine, etc., etc._ Invité le premier à adresser Ja parole, le capitaine Walsh félicite le commandant du Bolingbroke"."Vous ; êtes,” dit-il, "l’un des plus remarquables commandants ’ au service de notre compagnie, et toujours préoccupé de i servir le public voyageur.Aussi méritez-vous la récom- I pense qui vous échoit.” I* Dr MacDougald offre ensuite la canne à pommeau I -d’or au capitaine Aikman, puis souligne l'habileté de ! celui-ci pour avoir conduit son navire à travers le golfe er.; «ne saison où les glaces et les brouillards sont si dange- I reux."Vous avez surmonté d’énormes difficultés, dit-il, 1 et g ri ce à votre habileté, acquis un surcroît de confiance ! aux yeux de la compagnie du Pacifique CahRdien et de la commission du port.Vous avez ménté le llurier que nou3 vous décerner» de tout coeur.” j- En réportM *>» Dr MacDougald, ;e capitaine Vikman déclare que l’attention dont il aura été l'objet constituera pour lui un souvenir toujours très cher.C’était son premier voyage à Montréal depuis dix ans.Le succès qui a couronné ce voyage ïî le doit, ajoute-t-il, en grande partie à la coopération de ses officiers et à tous Ica membres dé son équipage qui, pendant toute la traversée, ont fait preuve d’un beau et constant dévouement.La cérémonie se termina par une petite réception intime dans la salle à manger du navire.Le capitaine Aikman n’est Sgé que de 42 ans.Il a l'expérience de la mer.Né en ihhô ii entra au service du Pacifique Canadien en 190s comme quatrième officier sur le "Montcalm".a j FlCat» IécVtKHe ’ ne soit gravé eur chaque c*-1 en et.' Dép©t:90Ù.rue Saint-Denis.Montréal.' L’argent que vous don- < nerez pour payer une annonce dans ** l’A/venir dn Nord ” est nn capital qui vous rapportera de gros intérêts.SAOUL PREVOST INGENIEUR CIVIL S’occsp» de toss les travaux de génie civil st d’arpaniagi.; 3’adrasstr sa bureau do l'Armi du non os J74.rue Christophe Colomb Mo»tré*l Charles Larln Entrepreneur général Téléphone CiUuinet J59F 2JJ2, rue Saint-Denis MONTRbXL ®**:*f* p i»*.»imns MM 4si|«f 11 armm i.k ruas " MWety-* ¦m c«m*u« ftjwuè «cm*! la * » 4«m K-*ea« Ira tharmarUa A*.Il • h « Ht l'k-M, LAURENT DUBOIS Agent général d’assursoc-s 61 rae Labelle, Pork* vol.lue ds M.Ovll* I.aaion ' Tél.Bell No 214 MAINT JKUOME \ 1 Pour Soulager Rapidement le Mal de Tctc Une mauvaite digestion cause souvent des maux de tctc.Le» Raz et les résidus qui en résultent •ont absorbés par la sang qui de •on côté fatitfur les nerfs et ocra* sionnedcssymptômesdouloureux que l’on appelle le Mal de Tête, J® , vralgicgle Kbeumatisme,ctc.15 A 30 gouttes de Sircp de U Mér« Su'grl faciliteront la digestion et vous soulageront.L’avenir du nord m- blU à S^int-Jérêraa, par i-IL P*4‘ Tort, éditeur-propriéûrtr* ^
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