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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 4 novembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1921-11-04, Collections de BAnQ.

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L’administration Borden«Meig\!nen PILLAGES ET EXTRAVAGANCES Pour esquiver ses responsabilités, M.Meighen veut rejeter sur d’autres épaules le poids qui l'entraîne à l’abîme.C’est ainsi qu’il clame à qui veut l’entendre que lui et son parti ne sont pour rien dans la situation lamentable où se déhat le Canada à l’heure actuelle.M.André Fauteux répète cette leçon dans la campagne qu’il poursuit — on sait, avec quel succès — dans le comté de Terrebonne.Il défie même qui que ce soit de prouver que le gouvernement Borden, dont M.Meighen a accepté la succession, ait dépensé un seul sou mal à propos.Cette affirmation belliqueuse a lieu de dous surprendre, ear M.Fauteux doit savoir qu’il n’est pas toujours bon d’être téméraire.Mais, avocat d’une cause qu’il sent déjà jugée et perdue, il n’a pas le choix des arguments.Tenter de mettre en cause Laurier et son administration à propos de notie situation financière, est une perfidie dont personne ne sera dupe, Personne n’ignore que lorsque Laurier quitta le pouvoir, en 1911, le miuistre des finances avait su établir son budget de telle manière que les recettes fussent plus fortes que les dépenses.Ce dernier excédent se chiffrait dans les §75,000,000.Les conservateurs ne surent pas continuer la sage administration des libéraux, car on voit immédiatement les dépenses s’accroître d’année en année dans des proportions énormes.Le cabinet Laurier coûtait au pays §140,000 ; le cabinet Meighen nous coûte §307,000 1 De 1911 à 1919, nous voyons dans les comptes publics que les dépenses ordinaires pendant ces huit années ont dépansé de §529,483,377 les dépenses ordinaires des huit années du régime libéral.Nous voyons une augmentation de dépenses de 20 p.c.dans le ministère des pêcheries; de 16G p.c.dans celui des mines et ainsi de suite duns tous les ministères jusqu’à celui du commerce dont les dépenses préseulent un accroissement de dépenses de 1534 p.c.La gendarmerie à cheval de l’ouest, établie pour maintenir l’ordre dans les prairies, coûtait, sous Laurier, §778,000.Aujourd’hui, transportée sans besoin à Ottawa, elle coûte §3,527,570, soit une augmentation de 357 p.c.Pas étonnant, n’est-ce pas, que notre dette soit aujourd’hui de 2,300 millions ! Mais i! y a eu la guerre, dit-on.Ah ! oui, la guerre, elle & servi à couvrir bien des scandales, bien des turpitudes.Nous en mentionnerons quelques-uns pris au hasard de nos recherches.Pour le premier contingent de nos troupes, envoyé en Europe en 1914, on acheta des chevaux : 8,562 à §162 chacun.Sur ce nombre 1862 furent perdus, soit §302,575.Deux députés conservateurs furent chargés d’acheter ces che.vaux : MM.R.-J.Fallis (Peel, Ont.), et Dewitt Foster (King, N.-E.) Le premier fut battu aux élections de 1917 ; le deuxième dut démissionner lorsque ce scandale fut dévoilé au comité ces comptes publics.De plus, à une enquête présidée par sir Charles Davidson, il fut prouvé qu’on avait payé §90 un cheval échangé précédemment pour un jars et «leux oies ; Un autre, qui avait 15 ans et qui valait tout au plus §50, fut payé §150 ; on donna aussi §165 pour un chevui malade qui ne tenait pas debout.Et l’achat des lorgnettes valant §33 et vendues au gouvernement §57.50.Faut-il parler des camions-automobiles impropres aux services de la guerre et mis de côté en Angleterre ?962 thermomètres de clinique furent payés le double do leur prix régulier.Mme Plamondon, soeur du notoire Albert Sévigny, vendit des produits pharmaceutiques sur les«|uels elle réalisa des bé-iiéücîs de 70 à 200 °/.1200 bicycles furent payés §60 l’un quand on aurait pu les avoir pour §30.Le gouvernement acheta 15.000 tonnes de foin à raison de §33 la tonne.L’Atlantic Hay Co.l’avait payé 810 la tonne aux cultivateurs du Nouveau-Brunswick.Le camp Borden, permit à un bon tory de Toronto, un M.Barr, de réaliser un profit de §86,500 en vendant 17,300 acres au gouvernement, Des commandes de chaussures inférieures pour nos soldats tirent perdre des sommes folles au pays.En septembre 1914.par exemple, 38 867 paires fie chaussures où le carton était substitué au cuir furent commandées ; les soldats étaient forcés do les mettre de côté ; on en brûla des centaines de paires à Toronto.Rappelons aussi les pelleR-bouclicra do la sténographe de sir Sam Hughes.Elles coûtèrent §33,750 et 24,000 de ces pelles à trou sont encore à Ottawa ! Mentionnons encore le comité des obus, ou plutôt, des ABUS, qui accorda des contrats pour plusieurs millions à des compagnies dont les chefs étaient des militaires de haut rang Une empiète partielle sur la fameuse affaire Allison a révélé que des contrats scandaleux furent accordés à des Américains : §10,000,000 d’obus à l’American Ammunition Co.et §11,252,000 de fusées à l’International Arms & Fuse Co.Ces deux compagnies, telles des champignons, avaient poussé du jour au lendemain ; la première avait un capita 1 de §3,000 ; elle reçut une avance de §1,565,400.La deuxième, au capital de §1.000, reçut une avance de §1.687,500.Sur ces contrats, Allison, le favori de sir Sain Hughes, réalisa un profit de §197,000.Pendant ce temps, des manufactures canadiennes restaient inactives faute de commandes.Toutes ces transactions, et bien d’autres dont nous ne parlons pas aujourd’hui parce que nous devons nous limiter, ont été dénoncées avec vigueur par les libéraux, à la Chauibr • des communes.Et M.Meighen et ses collègues pat consé quent M.André Fauteux, qui ont accepté le loi rd héritage du régime Borden, doivent être seuls appelés à en rendrj compte.Pas un sou n’a été dépensé mal à propos par 1» gouvernement d’Ottawa, prétend M.Fauteux.Mais alors que signifient les sommes suivar.es payées n même les crédits votés pour la démobilisation de ios soldats ?Etait-il bien à propos de mettre au compte de ee‘'e démobilisation, par exemple : §123,410 qui ont servi à -iéfrayer lei dépenses des manufacturiers allés en Angleterre pour fair « mousser leurs affaires; puis §49,107 qui sont ui e partie de frais payés aux experts américains engagés pour réorganise le service civil : puis encore §655,594 pour l’enregistreraen national; §55,026 pour la commission du papier ajourna’ La guerre est fiuie depuis trois ans, et cependan le ministr de la milice a fait voter douze millions pour son département l’année dernière et nutant cette année.Depuis que la paix est si gnée, on a jugé bon d’ajouter une aile au collège militaire d« Kingston,coût : §265,000.On a englouti §4.000,00C pour élève des manèges militaires aux quatre coins du pays.J Æ8 exercices militaires nous coûtent§l,500,000 par année.L’arst nal de Lindsay nous a coûté plus de §2,000,000 et, fait qui a'a pas lieu de nous étonner de la part d’ardents et loyaux patriotes comme nos gouvernants, cet arsenal a été construit par des Américains.Voilà des exemples entre mille qui démontrent l’extravagance avec laquelle le Canada a été administré depuis 1911 Mais ce n’est pas tout.On a à reprocher au gouvernement l’achat du Canadien-Nord, du Grand-Tronc et la construction de la marine marchande.L’achat du Canadien-Nord ajou e §600,000X00 à i otr dette et, chose abominable, nous obi ge à paya $16,000.000 pour des actions qui ne valent rien.Cette transaction a été énergiquement condamnée par le; hommes d’affaires éminents de tous les partis poli'iques.Dana un document communiqué à la presse, le 23 août 1917, paces financiers, nous relevons, entre autres choses, que l'achat du Canadien-Nord imposera au pays *« un tardear.d'une lour deur inestimable ; ce sera, certes, un plus grand que tous ceux que le pays a eu jusqu’ici à supporter." ".La plus infime transaction de la vie ordinaire ne se pourrait conclure de telle façon, et la moindre tentative de la conclure de la part de fiduciaires sous l’autorité d'un tribunal constituerait, sans l'ombre d'un doute un abus de confiance ; et voici l'entreprise la plus vaste et la plus onéreuse qu’aucun gouvernement ca uadien ait jamais envisagée en même temps «|ue li plus basar deuse." Eu effet, " le seul examen qui ait été fait des affaire* du Canadien-Nord a permis à deux experts en ch mina de fei sur trois de déchirer que le capital-actions qu’on se propos,' d’acheter ne valait, tien." De même, l’achat du grand-Tronc fut condarai é par tou» les hommes d’affaires.L’Association des Manuf: mirier» ca nadiens ( section de Québec ) composée en majeur; partie d’a mis du gouvernement, enregistra une solennelle irotestatioi contre cette mauvaise transaction, le 16 octabre I )19.La sèche n« menclature «|Ue nous venons de fai a son élo quence.Elle nous montre que la danse des mill ons a commencé dès 1911, à l’avènement des conservateurs an pouvoir Après dix ans de ce régime qui nous a mis aux , ortes de lu banqueroute, il faut chasser du pouvoir Meighen et sa bande et les mettre hors d’état de nuire davantage.Que chacun fasse son devoir pour le salut du Canada.N[.N|eigl|en et son amour pour Québec Qu’en pense M.Fauteux ?Depuis que le météore tory passe «luns le ciel de Terrebonne en pâlissant clique jour, dans la personne de M André Fau- teux, nous avons appris une grosse nouvelle.Le solliciteur général chante sur tous les tons l’amour du premier ministre pour la province de Québec.- Malheureusement cet ainour éclos trop tard dans un comté comme Terrebonne aura le sort des dernières feuilles et sera enseveli par le vote libéral du 6 décembre.Nous invitons M.André Fauteux à étudier avec nos lecteurs les grands sacrifices du gouvernement Borden- Me ghen, vis-n vis de notre race, cela sera très salutairi au commencement du mois les morts D’abord pour lui — il sera un -adavre politique au soir du 6 décembr — et poui les électeurs car ils verront la perfidie d« l’homme qui pose actuellement à l’auii de* Canadiens-français.Où était M.Meighen en Iff" quand m presse nous injuriait f Où était-il quand dans les l uuiualioi t nombreuses aux diverses commissions gouvernementales il ignorait complètement nos compatriotes ?Répondez pour lui M.Fauteux car ce pauvre M.Meighen ne peut parler fran-çiii Depuis 1911 le gouvernement Borden-Mejghcn a négligé systemstiquemyiit l’élé-meic ca!iai"'eii-fruiiç.»i» et.ne lui a pas ae-corié la pli ;e à lmpielle il a droit dans l’acL’.inistr .tion du pays.Nous formons tiers 3 ¦ i'1 population du f bmnila , t-I 1 * * 4» 4* 4* 4* 4» 4» 4* 4* 4* voici notre part dans le «lomaine administratif depuis les jours néfastes de la guerre.La commission des chemins de fer nationaux se compose de neuf membres.Combien y a-t-il de Canadiens-frai çais ?UN.Vous avez bien saisi M.Fauteux, continuons.Il y a quatre membres dans la commission des pensions militaires.Rappelons en passant que Québec a fourni au moins 35,000 soldats aux armées.Or, combien y a-t-il de Canadiens-français dans cette commission ?Pas un seul ! La commission mixte internationale est aussi formée de quatre membres.Combien de compatriotes, M.Fauteux ?Pas un seul ! Lois de la délégation à la conférence de la Paix, à Versailles, le gouvernement Bor-den-Meiglien nomma trois délégués.Et les nôtres ?Pas un seul ! 11 y avait trois représentants du Canada à ia société des Nations à Genève.Eu avions-nous un ?Pas un seul ! Il y a plus.Depuis la guerre le gouvernement Bordeu-Meighen a nommé des agents commerciaux en France et en Belgique dans le but de promouvoir nos intérêts commerciaux.Lecroiriiz vous, M.Fauteux, vos amis obtinrent c - résultat ridicule: des commissaires iguoiant le français nous représentèrent eu France et en Belgique.Et la liste des 50 médecins nommés pai la commission du rapatriement du corps expédition! aire canadien contient-elle les noms de compatriotes ?Pus un seul ! Cependant M.Meighen n’oubliait, pas notre province quand il ordonnait à la police de bombarder les rues de Québec ! Il u’oubliait pas notre province quand il annulait les exemptions de nos fils de cultivateur Il n’oubliait pas notre province, oh ! nou, lorsqu’il nommait quatre ministres à la veille des élections.Ou donne des hochets aux bftinbin9, M.Meighen.Gardez pour vous ces ministres.Ils ne sont pas de l’étoffe qu’il faut pour faire oublier dix années de trahisons, d’insultes et d’opprobres.Gardez-les vos ministres; ils sont les dignes collègues d'un Edwards, d’un Robertson t Et si vous ne pouvez seul les identifier .vec tout e*: que notre race a souffert danH lécade, nou», électeurs de Qué-~ te- Te; rebonne, saurons vous t -rte le 6 décembre, u vote e peuple demandera : ininisti > s eauadiens-frauçais l 4> 4* 4» 4- 4* 4- 4* -> Mesdames et Mesdemoiselles,! faites-vous enregistrer, G’est nécessaire pour voter contre le gouvernement Meighen.4» 4* 4* 4- 4* 4* 4* 4- 4- 4» 4» 4* 4- l-i cornière 1 «c, éit •: eu piê vr «uan An soir combien d tneighennistes d’élus l\ts uu seul : 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*4*+^ 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* *î* 4* *î* 4* *î* *î* quoi laisser affirmer que pas un conscrit du comté n’était mort au front, quand là, parmi nous, une mère exaspérée de ce mensonge révoltant, vous cria sa souffrance et son deuil ?Et, dites doue, M.le ministre, eu étudiant la loi électorale, pour bien faire votre bulletin cette fois-ci, rendez donc à votre confrère le service de le renseigner un peu dans le code___de la politesse.Vous avez préféré faire vos débuts avec nous, avant de vous adresser à nos maris.le terrain était incertain et il fallait convaincre les femmes, pour gagner les hommes 1 Vous vous êtes trompé.Vous uous avez demandé d’oublier le passé.Ignorez-voua donc qu'à nous, qui vivons d’une vie intérieure plus intense que vous, hommes, c'est la grande part de notre existence, le Basse ?Quelle est la femme qui ne se remémore, avec la joie d’un frisson au coeur, eut-elle les cheveux blancs, les jours d’autrefois, sa jeunesse rieuse, ses fiançailles, les premières heures de sa vie de jeune épousée ; le cher petit être qu’elle a tenu dans ses bras.Que sais je encore ?il est si grand le coeur des mamans, et il y a tant de souvenirs dans la vie d’une femme ! Et vous voulez que nous oublions tout uu passé de tristesse et de larmes, que nous eu effacions les traces ?Ne nous demandez pas l'impossible : il y a des coeurs de mères ou patronage, de son argent, et, cela dans tous les domaines de l'art, pendant un deini-sièch .Grande et distinguée an friîte des honneurs, elle accepra la défaite politique do 1911 avec calme.Elle fut de celle* qui aidèrent à préparer le ralliement des forces libérales.Elle n’a pu survivre longtemps à sir Wil f*id.Inséparables dans leur vie, ces deux noms resieront à jamais associés dans la mort et passeront à la postérité également honorés, estimés et vénérés.Les obsèques de lady Laurier ont eu lieu à Ottawa ce matin* Sa dépouille mortelle repose aux côtés du ¦ grand Canadien que le Cauada pleure encore La campagqe électorale Dans Terrebonne Mme Necker.Sir Lomcr Gouin et la politique fédérale les serments.Sir Lomer Gouin a tenu, dimanche, sa pre nnère assemblé» dans son comté de Laurier Outremont.Il a snr.out parlé du tarif 11 pré._ NoUfs reCOI1„nandons vivement à nos conisa la formation d une comm.ss.on du tarif 1(>ctrices et lecleur8 désirant avoir les der- “shîÏmerToui8; reprocha à M.MeicheQ | mères et les plus jolies nouveautés de yisi-d’avoir ajournée la revision tarifaire pour faire ; ter ,a maison J.-E.I re\ ost.dont la «specia-l’affaire du parti conservateur au détriment du 1 l*té est un assortiment sans rival pour ea Les Dames sauront voter- Deux magnifiques assemblées ont eu lieu cette semaine.L’un», à Saiut-Jé- ôaie, dimanche dernier, après la grand’messe ; l’aaire, a Sainte-Agathe, mardi, dans l’apiès midi.Ces deux réunions, convoquées spécialement pour les dames, eurent tout le succès désiré.Aux deux endroits, plus de 600 élrctrice* se firent un devoir d’aller écouter Mlle Idola Saint Jean, de Montrés', et M.l’avocat J.-P.Bélair qui l’accompagnait.Mademoiselle Saint-Jean a parlé du grand devoir du vote et ic cit» Léon XIII, Pie X ot., 'Benoit XV qui tou-oot encouragé le suffrage La probité reconnue est le plus sur de tous | Kalinin car j, purifiera la vie politique da :it peuple.deaux.Les Épreuves d’Une Ménagère Comment elles furent supportées, puis surmontées par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.I a feu.im * élit: )i é< •* *i *r» 1TK L ill * né.a eu v etioi) p r ie r .i d êca; no » f- nma q .e no •« v e n A né iq C e" p’m It ii ni !e .‘ii »o rf v -i* • vu te » .* roi* H vo « •! o.'é au pouvui.' c«*r Expérience d’une dame de Providence.Providence (R I.)—‘‘Je pris du | Composé Végétal de Lydia E.Pi".k-ham pour des maux de reins et des maux de femme.Je commençai à en prendre après la naissance de mon bébé.Je fis de mon mieux pour travailler, mais j'avais d’affreuses douleurs descendantes et je ne pouvais pour ainsi dire me tenir debout.Je lus dans les journaux ce que l’on disait du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il m’a lait beaucoup-de bien, c’est pourquoi je le recommanderai toujours.Vous pouvez faire de mon attestation l’usage qu'il vous plaira.”—Mme Hekbevt L.| Cassen, 18 Meni Court, Providence (KL).Une dame de l’Ohio fut tellement malade pendant trois ans qu'ell* pouvait à peine se traîner et faire son ménage.Remise sur pied par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham: .% % Fayette (O.)—‘‘Pendant trois ans je fus très nerveuse et j’eus mal dans les reins.J’avais aussi mal au côté et j’avais des douleurs descendantes.Je ne pouvais dormir la nuit et je n’avais plus d’anpetit.^ Parfois je pouvais à peine faire mon ménage.Le médecin rne donna des remèdes qui ne me firent pas de bien.Je lus dans les journaux 1 annonce du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il me donna d’excellents résultats.Je puis maintenant faire mon ménage.Je recommande votre médicament à mes amies.Je vous autorise à publier ma lettre.”—Mme Chester A.Ball, R.15 Fayette, (Ohio).Une dame de l’Illinois raconte son expérience: Bloomington (111.)—‘‘le ne fus jamais très forte.Des maux de femme m’avaient tellement affaiblie que je ne pouvais plus faire mon ménage.J'avais tellement mal dans les reins que je ne pouvais faire la cuisine, ni balayer le parquet sans avoir des douleurs terribles.Parfois une friction à l’alcool calmait mes douleurs pendant quelques heures, mai* ne les faisait point disparaître.J’entendis parler du Composé Végétal de Lydia E.Pinkbam.Six bouteilles suffirent à me rendre aussi forte qu’aucune femme.Je lui rends grâce de ma santé recouvrée.”—Mme J.A.McQuxtty, 610 W.Walnut 8t.Èloomington (HJ.).La situation décrite par Mmes Cassen, Bail et McQuitty intéressera beaucoup de femmes.Jour après jour elles sont les esclaves de leur famille—en plus de leur travail courant, elles font dt«J vêtements pour elles et pour leurs enfants, elles travaillent dans leur jardin, tandis qu'elles endurent des douleurs indicibles, des maux de reins, de tete, de la nervosité.Elles ont de la tristesse sans cause apparente et des maux qui les attaquent à la source même de la vie.Enfui ces douleurs se prolongent, s'accumulent et s’aggravent jusqu'au jour où une operation devient nécessaire.Si ces femmes voulaient simplement prendre avantage de l’expérience des trois femmes citées ci-dessus et sc rappeler ce que peut faire le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham qui est spécialement indiqué dans leurs cas, elles se porteraient bientôt mieux et seraient heureuses.I.e livre confidentiel de Lydia E.Pinkham sur“I-cs maux particuliers aux femmes.*' vous sera envoyé gratuitement sur demande.Ecrives au Lydia E.Pinkham Medecine Co., à Lyon, Massachusetts.Ce livre contient des renseignements utiles.Ne Perdez Pas Courage ! Le plus Grand Remède du monde pour toutes LES AFFECTIONS DU REIN soulage des malades souffrant depuis des années Il Souffrit de» Années J.E.Bkavcjiamp, 131# rue CUrani.Ottawa., non» écrit: • Ben.Inn t un certain nombre d’année* lu souffrlj mvkm «J une alTcctiou du rein pour m 'em pécher parfoia €• travailler.Un ami xno coasôill^ de prendre des Gin PIUm.Je suivis sou conseil.Dèsl«a premières ùoam elles me soulKgèrent.C {«ourquol je u« poli in ire autrement que les recommander aux peruoaaea qui souffrent de la même «jip Notre Garantie SI lea Gin Pills ne roua ww-logent p** nou* vou» rembourserons!» prix ouevom les avez payées.Cinqunit* sous îaboite, partout.Nous écrire pour recevoir un ècluuuillou gratuit: National Drug Sc Chemical Co.of Canada Limited, Toronto, Canada vie politique dans tous le» pays.Ses quelque, remarques furent chaleureusement accueillies à Snut Jéiijoie connue à Sainte-A^at h’.M.J -P.Bélair dévelopoa aux Jeux endroits la thèse suivan e : le plus sain de .t litiqo’: .on non -d v.i et re è i ^ oli que.C'».1 b ! la i ¦ viv-.nee f a 1 a f i • depuis 3 tt n ^ -oc été i -s ¦ n nés tVR u | L1.- i sm ait -i.aurait •L-it -n i la | > de ;s •e i La1 dtivo is qu’e :e le f" » ire, ii 1911, eur ju- «ppuyé le p us giand des Cement ûr Caria lien».A Saint-Jéiûui" l’assemblée était présidée p.r M ne A cid l^veilQ A N bute* Aft h , M V ai lanc 'urf nccup t I : : iii tu i » I ut O i• marquait d« 8 .‘r.-.e*, le *\ -i I(j M B izi.iei,, .• u ré tir a paroisse.A travers le comté.M.Jule9-EIouard Prévo-t, candidat libéral daps le comté de Terrebonne, contitine avec i succès sa campagne électorale.L'honorable A-thiiDase David l’accompagne dans ses assem I blées pour y désarçonner le cavalier inexpérimenté de M.Meighen M.F.ut»ux s'est remis' d’une maladie, mais pour prendre la fièvre du dépôt Et il va de mal eL pis.M.Geoffroy C tfin avait paru vouloir i’nccompaguer et es I | saver de le soutenir.M.Ci ttiu ne le suit plu .Aussi "M.Fauteux a-t-il retenu les servie s • t’un M.Rochon qui, par ma il tir, est, à Mo i : tréal, le gérant d’une fabrique de cercueils.La Ifvtalilé poursuit le candidat de M.Meighen.| En acclamant partout 1» candidat libéral, la j population du comté de T.rr bonne un.nif »'» j sa .punpalhîe et au candidat el au oarti libéral i qu'il représente et ne cache pas son amipa hie envers un régime cent foi- • xécré.M Prév'8 a eu autant do -ucvè- qu’il a tenu i d’ass- m blées.Ce- assemblées ne sont contra-| dictoires que pour -on rnalh ureux adversaire.Un lui met -ous le ne* les actes du gouvernement qu’il approuve entièrement.L'avantage que M.Fauteux, le bi, n médiocre avantage q l’il v,ut liter, lui aussi, de l’amendement Birrette prouve qu'il est aux «bois et qu’il parle à travers son chapeau.M.Piévost n’a jamais volé contre cer amendement hypocrite, pour la bonne rai-on que M.P.évont n'était pas alors député.y.Jules-Edouard Prévo-t a rencontré dans la journée de dimanche deux milles personnes, soit autant de partisans.A Ssiote-Sophie, le maire De«jsrdiua a pré-idé l’assemblée.Par considération pour M.Fauteux, malade, M.Provost k accepté lu», i’asseiublée ne durât que ; 45 minutes.j ," Les paitisans de M.Fauteux ont encore eu j le temps de se faire interrompre à mainte» regrises, notamment au sujet de la conscription et^de» pié s à la Roumanie, à la Grèce.Monsieur Prévost a tenu la répliqur.E le fat tou te courtoise, cependant ardente et victorieuse.Vu que les électeurs de New Gia-g* w s’étalent rendus nombreux à Snnte-S>phie etque M, Fauteux se sentait indisposé, on décida de ne pas teuir ce jour-là de réunion a Ni-w-Ulasgow o o o A 8 lint Jérôme, dans la soirée dû dimanche, quinze etits personnes avaient voulu entendre ie ca -d' lat libéral.Cette nssemb'ée a eu lien sous ia ^résidence do M.Janvier Corbeil, ma re de la paroisse.Ont porté la parole : M.E mile Lr.uzon, vice-préaideut.de l’Association 1 bérale à Saint Jérôme, M.Jules Edouard Prévost, M.Emile Massicotte, notaire, de Moutréul, et l'honorable Athanase David.Les orateurs out traité des questions politiques, réfutant maintes calomnies du camp i» -verse.F irt applaudi, l’honorable M.David a montré le dessein secret et voulu par M.Meighen de répandre toutes les calomnies poisi.blés et de jeter le discrédit sur l’ac'ioo politique de sir W'i frid Laurier.L’auditoire a montré du dégoût pour de pareiUes tactiques.o o o A Saiute Thérèse, dimanche après midi, a eu lieu une magnifique réunion pour les dames.Elles répondirent en masse à l'invitation des organisateurs libéraux et écoulèrent attentivement deux jolis discours l un par M.Emile Massicotte, l’autre par M.Ls-de-G.Piévost, tous deux do Montréal.Comme leurs soeurs des autres paroisses, les femmes de Saiute-Théiè-e contribueront toutes à la grande victoire libérale, dans Terrebouue, le C décembre.Mardi soir, à Sainte-Agailie, la salle du comité libéral s’est remplie et M.J.P.Bélair, avocat, de S vint-Jérôme, donna des nouvelles de la lutte à l’audience.Un enthousiasme sincère régna pendant toute la soirée et M.Prévost prendra une belle majorité daus la coquette reine des Laureuti-des M.Prévost a tenu le jour de la Toussaint, de nouvelles assemblées.D’abord, à Sainte-Anne-des-Plaines, sous ia présidence de M.Benjamin Limoges, maire de l’endroit.M Piévost a rappelé les scandales du gouvernement Meighen II a mentionné le prêt de $25,000 000 a la G èce et à la Roumanie, qu'ou a demandé pour venir en aide à un p y» affamé.Mais pourquoi, a demandé M.Prévost, au lieu d’acheter des vivres, a-t-on acheté des clous, des haches, de la peinture de la compagnie Sherwiu Williams dont M.Ballantyue est un des directeurs 1 Ces questions et d’auires aussi directes n’ont pas reçu de réponse de M.Fan-teux qui était pié-ent à cette assemblée.M.Ch«rle-E Guérin a voulu preudre la parole en faveur de M.Fauteux.L’auditoire l’a constamment interrompu.Mais sur les instances de M Piévost.on a fini par le supporter.L’honoiabe MJ David n'a dit que quelques mots à cette assemblée.Mais ce fut eocore à Saint Janvier une plus belle ass, inblée s'il était po-sibb .Ce fat un viai triomphe p-ur I*- parti libéral et son t dans Te.rreboi ne.inblée a é é predi-ée pur M le maire Desjaidi.i.M Fauteux, encore pré-r sou supjlice, a pu à peine se faire .On n’a oas voulu tolérer M, Guérin, dent el MM.Prévost et,D'»vid ont dû -tervanir -n faveur de leurs adv rsai-Piévost .» souligné l’ignorance pnliti-vl.Fauteux.Il a dû à maintes reprises mises au point.L’honorable M David eu de peioe, une fois de plu», à dérou-urlidat de M.Meighen.Il a parlé «vec beatteo' p d’entrain et de verve.M.l'révosta tenu enfin, mardi soir, à Saiot-Jéiôme une assemblée convoquée pour les jeunes g ni.Elle a f- lieu dans la salle du marché.Outre MM Prévis et David de jeunes orateurs ont porte la pat oie.Ce sont MM Mi ville Duclns, qui présida, Emile 1-auzon, Emery Phaoeuf, de Mcntréal, Athanase Latour, Henri Fouroier et Adolphe Nautel.vbndre, en tont ou en partie, à d'autres personnes qu’à des cultivateurs pour la n jurritarj de leurs propies animaux, Sur réception de cet engagement, le ministère émetira un permis dr livraison.Si les cultivateur» n’observant pas cet enga-g-ment, ce tarif du fiveur sera immédiatement aunulé.Ou peut obtenir des formules d ’ ngeg imsnt en s’adressant au niinisière.Le sous-ministre de l’agriculture, J -Antonio Gienier.Q-iébec, le 25 octobre 1921.cat.d’d L’.-s Céh sent ente I-e | mêii tes.que fairt n'a ter I ci I» • d d- Réductions de fret Pour le transport du blé-d’Inde Ia- ministère oe l’agriculture de Québec a obtenu des chemins de fer unu réduction nè« importai.te pour le transport du bléilTudo, des cnblures de blé et du foin, par quantité d‘un char, pour le bénéfice des cultivateurs du la province de-Qcélier.C tie réduction est de 33-J°é pour le blé .'Inde expédié d> Montréal, de QuébL r ' r.les abus tout en respecta liber ' de l’indivî ’-u.I ou tel brave inconnu comme «audicUt d** un; t ona)o-coot«ervato* unioniste.Il y en a partout ; c tous plus amusants les.una que h s autres, i plupart ont snrtout besoin de gagner leur vie et c*est un moyen comme un autre'de vivre ftssez facilement d’ici uu jour des élections.Après cela, lo déluge.Puur faire la latte à M.Fernand Riofret, daus Saint-Jacques, ou a choisi uu jeune journaliste qui fait oïdinnireinmit daus la Minerve.Il n« ser pas surpris le jour des élection^, CA* il ne o'e tend uas à è rc élu.DES FLEURS NATURELLES Avrz-voi.s besoin de tieiirs naturelles pour quelque occasion qu** ce ï>uit : fêtes, naissances, mariages, décès, etc.?Adressez-vous la PH ARM AUI K FOURNI KK qui représente ici la fameuse maison McKenna, de Montréal, (-lioix sur catnlo^ue.MATERIEL P1IOTOU RA PII 1QU K On trouvera aussi à la pharmacie Fournier de* kodaks et tous les accessoires voulus pour ire de la photographie.Légitimes protestations Monsieur le dikectevk.Nous vous demandons un petit coin dans votre intéressant journal pour faire entendre nos justes plaintes.Vous le savez, monsieur le directeur, nous étions un des ornements du parc Label!?, et, durant la belle saison des milliers de personnes de tout âge et de toute condition venaient, en noirs compagnie, goûter quelques instants de repos.Nous en étions liera.Nous nous réjouissions de voir les joyeux ébats des enfants autour de nous, d’entendre les tendres confidences des amoureux ou les graves débats des rentiers, et nous avions la certitude d’occuper, en ce monde, une place enviable.Or, monsieur le directeur, voici qu’au moment où nous aspirions à prendre, dans les remises de la corporation, un repos bien gagné, voici qu’on nous a enlevés des allées du parc Labelle, où nous étions si bien sous les grands arbres, pour incub er le comité conservateur De cela nous ne songeons pas trop !i nous plaindre: hangar municipal ou comité bleu, nous n’y voyons pas grande différence.Ue qui nous irrite et nous scandalise au plus haut point, c’est d’être maintenant obligés d’entendre les discours que prononcent dans cet antre morne et désolé, M.André Fauteux et ceux qui appuiei t sa candi Jature.C’en est trop, monsieur, et les mensonges que Tôt nous oblige d’ecouter sont la cause de notre protest atiou.Imaginez vous que nous avons entendu les orateurs bleus affirmer que.tout ce qui est mal dans le gouvernement du pays depuis 1911, c’est la faute à Laurier et au* libéraux ’ Oh! monsieur, il faut avoir les reins solides pour résister aux sursauts de surprise et d’iadi-gnation de ceux qui out eutendu ces paroles.Nous avons résisté, car nous avons été témoins de bien d’autres tempêtes : celles, par exemple, que nous devions subir lorsque les conscrits arrachés à leur travail, à leur foyer, à tout ce qu’ils aimaient, s’ussem-bia eut.autour de nous hous les ombrages de notre parc et maudissaient Bordeu-Mteghen, e" leurs collègues On n’accusait j»js le» libé aux ni Laurier à cette époque, mi contrair , et l’on savait parfaitement qui était re ponsabfi de cette loi inique q i ttivoya tan de jeuue- gens au massacre, ou la sait encore aujourd'hui, et malheur à ceux qui cherchent a tromper le peuple ! Dans quel désert nous avons été transporté», vous ne sauriez vous en faire uue idée ! Tenez, nous vous le disons tout bas et confidentiellement, si nous n’étions pas là, les orateurs bleus n’auraient souvent pour les écouter que les quatre murs du comité et le gardien.Nous avons donc conscience d’être encore utiles à quelque chose, lirais aussi nous avons le sentiment amer d’une déchéance imméritée et nous ne cesserons de protester contre le sort misérable que l’on nous fait subir.Ah ! que nous avons hâte d’arriver au 6 décembre pour voir cesser notre supplice et être témoins de la défaite de M.André Fauteux, le sémillant solliciteur-général de M.Meig-heu.Ce sera là notre vengeance.Les Bancs du Parc Labelle.Copie conforme : TOM PICK •Il VIA ft j u an J » ait-il nvers publi-nt (le qui la lieu ai» t it, ou lettre cinq «lêcrit r.’v a .ment e pas • gou-îoven même 'ré ta r omit 1a Votre Ghevelure sera longue et abo idante ?p A DAN DK] INK coûte seulement Î5c la bon.teille Une » ; , lie tlion dé-h»rta.se tle» l't'î.'ieu'es et met fin a la chiite, ces cheveux ;; en peu do temps, vous avez I doublé la beauté do votre! ch velure ; oiled* vient »* y lise et lustrée.La Danderiroj o«t pour la ch»v« -ure co nue, il sont pour ' i e.ttfin i» flonno do a fuit d’u e OBLIGATIONS Municipales et Scolaires A 5-10 ET 15 ANS ACHETEES ET VENDUES Nous faisons l'évaluation tics Obligations ER TIS sur réception d'une liste mentionnant l’emprunteur, l’échéance et l’intérêt.L.C.BEAUBIEN & CIE Limité« Bar.quiers en Obligations 50 Notre-Dame Ouest, Montreal !a pluie et ii i le plante».K in inrs et leur ' rigueur Co merv illeux ton q chevelure pauvre, te ne et saus v • i no misse de cheveux longue, épaisse, stjvuee et luxuriante.I Cascarsts pour le foie et les intestins Etes-vous biiioux 1 A vu-vous mol de têto ?les y ¦ 11 x lnrnT” vants, le teint jaune?Etes-vous ns '.é I V.re estomac est-il aigu et plein de g.,.?Vous d ‘v • z alors prendre des Cascaretr u mi 'Uiliarra » \ lire • «tomac dos gsz et de ti niiuriitur* .ri ferce.* nation, pour chss.er I xi «s rie bil < t tou» l> » poisons de la con»ti-p tlion.Achi ez une bobe de Cassarcts de 10c.prent»-en et laurei-les agir.Echange gratuit de Coupons èt Chèques d’intérêt sur les Obligations de Guerre.42P La "Merchants Hank” so met à votre disposition pour échanger, gratuitement, sur présentation, tous les coupons d’emprunt do guerre ou chèques d'intérôt, û maturité.Si vous n’avez pas déjà un compte d'épargnes, cat argent d'intérêt ne saurait être mieux employé qua Dour en ouvrir un à cette banque.hk BANQVC ms MARCHANDS Bureau-chef: Montréal.DV CANADA Etablie en 1804.SUCCURSALE DE ST-JEROME - - J.N.LORRAIN.Gérant.Autre» Succursales & Ste Agalhe des-Monts.SslntJovite, Laurentide et Arundel.Sous-ogcncc à 5te*Anne-de» Pleines, ouverte tous les jours.Sous-sgence à Saint-Esprit, ouverte tous les iours.Sous-agence à Morin Heights, ouverte tous les Jeudis.O Bottes de sûreté à louer À la succursale de St-Jérome, Pour les douleurs d’estomac Les gaz, l’indigéstion, prenez la “Diapepsine” La Diapcpsine do l’ap» est le ramé in le plu» Mir pour l’indigestion, le» gaz, la Hitulencn, le» brûlement» et l'acidité de l’estomac.Quelquo» tablettes donnent uu soulagement immédiat et remettent promptement l’eBtomac en son état normal et vous pouvez alorM manger vos mets f ivoris.Une grande boite coû'e seulement quelque» aous chez votre pharmacien.Des millions de personnes, chaque auuée, sont soulagées.Canada j Cour de Circuit Province de Québ< c duns et pour le District deTer rebon ne | Comté de Terrebonne No 8475 J.-D.FO U KN ELLE, marchand, de la villo do Saint-Jérôme, district de Terrebonne, Demandeur v» ARTHUR.LAPOINTE, de Vanguard, Sa»k.Défendeur Il est ordonné au défendeur, Arthur Lapointe, de comparuitre dans le mois.Saint Jéiôine, 29 octobre 1921.S.MAGNANT.Greffier, O C — LOTS A BATIR et maisons de ville à vendre ou échanger pour des terres à bois er.autres.J,-E.PARENT.N.P.— L'hôtel Bellevue, tenu par M.P.Lapointe est un établissement recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur, près de la rivière du Nord.Table excellente, chambres spacieuses, écuries bien aménagées.Un omnibus est à la disposition des voyageurs à l'arrivée et au pépart de tous les trains.118 et 120.rue Labelle.Saint-Jérôme.Pour reconquérir w sa vitalité Les eban^emento subits et rio* lents de température sous notre çiimat sont la cause d'un gTand nombre de maladies.CARNOL est particulièrement recommandé, dans ces moments, pour fortifier le système.Une cure de Carnol, faite maintenant, voue permettra de rester en parfaite eanté pendant tout l’hiver.tUlRIff LE CADNOL A Y0TBK MiAKKAClXJ Placements de tout repos Ollgatlon» Municipales, Scolaires, 1 nd list rie I les Gouvernementales.VALEURS ETRANGERES Liste des prix adressée sur demande.ARMAND PARENT EDIFICE PARENT, ST JEROME, Qui SINAI LAMARRE AVOCAT Téléphone No 115 RUE ST-GEORGES, Coin Sainte-Anne SAINT-J EROflE.— Essayez le nouveau parfum “Tout a toi’ en vente à la Librairie Prévost, $2 00 l’once.Echantillon 50c.GUERIE DE TROUBLES INTERNES Un dur travail avait miné mes forces et il me survint ensuite des troubles internes qui achevèrent de me débiliter.Pour me remettre, je me suis mise au traitement des Pilules Rouges qui ont eu l’effet que je désirais, celui de me fortifier, de ramener le bon fonctionnement des organes affaiblis, de dissiper toutes mes douleurs.Après une couple de mois j avais acquis de l’embonpoint et me portais très bien.—Mme J.Bernier, 167, rue du Parc, Manville, R.L Les Pilules Rouges guérissent la faiblesse du seing.Elles guérissent aussi les maux de tête, les migraines, les suffocations, les névralgies, les dérangements, les maux d« matrice ou des ovairesjes douleurs périodiques et les malaises qui accompagnent toujours la grossesse.Les Pilules Rouges sont le remède spécial de» la femme ; elle peut lei prendre en tout temps quelles que soient ses occupations Le Pilule.R ou je* août en vente chez tou* lee marchand* de remède* «i* Ica envoy.u» aunt per 1* poète, au Canada et aux Etata-Unia, sur rCccptiql prix.S0 aoua U botte.' 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La tâche était considérable et rendue plus difficile encore par une puissante coalition d’intérêts affectés par la nouvelle loi et le délai —2 mois —très court pour créer de toutes pièces dans toute la Province l’organisation requise pour I administration, non pas d’une loi modifiée, mais d’une loi entièrement nouvelle.Cette loi, entièrement nouvelle, a été votée à l'unanimité par les deux Chambres de la Législature de Québec.C’est une loi de tempérance réclamée par la grande majorité de l’opinion publique; elle conserve à toute Municipalité le droit de permettre ou de défendre à la Commission l’octroi de licences sur son territoire.C’est une loi de liberté, parce qu’elle conserve à tout citoyen qui n’est pas en faveur de la prohibition le droit d’obtenir des boissons pures sans recourir à des moyens détournés.C’est une loi de protection contre la vente des boissons frelatées.La Commission ne vendra au public que des alcools purs, des vins naturels, soumis à l’analyse de chimistes de réputation bien établie.La Commission n’a qu’un but, c’est de coopérer avec le public afin de lui donner le meilleur service possible.La Province de Québec jouit à juste titre d’une réputation enviable au point de vue du respect des lois.Tout le continent a les yeux tournés vers notre Province pour juger des résultats de l’appiication de la nouvelle loi.Pour l’honneur .et le bon renom de la Province, la Commission, sans hésitation, fait appel à tous les bons citoyens et les engage â coopérer avec elle pour assurer l’observance fidèle et intégrale de la nouvelle loi.Dans des annonces subséquentes, la Commission se propose de familiariser le public avec la loi des liqueurs, ses clauses essentielles et les sanctions qu’elle comporte.Tous ont intérêt à suivre cette campagne et à s’inspirer de ses enseignements.- - - - w * • .çih^y JX* fiubJû* dan» U /«Mr
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