L'Avenir du Nord, 4 novembre 1921, vendredi 4 novembre 1921
Vmgt fJiiqĂ»tĂšiuç ĂtflftĂĂȘ em Ho, 44 JOUfftftl 3* Cuicj 3ou2 }*?riUm^fO aĂą^asssa^-q^^ vTS4i,ww>.)aiPtruax&te_âttt4^''z*=st Vendf«4i 4 feVimttfĂȘ tglĂź *Š '-.ORGANE LIBERAL w DISTRICT oiTERREBONNE.â Š⹠- UL tX&T DI CAVIMI* UT DAMS Ut KWU «lu \ - XWJ» VTHROWJ MOjNU» 11$ «SI iAUALMV- / Ql ai>urx4 Ă CrtE.KtER.Abonnement: UuJCanada].$2 00 " â |Etats-Unis].2.50 Strictement payable dâavance.Directeur : SecrĂ©taire de la rĂ©daction : âJULES-EDOUARD PRĂVOST ANDRĂ MAGNANT SAINT-JĂROME (Terrebonne) P.Q.! c.ta ligne agUTA.par disunion.Annonces lĂ©gales : 10 c.la ligne agate, 1Ăšre insertion ; Gc.la ligne, insertion» subsĂ©quente! Lâadministration Borden«Meig\!nen PILLAGES ET EXTRAVAGANCES Pour esquiver ses responsabilitĂ©s, M.Meighen veut rejeter sur dâautres Ă©paules le poids qui l'entraĂźne Ă lâabĂźme.Câest ainsi quâil clame Ă qui veut lâentendre que lui et son parti ne sont pour rien dans la situation lamentable oĂč se dĂ©hat le Canada Ă lâheure actuelle.M.AndrĂ© Fauteux rĂ©pĂšte cette leçon dans la campagne quâil poursuit â on sait, avec quel succĂšs â dans le comtĂ© de Terrebonne.Il dĂ©fie mĂȘme qui que ce soit de prouver que le gouvernement Borden, dont M.Meighen a acceptĂ© la succession, ait dĂ©pensĂ© un seul sou mal Ă propos.Cette affirmation belliqueuse a lieu de dous surprendre, ear M.Fauteux doit savoir quâil nâest pas toujours bon dâĂȘtre tĂ©mĂ©raire.Mais, avocat dâune cause quâil sent dĂ©jĂ jugĂ©e et perdue, il nâa pas le choix des arguments.Tenter de mettre en cause Laurier et son administration Ă propos de notie situation financiĂšre, est une perfidie dont personne ne sera dupe, Personne nâignore que lorsque Laurier quitta le pouvoir, en 1911, le miuistre des finances avait su Ă©tablir son budget de telle maniĂšre que les recettes fussent plus fortes que les dĂ©penses.Ce dernier excĂ©dent se chiffrait dans les §75,000,000.Les conservateurs ne surent pas continuer la sage administration des libĂ©raux, car on voit immĂ©diatement les dĂ©penses sâaccroĂźtre dâannĂ©e en annĂ©e dans des proportions Ă©normes.Le cabinet Laurier coĂ»tait au pays §140,000 ; le cabinet Meighen nous coĂ»te §307,000 1 De 1911 Ă 1919, nous voyons dans les comptes publics que les dĂ©penses ordinaires pendant ces huit annĂ©es ont dĂ©pansĂ© de §529,483,377 les dĂ©penses ordinaires des huit annĂ©es du rĂ©gime libĂ©ral.Nous voyons une augmentation de dĂ©penses de 20 p.c.dans le ministĂšre des pĂȘcheries; de 16G p.c.dans celui des mines et ainsi de suite duns tous les ministĂšres jusquâĂ celui du commerce dont les dĂ©penses prĂ©seulent un accroissement de dĂ©penses de 1534 p.c.La gendarmerie Ă cheval de lâouest, Ă©tablie pour maintenir lâordre dans les prairies, coĂ»tait, sous Laurier, §778,000.Aujourdâhui, transportĂ©e sans besoin Ă Ottawa, elle coĂ»te §3,527,570, soit une augmentation de 357 p.c.Pas Ă©tonnant, nâest-ce pas, que notre dette soit aujourdâhui de 2,300 millions ! Mais i! y a eu la guerre, dit-on.Ah ! oui, la guerre, elle & servi Ă couvrir bien des scandales, bien des turpitudes.Nous en mentionnerons quelques-uns pris au hasard de nos recherches.Pour le premier contingent de nos troupes, envoyĂ© en Europe en 1914, on acheta des chevaux : 8,562 à §162 chacun.Sur ce nombre 1862 furent perdus, soit §302,575.Deux dĂ©putĂ©s conservateurs furent chargĂ©s dâacheter ces che.vaux : MM.R.-J.Fallis (Peel, Ont.), et Dewitt Foster (King, N.-E.) Le premier fut battu aux Ă©lections de 1917 ; le deuxiĂšme dut dĂ©missionner lorsque ce scandale fut dĂ©voilĂ© au comitĂ© ces comptes publics.De plus, Ă une enquĂȘte prĂ©sidĂ©e par sir Charles Davidson, il fut prouvĂ© quâon avait payĂ© §90 un cheval Ă©changĂ© prĂ©cĂ©demment pour un jars et «leux oies ; Un autre, qui avait 15 ans et qui valait tout au plus §50, fut payĂ© §150 ; on donna aussi §165 pour un chevui malade qui ne tenait pas debout.Et lâachat des lorgnettes valant §33 et vendues au gouvernement §57.50.Faut-il parler des camions-automobiles impropres aux services de la guerre et mis de cĂŽtĂ© en Angleterre ?962 thermomĂštres de clinique furent payĂ©s le double do leur prix rĂ©gulier.Mme Plamondon, soeur du notoire Albert SĂ©vigny, vendit des produits pharmaceutiques sur les«|uels elle rĂ©alisa des bĂ©-iiĂ©ĂŒcĂźs de 70 Ă 200 °/.1200 bicycles furent payĂ©s §60 lâun quand on aurait pu les avoir pour §30.Le gouvernement acheta 15.000 tonnes de foin Ă raison de §33 la tonne.LâAtlantic Hay Co.lâavait payĂ© 810 la tonne aux cultivateurs du Nouveau-Brunswick.Le camp Borden, permit Ă un bon tory de Toronto, un M.Barr, de rĂ©aliser un profit de §86,500 en vendant 17,300 acres au gouvernement, Des commandes de chaussures infĂ©rieures pour nos soldats tirent perdre des sommes folles au pays.En septembre 1914.par exemple, 38 867 paires fie chaussures oĂč le carton Ă©tait substituĂ© au cuir furent commandĂ©es ; les soldats Ă©taient forcĂ©s do les mettre de cĂŽtĂ© ; on en brĂ»la des centaines de paires Ă Toronto.Rappelons aussi les pelleR-bouclicra do la stĂ©nographe de sir Sam Hughes.Elles coĂ»tĂšrent §33,750 et 24,000 de ces pelles Ă trou sont encore Ă Ottawa ! Mentionnons encore le comitĂ© des obus, ou plutĂŽt, des ABUS, qui accorda des contrats pour plusieurs millions Ă des compagnies dont les chefs Ă©taient des militaires de haut rang Une empiĂšte partielle sur la fameuse affaire Allison a rĂ©vĂ©lĂ© que des contrats scandaleux furent accordĂ©s Ă des AmĂ©ricains : §10,000,000 dâobus Ă lâAmerican Ammunition Co.et §11,252,000 de fusĂ©es Ă lâInternational Arms & Fuse Co.Ces deux compagnies, telles des champignons, avaient poussĂ© du jour au lendemain ; la premiĂšre avait un capita 1 de §3,000 ; elle reçut une avance de §1,565,400.La deuxiĂšme, au capital de §1.000, reçut une avance de §1.687,500.Sur ces contrats, Allison, le favori de sir Sain Hughes, rĂ©alisa un profit de §197,000.Pendant ce temps, des manufactures canadiennes restaient inactives faute de commandes.Toutes ces transactions, et bien dâautres dont nous ne parlons pas aujourdâhui parce que nous devons nous limiter, ont Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©es avec vigueur par les libĂ©raux, Ă la Chauibr âą des communes.Et M.Meighen et ses collĂšgues pat consĂ© quent M.AndrĂ© Fauteux, qui ont acceptĂ© le loi rd hĂ©ritage du rĂ©gime Borden, doivent ĂȘtre seuls appelĂ©s Ă en rendrj compte.Pas un sou nâa Ă©tĂ© dĂ©pensĂ© mal Ă propos par 1» gouvernement dâOttawa, prĂ©tend M.Fauteux.Mais alors que signifient les sommes suivar.es payĂ©es n mĂȘme les crĂ©dits votĂ©s pour la dĂ©mobilisation de ios soldats ?Etait-il bien Ă propos de mettre au compte de eeâ'e dĂ©mobilisation, par exemple : §123,410 qui ont servi Ă -iĂ©frayer lei dĂ©penses des manufacturiers allĂ©s en Angleterre pour fair « mousser leurs affaires; puis §49,107 qui sont ui e partie de frais payĂ©s aux experts amĂ©ricains engagĂ©s pour rĂ©organise le service civil : puis encore §655,594 pour lâenregistreraen national; §55,026 pour la commission du papier ajournaâ La guerre est fiuie depuis trois ans, et cependan le ministr de la milice a fait voter douze millions pour son dĂ©partement lâannĂ©e derniĂšre et nutant cette annĂ©e.Depuis que la paix est si gnĂ©e, on a jugĂ© bon dâajouter une aile au collĂšge militaire d« Kingston,coĂ»t : §265,000.On a englouti §4.000,00C pour Ă©lĂšve des manĂšges militaires aux quatre coins du pays.J Ă8 exercices militaires nous coĂ»tent§l,500,000 par annĂ©e.Lâarst nal de Lindsay nous a coĂ»tĂ© plus de §2,000,000 et, fait qui a'a pas lieu de nous Ă©tonner de la part dâardents et loyaux patriotes comme nos gouvernants, cet arsenal a Ă©tĂ© construit par des AmĂ©ricains.VoilĂ des exemples entre mille qui dĂ©montrent lâextravagance avec laquelle le Canada a Ă©tĂ© administrĂ© depuis 1911 Mais ce nâest pas tout.On a Ă reprocher au gouvernement lâachat du Canadien-Nord, du Grand-Tronc et la construction de la marine marchande.Lâachat du Canadien-Nord ajou e §600,000X00 Ă i otr dette et, chose abominable, nous obi ge Ă paya $16,000.000 pour des actions qui ne valent rien.Cette transaction a Ă©tĂ© Ă©nergiquement condamnĂ©e par le; hommes dâaffaires Ă©minents de tous les partis poli'iques.Dana un document communiquĂ© Ă la presse, le 23 aoĂ»t 1917, paces financiers, nous relevons, entre autres choses, que l'achat du Canadien-Nord imposera au pays *« un tardear.d'une lour deur inestimable ; ce sera, certes, un plus grand que tous ceux que le pays a eu jusquâici Ă supporter." ".La plus infime transaction de la vie ordinaire ne se pourrait conclure de telle façon, et la moindre tentative de la conclure de la part de fiduciaires sous lâautoritĂ© d'un tribunal constituerait, sans l'ombre d'un doute un abus de confiance ; et voici l'entreprise la plus vaste et la plus onĂ©reuse quâaucun gouvernement ca uadien ait jamais envisagĂ©e en mĂȘme temps «|ue li plus basar deuse." Eu effet, " le seul examen qui ait Ă©tĂ© fait des affaire* du Canadien-Nord a permis Ă deux experts en ch mina de fei sur trois de dĂ©chirer que le capital-actions quâon se propos,' dâacheter ne valait, tien." De mĂȘme, lâachat du grand-Tronc fut condarai Ă© par tou» les hommes dâaffaires.LâAssociation des Manuf: mirier» ca nadiens ( section de QuĂ©bec ) composĂ©e en majeur; partie dâa mis du gouvernement, enregistra une solennelle irotestatioi contre cette mauvaise transaction, le 16 octabre I )19.La sĂšche n« menclature «|Ue nous venons de fai a son Ă©lo quence.Elle nous montre que la danse des mill ons a commencĂ© dĂšs 1911, Ă lâavĂšnement des conservateurs an pouvoir AprĂšs dix ans de ce rĂ©gime qui nous a mis aux , ortes de lu banqueroute, il faut chasser du pouvoir Meighen et sa bande et les mettre hors dâĂ©tat de nuire davantage.Que chacun fasse son devoir pour le salut du Canada.N[.N|eigl|en et son amour pour QuĂ©bec Quâen pense M.Fauteux ?Depuis que le mĂ©tĂ©ore tory passe «luns le ciel de Terrebonne en pĂąlissant clique jour, dans la personne de M AndrĂ© Fau- teux, nous avons appris une grosse nouvelle.Le solliciteur gĂ©nĂ©ral chante sur tous les tons lâamour du premier ministre pour la province de QuĂ©bec.- Malheureusement cet ainour Ă©clos trop tard dans un comtĂ© comme Terrebonne aura le sort des derniĂšres feuilles et sera enseveli par le vote libĂ©ral du 6 dĂ©cembre.Nous invitons M.AndrĂ© Fauteux Ă Ă©tudier avec nos lecteurs les grands sacrifices du gouvernement Borden- Me ghen, vis-n vis de notre race, cela sera trĂšs salutairi au commencement du mois les morts Dâabord pour lui â il sera un -adavre politique au soir du 6 dĂ©cembr â et poui les Ă©lecteurs car ils verront la perfidie d« lâhomme qui pose actuellement Ă lâauii de* Canadiens-français.OĂč Ă©tait M.Meighen en Iff" quand m presse nous injuriait f OĂč Ă©tait-il quand dans les l uuiualioi t nombreuses aux diverses commissions gouvernementales il ignorait complĂštement nos compatriotes ?RĂ©pondez pour lui M.Fauteux car ce pauvre M.Meighen ne peut parler fran-çiii Depuis 1911 le gouvernement Borden-Mejghcn a nĂ©gligĂ© systemstiquemyiit lâĂ©lĂ©-meic ca!iai"'eii-fruiiç.»i» et.ne lui a pas ae-coriĂ© la pli ;e Ă lmpielle il a droit dans lâacLâ.inistr .tion du pays.Nous formons tiers 3 Š i'1 population du f bmnila , t-I 1 * * 4» 4* 4* 4* 4» 4» 4* 4* 4* voici notre part dans le «lomaine administratif depuis les jours nĂ©fastes de la guerre.La commission des chemins de fer nationaux se compose de neuf membres.Combien y a-t-il de Canadiens-frai çais ?UN.Vous avez bien saisi M.Fauteux, continuons.Il y a quatre membres dans la commission des pensions militaires.Rappelons en passant que QuĂ©bec a fourni au moins 35,000 soldats aux armĂ©es.Or, combien y a-t-il de Canadiens-français dans cette commission ?Pas un seul ! La commission mixte internationale est aussi formĂ©e de quatre membres.Combien de compatriotes, M.Fauteux ?Pas un seul ! Lois de la dĂ©lĂ©gation Ă la confĂ©rence de la Paix, Ă Versailles, le gouvernement Bor-den-Meiglien nomma trois dĂ©lĂ©guĂ©s.Et les nĂŽtres ?Pas un seul ! 11 y avait trois reprĂ©sentants du Canada Ă ia sociĂ©tĂ© des Nations Ă GenĂšve.Eu avions-nous un ?Pas un seul ! Il y a plus.Depuis la guerre le gouvernement Bordeu-Meighen a nommĂ© des agents commerciaux en France et en Belgique dans le but de promouvoir nos intĂ©rĂȘts commerciaux.Lecroiriiz vous, M.Fauteux, vos amis obtinrent c - rĂ©sultat ridicule: des commissaires iguoiant le français nous reprĂ©sentĂšrent eu France et en Belgique.Et la liste des 50 mĂ©decins nommĂ©s pai la commission du rapatriement du corps expĂ©dition! aire canadien contient-elle les noms de compatriotes ?Pus un seul ! Cependant M.Meighen nâoubliait, pas notre province quand il ordonnait Ă la police de bombarder les rues de QuĂ©bec ! Il uâoubliait pas notre province quand il annulait les exemptions de nos fils de cultivateur Il nâoubliait pas notre province, oh ! nou, lorsquâil nommait quatre ministres Ă la veille des Ă©lections.Ou donne des hochets aux bftinbin9, M.Meighen.Gardez pour vous ces ministres.Ils ne sont pas de lâĂ©toffe quâil faut pour faire oublier dix annĂ©es de trahisons, dâinsultes et dâopprobres.Gardez-les vos ministres; ils sont les dignes collĂšgues d'un Edwards, dâun Robertson t Et si vous ne pouvez seul les identifier .vec tout e*: que notre race a souffert danH lĂ©cade, nou», Ă©lecteurs de QuĂ©-~ te- Te; rebonne, saurons vous t -rte le 6 dĂ©cembre, u vote e peuple demandera : ininisti > s eauadiens-frauçais l 4> 4* 4» 4- 4* 4- 4* -> Mesdames et Mesdemoiselles,! faites-vous enregistrer, Gâest nĂ©cessaire pour voter contre le gouvernement Meighen.4» 4* 4* 4- 4* 4* 4* 4- 4- 4» 4» 4* 4- l-i corniĂšre 1 «c, Ă©it âą: eu piĂȘ vr «uan An soir combien d tneighennistes dâĂ©lus l\ts uu seul : 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*4*+^ 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* *Ăź* 4* *Ăź* 4* *Ăź* *Ăź* quoi laisser affirmer que pas un conscrit du comtĂ© nâĂ©tait mort au front, quand lĂ , parmi nous, une mĂšre exaspĂ©rĂ©e de ce mensonge rĂ©voltant, vous cria sa souffrance et son deuil ?Et, dites doue, M.le ministre, eu Ă©tudiant la loi Ă©lectorale, pour bien faire votre bulletin cette fois-ci, rendez donc Ă votre confrĂšre le service de le renseigner un peu dans le code___de la politesse.Vous avez prĂ©fĂ©rĂ© faire vos dĂ©buts avec nous, avant de vous adresser Ă nos maris.le terrain Ă©tait incertain et il fallait convaincre les femmes, pour gagner les hommes 1 Vous vous ĂȘtes trompĂ©.Vous uous avez demandĂ© dâoublier le passĂ©.Ignorez-voua donc qu'Ă nous, qui vivons dâune vie intĂ©rieure plus intense que vous, hommes, c'est la grande part de notre existence, le Basse ?Quelle est la femme qui ne se remĂ©more, avec la joie dâun frisson au coeur, eut-elle les cheveux blancs, les jours dâautrefois, sa jeunesse rieuse, ses fiançailles, les premiĂšres heures de sa vie de jeune Ă©pousĂ©e ; le cher petit ĂȘtre quâelle a tenu dans ses bras.Que sais je encore ?il est si grand le coeur des mamans, et il y a tant de souvenirs dans la vie dâune femme ! Et vous voulez que nous oublions tout uu passĂ© de tristesse et de larmes, que nous eu effacions les traces ?Ne nous demandez pas l'impossible : il y a des coeurs de mĂšres ou patronage, de son argent, et, cela dans tous les domaines de l'art, pendant un deini-siĂšch .Grande et distinguĂ©e an friĂźte des honneurs, elle accepra la dĂ©faite politique do 1911 avec calme.Elle fut de celle* qui aidĂšrent Ă prĂ©parer le ralliement des forces libĂ©rales.Elle nâa pu survivre longtemps Ă sir Wil f*id.InsĂ©parables dans leur vie, ces deux noms resieront Ă jamais associĂ©s dans la mort et passeront Ă la postĂ©ritĂ© Ă©galement honorĂ©s, estimĂ©s et vĂ©nĂ©rĂ©s.Les obsĂšques de lady Laurier ont eu lieu Ă Ottawa ce matin* Sa dĂ©pouille mortelle repose aux cĂŽtĂ©s du Š grand Canadien que le Cauada pleure encore La campagqe Ă©lectorale Dans Terrebonne Mme Necker.Sir Lomcr Gouin et la politique fĂ©dĂ©rale les serments.Sir Lomer Gouin a tenu, dimanche, sa pre nnĂšre assemblé» dans son comtĂ© de Laurier Outremont.Il a snr.out parlĂ© du tarif 11 prĂ©._ NoUfs reCOI1ânandons vivement Ă nos conisa la formation d une comm.ss.on du tarif 1(>ctrices et lecleur8 dĂ©sirant avoir les der- âshĂźĂmerToui8; reprocha Ă M.MeicheQ | mĂšres et les plus jolies nouveautĂ©s de yisi-dâavoir ajournĂ©e la revision tarifaire pour faire ; ter ,a maison J.-E.I re\ ost.dont la «specia-lâaffaire du parti conservateur au dĂ©triment du 1 l*tĂ© est un assortiment sans rival pour ea Les Dames sauront voter- Deux magnifiques assemblĂ©es ont eu lieu cette semaine.Lâun», Ă Saiut-JĂ©- ĂŽaie, dimanche dernier, aprĂšs la grandâmesse ; lâaaire, a Sainte-Agathe, mardi, dans lâapiĂšs midi.Ces deux rĂ©unions, convoquĂ©es spĂ©cialement pour les dames, eurent tout le succĂšs dĂ©sirĂ©.Aux deux endroits, plus de 600 Ă©lrctrice* se firent un devoir dâaller Ă©couter Mlle Idola Saint Jean, de MontrĂ©s', et M.lâavocat J.-P.BĂ©lair qui lâaccompagnait.Mademoiselle Saint-Jean a parlĂ© du grand devoir du vote et ic cit» LĂ©on XIII, Pie X ot., 'Benoit XV qui tou-oot encouragĂ© le suffrage La probitĂ© reconnue est le plus sur de tous | Kalinin car j, purifiera la vie politique da :it peuple.deaux.Les Ăpreuves dâUne MĂ©nagĂšre Comment elles furent supportĂ©es, puis surmontĂ©es par le ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkham.I a feu.im * Ă©lit: )i Ă©< âą* *i *r» 1TK L ill * nĂ©.a eu v etioi) p r ie r .i d ĂȘca; no » f- nma q .e no âąÂ« v e n A nĂ© iq C e" pâm It ii ni !e .âii »o rf v -i* âą vu te » .* roi* H vo « âą! o.'Ă© au pouvui.' c«*r ExpĂ©rience dâune dame de Providence.Providence (R I.)âââJe pris du | ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pi".k-ham pour des maux de reins et des maux de femme.Je commençai Ă en prendre aprĂšs la naissance de mon bĂ©bĂ©.Je fis de mon mieux pour travailler, mais j'avais dâaffreuses douleurs descendantes et je ne pouvais pour ainsi dire me tenir debout.Je lus dans les journaux ce que lâon disait du ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkham.Il mâa lait beaucoup-de bien, câest pourquoi je le recommanderai toujours.Vous pouvez faire de mon attestation lâusage qu'il vous plaira.ââMme Hekbevt L.| Cassen, 18 Meni Court, Providence (KL).Une dame de lâOhio fut tellement malade pendant trois ans qu'ell* pouvait Ă peine se traĂźner et faire son mĂ©nage.Remise sur pied par le ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkham: .% % Fayette (O.)âââPendant trois ans je fus trĂšs nerveuse et jâeus mal dans les reins.Jâavais aussi mal au cĂŽtĂ© et jâavais des douleurs descendantes.Je ne pouvais dormir la nuit et je nâavais plus dâanpetit.^ Parfois je pouvais Ă peine faire mon mĂ©nage.Le mĂ©decin rne donna des remĂšdes qui ne me firent pas de bien.Je lus dans les journaux 1 annonce du ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkham.Il me donna dâexcellents rĂ©sultats.Je puis maintenant faire mon mĂ©nage.Je recommande votre mĂ©dicament Ă mes amies.Je vous autorise Ă publier ma lettre.ââMme Chester A.Ball, R.15 Fayette, (Ohio).Une dame de lâIllinois raconte son expĂ©rience: Bloomington (111.)âââle ne fus jamais trĂšs forte.Des maux de femme mâavaient tellement affaiblie que je ne pouvais plus faire mon mĂ©nage.J'avais tellement mal dans les reins que je ne pouvais faire la cuisine, ni balayer le parquet sans avoir des douleurs terribles.Parfois une friction Ă lâalcool calmait mes douleurs pendant quelques heures, mai* ne les faisait point disparaĂźtre.Jâentendis parler du ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkbam.Six bouteilles suffirent Ă me rendre aussi forte quâaucune femme.Je lui rends grĂące de ma santĂ© recouvrĂ©e.ââMme J.A.McQuxtty, 610 W.Walnut 8t.Ăloomington (HJ.).La situation dĂ©crite par Mmes Cassen, Bail et McQuitty intĂ©ressera beaucoup de femmes.Jour aprĂšs jour elles sont les esclaves de leur familleâen plus de leur travail courant, elles font dt«J vĂȘtements pour elles et pour leurs enfants, elles travaillent dans leur jardin, tandis qu'elles endurent des douleurs indicibles, des maux de reins, de tete, de la nervositĂ©.Elles ont de la tristesse sans cause apparente et des maux qui les attaquent Ă la source mĂȘme de la vie.Enfui ces douleurs se prolongent, s'accumulent et sâaggravent jusqu'au jour oĂč une operation devient nĂ©cessaire.Si ces femmes voulaient simplement prendre avantage de lâexpĂ©rience des trois femmes citĂ©es ci-dessus et sc rappeler ce que peut faire le ComposĂ© VĂ©gĂ©tal de Lydia E.Pinkham qui est spĂ©cialement indiquĂ© dans leurs cas, elles se porteraient bientĂŽt mieux et seraient heureuses.I.e livre confidentiel de Lydia E.Pinkham surâI-cs maux particuliers aux femmes.*' vous sera envoyĂ© gratuitement sur demande.Ecrives au Lydia E.Pinkham Medecine Co., Ă Lyon, Massachusetts.Ce livre contient des renseignements utiles.Ne Perdez Pas Courage ! Le plus Grand RemĂšde du monde pour toutes LES AFFECTIONS DU REIN soulage des malades souffrant depuis des annĂ©es Il Souffrit de» AnnĂ©es J.E.Bkavcjiamp, 131# rue CUrani.Ottawa., non» Ă©crit: âą Ben.Inn t un certain nombre dâannĂ©e* lu souffrlj mvkm «J une alTcctiou du rein pour m 'em pĂ©cher parfoia âŹâą travailler.Un ami xno coasĂŽill^ de prendre des Gin PIUm.Je suivis sou conseil.DĂšsl«a premiĂšres Ăčoam elles me soulKgĂšrent.C {«ourquol je u« poli in ire autrement que les recommander aux peruoaaea qui souffrent de la mĂȘme «jip Notre Garantie SI lea Gin Pills ne roua ww-logent p** nou* vou» rembourserons!» prix ouevom les avez payĂ©es.Cinqunit* sous Ăźaboite, partout.Nous Ă©crire pour recevoir un Ăšcluuuillou gratuit: National Drug Sc Chemical Co.of Canada Limited, Toronto, Canada vie politique dans tous le» pays.Ses quelque, remarques furent chaleureusement accueillies Ă Snut JĂ©iijoie connue Ă Sainte-A^at hâ.M.J -P.BĂ©lair dĂ©velopoa aux Jeux endroits la thĂšse suivan e : le plus sain de .t litiqoâ: .on non -d v.i et re Ăš i ^ oli que.C'».1 b ! la i Š viv-.nee f a 1 a f i âą depuis 3 tt n ^ -oc Ă©tĂ© i -s Š n nĂ©s tVR u | L1.- i sm ait -i.aurait âąL-it -n i la | > de ;s âąe i La1 dtivo is quâe :e le f" » ire, ii 1911, eur ju- «ppuyĂ© le p us giand des Cement Ă»r Caria lien».A Saint-JĂ©iĂ»ui" lâassemblĂ©e Ă©tait prĂ©sidĂ©e p.r M ne A cid l^veilQ A N bute* Aft h , M V ai lanc 'urf nccup t I : : iii tu i » I ut O iâą marquait d« 8 .âr.-.e*, le *\ -i I(j M B izi.iei,, .âą u rĂ© tir a paroisse.A travers le comtĂ©.M.Jule9-EIouard PrĂ©vo-t, candidat libĂ©ral daps le comtĂ© de Terrebonne, contitine avec i succĂšs sa campagne Ă©lectorale.L'honorable A-thiiDase David lâaccompagne dans ses assem I blĂ©es pour y dĂ©sarçonner le cavalier inexpĂ©rimentĂ© de M.Meighen M.F.ut»ux s'est remis' dâune maladie, mais pour prendre la fiĂšvre du dĂ©pĂŽt Et il va de mal eL pis.M.Geoffroy C tfin avait paru vouloir iânccompaguer et es I | saver de le soutenir.M.Ci ttiu ne le suit plu .Aussi "M.Fauteux a-t-il retenu les servie s âą tâun M.Rochon qui, par ma il tir, est, Ă Mo i : trĂ©al, le gĂ©rant dâune fabrique de cercueils.La IfvtalilĂ© poursuit le candidat de M.Meighen.| En acclamant partout 1» candidat libĂ©ral, la j population du comtĂ© de T.rr bonne un.nif »'» j sa .punpalhĂźe et au candidat el au oarti libĂ©ral i qu'il reprĂ©sente et ne cache pas son amipa hie envers un rĂ©gime cent foi- âą xĂ©crĂ©.M PrĂ©v'8 a eu autant do -ucvĂš- quâil a tenu i dâass- m blĂ©es.Ce- assemblĂ©es ne sont contra-| dictoires que pour -on rnalh ureux adversaire.Un lui met -ous le ne* les actes du gouvernement quâil approuve entiĂšrement.L'avantage que M.Fauteux, le bi, n mĂ©diocre avantage q lâil v,ut liter, lui aussi, de lâamendement Birrette prouve qu'il est aux «bois et quâil parle Ă travers son chapeau.M.PiĂ©vost nâa jamais volĂ© contre cer amendement hypocrite, pour la bonne rai-on que M.P.Ă©vont n'Ă©tait pas alors dĂ©putĂ©.y.Jules-Edouard PrĂ©vo-t a rencontrĂ© dans la journĂ©e de dimanche deux milles personnes, soit autant de partisans.A Ssiote-Sophie, le maire De«jsrdiua a prĂ©-idĂ© lâassemblĂ©e.Par considĂ©ration pour M.Fauteux, malade, M.Provost k acceptĂ© lu», iâasseiublĂ©e ne durĂąt que ; 45 minutes.j ," Les paitisans de M.Fauteux ont encore eu j le temps de se faire interrompre Ă mainte» regrises, notamment au sujet de la conscription et^de» piĂ© s Ă la Roumanie, Ă la GrĂšce.Monsieur PrĂ©vost a tenu la rĂ©pliqur.E le fat tou te courtoise, cependant ardente et victorieuse.Vu que les Ă©lecteurs de New Gia-g* w sâĂ©talent rendus nombreux Ă Snnte-S>phie etque M, Fauteux se sentait indisposĂ©, on dĂ©cida de ne pas teuir ce jour-lĂ de rĂ©union a Ni-w-Ulasgow o o o A 8 lint JĂ©rĂŽme, dans la soirĂ©e dĂ» dimanche, quinze etits personnes avaient voulu entendre ie ca -d' lat libĂ©ral.Cette nssemb'Ă©e a eu lien sous ia ^rĂ©sidence do M.Janvier Corbeil, ma re de la paroisse.Ont portĂ© la parole : M.E mile Lr.uzon, vice-prĂ©aideut.de lâAssociation 1 bĂ©rale Ă Saint JĂ©rĂŽme, M.Jules Edouard PrĂ©vost, M.Emile Massicotte, notaire, de MoutrĂ©ul, et l'honorable Athanase David.Les orateurs out traitĂ© des questions politiques, rĂ©futant maintes calomnies du camp i» -verse.F irt applaudi, lâhonorable M.David a montrĂ© le dessein secret et voulu par M.Meighen de rĂ©pandre toutes les calomnies poisi.blĂ©s et de jeter le discrĂ©dit sur lâac'ioo politique de sir W'i frid Laurier.Lâauditoire a montrĂ© du dĂ©goĂ»t pour de pareiUes tactiques.o o o A Saiute ThĂ©rĂšse, dimanche aprĂšs midi, a eu lieu une magnifique rĂ©union pour les dames.Elles rĂ©pondirent en masse Ă l'invitation des organisateurs libĂ©raux et Ă©coulĂšrent attentivement deux jolis discours l un par M.Emile Massicotte, lâautre par M.Ls-de-G.PiĂ©vost, tous deux do MontrĂ©al.Comme leurs soeurs des autres paroisses, les femmes de Saiute-ThĂ©iĂš-e contribueront toutes Ă la grande victoire libĂ©rale, dans Terrebouue, le C dĂ©cembre.Mardi soir, Ă Sainte-Agailie, la salle du comitĂ© libĂ©ral sâest remplie et M.J.P.BĂ©lair, avocat, de S vint-JĂ©rĂŽme, donna des nouvelles de la lutte Ă lâaudience.Un enthousiasme sincĂšre rĂ©gna pendant toute la soirĂ©e et M.PrĂ©vost prendra une belle majoritĂ© daus la coquette reine des Laureuti-des M.PrĂ©vost a tenu le jour de la Toussaint, de nouvelles assemblĂ©es.Dâabord, Ă Sainte-Anne-des-Plaines, sous ia prĂ©sidence de M.Benjamin Limoges, maire de lâendroit.M PiĂ©vost a rappelĂ© les scandales du gouvernement Meighen II a mentionnĂ© le prĂȘt de $25,000 000 a la G Ăšce et Ă la Roumanie, qu'ou a demandĂ© pour venir en aide Ă un p y» affamĂ©.Mais pourquoi, a demandĂ© M.PrĂ©vost, au lieu dâacheter des vivres, a-t-on achetĂ© des clous, des haches, de la peinture de la compagnie Sherwiu Williams dont M.Ballantyue est un des directeurs 1 Ces questions et dâauires aussi directes nâont pas reçu de rĂ©ponse de M.Fan-teux qui Ă©tait piĂ©-ent Ă cette assemblĂ©e.M.Ch«rle-E GuĂ©rin a voulu preudre la parole en faveur de M.Fauteux.Lâauditoire lâa constamment interrompu.Mais sur les instances de M PiĂ©vost.on a fini par le supporter.Lâhonoiabe MJ David n'a dit que quelques mots Ă cette assemblĂ©e.Mais ce fut eocore Ă Saint Janvier une plus belle ass, inblĂ©e s'il Ă©tait po-sibb .Ce fat un viai triomphe p-ur I*- parti libĂ©ral et son t dans Te.rreboi ne.inblĂ©e a Ă© Ă© predi-Ă©e pur M le maire Desjaidi.i.M Fauteux, encore prĂ©-r sou supjlice, a pu Ă peine se faire .On nâa oas voulu tolĂ©rer M, GuĂ©rin, dent el MM.PrĂ©vost et,D'»vid ont dĂ» -tervanir -n faveur de leurs adv rsai-PiĂ©vost .» soulignĂ© lâignorance pnliti-vl.Fauteux.Il a dĂ» Ă maintes reprises mises au point.Lâhonorable M David eu de peioe, une fois de plu», Ă dĂ©rou-urlidat de M.Meighen.Il a parlĂ© «vec beatteo' p dâentrain et de verve.M.l'rĂ©vosta tenu enfin, mardi soir, Ă Saiot-JĂ©iĂŽme une assemblĂ©e convoquĂ©e pour les jeunes g ni.Elle a f- lieu dans la salle du marchĂ©.Outre MM PrĂ©vis et David de jeunes orateurs ont porte la pat oie.Ce sont MM Mi ville Duclns, qui prĂ©sida, Emile 1-auzon, Emery Phaoeuf, de McntrĂ©al, Athanase Latour, Henri Fouroier et Adolphe Nautel.vbndre, en tont ou en partie, Ă d'autres personnes quâĂ des cultivateurs pour la n jurritarj de leurs propies animaux, Sur rĂ©ception de cet engagement, le ministĂšre Ă©metira un permis dr livraison.Si les cultivateur» nâobservant pas cet enga-g-ment, ce tarif du fiveur sera immĂ©diatement aunulĂ©.Ou peut obtenir des formules d â ngeg imsnt en sâadressant au niinisiĂšre.Le sous-ministre de lâagriculture, J -Antonio Gienier.Q-iĂ©bec, le 25 octobre 1921.cat.dâd Lâ.-s CĂ©h sent ente I-e | mĂȘii tes.que fairt n'a ter I ci I» âą d d- RĂ©ductions de fret Pour le transport du blĂ©-dâInde Ia- ministĂšre oe lâagriculture de QuĂ©bec a obtenu des chemins de fer unu rĂ©duction nÚ« importai.te pour le transport du blĂ©ilTudo, des cnblures de blĂ© et du foin, par quantitĂ© dâun char, pour le bĂ©nĂ©fice des cultivateurs du la province de-QcĂ©lier.C tie rĂ©duction est de 33-J°é pour le blĂ© .'Inde expĂ©diĂ© d> MontrĂ©al, de QuĂ©bL r ' r.les abus tout en respecta liber ' de lâindivĂź â-u.I ou tel brave inconnu comme «audicUt d** un; t ona)o-coot«ervato* unioniste.Il y en a partout ; c tous plus amusants les.una que h s autres, i plupart ont snrtout besoin de gagner leur vie et c*est un moyen comme un autre'de vivre ftssez facilement dâici uu jour des Ă©lections.AprĂšs cela, lo dĂ©luge.Puur faire la latte Ă M.Fernand Riofret, daus Saint-Jacques, ou a choisi uu jeune journaliste qui fait oĂŻdinnireinmit daus la Minerve.Il n« ser pas surpris le jour des Ă©lection^, CA* il ne o'e tend uas Ă Ăš rc Ă©lu.DES FLEURS NATURELLES Avrz-voi.s besoin de tieiirs naturelles pour quelque occasion qu** ce ĂŻ>uit : fĂȘtes, naissances, mariages, dĂ©cĂšs, etc.?Adressez-vous la PH ARM AUI K FOURNI KK qui reprĂ©sente ici la fameuse maison McKenna, de MontrĂ©al, (-lioix sur catnlo^ue.MATERIEL P1IOTOU RA PII 1QU K On trouvera aussi Ă la pharmacie Fournier de* kodaks et tous les accessoires voulus pour ire de la photographie.LĂ©gitimes protestations Monsieur le dikectevk.Nous vous demandons un petit coin dans votre intĂ©ressant journal pour faire entendre nos justes plaintes.Vous le savez, monsieur le directeur, nous Ă©tions un des ornements du parc Label!?, et, durant la belle saison des milliers de personnes de tout Ăąge et de toute condition venaient, en noirs compagnie, goĂ»ter quelques instants de repos.Nous en Ă©tions liera.Nous nous rĂ©jouissions de voir les joyeux Ă©bats des enfants autour de nous, dâentendre les tendres confidences des amoureux ou les graves dĂ©bats des rentiers, et nous avions la certitude dâoccuper, en ce monde, une place enviable.Or, monsieur le directeur, voici quâau moment oĂč nous aspirions Ă prendre, dans les remises de la corporation, un repos bien gagnĂ©, voici quâon nous a enlevĂ©s des allĂ©es du parc Labelle, oĂč nous Ă©tions si bien sous les grands arbres, pour incub er le comitĂ© conservateur De cela nous ne songeons pas trop !i nous plaindre: hangar municipal ou comitĂ© bleu, nous nây voyons pas grande diffĂ©rence.Ue qui nous irrite et nous scandalise au plus haut point, câest dâĂȘtre maintenant obligĂ©s dâentendre les discours que prononcent dans cet antre morne et dĂ©solĂ©, M.AndrĂ© Fauteux et ceux qui appuiei t sa candi Jature.Câen est trop, monsieur, et les mensonges que TĂŽt nous oblige dâecouter sont la cause de notre protest atiou.Imaginez vous que nous avons entendu les orateurs bleus affirmer que.tout ce qui est mal dans le gouvernement du pays depuis 1911, câest la faute Ă Laurier et au* libĂ©raux â Oh! monsieur, il faut avoir les reins solides pour rĂ©sister aux sursauts de surprise et dâiadi-gnation de ceux qui out eutendu ces paroles.Nous avons rĂ©sistĂ©, car nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins de bien dâautres tempĂȘtes : celles, par exemple, que nous devions subir lorsque les conscrits arrachĂ©s Ă leur travail, Ă leur foyer, Ă tout ce quâils aimaient, sâussem-bia eut.autour de nous hous les ombrages de notre parc et maudissaient Bordeu-Mteghen, e" leurs collĂšgues On nâaccusait j»js le» libĂ© aux ni Laurier Ă cette Ă©poque, mi contrair , et lâon savait parfaitement qui Ă©tait re ponsabfi de cette loi inique q i ttivoya tan de jeuue- gens au massacre, ou la sait encore aujourd'hui, et malheur Ă ceux qui cherchent a tromper le peuple ! Dans quel dĂ©sert nous avons Ă©tĂ© transporté», vous ne sauriez vous en faire uue idĂ©e ! Tenez, nous vous le disons tout bas et confidentiellement, si nous nâĂ©tions pas lĂ , les orateurs bleus nâauraient souvent pour les Ă©couter que les quatre murs du comitĂ© et le gardien.Nous avons donc conscience dâĂȘtre encore utiles Ă quelque chose, lirais aussi nous avons le sentiment amer dâune dĂ©chĂ©ance immĂ©ritĂ©e et nous ne cesserons de protester contre le sort misĂ©rable que lâon nous fait subir.Ah ! que nous avons hĂąte dâarriver au 6 dĂ©cembre pour voir cesser notre supplice et ĂȘtre tĂ©moins de la dĂ©faite de M.AndrĂ© Fauteux, le sĂ©millant solliciteur-gĂ©nĂ©ral de M.Meig-heu.Ce sera lĂ notre vengeance.Les Bancs du Parc Labelle.Copie conforme : TOM PICK âąIl VIA ft j u an J » ait-il nvers publi-nt (le qui la lieu ai» t it, ou lettre cinq «lĂȘcrit r.âv a .ment e pas âą gou-Ăźoven mĂȘme 'rĂ© ta r omit 1a Votre Ghevelure sera longue et abo idante ?p A DAN DK] INK coĂ»te seulement Ă5c la bon.teille Une » ; , lie tlion dĂ©-h»rta.se tle» l't'Ăź.'ieu'es et met fin a la chiite, ces cheveux ;; en peu do temps, vous avez I doublĂ© la beautĂ© do votre! ch velure ; oiled* vient »* y lise et lustrĂ©e.La Danderiroj o«t pour la ch»v« -ure co nue, il sont pour ' i e.ttfin i» flonno do a fuit dâu e OBLIGATIONS Municipales et Scolaires A 5-10 ET 15 ANS ACHETEES ET VENDUES Nous faisons l'Ă©valuation tics Obligations ER TIS sur rĂ©ception d'une liste mentionnant lâemprunteur, lâĂ©chĂ©ance et lâintĂ©rĂȘt.L.C.BEAUBIEN & CIE Limité« Bar.quiers en Obligations 50 Notre-Dame Ouest, Montreal !a pluie et ii i le plante».K in inrs et leur ' rigueur Co merv illeux ton q chevelure pauvre, te ne et saus v âą i no misse de cheveux longue, Ă©paisse, stjvuee et luxuriante.I Cascarsts pour le foie et les intestins Etes-vous biiioux 1 A vu-vous mol de tĂȘto ?les y Š 11 x lnrnTâ vants, le teint jaune?Etes-vous ns '.Ă© I V.re estomac est-il aigu et plein de g.,.?Vous d âv âą z alors prendre des Cascaretr u mi 'Uiliarra » \ lire ⹠«tomac dos gsz et de ti niiuriitur* .ri ferce.* nation, pour chss.er I xi «s rie bil < t tou» l> » poisons de la con»ti-p tlion.Achi ez une bobe de Cassarcts de 10c.prent»-en et laurei-les agir.Echange gratuit de Coupons Ăšt ChĂšques dâintĂ©rĂȘt sur les Obligations de Guerre.42P La "Merchants Hankâ so met Ă votre disposition pour Ă©changer, gratuitement, sur prĂ©sentation, tous les coupons dâemprunt do guerre ou chĂšques d'intĂ©rĂŽt, Ă» maturitĂ©.Si vous nâavez pas dĂ©jĂ un compte d'Ă©pargnes, cat argent d'intĂ©rĂȘt ne saurait ĂȘtre mieux employĂ© qua Dour en ouvrir un Ă cette banque.hk BANQVC ms MARCHANDS Bureau-chef: MontrĂ©al.DV CANADA Etablie en 1804.SUCCURSALE DE ST-JEROME - - J.N.LORRAIN.GĂ©rant.Autre» Succursales & Ste Agalhe des-Monts.SslntJovite, Laurentide et Arundel.Sous-ogcncc Ă 5te*Anne-de» Pleines, ouverte tous les jours.Sous-sgence Ă Saint-Esprit, ouverte tous les iours.Sous-agence Ă Morin Heights, ouverte tous les Jeudis.O Bottes de sĂ»retĂ© Ă louer Ă la succursale de St-JĂ©rome, Pour les douleurs dâestomac Les gaz, lâindigĂ©stion, prenez la âDiapepsineâ La Diapcpsine do lâap» est le ramĂ© in le plu» Mir pour lâindigestion, le» gaz, la Hitulencn, le» brĂ»lement» et l'aciditĂ© de lâestomac.Quelquo» tablettes donnent uu soulagement immĂ©diat et remettent promptement lâeBtomac en son Ă©tat normal et vous pouvez alorM manger vos mets f ivoris.Une grande boite coĂ»'e seulement quelque» aous chez votre pharmacien.Des millions de personnes, chaque auuĂ©e, sont soulagĂ©es.Canada j Cour de Circuit Province de QuĂ©b< c duns et pour le District deTer rebon ne | ComtĂ© de Terrebonne No 8475 J.-D.FO U KN ELLE, marchand, de la villo do Saint-JĂ©rĂŽme, district de Terrebonne, Demandeur v» ARTHUR.LAPOINTE, de Vanguard, Sa»k.DĂ©fendeur Il est ordonnĂ© au dĂ©fendeur, Arthur Lapointe, de comparuitre dans le mois.Saint JĂ©iĂŽine, 29 octobre 1921.S.MAGNANT.Greffier, O C â LOTS A BATIR et maisons de ville Ă vendre ou Ă©changer pour des terres Ă bois er.autres.J,-E.PARENT.N.P.â L'hĂŽtel Bellevue, tenu par M.P.Lapointe est un Ă©tablissement recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur, prĂšs de la riviĂšre du Nord.Table excellente, chambres spacieuses, Ă©curies bien amĂ©nagĂ©es.Un omnibus est Ă la disposition des voyageurs Ă l'arrivĂ©e et au pĂ©part de tous les trains.118 et 120.rue Labelle.Saint-JĂ©rĂŽme.Pour reconquĂ©rir w sa vitalitĂ© Les eban^emento subits et rio* lents de tempĂ©rature sous notre çiimat sont la cause d'un gTand nombre de maladies.CARNOL est particuliĂšrement recommandĂ©, dans ces moments, pour fortifier le systĂšme.Une cure de Carnol, faite maintenant, voue permettra de rester en parfaite eantĂ© pendant tout lâhiver.tUlRIff LE CADNOL A Y0TBK MiAKKAClXJ Placements de tout repos Ollgatlon» Municipales, Scolaires, 1 nd list rie I les Gouvernementales.VALEURS ETRANGERES Liste des prix adressĂ©e sur demande.ARMAND PARENT EDIFICE PARENT, ST JEROME, Qui SINAI LAMARRE AVOCAT TĂ©lĂ©phone No 115 RUE ST-GEORGES, Coin Sainte-Anne SAINT-J EROflE.â Essayez le nouveau parfum âTout a toiâ en vente Ă la Librairie PrĂ©vost, $2 00 lâonce.Echantillon 50c.GUERIE DE TROUBLES INTERNES Un dur travail avait minĂ© mes forces et il me survint ensuite des troubles internes qui achevĂšrent de me dĂ©biliter.Pour me remettre, je me suis mise au traitement des Pilules Rouges qui ont eu lâeffet que je dĂ©sirais, celui de me fortifier, de ramener le bon fonctionnement des organes affaiblis, de dissiper toutes mes douleurs.AprĂšs une couple de mois j avais acquis de lâembonpoint et me portais trĂšs bien.âMme J.Bernier, 167, rue du Parc, Manville, R.L Les Pilules Rouges guĂ©rissent la faiblesse du seing.Elles guĂ©rissent aussi les maux de tĂȘte, les migraines, les suffocations, les nĂ©vralgies, les dĂ©rangements, les maux d« matrice ou des ovairesjes douleurs pĂ©riodiques et les malaises qui accompagnent toujours la grossesse.Les Pilules Rouges sont le remĂšde spĂ©cial de» la femme ; elle peut lei prendre en tout temps quelles que soient ses occupations Le Pilule.R ou je* aoĂ»t en vente chez tou* lee marchand* de remĂšde* «i* Ica envoy.u» aunt per 1* poĂšte, au Canada et aux Etata-Unia, sur rCccptiql prix.S0 aoua U botte.' Pour toute information et consultation, adressez : «a mzmwm m st-Dor * . **âą **âą*! ( âą vâ> j '« "âą t ~ â 1 ' s Š*âą>,*Š i?I'AVbijUR nl* Your Motor Car Investment c-M^f*ÂŁjĂ©roine YOU want your motor car to be balanced valueâ beauty, economy, powerâall at a fair price.The excellence of Gray-Dort performance has been maintained and bettered in the New Gray-Dort.But from a point of appearance the New Gray-Dort has triumphed.Now, more than ever, the value âgoes clear throughâ.You get more for your money in every way.You are buying a high-class car at a medium-class price.See the new Gray-Dort at our showrooms.Come for half an hourâs trial ride.Or better still, get behind the wheel.That will show you how far the Gray-Dort is ahead of its price class.Gray-Dort Motors Limited, Chatham, Ont.J,-L.Blaaohard Sainte-TliĂ©rĂšse E.Labelle, Terrebonne m 'Š iirrrrrrrrMntmt Š Š ' âą' i."-*!!'.1' iiiBfflinniiffliiDinnHiiiiiiiilininnnniiiiiiffliiiiifliiiiBiiiiiiiiiiniiiiiiinnmiiiiiiiiniimiiiinimmniiininmiHiiiinniniifiHiiHHHiiĂŻnHiiiiiHHmmniinĂŒHHninig: Commission des Liqueurs m Appel au Public de la Province de QuĂ©bec er mars dernier, le Gouvernement de QuĂ©bec nommai* une Commission de cinq membres chargĂ©e, le 1er mai suivant, de lâapplication de la ââLoi des Liqueurs de QuĂ©bec." La tĂąche Ă©tait considĂ©rable et rendue plus difficile encore par une puissante coalition dâintĂ©rĂȘts affectĂ©s par la nouvelle loi et le dĂ©lai â2 mois âtrĂšs court pour crĂ©er de toutes piĂšces dans toute la Province lâorganisation requise pour I administration, non pas dâune loi modifiĂ©e, mais dâune loi entiĂšrement nouvelle.Cette loi, entiĂšrement nouvelle, a Ă©tĂ© votĂ©e Ă l'unanimitĂ© par les deux Chambres de la LĂ©gislature de QuĂ©bec.Câest une loi de tempĂ©rance rĂ©clamĂ©e par la grande majoritĂ© de lâopinion publique; elle conserve Ă toute MunicipalitĂ© le droit de permettre ou de dĂ©fendre Ă la Commission lâoctroi de licences sur son territoire.Câest une loi de libertĂ©, parce quâelle conserve Ă tout citoyen qui nâest pas en faveur de la prohibition le droit dâobtenir des boissons pures sans recourir Ă des moyens dĂ©tournĂ©s.Câest une loi de protection contre la vente des boissons frelatĂ©es.La Commission ne vendra au public que des alcools purs, des vins naturels, soumis Ă lâanalyse de chimistes de rĂ©putation bien Ă©tablie.La Commission nâa quâun but, câest de coopĂ©rer avec le public afin de lui donner le meilleur service possible.La Province de QuĂ©bec jouit Ă juste titre dâune rĂ©putation enviable au point de vue du respect des lois.Tout le continent a les yeux tournĂ©s vers notre Province pour juger des rĂ©sultats de lâappiication de la nouvelle loi.Pour lâhonneur .et le bon renom de la Province, la Commission, sans hĂ©sitation, fait appel Ă tous les bons citoyens et les engage Ăą coopĂ©rer avec elle pour assurer lâobservance fidĂšle et intĂ©grale de la nouvelle loi.Dans des annonces subsĂ©quentes, la Commission se propose de familiariser le public avec la loi des liqueurs, ses clauses essentielles et les sanctions quâelle comporte.Tous ont intĂ©rĂȘt Ă suivre cette campagne et Ă sâinspirer de ses enseignements.- - - - w * âą .çih^y JX* fiubJĂ»* dan» U /«Mr
Ce document ne peut ĂȘtre affichĂ© par le visualiseur. Vous devez le tĂ©lĂ©charger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. à la Grande BibliothÚque, présentez-vous dans l'espace de la BibliothÚque nationale, au niveau 1.