L'Avenir du Nord, 7 octobre 1921, vendredi 7 octobre 1921
Vingt-cinquième année — No.40 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 7 octobre 1921 f 55 ORGANE LIBERAL 00 DISTRICT etTERREBONNE.L4 mat »I CAVENIR UT OAJQ U HWt.1 mIm \ - Maa vtxrom^ uatwmrr »« Abonnement : ^Canada].' | Etats-Unis].Strictement payable d’avance.82 00 2.00 Directeur : JULES-EDOUARD PREVOST SA IN T- Secrétaire DE LA RÉDACTION' ANDRÉ MAGNANT IN RO M F^JTerrebonne)I\Q.c."la ltghe agate, piar insertion.Aunoncoa légales : 10 ç.la ligne agate, 1ère insertion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes, 4 kSÜSSSZ^i' Splendide assemblée politique A.Jules-Edouard Prévost de nouveau candidat Discours de l'honorable M.Lemieux, de l’honorable M.David, d© M.Fernand Rinfret, de M.Jules-Edouard Prévost Saint-Jérôme, ai riche en souvenirs politiques, a été témoin, )e lundi 3 courant, d’une belle manifestation.Dans la matinée, choix de M.Jules-Edouard Prévost comme porte-drapeau libéral dans le comté.Puis, à deux heures, grande assemblée publique en faveur du candidat choisi.L’inclémente température d'autourne força la foule à chercher refuge dans la salle du marché.Plus de 1,500 électeurs venus de toutes les parties du comté, bravant la pluie, le froid et la houe pour venir entendre les distingués orateurs, ne cessèrent de montrer le plus bel enthousiasme.Les délégués à la convention, au nombre de 90, se retrouvaient à l’assemblée, mê ant leurs applaudissements à ceux de la foule pendant les discours.M.Rodrigue Castonguay, maire de la ville de Saint Jérôme, présida l’assemblée.Il soulmita la bienvenue aux orateurs et félicita M.Jules Edouard Prévost d’avoir été choisi comme candidat.Ce choix, a dit M.Castonguay, assure la victoire dans le comté de Terrebonne.M.JULES-EDOUARD PRÉVOST M.Jules-Edouard Prévost, invité le premier à prendre la parole, fut l'objet d’une chaude réception.Son discours lut balué d'applaudissements nombreux et prolongés.Il remercie les électeurs de l’avoir choisi de nouveau, ainsi que les distingués orateurs venus à Saint Jérôme lui apporter le concours de leur éloquence.» Le vieux drapeau libéral, dit-il, sera bientôt à la victoire.Le gouvernement Meigheu ne suurait échapper à la défaite qu’il a si bien méritée pour avoir arcumulé toutes espèces de scandales et d'infamies C’est le gouvernement de la détresse nationale." Les tories et M.Meigheu rejettent la situation actuelle sur le dos de la guerre.Mais l’achat de clumins de fer en banqueroute, la création de la marine marchande, les gaspillages de toutes sortes, dira-t-on que tout cela est dû à la guerre ?” Ce gouvernement est le même que celui répudié par les électeurs de Terrebonne en J 917.U a changé de nom, voilà tout Il a conservé le même esprit tout en se proclamant libéral-national-conservateur.Un triple mensonge ! Un parti peut-il être national quand il travaille à la ruine de la nation elle-même et qu’il la sacrifie à ses intérêts ?Peut-il être libéral quand il s’est fait un malin plaisir de combattre tous les grands principes du libéralisme ! Peut-il être enfin conservateur quand il a renié tous les principes de son passé ?» Une poignée d’individus crient à qui veut l’entendre que M.Meigheu est un gé-ui ¦.Est-il bien un génie ?Oui, c’est un gtaie, mais un mauvais génio qui est i’au-te ir de la loi du service militaire, de la loi des élections en temps de guerre, de l’achat des chemins de fer, etc.•• En 1917, le cri de M.Borden était: “ Win the war”.En 1921, M.Meighen voudrait que ce Tri fût le tarif.Il oublie do parler tout d’abord du passé de son administration.Il en a donc bien honte, puisque d’habitude il cherche par tous les moyens possibles à jeter un voile qui le ferait disparaître à jamais.C’est une tactique qui ne prend pas plus dans la province de Québec que dans le reste du Canada.En politique, c’est le passé qui répond de l’avenir et le premier devoir d’un gouvernement qui va devant le peuple est' de faire connaître ce passé aux électeurs.Il ne doit pas en laisser le soin à ses adversaires dans la présente lutte.C’est un signe de culpabilité évidente et le peuple se prononcera sans hésiter, au jour du scrutin, contre ceux qui l'ont trompé." La protestation unanime de 1917 con-tie le gouvernement unioniste, c’est-à-dire tory, doit se répéter ou plutôt se continuer.C’est le même gouvernement qu'il faut combattre et battre.Cette fois-ci." Et cela nous devous le faire non seulement au notn d’un parti, mais au nom de la famille canadienne.» Nous préparons l’avenir.Conservateurs et libéraux unis en 1917 contre un gouvernement qu'ils considéraient comme un danger national, doivent rester unis aujourd’hui car nous sommes encore en face du même gouvernement, du même danger.M.Prévost dit qu’en agissant ainsi les électeurs tie Terrebonne resteront fidèles aux hommes politiques du passé qui illustrèrent le comté de Terrebonne.¦' L’élection de 1921 doit laver la souillure de l’élection do 1917 volée par !e gouvernement Borden-Meighen ; l'élection de 1921 doit veDger Laurier que la mort nous a en- levé mais dont la mémoire plane sur r ms et tous doit inspirer notre devoir ; 1' action de 1921 doit être la revanche des foyers cù le gouvernement Borden-Meighen u jeté l’inquiétude, l’angoisse et le deuil.“ Il y a des devoirs qui sont des revanches et des revanches qui sunt des devoirs." M.Prévost termine en demandant aux électrices et aux électeurs de travailler au triomphe de l’idée libérale canadienne.M.FERNAND RINFRET M.Fernand Rinfret est le deuxième orateur et félicite M.Prévost d’avoir été choisi candidat ; il félicite aussi le comté de Terrebonne pour son choix heureux et i! fait l’éloge de son représentant.M.Prévost est un homme d’une courtoisie exquise, qui possède une culture étendue et un caractère d’une grande urbmité.S-s grandes connaissances qu’il a, toujours mises à la disposition de tous ses amis l’ont rendu bien populaire à Ottawa, où l’on dit que son bureau est ‘‘le dictionnaire de la famille libérale”.M, Rinfret parle ensuite de poiiiique.Il se réjouit de ce que les élections générales vont avoir lieu prochainement Ces élections, en portant le parti libéra! au pouvoir, vont ramener la paix et la prospérité.En 1917, dit-ii, M Meighen a voulu isoler Québec.M.Meighen s’est fait prendre à son jeu, et maintenant les choses se tournent contre lui.Q,uéb;c est resté solide et ce n’est plus la province mais tout le pays qui est contre lui.Parlant du bloc de Québec, il déclare que ce n’est pas un bloc de discorde • c'est me protestation contre celui qui a voulu fomenter la discorde ; c’est le gage assuré de la défaite de M.Meighen eL une digue contre le radicalisme.Laurier est mort, dit-il en terminant, mais son souvenir est vivant : il doit nous rappeler non seulement les jours sombres d 1917, mais encore la prospérité de 1896 a 1911 que le peuple a connue avec sa po-1 tique et qu’il verra revenir avec son suc cesseur, l’honorable Mackenzie King.Les électeurs de Terrebonne out bien goûté le discours de M.Rinfret.L’HONORABLE R LEMIEUX L’honorable Rodolphe Lemieux suit M.Fernaud Rinfret et soulève un enthousiasme indescriptible.Il entre de suite dans la discussion politique et met les électeurs en garde contre l'insidieuse campagne d’annexion conduite dans la haute finance.‘‘Ou prétend, dit-il, que le Canada peut payer son énorme dette, cela est f et nous n’avons pas besoin des Etats Tl “Nous n’abandonnerons pas notre c peau parce qu'il est en détresse.Oh ! i malgré la banqueroute qui est à nos po es levons haut la tète et sachons sauve: le pays.“En votre notn et pour l’honneur de notre race et tout ému par le souvenir des aïeux je proteste avec éneigie contre le mouvement d’annexion.“Jamais, nous Canadiens avec une histoire de 300 années de luttes et de sacrifices; qui avons pu écrire ses plus bel'es pages avec nos héros, nos prêtres, nos patriotes deviendrons citoyens d’un autre pays.Nous demeurerons Canadiens et saurons maintenir nos traditions.Et avec un chef comme Mackenzie King nous sauverons notre clnr Canada.“On ne se moquait pas du Québec solide en 1776 et 181'A mais Garleton savait bien faire appel à notre patriotisme et suppliait la province de rester unie pour enrayer l’invasion américaine.Il en est encore ainsi aujourd’hui et Québec sera solide parce que son patriotisme veut encore rester canadien".Il fait ensuite une revue des évènements depuis 1911.11 n’y a pas eu d’élections depuis ce temps.Celles de 1917 furent un vol scandaleux à base de haines, de préjugés et de fraudes.Dix-huit députés, élus par le vote des soldats d’outre-mer, out siégé sans mandat.Dans G tspé, 400 soldats au front ont donné 1.000 votes contre l'honorable Lemieux.M.Meighen, dit-il, ne veut pas qu'on parle du passé.Que diriez vous d’un employé qui voudrait être ré employé, mais refuserait de rendre compte de sa conduite précédente?Le peuple, suivant la vieille expression seigneuriale, a "le droit de regard".On peut, dit-il encore, faire tous les reproches aux gouvernements Borden et Meighen.D'abord, son intolérance ! Eu 1911, on était satisfait du régime Laurier.Ou disait: "Let well enough alone".On a battu Laurier par les préjugés dans Qut-bec et Ontario, dans le seul but de reprendre les rênes du pouvoir.Le parti libéral fera de nouveau régner la tolérance et l’harmonie qui seront pour lu plus grand bie.i des minorités comme des majorités.Son impérialisme outré.Le parti libéral est autonomiste.Déjà, lors du .ribut de 35 millions en 1912.le parti Boi en montrait son jeu.Il se faisait remarque: par sa conduite autoritaire et deepotii e.C’est M.Meighen qui imagina la clôture et bâillonna sir Wilfrid Laurier.Son extravagance : Nous avons une det-! Le de près de 3 milliards et les déficits aug mentent tous les jours.L’iyTat des chemins de fer est venu ajouter encore à notre dette.Le gaspillage dans le service civil cause uu véritable scandale.On y compte douze mille noms nouveaux depuis 1911.La gouvernement déclare que la guerre est la cause de notre dette.11 nous trompe : ce sont les scandales et les profiteurs.L’honorable M.Lemieux dénonce en dernier lieu l’esprit préjugé et fanatique du gouvernement lors de la coalition de 1917 dirigée contre la province de Québec.On a soulevé le pays contre nous au moyen d’une manoeuvre électorale odieuse.Le gou- j______ * -* ut, « i * „l.„ j' ,.— .1 p i vj c- (.c Cil u appel ne ux ra- on, “ Win the war ”, mais “ win the elections Le discours de ce fidèle lieutenant de sic Wilfrid Laurier créa une profonde impression dans rassemblée.Pendant qu’il parlait le gouvernement fut hué à maintes reprises.L'HONORABLE ATHANASE DAVID L’honorable Athanase Davi 1 a clos en quelques mots la série des discours.Il a.remercié et félicité les électeurs du comté de Terrebonne pour le choix qr’il venait de faire dans la personne de M.Prévost.Il les a félicité aussi pour la bonne entente qui existait dans ce comté entre les électeurs de langue anglaise et française.It en donne comme preuve la paroisse de Saint Jovite où il ti'y a que trois citoyens de langue anglaise et où les citoyens ont choisi pour maire un de ces derniers, M.Brown Parlant ensuite des élections prochaines, il assure M.Prévost de son entier concours et lui prédit une hrll: vie oire.Québec, dit il, élira des libéraux et donne:a la main i.tous les amis de l’ordre dans to ttes les pro vinces.C'est comme Canadiens (pie les Ca nadiens voteront pour le part, libéral et non pas seulement comme Canadiens-français; ce sera une oeuvre de nationalité et non de race.Les électeurs voudront si r .nger sous le meilleur drap; au.Aprè: avoir vilipendé Québec, les to des proclament qu’elle est maintenant une pro vino saine et intelligente Les élogis intéressés viennent trop tard.Les électeurs ont vu U gouvernement Meighen à l’oe ivre et lent confiance se portera vers le groupe libéral et non vers les adulateurs d’aujourd’hui qui sont ies calomniateurs d’hier.Terrebonne restera fidèle à M.Prévost qui sera élu par une forte majorité.Le brillant secrétaire provincial, comme à chaque fois qu’il e«t venu à Saint Jérô me, fut l’objet d’une belle ovation à la fit de son discours .Raison suffisante Parlant à l’assemblée Meighen, le nouveau ministre des posti s a tenté d’expliquer sa présence dans le nouveau cabinet : “ .Je vais, dit-il, vous expliquer pourquoi nous sommes entrés dans le cabinet." — “ Parce qu’il n'y en avait pas d'autres” interrompit un loustic dont la répar-tie'fut saluée d’un homérique éclat de rire.Le citbinet nouveau Nous lisons dans le Droit, d’O'.taWa : " El tan.is que l’existence du parlement se limite ci • jour en jour le cabinet s’accroît eu nombre.M Meighen qui a dû combler les vides des ent ires de son état-major a senti le besoin de les étanç inner davantage.Les trois ministres canadiena-franç.tis ont fait comprendre à M.Meighen à Montréal, lors vie l'assemblée du Monument Nu Lionel, qu’ils notaient nullement un elé ment île force dans son cabinet.11 ne paraissent pas être seulement, de lions discou reurs électoraux.Le chef a alors appelé à sou aide M.André Fauteux, avocat de Montréal, afin de faire oublier par le nombre la qualité de ses ministres de langue franc lise.La nomination de ce dernier n’accroît pas, cependant, le nombre ties membres du cabinet puisque le solliciteur-général n’est pas ministre du conseil." M.André Fauteux, apparemment ministre de “deux mois” (suivant l’expression de M.Monty), a peut-être, dès maintenant, les yeux tournés vers un bonnet de juge.Il ne faut pas lui en faire de reproche puisqu'on lui en a tendu le marche-pied " Il a peur ! Le 1er septembre, M.Meighen annonçait que nous aurions des élections avant la nouvelle année.Ce n’est que le 4 octobre que le parlement a été dissous.De plus, uous ne connaissons pas encore la date officielle de l’élection.Il est évident que le gouvernement Meigheu vient devant le peuple malgré lui, avec crainte et hésitation.Il n’est pas pressé de s'offrir à la douloureuse fustigation qui l’attend.Pensées La vanité est une maladie par laquelle les hommes se séduisent eux-mêmes et croient être quelque chose alors qu'ils ne sont rien.Saint-Augustin.Il est plus difficile de réparer une faute Ique de ne pas la commettre.P.Bourget Celui qui vous fait des rapports sur autrui en a fait à autrui sur vous.Ménandre Somme toute dans mit ¦e de lund • la vicLoirt ¦: >r un viei 'lait à sot nsi ¦ du bot [semblait régner la certitude'i | et, comme le faisait reinaro électeur de 70 aus, elle rap {coeur les émotions d autan, côté cette fois.' M.Rodrigue Castonguay [ • sidait avec le tact et la courtoisie bitai fnuçaise qui lotis lui connaissent.Un grand nombre de daines ie fireut ut.devoir de venir écouter les orateurs et partirent Mes intéressées quand l’honorable Lemieux leur expliqua la nouvelle loi et la nécessité pour elles d’enregistrer leur vote à la prochaine élection.e svwnsewi.-wryt www faovjvswwisww jwkww.xww.| •< JVlel i -fWleïo e j Les nouveaux ministres Le Patriote, de Prince Albet dit : " Tant d't fforts, de négociations et île promesses pour obtenir un si rnaig e résultat 1 Il est vrai que notre prenne! n’ft pas eu l'avantage du choix ; il a dû s i contenter d’accueillir ceux qui ont bien voulu venir à lui ; les autres—e ux dout l’ippoint aurait renforcé quelque peu ses positions—se refusant à risquer sur cette galère leur re-uom et leur avenir d’hommes publics." La distribution des portefeuilles s'est faite beaucoup moins d’après la valeur personnelle des titulaires que d'après les exigences de la carte électorale.L’Ontario a la part du lion : sept ministres.M.Mackenzie ft FÉLICITE M.duks-Edouard Prévost M Macb u zie King, chef d a parti libé-' ral, qui jait en ce moment une série d'as semblées dans la Nouvelle Ecosse, a envoyé I le télégramme suivant à AI.J nies-Edouard ‘ Prévost.Kent ville, (N.-E.).J, octobre 1931.Jules Edouard Prévost, Saint Jérôme.J apprends par les jou rnaux du malin que vous rote: d'etre de nouveau choisi par les libéraux de Terrebonne comme leur candidat dans la présenté lutte.Veuillez accepter et transmettre à nos amis mes cordiales félicitations ainsi que mes meilleurs vœux pour votre succès.Votre choix signifie une éclatante victoire.1V -L.MACKENZIE KING » En réalité, il u'y a rien de changé dans les sentiments de la population Je Québec à l’égard de l'administration actuelle.Lu meilleure preuve en est que pis un elle! politique, pas un homme de : relie valent u'a consenti à accepter les offre pressantes qui leur étaieut faites, et l’on a dû se rabattre, de guerre lasse, sur des personnages qui sont loin d’être do premier plan,» Les amis de M.Meighen se choisissent un candidat Samedi dernier, un groupe restreint de partisans du gouvernement Meighen s’est réuni pour se choisir un candidat dans le comté do Tv i rebonne.L’asseinbîée s’est luiue au palais de justice où l'on a décidé d'offrir la candidature à M.André Fauteux, avocat, Je Mon thial.Celui-ci vient d’être promu ministre dans Ile cabinet discrédité de M.Meighen afin d’avoir plus de poids.Il est.à craindre que • ce titra, autrement dit ce poids, l'enfonce i davantage dans la défaite qui 1 attend.Il s’est passé des choses inoubliables le jour de cette, pseudo-convention à laquelle les trois-qut.rts des paroisses du comté n’avaient pas de représentants, 11 y eut des moments tristes et des rao-aients très gais.Rien ne pouvait être plus drô'e, en effet, que de voir un cortège, fanfare en tête, escorter une voiture venant de ils ne furent pas Us seules victimes, car beaucoup de gens profi èrent de.l’occision pour se débarrasser d’un adversaire, d’uu créancier ; on tua même pour voler.Ou sait que Louis XVI et Marie-Antoinette étaient sou ; çounés depuis quelque temps déjà d>- faire cau-e commune avec l’étranger.Le 27 juillet 1792, le duc de Brunswick, général et ch"f de l’armée prussienne, fournit aux révolutionnaires l’ocoasiou d’exploiter cette suspicion en pub tant un manifeste menaçant pour la nation française.Louis XVI fut rendu responsable de cette provocition et le 19 août suivant les sections demandèrent la déchéance Gomment les femmes évitent les opérât ions Les unes sont nécessaires les autres ne le sont pas PAS \ VENDRE Les cabaleurs unioniste» commencent u faire circuler la nouvelle que le qou ver n fine nt à Toute femme devrait d’abord faire l’essai du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Chicago (III.)—“Une maladie de femme rne retenait au lit.J’avais à mon chevet quatre médecins qui ne me faisaient aucun bien.Ils disaient tous que je devais subir une opération chirurgicale.La femme d'un pharmacien me parla du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.J'en pris 22 bouteilles régulièrement, après quoi j’étais parfaitement bien.Je n’ai plus eu l’occasion d’en prendre parce que j’étais bien portante.J'ai un appartement de six pièces et je fais moi-même mon ménage.Sur mes conseils mes deux soeurs prennent du CComposé Végétal de Lydia E.Pinkham.Vous pouvez publier ma lettre.lui le ne contient que la pure vérité.J’écrirai à toutes celles qui le désireront uno lettre personnelle, confirmant ce que contient celle-ci.”—Mme E.H.Haydock, 6824 St.Lawrence Ave., Chicago (111.).Une Dame du Vermont qui devait subir une opération, ajoute son nom à la longue liste des femmes heureuses qui ont été remises sur pied par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Burlington (Vt.)—“Je souffrai de maux de femmes.Les médecins me disaient tous nue je ne me porterais bien que si je subissais tine opération chirurgicale.J’étais si malade que je ne pouvais traverser ma chambre.Je ne pouvais rien faire.Ma belle-.œur me conseilla de prendre du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Ce médicament me f:t beaucoup de bien.Je tien3 maison, j’ai un enfant et je fais moi-même tout mon ménage.J ai recommandé le Comj-osé Végétal à toutes mes amies.Vous pouvez publier ma lettre.”—.Mme If.K.Sharron, Apple Tree Point Farm, à Burlington (Vt.).Dans les hôpitaux il y a beaucoup de femmes qui vont subir une opération.Il n’y a rien que redoute une femme comme une opération, ainsi que li s longs mois de douloureuse convalescence qui en sont la conséquence, si toutefois l’opération réussit.I! n’est nue trop vrai que les maux de femmes négligés peuvent devenir tels qu'une opération est nécessaire.Mais la plupart des maux de femmes ne nécessitent pas une intervention chirurgicale.Ils ne sont pas causés par des déplacements, des tumeurs ou des grosseurs, bien que les symptômes puissent ftcmbler les mêmes.lorsque ces maux font leur apparition prenez de suite du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham pour soulager votre détresse et prévenir l’aggravation de vosdouleurs.Comme question de fait, bien des femmes auxquelles les médecins avaient conseille une operation nous écrivent pour|nous dire que le Composé Végétal de Lydia Pinkham, les avaient remises sur pied.Le volume confidentiel de Lydia E.Pinkham sur “Les maux particuliers aux femmes,” vous sera envoyé gratuitement sur demande.Ecrivez au Lydia R.Pinkham Medecine Co., à Lynn (Massachusetts)* Ce volume contient des renseignements utiles.corair.!» somme de quinze mille franco .JJirbizon h tut aujourd'hui tran formé: le1?pruniers hôtes aont devenus locataire» ou p»o priétaires de liante» villas et des hôtels mo darnes ont remplacé l'auberge vétuste du père Canne.A force d’avoir été visitée, étudiée, ai mée la forêt de Fontainebleau « pria quelqur chose d humain.A chaque pus, on rencontp un non.connu fièrement porté par une roche, une mure, un hêtre ou un chêne.Les patrons antiques se mêlant aux patron nouveaux f irment une sorte de roy ho'ogiu c& i ricieuse (ù le rêveur passe des dieux et de» fées aux rois et aux artistes de tous les temps et de tou les jv.ys.C • L f è.du Tasse u temps où M Borden était ministre ou suit quulle ii Uuençe M Meighen avait dans le cabinet ut nous n’u-vous pas quo la politique tarifaire du gouvei-n ment à juger, mais bien toute sa politique d puis 1911 et surtout depuis 1914, alors que la gu.rre a servi de prétexte pour abriter les projets les plus ignobles et les abus du pouvoir it s plus dangereux.M.M.igli.ti se sent pris d'un immense amour pour la province de Québec et il le dit.Cependant, n.us ne devons pas oublier que c'eut lui et ses i inis qui furent les instigateurs je celle camtmg e de calomnie poussée avec la plus grau le udiur en 1917, alors que selon i ux tous Ie> Canadiens de race française étaient de» à I.s, di s poltrons et des mauvais patriotes M Meighen a oublié tout cela, mais il junl u bien mal connrl re notre devise : “Je me i ou viens.” Nous nous tou venous des injures et nous en souviendrons longtemps surtout celba qui nous ont été infi'géas dans un me.m rit si ma heur ux et avec autant de fiu se é.Q land M.M igl en pouvait compter sur e b'oc d’O Uario, il se fichait de la p-ovince de Q lébec, mai» aujourd hui qu’il sent la unuace les fermiers unis, il se tourne pitoyablement de notre côté pour nous assurer de sa perpétuelle affection.Il faudrait un meilleur comédien que le premier ministre pour nous persuader qu’il ue ment pas effrontément.Si le gouvernement est battu, a dit M.Bal-lantyne, la question du chômage va devenir plus aigié encore.Nous n’en doutons pas, car nous savons quelques ministres et nombre de candidats bleus qui seront sans ouvrage le lendemain des élections.Jeudi et vendredi dernier, c’est à dire peu de temps avant l'assemblée de M.Meighen, on il trouvé un peu partout de petites u Riches invitant la population à recevoir le premier ministre avec des oeufs pourris Le Canada »Vst donné la peine de faire une enquête ô ce sujet et a découvert que les affiches en question sortaient d'une petite et obscure imprimerie subventiim- Débarrassé de son Mal de Reins.C’est avec plaisir que j’annonce ma guérison due à l'emploi des Pilules Moro, remède que je considère le meilleur à employer pour un homme.Elles m’ont grandement fortifié et m’ont débarrassé d'une maladie de reins.A cause de la vigueur qu’elles m’ont donnée, elles ont empêché que je fusse atteint de la grippe dont j ai été menaé.Enfin j’ai mis toute ma confiance dans les Pilules Moro et c’est le seul remède que j’emploie lorsque je me sens mal en train, M.Pierre Ber* trand, Thurso, P.Q.L« PILULES MORO sont spécialement bonnes chez l’homme qui souffre d’épuisement général se traduisant par un affaiblissement total ou partiel.Cet épuisement entraine avec lui : mauvaises digestions, douleurs de dos, douleurs rhumatismales, maux de tête, etc.Pour combattre cet épuisement, il n’y a rien de meilleur que les Pilules Moro pour les Hommes.Elles sont le plus puissant tonique, le régénérateur des forces perdues.Lu Pilule» Moro sont en vente chez tou» le» marchand» de remède».Noua le» envoy on» aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unia, sur réception du prix, 50 »oua la boite.Pour toute information et consul- C ta-tion adressez : & COMPAGNIE MEDICALE MORO 271 ru* Si-Déni*.^ C’AtBSriR DD NORD— 7 OCTOBRE 192j né** par des conservateurs et que le tout n’était qu'un traquenard pour faire tomber la responsabilité de cette saleté sur les libéraux.Les libéraux n'ont p is besoin d'aller jeter des oeufs pourris à Meighen.C.t homme est; pâteux condamné d’avance et to it ce qu'il a pu dire ou sembler expliquer au Monument National ne change rien à la décision populaire.Ce n’est pas en tentant de faire passer les libétaox pour des fanatiques refusant la liberté depatoleft leurs adversaires que le petit groupe bleu de Montréal g'igneta autre chose que les pitoyables ministres qu’on lui donne.Ceux qui ont voulu entendre parler M.Meighen étaient li lires île le faire et jamais les libéraux de Montréal n'ont employé (les moyens qui conviennent particulièrement, aux t m ies de Toronto.Le Ku Klux Klaii, oiganisatinn fanatique des Etats-Unis, vient -le s'étaldirau Canada et on sait aujourd’hui que cei tains individus importés de la république voisine ont établi un ” domaine ’ il Montiéal.Comme le but principal de cettesoeiété est île donner son appui aux Etats-Unis tout en persécutant tous les catholiques, la nouvelle société devrait elle inimédi-aL-iuent interdite et ses organisateurs reconduits, poliment ou autrement, à la.front'ère.Nous n avons pas besoin de ces fanatiques, nos orangistes nous suffisent, Toutefois, si les iiiemgres du Ku Klux Kl.un sont conservateurs ils ont des chances de réussir au Canada.DRANREB Le Plus Beau Thé Vert que vous puissiez acheter est indubitablement ,e THÉ VERT 19 Nouvelle Comète L'as tu vue 1 Albert, cette fameuse comète apparue cette semaine duns 1 horizon étroit du parti toi y t — Non.A-t-elle une belle queue 1 — Elle filera au dessus du comté de Terre-boune et se nomme la mi.— Migraine! — Non.— Mi cai êim ?— Non Comme tu es borné! — Microbe.—¦ Pas encore, — Miasme?Je vais être obligé de te la nommer."Minerve”.Voilà, elle a décoré les casiers de tous les amis à l'hôtel des postes et le groupe est dans une jubilation iuiuervante.Un tel journal pourrait bien occasionner un sauvé.qui peut général (jan* ]H oiau bleu tory au jour du vote.PAN.SALADA II est pur, frais et soutenant.Son parfum est celui de la véritable feuille de thé vert.8824F NOUVELLES LF- Saint” Jérome — Avez-vous entendu le sifflet de la Regent Knitting, samedi dernier.Ce cri de détresse, lancé dans un but politique et qui s’est prolongé pendant huit minutes et demie, a mis sur pied la population de Saint-Jérôme qui croyait que la manufacture était eu feu.Et dire que le ministre dont on voulait signaler l’arrivée n\ tait pas là ! En vérité, les meighenistes ont fait beaucoup piub de bruit que de besogne, ce jour-là.Très cocasse fut la parade de sept automobiles parcourant nos rues en faisant éternuer leur trompe.Les rares partisans du gouvernement Meighen auront beau faire hurler les sirènes et sonner les klaxons ils ne séduiront pas les électeurs.Le gouvernement Borden Meighen est déjà jugé et condamné.AU CONSEIL MUNICIPAL \ sa dernière'session léguiière, tenue le 4 oc:obre, le conseil municipal de la ville a dé vidé d’aeh-ter l'inmieuble loué do Mme Jean Piévost, pour ses bureaux.Le maire et le grctli r sont autorisés à signer un contrat de vente pour le prix de §10,000.00.Il a été décidé qu'un entrepôt soit construit par la ville pour la machinerie et.les outils de la ville.L'ingénieur est requis de préparer des plans pour une bâtisse de 24 pieds par 00 pieds et devant être construite sur le terrain de In ville, ptès du parc 1-abellr.Des soumissions seront demandées à cosuje'.Une requête de M.J.C.Larocque demande que les piopriétaires liveraius de le tue Sainti-Lucie soient notifiés de voir à l’égouttement facile des eutix de surface de son terrain qui se treuve situé en arrière des lots de MM.Ernest De-jaidins et Ernest Piu d'hommr.Le comité general du couseil recom mande qu'un avis boit signifié à ces deux propriétaires suivant la teneur de la requêti .La commission générale recommande que le surintendant du système électrique soit ihsrgé de faire faire la taille desatbres delà ville.l-o président do la commis-ion -de voirie et construction est uutorisé à faire faire Us travaux nécessaires pour le nivellement des plates-bandes des rues Saint Georges, i,airelle et Saint-Sau veu ¦.Le grtfli r dépose sur la table du conseil un acte de répartition pour les travaux de construction u’uu égout dans les rues Sainte-Adèle, Saint-Joseph et Ascension, ordonnés par le tèglemout Ni.- 77, Nouvelle Série, et api es un examen par la commission de lé gislation, ou recommande que le dit acte do répartition soit homologué et qu’un a,vis public do telle homologation soit donné.I-e inaire donne communication d’une lettre de M J.A.Elliott, gérant de la Oie de Téléphone Bell, concernant l’augmentation des taux que cette compagnie veut imposer à ses clients.Cette lettre est renvoyée au comité pour étude.* Le greffier dépose sur la table du conseil le tôle d'évaluation ptépaté par les estimateurs de la ville, ainsi que l’avis public donné lors du dépôt du tô!e par les estimateurs.Après avoir constaté la régularité de l’avis et do la cot.f ction du tô'e, le couseil procède à l’fxumeu des plaintes comme suit : le.Alexandre Villeneuve pour le lot No.363 7.Après être asseimeuté M.Villeneuve donne les explications de sa plainte.MM.les estimateurs, Joseph Filion, Joseph Lesbiens et Erudent Rolland répondent aux objection».Après cts explications une proportion est mise aux voix disant que 1 évaluation de M.Villeneuve devait rester telle que fixée par les es imsteur • Eu amendement une autre proposition est mise aux voix de mandant que l’évaluatiou soit diminué de §200.00 laquelle est adoptée.Une réduction d'évaluation de $150.00 est ac" cordée A M Oédéon Lav c-toiie.L t consei se t en lattl à la demande île la H gent Knitting Mills l.ui.accorde une diminution il'é-! valuation de §30,000.00sur les ;n>ineublesdet-et-te dernière, donnant une évaluation de $270, | OtO.OO au lieu de $300,000.00.Les plaintes de MM David Roy; J.-B.Oor-; beil pour le lot J’.SO; et Octave Bélanger pour j le lot I2.S, sont renvoyées, le conseil ne croyant pas devoir changer ces évaluations.LVxatto n des plaintes étant terminé le Coni seil procède à l'homologation du tôle d’évahia-t tion pour l’anin e 1021-1922.! Le grt Hier dépose bur lu table les listes électorales parlementaires.|jt.Conseil considét nt qu'aucune plainte t.’a été portée contre les-diles listes procède à l’homologation.Les listes des grands et pietiis jurés pour la ville, pour l'année 1921-1922, sont aussi homo loguées.— Un gros envoi de Tanlac vient d’arriver, Gso.A.Langloi», agent local.LES LISTES ELECTORALES Iæs pert-onnes qui désirent faire mettre leur nom sur la liste électorale peuvent obtenir des informations chez M.Jules-E Jouard Prévost, M.J -I) Fouruelle, M.le Di Ludger Labelle.M.S.Thib.iudeau, M.J.-P.Bélair, avocat, M.Simï Lomarte, avocat, M.Emile Lauzon.La semaine prochaine un bureau d’tnforroa-tiuns sera ouvert dans notre ville pour les besoins do li campagne électorale.BALLE AU BUT Dimanche dernier le "J étôntien" a rencontré lo "Saint-Laurentu, do Monti éal.A la 7èiue manche, les points étaient de 5 contre 5 lu?"S lint-Laurent " refusa de continuer la partie à cause d’une décision de l’arbitre.Dimancli" prochain, le "Jérômien" ira jouer contre le » Saint- Laurent sur le terrain du Natiunal à Maisonneuve, pour un enjeu de §200.— CDU PE DE BOIS à vendre à bon marché, par morceaux, dans le domaine Parent, près du C.P, K.Avantage considérab e pour les sans-travail.J.-E.PARENT, notaire.THE PRIMUS M Deux Variétés: Noir et Vert Préféré par les connaisscu-s à causé de son arôme riche et délicat.Choisi par los ménagères parce qu'elles en obtiennent un plus grand nombre de tasses par livre de thé.üuyti loi produit* PRIMUS garanti* de la plu* haute qualité L.CHAPUT, FILS, K CIE LIMITEE MONTREAL — A partir do cette semaine la direction de h :âtre R -x donnera trois pr< grammes et quaire jours.Jeudi't-t vendredi ; même programme ; sa rnedi, chang ment de programme; dimanche, programme spécial et matinée pour les enfant à 1 15 li -urr.— Le Tanlac, ce merveilleux médicament, en vente à Saint Jéiôtne.chez Geo.A.Lau-glois.— M.Adolph t Nautol, fils do feu M.Pacifique Natitel, autrefois de notre ville et inspecteur d’écoles pour le comté do Terrebonne, ost revenu au milieu do nuus aptès plusieurs an nées d’absence.• Monsieur Adolph > N.vntel est très heureux d’être de retour dans son pays natal et d’y revoir ses amis d’autrefois.Il a uu emploi à I'aven’IK du xoitn où i’ mettra son travail et ses talents u service (h la cause libérale.— Dimanche prochain, au terrain du Na tional, à Maisonneuve, il y'aura deux partie de baseball; la première sera entre le Charrier et le Guybourg et la seconde entre le Jéromi-en et le Saint- Laurent.Ce sont les première pat ties d'une série éliminatoire pour décide! du championnat indépendant de la province.La direction du Jérômien compte que tous le partisans du club se feront un devoir d'aile encourager les joueurs qui ont si bien porté nos couleurs cette saisor .Départ pour Moutréal, le dimanche matin 9 octobre couraut.— Nous venons (le recevoir un important envoi de ce merveilleux médicament qu'est 1e Tanlac.C'est ce célèbre médicament dont vous aviztant e-itendu parler, qui sVst fait une fi grande réputation, qui a donné de si merveilleux résultats tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Vous pouvez vous eu procurer maintenant ch z Gto A.Langlois.— Vendredi dernier, vers 4 h- 30, un véritable ouragan a passé sur notre ville.Arbres déracinés, c'ôtures renversées, toitures enle vées, fils électrique; b isé», tel a été lo résulta, de cette vi-ite désastreuse.Notre service d'électricité a t- é désorgani-1 sc, niais, g: à e à la diligence de M.E.Giroux | ingénieur-électricien de la ville, : tie me eut I ployé-,à 7 h turcs, '’éclairag* el .a force tuo-tiice étaient revenus à leur état norma'.— TERRES A BOIS.— Oiatre terres : bois à vendre ou éeh*ng-“r dans 11 paroisse di Saint-Jéiôme à conditions faciles.J.-E.PARENT, notaire.— ON DEMANDE une servante.S’adresser à .V me Henri Rolland, Saint Jétôtne.HABILLEMENTS — Vent ?voir mou assortiment do tweeds pour habillements et pardessus les plus nouveaux à prix rt i son nab'e.Spécialité : Habillements pour automne au bas prix de S22.00.J.-E.! K DUC.rite Sainte-Aime, Saint-Jérôme.— LOTS A BATIR et mai ens de ville i veudre ou échanger pour des teries à bois étau très.J.-E.PARENT.N.P.DES FLEURS NATURELLES Avez-voi s besoin de lleur.s naturelles pont quelque occasion que ce soit : fêtes, naissances, mariages, décès, etc.?Adressez-vous à la PHARMACIE FOURNIER qui représente ici la fameuse maisor McKenna, de Montréal.Choix sur catalogue.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi à la pharmacie Fouruiet des kodaks et tous les accessoires voulus pout aire lie la photographie.— L’hôtel Bellevue, tenu par M.P.Lapointe est uu établissement recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur, ptèi de la rivière du Nord.Table excellente, chambres spacieuses, écuries bien aménagées.Un omnibus est è la disposition des voyageurs à l’ai rivée et au pépart de tous les trains.118 et 120.rue Labelle.Saint-Jérôme.— E?»i*y z le nouveau parfum "Tout a toi’ en v -nie à la Librairie Prévost, §2 50 l’once Echantillon 50j.Jean, et MM.Adhémar et Alcide; puis deux filles: Sr St» Thérèse de l’Enfant Jésus, de la congrégation Notre-Dame, et Mlle KmestiutJ Les obsèques ont eu lien à Sainte-Théiè-r, mercredi Une f ni le de parents, d’aiuis et de membres du clotgé assistèrent uu service fu uèbre.Nous prions la famille, et tout particulière ment M l’abbé Malte, vicaire à Siint-Jétô m-, d'h gréer l’expression de nos profondes cote dolé n c -s.Quelques réflexions sur l’art d’écrire Le travail Lt facultés qu'il requiert Je distinguerai lo - Le genre où le fond ne vaut que par la forme.2o - Lo genre « ù la forme vaut surtout par le fond.Le premier peut se qualifier plus proprement le genre de l’art pour l’art .Quand on réfléchit à la somme de travail e.t (le génie comme à lu puissance de mémoire et d’emmagftsiuemeot que demande le succès dance genre, on s’étonne qu'un si grand nombre de jeunes s’y aventure pub'iquement, eu toute confiance.Il semble bien en t fï-t quo la vie («litière de l’homme le mieux doué no pui-se suffire à la tâche.Examinons un seul des éléments préparatoires : la lecture, que doit suivre tant d gymnastique et d’entruincuient.L’artiste, que je suppose déjà formé classiquement, ne sera équipé et complet à ce seul point de vue, qu’apiès avoir lu tous le?écrivains modernes de sa langue, au moins.Or.savoir lire, c’est à-dire savoir comparer, analyser, observer, est déjà un art des plus délicats et des plus pénibles à dominer.De plu-, celui qui s’y livre, travaille eu pure perte, s’il n'a le secours d’une prodigieuse mémoire toujours en éveil.N'y a-t il pas déjà lieu de s’ef frayer de la durée d’un pareil stage 1 Mais ce labeur un que do la mémoire de vient particulièrement aui humain en ce que l’artiste est tenu, à p-ine de faillite il -grante, de refaire négativement tout sou effort mnémo nique, c’eat-a-dire d’avoir toujours piésent sous ic?yeux .-ou iiiinj«*us
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