L'Avenir du Nord, 9 septembre 1921, vendredi 9 septembre 1921
Vingt-cinquième année — No.36 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro .Vendredi c organe Liberal w district et » U Lt mar ci r*viHin ut oajq u kwu mIai Hou* vw*o*r} »ua m p i^onsjrt-* ^ Çrtg /VlER.Abonnement : ü» Il , « Strictement ^Canada].$-00 1 lEtats-Uni*].0.50 payable d’avance.DIRECTEUR : SEOÊÉTAIKK UE l.A RÉDACTION J U LES-EDO U A Kl) PRÉVOST • ANDRÉ MAONANT S'AI y ’-•/É ROAIK ( Terrebonne ) P.Q.c.là ligne agûlè.par lauertiou.Annonce» légalos : 10 c.la lisjuo agate, 1ère iniertion ; 6c.la ligue, insertion» subséquente*, J uiy.pfc.ui,H-.V LA POLITIQUE Des élections fédérales à brève échéance Le désarroi du gouvernement Des élections générales cet automne.Ces quelques mots résument tout le discours de l’honorable M.Meighen à London, ie 1er septembre.Les raisons qui ont motivé cette décision intéressent médiocrement l’électorat.Ces raisons peuvent avoir une certaine valeur auprès de ses partisans léfrtctaires qui s’obstinaient à ne pas aller au peuf le et qui voulaient jouir encore du pouvoir et loucher une lois de plus leur indemnité parlementaire de $4,000.Les raisons véritables qui ont motivé lesélections ne sont pas contenues dans le discours.Les raisons sur les lèvres de M.Meighen sont toutes mauvaises, car il n’a pas accordé des élections générales spontanément.Il y a des années que ie peuple, par l'entre-uiisé du'chef libéral, de la députation en Chambre, des associations de vétérans, d’un très grand nombre d’organisations poli tiques et de la plus grande partie de la presse du pays, réclame des élections générales.Non seulement ces raisons sont mauvaises, mais il prouve directement qu’il lui aurait été impossible de faire une révision du tarif, d’accorder une redistribution de la carte politique telle que promise.Il était moins que certain de l’emporter daus les sept élections partielles qui le pressent d’aller au'peuple.Il y a un autre aspect plus intime et plus intéressant, c’est celui de la course aux places.On sait que M.Meighen n’a pas coutiuuce dans la majorité de ses collègues du cabinet qui le considèrent comme un homme dans la moyenne, tout à fait ordinaire.C’est d’ailleurs l’opinion de tous ceux qui vivent daDs son commerce.M.Meighen ne pouvait pas entreprendre une nouvelle session avec M.Ballautyne, ministre de la marine, dont les bateaux ne veulent-même plus rester sur l’eau.Cette entreprise est un désastre à tous points de vue.U ne peut pas non pluR faire face au Parlement en compagnie du Dr Reid, ministre des chemins de fer et canaux, qui est dans l'impossibilité .de fusionner et coordonner les grandes lignes gouvernementales.Le deficit de 70 millions de l’an passé s’élèvera au moins à 100 millions pour l’exercice financier actuel.II .n’a pas eu de succès avec J’honorable Wigmore, ministre des douanes, l'homme qui se servait à l'étranger de sa position de ministre pour pousser les.affaires d’une compagnie du Nouveau-Brunswick dont il fait partie.D'ailleurs, l’administrai ion des douanes marche à pas de tortue.On croit que le revenir sera au moins 150 millions inférieur A celui mentionné dans les prévisions budgétaires.C’est un autre désastre.Le cabinet Meighen ne se compose pas seulement de nullités, mais encore de per sonuages encombrants.Sur ce nombre, on peut mentiouner sir George Foster dont lu tentative de réorganisation du service civil avec l'aide tie Griffeidiagen est une faillite monumentale.Avec tout le respect dû à son Age et à ses talents passés, on peut dire que le vieillard "s'en retourne.” M.Calder, ministre de lu colonisation et de l’immigration, attend pai>iblnm nt.l'heure de.passer au Sénat.Ce corsait e politique a droit à sa récompense.M Hugh Guthrie doit, paraît-il, tnouter «tir le banc dans I» province d'Ontario.Après avoir quitte âclieinent sir Wilfrid Laurier, en 1917, il a renié ses principes polititiques sur le parquet de la Chambre à diverses reprises, de sorte qu'il a droit à mille considerations.Il n'est pas surprenant que M.Meighen n’ait pas le coeur d'entreprendre une nouvelle session avant d'aller au peuple.Politicien roué, il peut bien donner un coup de main à la barre, sous un chef expérimenté, mais il n’a pas les grandes qualités qui font les premiers ministres.S'il quitte avant la tin du sou terme, c'est qu’il ne peut aller plus loin, et c'esi un signe évident de faiblesse.C’est ce que comproud le peuple d’un bout à l’autre du Canada.Il n'est pas besoin de longs discours pour faire comprendre cette vérité à l’électorat.M.Meighen, premier ministre, a encore une gratifie leçon à apprendre «iu peuple et c'est qjile qu’il pourra méditer dans la défaite : celle du respect dû à la souveraineté populaire, L’honorable A.Javid - ET — M.Jules-Edouard Prévost Dans son discours de London, M Meig-hen revient sur ses services de guerre.A l’en croire, lui et son parti ueulernent ont gagné la guerre, comme si les soldats s’étaient enrôlés suivant leur credo politique; comme si les partisans seulement du gouvernement s’étaient lait tuer sur le champ de bataille et comme si les conservateurs seulement payaient les taxes qui servent à défrayer les immenses dettes de guerre.Il cherche par là à ameuter les partisans de la guerre à outrance contre ceux qui voulaient une contribution proportionnée à nos ressources naturelles et humaines.De plus, il s’attribue des mérites qui ne lui appartiennent pas et nous laissons à l'électorat de tirer cette question au clair, le jour du vote.La grande âme de M.Meighen a encore besoin de la défaite aux mains du peuple pour apprendre qu’on ne fait pas ainsi appel aux préjugés.Le second point du discours de M.Meighen traite du tarif.Une fois encore, il se déclare en faveur d’un tarif élevé, un tarif qui favorise les monopoles et l'exploitation du peuple par les combines et les trusts.Le premier ministre a pris une fois encore la défense de quelques capitalistes, ses maîtres, qui le font parler et agir comme un pautin.Entre les amis de M.Meighen et la masse des hommes d’afiaires, il y a une grande différence.Les industriels sont certainement en faveur d’une mesure suffisante de protection.Tous les gens intelligents comprennent que nous ne.pouvons pas ouvrir toutes grandes nos portes et laisser inonder nos marchés de produits étrangers.Le programme du parti libéral qui est en faveur d'un tarif de revenu et de' révision du tarif à la baisse lorsque les circonstances le permettent, fait l’aflaire de milliers de gens.Ce sont ces gens-là qui voteront pour le parti libéral aux prochaines élections.M.Meighen accuse ensuite les libéraux, leur chef l’honorable M.King surtout, de manquer de sincérité.Il semble que ce u'est pas l'affaire de celui qui vit duns une cambuse sans toit de jeter des cailloux chez ses voisins.A propos de sincérité, le peuple jugera lequel est le plus sincère.M.Kmg ou M.Meighen.Il voit dans les fermiers des gens dangereux, des idéalistes.Nous n’allons pas chercher noise aux fermiers.Ils ont leur programme qui parait par trop radical aux gens réfléch s.Dans ce cas, le peuple n’a qu’une chose à faire,—ne pas élire de candidats fermiers.Ou ne veut, plus de conservateurs, — alors,1 c’est de ne pas voter pour les conservateurs.Le parti libéral ouvre ses rangs, à toutes les classes, à toutes les races.C’est le parti modéré, le parti du progrès, de l’ordre et de la prospérité.L'électorat sait ce que le parti libéral a donné au Canada pendant les quinze années de l'administration Laurier.Ce qu’il a déjà fait, il est piêt à le faire encore, même dans les circonstances difficiles par lesquelles nous passons.Le parti libéral compte aujourd'hui dans ses rangs les meilleurs hommes du pays, les hommes qui ont fait leurs preuves et qui se sont montrés administrateurs habites, entreprenants et consciencieux.Il faut travailler au triomphe des principes libéraux de toute son âme et de toutes ses forces.Le temps est- venu de faire taire les petites rancunes personnelles, les préférences et de mettre 1’iutétêt du parti avant tout autre.Jetons-nous immédiatement à l’organisation.Prêtons généreusement nos énergies, offrons notre concours et unissons tous nos efforts à faire élire les candidats libéraux.La campagne politique sera longue.La votation aura lieu en décembre seulement, s'il faut en juger par les apparen Ces.Nous pouvons couvrir le Canada d’un océan à l'autre et faire la lutte dans tous les comtés.Ne comptons pas sur une coalitiou.Ce qu’il faut, c'est une victoire libérale, complète, définitive ; une victoire tranchée et qui permettra la formation d’un véritable gouvernement national pour sauver le p »ys de la banqueroute.Libéraux, unissons-nous.Pour King et le salut national.G.Vu A Sainte-Thérese, dimanche prochain Dimanche prochain, l'houcreble Aihana-se David et M.Julés-ËTduara rFévost, députés'du comté de Terrebonne, seront à Sain te-Thérèse.Après la grand’inesse, ils tiendront une assemblée publique et dauH l’après-midi ils visiteront l’exposition du Cercle des Fermières de Sainte-Thérèse.«WWW WWW ièïiVJ WWW WWW WW W WWWWWW WWW WWW - { « JVIeli -JVIeilo ?| flain-d’oeuvre moins chère Dans la plupart des- principales industries canadiennes, les salaires ont, depuis la tin de 1920, baissé de cinq à vingt poui cent.La réduction a été de vingt pour cen: dans l’industrie forestière, de sept à vingt pour cent dans les métiers de la métallurgie, de-dix-sept pour cent dans la construction maritime, de cinq à douze pour cent dans l’industrie textile, etc.Dans le bâtiment, les divers métiers ont aussi accepté une rémunération moindre.notoire, en ceei que nous pouvons exporter beaucoup plus que nos voisins.il est calculé qu’une personne consomme environ cinq boisseaux de blé par année, ce qui laisserait aux Américains un surplus d’exportation de pas plus de 150.000,000 -le boisseaux alors que le surplus exportable au Canada, réserve mise à part pour l'alimentation et l’ensemencement, sera d’environ 200,000,000 de boisseaux On peut voir de cette façon quelle ri-sue le Canada retire de cette production immense de "blé.- On estime que le prix du blé, les frais de transport compris, sera île $1.90 le boisseaux aux ports de l’Atlantique, cette année.Cela représenterait un actif de $.380,000,000.Une candidature féminine à l'Académie Française La lettre suivante est parvenue il y u quelques jours à l’Académie française : ‘ Monsieur le directeur, “ J’ai l’honneur de vous info mer que j< pose ma candidature au fauteui vacant par suite de la mort de M.Jean Aieard.“ Veuillez agréer.M.le directeur, l’assurance de ma très haute considération.Aurel ’’ Cette lettre n’a surpris personne, Mme-Aurel n’a-t-elle pas écrit daus le Pays ia courageuse profession de foi su vante : “ Quant à l’Académie des Quarante, on n'y travaillera que lorsque l'émulation des femmes s’y mêlant, nos Immortels enfin se sentiront mortels et, pour nous dépasser, se secoueront un peu.*• C’est nous, messieurs, qui savons la fuite du temps, et la vie qu'on ie fuit, diton, qu’à deux personnes de sex différent.” Mme Aurel veut secourir 1 js académiciens.Rien de plus louable.M iis l’Académie mise ainsi en présence d'une candidature féminine n'a pas cru devo-r l'accueillir.Elle se retranche dert ièr son règlement qui lui interdit, parait-il, d’ouvrir ses portes devant les femmes.Le desarmement universel Le citoyen Léon Jouluuirr.p ésident de la Confédération générale du Travail de France, représentant du prolétariat au sein de la commission du désarmement de la Ligue des Nations, a présenté un ¦ résolution préconisant l’ouverture d'un congrès spécial sur ie dé-armement, aux assises duquel tous les pays et toutes les classes, y compris le travail, seraient représentés.Il préconisé en outre que la juridiction dont la Ligue est investie sur les armements soit étendue à la fabrication privée'des engins de guerre.Tarif postal Le ministre des postes ne perd aucune occasion de remanier ses tariff.Il y a quelque temps, il an.iorçait une hausse des frais d’envoi par colis postaux ; puis il a majoré le taux de la livraison par exprès, le portant de 10 sous à 20 sous par lettre.Samedi, il a fait annoncer que dorénavant, les lettres il destination de l'ex.;ri- ur, sauf pour les Etats-Unis, la Grand - Bretagne, le Mexique et les colonies impériales, seront frappées d’un droit de port additionnel.Jusqu ici.par exemple, il en coûtait cinq sous pour le port d’une lettre de Montréal eu France.Il en coûtera désormais dix sous C'est un moyen comme comme un autre de trouver plus d’argent pour couvrir les déficits de M Drayton ; mais c’est une singulière façon d’aider au développement des relations internationales, surtout entre la France et le Canada.Pensées Quand un Irani,Mis dit du mal de lui, ne le croyez pas : il se vante.E.l’ailleron.Dis-moi qui tu aimes et je te dirai qui tu es.A.Houtsaye L'âge auquel on partage tout est généralement l'âge où l'on n’a rien.A.Karr.SA CAMPAGNE (Du Soleil) M.Sauvé affirme partout que le gouvernement de Québec s’est formellement engagé à ne pas faire d’emprunts et cette affirmation fait partie du chapelet de fausses représentations qu’il colporte pur toute la province.Loin de s’être ainsi engagé, le gouvernement a soumis au peuple, en 1912, une po-itique d'amélioration de voirie, et pour cette fin il a déclaré qu’il emprunterait tous lus montants nécessaires à sa réalisation.Ce programme a reçu l’approbation de l’électorat et à la session suivant mimé diatenient les élections, la Législature a autorisé un emprunt initial de dix millions.D'autres emprunts ont suivi, toujours daus j le même but et avec l’approbation du Parlement.Aux élections générales dernières, ia politique de voirie a été de nouveau soumise au peuple.Le gouvernement a déclaré qu’il entendait continuer les travaux d’amélioration et qu’il emprunterait les sommes requises pour cette fin.M.Sauvé doit se rappeler la quasi unanimité avec laquelle la politique libérale a été approuvée.Comment peut-il dire que le gouvernement s’est engagé à ne pas emprunter, quand il sait le contraire ?Son assertion sur ce point est totalement fausse et il trompe volontairement le public qui l’écoute.Quant à la valeur et au mérite de ces emprunts, disons tout de suite que sur une dépense de trente millions pour des travaux de voirie, le gouvernement n’a emprunté que treize millions.La balance, dix-sept millions, a été prise à même le revenu ordinaire et les surplus annuels de l’administration.Voilà des vérités que M.Sauvé pourrait proclamer s'il était sincère ; mais il ne l’est pas.Sa préteuduo campagne d'éducation est une tournée de diffamation politique, ayant pour base le mensonge et les plus fausses représentations.Journaux et journalistes L'honorable C.-A.Haute! Les bienfaits de la récolte Le Canada qui a une population d’environ neuf millions dûmes produira, cette année, environ 290,000,000 de boi-seaux de blé dans les provinces de l'Ouest.La récolte aux Etats-Unis, te le du printemps ayant été réduite à 182,000,000 de boisseaux, n’atteindra, celte i.nnéc, que 705,000,000 de boisseaux pou • alimenter une population du cent cinq millions d’â-uies.Comme on peut le voir, la différence est Aux noms cités par l'honorable L O.David des nucleus j mrnalUtes qu’il a connus et qu’il veut bien, so is forme de souvenirs personnel , signaler à attention et à la reconnaissance publiques,” t a’il me suit permis d’y joiudie quelques aulns noms qui, eux aussi, je crois, méiiu-ut cet honneur et cette reconnaissance L'honorable Joseph Tassé a longtemps tenu, comme directeur do la Minerve, une plume élé gante, renseignée et courageuse.Sans son nom l’histoire du journalisme canadien serait incomplète L’honorable J.-A Mousseau, ancien premier ministre de cette province, a aussi, comme journaliste, laissé un souvenir qui ue peut être fa û’ement oubli .M.Blumhart, fondateur de la 7’resse, en un style concis, nerveux et limpide, a écrit, dans différents journaux et plusieurs revues, des ai -lets qui sont des modèles que nos journalistes du jour peuvent encore lire avec profit.L'honorable G.-A.Nantel, ancien ministrr, le dernier survivant de ceux que je vieil- île nommer, a élé aussi un grand journaliste.[ Et c’est comme tel, j'oserai dire, qu'il vivra |le plus longtemps daus l’histoire politiquu de uotre pays.Je veux, pour aujoutd’hui, m’arrêter quelques instants devant citto figure si sytnpa-j thiqne.L’honorable M.Nantel est mort à Montréal, au mois de juin de l'année 1909, à uu âge ro-tlativcmeut jeuue, puisqu’il n’avait que cin-Iquante-sept ans 1 ^8uiie à la 2ème page) CE QU'IL FAUDRA EXPLIQUER M.Meighen, atinonçanl les éleclions, déclare qu'une seule question'doit primer dans la lulte prochaine : la politique tarifaire canadienne.C est le vieux refrain des tories.M.Meighen l’a chanté lui-même But-tous les tons, l’an dernier ; et il le reprend encore.La questiou du tarif est de prime importance, il n’y a pas de doute, et les libéraux u ont certes pas peur de l’aborder de front comme ils l’ont prouvé depuis plusieurs années.¦ ¦ Cette question est d’autant plus importante que le peuple canadien attend avec impatience le moment d'élire un gouvernement qui lui .donnera un tarif de protection modérée qui, protégeant nos industries diverses, HoUlagéra le consommateur.La politique tarifaire du parti libéral a été exposée au grand jour.à la mémorable convention nationale libérale de 1919, le pays entier la connaît et l'approuve pour sa sagesse.Mais les tories, eux, n’ont pas de politique tarifaire si ce n'est celle de protéger le plus possible les gros intérêts qui le dominent.Non, les libéraux n’ont pas peur d’aborder cette question tarifaire.Mais il est nue autre question qui devra également être discutée devant l’électorat, au cours de la lutte prochaine et cette question c’est LE RECORD DU GOUVERNEMENT BORDEN-MEIGHEN.M.Meighen veut éviter les responsabilités que cette administration néfaste et scandaleuse lui a placées sur les épaules en agitant la question du tarif comme un épouvantail ; il fait ce jeu depuis le commencement de la guerre, mais l’heure est arrivée de jouer cartes sur table.• t - Le record du gouvernement Borden-Meighen est lourd à défendre.Il faudra expliquer les transactions ruineuses des chemins de fer, les contrats accordés .sans l’autorisation du Fadement pour la construction de navires marchands ; les sommes fabuleuses dépensées en enquêtes inutiles; le refus d accorder aux représentants du peuple les renseignements indispensables relativement à ces dépenses colossales, et que de choses encore.• 1 ¦ .- C’est ce record qu’il faudra défendre devant l'électorat, et ai lourd, si ènta-clié de scandale soit-il, il faudra bon gré mal gré eu subir les conséquences.Le règlement des comptes u’est pas une chose facile quand il s’agit d’une telle administration et le peuple qui croule hous le furdeau des taxes saura bien faire comprendre aux tories qu’il n’y a pas que le tarif à l'heure actuelle.-H y a aussi son bien-être et sa prospérité qui sont en jeu.*' (Le Canada) Un banquet à l’honorable Rodolphe Lemieux Nous avous déjà signulé qu’il y a vingt-cinq ans cette année que L’honorable Rodolphe Lemieux siège à la Chambre des communes.Cet anniversaire sera célébré par un banquet de mille couverte qui aura lieu à l’Aréua Mont-Royal, à Montréal, le 22 septembre.L’honorable Rodolphe Lemieux est une des figures les plus brillantes de notre monde politique.Comme député et comme ministre dans le cabinet Laurier il s’est placé au premier rang do nos meilleurs parlementaires.Eloquent, instruit, parfaitement renseigné, il a, depuis plus de vingt-cinq ans, mis au service de la cause libérale son talent, son travail, sou zèle et son dévouement.Ce banquet sera pour notre distingué compatriote uu hommage qui lui est dû.L honorable Mackenzie King, le chef du parti libéral, l’honorable M.Taa-chereau, premier ministre de la province de Québec, serout présents et prendront la parole.Parmi les convives seront les députés fédéraux et provinciaux.Le prix du couvert seia de $2.00.Les dames seront admises dans les galeries sur présentation de cartes qui leur seront gratuitement distribuées.Les billets pour le banquet sont dès maintenant en vente au bureau do l’organisation libérale, 30 rue Saint-Jacques, et air journal le Catuula, à Montréal.Un certain nombre de cartes sont aussi en vente nu bureau de I’Avknir ihj Nord, à S ûnt-Jéiôme, où l’on est prié de les retenir le plus tôt possible.POUR AIDER AUX OUVRIERS DE LA FOUET Parmi les industries qui sont les plus affectées par la crise mondiale, on doit compter les industries forestières qui ont beaucoup souffert de la mévente de leurs produits.Depuis plusieurs mois) non seulement les prix du bois sont tombés de plus de 50 p c.mais la demande est devenue presque nulle et le commerce d’exportation, autrefois très florissant, est absolument stagnant.Les pâtes et les papiers, qui se vendaient, il y a un an, à"très hauts prix, ont subi le même sort, au point que ces usines sont obligées ou de chômer ou de diminuer considérablement leur production.Les coupes de bois faites sur les concessions affermées par la couronne emploient habituellement plus de 25,000 personnes.Etant donné les mauvaises perspectives de vente la majorité des exploitants forestiers avaient décidé de suspendre leurs exploitations l'hiver prochain.Le gouvernement provincial s’est ému de cet état de choses et, après avoir rencontré une députation des marchands de bois de la province, l'administration s’est occupée de rechercher le» meilleures méthodes pour remédier à cette situation.Vu qu’actuellemeut la moindre économie contribue beaucoup à abaisser le prix de revient et que le» droits de coupe sur les bois en sont un facteur important, le gouvernement Taschereau s’est demandé s’il n'y aurait pas lieu de diminuer les droits de coupe qui avaient été considérablement augmentés au mois d'octobre dernier.Après une enquête sérieuse, le gouvernement a décidé de suspendre temporairement les dispositions de l’uTété en conseil du fi octobre 1920 qui réglait la question des droits de coupe et de charger à la place, aux exploitants qui couperont au moins 25% du total des bois de leur dernière exploitation, l’écholle des droits de coupe adoptée en 19)3, qui, comme l’on sait, était moindre que celle de 1920.Cette réduction, dans le chiffre de fa royauté, aura pour effet de diminuer assez considérablement les revenus du département des terres et forêts, mais lo gouvernement estime qu'il est préférable de subir cette diminution, et d’obtenir que l’on donue du travai' aux bûcherons qui attendent cette décision.Comme en différents endroits de la province, les récoltes agricoles seront plutôt inférieures à la moyenne, il eBt absolument nécessaire que les exploitants forestiers ne chôment pas.Ainsi, doit-on féliciter le gouvernement Taschereau d’avoir su s’imposer ce sacrifice afin d’obliger les concessionnaires forestiers à ne pas suspendre leurs opérations.De cette façon, des milliers de familles auront leur gagne-pain assuré durant l’hiver prochain, et pourront attendre sans crainte la fia de U crise dont nous avons tous à souffrir.% àftfôSS wmmmm h AVENIR 00 NORfi -V [) SEPTEMBRE 1921 »H>l1WuW» *&* Lester.rAt la îinert dr* hommes remarquable* dan* les lettre* et la politique qui ont èiè touchés du doigt par l’inexorable fpuchci sé avant d'aroir-atteiut la soixantaine : Chapleau, Mercier, Tansé, Mousseau, filumhart, Monk i t tant d’autre* ! En 1880, M.Nantel.a^ors jeune avocat, faisait l’acquisition dn Jforcl, joumal hebdomadaire fondé par le notaire Hervieux, et «’in*-tallait à Saim-Jéidme pour se consacrer entièrement an journalisme.Nos homme* publics ec les journaux dn ce temps pensaient un | • ¦ plu* que ceux do nos jours aux .iutéiéts ou pays et faisaient do la vraie politique.C’est dans cette modeste feuille, par se» écrits, que fut élaboré le programme de colonisation qui devait ouvrir sous le zèle de l’infatigable curé Labelle, la grande région du Nord où se sont foudées depuis plus de trente pu toi ses.Eu 1887, M Nantel revenait à Montréal prendre la direction de la l'reese, fondée et dirigée par M.Blumhart, que le mauvais état de tanté fuiçait de s’absenter du pays.Un peu plus tard, M.C ément Dansereau lui transmettait, ainsi qu’4 M.Wurtele, la propriété du jaarwtdNluHl avait acquis de M B utuharr.M.N& tel avait été élu député de Terrebonne au provincial, en 1882.las 21 décem bfa 1691, il entiait daus le cabinet de 11 >u rff.gtille comme ministre dos travaux publics.Jl dljl, à son grand regret, pour pouvoir consacrer plus i fficacetnent son temps à ses nou-veljc* fonctions, abandonner la direction de la Aw»'.oo parti et était resté député de Terrebonne.Maie ou 1900 il fut emporté comme tact d’autre-par la vague toujours montante dv.libéralisme.Encore ne fut-il défait que par-une minorité du vingt-six voix et dans des circonstances qui out été loin de faire honneur à son advei saire(t) Les Jeunes Filles r Sont Fragiles Mères! surveillez la santé de vos filles.La santé c’est le bonheur.f (m do douze ans * où clic est DeiàraEc WÜBÎHfïh "'l A C f,I!e a, besoin de tous les 8K y^ltllllhAW soins éclaires qu’une mère ÜfiïlIHînX M Pt:ut donner.«A « La période par lacjutile ^ passe la jeune V dangereuse, ‘ fille est si grosse de conséquences pour son avenir, qu’il est criminel pour une mère de ne pas l’entourer de tous les conseils, de tous les avis utiles et sages.Bien des femmes ont souffert toute leur vie parce quelles avaient été, durant cette^période, les victimes de l’ignorance ou de la négligence de celles oui étaient chargées de veiller sur elles et de les guider à travers les dangers qu’elles couraient.Les mères devraient expliquer à leurs filles quels sont les dangers qu’elles courent à rester les pieds mouillés ou froids, à lever .— , - - des poids lourds et à se surmener.Ne laissez pas votre fille ctudier trop.Si elle se plaint de maux de .douteurs dans le dos ou dans les membres inférieurs; si vous remarquez qu elle pense lentement, quelle est nerveuse ou irritable, rendez-lui la vie plus facile, bile aura besoin pendant des années de soins attentifs et éclairés Dans tous ces cas ou devrait leur donner du Composé Végétal de Lydia E Pinkham, car il est spécialement adapté à de tels cas.Il ne contient rien cul puisse faire du mal et peut être pris en toute confiance.1 .(Lorsque j étais âgée de treize ans j etars malade tous les mois.j étais très timide je n’én disais rien à ma mère et je souffrais en silence dans les journeaux ce que l’on disait du Composé Végétal de Lydia E.IV Comme Je lus inkham.(I) Noob ue retranchons rien au texte du M J.-A.Bnaoliee, mai* est-il beuniu de dite que nous u’endosscus pas l’opit iou qu’il exprime Ici.Le temps n’est pas encore venu d’écrire l’histoire couip’ète des luttes politiques qui se eonï déroulées dans le comté de Tern bonne.D’un côté comme de l’antre on aurait sans doute beaucoup à dire, mais l’on trouverait surioit beaucoup A redire, .A quoi bon rouvrir de telles polémique- 1 Mme C.E.William, 2437 W.T.ronto St., à Philadelphie (Pa ) Depuis prés de cinquante ans le Composé Végétal de Lydia É.Pinkham soulage les femmes jeunes et vieilles, de maux particuliers à leur sexe Demandez à votre vuisme ce qu’elle en sait.Partout il y a des femmes qui connaissent-scs mentes.Des milliers de lettres, analogues à celles qui précèdent sont dans les dossiers de la Compagnie du Compose Vegetal de Lydia E.Pinkham.Depuis des années des lettres similaires ont été publiées.Le Composé Végétal de Lydia L.Pinkham vaut que vous en fassiez l’essai.Le volume confidentiel de Lydia E.Pinkham sur “Les maux particuliers aux femmes, vous sera envoyé gratuitement sur demande.Ecrivez au Lydia E.Pinkham Médecine Co., h Lynn, -Massachusetts.Ce livre contient de» renseignements utiles.Il sortait des rang* de la politique active.Après qu séjour de trois ans à Paris, consacré à l’étude, de retour à Montréal, il deviut directeur de Y Album Universel.Eu 1907, il entrait de nouveau à la Presse comme directeur du département de la colonisation Sen écrits sur ce prob’ème compliqué et de si haut intéièt national, semés d’idées nouvelles et de suggestions pratiques, sont une Rappelons les mérites et les qualités des hommes de valeur qui ne sofit plus, sans réveiller des souvenirs de bataille qui ne grandissent nullement l’hommage qu’on veut leur rendre.La DntKcnoN mine précieuse «le renseignera *ut$ pour toi ceux qu’intéresse l’avenir de notre province.L’honorable M.X intel a été un homme politique remarquable.Dm fortes études l’avaient Lafontaine, des deux Morin, de» ‘Masson1 et dee Chapleau.Comme journaliste, l’opinion unanime k’»c corde a le placer nu premier rang.Certains de ses articles de combat, peuvent ajuste titre être cotés comme des modèles du genre.Il pavait revêtir sa pensée, toujours j 8 e, toujours f r , toujours 1.g'que, d’un s»y.e qui lui était Uien personnel par sa clarté, par sa concision et par son originalité.Rfeu de banal ch z lui.C'étan un penseur doub;é d’un écrivain.Il m’était for mé ch* z les res.Ves articles sur la colonination «ont écrits d» main de murre, au dire de tous ceux qui ont étudié béiîeuseinent cette question vitale pou; les destinées futures de noire nationalité.Ii a «oujours consacré a cette grande »eivre, connut journaliste et coinrne homme pub ic, la tneilici -re part de son intelligence et de -fcon coeur.Luire autres bio-liure» et conférences tju'i a écrites ou données, »e trouvent “Notre Non -Ouest Provincial'*, " Lus E udes Claniques '* “Lu Co nui ¦•Ht ion1' et son demur livre, neuve pos>hume, “J.a .Métropole de i.»*inain”, autan «i’ouvntge* de haut mérite qui valurent à son auteur de flatteuses appréciations.Il étuit entré dans la vie pub iquo par sa t lu-nie et quand ia mort vint frapper à >a port**, au mois de juin 1909 elle le trouva tenant en core cette même plume, occupé à écrire un ou vr«ge sur la colonisation » t les évènements politique H auxquels il avait été mêlé.La mort ne lui a pas donné le temps d’ach ver son oeuvre." L'honorable M.Nantel, disait M.Danne* reau, dans lu Presse, le lendemain «le sa mort, tvait tranquillement rempli sa vie de lecture?et d’études sérieuse», mémo dans les phase» !«?plus tourmeutée* de son action politique.Dis uipie du Leroy Beaulieu et de LePlny, dont il •onnaissait Ira oeuvre» à fond, il était, passe maître lui même dans ies grandes questions so eiales et économiques “ Doué d’une intelligence supérieure il la conserva entièrement à son pays, dont il étaii souverainement épris.Ou peut le rang*r eau* crainte parmi nos grands — et nous pouvons ajouter : “ Parmi nos graud» journalistes digues d ô«re “signalés à l’attention et à la reconnaissance publiques,” J A BEAULIEU.Heureux de l’avoir essayé "Il est.certain que je conserve une grande reconnaissance à l’ami qui m’a persuadé < e prendre du Tanlac.Il u’uurait pu me rendis nu plus g-and aeivice que celui qu’il ru’* rendu en aie donnant ce.conseil,” déclara Lionel P.-nard, 23G rue Sainte-Elisabeili, a Montréal.*' Depuis deux ans la digestion m6 faisait souffrir sans répit et j’avais presque perdu complètement l’appétit.J'avais toutes les douleurs d’estomac imaginables et je maigrisBais rapidement, Après chaque repas les douleurs m'assaillaient et peudant des heures, j’étais très mi-érable.J ’avais de terribles douleurs dans np ’ Vni ;¦iariitiTtfiftaan} armé de toutes pièces et ruéparé au lô’e politi dos.Mon système nerveux était à ce point quo qu'il devait jouer.Tl sut y déployer les ressources de sou beau et solide raient, toujonr-servi par un travail opin âtre et un dévoue ment inaltérable aux intérêr.s bien compris de sa province, d * s n i ay .qu’il a toujours aimée de toutes 1er forces de sa grande âme généreuse et loyale.Son nom restera dans la liste glorieuse des députés du comté d • Terrebonne à la suito des déséquilibré que je restais des heures dans mon lit, la nuit, incapable de dormir.J’avais die étourdissements.Je nie sentais déprime et fai hle et toujours très mal eu train.“Je racontais un jour mes «oi.ff ances à uu de mes amis qui me persuada de prendre du Tanlac.Ce merveilleux médicameut, non .seulement m'a reiidu l’appétit et débarrassé des maux dont jo souffrais, mais il m 'a permis en plus d’engraisser de dix livres.Cette sensatiou SEMAINE DE LA A MONTREAL du 12 au 17 sept.1921 Les maisons suivantes de la cité de Montréal : JE Almy’s Limitée Henry Birks & Sons Limitée Case Dupuis Freres Limitée Fairweathers Limitée Geo.G.Gales & Co.The Hamilton Co.Holt, Renfrew & Co.Limitée Mappin & Webb Limitée Henry Morgan & Co.Limitée The John Murphy Co.Limitée J as.A.Ogilvys Limitée R.J.Tooke Limitée Vallières Limitée Walk-Over Boot Shop en coopération avec d’autres etablissements, vous invitent cordialement à assister aux étalages d’ouverture de A NOUVELLES MARCHANDISES ET NOUVELLES MODES D AUTOMNE durant la semaine commençant le 12 septembre.Ces maisons ont concentre leurs efforts afin de faire de cet Etalage de Modes une grande attraction; et elles espèrent avoir le plaisir de recevoir plusieurs visiteurs de votre localité.se vendent sitôt fabriqués—toujours frais.Votre épicier se fera un plaisir de vous les procurer JERSEY CREAM SODA du fatigue indicible qui m’accablait autrefois est dLpirue ut j’ai l’impres-ion d’ét.ro devenu un lour, autre homme.T is sont les itMultata quo le Tanlac m’a donués.Je lui en suis recon-nai^Hanr.”.Le Tanlac est en vente à Saint Jérôme chez M.Geoige- A.Lang ois, et partout dans les meilleures pharmacies.L’exposition de Sainte-Scholastique La quinzième exposition annuelle otgani-ée par la Société d’Agriculture iu comté de Deux-Montagnes, aura lieu à Saiute Scholastique, dans la semaine du 19 au 23 septembre Le b reau tie direction a préparé lo programme le } tus complet et le plus important qui ait jamais »né olL*ri à une exposition de campagne, et p -ui' u que la température soit favorable, les vi-i urs xlo l’exposition de Sainte Svhola-serout certainement satisfaits do lee-voyige Pluei* urs améliorations importantes ont été fait**** T puis l’an dernh r et la plu» considérable est la construction d’une nouvelle grau e estrade pouvant dormer place à près de 3,ÜUu peraunr.es et cjmprtnani des sièges réservé» et des log- s, une nouvelle entrée, comprenant les bureaux, aile de toilette, bureaux dt teléph »r:e et bureau du poste, e-*t au si eu construction.Noua somme informé- que les entrées jusqu’à pré-ont dépassent de b**auc »np celles de l’an deruter et comprennent les meilleurs éleveurs des provinces ü Ontario et de Q, lébec.L^e courses de chevaux serout tout ce qu’il est possible de délirer et, avec le b«»n état de la piste, il est probable que le record qui est de 2 10 sera baissé cette armé*».Il y.a actuellement 150 chevaux iuscrits pour ces courses.Une des attractions de l’exposition sera la course de haut saut organi ér par l’écurie mi:nn la fameo qua Pou voit monter, monter, et qu'un tourbillou biuti vite emporte «t dissipe eu tous lieux ! ! te*&uifss0Bisai&a&ij£n Oh ! les rêves, les lèves de vingt aus ! ! LAURENCE A PROPOS DE VALEURS INDUSTRIELLES Laissez la banque vous aidé?7 * .La Banque des Marchands a du succès parce qu’elle aide ses clients à en obtenir.Plusieurs des, cultivateurs les plus riches dû pays sont arrivés à la situation qu’ils occupent, grâce à l’aido et aux conseils _ e la Banque.Ils ont compris quo la Banque des Marchands est disposée i donner œr à ses clients des conseils sur toutes Ua questions financières.’ .0^ LA BANQUE i* MARCHANDS Bureau-chef: Montréal.DV S OCCURS AI.F.PF.SAINT-JUIIOMR, CANADA Etablie en 1864 - • - - J.N.LORRAIN, Cirant.Auliei hui i iitiuWi & Slé-Agmlm.dei Moula, Saint .Jo vite.Ifsurrnilds ot Arundel.5uus*iKtncu à Ntr• Annc-dcs-rijliir», ouverte» fou» le» jour».Smli.iRtucu it ,S(lul>V>prll, ouverte tou» le* Jour».KM.-*• -Û-.I* à lr.wvw- \ U C.irr-* prochain* annonce frottera de h tente de» BIERES ET V/NS ÛA if 3 LBS ;m.v-(JC ETS et HOTELS U ETE.t’v ¦ fl- « &*-«*.y.-' i.: J t.% U .< • H v juuniH.iitPim i.iuiiiciniHiiiHiiiiiiihiiiiiiiciiiir.iiniiiLitiiiinmiitntiaunui X DE BIERE • • L’- ‘ u-< i-’.v Àé.v-_ La meilleure, c’est la m POURQUOI?Parceciue, brassée dans la plus belle brasserie du Canada par un maitre brasseur expert dans l’art, avec le meilleur houblon et le meilleur malt, La Frontenac est égale comme goût, comme force et comme qualité, aux meilleures bières au monde.7-M1.qf>Mim'naaBtfUinuiin>Mmnmiffl'MÏinnnMiiiiiHiii:())unnfiiiiiiiii:tiit ¦ iiiiiimniirniniiuiiiii nmiu';ïÛ7.nii’,iiiiiir Jihii.-m: i,i;»iuiiii»»i=;ui:.3i.iitnmxtainimmiir^.:uuii:iiniC3iiiiitiniiiciiittiiiumiiutiiiiiiicjiihiimhhcjumxtumxtmmuim En vente citez S.DESOR.MEA.8JX, agent El i e M eu n i e r MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, B is préparé Tour-liage, üécoupag¦, e'c Ancienne manuf.Limoges, prêt du moulin a farine Jules Drouin SAINT-J BROME C£.fk.Loffaip Agent general d’Assurances Téléphoné Bell No' SS 157, rue Saint-Georges SAINT JEROME, P 0 [ug bouîagr pfompiccnont et sans danger le CATARRHE île h VESSIE ¦ et scs suite* —v.Les Caps les (m|Q*! 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ses voisins les lacs Manitoba et Win- 1 lit, sur les bords de cette superbe nipegosis, pour l’abondance du pois- mippe limpide que forme le lac son dans leurs eaux limpides, par- Winnipeg, on pouvait respirer à son | ticulièreinent du fameux “poisson I aise et prendre ses ébats librement.1 blanc," si recherché par les gourmets.1 lais pique-niqueur» avaient toutes: Cette plage populaire est efficace-i les facilités pour se réunir en ment desservie par un embranche- groupes et souper en famille sous ment du Paeifiqu Canadien qui la i les grands arbres, tandis que les 1 relie avec Winnipeg, de sorte que amateurs de jeux pouvaient à leur l’accès en est facile pour ceux qui guise organiser des joutes diversea, aiment a y aller passer leurs fins de, sur les terrains spécialement nf-, semaine ou même leurs soirées, fectés à cette fin.Des cabines pour-, quand viennent les grandes chaleurs J les baigneurs sont à la disposition de l’été.Durant la période de cha-j du public et les visiteurs peuvent en-leur» torride» qui »’abatti( sur le , core sc procurer des canots pour dea pays en juin et juillet dernier.Win-; promenade» sur l’eau.N nipeg-Plage devint le rendez-vous de Un élégant restaurant, un carous-presque toute la population de ¦ la ¦ ,el, un cinéma et divers autre» lieux capitale; par centaines et par mil- : d’amusements complètent la série lier», des gens de toute.» catégories, ] d’attractions offerte» aux visiteurs anxieux de fuir l’atmosphère suf- j à Winnipeg-Plage.La popularité de focante des rues brûlées par le soleil, J cet endroit va grandissant chaque pour trouver un peu de fraîcheur, ne ) saison et «i l’on en juge par le» j cessèrent de se diriger ver» cette foules qui a’y sont rendues cet été.villégiature à la mode, grâce aux | on peut affirmer dès maintenant nombreux trains qui faisaient le,qu’il »e.ra bientôt l’Atiaatic Çity ds ¦ iCf.jk* outra Winnipeg el u plage.lpüue»t canadien.__
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