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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 29 avril 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1921-04-29, Collections de BAnQ.

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Vingt-cinquième année — No.17 Journal hebdomadaire Cinq sdüs le numéro Vendredi 29 avril 1921 v ORGANE LIBERAL oa DISTRICT oi U mat DI C AVI NID ut DAJQ U NVU kIm >tajj vtdrow) pujHmi «dp usimamt J CHEKtER.,1b Abonnement S Ou AU [Canada].(2 00 æjJ " “ |Etat»-U»«q.2.50 Strictement parable d’avance.@4 Di R tS«TK U K : yüLES-EDOUAKD PRÉVOST Secrétaire de la rédaction : ANDRÉ MAGNANT SAIN T-J hROMh (Terrebonne) P.Q.H Annonce1! ligne agate, par insertion.Aenouoe* légales : 10 c.la ligue agate, 1ère insertion ; 6c.ia ligne, insertions subséquentes.L’Allemagne peut et devra payer Les Alliés, aux termes des décisione arrêtées à Paris, en janvier 1921, exigèrent de 1 Allemagne le paiement de 226,000,000,000 de marks, soit environ $56,500,000,000, les versements devant s’échelonner sur upe période de 42 ans.Eu sus, les exportations allemandes devaient être assujetties à un impôt de 12% dont le revenu serait versuble aux /V.ÎJiés durant une période identique.v .Au texte des nontfe-propositions soumises à Londres, le 1er marH, par le Dr Walter Situons, ministre des affaires étrangères du Reich, l'Allemagne s'offrait à payer aux Alliés une somme évaluée par les experts à environ 12 milliards 5C0 millions de dollars, dont Berlin prétendait déduire 85.000,000,000 prétendument versés, ce qui laissait une balance d’à peu près 87,500,000,00#.Cette'offre était sujette à la condition que la Haute Silésie fût retenue par l’Allemagne et que la liberté commerciale des navires battant pavillon allemund fût restaurée sans aucune restriction.Les Alliés déclarèrent ces contre-propositions inacceptables et des forces militaires pénétrèrent en Allemagne, occupant le bassin de la Ruhr et le district industriel de Westphalie.Comme c’est le 1er mai que l’Allemagne doit se rendre aux exigences des Alliés, elle vient de faire une nouvelle proposition.Un annonce de source autorisée que la nouvelle note que l’Allemagne cherche à transmettre aux Alliés par l’entremise des Etats-Unis, propose en résumé le versement de 200,000,000,000 de marks-or sous forme de réparations.Les paiements s’échelonneraient sur une période de 30 à 42 ans ou moins, selon le degré de renaissance économique de l’Allemagne.Comme garanties, l’Allemagne offrirait ses matières premières et le droit de participation à la gestion de ses industries.La France ne veut pas accepter cette offre de réparations incomplètes et sera appuyée par l’Angleterre.Nous nous éloignons de plus en plus de la guerre abominable déchaînée par l’Allemagne et pour bien juger les faits présents il faut se rappeler la réalité.D’abord, comprenons bien les dommages désastreux subis par la France et rendon8-uous compte de la richesse de l’Allemagne.Il faut savoir que la France compte sept département entièrement dévastés, soit une perte d’un cinquième de sa fortune, ou d’un milliard en revenus ; elle perd un tiers de sa production charbonnière par la destruction, accomplie systématiquement, de toutes ses mines du nord (il faudra dix-huit mois pour épuiser les eaux d’inondation et revenir à la production d’avant-guerre) ; elle doit relever 304,000 maisons d’habitation et bâtiments, en réparer 290,000 autres ; envisager une perte de 74 p.c de tissus, 70 p.c.de sucre, 60 p.c.de cotonnades, ^0 p.c.d’énergie électrique, plus de 3,300 milles de chemins de fer.Par contre, le bilan allemand n’indique là aucune perte.La dette extérieure de la France s’élève à 30 milliards de fraus-or, contre une dette extérieure de 200 millions de fraucs-or pour l’Allemagne.Et tandis que l’Allemagne use d’atermoiements et refuse de payer, la France s’apprête à solder intégralement sa dette et déclate qu’elle sera aussi exacte aux jours d’échéance qu’elle le fut aux jours de la bataille.En face des grandes pertes de la France et des dépenses formidables causées à tons les pays alliés par cette guerre préparée, voulue et déclanchée par l’Allemagne, précisons les progrès rapides et étonnants de la fortune de cette nation de proie au cours de ces dernières années.Plusieurs hauts personnages de l’Empire se sont appliqués en maintes occasions à évaluer les richesses de leur pays.C’est ainsi que le directeur d’un des plus grands établissements financiers de l’Allemagne, récemment oecrélaire de lu Trésorerie d’Empire, M Helfferich, se distingua, il y a quelques années, entre tous ses concitoyens, par la publication d’un remarquable ouvrage sur la fortune allemande.L’expérience de M.Helfferich dans le maniement des affaires, sa connaissance des principes essentiels de l’économie politique, douuent à cet ouvrage un cachet spécial et une valeur toute particulière.Aussi bien l’oeuvre du directeur de la Deutsche-Bank présente-t-elle aujourd’hui un certain attrait pour les Alliés et mérite-t-elle de retenir un instant toute notre attention.C’est en 1913, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de l’avènement de Guillaume II au tiôue de l’Empire qu’un ouvrage admirablement imprimé, d’un prix très élevé, 125 marks, et écrit par Helfferich.fut consacré à l’exposé social et économique de l’Allemagne.Un chapitre spécial traitait de la richesse nationale, publique et privée de l’Empire.Comme en 1909, lors de la discussion des projets de loi relatifs à la réforme financière, on ne songeait pas, en 1913, à dissimuler aux yeux du inonde les progrès rapides de la fortune allemande.C’est qu’à cette date, où pourtaut la brutale agressiou était définitivement art étée, on ne prévoyait, pas la catastrophe qui allait s’ensuivre.Aussi les renseignements relatifs au développement de la fortune publique abondaient-ils dans l’ouvrage du directeur de la Deutsche-Bank.L’uuteur s’était, en effet, appliqué à mettre en relief les diverses sources d’activité qui ont puissamment coutribné à l’extension de la vie économique de l’Empire.Toutes les diverses branches qui constituent ce qu’on appelle l’activité économique d’un p»ye, agriculture, commerce, industrie, finunce, étaient passées eu revue, minutieusement étudiées et leurs progrès nettement définis.Entre autres précisions, l’ouvrage de M.Helfferich faisait ressortir qu’en 1.386-37 on comptait, en Allemagne, 2,143 compagnies par actions avec un capital de 4,876 tuillious de marks; qu’en 1902 elles étaient 5,186 avec 12 milliards de unit ks et qu’en 1911 elles s’élevaient à 5,340 avec 16 milliards do marks.Quant aux sommes mobilisées par les institution» financières, elles avaient suivi la progression suivante : en 1890, les dépôts s’élevaient à 1,400 millions de marks et en 1911 à 9,400 millions.D’autre part, les associations de production et de crédit voyaient s’accroître leurs dépôts de 600 millions de marks à trois milliards ; les caisses d’épargne de 4,550 .millions à plus de 18 milliards de mai ks, de 1887 à 1911 i Mais ne nous attardons pas à énumérer en détail tous les progrès de l’activité économique do l'Allemagne, arrivons droit au but, penchons-nous, sans plus tarder, sur l’évaluation de la fortune allemande.Suivant M.Helfferich, la fortune de l'Allemagne s’élevait en capital à 82 milliards de dollars dont voici la décomposition : Millions de dollars Immeubles, meubles, marchandises.49,400 Mines.1,482 Propriétés bâties.17,290 Navires marchands de toutes espèces.1,482 Fortune uutionalc y compris les chemins de fer 7,410 Capitaux exportés.4,940 82,002 Quant au revenu annuel de l’Allemagne, M.Helfferich l'évaluait à 10 milliards do dollars et en déterminait ainsi la source Un tiers du revenu national correspondait aux revenus industriels inférieurs à 900 marks ; TJn tiers aux revenus de 900 à 3,000 ni.Un tiers aux revenus de plus de 3,000 m.D’autre part, le même auteur estimait qu’un quart du revenu total, soit 2,500 millions de dollars, était mis en réserve chaque année.Tels étaient les précieux renseignement» ‘eu-4913 le directeur de.U JJeîiUcViu' Bank consignait dans son ruppoit à l’empereur.Qu’aujourd’hui, où après quatre années de lutte et de dévastations le quart d’heure de Rabelais va sonner, la mémoire de M.Helfferich soit fugitive et qu’il s’associe avec ceux-là même de ses compatriotes qui déclarent que le peuple allemaud est incapable de payer des dommages appréciables, soit en capital, soit en intérêts, cela nous importe peu.L’opinion des Alliés est faite, et bientôt nos ennemis seront à même de juger que nous avons gardé un fidete Bouveuir des renseignements suggestifs que l’ancien secrétaire de la trésorerie a consignés dans sa publication de 1913.A côté de M.Helfferich, le professeur Ballod a lui aussi procédé, au cours des hostilités, dans le but de déterminer la capacité contributive allemande, à l’évaluation de la fortune imposable de son pays.Ses recherches u’out visé uniquement que les biens susceptibles d’être atteints par l’impôt.Pour cela il s'est donc borné aux biens rapportant un revenu, à l’exclusion, d’une part, des biens du domaine public, voire des chemins de fer domaniaux.L’ensemble de la fortune allemande, calculée sur ces bases, s’élevait à 67 milliards et demi de dollars.La différence entre cette évaluation et celle effectuée par M.Helfferich provient d’abord de ce que M.Ballod n’a envisagé que la fortune imposable, puis de ce que le directeur de la Deutsche-Bank a englobé dans son travail d’évaluation le domaine de l’Etat.Quoi qu’il en soit, il est un fait manifeste évident, c’est que la richesse de l’Allemagne atteint un chiffre fort respectable.Les diplomates, financiers, industriels allemands peuvent donc répéter à leur aise qu’on a beaucoup exagéré leur fortune, nous sommes suffisamment éclairés pour ne pas nous attendrir devant leurs lamentations.L’Allemagne est riche, elle peut payer.Au ! reste, la grande commission nommée par le ‘cabinet impérial de guerre et chargée de j faire une enquête, a exprimé très nettement dans son rapport, disait M.Lloyd George, l’opinion que la fortune de l’Allemagne a été sous évaluée dans le passé et qu’elle possède une plus grande capacité de paiement que celle qu'on lui attribuait.Tout tend donc à prouver et à démontrer que l’Allemagne, malgré ses tergiversations, peut et devra payer ce que les Alliés, en justice, exigent d’elle.J' LE CD1H DE8 MGIKN8 JER0M1EN8 1 111 VUE D’ENSEMBLE fi tKVtW t 1 VWWt V4VWÏ WWW «* | « ]VIeli-]Vlelo ?La “Minerve” fait des farces.La Minerve s’amuse de la proposition de M.Jules-Edouard Prévost de déposer un exemplaire du hunsard fédéral dans les bureaux de poste.Notre confrère a bien mauvaise grâce d’agir ainsi lui qui, tout dernièrement, reproduisait avec complaisance les arguments de M.Arthur Sauvé en faveur du rétablissement du hansard à Quebec.Uù est donc la logique de la Minerve qui demande un hunsard et se moque de l’idée de le mettre à la portée du public ?Notre confrère fait de l’esprit à gros grain eu suggérant d’adjoindre au hansard d’Ottawa le ph mographe et l'appareil cinématographique.En vérité, cette idée devient amusante surtout si ou pens ; aux faits et gestes de l’opposition à l’assemblée législative.M.Arthur Sauvé ferait à lui seul tous les frais de la représentation cinématographique.Miuce alors, s’écrieraient les spectateurs ! Ces infaillibles I I* correspondant du Devoir à Ottawa feint de voir dans la motiou de M.Prévost, touchant la vulgarisation des renseignements officiels du hansard, une motion de non-confiance envers les journalistes.Evidemment, le collaborateur du Devoir n'a pas voulu comprendre dans quel esprit M.Prévost a présenté son projet.11 est vrai qu'au Devoir on pose un peu beaucoup à l’infaillibilité et qu’un document officiel ne parait pas avoir plu* de valeur que Icb commentaires de l’organe nationaliste ! Evolution des partis Nous accusons réception d’une intéressante étude sur l’évolution des partis politiques en Angleterre et au Cauada.Au moment où nos partis politiques changent TOPOQRAPHIE.— MOUVEHENT GENERAL.-REfUNISCENCES.La Reine du Nord n'a pas à s’énorgueillir de sa parure, si ou ne rappelle que son alignement presque uniforme de maisons eu bois où un édifice à deux étages eut produit l’effet d'un gratte-ciel.En revanche, elle triomphait de ses rivales par sa couronne d’émeraude, ses plantations, qui eu faisaient un véritable édeu ajoutant au charme du site pittoresque et dénotant l’esprit de progrès de ses citoyens.Cette luxuriante végétation ne savait pas seulement plaire : elle offrait parfois une utilité de premier ordre.A une époque où l’on comprend combien élémentaires devaient être les moyens de combattro l’incendie, le salut fut plus d'une fois assuré par l’épais feuillage de nos érables servant de coupe-feu.L'organisation municipale était encore récente et c'est la concession seigneuriale qui s’était chargée, dès l'origine, de remplacer par sa prévoyance l'intendance de construction et de voirie Pour la plupart des jérômiens actuels, dont les titres de propriété foncière n’ont pas à interroger plus loin en arrière que rétablissement cadastral, je crois que ce sera une révélation que la lecture d’un de ces contrats de concession, monument historique, que j’ai recueilli dans le greffe du notaire Lavallée, dont mes fonctions me font disposer officiellement.Celui que je vais transcrire, le premier qui m’est venu à la main, intéressera plusieurs anciennes mémoires jérômien-nes, qui ont bien connu, le concessionnaire, un personuage fameux de la vieille bande de musique, le “ père Milan ’’.“ PARDEVANT les Notaires Publics, pour cotte partie de la Province du Canada constituant ci-devant la Province du Bas-Canada, résidants dans le district de Montréal, soussignés : ¦¦ FURENT PRÉSENTS: l’honorable GABRIEL ROY, de la paroisse de St-Laurent, en Pile de Montréal, Tuteur légalement élu eu justice à Demoiselle VIRGINIE LAMBERT DUMONT, mineure, issue du mariage de feu CHARLES LOUIS LAMBERT DUMONT, Ecuier, en son vivant Co-Seigueur de l’augmentation de la Seigneurie de Mille-Iles et autres lieux feue avec Dame Sophie Roy Bush, autorisé à l’effet des présentes par avis de parents et amis homologué en Cour du Banc du Roi du district de Montréal, le premier de mars mil huit cent quarante-trois, par l’Honorable Hypolite Puy, Ecuier, Commissaire du Terme Inférieur de ladite Cour et Pierre Laviolette, Ecuier, Bourgeois résidant en la paroisse de St-Eustache, dans ledit district et Dame Marie Elmire Lambert Dumont, son épouse qu’il autorise à l’effet des pré-préaentes, aussi Co-Scigneuresse de ladite Seigneurie de l’aug- mentation des Mille-Iles et autres lieux ; " LESQUELS, du consentement de Narcisse Morand, journalier, résidant en la paroisse de St-Jérôme, dans ledit district, à ce présent, ont volontairement reconnu et confessé par ces présentes avoir baillé et concédé à titre de cens et rentes conlières seigneuriales et non racheta blés dès maintenant et à toujours, saus néanmoins aucune garantie restitutions de deniers ni recours quelconques en quelque sorte et manière que ce soit ou puisse être, à Emilier Valiqnette, huissier, résidant en ladite paroisse de St-Jérôme, à ce présent, et acceptant preneur pour lui Bes hoirs et uyant cause à l’avenir : Un Emplacement sis et situé au Village Dumontville, en ladite paroisse de St-Jérôme, en la contiuuation de la Seigneurie des Mille-Iles, désigné sous le numéro quatre, contenant soixante pieds de front sur cent vingt pieds de profondeur, tenant par-devant à l’ouest de la rue St-Ueorge, parderrière à numéro cinq appartenant à Pierre et Auguste Labrie, sur la rue du Roi, d’un côté à numéro trois appartenant à l’Hoporable Gabriel Roy et de l’autre côté à numéro cinq appartenant à Octave Brière, sans bâtiment dessus construit.“ Le preneur a dit bien connaître lequel dit Emplacement pour l'avoir vu et visité et dont il est content et satisfait ; et il pourra en jouir dès ce jour ainsi que scs hoirs et ayaut-causo, aux clauses, conditions et réserves suivantes, savoir : “ L — Quo ledit preneur, scs hoirs et ayant-cause, seront tenus de payer par chaque année aux dits Seigneurs, leurs hoirs et ayant-cause, au lieu qui leur sera indiqué en ladite Seigueuric.la somme de quinze chelins courant, payable en monnaie d’or ou d’argent ayant cours eu cette Province, et un sou de cens pour tout ledit Emplacement.Le tout de cous et rentes foncières, seigneuriales, annuelles, perpétuelles, et non rachetables, et payable par chacun an au onze de Novembre, et dout le premier payement ee fera et sera dû le onze de Novembre prochain, et de là continuer en avant et aussi longtemps que ledit preneur, ses hoirs et ayaut-cause seront détenteurs dudit Éuiplacement ou de partie d'icelui ; néanmoins liberté auxdits Seigneurs, leurs hoirs et ayant cause, de changer le terme de payement desdits cens et rentes qui porteront profit de lods et ventes, défauts, saisine, amendes et tous uutres droits seigneuriaux quant le cas y échérra.sans que la division dudit Emplacement ne puisse en opénr aucun dans les dits cens et rentes qui resteront indivisibles dans toutes les parties.“ 2.— Que dans le cas où ledit preneur, ses hoirs et ayant-cause vendraient, donneraient ou échangeraient une partie dudit Emplacement, le nouvel acquéreur sera tenu de fournir, à ses frais, auxdits Seigneurs, leurs hoirs et ayant-cause, dans le délai de vingt jours après la passation de l’acte d'acquisition, un procès-verbal d’arpentage de ladite partie de terrain ainsi acquise.J.-J.G.(à suivre) leur orientation, il est intéressant de passer eu revue ce qu'ils ont été dans le passé Cette étude est faite à un point de vue indépendant et devrait être lue par tous ceux que la politique intéresse.On peut s’en procurer un exemplaire pour 15 sous en s’adressant à l’Imprimerie Nationale, 317, rue Saint-Joseph, Québec.Pensée» Le père de la gloire et de la félicité, c'est le travail.Euripide Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.Victor Hugo Celui qui parle sans réfléchir ressemble à un chasseur qui tire sans viser.Montesquieu CHRONIQUE D’OTTAWA Nous sommes de plus en plus portés à croire que la session sera courte et nous n'eu voulons pour prouve que l’ardeur mise par le gouvernement, non seulement à pousser rapidement l'étude des lois qu’il croit indispensables, mais aussi le zèle encore plus grand qu’il met à écarter les autres discussion et les lois qu'il avait promises.Il est maintenant entendu que nous n'aurons pas de révision du tarif : le premier ministre l’a catégoriquement déclaré la semaine dernière.Voici maintenant que la fameuse loi des pensions aux employés civils est aussi écartée et on se contente de prolonger jusqu’à 1923 la loi mal étudiée, mal bâtie et incomplète qui a été adoptée aux derniers jours de la session de 1920.Il en sera probablement de même de cette loi qui avait trait aux assurances des vieillards et aux assurances contre le chômage dont nous avons vaguement entendu parler au début de la session, mais qui s’évanouissent toutes pour faire place à la question suprême : celle des chemins de fer.Le gouvernement se trouve encore une fois dans une position fausse vis-à-vis du LE DEVOIR DE TOUS Le prochain recensement, qui se fera au mois de juin, a une importance capitale non seulement pour le Canada, mais eu particulier pour la race cana-dienne-franôaise et pour la province de Québec.Il s’agit de montrer au pays que, durant les dix dernières années, notre province a prospéré.C’est là un point d’orgueil très légitime.N’est-ce pas, de plus, pour nous tous, un impérieux devoir de contribuer à faire la preuve de cette prospérité et de démontrer que la province de Québec occupe le premier rang dans la Confédération ?C’est pourquoi uous demandons à tous, surtout aux cultivateurs, de déclarer à 1’énutnérateur qui se présentera, tout ce qu’ils possèdent : terres, bétail, grains, légumes, instruments aratoires, bois, labours, pâturages, ménage et argent.Il faut répondre sans réticences aux questions qui seront posées.Qu’on n'aille pas s’imaginer que ce recensemeut est fait dans le but d’imposer de» taxes.C'est dans un tout autre but qu’est fait ce dénombrement de la population du Canada et de nos richesses, tous les dix ans.Ce recensement est exigé par la constitution de 1867 et c'est do la population de la province de Québec que dépend le nombre des députés des autres provinces au Parlement d'Ottawa.Il s'agit donc do montrer notre forco numérique aussi bien que notre force économique.Les énumérateurs seront assermentés pour faire leur devoir et uous espérons qu’ils le feront avec conscience et discernement, ne perdant pas de vue le but patriotique que ce recensement doit atteindre.L'exacte vérité doit apparaître au grand jour.Nous savons que l’élément bleu-tory qui gouverne à Ottawa va chercher à user et abuser de ce recensement pour des tins politiques ou anti-françaises, mais nous avons confiance quand même que les énumérateurs de la province de Québec et notamment du comté de Terrebonne se souviendront qu’avant tout ils sont des Canadiens, des nôtres, de notre race et qu’ils ont l'obligation stricte de voir à ce que tout soit entré sur les feuilles ou formules de recensement.Nous ne devons pas fournir au gouvernement Meighen des moyens de diminuer notre importance eu nombre et en richesse Pour cela, nous devons nous eutr'aider les uns les autres.Loin de chercher à cacher quoi que ce soit, en personnes ou en biens, cherchons plutôt à nous éclairer sur la valeur et l'importance des questions qui nou» seront posées et que nos réponses soient l’expression vraie de la vérité en toutes choses.M Raoul Latour, qui a été choisi comme commissaire du recensement dans le comté de Terrebonne, a choisi, nous dit-il, tous les énumérateurs dont il a besoin.Nous ne connaissons pas la liste de ces énumérateurs, mais nous espérons que le choix en a été bien fait.Nous formulons le vœu de voir le commissaire en chef du recensement, dans notre comté, les énumérateurs et tous les citoyens accomplir parfaitement un devoir qui est pour nous d'un intérêt vital, comme race et comme province. L‘AVENIR Dt* «dRD - aaafMBtaa* .-«rtVC-sV.29 AVRIL 1921 IüDobm* Grand Tronc, cur il n’a accordé que neuf moie aux arbitres pour en venir à une décision, la compagnie .ne s’est jamais engagée à terminer sa cnuse devant les arbitres dans ce délai et elle accuse aujourd’hui le gouvernement de vouloir la mettre nu pied du mur.Les actionnaires anglais crient comme des putois et il vu falloir recommencer tonte la simagrée d’un arbitrage dont le résultat sera inévitable : Baptiste paiera.Même s’il est clairement établi que la compagnie a pris les recettes qui auraient dû servir à l’entretien des voies et aux dépenses de matériel pour les distribuer uses actionnaires, le gouvernement sera impuissant puisqu’il a pris sur lui de garantir le paiement des dividendes sur les obligations et les actions garanties.Dans sa- hâte de vouloir prendre le Grand Tronç pour l’ajouter à ses autres coûteux réseaux, le gou-verneuient n'a pas fétiéclii qu’il se mettait dans unp lourde obligation vis-à-vis de la compagnie.Les directeurs, probablement plus avisés que nos ministres, ont su ce qu'ils faisaient et nous en payerons les conséquences.• I O U La discussion nu sujet de la participation du Canada dans la Société des nations et de la part que nous devons payer des frai* de cette société a révélé le fait que le Canada paye autant que la France et l’Angleterre, malgré sa population qui représente à peu près le huitième de la population de la France et le neuvième de la population de l’Angleterre.Cela veut dire que pour avoir voulu jouer le rôle de grande nation avec MM.Rowell, Foster et Doherty comme metteurs en scène, chacun de nous devra payer huit et uiuf fois la part d’impôt payé par les peuples de France et d'An-gleterre.J Le vote des crédits a amené, jeudi dernier, une intéressante discussion touchant le statut du Canada et sa position par rapport aux autres pays du inonde.Les députés de la droite, eu général, et tout les agitateurs de drapeaux plus ou moins troués, ont déclamé que le Canada était une nation, une grrrande nation britannique, dont nous devions être fiers, etc., etc.On connaît la chanson habituelle et ou y est habitué.Plus sérieux, MM.Borden, Rowell, Fos ter et Meighen ont discuté la question assez indirectement, car on n’a pas trouvé un de ces messieurs qui ait voulu répondre franchement à la question : “ Le Canada est-il, oui ou non, un Etat souverain ?” Tous se sont lancés dans des explications plus ou moins claires, mais, dans leur l'or intérieur, tous doivent bien admettre que le Canada ne peut aucunement exercer sa souveraineté dans le monde puisqu’il ne peut lui donner aucune sanction.Eu adm ttant que le Canada passe un traité avec-un autre pays, ce pays voudra que le traité soit endosse par l’Angleterre, puisque le C-nada n’a rien qui puisse répondre pour lui Le fond de la question c’est qu’on ven' Oiser un ancitn ministre ù Wa.-hington, où li jouera les seconds violons à l’ambassade anglaise.Cela nous coûtera §60,000 la première année et davantage plus tard.M.McCoig demande que le Canada paye des pensions aux vétérans invalides de la guerre de Crimée.La somme ne serait pas importante, ces vétérans étant fort peu noinbr ux, mais le principe’ nous semble faux, car le Canada n'a jamais été intéres-né de près on de loin dans cette guerre eau sée inutilement par l’ambition de deux grandes puissances européennes dont l’une a trompé l'autre, comme cela arrive généralement.La soit de gloire d’un Napoléon III et l’ambition de l’Angleterre ne justifiaient '.-nullement la guerre de Crimée et nous ne ’¦ voyons pas comment le Canada pourrait s’y intéresser, sauf pour créei de nouvelles dépenses et établir un autre faux principe dans nos relations vis-à-vis de l’Angleterre.Partant de ce principe, pourquoi ne pas payer des pensions à toutes les victimes de toutes les guerres qui ont eu lieu dans l’univers depuis trois-quarts de siècle ! Nous aommes tout aussi justifiés de servir des pensions aux Boers invalides qu’aux soldats qui ont servi en Crimée avant de venir échouer au Canada.La grande sensation de cette semaine a été naturellement la proposition de lord Shaughneeey touchant les chemins de fer nationaux.Le gouvernement aurait tout intérêt à se débarrasser de cet encombrant et vraiment trop coûteux réseau, mais les propositions exprimées par l’ancien président du C.P R-, demandent mûre réfl.-xion La questiou n’a pas encore été débattue à la Chambre, mais mise sous les yeux du public par une lettre de lord Shaughnessy donnée à la presse associée.Il est certain que nous allons eu attendre encore parler au cours de cette session et nous sommes curieux de voir quelle sera l’attitude du bloc unioniste-conservateur devant la proposition et surlout devant l’opinion populaire, en général opposée à ce que nous continuions un gaspillage qui dure depuis trop d’années.DE.SC A V ES -yW'-air-ifcvc Il se ser)t de vingt ans plus jeune, déclare-t-il A vaut de prendre du Tan-lac Barrette souffrit pendant 2j longues années.Il dit qu'il se porte maintenant à merveille.‘‘Depuis que je prends du Tanlac je me sens de vingt ans plu» jeune,” déclara récemment Horroisdas barrette, âgé de soixante-quatre ans, demeurant 184 rue Notre-Dame, à Lachi-ne ( P.Q ).“ C’est il y a vingt-trois ans environ, que je commentai à souffrir do l’estomac.Avant de prendre du Taulac jo ne digérais pour ainsi dire plus rien.Tous les aliments fermentaient dans mon estomac et les gaz qui eu résultaient m’é- tuuffsient ot me donnaient do terribles palpitations do coeur.Paifois je ne respirais qu’avec peina.Jo soufflais de constipation et j avais de violents maux de tète.Paifois il semblait que mon crâne allait éclater, tant j’avais mal.Le rein fonctionnait mal et nie faisait souffrir.J'avais dans le dos de si vives douleurs que je ne pouvais me coucher.Je ne pouvais jamai passer une bonne nuit.J’étuis si nerveux que le moindre bruit inattendu me mettait, hors de moi.“ Mais depuis que je prends du Taulac mes maux sont une clio-e du passé.Je mauge de tout ce qui me plait sans jamais avoir le im.n-tlre ennui du côté de la digestion.Je suis m-.u-tenant un homme eu paifaite sauté.Je \ ux dire par la que je n'a jamais plu- la moin Ire douleur.J’estime que le Taulac a donné d ais mon cas les résultats les plus extraoidiuaires dont j’aie encore entendu parler.” piopre sentiment admirateur pour ce mouvement dont je n’avais encore vu que les beaux côtés.Voici ce qu’il me raconta, ce qui eut l’effet de refroidir mon zèle néoplmique : — Just-meut, la semaine dernière, dit-il, je partais d’une campagne reculée pour aller pren-dto le chemin de fer à une gare rurale à dix milles de Smith's Falls.J'étais dans une grande voiture attelée en double, eu compagnie de trois braves cultivaleuis aug’ais qui, profitant de leur voyage à la prochaine ville pour se cliaiger du maicbaudises, encombraient la voiture d’éuormes valises vides.Comme il est toujours plus ou moins rumeur d’élections provinciales dans cette contrée, depuis la révolution politique, nos braves g ns ne tarissaient pas d'élog s du nouveau regime et de la nouvelle alliance, surtout en rappelant l’énorme rôle de l’alliance des cheminots anglais avec les mineurs.On inaugurait, ce matin-ia, un changement dans l'heure du service des trains, qui reportait à huit heures, c’est adiré faisant une avance d’une In ure, le train de neuf heures.Mes bravts compagnons de vi.y-ge se faisaient une joie de saluer au luin l’apparition de la ga re dans la hâte qu’ils avaient de revoir le chef de gare, homme affable s’il eu fut jamais, pour l'excellente raison qu’il avait des vues sur la prochaine candidature électorale, ayant appris par certaine expéiienco que ce qui donne du panache ouvrier, eu temps de campagne électorale, rapporte de fort jolis tours de main peu-daut la durée du mandat.Aussi ce fut uu désappointement pour eux que de ne voir personne eu charge de la gare une demi-heure avant l’échéance du train.Quelques minutes plus tard, d’autres voyag-ursi Tirez la conclusion.— Imposssible, absolument impossible, mes bous amis.Vous savtz que s'il y a une circonstance où il me serait agiéable de vous être utile, c’est bieu celle-là.Mais la Fraternité des cheminqts a unanimement higné le cotitrat collectif, avec la journée de huit heures et si j'ouvrais lu porte avant neuf heures, si je mettais la main a l’appareil télégraphique, je'serais dénoncé en moins do vingt-quatre heures et lion-teu-emeul llétri et expulsé.Il fallait voir la mine déconfite de mes gens.A huit in ures et demie, les troit.visages, qui s’étaient allongés démesurément, faillirent se décomposer à ia vue du chef qui sautait dans «a limousine en leur criant: — Au revoir, mes bons amis, à Bmih’s Falls ! Mais avant qu’il ait eu le temps de se retint à sou siège, uu de mes gens, d'un coup do go sier, le fit revenir dans la portière : — Kl puis, dites donc, M.X , notro bagage, qui va le chequer 'I — Impossible, mes bons amis, impossible, le contrat collectif toujours, voyezvous Et lu machine rontlu puis disparut dans la poussière.Le train, mon cher ami, était seulement deux heures eu retard ; et nos gens n’étaient pas à bout de leurs épreuves, car, si vous faites , la part de l’impatience des voyageurs déjà à bord et dont plusieurs étaient des ouvriers exaspérés du retard, vous croirez sans peine quo ce fut une véritable huée d’imprécatiuus qui accueillit la bousculade produite dans leur char par l’outrée des trois survenants disparaissaut presque sous l’énormité de leurs valises, don; l’installation était uu problème quasi insolubh.Echange gratuit de Coupons et Chèques d'intérêt sur les Obligations de Guerre.La “Merchants Bank” se met à votre disposition pour échanger, gratuitement, sur présentation, tous les coupons d’emprunt, de guerre ou chèques d’intérêt, à maturité.Si vous n’avez pas déjà un compte d'épargne», est argent d’intérêt ne saurait être mieux employé que pour en ouvrir un à cette banque.LA BAMWi ms MARCHANDS h2P Bureau-chef: Montréal.D\7 CANADA Etablie en 1 8Q4 SUCCURSALI.DE SAÎXT-JEKOMF.J.N.LORRAIN, C4rs.it Autfra Ü'ircurule* A Sie-AKatbtMle» Monts.Ssinl-Jsvltf.LiurtnUile et Arundel.' djcrurc S Üir-Aifne-dc*-PI*tne*.ouverte** tous jour».‘.«mis .» r*:u fc k.sxlnt-l.apr!;.ouverte tou* le» Jour*, finit.»-.tld r iretô il louer à Ij Succursale du .Suint-Jérome*.¦ncTWJjtrrr ^rn.-rr-re à Saint-Donat, un autre entr- Sa uti-Luci- et Sainte-Agathe ; la jilupart d •< aucr-s ont été tués à Sant.-Ducio et t.Sain -Douât.{“Treize délinquants ont comoaiu devant les magistrats Dr E.Grignon, Godm et Lessard, de Sainte-Agal lie.Tous ont été condamnés à une amende variant do 650 à $100 ou à la pri son, pour avoir chassé l’orignal en temps prohibé.La sentence a été suspendue dans deux causes, vu la graude pauvreté des coupables Toutes ces plaintes ont été prises par notre vigilant garde-chasse.M.Ernest Bélisle, qui paraît bien décidé à faire respecter la loi sur le territoire dont la surveillance lui a été cou fiée.Nous espérons que la gouvernement p»«-viuciul lui donnera toute l aide dont il a besoin pour accomplir son travail.M.HENRI MARCHAND diriger a une riaison de courtiers à Montréal Un incident de ralüarçce agro-laborite A ceux qui, comme jo l’ai fait moi-même, accordent uue admiration enthousiaste au mouvement fermier-ouvrier de la province d'Ontario, je rapporterai un fajt que j’ai trouvé piquant.Il m'a été racouté dans mon dernier voyage au nord de Saint Jérôme, a bord du chemin da fer, par un voyageur de commerce.L* conversation m’avait amené à déclarer mon arrivaient pour prendre bord et mes compagnons en apprirent qu’il ne se présenterait personne au bureau avunt neuf heures.Ils en devinrent réellement malheureux.Tous les tiois faisaient un voyage d’absolue nécessité Uu, pour une raisou dont le souvenir m'échappe, l’autre devait revenir par le train de midi avec des médicaments dont sa femme gravement malade avait un pressant besoin ; le troisième, pour échapper à une condamnation pénale pour mépris de cour, sur uue assignation qui lui avait été signifiée la veille a raison d’uu defaut de comparaître antérieur, involontaire, il est vrai, mais qu’il fallait tout de même expliquer.Au moment où les embarras s’entrecroisaient, tous les yeux se retournent vers une limousine qui s’ariête au quai et laisse descendre sou propriétaire, précisément le chef de gare.Je crus que les trois amis feraient uue ovation tant ils cachaient ma! leur joie, pourtant si fl-gmati d’habitude.Ii y eut une effusion et des poignées de mains a craquer.Le ch-f était loin d’être en reste de compliments : je vous ai fait comprendre pourquoi II s’informa de tou: : santé, travaux du printemps, piogrè».Sur la que-don de santé, le chat sortit du sac.L’homme aux remèdes pressés lui dit son cas et combien il était heureux de voir le chi f à son poste pour en savoir si le train ne serait pas eu retard, car, dans ce cas, di-ait-il, mes compagnons et moi forions la dépense de louer une machine pour nous rendre à Smith’s Falls.— C’est bien malheureux, reprit l’agent, mais je ne suis pas cerné être en devoir ; je n’ai pas le droit d’agir avant neuf heuies.Je viens moi-même prendre le train.— Maïs pour uu cas comme celui ià ! J’avoue qu’elle ui’a rendu songeur.Nature Notk de l'auteur — Ou peut s’assurer, non loin de Saint-Jérôme, quel fond de véiité .-e trouve dans cette narration.S ainte-Agathe La saison do pêche, avancée de quinze jours, cetté année, a été inaugurée d’une façon tout-à fait extraordinaire, ici Le jeune Pt-rcy Cia: k a pris, dans le lac des Sables, eu face de la presqu'île Nautel, avec une ligue à main ordinaire, une truite rouge pesant huit livres et cinq onces Cette truite a dû être harponnée pour être retirée de l’eau.C’est la plus grosse truite rouge mentionnée comme ayant été prise dans cette région des Laureutides.A part cela, il s’est fai:, dans le lac des Sables et dans les lacs environnant Sainte-Agathe, de magnifique» prises de truites grises saumonées, variant de J à 10 livres.La truite prise par le jeune Percy Clark a été exposée une journée dans une des vitunta de la pharmacie Grignon et a attiré une 1 >ulu considérable de curieux.Notre localité u’a pas perdu son ti r - de » paradis des pêcheurs ¦.E le est en tra i do conquérir aussi celui de " paradis des chi • seurs." Il s’est fait un réel massacre de, ch -vreiils et d’oiignaux, durant l'hiver dernier, dans les environs de Sainte-Agathe.Malheu-r:us ment, les animaux tués Tout presque tous été en temps défendu.Un orignal a é é tué à un mille de la gare d’Iviy, uu autre sur le chemin ue Sainte-Lucie Nous annoncions, la semaine dernière, que M.Henri Marchand s donné sa démission comme tré-oriîr de la vilè de Saint-Jérôme.M.Henri Marchand a accepté un poste important à Montréal où il dirigera une succursale de la maison “ E L.HARDY à CIE.”, de Québec, corn tiers faisai t une spécialité do la vente da débeu tu re-, Nous no doutons pm du succès de cette succursale dans la métropole.M.Marchand, remarquablement doué pour les affaires, pos-èdo en plus une expérience cie plusieurs années dans les transactions financières.Il a été huit ans au service de la banque de» Marchands, à Saint-.réiôme, Beauharnois et Montréal ; il a passé six ans chez MM.Neu ville, Bellsau ifc Cie., agents do change de Que bec, maison avantageusement connue de tous les hommes d’affaires ; il a été six ans trésorier de la ville de Saint-Jcrôme et assistant si-cré- tnri-trésorier do notre commission scolaire.Pondant ces dernièros années, M.Ilemi Mai chaud s’est toujours occupé do placements d’ai-gent et sos qualités d homme d’affaires ont éié appréciées par tous ses client».Il nous fait plaisir do reconnaître à M.Mat-chand uue réelle compétence dans les affaires et tout en regrettant son départ deSaiut-Jéiô me, nous lui souhaitons plein et entier succès dans ses nouvelles fonctions.l.i 8 bureaux de la mai»on E.L.HARDY F CIE, à Montréal, «’ouvriront le 2 mai prochain et seront situés dans l’immeuble Transportation.Chambre 104.au rez de chaussée ; entrée rue Saint-François- Xavier.DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de fleurs naturelles pour quelque occasion que ce soit : fêtes, uaissanees mariages, décès, etc.?Adressez-vous à la PHARMACIE FOURNIER qui représente ici la fameuse maison McKenna, de Montréal.Choix sur catalogue.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi à la pharmacie Fournier îles kodaks et tous les accessoires voulus pour aire de la photographie.Chemin defer Nationa 1 “ a Changement de l’ho- ¦ o raire des trains de voyageurs en vigueur j o o le dimanche ier mai i 92 1 Pour plus ample?renseignement?, s’adresser aux agents de billets.GUERIE DE TROUBLES INTERNES Buvez le "SALADA" Votre épicier le vend 55 la.livre.(ETIQUETTE BRUNE) Qualités Supérieures à 80c.90c.$1.00 Un dur travail avait miné mes forces et il me «urvinl ensuite des troubles internes qui achevèrent de me débiliter.Pour me remettre, je me suis mise au traitement de* Pilules Rouges qui ont eu l'affet que je désirais, celui de me fortifier, de ramener le bon fonctionnement des organe* affaiblis, de dissiper toutes mes douleurs.Après une couple de mois j avais acquis de l'embonpoint et me portai» très bien.—Mme J.Bernier, 167, rue du Parc, Manville, R.I.I Les Pilules Rouges guérissent la faiblesse du sang.Elles guérissent aussi les maux de tête, le* migraines, le* suffocations, les névralgies, le* dérangements, les maux de matrice ou des ovairesjea douleurs périodiques et les malaises qui accompagnent toujours la grossesse.Les Pilule* Rouges sont le remède spécial de la femme ; 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db Québec i District de Terrebonne ) No.1823 Dans la Cour Supérieure Dame Marie-Louise Léonard, de Saint-Jovite, comté de Terrebonne, épouse du Jules La-bonté, cultivateur, Demanderesse, Ledit Jules Labonté, da Saint-Jovite, comté de Teirebouue, cultivateur.Défendeur.fJno action en réparation de bieus a été instituée contre le défendeur, le 9 avril 1921.Sainte-Scholastique, 10 avril 1921.PILON.OEOFFRION & PICHÉ.Procureurs de la demanderesse.’ ROBOL * (Tablettes) Nettoient l’intestin paresseux et combattent la CONSTIPATION Z&ï.i Cause de maux de tête, mauv&i- .k*.-.y se digestion, manque d’appétit torpeur du foie.— 25c la botte.CleQûmJque Franco-Américaine Lléejtfonfréiil.A VI S GRESOBENE (Capaula*) v Balsamiques - Antiseptique* Nous envoyons actuellement des comptes d ceux de nos abonnés qui ne sont pas en règle avec l’administration de notre journal.Nous avons dû, il y a quelque temps élever le prix de l'abonnement à I' “Avenir du Nord ”.Tous les autres journaux ont dû faire comme nous à cause des frais de plus en plus considérables qu’entraîne la publication d’un journal.Nous espérons donc que les comptes que nous envoyons seront reçus avec faveur et que l'on s’empressera de nous payer ce qui nous est dû.Guérissent les TOUX CHRONIQUES ou AIGUES, le» BRONCHITES, LA GRIPPE, les MAUX de GORGE, LARYNGITES.— 50 cl» U boite.CsQtpagnl» CmmuIm Cr4*ob4n«, MoaUteL tàti* L’AVENIR DÜ N0&D~ 20 AVRIL 1921 7.25 soir, dimanche seulement, de Hnberdeau, faisant correspondance avec le train du Pacifique-Canadien arrivant à Montréal a 9 : io Pour renseignements supplémentaires, s’adresser aux agentp de la compagnie.T.TOUPIN NOTAIRE Pts rue ST-dEORÛES, ST-JEROME.Téléphone 203 Voisin de M.C.-A.Lorrain, agent d’assurances Mauvaise Digestion et Affaiblissement.Les PILULES MORO sont spécialement bonnes chez l’homme qui aouffre d'épuisement général se traduisant par un affaiblissement total ou partiel.Cet épuisement entraîne avec lui : mauvaises digestions, douleur» de dos, douleurs 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constater les bons effets.Je me trouvai très heureux de pouvoir manger ce que je voulais sans éprouver de douleur d’esto-ma.c et aussi fort aise de posséder autant de force que je n’en avaisjamais eu.Depuis je me sers de temps en temp* de» Pilules Moro pour me maintenir en bonne santé.M.Honoré Labranche.38, rue St-Antoine, Thedford Mines, P, Q, — Al a da mk L.DIONNE, 2G3, kite Saint- Ukoriuîs, a le plaisir d'annoncer qu’elle a (ou-jourM mi magnifique HrtHortiinent tie chapeaux.Sun salon de modes mérite d’être visité et lew dames et demoiselles y seront toujours les bienvenues.6% d’intérêt et une prime annuelle de 4% faisant en tout 10 /Q par an TOUS DEROTS GARANTIS Le bateau à moteur “TUNNEL KING” Fait au Canada Un vrai bateau de plaisance.Ne pèse que 280 livres, complet avec engin de 2 A c.v„ 17 pieds de long.Avec l'hélice protégée par le “Tunnel », il flouera daus six pouces d’eau.Place pour six personnes.Fiancez votre commande maintenant a/in de vous assurer la livraison 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estomac k bien digérer sa I nourriture en prenant 15 à 30 I gouttes de l’Extrait de Racines J connu sous le rxom de Slrep Curalli g de la Mère Selgcl et bientôt vous I ne souffrirez plus.Procurez-I vous l’original.7 NOUVELLES DE Saint = Jérome — Il est probable que notre ville n'adoptera pas l’avance de l’heure, comme d'autres villes l’ont fait.Aussi est-il bon de prendre note que l’heure des trains desservant Saint-Jérôme est avancé de soixante minutes.A ce sujet nos lecteurs feront bien de consulter les annonces de chemius de fer que nous publions ailleurs.— Lundi dernier, 25 éveil, était la fête de Saint-Marc.La tradition veut que des prières publiques soient adressées au Ciel pour les biens de la terre.Dans les églises de village, ce jour-là, après la messe matinale, une procession se forme et, au chant rythmé des litanies, défile lentement, puis chaque fidèle rapporte chez lui quelques grains bénits qu’il jettera aux sillons de sou champ, afiu que la giàce d’Kn Haut descende au coeur de la terre pour y faire germer et mûrir d’abondantes moissons.Comme d’habitude, ici, cette cérémonie a en lieu daus notre église.— La cour supérieure a siégé, en notre ville, cette semaine.Tour à tour, les honorables juges Surveyey et Loranger ont présidé les audiences du ce tribunal, — C'est avec une grande satisfaction que les nombreux intéressés ont accueilli le juge-meut de la cour d’appel de Montréal, ¦ condamnant Léonard Ethier à faire cession de ses biens au bénéfice des ciéauciers de la Caisse d’Economie des Cantons du Nord.— Mardi dernier, a été célébré le mariage de M.Ernest Lacas, fils de M.Alexis Lacas, et de Mlle Marguerite Latour, fille de M Pierre Latour.Durant la messe, il y eut du chant et de la musique instrumentale.L’assistance était nombreuse.- Nos souhait?de bonheur aux jeunes époux.—M.Victor Laçasse, de Saint-Jérôme, désire vendre sa maison dans le plus court délai, trois jours.Voilà une bonne occasion d’acquérir une jolie propriété à d’excellentes conditions.— Nous avons eu une semaine d’un temps réellement délicieux.L herbe reverdit, les bourgeons sortent et commencent a s’entr’ou-vrir.Saluons la belle saison qui s’avance radieuse.— Les déménagements sont plus nombreux que jamais, cette anuée.Malheureusement trop nombreux sont les logis qui seront inhabités, à cause do la crise — passagère, hâtons-nous de la dire — qui s’ubal sur nous par suite de la diminution de production de deux de no?principales industries.— Ceux qui ont des pneus (cire») d’automobiles nu bicycles à faire réparer, peuvent s'adresser à M.Wilfrid Lepage qui a tout l’outil-lnge nécessaire pour faire tous les réparages, Vieux pneus remis à neuf.Prix modéré.WILFRID LEPAGE, 355 rue ST GEORGES, Saint Jérôme.A VENDRE.— Un ameublement de salle à manger, 2 fournaises, une glacière, lits, etc.S'adresser à J.Beauehemin, 2, rue Saint-Joseph.— Réparations des kodaks et nettoyage des lentilles photographiques faits avec soin à la pharmacie Langlois.Graines de semence n l’once, à In livre, ainsi qu'en enveloppes.Gazon Métropole, 60 cts la livre.Pharmacie Langlois, 164, rue Saint-Georges, près du marché.— Etaient de passage, ces jours derniers, chez M.J.-E.Leduc : le Rvd Père A.Leduc, de l’ordre des Frère Prêcheurs, d'Ottawa ; MM.J.-W Quevillou, de Coaticook, et A.Barbeau, de Montréal.VENDRE — Une couchette double, blauc émail avec matelas ; un lit de plume pour couchette simple.S’adresser chez Mlles Prévost.• AUTO FORD A VENDUE.— Touriue-Tires ( pneus ) ueufs, roues démontables.Lumières électriques.Outils.Pièce à servir.$425 00.Ecrire à CASIER N, Saint-Jérôme, P.Q.TAEMANDEZ les parfums “Ma chério " ; ^ ^ 25c.; “ Boule do Neige ”, 50c.; “Lilas RiSaud’’, 35c.; “ Brise du Midi”, 35c.l'échantillon Eu vente à la librairie Prévost.— On peut se procurer à la librairie Prévost des cartes “ Oxygonos ”, le meilleur désiufec tant et le plus pratique pour maison privée : cabinet, chambre, etc.Prix : 15c.la carte.I'.i'gVSI 'I »i ¦' SEDE ueCanadi — Voici le nouvel horaire des trains du Pacifique-Canadien qui desservent notre ville : De Montréal arrive à Saint-Jérôme pour Libelle, tous les jours 8.52 a.m.Labelle, exc.le dimanche 3.49 p.m.St-Jéiôme, exc.sam et dim.6.50 p.m.St-Jérôme, sam et dimanche 11.48 p.m.v Sainte-Agatlie, samedi 1.31 p.m.Pour Montréal, Départ de Saint Jérôme De Saint-Jérôme, ex dimanche 5 15 a.m.Do Labelle, " 7.27 a.m; Do Labelle, exc.le dimanche 5.00 p m.De Labelle, le dimanche 7 53 p.m.De Mont-Laurier, lo dimanche, 8.42 p.m.Do Saint-Jérôme, le dimanche 7.20 a.m.Chemin de fer National du Canada Le chemin do fer National effectuera un changement d’horaire qui entrera en viguour le dimauche 1er mai 1921.Les heures arrivée et de départ des trains seront comme suit : (L’heure indiquée est l'heure solaire, c’est-à-dire l’heure actuelle).Trains partant de Saint-Jérôme 5.20 matin, tous les jours excepté le dimanche, pour Joliette et Montréal.7.10 matin, excepté le dimauche, pour Lachu-te et Hawkeabury ; fait correspondance à Hawkesbury avec le train allaut à L’Ori gnal, Rorkiaud et Ottawa.Trains arrivant à Saint-Jérôme 4.00 soir, excepté le dimanche, de Hawkesbury et Lachute.7.30 soir, excepté le dimanche, de Montréal et Joliette.SUBDIVISION DE MONTFORT Départ de Saint-J et ôtne (trains allant au nord) 1.55 p.m.samedi seulement, pour Huberdéau faisant correspondance avec le train du Pacifique-Canadien partant de Montréal à midi 10.4.15 p.ni.excepté lo dimanche, pour Iluber-deau, faisant correspondance avec le train du Pacifique-Canadien partant de Montréal à 2.30.Arrivée à Saint-Jérôme (trains allant au sud) 7.00 matin, excepté lo dimanche, de Huher-deau, fait correspondance avec le train du Pacifique Canadien arrivant à Montréal à 8.45.Ne .rtn c d’attaques fréquentes, d’in-OUU.I I f c Z pUà digestion( biliosité, troubles du foie, maux de tête et constipation.Quelques pilules Beecham qui nettoient et stimulent les organes digestifs et éliminateurs, tonifient et ragaillardissent tout l’organisme.PRENEZ Beecham’s Pills GEIMTIN* (Le Bon Toniqtn) ER - APERITIF - TONIFIANT nne de l’APPKTIT, rend le# ta boni au goût, active la DICTION, ENGRAISSE, agit • le FOIE, purifie le Bang qui iforoit tout le système.ITIN (Le Bon Tonique) est le rade qa'lt vous faut.x fl.00 la bouteille.PAP-SAG (TabI«U«) GViRtSSF.NT IS DYSPEPSIE Apre» un repas qui fatifue, un» ou deux PAP-SAG soulagent immédiatement.B0 cts la balte laarUadannrmoco-AotriwJa» I M»g»»lil SA MAJESTE, de l’avis et du consentement du Cooseil législatif et do l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit : 1.Les articles 3790 à 379G inclusivement sont remplacés par les suivants : 3790.Il est du devoir des autorités municipales de toute cité ou villo daus les limites de laquelle un édifice public au seus de l'article 3749 est en voie d’être construit ou modifié, d’employer, en qualité d'inspecteur dos échafaudages, une personne compétente dans les travaux de charpeute ou de menuiserie, chargée de la surveillance et de l’inspection des échafaudages.Toute telle municipalité de cité ou de ville peut, par règlement, fixer uu honoraire n’excédant pas troiB piastres pour telle inspection.3791 .Tout entrepreneur, constructeur pour sou compte, ou tout contremaître qui se sert d’échafaudages d’au moius quinze pieds, doit obtenir uu certificat d’inspection do son échafaudage, signé par l’inspecteur désigné à cette fi u et contresigné par le secrétaire de la municipalité.3792.Pour aider à l’application de la présents section, le département du travail distribuera aux muuicipalités intéressées, sur demande, certaines formules types approuvées par le lieutenant-gouverneur eu conseil, établissant les conditions auxquelles sera soumise la construction des échafaudages au cours do l’érection dos bâtisses.Ce?formules seront fournies aux intéresses par les autorités municipales de l’endroit et nul certificat ne sera accordé pour un échafaudage qui ne sera pas conforme ou équivalent aux données desdites formules.3793.Si l’inspecteur des échafaudages constate, d.uraut la construction d'une bâtisse, que les entrepreneurs, constructeurs ou contremaîtres, négligent ou refusent do se conformer aux prescriptions des formules réglementant la construction des échafaudages, et que ce refus ou cette négligence est de nature à compromettre la sécurité des ouvriers employés à la construction, il doit en faire rapport au secrétaire dp la municipalité, leqttol, après un premier avis, pourra caucoler le certificat d’iu-pec-tton et prendre des procédures contre les parties en défaut.3794.Tout entrepreneur, constructeur ou contremsitro qui refuse ou néglige de faire inspecter son échufrudage, tel qu’exigé par l’article 3791, ou qui néglige ou refuse de suivre los formules relatives à la construction des échafaudages, est coupable d’une infraction à la présente section et passible, sur conviction sommaire, devant un magistrat de police ou un juge de paix ayant juridiction, d’une atneude u'excédunt pas cinquante piastres et des frais.5795.Toute corporation visée par la présente section, qui néglige ou refuse de faire surveiller la construction des échafaudages, d’émettre des certificats d’inspection, do distribuer des formules requises aux intéressés et de «e soumettre à quelqu’une des présentes dispositions est passible, sur conviction sommaire, d’une amende d’au plus vingt-cinq piastres et des frais.379G.Toute poursuite en vertu des dispositions de la présente section est intentée, instruite et jugée d'après les dispo-itions de la partie XV du Code criminel.3796A.La présente section s’applique à toutes les cités et villes en cette province, mais rien de ce.qui est y contenu n'est censé enlever aux municipalités le droit qu’elles possèdent déjà de réglementer la construction des échafaudages, pourvu que ces règlements ne Soient pas incompatibles avec les dispositions de la présente section.3796B.Les municipalités peuvent, par règlement, étendre l'application des prescriptions édictés pur la piésente section, pour la sécurité du ceux qui travaillent sur des échafaudages, à toutes autres constructions qui ne sorrient pas comprises son» le nom d’édifice public au sens de l’article 3749 FIERI FACIAS i.k BONIS kt dk TERRIS Canada | Province de Québec - Cour Supérieure District de Terreboune ) No 1743 PIERRE DÉS LAURIERS, demandeur ; vs DAME AMANDA LABELLE, défenderesse, à savoir : 1— Le lot No 1772 dos parties nord des io s f773, 1774 ; borné au nord-ouest par les lots 1828, 1829, 1830, 1S31, au ,sud-est par le lot 1771 et un ruisseau qui c«u!e sur ledit, lot de terre, au nord-est par le ruisseau susdit, au sud-ouest par le lot 1771, mesurant 90 arpents en étendu, plus ou moins ; 2— Un autre lot do terre qui est la partie postérieure du lot 1774, mesurant 3 arpents de largeur ; borné au nord pat William Huptr, au sud par William Hume, et partiellement par la partie du lot 1774, à l’est par ledit William Hume, et à l’ouest par le lot 1773, avec un droit de passage pour communiquer avec le dernier lopin de terre jusqu’au chemin principal en faisant usage du chemin privé do la terre de Robert Boa—avec une maison, les granges et autros bâtisses desRUtt construites, te tout pour être vendu comme constituant une seule exploitation.Pour être vendus à la porte de l’église catholique paroissiale, en la ville de techuto, comté d’Argenteuil, dit district, le QUATORZIEME jour de MAI mil neuf cent viut-et-uu, à QU A-TKK heures de l’aprè.s-midi te shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Sainte Scholastique, 4 avril 1921 t.AVBNia DU ttcmu Klie Meunier ' MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, B Is p-éparè Tournage, Découpât; , e‘< Ancienne msnuf.Limoges, prei du .moulin a farine Jules Drouin SAINT-JEROME SINAÏ LAMARRE AVOCAT Téléphono No 1 15 ROE LABELLE, Près du pont de fer SAINT-JEROHE.Voulez-vous acheter, à des prix modéré; des marchandises de qualité supérieure?HOBEKT BOURARSA 230 rue Sherhroolce-Esfc Tél.Est 4538 .ROM KO OlUKAÜI/i 3 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