L'Avenir du Nord, 2 janvier 1920, vendredi 2 janvier 1920
Virigt-quatrième année — No.i Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi 2 janvier 192Q U v ORGANE LIBERAL w DISTRICT d BONNE.UL «WT DI L'AVK NIO UT DAJQ U OtUDlI mIm VtJSRow^ raejrt ma **S! i^umnf à ÇKEIf>ER.fe Abonnement : ou ^Canada].$1.00 " “ | Etaw-U nis] .1.50 Strictement payable «l’avance.Diuecteuh : ÏL Seckétmkk J U LES -ÉDOUARD PRÉVOST ANDRÉ SA INT.lÿRQTerrebonne) P.Q./ y / L’AVENIR DU NORD - O jjicoi (LtfiS.amis,lecteM'ÿ ses »./»; bonheur et de prospérité pour 1920 Le Dr Emmanuel Fourrçier fêté par ses arrjis Dimanche dernier, le Dr Emmanuel Fournier, président de l’Association Libérale du comté de Terrebonne, a été l’objet d une jolie manifestation de la part d'un groupe d’amis intimes.Ou sait la part très active qu’a toujours prise le Dr Emmanuel Fournier dans les luttes politiques et dans la vie publique non seulement de la ville de Saint-Jérôme mais de tout le comté de Terrebonne.Ses amis les plus intimes ont tenu à lui prouver leur estime.Ils l‘ont fait, dimanche aptès-midi, en lui offrant en cadeau un superb» sac de voyagp.Parmi les amis présents se trouvaient M.Jules-Edouard Prévost, député; AI.J.-D.Fournelle, vice-président de l’Association Libérale.Al.S.Thibaudeau, secrétaire, AL A.Viau, trésorier, Dr Ludger Label le, assistant-secrétaire, AI.P.-F.-E.Petit, notaire, MM.Jan vier Corbéil, maire de la paroisse, Ilemi Holland, Henri Parent, J.-P«.Gou-geon, Rodrigue Prudhnmme, Alexandre Villeneuve, Clodomir Simard, Alcide L»’« veiilé, Jacques Villeneuve, C.Larin, Louis Larivée, de Alontréal, Achille Rolland, de Mont-llolland, Dr Lapointe, de Saint-Sauveur.“ L’hor>«">r2b!c Athanase David, secrétaire-provincial et député de Terrebonne à la Législature, devait faire la présentation du cadeau au Dr Fournier, mais ayant été etn-pê.hé de venir par des raisons impérieuses, ce fut AL Jules-Edouard Prévost qui le remplaça Voici en quels termes il s'exprima : Alon citer docteur, " Avant la fin de l’année qui va bientôt se clore, nous avons voulu mettre ordre à nos affaires et nous acquitter d’une vieille dette.C’est pourquoi vous nous voyez réunis chez vous pour vous réaffirmer que nous n’oublions pas, que nous apprécions les précieux services que vous avez rendus et que vous continuez de rendre il vos amis, et pour vous offrir un cadeau qui vous rappellera toujours que nous ne sommes pas des ingrats.“ On dit que payer ses dettes c’est s’enrichir.J’ai l'impression qu’après notre démarche, nous serons tous plus riches que nous l’étions, car c’est bien une dette que nous vous payons : dette de reconnaissan-c-, dette réelle.“ La somme de richesse que nous espérons en retour, c’est de voir s’accroître encore l’amitié qui nous unit.“ Ah ! la bonne amitié, sincère, désintéressée, fidèle et dévouée ; quelle force ! Dans le monde c’est bien l’un des sentiments les plus puissants et les plus féconds.Loin de moi l’idée de nier les grandes choses qui s’opèrent par l’intelligence, les grandes oeuvres de l’esprit, mais ce qui compte surtout dans l'histoire de l’hmnani té, c’est le coeur : l’organe de la vie dans toutes ses manift stations.C’est du coeur que'jaillit l’amour ; l’nniour dont Voltaire a dit : voilà ton maître, il l’a été, l’est ou le sera ! L’amour qui domine le monde, car l’homme s’agite et l’amour le mène.*• C’est dans le coeur aussi que prend sa source cette souveraine puissance de la paternité qui y puise toute sa chaleur et toute sa lumière II y a même des coeurs qui débordent de puissance paternelle : à ceux là Dieu pourvoit par la pluralité des nub-sauces, comme cela vient d’arriver à notre ami distingué, l’honorable AI.David.Toutefois, amour, paternité ne valent leur pleine valeur que s’ils contiennent une part de ce sentiment noble entre tous: l’amitié forte, douce et sereine qui charme et réconforte.Si l’on a dit que l’amour est fort comme la mort, l’on peut dire que l’auiitié est bonne comme la vie.“ Le Dr Emmanuel Fournier a toujours été fidèle à ses amitiés : amitiés d’enfance, amitiés personnelles, amitiés professionnelles, amitiés politiques.Est-il étonnant que ses amis lui restent fidèles à leur fout et aiment à le lui prouver ?“ Aussi loin que par le souvenir je remonte le cours de ma vie, je le vois, lui, l’ami, j’allitia dire le disciple de mon père, le compagnon d’armes de toute une génération qui est eti train do dispftinltre trop tôt ; je le vois dans la mêlée politique, payant toujours de sa personne depuis plus de quarante ans.“ Comme étudiant en médecine, comme médecin, comme écrivain, connue tréotrra-ghe — car il connaît comme pas un notre pays et surtout notre beau Nord —comme citoyen, comme orateur polilique renseigné, le docteur Fournier appartient à l’histoire non seulement (Je Saint-Jérôme, mais du comté de Terrebonne.“ Sa vie a été favorisée de grandes nmi-tiés, comme celle du curé Labelle dont il fut souvent le compagnon dans des voyages d’exploration au sein des Laureutides, et dont il aida l’oeuvre patriotique en mettant à son service ses talents d’écrivain, de dessinateur et de géographe.“ Que de combats le docteui Fournier a combattus ! Toujours sur la brèche avec son enthousiasme de libéral convaincu et d’ardent patriote.“ Il a contribué dans une large mesure au triomphe des idées libérales semées par lui et sa génération dans le sol de Terrebonne et qui otit levé dans une abondante moisson qu'il regarde, aujourd'hui, avec complaisance, plus heureux que bien d’autres partis sans retour avant l’heure du succès.“Aujourd’hui, le docteui Fournier préside avec dignité et compétence l’organisation des libéraux du comté de Terrebonne.La confiance des amis do la cause libérale ne peut être mieux placée." Dans l’èxl i cice de sa dure mais clière profession, le docteur Fournier a encore élargi le cercle de ses amitiés.Son bon cœur y trouve des occasions quotidiennes d’exercer sa large charité.Le médecin de campagne est un apôtre : le docteur Fournier nous le démontre tous les jours.“ Notre ami n’est pas vieux, mais il commence à descendre la montagne que nous gravissons ou dont nous atteignons le sommet.Il est comme le trait d’union entre la vieille génération qui a passé et la jeune génération qui est en marche.J’aime à retrouver chez lui les vertus des vieux, de nos pères, et les qualités des jeunes.Energie, intégrité, amour du labeur, fidèle attachement à nos traditions, charité, bonne gaieté gauloise, d’une part ; enthousiasme, ardeur, activité, patriotisme véhément, esprit d’observation d’autre part.Il a toujours mis tout cela au service des bonnes causes, notamment au service de l’idée libérale, et j'entends ici l’idée libérale dans sa plus large signification.“ Je n’hésite pas à dire, mon cher docteur, que ceux que vous avez devant vous en ce moment représentent les très nombreux amis que vous comptez dans notre ville et dans notre comté, amis qui connaissent et reconnaissent vos mérites.“ C’est donc en leur nom aussi bien qu’en notre nom que nous vous prions d’agréer l’expression de notre vive et sincère amitié.“ C’est l’honorable Athanase David qui devait être le porte-paroles de vos amis, en cette circonstance.Vous sav» z que deux bonnes raisons le retiennent à son foyer en ce moment.Nous savons tous qu’il est de cœur avec nous et qu’il tient en très haute estime celui que nos fêtons aujourd’hui.“ Veuillez, je vous prie, mon cher docteur, faire part de nos respect ueux hommages à la digne compagne de votre vie, qui non seulement vous a procuré une belle et nombreuse famille, mais qui a su aussi vous donner la paix et le bonheur domestique.“ A l’aube d’une nouvelle année, nous vous présentons, avec un faible gage de notre franche amitié, nos voeux très sincères de sauté et de bonheur pour vous et votre famille.” Le Dr Emmanuel Fournier, visiblement ému, remercia ses amis de la grande marline d'estime qu’ils lui donnaient.Ll lit ensuite un intéressant résumé de 1 histoire politique du comté de Terrebonne.Nous commençons aujourd’hui la publication de ce travail qui instruira nos lecteurs autant qu'il les intéressera.Après son discours, le Dr Emmanuel Fournier invita ses amis à s'asseoir à une table bien garnie.Plusieurs autres di-cours furent prononcés et l'on s'amusa ferme, à la bonne franquette.Al.J ni es-Edouard Prévost demanda an Dr Fournier la permission Je profiter de la circonstance pour offrir, au nom des deux députés de Terrebonne, l'honorable M.Da vid et lui-méine, un cadeau à M Jacques Villeneuve, eu reconnaissance des servie» .s signalés qu’il a rendus à la cause libérale dans le comté de Terrebonne.Al.Prévost j présenta alors à M.Jacques Villeneuve und magnifique canne qu’il considère comme fé jsymbole de l’appui vigoureux, énergique et ’s ilide que AI.Villeneuve a toujours accordé aux deux députés actuels du comtéadi: Terrebonne.On sabla le champagne avec entrain.> Le Dr Emmanuel Fournier.Mme Fournier à qui lèçt amis presents ont offert « • bmquet de ro«É ^d oeille.tsrpqges, .AlMrs F-on r-n i er, -Mil v.X- {JüàefésJb’our c bôr- firent cordialement les honneurs de la maison.Nous tenons à féliciter de tout notre coeur notre distingué concitoyen, le Dr Emmanuel Fournier, de la haute preuve d’estime que ses amis viennent de lui donner DE I.A K El)ACTION MAGNANT Annonces : Q c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes 4 N OT ES BIOG R A PH IQ ü ES Le Dr Emmanuel Fournier est né à Saint-Jérôme le IG septembre 1857 ; il est le fils de feu Al.Alexandre Fournier, qui appartenait à la pléiade des patriotes de 1837 et qui fut longtemps marchand à Saint-Jérôme.Sa mère était née Julienne Major.II fit ses études classiques au petit séminaire de Sainte-Thérèse et ses études médicales à l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal.Le 22 mars 18S0, il lut reçu médecin.Il pratiqua d’abord sa profession à Saint-Jérôme de 1880 à 1885, puis aux Etats-Unis, à Worcester (.Mass.), de 1885 à 1S94, alors qu'il revint à Saint-Jérôme où il a toujours demeuré depuis.En 18«82, il épousa Al lie Marie-Antoinette Valois, tille de Al.Gabriel Urgel Valois et de Marie-Antonia Valois, tilie du Dr Pierre Valois qui fut député du comté de Jacques-Cartier.Le Dr Emmanuel Fournier aétééchevin et maire de la ville de Saint-Jérôme.11 a six enfants vivants : fleuri, Charles, Aime Henri Parent, Aime Achille Rolland, Ailles Alice et Germaine.£ -TMelo ^ | « ffttWSWWS-e SSSStt fft'.sa ?***« tfitm fft «M O ïëilWstti'tt'iïSi nu p -uple sous le plus court délai possible.Le premier ministre partira très probablement avec l’amiral Jellicoe pour l'Afriqiie-Sud qu'il n’a pas encore visitée.Le prochain recensement Le Globe se préoccupe déjà des conséquences du recensement de 1021 quant à la représentation fédérale d'Ontario et de Québec.Comme le.chitlre de la population le Québec sera probablement de 2,f>00,000 — contre 2,002,712 en 1011 — le nombre d’électeurs alloué pour chacun des G5 comtés sera de 38,-161, soit une augmentation de 8,000.Ontario perdra de nouveaux sièges— six ou huit — de même que la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick.Mais l’organe libéral espère que la prochaine redistribution des sièges se fera au profit des villes qui ne sont pas suffisamment représentées.Il voudrait que l’unité des grandes villes fût portée à 40,000 ; Toronto aurait alors droit à douze sièges et Alontréal à quit z-i.Les Fermiers Unis—qui prétendent, que les campagnes ne jouissent pas encore d'assez d’inlluence -—- accepteront-ils ces changements sans protester ?“ Los Annales ” En dessinant les estampes hors-texte qui accompagnent le beau NOEL DES ANNALES, Abel Faivre et l’oulbot ont commenté avec leur esprit accoutumé le grand problème du jour.Qui ne se préoccupe de la Vie chère et du sort réservé aux non veaux pauvres ?Quantité d’images, tine-meut gravées pir le procédé moderne do I héli’o illustrent, dans ce numéro de luxe, des pages (contes, pièce de théâtre, critique littéraire, poèmes, actualités, etc.) signées des noms les plus célèbres, parmi lesquels Jean Aicard, Julia Bartet, René Bazin, Henry Bordeaux, Henri Duvernois, Anatole France, Sacha Guitry, Henri Lavedau, Henri de Régnier, Yvonne Sarcey, etc.li >n des populations urbaines restera pendant 'ongtetnps déficitaire.Du double fait qu'il travaille autant et plus qu’uuparavant, et que dans tous les pays il commence à peine à savoir tirer parti du machinisme, l’agriculteur pourrait au contraire augmenter sa production.Une seule chose eu-trave le rendement de la terre: c'est le manque de main-d'œuvre, dû a la fasciuatiou exercée sur les domestiques du fenne par une existence (celle des villes) où on île travaille pas, où l’on nage dans l’argent-, où l’on va au tie n-tre'ét àii cinéma tous les soirs.D’où il suit qu’à la longue ce sont les pays industriels qui souffriront le plus et les pays agiicoles qui souffriront le moins de la crise de paresse qui sévit actuellement dans lo monde.L’agriculteur forme 52 pour cent de la population du Canada A l'heure actuelle, c’esi uni quement sur lui que nous pouvons compter pour maintenir lo chiffre des exportations et relever le cours du ching-, pour empêcher la b nquerouto du pays.En travaillant de douze a quinze heures par jour et sept jours par semaine avec sa fenuna et tous ses enfants, en se privant de tout superflu, il mettra do côté, durant l’année, à peu piès autant qu’uue famille ouvrière de la ville en a dépensé chaque année do la guerre pour son luxe et ses amusements Si quelqu'un est en droit do ie taxer d.cupidité, ce u’est pas celui qui travaille huit h- ures par jour et qui sur les huit s’arrange pour en “ blaguer ” trois.11 n’y a qu’une panacée à la cherté do la vie, c’est lo travail et l’épargne.L’agriculteur vit parce qu’il travaille et qu’il épargne.Aux époques où le problème économique se résout en définitive à une question de production, il n’y a pas d'injustice à ce que celui qui travaille, vive, et à ce que celui qui ne travaille pas, crève.L’EPARGNE LETTRE OUVERTE A LA RÉDACTION DE U AV ESI R DU X O HD Conflit entre le service civil et la commission Les fonctionnaires du ministère des travaux publics, à Ottawa, ont présenté une requête à AL Hunter, sous-ministre, lui demandant de refuser la reclassification, telle que préparée par la commission du service civil, parce qu’elle ne leur donne pas satisfaction et n’est pas juste.Le même sentiment se constate dans tous les ministères, et un espiit de révolte semble exister eutre le service civil et la commission.On dit aussi que les relations sont très ten- Ou lit dans un article de la Vieille-France, d’Urbain Collier que reproduit la Finance coloniale : ' JL.es ouvriers socialistes français, qui ont détroussé la Fiance à la faveur de la catastrophe, veulent l’achever eu promulguant la pa resse obligatoire.“ La journée nominale de 8 heures, elective de C heures J, anête tome production au moment où lions ne pouvons être sauvés do la famine, de la banqueroute, do la vassalité financière, que par un effort désespéré de surproduc-t on.“ Mais les ouvriers socialistes allemands, qui dues eutre la commission et les experts o t vaillamment combattu pour leur pay-», dont américains.Celte situation promet des développements intéressants.La chasse aux chevreuils La chasse au ehevteuil se termine le 1er jour de l’an.Après cette date les chasseurs ont 1.) jours pour se débure de toute cette sorte de venaison.Ceux qui seront en possession de chevreuil après cette date sellout soumis à une forte amende.Mort de sir William Osler Sir William Osler, le fameux médecin, les élus ont toujours voté les crédits militaires et soutenu l'état-major, travaillent maintenant avec un admirable courage au salut économique de l'Allemagne : huit heures pour eux, deux ou trois heures pour la Patrie, journée de tlix et onze heures.“ Les socialistes allemands sont des patriotes ; les socialistes français sont des fainéants, des jouisseurs et des traî res.” Dans une certaine mesure, ces dures paroles trouveraient peut être leur application dans d’autres pmys que, la France.Au point du vue économique, le résultat net de la guerre a été la destruction d'un tiers environ de toute la f rtutie publique.Avec les mêmes procédés de production, il faudrait donc pro»iuire un tiers de plus pour avoir la même qui était malade depuis plusieurs semaines, 'somme de bien-iVre qu’anparavant.Pour avoir est mort à Oxford, ( Angleterre ) le 29 décembre.Sir William Osler, baronnet, médecin, était le membre le plus illustre d’une famille remarquable.Au Canada, il se fit une réputation enviable comme professeur à l’université AIcQill de Alontréal.Deux frères lui survivent et demeurent à Toronto.Ce sont l’honorable Fetherstone Osler, président du Toronto General Trust Corporation, et ancien juge de la Haute Cour d’Ontario, et sir Edmund Osler, député, président d’une maison de change, “ Osler and Hammond ”.Son autre frère qui mourut avant lui était Britton-B.Osler, C.R,, un membre du barreau de l’Ontario et l'un des plus brillants avocats de son époque.La mère de sir William était morte, il y a quelques années, à l’âge de 101 ans.Sir William Osler était professeur ne médecine de l’université d’Oxford depuis 1904.Il avait atteint ses soixante-dix ans au mois de juillet dernier 11 est mort de pneumonie.Lu Dr Osler reçut son degré de médecine à l'université AlcGill en 1872.Il écrivit plusieurs ouvrages savants de médecine.C’est lui qui prônait la théorie qu’un homme rendu à 60 ans devait se retirer et faire place aux jeunes.Sir Robert Borden Le Farmer's Sun compare sir Robert Borden à Sarah Bernhardt, parce qu’il annonce toujours sa retraite et qu’il ut part jamais ! Le World, de Toronto, demande que la session fédérale soit bientôt convoquée afin de passer une loi électorale et d’en appeler i même somme de bien ê re et en n è ne temps amortir durant le terme d’une vie humaine les pertes causées pur la guerre la somme de travail devrait naturellement augmenter de plus qu’un liera.Or, tout le monde veut travailler un tiers rie moins et \ivro un tiers plus largement.II y a donc quelqu’un qui à la fin sera loin du compte.Si le calcul devait s’ariêter là, il n’y aurait vraiment plus d’espérance possible.Voici comment il pourrait se compléter : 1 L’insu Aisance de main-d’œuvre sera compensée dans une certaine mesure par le perfectionnement du niach nisme, l'éducation technique de l’ouvrier, les nouvelles découvertes scientifiques et industrielles, la systématisation du travail.2 Du fait même de la dépréciation de l’argent, un certain nombre *e que la description des r«: ultats Qu'elles fissent voir comment on arrive à ces résultats • .L’usage de» vues animées comme éducation sanitaire est un puissant moyen, dont on pourrait avantageusement se servir au Ciuada.— — Un parfum délicieux, le favori des élé-jgmtes.c’est.le parfum Ktsroy, «ou arôme est incomparable.* En vente à la librairie Prévost.Enseignez aux Enfants à Epargner* 24F Les habitudes sa prennent dans le jeune âge.Les enfants, il qui on enseigne la valeur de l'argent «t l’habitude d’épargner, deviennent des hommes d’atfaire.excellents «t des femmes capables.La méthode la plus facile d’enseigner l'économie aux enfants, est d’ouvrir un compte d’épargoes, pour chaque enfant ($1.00 chacun suffit).Dès qu’un enfant a économisé un autre dollar pour ajouter à son premier dépôt, il, ou elle, apprécie mieux ce que représente un dollar, et ce qu’il représente en travail et abnégation.ia bmm wsm&rcmnds DureauChef: Montreal.DV CANADA SUCCURSALE DE ST-JÊKOME, .Autre» succutsales à Str AgMhe-de*-Mon?*.S'-Jov.re et Lauiem Sous-Agence à Arundel ouverte lu jfuu et le vendredi.Son»-Agcnce n Me-Annu des-Pîainc» ouverte tou» le» jour».RoitF» de Sûreté n Louer à lu Succursale dr S* J.*r«~rre.————¦iî .¦ mm irr ir Etablie en 1854.J.N.LORRAIN, Gérant.Du Français Chers lecteur», Vous aurez presque tou» à acheter des liqueur» douces pour le» fête*, demandez donc à vo» f»»urni*s«;urs s'ils ne pourrait pas vou» donner du S >da à la Crème p utôt «pie le Cream 80 1k etc.Vous, me»*ieur* les fabricants, pourquoi n’annuncf z vous pa*- vos produits eu franç iis ?Vou» n’ête» pa» nombreux dans le Nord et vous avi z affaire à une cüenièle canadiennr-frai çdse montrez vous digne de cette clientèle en la servant dans sa langue ! Croyez vou» que çi ne fait pas plaisir à un Canadien quand il entre dans un restaurant et qu’il voit de la liqueur canadienne française au lieu de c* Qinytrr nie, Cream Soda, Cider ?•te .qu’on nous sert à tou» les jours.Vou», les jeunes, qui formez des équipes de Gouret, ch«s8*-z de v«jtre vocabulaire tous les anglicismes trop longtemps mis en honneur dans ce beau jeu 1 Les mots correspondants français existent, u*ay z pas peur de vou» en •e vir ! I^e jeu sera aussi beau et charmera même plus les Cauadien»-fran«;ais ! DE VINÉKI Sainte-Agathe Les toilettes et les habits fanés remis à neuf Les •• Teintures Diamant ” donnent aux vieux vêtements l'apparence du neuf I) nui'i-h dernier, avait lieu, à la demeure de M Moï-ie D •«jardiuH, ch-f de?pompiers, ,’iusia la non solennelle des ollieiprs du corps de pompiers er de leur association ds bienf lisauce.Nous avons déjà donné le nom des é!us.R-aient présents à celte fe e qui fut des mieux réussies: M.le curé B-zin-t, MM.O.Saint-Amour, P.B lhuui ur, E.-D Cîodon, et G.Dnlude, ((liciers d ho ((eue ; MSI.M< ï*e D-sjardins, Arthur P-ll.riQ, J.-A Paré, Jo-, l-sc ste, Art.Cyr, Moue Paquette, H Légué, H De-roches, Josaphat Giroux, et Noé B-au-iliam, pompiers volontaires; MM.Wtllie Campeau et O das Renaud, anciens pompiers.Mmes Ml ï
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