L'Avenir du Nord, 26 septembre 1919, vendredi 26 septembre 1919
Vingt-troisième année — No.79 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi 26.septembre 1919 n à ÇHE.W’tEFL.k Abonnement : ORGANE LIBERAL w DISTRICT deTERRlBONNE._____ ut msn 01 c Avi mis ut oakj u pnnn.1 «1«* ftvi vtrrok^ ut^ nuj s»?UmjrukT ÇA- Ü.U5-0 Canada].$1.00 ‘ .“ I Eta ta-U u U] .1.50 Strictement payable d’avance.DlKKCTKUK : SECKÉTAIKE DE LA KÉDACTION’ JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT N-l /.Y T-.l H RO ME ( Terrebonne ) P.Q.s Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Auucnces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère imortion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes INSTRUCTION ET EDUCATION Discours pronoqcé par l'honorable Athanase David à Saint-Jérôme, le 24 septembre 1919 Le civisme doit être la base et le principe dirigeant de nos ucte", puisque c’est sur iui que la société moderne fait reposer l’avenir (le la démocratie.L’on a déjà prétendu, je ne pourrais affirmer que c’est Montesquieu, que la qualité fondamentale dans les monarchies est l’honneur et que, dans les républiques, c’est la vertu.Il est inutile que uous cherchions si cette définition eut exacte; il nous suffit de croire qu’il doit être possible, si la source destinée à créer la vie nationale, dégage et inspire un véritable patriotisme, de retrouver dans la démocratie moderne bien comprise, le civisme, ensemble de qualités qui font le bon citoyen.Celui-là sera le bon citoyen qui.sachant les droits que lui conserve ou lui octroie la société, saura reconnaître les obligations qu’il contracte envers elle, obligations d’ordre moral et obligations d’ordre matériel.Il faut une détermination et une définition bien exacte des droits pour que, dans l’usage qu’il eu fait, le citoyen ne porte pas atteinte à ceux d’autrui.Or, s’il est un homme qui puisse inculquer à une société cette science des droits et des obligations, s’il est un homme qui puisse se faire professeur de civisme et de patriotisme, u’est-ce pas l’instituteur à qui est confiée cette chose splendide de développer le cerveau d’une race ?C’est pourquoi on l’a si souvent dit et si sou ventes fois répété que j'hésiterais à le redire si dans cette formule ne se retrouvait le principe dirigeant qui anime l’existence de toute nation, que tant vaut l’instituteur tant vaut l'école mais aussi que tant l’école tant vaut la race ?A cette époque de reconstruction mondiale, en ce moment où les peuples fatigués et haletants se dégagent des ruines sous lesquelles quelquCB-uriH semblent anéantis, il est bon, je crois, de nous rappeler le mot de Taine dans son Histoire de la 1" rance Contemporaine: “ Malheur à ceux que leur évolution trop lente livre au voisin qui subitement se dégage de sa chrysalide et sort le premier armé ” 11 a surtout raison lorsqu’on applique à un peuple comme le nôtre cet enseignement et si nous songeons que tout notre avenir peut dépendre de l’orientation présenté.Toutefois il est aussi nécessaire de vous dire le correctif qu’il ajoute à son cri d action : “ Malheur aussi à celui dont I évolution trop violente ou trop brusque a mal équilibré I économie intérieure .N est-ce pas à dire que la dét< imination dans 1 action, la prudence dans l’orientation et la sagesse dans la direction, plus (pie jamais, deviennent les bases du succès lorsqu il s'agit de la chose entre toutes difficile a diriger: l’instruction du peuple.N'oublions pas, avec Balzac, que les “champs de bataille intellectuels sont plus fatigants à labourer que ceux où 1 on meurt et que ceux où l’on sème ' et que cette fatigue devient encore plus prononcée et la difficulté plus ardue à surmonter dans les pays comme le nôtre où deux races qui n’ont pas encore appris à se connaître et se respecter se livrent à des modes d instruction différents Nous souvenant de cet le fatigue et n'oubliant pas cette difficulté pas hésiter à saluer avec l't fiort magnifique de nous ne devons chaude sympath: nos instituteurs.Ceux du passé laient les cerveaux des hommes et 'les générations qui nous ont précédés et ont mis leur nom dans l'histoire.Ceux daujoui-d'imi qui n’ont qu’un désir, accomplir 1 admirable mission Je demeurer les semeurs d’éducation qui feront germer, un .] llète un Sentiment que vous expiimefiez avec enthousiasme que si l’eliseigm ment du p u plu est une condition de progre dans tout pays, il est une condition sim qua non de notre survivance re\éi, à ce i i.re, un caractère de Cessité que l’oublier même lemporaircmr serait plus que nous ntl'iiblir, ce serait lions tuer, (' est le moment de répéter a'ec un autrui! modi rue que les peuples ne 1,1 u rent pas mais qu'ils se tuent.L'oeuvre d'instruction requiert de toutes les volontés tt de toutes h-tn.i gics et, ici surtout, la coopération de 'l'1* et de I Eglise s'impose car aucune eju'*1 ne peut être féconde et durable qui na pas pour assises les deux forces qui animent notre vie nationale.Le respect mutuel de nos droits i vit i les heurts et les chocs inutiles coumu > reconnaissance de nos obligations resp> cn^ vos permettra que nous nous dirigions \ m les hauts sommets du dévouement et 111 devoir ou, dégagé de tout préjuge t ‘ ° toute crainte inutile, notre amour de la patrie nous tera percevoir avec plus de clarté le but magnifique à atteindre : Faire de notre province la puissance intellectuelle que nous voulons, que nous devons vouloir pour assurer I œuvre de notre suivivance.Il ne tant plus que l’on entende dire au peuple de notre province: "Il n’est pas nécessaire d’être instruit pour faire certains travaux grossiers." Il faut, au contraire, qu’il apprenne que l’instruction lui permettra de se dispenser de faire ces travaux grossiers.D’ailleurs, n'est-il pas raisonnais e de croire qu’il y en aura toujours qui, ne profitant pas de l’instruction qui leur aura été donnée, consentiront à accepter pour leur part l’&cccsnplissement île ecs travaux peu rémunérateurs et demandant peu d instruction.Mais même en supposant qu un jour 'nous ne trouvions pas, parmi les hommes de notre race, la main-d’œuvre nécessaire pour ce genre d’ouvrage, nous ferons exactement Ce qu'ont fait les nôtres dans la Nouvelle-Angleterre.Partis en grand nombre sans instruction, ils devinrent, à leur arrivée dans la république voisine, la proie des filatures et des autres industries où ils se contentèrent d’être l’humble main-d’oeuvre, souvent au dernier échelon.Leur manque de connaissance leur faisait admettre facile!1101'1 q,,c leur ambition devait "• limiter à ce genre d'ouvrage qui leur permettait de gagner la vie de leur famille.i Mais aujourd’hui, retouriu z dans les centres manufacturiers et industriels de la république voisine; .allez par exemple, à Holyoke, vous constaterez que les fils de ceux qui nous quittèrent il y a un demi-siècle sont aujourd’hui des négociants, des marchands, des professionnels, des financier», plusieurs One acquis une icpuvaeion enviable et cela grâce à l’instruction qu’ils ont reçue dans leur | nys d’adoption.Lu inain-n’oeuvre ijuï les remplace est fournie par l’immigration Ne nous est-il pas permis de croire et d’espérer que ce que nos gens ont fait là-bae, nous le ferons ici, le moment venu,et voilà tout.Messieurs, je crois d« voir laisser ici cet exposé que je sais inachevé et incomplet, mais je ne crois pas devoir le faire sans vous commander, lorsque vous considérez l’oeuvre d'avenir qu’il nous faut aujouru hui diriger, de ne pas oublier 1 œuvre magniti pie du passe Songez aux sacrifices que se sont imposes ceux qui restèrent fidèles aux paysans de notre race au moment où, quittant les lives du Saint Laurent, ses arpents de nei-„c scs forêts vierges, la noblesse et les commerçants venus de France retournèrent dans leur splendide pays chercher les consolations qui leur permirent d’oublier hien-tôl l’amertume de la délaite.Ce jour-là, agenouilles sur le sol de la p,.it patrie canadienne, auquel ils jurèrent une éternelle fidélité, nos.pères sc tourneront vers la petite église modeste qui, dtes-sant sa croix au milieu des arbres de la lo-iêt semblait une main tendue vers le ciel, l'implorant «le seconder sur cette terre américaine l'effort que la France avait tau pour lui donner une nouvelle France.Le presbytère devint une école et l enfant du pionnier, du paysan, nos ancêtres, là que la science avait fait gran- “ as- kenzie King, chef du parti liberal canadien, ! ple typique, et il n’y a aucune raison d\s- cotmne son caudidat pour les prochaines élections fédérales générales.Dans sa lettre à M.Howard Cane, président de la North-York Reform Association, M.King disait que s’il était choisi à l'unanimité, il accepterait la candidature et il déclare qu’il avait l'intention de se porter candidat dans le coeur de sa propre province, c’est à dire dans le comté de York-Nord, et qu’il n'avait accepté la nomination dans i’Ile du Prince-Edouard que pour le- T’"’ LT "r,T., , , lection partielle.' M.King ajoutait qu’il lui serait très dif ficile de passer beaucoup de temps dans son comté en vue do son élection, et il demandait à l’Association de se charger du travail d’organisation Erratum Prière d’insérer, dans la pièce intitulée ‘ Ne pleurez plus”, de M.Jules Tremblay, publiée dans notre livraison du vendredi, 1!) courant, les vers suivants, oubliés dans la transcription : Qui dans l’azur jlottaient après le cinquième vers de la troisième S trope ; et Lassés de voir souffrir après le troisième vers ce la quatrième strophe.Ces omissions enlèvent tout sens à ces strophes ; et, en toute jusLice pour l’auteur, nous nous empressons de corriger les fau- tes (pii ont défiguré Trembla v.les beaux vers de M.sir vvtiirtd Laurier poète Dans les papiers laissés par sir Wilfrid Laurier l’on a découvert plusieurs poésies écrites de 1863 à LS67.Le Dr J.-K.Furan de la Chambre des communes, en fait actuellement la traduction en anglais.Il est à espérer que ces poésies seront aussi publiées en français.Peu de personnes savaient que le chef du parti libéral était poète.Pourquoi celte dilfêrence ?L'honorable M.Lemieux veut attirer * attention dll gouvernement sur le fait one, d après le taux actuel du change, le franc vaut aujourd’hui environ 113 4, alors que estimation douanière demeure toujours connue dans les temps normaux à 19.3, soit plus de 00 pour cent au-dessus de la valeur actuelle du franc.Dans des circonstances semblables, les importateurs de inarchandi-françaises sont appelés à p'ytr 00 p.e.de plus que dans les temps ordinaires.M.Lemieux, en conséquence, demandera quelles mesures le gouvernement doit prendre pour enlever ce lourd obstacle qui entrave l’importation des marchandises françaises, en majore si fortement le coût et augmente le fardeau qui alourdit déjà les épaules du consommateur.M.J ules-Edouard Prévost Les amis du député de Terrebonne à Ottawa apprendront avec peine qu il est retenu à sa chambre, soutirant d’une attaque de rhumatisme aigu .Lorsque M.Prévost est farti, lundi dernier, pour Ottaw», quoique «ériemfment indisposé, il avait la volonté de revenir mercredi pour as ister au banquet donné à l’honorable Aiha-nase David ; mais son mal s’rst sgjravé talus, et c’est la raison de (en ab once merer di pérer que les autres tronçons du réseau ferré gouvernemental seront mieux administrés.La Gazette, de Montréal, l’un des plus fidèles organes du gouvernement Borden, condamne énergiquement cet achat."C’est, — dit-elle, — là plus mauvaise " nouvelle qui nous ait été communiquée 11 depuis la fin de la guerre.Cette transaction, si elle se fait, signifie qu’on va sadi- 11 minuer l'efficacité au niveau de L’Inter» colonial.L’exploitation d’un nouveau ré" seau ferré, par le gouvernement, va atig-11 luenter énormément la dette nationale et " créer des déficits additionnels que nous 11 devrons solder en définitive.La prélen-" lieuse stupidité de ceux qui manipulent' " cette gigantesque transaction est incon-" cevable.Le cabinet mène le pays à l’alu 11 me et cette folie d’achats de chemins de 11 fer, va apporter au Canada des désastres 11 comparables, à ceux que la guerre nous a " valus " L’organe du gouvernement Bjrdeu ne pouvait condamner plus énergiquement ce projet insensé.Tiendra-t-on compte à üilnwa des protestations qui s’élèvent de toutes parts ?Nous ne le croyons pas.M.Borden va passer outre, malgié l’opposition de l'immense majorité des hommes d’aflaires et de toute la population du Canada.La transaction vase faire et la Gaze.lt->, le idironicleet tous les journaux conservateurs, qui ont accueilli avec des transport0 '*•' joie la'ènc-ment de m ttnnl-n »u pouvoir, auront tout le temps et toutes les raisons du monde, pour regretter amèrement de l’avoir aidé à y monter Le banquet offert à l’honorable Athanase David U)*IE SPLENDIDE MANIFESTATION L’unionisme se meurt ,,m deTaVrance et q«e seule elle pouvait a grandeur de la patrie canadienne, aine donc avec vous ce dévouement qui s’est continué à (iu passé qui » est commue .travers un siècle et demi et que nous retrouvons, aujourd'hui.aussi tenure, aussi persévérant, ., n0U8 aider a continuer laquelle seul il se soir.Nour souhaitons et comp’.ère guéiison.îi M.Prévost une promj te L’achat du Crand-Tronc aussi défi*lé n l'celivre il instruction dévoua si longtemps.( à suivre ) | .< Wteli-lVlelo s * me cette transaction est à la veille d’aboutir.et d’ordre Iilion sine nationale et telle né Mit Vu nion Le congrès scolaire de L’Assomption Le 9 octobre prochain, se tiendra, L'Assomption un important congie |n.,,an tons les commissaire es secrétaires-trésoriers ! si i rt'S du comté de a auquel scolaires de Montréal, Del âge, surintenue, et M C.-J doivent preti'lie p d’écoles ainsi que des commissions L Assomption.M.n- Bruehé-i.areln veque l’honorable Athanase David, secretaire provincial, l'honorable U 1 .- assisteront à ce congres.’¦¦—zrxsZr**-* ¦t ruoT .“'TLTiSi;,.» tY«T TT,.'»'¦« Wiai».-1}0" M.c (l)n Soleil) Les dernières nouvelles d Ottawa imli* |uent que le gouvernement tient encore à son projet d’achat du Grand-TV L Tone, que me- Combien faudra-t-il de millions pour solder cette nouvelle équipée financière dans laquelle l’administration Borden persiste à se lancer ?_ Cette transaction, si elle s’accomplit, sera beaucoup j'his onéreuse que lâchât —-bien lésa vantage ux pourtant — du Canadien-N >rd.Nous allons engloutir de nouveaux millions dans ci tte aventure et les déficits annuels, qui vont infailliblement se produire dans l'exploitation du chemin, v s’ajouter à la dette écrasante que avons déjà peine à supporter.C'est plus qu'un vent de folie adminis trative qui passe à Ottawa; c est une tempête de dépenses inutile», de vols et de gaspillages insensés, qui emporte le ministère et le pays à l’abîme.> En effet, que peut-on attendre de l'exploitation de tout cet immense roseau ferré par le gouvernement, sinon des déficit» annuels énormes et un service des plus dé' ^.INTERCOLONIAL en est un exem- 'quitte les querelles des ministres.viendront nous (Du Canada) L’unionisme se meurt à Ottawa et les organes conservateurs ne font pas faute de ra,jMrW, pitlMieur» ulu.iv ^— - — raient d’un bon oeil le retour aux vieilles formules conservatrices et ne conservent plus grande faveur à la combinaison louche et hybride qui tient le pouvoir à Ottawa._ L’article de la Gazette d’hier matin a fait gr,md bruit et ne laisse aucun doute à ce -ujet._ L’organe tory demande une déclaration immédiate du gouvernement sur les intentions futures de l’unionisme; et il ne cache pis son mécontentement au sujet de M Rowell — qui représente l’élément étranger a i torysme intégral—et qui embrouille les cartes par ses gestes cauteleux et indécis.On affirme encore que M.Borden lui-mênie va disparaître, ce qui rendrait plus facile à son successeur la tâche d'élaguer les “ indésirables” et de retremper le gouvernement dans un bain franchement conservateur.L’organe tory ne fait d’ailleurs que trahir un mécontentement qui s était fait jour bien avant aujourd hui.On n’a pas oublié le fameux éreintement que le Star servait à M.Borden à sou retour d Europe et que les formules polies arrivaient à peine à adoucir.L’article était en date du 24 mai dernier (on voit où cela remonte) : “ Son commandement, écrivait 1 organe de lord Atholstan, n’a pas été sans enenr et sans faute ; il s’est trompé maintes fo's en étant trop complaisant, trop tolérant des défauts des autres, trop prêt à prêter l’o reille aux réclamations îles égintes, trop confiant en des avis erronés et trop soumis alors qu’il aurait dû au contraire domiuer.Dans plusieurs départements de son gouvernement, il y a eu l’extravagance et un gaspillage lamentable ; des incompétents ont été nommés à d’importantes fonctions auxquelles, ni par tempérament ni par éducation, il notaient destinés II s’est livré aux spéculateurs du Ganadieu-Nord et il a initié une politique ruineuse de chemins de chemins de 1er ”, Le Star prévoyait aussi les tiraillements et les confins qui «e fout jour aujourd hui : Mais, taudis que sir Robert Burden assistait aux Conseils de l'empire, des collègues portant les vêtements de l'amitié, certains parmi eux directement responsables des fautes du cabinet, ont comploté pour le renverser.Tandis qu'il donnait ses services, certains membres de son equipage qu ii avait laissés sur le navire dont il esc le pilote, ont mis la main sur le gouvernail et adopte une course de leur choix.Une ambition aussi égoïste confine à la mutinerie et les chefs des mutins ont été ceux-là mê mes qui auraient dû être inspirés par des motifs Je reconnaissance et de loyauté envers leur chef Tandis que le gouvernement unioniste se débat ainsi dans des conflits intimes, les affaires du pays sont négligées et notre trésor public pillé sans veigogne.Et c’est le peuple, en définitive, qui ac- Le banquet offert, mercredi soir, à l'bo norable Athanase David par ses amis du comté'de Terrebonnne, a obtenu le plus éclatant succès.Rarement un nouveau ministre a été l’objet d'une manifestation aussi enthousiaste.La fête avait naturellement ui e tente politique, et on y remarquait la pré-se ice de jl sieurs conservateurs II y eut d* splendides discours et les esprits ont so ivent quitté le terre à-terre des imé ê s mesquins | our p’aner dans lus régions supérieures de l’idéal.Venus de toutes les paroisses du comté, «t de Montréal, plus de deux cents admirateurs du secrétaire-provincial s’étaient réuni» pour lui témoigner leur uttachemt ni.Dans la salle du collège Commercial splendidement décorée, ries tables tables somptueusement garnies étaient dressées.Le banquet était présidé par le Dr Emmanuel Fournier, président de l’Association libérale du comté de Terrebom e.A ses côtés avaient pris place, l’honorable Athanase David, l’honorable W.Mitchell, trésorier provincial ; ITionprn' i- ,”***"> ‘ • oeandry, depute de \erclieres; JM.Irénée Vautrin, député de Saint-Jacques, (Montréal); M.le Dr Poulin, député de Laurier, ( Montréal ) ; M.Atnédée Monet, député de Napierville, et M.J.-A.Legault, maire de Saint-Jérôme.La santé du roi fut proposée par le président du banquet.Le secrétaire de l’Association libérale lut ensuite des lettres d’excuses des personnages suivants qui ne purent assister au banquet : L’honorable Mackenzie King, sir Lomer Gouin, sir Alexandre Taschereau, des honorables J -E.Caron, L-O.David, sénateur, dean, A.üaiipcaùh, ïfoiïorÉ Mercier.fr-A.erranlt, Hector Champagne, M.Thibau-dcau Rinfret, avocat, lechevin Jacobs, M.Enilien Daonst, de Montréal, et de M.Ju-les-lvfouard Prévost, député fédéral du comté de Térrebonne.Le Dr Em.Fournier a présenté ensuite l’honorable Athanase David, une belle adresse dont voici le texte • Monsieur le ministre, pouvons numériquement être plus forts que les autres races, nous obtiendrons intellectuellement la supériorité par la torce de nos connaissances, de notre instruction, do notre bonne éducation et, par la somme de ces connaissances, nous serons aptes d’une manière notable à remplir les différentes positions sociales.Vous connaissez, monsieur le ministre, les différentes aptitudes des Canadiens-trançiis pour les arts et pour l’industrie.Avec île l’instruction, vous développerez davantage ces éminentes dispositions et vous en lerez des hommes tellement supérieurs que les autres races seront forcées de le reconnaître.A l’aide de l’instruction,, vous parviendrez à taire disparaître certains défauts inhérents à notre caractère et qui nous viennent, par atavisme probablement, de nos ancêtres les Normands, les Bretons, et ceci étant disparu, nous deviendrons plus forts plus unis œ^iaoce i.Ueb tes a ‘ ' .oeillette.Et envers ceux qui, malgré tout, continueront à nous dénigrer, vous opposerez votre énergie, votre courage d’opinion, tout en conservant envers eux une charité vraiment chrétienne.Une autre qui, je crois, est un devoir réellement patriotique et qui s’impose à tout homme d’Etat ; c’est le relèvement de ceux qui sont allés combattre, durant la grande guerre mondiale, pour une cause nacrée, la conservation du droit et de la liberté des nations menacées par l’impérialisme prussien.Vous vous efforcerez de leur procurer le pain intellectuel, de leur assurer les connaissances voulues pour en ti i ^ ‘èil?i fVi T V j'cl èsv C u s ne faillirez pas i la tâche, car, ne d’un père patriote, élevé dans une famille de patriotes, aimant avant tout notre pays comme vous l’aimez, je suis convaincu que vous serez l’honneur, la gloire de notre race, car vous êtes le digne fils d’un digne père.C’est pour ces multiples raisons que je vous invite, messieurs, à lever votre verre à la santé de l’honorable secrétaire provincial.Il est bien doux de se ressouvenir nue, le 22 mai 191 G, vous avez arboré le drapeau libéral, dans le comté de Terri bonne, par une majorité de 2.000 voix et, le 15 juillet 1916, nous célébrions cette éclatante victoire par un banquet qui fut couronné d un beau succès.Vous avez depuis marché de succès en succès et, aujourd’hui, vos talents transcendants vous ont fait appeler à faire partie du cabinet de la législature de Québec.Vous êtes arrivé à ce triomphe, à cette belle position par vos belles qualités du cœur et de l’esprit.Dans ces temps difficiles d’après-guerre, dans ces temps de reconstruction—je pourrais dire morale et intellectuelle — nous avons besoin, à la tête des allaires de notre province, d’hommes bien doués sous le rap port moral et intellectuel.Aux attaques contre notre race, qui, entre parenthèses, est une grande et noble race, puisque nous sommes le» fils de cette vieille France qui a toujours été le flam beau de l’humanité, la protectrice des op primés et l’avant-garde de la civilisation aux attaques contre, notre race, dis-je, vous opposerez, un patriotisme éclairé, héritage que vous avez reçu d un j ère patriote ; car tous connaissent 1 ardent amour de 1 honorable L.-0.David pour la patrie canadienne.Le patriotisme de l’honorable sénateur David s’est spécialement manifesté envers ceux qui ont souffert, qui ont combattu pour la conservation de nos droits, de nos libertés, de nos coutume-, de notre langue et de notre foi, héritage vingt fois sacré que nous avions reçu de notre vieille mère-patrie ; je veux parler des patriotes de 1837 38, dont l’illustre père de l’honorable «ecietnire provincial s’est fait 1 historien.Aux attaques contre notre langue, vous opposerez vos connaissances admirables de la langue française, car c’est toujours avec plaisir que nous aimons à vous entendre parler.Vous nous charmez par vos belles et nobles idées, dictées dans un style parfait qui fait l’admiration des auditeurs.Chaque fois que vous nous adressez la parole vous nous faites aimer davantage lo doux parler de liante.A ceux qui nous considèrent comme une race inférieure, vous opposerez votre oppo sition officielle, car, en votre qualité de secrétaire provincial, vous êtes le surveillant de l’instruction publique, de ce pain intellectuel si nécessaire à nos enfants pour devenir des hommes forts, puissants et dignes de leur race.Vous allez employer vos efforts à répandre l’instruction au sein des populations.Si, dans ce pays, nous Au milieu des acclamations enthousiastes l’honorable A David prit la parole.Ses premiers mots furent pour remercier l’Association libérale du comté de Terrebonne pour la splendide manifestation amicale dont il est l’objet.Le seul mot que la langue française a pour exprimer la reconnaissance, merci, il le dit du plus profond du coeur à tous les dévouements qui se sont offerts à lui dans sa carrière politique.Buis il prononce le magnifique discours dont nous commençons la publication dans une autre colonne.M.Amédée Mouette et M.Irénée Vautrin portèrent un toast à la province de Québec.Le premier offrit à M.David l’hommage du pays et surtout de la jeunesse.Le second, prononça un beau discours, au cours duquel, il fit, un eloquent plaidoyer eu faveur des iustiiuleura.Il voudrait que ceux qui se dévouent à développer le cerveau et à orner le coeur de l’enfant fussent rétribués plus généreusement.L’honorable M.Mitchell, qui parla en anglais, fit un superbe tableau de la situation politique de la province de Québec qui est aujourd’hui la première de la Confédération.11 aussi piêcké la tolérance et l’union des races.L’auditoire lui a fait une ovation.M.Adrien Beaudry prit aussi la parole et prononça uu discours fort applaudi.A ce moment, il était près de minuit, et la fête prit fin aux accents de notre chant national chanté en choeur par tous les convives.L’organisation était parfaite et MM.le Dr Em Foui nier et Jacques Villeneuve méritent d’être chaudement félicités pour le succès brillant dû à leur habile organisation.Nous devons aussi remercier les Frères des Ecoles Chrétiennes pour leurs efforts couronnés de succès pour assurer une large hospitalité aux convive", l’excellence de la table et du service, la beauté artisti» que des décorations de la salle.Pendant le banquet, quelques chanteurs de Saint-Louis de France, de Montréal, ont chanté d’admirable façon des quatuors et des chants patriotiques, et l’orchestre des amateurs jérômiens a fait entendre de la belle musique brillamment exécutée, ne L’AVESIR DU NORD - 26 SEPTEMBRE 1919 Favoritisme et gaspillage "’i , Se pa.» aller «an» néc*~:'é là où y * la maîaiiie ; f Se pa» garder la bouche ouverte ; g Eviter .e «Grtti-Eage et »e couiher bonne h "art-.de {Do SolrU) Non» avec* déjà dit que 'a plu» g'-inde partie de» attf- du goovernemeoi l>>rden avaient invariibimi'ot Oootié lieu a des "peculation» & ’£ dépens do trésor public.En voici un autre extcup'- G âce au piét incon-iùéré fait par le gouvernement fédéra' a la R >omanie, celle-ci a importé du Canada des tnarthindi-e- pour on montant de trente-cinq millions- 1! fa .ait fiire as-urer ce* marchandie.es p^ndsnt le transport et, »an» v-ouint—ion», "ans cor.rurrence d aucune sorte, on a donné le bénéfice de toute cette assurance a one roai-on de coorisg del xon’-j, MM Jones et Proctor Brother».Ceux ci D'tant pa* dr- agent- dV-,urance tégoiRr».du- droit", .-sans le cre ut que lui ont v r» ni «‘adresser ai.«un poor piae-r ce risque et, ' pronts précédents .e Canada serait sorti roue finalement, cette a-sorance importante tomba ^ * guerre.D en sort, fort heureusement.entre le, maint d'agents américain-, I hoDofë- Sr“dl- - a;e 4 )4 b*r,‘lo‘‘ P"** car -*•« -oidat- .li *‘»rt d*» .•* terrioie guerre Z kze a la vtnte aux uaiiub?alW**ts de I Ut Nouvel emprunt populaire ; Par U bouche de -ou nouveau ministre de» fiüiPC-, !r gouvernement canadi-n annonce i étni-riun d’un nouvel emprunt fopu.aire na lion ai.Destiné a fournir au Canada ie- mryens de s'acquitter de -e- obligalioos de guerre, ce nouvel emprunt devra a-orer le maintien dr activité industrielle et agricole do pay*.Le crédit d une nation est la g nantie de ses lu les en - Cr«t preequ’anssi bien que le “ Co’d Stoia- j g*’’ de M.Bzrden qui a fait du 77 pour cent Les journaux financiers nous informent que plus qu’une bonne partie de ces profits est ir -vestie en boni de guerre non imposables, n vertu de la loi des tax-s -or le revenu, et q i rapportent du ù pour cenr, d- sorte que If- ac onnaire» cos-us de la Cie O Gilvi», sont -’ex Dpter de contribuer au paiement d une benne p.r'ie rie , s dette de guerre.Voua le beau sy téme administrât f inaogoté, encouragé et pro'ége parle gouvernement Bor den.Ce sont ceux qui ont p*yé ie pain piocher qui seront encore appariés a porter le poids additionnel de, tax»- qu’t fsudrs imps -er, pour remplacer ce V- que MM.OGiivi et leur, associé» seront » x*mplé» de svr— .Faut il «’étonner, en face de pareils abu-, s’il y a des grèves, du bo’chevisrue, des commencement- de révolté qui mettent eu dange-,es as-ises -o-riales et économique- du C maria ?Tout cela découle de .'erreur commise pat l’e.ectorat du pay- et 191 1 et 1917 FF- ce dé -a«treux résultat démentie jusqu’» quelles coo- -équences ma heureuse- peuvent nous entraîner 1 A part l'injustice faite aux a-»areurs cana dien-, on peut raisonnablement présumer que P-' - - - r rl '* ’ ~ “ j “ ,“ “ .,f quelques centaines de mauvais votes.IV.-ur.nce aurait pu être faite beaucoup plu - ; Dallons * France et de Beig que, puis encore en Ang e- mettre dé- a pre-ent, en mesure de souscrire a terre, pois encore au front, puis a la couféren- *-«pecê J.vO cie bonu- quh “ ré-.’.ament, «cx-ci lent * M PretHZ-îe?ch z ie*?profiteur» .l- r El, “i ; '.n p »! ?Ci CÎT pC-îlit CS vue, ou doit admettre qu < n fii-ant dégorger tou?ceux ont carotié e tre-or pub ic depui-cinq an*, on pool r ?it ai-ément trouver une bonce part de?huit cents miuïoLs qu impliquerait cette réclama: i -n.Le ministre d4- finances lou* demande de millions.PciÆinSaUSPf"®1 d« cents iêïræ&'s d“ Emprunt de ia Victoire 1919.Nos pertes par le feu ce de ia Paix, et des permission» passées en Ir ,aude, en A -ace, dans la province française, ' nous écrit : “ Démobilisé le 8 juin après trois années e' demie du -ervice le p.u, varié et ie plus iostruc tif qui pût incomber a un < Hicier canadien, e Le dernier rapport de la commission de con-• d« 1 ^ ét*r h* enseignements par contient une étude nés intéressante un ^J'-ur de trois mois et demi a a Looferen-dan- 'e Cana- ce de a Feix et par de» voyages plu» ou mom-prolongés dans le Midi de la F’rance, en A - v ce, en Irlande, je rentrerai bientôt dans le jour-uaüsme Sur les circonstance» qui ont entouré i : la levée des volontaires et la conscription, -ur ; hommes d'affaires -F» quand transactions auxqueî.e* iis ont droit pour, finalement h .s confier à de- Américains ! M.Sinclair avait bien rai-oo de dire, i’aotr-jour, au gouvernement : “S’.p i h- rat hole-.’, bon.h z les tiou- de tais avant d’emprunter davantage.se r va non sur ie» pertes causée* par le feu da.Ceiies-ct se chiffrent a l’énorme somme trente-quatre million?, en 191- C’est UDe augmentation de 35 pour cent sur de l’anuée précédente.1-a propor- .ie ré»u - e [^ e j°ae F'ar ‘ autorité mi.itaire en Ang eg eterre et au front aux élection» canariienne- - -v-«iaope au montant per- j de sor la participation de la presse an- j Ja par ie f-u ce qu ’il a fauu Jepeust.r__g vise a os*, éieci ion», -ur la conduite de9 Cana- surances et fin- de protection, on arrive a une ‘ dieu—i.—4q front et les traitements divers dép-nse globaie annuelle de soixante-cinq mi;- dunt i;" furent 1 objet *iHn» le- formations deut i ti, faisaient partie, je suis, je croi», ru j—, C’est plu- que sufiisant pour cous donner a 3 apporter une lumière nouvel.e, indi-ps-nsab.réfléchir.N.J» pertes provenant de cette sour- ; a ia Pieiae connai-sance et a une intelligent» d e?t pas *-Dcoara^-îiüte comme rskt toiAi e>: &c-i dtë plus de-a-treux.Soyons sur nos gardes L’horrible grippe espagnole n’e»t nas encor1 signa, ée.Ct pend an I n u- devon- être «ur no garde».Ijv v< icpérature froide et humide habituelle à no» automne» favorise i’éclosion de» épidé xji- -év.iv-üs uutle.-.et gu r to ut rie.,’ipflr rta.particuiièiemênt l’allènuon de i» population sur ia po-*ibi ité que nous ayons un certain nombre de call recoinmacde donc a la population de prendre des précaution- en vue d’éloigner tout da g~r i — L’iLÜuenza est une maladie contagl-u.e dont la tran-mis-ion fait j’une personne a Faune surtout par ies sécrétion» ds s conduit-respiratoire».L’ii/fsctiou par l’air n’est pa- a craindre, mai» le» gouttelettes de salive et le» pou-sière* peuvrut la transporter.-—Le» personnes qui sont légèrement malades peuvent au-si bien que le, personnes qui le sont gravement trari-mettre la maladie : on devrait donc toujours empêch -r que ces per-oi -n-s ne soient en contact avec a’autre» -ans nec* rite.ce augmentent d’une manière alarmante, puisqu’elles n’étaient que de dix neuf millions en 1915.1-a plupart de- feux sont causés par impru-e ce et dans bien de- cas, par une indifference ou une négligence qu’on peut appeler a bon droit criminelle.Nous manquons d’éducation sur ce point.Nous semblcus indiSérents au danger du feu, et nous néglig.on» les précautions les plus é.é-mentaires pour nous ptotéger.aeéés On «é’sert de flammes découvertes pour travail.et dan» les endroits les plus exposé-.Les a.iuinette», le* cigare» et le- cigarette» en flimmée- «ont jeté» partout, -ans s'occuper le moindrement de- iic ndi- qu’ils peuvent allumer.Cette négligence coupable et Its nom-bieux incendii s qui en résultent, sont la caug appréciation des évènements.Me sera-t il permis de croire également qu’une participation uu.s-i prolongée a des évènement» au»-i coosidé râbles ne saurait laisser de peofiter à la culture générale comme à la vigueur, a l’indépendan.e et à la maturité de l’esprit,—toute» qualité-in tellecluelie- nécessaire» a i’iiit—lijgerice d* s mui-tip.es probième» qui s’imposent aujourd hui a l’attention de la race canadienne-frai çii-e î “ J’ai s-jt gé qu’il me serait p^ut-être pos-i-ble de faire bénéficier mes compatriotes de an n >a sa ti * Fact ion de dire a l’heure opportune, -ur des questions nationales de vie ou de mon.ce que pâ-u de m— compatriote» pourraient ou vnu draient dire, — un legitime bénéfice pecuniar re_____” 51.A-se.in lancera, le 4 oc:obre, du numé 7-1 de la rue Saint-Gabriel, a Montréal, le pri principale de» taux élevés tl’a-.surance que nous j mi*r i uméro ou Garde fou, journal h-Woma 3—D -gié», tout le temp» qu'il» sont habité».Lee plantiier» doivent être tenu» coostarn ment propres ; dan» les édifices public», on do t les laver tous le» jours avec une solution d créoiirje de 1 a 3 j .—Tou» ie» édifice» public» doivent être complèrêmeht aëié, le soir et de bonne heure le matin avant l’ouverture des bureaux 10— Des personne» employées dans des édifices qui »ont iudi-posé.m ou qui présentent des symp-.Omes de rhume f-ront bien d’obtenir de h;uis patrons la permb-ion de se soigner à i maison ; en cas de refus, il» doivent prendre toutes les précaution» susdite» pour éviter d’infecter leurs camarades.11— Eviter les excès de toute sorte, en particulier l’abus du tabac qui, par ’irrication des muqueuses, ouvre une porte a l'inf-ction.1- ;Si i on se *em malade, on doit gatder la chambre et appeler un médecin.13—I-ts gaigaii»me» et les douches na»a!es peuvent rendre de grand?services ; n'en user cependant que selon la prescription et la direction d’un médecin.14 — l>*s malades doivent être placé» dan» une chambre bien entoîeillée où le» membre?de la famille no doivent pas entrer eans nécis»ité ; désinfecter le» linges souillé?à l'eau de Jave 15— 1-es médecin» doivent rapporter fidèë ment et régulièrement leurs cas d’influenz* pour éviter su Service de .Santé ia pénible obli Ration d'avoir à leur imposer une contrainte légale ; c’est d’ailleurs leur devoir de bon» citoyens.16— Prendre les précautions inivanle?: a) Boire beaucoup d'eau ; b) Manger des mets de digestion facile ; c) Se laver le» mains au savon avant les repas et après avoir donné de» «oins à un malsde ; d) Ne jamais porter les doigts ou les objets k 1» bouche ; payons.I.devient impérieusement nécessaire de faire de l'éducation populaire, «ur cette que-tion.FL cette éducation doit atteindre l’enfant auw-i bien que l’aduite.Elle doit comm-nc-r a l’école primaire, se ptonr-uivre plu?tard, dan* tou» do, établissements d’éducation supérieure “t atteindre le g;o» pubic au moyen de tract», de conférence» et de brochure, sur le sujet.dairi a cinq vous le numéro et à deux do lars par année.Voilà une feuiile qui a défaut u’«i tre» mérite, aura probablement celui d’ètie vi varte II est permis d’espérer que cette mate rite de l’esprit que M.A»selin dit n’avoir pu manquer d'acquérir fera aus-i du Gard' Fou (titre suggtPtif \ ) un vaillant défenseur de l in térèt national D é m o b i i i sa t i o n militaire Mobilisation économique Nous La proteution des plantes en tyver avons tout mobilisé pour la guerre ¦ soldat», finance», moyens de pioduction et de tran-port, etc.1-a guerre étant fiuie, i! imp-orte de procéder -an» retatd à ia mobilisation économique.Pendant pré» de cinq an», de» millions d’homme», arraché, a leur- occupations productives, ont servi «ous le, drapeaux.Il en est résulté »u monde entier, un fléchissement de la pro duction qui s’est forcémant accentué d’année en année Telle est la grande cau-e de la cherté de U vie qui est au fond de* difficultés d’rvdre économique auxquelles nou» devons fair- face aujourd’hui.Fin expxuser la cau»e, c’est en indiquer le re-enede ; la -u.-production.Il faut donc trouver : ges.on recouvre leeëpoinles" du teavai.p>our tour les bra» et trouver de, b-a* peour tout-, ies lâches qui sollicitent nos énergie» En d’autres terme-, il faut réinté g ter dan, la vie civile no» soldat» dér«obiii*é».Pour -older les fiai» de la démobilisation militaire et cerux de ia mobilisation économique; eu fai-act — pour faciliter la reprise de notre exportation — de» avance» a quelque» un» de no* c ient» étrangers, 1 Etat lance un emprunt national qui sera connu -ou» le nom de “ l’Emprunt de la Victoire 1929 ".Tout boa citoyen voudra, en faisant du reste un excellent placement, collaborer a l’oeuvre de la mobilisation économique.Ur| autre 15 pour cent C est la compagnie U’Gilvie qui vient de payer ce joli bonus a même ses opérations en-farinantes.Depuis trois ans, cette heureuse compagnie it une semblable surprise a »e.actionnaires.Notons que ce 15 px-ur cent annuel est du su-peiflu qui «’ajoute à un joli dividende régulier de 12 pjour cent, ce qui porte à 27 pour cent les profits que le» actionnaires retirent «ur leur argent.A part cela, 1a compagnie a prudemment p/orté a «a réserve, nue somme as-ez rondelette.1-e, guerres et le» période» d'exploitation à outrance ne peuvent durer toujours et il faut prévoir l'avenir, — que diable ! Somme toute, le» profit, de la compagnie O’Gilvie, »i l’on tient compte des dividendes et du montant porté i la réserve, s’éUb'isseut à 72 pour cent, pour la présente année.L-, plante» n eurent en hiver sou» i’< flet de* gelée» et de» dég 1» successif» ou encore sou-l’action de» froid» long-, continus qui dfcssè client le boi-.Le» framboisier, et ies ro-iers «ont spécialement sujet» a ce dernier accident Cependant le?tige» ou le boi, de ce* deux plante» souffrent d’autant rnoin* qu'elles soul bien aoûtée» , cede, qui,-ou?l'influence d’une température favorable, ont continué a pousser lard en automne, et ne se sont pas aoûtée», ne eé-i»tent pas au»»i bien.On protège le, tige» (je framboisier» en ies courbant le long de la rangée et en le» re-cou vrant de terre.I faut y aller avec précaution pour ne pa» briser le» tige*.Ou courbe le» ti- avec de la teire et on remplit avec de» la terre l’e-pace «ou* le-partie» qui ne touchent pa» au «o! ; on amoncelle ce tas de terre jusqu’à ce que toutes ie» plante» -oient recouvertes.On enlève graduei-erneot cette couverture au commencement du printemps.I-e, ro»ier- g.impan'* pe-uvent être détache» et recouvert* comme les framboisieis ; quand aux rosier» nain» on amoncelle la terre autout de la p'aule «or uue hauteur de huit a dix p-ouces.Les branches qui sont au-dessus de cette butte de terre peuvent mourir, mai» tou-le» boutons au-dessou» de la hutte restent en vie et au printemps on peut coupjer toute» ie-brancb-s mortes au de«»u?de, bouton».D f>u-dra mettre par-de»«u» cette; butte, autour du rosier, un paillis de trois a quatre peouce» d» fumier pailleux II faut placer ce p,aillis immédiatement avant l’arrivée de» froid* persi-iant.et l’enlever dès que la -ève commence à couler au printemps.Eu formant cette butte, évitez de !ai«»er de« trous profond» pré» de* racine-des plante* où l’eau px-urrait se loger I-e» fleurs vivace» de pleine terre *e portent mieux lorwju’elle* sont reexeuverte» d’un léger paldis d’environ deux pouce» ri’ép ai,»eur.Il faut avoir soin de rie; pa» en mettre plu», »inon le collet de la p'ante peourrait px-arrir Certaines plante» bi»auuuelleo>, comme la digitale, la campanule, ia px;n*ée, l’æiilet et la ro*e tré.mière sont «pebrialement sujette» a cet accident , px»ur ce* plantes ou 1er* bien de ne mettre; qu’une légère couverture de paille, pa* épai»-e au point que l’on ne pui»»e pa» voir le» plante* a travel*, et ju*te suffisante pxjur prévenir le*! gelée» et les degei» exce»«if», mai?p,a* assez i px-ur que le collet reste mouillé pendant onei période de temp* doux.^ L’Alliance du Cultivateur Banquier et du 27r Vous consultez un avocat, pour un avis leg~ 1 cr.médecin, p>our un conseil mvcical ; aior=, pou: q-oi ne vous adresseriez-vous pas à la Banque des Marchands px-ur un conseil financier .«uj vous désirez emprunter pour acheter du bétail, des cochons ou des accessoires—si voua désirez des renseignements sur le moyen de faire des placements d’argent—adressez-vous donc à ceux qui s’occupent de finances, et sont en état de vous donner un conseil sain et impartiaL il enlève les cors et les callosités — ! Ne souffrez plus ! Tout cor ou callosité s’enlève avec les doigts ¦\ gain ez impai'uau L'A BANQV6 ms MARCHANDS Bureau Cher : Montreal.D V/ CyVlN>AD^v.SUCCURSALE DE .STJÉROME.: : * S'Jorï,* et Ame il SU ¦¦ ?• ' - e Sr> .i ' r • Arvr^dcl -> erte .e : ruu e: - .So - a Ste-Annc-d^PiA-ae* ouvert* tous r» jour».R*.|t«i J» * jrrf?à [/*uf r TABAC à CïïiaUER en PAiITTES CCSdPWi^ ŸV’en manquez jamais z5e trouve chez tous :es défaillants du Canada Ne ‘O ff >7.p u- ! U.i petit fi*con lie Free, zone vnu?coûtera quelques c-nts à la pharms-cie.At pliquez quelque» g >uttes «ur ! ; cur, |ej callo-ilé-, ou la peau duicie sou» vos pie-Jj, et il» s’etilèv ront.(Jjiimi le F'refzone en’ève le» cors de, orteil, oue» cal’o-i té?*ou» les pied», la p.-au resie rose et -aine, et jamais ne s’irrite ou ne »e ride DES FLEURS NATURELLES Avcz-vou» L-soin de fleurs naturelles pour quelque oceusion t|ue ce soit : fêtes, n iissauces, mariages, décès, etc.!" 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Numidian, LS3U “in net; service.sur I AÜantique et.le I aciliquc.que, seront aussi mis en chantier sous Ruthenia, 7,208 tonnes- Tyrolia 7 535 38 navires ayant un tonnage brut total peu.tonnes T’li'.rmr».7i ri de 341.399 tonnes.Depuis cette date.) A la fin du dernier exercice financier, un prince'hiniiou jauge 5 93-1 tonnes quatre paquebots jaugeant Ültonn*« ; Parfums, Articles de toilette, Objets de fantaisie, Phonographes, Records, Livres de piété, de littérature, à la Librairie Prévost La meilleure politique à suivre pour devenir riche c’est de faire de l’épargne.La " __— Banque d’Hoclielajja prendra soin do vos économies et les fera fructilier.Votre argent est toujours à votre disposition ; vous pouvez le retirer en tout temps sans avis.u Capital payé : 54,000,000 Fonds de réserve : $3,700,000 Total de l’actif, $39,000,000 MRECTKUH8 J.-A Vaillaneourt, président Eon.F.-L.Beique, vice-président A.Turcotte, E.-H.Lemay Hon.J.-M.Wilson, A.-W.Bonner A.-A.Larocque Beaudry Leman, gérant général SUCCURSALE SAINT-JEROnE A.-C.HÉBERT, gérant INVENTIONS w Protégées en tous pays J Si voua avez une invention à développer et a protéRcr.une marque de commerce à faire enregistrer, veuillez communiquer avec nous.Noua noua chargerons de faire pour vous les recherches nécessaires.Nous vous aiderons de nos conseils et nous voua donnerons tous les renseignements que vous désirez.PIGEON &LYMBURNER AUTRr.rois PIGEON, PIGEOH * DAVIS nidifie» “Power” MONTREAL kSBBMHBHBBBHkBBBBBBIHaim Canada j Province de Québec Cour Supérieure District de Montcalm ! a Mont-Laurier No 598 Dame BIBIANE RICHARD, de Mont-I-aurier, district de Montcalm, épouse commune en biens d’Emory Brisebois, tanneur, du même lieu, a institué une actiou un séparation de biens contre son dit mari.Mont-Laurier, 11 septembre 1919.MONTY ,t DURANLEAU.Avocats de la demanderesse — A VENDRE.— Belle propriété, située à Montréal, rue Saint-Hubert, près de la rue Sherbrooke.Bonnes conditions.S'adresser à •L-N.-A.Motus, 603 rue Garnier, Montréal.Téléphone St-Louis 5396, SIX AI LAMARRE A-vocat Ancien b art su de M.CAMILLE-L.DE II ARTIGNV Télépone No 115 RUE LABELLE, Près du pont de fer SAINT-JEROnE.— Comparez la Victrola avec toutes les su très machines parlantes, et vous ne pourrez que U trouver infiniment supérieure.La Viotrola se vend & la librairie Prévost ' L’AVENIR DD NORD - 20 SEPTEMBRE 19l9 NOUVELLES -, — DE - « = Jérome — Une grève lié» importante ' ient île -• dccluret daus nuire ville Ton: connue 1rs eui ployés de la Canadian Rubber C* y., de Montréal, en juin dernier, et ceux de Grunby, les employé» do la Dominion Rubber, nu nombre de 400, se août mis en grève mardi matin, à 9 heures.Comme bien on ie pcn-c, celle giève a causé toute une sensation en notre ville.Nous espérons que patrons et employes en viandrout à une entente, l'inténV général r xi- ' Patrons et ouvriers doivent être des collaborateurs et non des adversaires.L'intérêt de l’ouvrier est d’avoir un patron prospère, comme l’intérêt du patron est d’avoir dis ouvriers bien payés.— M.J.-L PaUnaude, propriétaire de l’hd tel Victoria, a vendu son établissement à M R.vmond, de Mont Laurier.Si.Patenaude à l'intention d'aller s’établir en Californie.— M.Arthur I.Hssge, vient d'etre nommé chef de toiiee et des pompiers en remplacement de M.Ernest l.adouceur.C’est une promotion bit u méritée, et nous in félicitons M.Lesage.PERDU — Dimanche aptes la messe, il a été petdu un chapelet monté en or, dan- un étui I rouge gr.nal, avt c une médaille d'enfant de, Marie.Prière de le rapporter chez M J iftôME Fn.ioN.289 rue Labelle.— Dimanche prochain, au tlréâ'ie du marché.on donnera un grand spectacle : ••.Marie- Jeanne” ou ia “Femme du peuple.” Ce drame qui est l’un ties plus populaires et des plus goû'és du répertoire frauynis, a toujours attiré la foule partout où il a été représenté.li en sera aiu-t a tàaiiit-Jetôtne, dimanche soir, car le public de notre ville tiendra à ve uir applaudir les excellents altistes qui interpréteront “Marie Jeanne".— M.Victor (Jaudet, inspecteur des poste-, de Montréal, était ù Saiat-Jétôme, ces jours derniers.¦— Vendrtdi dernier, M.Henri Parent à été l’objet d'une manifestation de sympathie de la fart des directeurs du club de base-bail “Le Jétftiniett”.Ces derniers lui ont présenté une bague en or eu reconnaissance de son rèle et le son dévouement comme capitaine de l’équipe 1919.— M.Camille Wilson mni-tcie sincèrement -es camarades travailleurs en caoutchouc qui ont bien voulu lui témoigner des marques de sympathie à l'occasion tie la mort de son père, M.Art loir Wilson — I timnrit lin dernier, le “.JéiÔMÎen” est aile à Mont Rolland.Plus de .‘500 excursionnistes accompagnèrent notre club de base-bail, au nombre desquels se Mouvaient les membres de lu chorale Sainte-Cécile de Saint-Jéiôme.AI.le curé de Mont-Rolland avait eu l’amabilité de retarder la messe pour permettre aux excursionnistes d'y assister.La chorale, sous la din clion de M.F.-X.St-Michel, chanta une belle messe de Gouuod.Dans l’aptè-'-midi, devant un public de 800 personnes, le “Jétômien’ et le “Mont- Rolland” ont donné une exhibition de base-bail d’une exceptionnelle beauté.Les deux clubs méiitent des louai-gis, car ils ont lutté avec une habileté qui captiva l’attention de l’assistance pendant toute la parti - qui dura dix manches.Ce tut un gland duel entre les lat ceurs Picard et C i man.Le catch de Tremblay, du “ Jérômien ”, en peut-être le coup le plus remarquable qui su soit vu à Mont Rolland et il mérite une mention spéciale.A la dixième manche, alors qu’il enregistra cinq points, le “Jétômien” obtint la victoire pur uu résultat de .'5 a N en sa faveur.Le “Jéiômiin” a ri \-u un accueil sympathique d'une bonne pat tie tie la population de Mont Rolland et il est revenu satisfait.Il re tneteie le grand nombre d'excursionnistes qui l'ont accompagné.— La ptéparation R EX ALL d'huile tie foie morue, malt -t hypophosph tes c-st un tonique reconstituant contenant les principes actifs dll'ltuile de foie de morue, de l’extrait liquide de malt, de l’écorce de ci risier avec les ltypophos-phite- de calcium et de potassium.Elle est sur | tout recommandable pour éviter les t il urnes, .bronchites, et la grippe, ~ 1 00 la grande bou-j teille.Les produits R EX A LL sont en vente a la PH A RM AC I E LANGLOIS.164 rue Saint-Georges, près du marché.Tel.No 145.Saint-Jérôme.Saint SJJKÆî£fsMGf, EXCES DE TRAVAIL % C Gauss d*épuisement, de douleurs de reins, de mauvaises digestions et de découragement chez beaucoup drhommes.Les PILULES MORO pour les HOMMES rétablissent les forces, guérissent les douleurs et rendent le courage• M.AMÉDÉE CHICOINE ivVS r-svi Wauregan, Conn.J’avals certainement souffert de mauvaises digestions au-delà d’un an et cela m’était resté après une attaque de grippe.Après mes repas, j’avais des crampes dans l’estomac et aussi je Bouffrais beaucoup de douleurs dans le dos.Des étourdissements fréquents et des maux de tête m’empêchaient souvent de me rendre à mon travail.Mes nerfs s’était affaiblis et je ne pouvais pas dormir la nuit.Deux médecins me traitèrent sans me donner de soulager u en t.Les Pilules Moro m’ont valu plus que tous ies autres remèdes que j’avais pris.Après m’avoir donné des forces et m’avoir procuré un bon sommeil, elles ont guéri mes douleurs dans les reins et aussi mes mauvaises digestions.Aujourd'hui je suis heureux de dire tout le bien qu’elles in’ont fait.M.Arnédée Chicoine, Wauregan Conn.Une pneumonie et une pleurésie m’avaient retenue au lit pendant plusieurs mois, entre la vie et la mort, puis laissé très faible.Ma convalescence fut très longue ensuite.Je fus longtemps à pouvoir à peine me trainer dans la maison.J’étais oppressé et les douleurs de cùtés^persistaient.Craignant de conserver quelques reliquats et me semblant impossible de me remettre parfaitement, je m’adressai de nouveau aux médecins qui me conseillèrent certains soins très délicats à l’hôpital.Mais, ma femme me dit: ‘‘Tu devrais essayer les Pilules Moro, on les dit bien bonnes.” Je me rendis à son désir.Naturellement, je ne me suis pas aperçu de beaucoup de changement dès les premières semaines, mais je continuai quand même à les prendre.Les forces me sont revenues et je me suis complètement rétablL M.Damage Gingras, 3, avenue Leroux, Montréal.Mon ouvrage me fatiguait parce que je n’avais plus les forces d’autrefois, et je ne pouvais espérer les ramener par une suralimentation, puisque l’appétit me manquait et que la digestion m’incommodait.De plus, j’avais beaucoup de douleurs dans les reins et ce que j’employais de remèdes pour me soulager ne réussissait lias.Un iour, j’ai décidé de prendre des Pilules Moro qu'on m’avait dit infail-ibles pour ramener les forces et je n’en étais qu'à la troisième boite que déjà je me trouvais mieux.Mes forces sont revenues plus grandes que jamais et je n’eus plus à souffrir rli de l’estomac, ni des reins.M.Sergius Lafrenière, 13, rue Main, Northbridge, Mass.HOMMES MALADES qui désirez avoir des conseils des médecins de la Compagnie Médioale Moro, décrivez-nous, dans une lettre, la maladie dont vous souffrez et demandez notre questionnaire.Nous vous indiquerons, par le retour de la malle, la manière de recouvrer la santé et de refaire vos forces.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.' Elles Bont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux ittats-Gnis, sur réception du prix, 60c.une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDI- CALE MORO, 272, rua St-Deals.Montréal.mm — A verni re : un automobile “(.Si and Six,’ dernier modèle c%i unahout’ \ S’adre®-er à M J.Cardin, 328 rue Dorchester est, (Tél Kur le co é ouest de la tu * David, connu aux pian et livre d** renvoi otli i K de i.i paroi®»*; d.* Siinte Agath • dt s M ni® -ou- le nurnéio ving neuf d** la snl>.(Jivi-itin du lot uuiné.o n/.* A ( No 1 1 A-29 ), dans le quatrième rang du canton B re f ri, -an® là i-e, dont ia mi .e a prix sera de cent cinquante piastres ; - — Un emplacement ®itué au même lieu, -ur le*ô.é-ud de la rue Principale, faisai t, partie du lot numéro onz * C ( P.1 IC) de® plan et livre de renvoi «Hü i«-D susdit®, dans le tioi-®rème rang dudit canton, me*uiant quarant -quatre pieds et cinq pouces (44’ 5 ) d#t iaig ur M*r cent-huit pieds (108) de pu f .odeur, le t >ut p u.® ou moins me®uie angiai-r*, i l que c ôtur** ; borné en front par la rue Principale, en profondeur par V -F.Forget ou représentant-, d’un côté par Pierre J-a pointe ou repré-®entante, et de i ’autre côté par Joseph lîé« hard, xv.c une mai-on et autre® i n i-e®, dont la rni-®e a prix ®r»a de cinq cent cinquante piastres ; 3- — Lut* ti rre située en la paroisse de Sarnie- Ag ti b • de® Mont®, étant le iot numéro h dt ou deuxième rang du canton B re.-ford, ?•t actuellement connue aux plan et livre ci»* renvoi * tb :iei® su-dit - comme étant les num ; ros huit A et huit B (No, 8A et 8B), dans le deuxieme rat g dudit can -.n, avec une mai-on bunga ow it autre® bâti s» h, dont la mise a prix -era de cinq cent® piastre*.immeubles seront mi-a !’em hère séparé inenf.ioute vente sera faite au comptant Pour le- autre® conditions, s’adresser au no faire *ou*Hgné.A #S tinte-Agathe de® Mont®, ce 23 -r piem-bre 1919.L.U.CHALLS.SE, Notaire \ VIS — [1 r o’fionr é au déf* ridenr Dn-‘ niel Qlrouard, - du canton l a \Iin* rv*-, district de Montcalm, et m»i* t**na* t i»* i* u ifi niiMi, ef no d»f-r.deur S.-A.Giroij.ard, pire curé, ci-d» v.*.nt dirdif * -ijh.-p 1 .a Minerve, di-t.io?fie Montra m, i t rn ¦ i t t r tnt .i»* ii»*u inconnu, d»* «oints.î redan - le ni i-, dan® une cau*e de h C *ur Supérieure du di-tiict *!«• r\ **rr» le .fine, province *1 • Q »-!>• c, -on® rum ro 1128, dans ’a«j*i»•,!•• la iLriqo** des Mar* hud® iu Canada, cotp.ra ion »ymt ®r.fj principal bureau ri’^fF.ir#® a M«*ntréal et un** ancuur-ale d’hff*ir» « *n la vide lit» Saint —J é* fi ne, comté et •ii-tii r de T**rr* i.onne.e-t rleinandere«®e Sainte-S bo’a®»tone, 19 epf» inbr»* 1919 (i BID NON A FOI1TIKB.Protonotaire C S C K.Marchand, P
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