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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 9 mai 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1919-05-09, Collections de BAnQ.

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VingMroîsième année — No.tÿ Journal hebdomadaire •«*» Deux sous le hüméro Vendredi 9 mai 19151 V ORGANE LIBERAL m DISTRICT de u mcrr ai l avk mi* ijt ujq u Htm mà vT**owy p*»^riui mp i^Muurr C M F.»V » E R.Abonnement : „„ ’LCanadA]._ " I Etats-Unis].Strictement payable d’avance.$1.00 1.50 Directeur : Secrétaire de la rédaction J U LES- ÉDOUA HD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT » SAINT-JEROME (Terrebonne) P.Q.Annonces :> il 4 c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertion» subséquente» La Semaine Parlementaire La fin de lu semaine a été prise par la discussion d’une loi qui est tout-à-fait propre au gouvernement unioniste, nous avons nomtné la loi des faillites Le solliciteur-général, M.Guthrie, s’est chargé de présenter le projet nouveau qui constitue un autre attentat contre l’autonomie provinciale.A elie seule, cette loi rend inutiles une cinquantaine d’articles du code civil de la province de Québec et elle place entre les mains du gouvernement le monopole des syndics de faillite.Ceux qui savent lire entre les ligues comprennent quels avantages le gouvernement pourra tirer de cette loi le jour où les diverses compagnies subsidiaires du Canadian-Northern se mettront ou se feront mettre eu faillite.Il y aura là une autre mine d'or que la combinaison “ Mackenzie-Mann, Bank of Commerce, Dominion Trust White Lash ” ne manquera pas d’exploiter richement.Ces gens ont le pays à la gorge et ils n’entendent pas le lâcher de sitôt.Ils quitteront la proie le jour où elle n’aura plus une goutte de sang, plus une once d’or à donner.En présentant sa résolution pour forcer les journaux à publier les noms de leurs propriétaires, directeurs et actionnaires, l’honorable Rodolphe Lemieux a fait le procès de la presse reptilienne du Canada, de ces journaux qui ont vendu leur parti et leur honneur pour quelques pages d’annonces tombées des mains des divers ministres.Ces mains 3e sont largement ouvertes car, du mois d’août 1015 à la fin de 1910, les annonces de journaux ont coûté au gouvernement la jolie somme de $2,099,048.44.En voici le détail, par ministère : Agriculture $ 85,433 79 Auditeur général 6,822.16 Commission du service civil 1,759 42 Sous-secrétaire d’Etat 4,634 46 Affaires extérieures 745.29 Finances 710,947.56 Affaires des sauvages 8,431.64 Contributions indirectes 86 48 Intérieur 185,566.94 Justice 172.428.41 Travail 423 44 Marine et pêcheries 14.967 49 Milice et défense 73,077 52 Gendarmerie a cheval 3.328.26 Service naval 32,432.91 Postes 75,535.7 4 Travaux publics 64,489.21 Imprimerie nationale 123.38 Chemin de fer et canaux 9,400.63 Secrétariat d’Etat 5,490 72 Commerce 16,304.72 Immigration et colonisation 622.951.03 Rétablissement des soldats 3,607.24 Total $2,099,048.44 On voit que.en dehors du ministère des finances, celui de l’immigration et de la colonisation se place bon premier avec ses $622,951.03.Quand on sait qu’il n’est pas Venu un seul immigrant au pay's depuis cinq ans et que le gouvernement n’a rien colonisé du tout, on se demande ce que coûteront les réclames de çe ministère le jour où le travail commencera pour tout de bon., Il est vrai que le ministre -s’est acheté pour son bureau une table de 8185-85 et que Ron panier a papier lui a coû é la bagatelle de $32.28.Le comité des comptes publics s est alarmé de ce mobilier coûteux mais le sous-ministre des travaux publics a répondu simplement que c’est ce qu'on dépense généralement pour les bureaux du ministre.Le modeste ameublement de M.Calùer revient au pay’s à $740.C’est bien peu à eût • des chemitis d • fer nationaux.Pour donner plus < e satisfaction aux employés de (’administration ou employés du service civil, le gouvernement vient de décider que, à l’avenir, la ville pourra les Uxer à sou gré, et sur leurs propriétés et sur leurs revenus — ceux qui ont 1 un et l'autre.Une convention existait jadis entre la ville et le gouvernement, convention qui immunisait les employé" administratifs de la taxe sur le revenu, mais le gouvernement ne veut pas renouveler cotte entente et les employés devront payer.Comme leurs appointements 11 ont.pas été augmentés, du moins ceux dett pères de famille gagnant $1,800 et plus, ils auront double raison de bénir les unionistes.000 Et ce nom d'unionistes sera perpétré, si Ion en croit les rumeurs.lata chefs du parti ne veulent pluH entendre parler des conservateurs et ne veulent que deux groupes ; unionistes et libéruux.Uh ont tort, car, parmi les conservateurs de jadis, il y- eut d’honnêtes gens qui n’avaient pas honte de leur étiquette et se battaient à découvert.Les unionistes sont une sorte de race hybride, produit du pé-culat, de la finance louche et de la trahison.Ni chair ni poisson, ils ne sont pas assez braves pour opter franchement eu faveur d un parti ou d’un autre, mais évoluent avec prudeuce entre les deux pour se jeter, le moment venu, du côté où l’asijjette au beurre se trouve placée.000 Cette nouvelle organisation du parti est annoncée comme devant immédiatement suivre le retour de notre ambassadeur anglais.Si elle se produit, elle entraînera la démission de MM.Foster, Burrell, et probablement de M.Kemp.La position de MM C lêrar et Carveii 11‘étant guère tenable, cela fera deux portefeuilles de plus à donner et nous verrous ssns doute du nouveau.Nous suggérons en l’occurrence qu’on les donne à MM.llocken et Edwards, ces deux champions du jaunisme en Chambre.Les noms de ces amis de l’Orange Sentinel nous font souvenir qu’ils étaient au Sénat, la semaine dernière, quand i’ancien cow-boy de Compton, l’inénarrable ltufus Pope, a vomi sur la province de Québec.Tous les deux écoutaient, accompagnés de quelques autres roquets jaunes qui admiraient les belles périodes du cowboy, débitant en une heure plus de faussetés qu’un homme ordinaire n’en saurait imaginer eu une semaine.La bonne foi du sénateur Pope est visible quand on sait qu'il a refusé d’indiquer clairement la source de ses prétendues statistiques.000 Le débat sur l’immigration a ramené sur le tupis cette fameuse question de l’épreuve du degré d’instruction.Pour entrer au Canada il faudra savoir lire, au moins daus une langue, ür, n’en déplaise au sénateur Pope la Grande-Bretagne contient une assez forte proportion d’illettrés.Comment s’y prendra-t-on pour leur refuser l'entrée au pays ou pour les y admettre ?Il y a là un dilemme dont le ministre Calder pourra difficilement sortir.Un sujet anglais à le droit d’aller et venir dans toutes les colonies de l’Empire et les lois de M.Calder ne sauraient lui en fermer les portes.D’un autre côté si le citoyen anglais, écossais, irlandais ou gallois ne sait pas lire, comment M.Calder fera-t-il respecter sa loi si difficilement échafaudée ?That’s the question.000 L’Association Canadienne de Reconstruction, qui a vu le jour sous le nom d’Association Industrielle de Reconstruction et qui a changé son nom probablement pour déguiser ses origines, c’est-à-dire l’Association Canadienne des Manufacturiers, vient de faire circuler dans l'ouest une brochure où il est démontré — pour les gens qui ne comprennent p;is ce qu’ils lisent — que le tarif canadien est la meilleure chose au monde et qu’en demandant sa réduction les cultivateurs de l’ouest se trompeut étrangement sur leurs propres intérêts.Cette brochure contient aussi une lisle d'instruments agricoles avec les prix américains et les piîx canadiens et, de la manière dont on a fait la liste, 011 constate au premier abord que les machines sont meilleur marché ici qu'aux Etats-Unis.Or.quand 011 y regarde de près, c’est autre chose.Le Regina Leader s'est donné la peine de faire une petite enquête à ce sujet et il a découvert que les prix notés au Canada étaient toujours dans des villes situées à 3, 4 ou 500 milles de la frontière américaine.De cette manière, les frais élevés du transport compensaient et au-delà la différence dans les prix réels des articles cités.Or.le Leader a été plus loin et, poussant jusque dans les centres agricoles du sud de l’Alberta, il a découvert que la différence moyenne sur les sept articles cités par la brochure était, en faveur des Etats-Unis, de $137.50 pour le comptant et de $149.00 pour les ventes à termes.C’est-à-dire que le cultivateur canadien paye une taxe de $149.pour avoir le plaisir de vivre sous un gouvernement unioniste et celui de faire prospérer les sales affaires de Sifton, Mann, Mackenzie, W hue k Co.o o a Nous n’avons pas l’intention de prendre la cause de l'ignorance et de défendre ceux uni chercheraient à empêcher le peuple de s'instruire, mais ce n’est pas avec un système du genre de celui préconisé par le sena-tour l’ope qu’on pourra faire quelque chose de bon.La direction comme l'établissement des écoles sont entièrement du ressort provincial et le gouvernement fédéral n’a rien à y voir.Ce système scolaire national soi-disant neutre est aussi impossible à réaliser que dangereux à tenter et, même avec la stupidité de nos gouvernants actuels, nous 11e pensons pas qu’ils osent seulement l’étudier.Du reste, comme l’a fait observer le sénateur Daudurand, il faudrait d’abord modifier la constitution qui donne aux seules provinces le.droit de légiférer en matière d’instruction publique.Et il faudra autre chose que l’ancien cow-boy de Compton pour modifier la constitution.Le ministère du Travail vient de publier des chiffres intéressants sur l’angineutatiou du coût de Ih vie depuis mars 1914.Il en ressort que le budget d’une famille ouvrière est passé de $14 39 à $20.99 et il faut se souvenir que ce budget ne comprend pas les vêtements, chaussures, dépenses obligatoires, frais de médecin, médicaments, instruction et éducation, livres, récréations ou amusements, voy’ages possibles, etc.Nous donnons ces chiffres ci-dessous car ils valent la peine d’être examinés : Prix Prix Articles 1914 1919 Cts Cts Bifteck de bœuf, 2 lbs 48.0 71.4 Roli de veau, épaule, 2 Ibs 32.8 50.4 Veau, quar.devant, 1 lb 17.3 27.4 Moutou, quar.derrière, 1 lb 20.9 30.9 Porc frais, 1 lb 20.2 35.3 Porc salé, 2 lbs 36 S 68 0 Bacon, 1 lb 25.9 49 3 Graisse ou saindoux, 2 lbs 36.7 09:2 Oeufs frais, 1 douzaine 37.0 54 6 Oeufs chaulés, 1 douzaine 33.3 49 2 Lait, 6 pintes 53.4 82.2 Beurre de beurrerie, 2 lbs 61.2 103.4 Beurre de crémerie, 1 lb 35.5 58 0 Fromage, 1 lb 21.2 35.8 Fromage nouveau, 1 lb 19.2 34.4 Pain, 15 lbs 64.5 118.5 Farine, 10 lbs 32.0 67.0 Farine jt’avuine, gruau, 5 lbs 21.0 37.a Riz, 2 Ibs 11.8 24.2 Haricots, fèves, 2 Ibs 12.00 26.0 Pommes évaporées, 1 lb 12.5 22.2 Pruneaux, 1 lb 12.2 20.0 Sucre blanc granulé, 4 lbs 22 4 47.6 Sucre jaune, 2 lbs 10.4 22.2 Thé noir, ] lb 8.6 la.7 Thé vert, ] lb 9.1 15.3 Café, j lb 9.5 12.1 Pommes de terres, gallon 40.7 56 3 Vinaigre.] chopine .7 .9 Comestibles : $7.68 $13 05 Amidon à empeser 3.1 4 7 Eclairage et chauffage 191.0 299.0 Loyer 477.0 490.0 Grand total : S 14 39 $20.99 inaines, a provoqué une question de la part de l’honorable Rodolphe Lemieux, qui voulait savoir si le gouvernement était renseigné sur ce nouveau locataire et ses affaires.Sans rire, M.Thomas White, premier ministre intérimaire, a répondu que le gouvernement ne savait rien du tout là dessus et l’incident a été clos.Il n’en reste pas moins acquis que M.Sifton réalise 24% sur les emprunts que le Canada concède à la Roumanie,c’est-à-dire qu’il escompte les effets .canadiens tués sur les clients de Roumanie et “garantis par le trésor canadien." Si ce n’est pas du brigandage politique nous voudrions bien savoir comment cela s’appelle.Faibles d'esprit Une dépêche de Toronto nous dit que le Dr C.-K.Clarke, du personnel de l’hôpital Général de Toronto, a fait un rapport au juge Hodgins, commissaire spécial, sur l’existence grandissante (growing prevalence) de la faiblesse d’esprit dans la province d’Ontario.Sur 376 femmes et filles examinées par le médecin aliéniste, 258 ont été trouvées faibles d’esprit et 167 atteintes de maladies quelconques.Jusqu'ici, les activités du praticien se sont limitées aux femmes et jeuneo filles, mais nous allons en apprendre de belles le jour où il examinera les députés unionistes dj la province soeur.C’est la faute aux libéraux ! M.J.Archambault a attiré l’attention du premier ministre intérimaire sur le rapport d’une assemblée tenue à Toronto au cours de laquelle un orateur a dit : *¦ Le Canada entre enfin dans l’ère de la révolution.Nous sommes gouvernés par des décrets du conseil des ministres dictés par les financiers du pays.Levez-vous, et lancez un défi à ce gouvernement qui nous a enlevé la liberté de parole ", Et M.Archambault a demandé si le gouvernement avait l’intention de faire quelque chose à ce sujet._ ¦.- .Savez-vouîT ce’ que While’ a repôndu"?Que, probablement, l’orateur qui avait cela s’était laissé influencer par les arguments fallacieux de l’opposition.Elle est raide, celle-là.La lettre adressée au premier ministre intérimaire par le professeur Jas-A.Mavor, de l’université de Toronto, constitue une mise en accusation du gouvernement actuel relativement à sa politique d’immigration.On sait que le gouvernement se propose de déposséder de leurs terres les doukhobors qui sont venus ici à la demande 111 ê 111% du gouvernement d’alors, pour donner ces terres à des soldats soi-disant revenus du front, mais en réalité à des agioteurs et à des spéculateurs de la Colombie-Britannique.Or, les terres des doukhobors ne sont pas des dons de l'Etat, tuais ont ét£ payées en beaux deniers par ces colons, et voici que le .gouvernement s'en empare au mépris de.toutes les lois, au mépris de toute justice et de tout principe de propriété individuelle.Il faut retourner à la déportation des Acadiens pour trouver un ciiuie plus odieux dans les annales de la race anglo-saxonne et c’est ce crime que le “ ring ” de Toronto prépare en ce moment pour le plus grand avantage de ses amis politiques de la Colombie.Les terres achetées par les doukhobors ont non seulement été mises en culture, mais elles sont aujourd’hui très riches et ont d’excellents rendements, ün comprend la convoitise quelles excitent cher, les voisins trop paresseux pour travailler aussi bien que les doukhobors et obtenir d’aussi bons résultats.On comprend aussi que le gouvernement trouve plus facile de déposséder ces gens que les millionnaires du C.P.R et du C.N.K qui détiennent des millions d’acres appartenant an pay's.Spectateur 9 • 1 a {Vieil-]Vlelo s | Encore Clifford Sifton I L’établissement des bureaux particuliers de sir Clifford Sifton dans l’édifice canadien de Londres, bureaux où cet habile financier politicien escompte les traites rou- Aristocrates Cependant que nos législateurs demandent la suppression des titres, Sa Gracieuse Majesté Georges V, considère qu’il faut remplir les cadres au plus vite et elle prend des " sirs ” où elle peut.Hier, elle a été en chercher un dans les mines de l’Ecosse et ,d t-nain elle ramasse t a sans doute une “lady'' .dans quelque ruisseau de Londres comIme jadis lady' Hamilton, de galante mémoire.L’élévation (ou l’abaissement) du nommé Harry Lauder au titre de sir est à peu près ce qu’on peut trouver de plus ridicule et cette tentative de ressusciter une aristocratie de la noblesse quand celle du capital est en danger, semble indiquer de piel côté le vent souffle.Le bouffon enjuponné, qui est venu insulter les Canadiens-français jusque dans leur pays, était bien digne de tenir compagnie aux sir George-Enles Forter, sir Robert-Laird Borden, sir William Mackenzie, sir Donald Mann et autres Hibusliers politiques de notre pays.Tout ce joli moude est bien ensemble.Situation alarmante Jamais les demandes d’intervention n’ont été aussi nombreuses que cette année au ministère du travail et les grèves qui se succèdent un peu partout et so multiplient tous les jours en sont la cause.Les fonctionnaires de ce ministère sont littéralement sur les dents et, comme eux seuls ne peuvent pas se mettre en grève, ce sont les premières victimes du malaise général qui s’étend tous les jours dans le pays.Loin de s’améliorer, la situation ouvrière va s’aggravant tous les jours.Le travail et le capital, loin de s’entendre, semblent s'éloigner de plus en plus l’un de l’autre et, comme les nécessités de la vie coûtent de plus en plus cher, il n’y a pas de raison pour empêcher l’abîme de se creuser davantage.Cependant, notre gouvernement discute gravement des inutilités stupides et ne s’aperçoit pas que la situation économique du pays est dans uu danger immédiat.On dirait vraiment que le gouvernement fait le possible et l’impossible pour précipiter une crise qui ne peut être que fatale à notre pays.Le traité de paix ^11 a fallu 48 ans pour la revanche ! Le 26 février 1871.à Versailles, le fameux Bismarck imposait à M.Thiers, chef exécutif de la république française et à M.Jules Favre, les préliminaires d’une paix < i < i < > .* « ’ « > < > .• < ?t > (1 < > I ¦ 0 < ' < 1 > O .> “ S 19 a.m.De Mont-Laurier » " 5 41 p.m De Labelie, lo dimanche 7 52 p.m Do Shawbridge, le dimanche 10.01 p.m.— TERRES A VENDRE avec ou sans stock, demaudez circulaires.J.-K Parent, N.P., Saint-Jérôme.— M.Albert Ménard a ouvert, à Saint-Jérôme, un atelier pour la fabrication des meu blés, voit.urettes, jouets, etc.Il fait aussi les réparations de toutes sortes.M.Ménard qui est établi au No.3G rue Sainte-Virginie (Tel.Bell 174) sollicite l’en courugemeul de tous.— PERDU le G inai,"un billet de $403.00 à l'ordre de A.Desrosier».Si retrouvé veuillez remettre à M.J.-H.Desjardins, 82 Saint-George», Saint-Jéiôuie.— Mesdames, avez-vous besoin d’une toilette pour la belle saison 1 Vous serez émerveillées du beau et grand choix de Robes, Blouses, Sous-vêtements, Corsets, Bas, etc., que vous trouverez à mon magasin.Les plus nouveaux genres et les plus nouvelles couleur» dans le» robe» de toilette, jupons et cache-corsets en cièpe de Chine, Ba» de soie toutes nuances et tous prix, 55 cts à $2 2G.Une visite vous donnera le plaisir de voir toutes ces jolies choses.Vous êtes cordialement invitées.E-L.AUGER, marchand-tailleur, pour dames et Messieurs.— Le- graines de semence de choix de Déty, à l’once et à la livre, ainsi qu’ognonets et éeha-lottes sont en vente à la pharmacie Langlois, 1G4, rue Saiui-Georg**», piès du marché.La parfumerie nouvelle Garden Court, comprenant Foudre de toilette, très line^richement pai fumée, rose, blanche et brunette, 7ü cts la 1) îte, col i cream et ciêrne massage paifumée, 50 et» la bi î'p, poudre de talc surfine, parfumée, 35 cts.la boîte.1-e paifuin Garden Court se vend $1 50 l’once, écbantillan, 25 cl».Pellicules et kodak», uu assortiment complet ; 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qui s’y trouvent sont probablement la ; principale attraction ne l'endroit, car ' ils sent Comptés parmi les plus Peaux d’Amérique.Surplombant tous deux la mer bleue, les amateurs peuvent tout en se livrant à leur sport favori, respirer les effluves salins et vivifiants de l’océan.L'un des terrains a 2,500 pieds de long et l’autre 6,000 pieds.La plage, les magnifiques routes qui rayonnent de la ville vers l'intériour, la pittoresque baie de Passamaquody, toute parEomée d'iles boisées et à demi sauvage;, qui étend ses ramifications nombreuses tout auteur, offrant ainsi ! les plus grands avantages pour le cano- '! luge, la pêche et le yachting, ont encor» contribué A faire de St.Andrews un véritable petit paradis terrestre.Lu Oompaftnic du Pacifique Canadien, dont |e réseau dessert efficacement ee point intéressant, v possède encore une superbe hôtellerie reconstruite récemment et qui offre toutes les commodité» des grandes villes aux visiteur»: l’Algonquin, tel est le nom de l'hôtel, est en effet l’un des plus luxueux dirigée par eette compagnie.La ligne do navires qui fait le service entre Boston et St, John, N.B.amène aussi un grand nomhro de touristes américains à St.Andrews.Lord Shaughnessy est l’une des personnalités les plus en vue qui ont fait de St.Andrews leur résidence favorite?il y possède une vaste propriété but laquelle il s’est fait construire un véritable château, et l’on sait que c'est à St.Andrews, que feu Sir William Van Horne aimait à aller se reposer des fatigues de la vio active qu'il mens jusqu’à la fin de sa ri*.Fra nce-A mériq ue Iaj numéro France-Amérique d’avril 1919 contient uu article de M.Jules Lefaivre, ministre plénipotentiaire, ancien ministre de France en Uruguay, sur M.Baltasar Bruni, le nouveau président de la République de l’Uruguay,— M.Ernest de Montgolfier, directeur de la Banque française pour le Ëtésil, donne ses impressions du Brésil pendant la guerre : la concurrence économique allemande.— La République do l’Equateur • sa vie économique, commerciale et financière pendant la guerre, fait l’objet d’eue importante étude de M.Victor M.Rendon, ancien ministre plénipotentiaire de l'Equateur.Etc., Etc.Numéro spémen gtatuil.Abonnement annuel : $G 00 A vendre ou à louer Un moulin avec machinerie pour préparer la boi» do sciege.Engin de 30.forces.Chaufferie.Grand terrain situé au bord de la rivière des Prairies à 10 minutes du Pacifique.Bon centre pour cio» de boi» de sciage, de chauffage, charbon.Bonnes conditions.EMERY PREVOST, Saint-Vincent-de-Paul Canada Proviuco de Québec Municipalité de Saint-Hesmas EXTRAIT des minutes de rassemblée du conseil municipal de Saint-Hernias, en date du vingt-huit avril mil neuf cent dix-neuf.Eu vertu des pouvoirs accordés au conseil municipal de la municipalité où un règlement do prohibition a été approuvé par les électeurs suivant les articles 1320 et 1321 de» Statuts Refondus de la province de Québec 1909, section 15.chapitre 5, à l’effet que co règlement peut être révoqué par un autro règlement du conseil municipal de la municipalité intéressée.l,o présent règlement est proposé par lo conseiller Joseph Chénier, appuyé par le conseiller Nap - L Laurin : Attendu quo, dans le cours du moi» de juillet 1915, en vertu de» articles 1320 et 1321 do» Statut» Refondus do la Province de Québec 1909, section 15, chapitre 5, un règlement prohibant la vente de» liqueur» enivrantes et l’émission des licences pour la vente d’icelles dan» le» limites de cette municipalité, a été adopté ; Attendu que ce règlement peut être révoqué par un règlement du conseil municipal de cette municipalité j Atteudu, cependant, que pour prendre effet ce lèglement de révocation devra être soumis à l’approbation des électeurs, en la manière et d’après les formalités prescrites par l’article 1321 tel qu’amendé par le statut 6 Georges V, 101G ; Qu’en conséquence, il soit déclaré par le présent règlement que le règlement prohibant la vente des liqueurs cuivrante» et l’émission de» licences pour la vente d’icelles, passé dan» le cours du mois de juillet mil neuf cent quinze, éîi cétiè municipalité, soit révoqué, câs»é et annulé, et que le présent lèglement soit soumis à approbation des électeur» de cette municipalité suivant les foi nullité» exigées par la loi AD.LEROUX, Maire JOSEPH LAÇASSE, Secrétaire-trésorier Je soussigné, secrétaire-trésorier de la municipalité de la paroisse de Saint-Heroins, douue avi» que le cinquième jour du moi» de juin 1919.à dix heures du matin, g la salle do» session» ordinaire» du conseil, aura lieu la votation uu scrutin secret, dans ladite municipalité, aux fins de décréter »i le règlement ci dessus doit être'approuvé du désapprouvé, suivant le cas.par les éleoteur-.Donné à Saint Hennas, ce vingt huitième jour d’avril 1919.JOSEPH LAÇASSE, Secrétaire-trésorier Province de Québec Municipalité du village de l’An nonciation A une session générale du conseil municipal du village de l’A-ceusion.tenue au lieu et à l’heure ordinaires des délibérations dudit conseil, le lundi cinq mai 1919, et à laquelle session sont présents : le maire Alfred Robidoux, et les conseillers Ovide Giroux, Guillaume Ma-rois, Mélasippe G un)-, Charlemagne Denis, Henri Gariépy et O.rias Giroux, formant le quorum dudit conseil, sous la présidence de M.ie maire.REGLEMENT No 25 Abrogeant le Règlement No 19 relatif â la vente des liqueurs enivrantes et alcooliques Vu la requête adressée à ce conseil lo vingt et un avril dernier, 1919, par un grand nombre d'électeur» do cette municipalité, demandant la cassation du règlement No 19 de prohibition ; Vu qu’il est juste et raisonnable u’accéder à la demande de» signataires de ladite requête dan» le» circonstance» actuelle» ; Vu l’avis de motion donné à cette fin à la detnièro session de ce conseil ; Il est résolu et statué par Règlement No 25 de co conseil comme suit, sur proposition du conseiller Mélasippe Guay, appuyé par le conseille! Henri Gariépy, savoir : ; lo Le règlement No 19 de ce conseil, relati à la prohibition de la vente des liqueur* enivrante» ou alcooliques est par le présent règlement révoqué et annulé à toutes fins que do droit ; 2o Ce règlement sera soumis suivant la loi aux électeurs municipaux de la municipalité pour approbation et n’entrera en vigueur qu’a-près cette approbation seulement conformément aux disposition» de la loi de Tempérance de la province de Québec ; Voulez-vous acheter, à des prix modérés, des marchandises de qualité supérieure ?Aiiezà^ ja Librairie Prévost Rue Sainte-Julie Saint-Jérôm( SANTAL capsuus .MIDY lnofTenutf.• ’un« pu-rtté absolue, guéril en 48 HEURES le» écoulements qui I ex’ges««nt autre fat* tlr> semaines de tr-rte, ment p*r le cojehn, )c cubtbe, les eputs et les injections.3o 1-e secrétaire-trésorier de ce conseil sera tenu de transmettre suivant la loi une copie authentique du présent règlement uu percepteur du revenu provincial pour le district de Montcalm.(Signé) ALFRED ROBIDOUX, Maire .-.¦ >< R.PARLANTE lllli Agent d’AssuranccV contre l’incendie 228, rue Labelie, [Saint-Jérôme ’T ms iüiUiUiUiUiUiUiUiUiUüUUÜi «fer* CCÛ* Ulie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois dt charpente, Bois préparé, Tournage, Découpage, etc.Ancienne tnaaiif.Limoges, près du moulin a fariuu Jules Drouin SAINT-JEROME crc.ftx Aviateurs anglais et italiens fraternisant ensemble.EVENTIONS H ( Protégée» en tous pays K SI vousavet uni-inventlonad/Yeloppst «a prot/ecr.une marque do commerce 'n,f ; d?.r K'',rer- vcuillox commun!-rjucr avec non*.v,^"iL°.l’Acrhn(!;'‘ror-" de (»lre pour !*¦ recherches necen-alrcs.flou» ro,,s ‘ e no# conseil» et nous X?u * „doT1 nr r on.tou» renteigne- mentaque vous désirez.PIGEON &LYMBÜRNER SrAÏlCHEL «OILII ('¦r.U, 0«tl«*'l AUTRerot» ~~ ' ’ PIGE°N * OAVtS le plus puissant tonique naturel, et alors vous pourrez continuer sans crai fcanu défaillance la route de U vie et atteindre le but que vous rire* — «icci H.Ia: \in St-Michel est un vin pur, délicieux, réconfortant fait avec des raisins de choix provenant du domaine de St-Michel et reconnu par le* sommité* médicale* comme riche en fer, en tanin et en ael* cMicnticl.w à la vie— employez-Je régulièrement, la cure ac fera agréablement et «ûrement.g^liçr^Powâr” MONTH CAL DES FLEURS NATURELLES Avez-vous liesoln de fleurs naturelle* quelque occasion que ce soit: fête», uulss mariage», décès, eU\ ?Adresse/vous il U l’IlARMAOIE b Wli-.U qui représente ici la fameuse n •McKenna, de Montréal.Choix sur catalo t rornpte livraison.MATERIEL IMIOTOHRAPIIIQUi Oo trouvera aussi A la pharmacie Ko (les kodaks et tous les accessoires voulu* faire de la photographie.0atMi Le VIN ST-MICHEL se prend à la dosed .un verre d vin avant les rcj>as et chaque fois que le besoin s’en fait sentir."H ’fsr Or C.P.At.BOIVfN, WILSON & CIE, Limitée, (S*»l, Air»i.),468, St-Paul Oued, Montréal EASTERN DRUG CO , Boston, M ass., (Agents pour le* Etats-Unis.) Le Corps Royal d’Aviation.Un pilote examinant une bombe aérienne de 25 U*.( Photo* craetrwuttunl fournies par Is Poeiftiis Canadien.) mm mmm ¦»• A.Z -.,T/'T STT * *• -r 'L'rpi mm, fcmà 7.K *: ;»> ‘ Jk ¦; Kl ’ We& m&ÊËSÊËM mmm L'ATENII; DÜ XUiUJ
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