L'Avenir du Nord, 7 avril 1916, vendredi 7 avril 1916
Vmgtl&mc année — No.Journal hebdomadaire -— Deujt sous le numéro Vendredi, 7 avril 1916 zsa&wse.WS W W ” ORGANE LIBERAL oo DI5TRICT DtTERREBONNE LX mtrr DI C AVI Min ut oaks li piwu «tint **W1 ytnnowj pis^rtnu M*$ *• C qao«uj*t Ça.SA*k3Tt-> Abonnement Canada] .| Etats-U rds].Strictement payable d’avance.61.00 Juk Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE Annonces: IJ c.la ligne agate, par insertion.A no .oes légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; Ce.la ligno, insertions subséquentes.4C5^>st.X7"W ¦ • L’ARTILLERIE DES SOUS-MARINS N.ma savons quo la valeur m li .lire du sous-nu rin est intimement liée aux qualités de ses nrti iers et de son équipage, à la nature et à l’endurance de ses moteurs de propulsion ; ajoutons que le succès d’une attaque dépend encore non seulement de la disposition de son armement, mais du nombre et de la puissance dts é éments qui le convoient.L'arme principale du sous-marin est la torpille, qui est elle-même un engin automobile sou-marin de dimensions léduites (-1 m.de Ion gueur et 0 ni 450 de diamètre t u maître couple.) porte dans sa partie conique avant une charge d’explo- fs dont le poid- peut att< iudre 150 kilos et qui est capable d’anéantir en quelques secondes l’une des plus belles unités de combat.Qui ne connaît pas la torpille, dont tant de journaux et de revues illustrées ont parlé ?.Sa foi me de cigare rappelle celle des pnmiers sous-marins.Elle est propulsée par deux hélices jumelées actionnées par uu moteur alternatif a air comprimé alimenté par un réservoir en acier au nickel, tenipli au piéalable d'air sous-pression à 100 kilogrammes par centimètre carré.Des mécanismes délicats réglables à l’avance, as«ujeliisseut la torpille à naviguer à des profondeurs d'immersion déterminées.La trajectoire que doit suivie la torpille pour rencontrer le navire ennemi est imposée par des gouvernails verticaux et horizontaux commandés par des moteurs à air comprimé qui agissent sous l’tfit-t de plusieurs appareils automatiques très ingénieux, tels que pendules, pistons hydrostatiques, appareils à action ceutri-f.ge.Sous lc*ur action, la torpille est rappelée automatiquement sur ia trajectoire pour laquelle elle a été réglée.La torpille est lancée par les sous-raarins, soit a l'aide de tubes placés à l’intérieur, «-oit par deux types d’appareils de )ar -cernent connus sous le nom d’appareils de déclanchement et d’appareils Di*« wit-cki.Dans les premiers, la torpille est lancée sous une chasse d'air comprimé, dans les seconds par des mécanismes complexes commandés de l’iutéti-eur riu sous-marin.Pendant sa course vers le but, la torpille arme automatiquement, un percuteur qui, j ar choc sur le bâtiment, déterminera l’explosion de la capsule de fulminate de mercure et provoquera l’inflammation do la charge.Le sous-marin doit évidemment pouvoir lancer ses torpilles avec le maximum de chances de succès ; la disposition de son at moment devra satisfaire le mieux possible à ce ptincite.D’autre part, malgré des croisières possibles de deux mois, les torpilles devront être prête.*- à lancer à chaque instant, c’est-à dire qi/elh s devront être en bon état d’entretien.Cotte condition emportante est favorisée par l'emploi de tube* lances-torpilles intérieur**, qui permet tent à l’équii .ige d’avoir les torpilles constamment sous leurs yeux et de les conserver en parfait état.Elles sont ainsi soustraites aux effets «le la pression extérieure qui, à des profondeurs d'immersion de trente mètres, atteint plu** de troi** kilogrammes par centimètre** carré.Ces effi tH peuvent nuire à la résistance de certains organes de la torpille, tels que ses ré servoira d’air sous pression ; le contact permanent de l’eau **alée cause des oxydations nuisibles au fonctionnement des mécanismes yue nous avons déjà cités comme étant ttès délicats.Sur les sous marins récents, les tubes de lancement intérieurs sont placés par groupes de deux à l’avant et à l'arrière.Quelques sous-marins possèdent en outre des tubes intérieurs transverpRUX permettant de lancer les torpilles par le travers.Ces deruiets tubes sont encombrants du fait qu’ils occupent la plus grande, partie de la larçour du sou-tnarin et qu’ils doivent avoir une partie amovible pour permettre l’introduction de la torpille dans le tube.I^*s torpilles sont aussi lancets par des appareils mécaniques de lancement disposés sur le pont du sous marin ; i s sont généralement constitués par une légère carcasse métallique fixe ou orientale, Ht dans laquelle est maintenue la torpille à l’aide de sangles métalliques et de venous.Ces verrous sont manœuvré* de l’intérieur du sous marin par des mécanismes à air comprimé.Leur déclanchement, au moment de l’attaque, libère la torpille, ouvre la soupape d’air du moteur à air comprimé qui actionne les hélices.L'emploi des appareils de déchu -chôment exige le déplacement du sous-marin au moment du lancement, tandis que le** Drsr wiofki permettent, pir une rotation de la torpille autour d’une mâchoire emprisonnant la queue de la torpille, la visée dans l’azimut du buta torpiller.Arrivée dans cette position, la torpille est libérée par une commande â air comprimée qui fait ouvrir la rnâ h >ire de retenue, le moteur se met alors en marche et ac tionne la torpille vers le but.Incontestablement, ce sont les tubes intérieurs cpii conviennent le mieux ; s’ils ont l'inconvénient d’être encombrants et de compliquer la construction du sous-marin, leur emploi, en outre des avantages cités ci-dessus, procure celui d’éviter l’encombrement du pont et do diminue! ainsi la résistance offerte aux filets liquides.1 I^*s premiers sous-marins de 120 â Lr>7 tonnes, du type •• Narval •• et '• Sirène •» avaient quatre appareils lance-torpille extérieurs pour torpilles de 450 millimètres de diamètre ; les types «• Circé •• de 350 tonneaux en ont.six, et.les •• Puviose•• ue 100 tonnes en ont sept, dont un tube ur.Avec les •• Gustave Zédé *• de «S00 tonnes le nombre des appareils lance-torpilles ost porté à huit dont doux iut»es intérieurs.L’augmentation de l’armement n’est pas en propor tion avec celui du tonnage ; cVst donc une raison fie pins pour préconisa l'emploi des tubes Ultérieurs longitudinaux et tranaversstîx, dont le rendement militaire, nettement sup'-r.eurs aux appareils extérieur**, est prouvé surabondamment par les résultats de la guerre navale actuelle.Aujourd’hui, les sous-marins ont aussi un armement en canon** qui était péjâ piévu cou tri* les avions et dirigeables, qui **ont des ennemis dangereux des sous-marin**.I< est tveonnu aujourd'hui que le calibre de ces canons doit être porté à 100 millimètres si l’on désire per cer la coque tiop résistante de certains cargos contrebandiers et répondre au feu des bâtiments légers chargés de la cha****e aux sous-marins eu cas de retard dans la p’ongée.s futurs Hous-marins de grand tonnage devient doue, dans l’avenit, êtie munis de quatre tubes lance-torpilles intérieurs longitudinaux at de deux transversaux pour torpilles de 450 millimètres.Leur artillerie devra comprend!e deux curions do 100: l’un, à l'avant, l’autre â l’arrière du blot kuusN.L* ur installation sera facilité du fait de l’absence des appareils de lancements extérieurs.L’armement du sous-marin peut être encore amélioré, dans certaines limites, au détriment de la vitesse, dont l’avantage tactique n’a pas la mène importance que pour le bâtiment de sut face, puisque le sous-marin peut échapper à l’ennemi en plongeant.Jusqu’f ù seront poussés l’armement et l’utilisation du sous-iimriii ! Le Sous-tuariu moderne n’est-il pas susceptible de posséder d’autres armes » ffeodves ou défensives et de remplir d'autres »ô es militaires que ceux que nous connaissons ?'Les détails des opérations de la guerre navale actuelle nous donneront d’autres indications pour l'avenir.Mais pour !e moment, nous devons ptévoir des sous-marins endurants, a moteurs à combustion, robus tes et éprouvés, à tubes ante torpilles intérieurs, et, munis d'une artillerie capable ti imposer obéissance aux bâtiments légers destinés à la chasse des sous-marins.Lieutenant de vais-eau Va’d-lloi’HDOin ?mm nxa# mm mm mpri mm mmm* î -< peli-Flelo i- | * ftVrftrnfjfflml*ftrmflvfi*r?îÆflrrimifi*.fnrflfrAîiVî' • -—— Extravagances des travaux publics La guerre venait à peine d’éelater que le gouvernement Borde u se mit en frais tie prêcher au peuple canadien la prudence dans les affaires et l'économie absolue dans l'administration, en vue d'amortir les résultats certains de la guerre.Mais le gouvernement Borden a t-il suivi ses propies conseils • Le rapport annuel du ministère des travaux publies (exercice 1914 là).qui couvre huit mois de guerre, nous édifie sur ce point.Pendant cette période, le Canada a dépensé sur ses travaux publies $1,291,979 de plus (pie l’année précédente.Let dépenses totales du ministère, pendant Pans née 1913-14, avaient été de $27,991,386 pendant l’année 1914-15, elles se son; montées à $29,6211,81 ti II convient de rappeler ici que pendant l’année 1910-11, la dernière année complète de l'administration libérale, les dépenses sur les travaux publics ne dépassaient pas $11,607.087, guère plus d'un tiers des dépenses de la dernière année fiscale.L’excuse favorite du gouvernement Borden, c’est que ces lourdes dépenses étaient indispensables pour compléter les grandes entreprises nécessaires à la prospérité publique : ce prétexte tombe de lui-même quand on voit, dans le rapport, que le gouvernement n’a dépensé, en 1914-15 que la somme de $0,000,000 sur ses grandes entreprises, savoir.le havre de Québec, la baie de Courtenay, le havre de Vancouver, le havre de Victoria, le havre de Toronto.Mais le rapport nous apprend également que 101 edifices publics ont été en construction pendant l'année, c’est, là qu’il faut chercher la raison réelle de cette augmentation de dépenses.Lu plupart de ces édifices — dont plusieurs sont entièrement inutiles—ont été entrepris pour d.s tins politiques, purement et simplement : leur valeur principale pour le gouvernement réside dans le fait qu'ils engageront des districts douteux à soutenir le gouvernement conservateur lorsque l'heure des élections sonnera.Allemands et Autrichiens au Canada Sait-on que, d'après le recensement de 1911, il y avait à Montréal 1,586 Autrichiens et 11 mgrois, tilt) Allemands âgés de 21 ans et plus ?Dans tout le Canada, il y avait 121,430 Autrichiens - Hongrois, 89,577 AI le ma ml s.Dana In province de Québec seule, il y avait 3,860 Autrichiens-Hongrois et 1,897 Allemands.Une solution à la question du bilinguisme A une grande assemblée qui vient d’être tenue à l'Auditorium, de Québec, sous les auspices de la jeunesse liberale, l'honorable M.Geo.-P Graham a prononcé un discours dans lequel il a traité des principales questions qui occupent en ce moment l'attention du public canadien.Parlant de la question bilingue, il a dit qu’il est temps pour les hommes publics de travailler à mettre tin aux discordes qui existent dans notre pays.Ce n’est pis devant les tribu- naux qu'une telle difficulté doit être réglée.$i le Conseil Privé annulait le règlement dont on se plaint, le gouvernement ontarien ne tarderait pas à en adopter un autre analogue.L honorable M Graham croit que le gouvernement fédéral devrait intervenir et suggérer au gouvernement ontarien de confier la solution de la ditli-culté à six hommes publics les plus en vue et les plus digues de la confiance populaire, dont trois seraient choisis par le gouvernement fédéral.Il est certain qu'en moins d’un mois ces hommes pourraient soumettre un règlement qui serait acceptable pour | j tous les intéressés.; Ce que la guerre coûte à la France M.Péret, au nom de la commissftSfi du ! budget, vient de déposer à la Chambre des députés, en France, son rapport sur la demande de crédits pour le deuxième trimestre de l’exercice 1916 • ces crédits s’élèvent à 7 milliards 847 millions de francs ($1,569,400.000).Lu dépense totale de la France, du 1er août 1914 au 80 juin 1916, se sera élevée à 46 nullards 781 millions! de francs ($9,856,200,000), dont 87 millards ! ($7,400,000,000), pour les dépenses mili- ; taires proprement dites ; l’ensemble des j 'ressources réunies au 29 février 1916 monte à 84 milliards 811 millions de francs ($6,862,000,000); Il y aura une douzaine de milliards ($2,400,000,000) ù se procurer encore jusqu’au mois de juillet prochain : on a en vue cet ens< tnble de ressources qui ne feront certaine ment pas défaut.De petites douceurs pour les journaux conservateurs Le rapport annuel de l’auditeur général (exercice 1914-15).présenté à la Chambre des communes le 8 février, nous apprend que les journaux fidèles qui soutiennent le gouvernement Borden, n’ont pas été négligés dans la distribution des fonds publics au cours de l'année.Parmi les journaux qui ont reçu de fortes sommes, les suivantes sont à noter: Montréal Gazette: impressions $105,076 ; annonces $5,824.La Patrie, de Montréal : impressions $29,684 : annonces $5,959.L'JÎréarment, de Québec: impressions $28,986; annonces $6,834 ! Il ntnijtcy Teliyam: impressions $17,094 : jannonces $4,90*.Moncton.Times: impressions $20,225 ; annonces $1,045.Halifax lierait!: impressions $18,868: annonces $8,857.Saint-John Standard : impressions ; 11,702 : annonces $3,431.Quebec Chronicle : impressions F '.¦>7 : annonces $6,191 Pour les annon .- seules, le Toronto Mail and Kinpirr a reçu $6,871, le Toronto JVcvs : $6,266.le Toronto World $4,688.le Toronto Telee/runi $5,701 et le Montreal Star $4,260.La prohibition dans l’Ontario A la législature d’Ontario, mardi, la se- j conde lecture du bill de prohibition s’est effectuée sans (pie le moindre murmure ne ; j laisse prévoir (pie I on y fasse opposition, | Hors de la troisième lecture.Cette seconde (étape du bill a même été saluée par de bruyants applaudissements des deux côtés de la Chambre.Les députés conservateui s qui étaient opposés à ce projet de loi, (ont dû être convertis par le discours du premier ministre II ears t ou encore sont restés en dehors de la Chambre, car il n’y a pas eu le moindre indice d’opposition, ni d’un côté ni de l’autre.•• Les Annales ” M.Louis Barthou.ancien président du ; Conseil, dans une de ses •• lettres à un jeu- j ne français, 11 qui sont lues avec tant d’empressement, parle cette semaine nu lecteur des Annales de la délicate question des " e ' és ".Ce numéro contient, en outre, des impressions de voyage en Suisse j de Maurice Donnay, un bel article d’Henri ! de Régnier sut la fête anniversaire de Washington, et les articles habituels d'Emile Fiignet, Yvonne Sarcey, Chrysale, le tout illustré de magnifiques gravures eu taille-douce.Abonnement d’un an: $5.60.51, rue Saint-Georges, Paris.••Le Journal de l’Université des Annales’ Le double numéro du Journal de l'Uni- \ versite des Annales (du 15 mars) est particulièrement brillant et varié.Il contient, (¦rire mur.s, l'émouvante conférence de M.1 îrieux sur les soldats aveugles ; celles du poète Jean Richepin, sur le drame au temps de Shukespeare ; celle de M.Henri! Cain, sur la poésie des chants russes ; la suite des conseils pratiques du docteur Ra-oui Baudet,- à 1 usage des infirmières ; le tout abondamment illustré et accompagné de morceaux choisis des plus célèbres écrivains.On s’abonne.51, rue Saint-Ceorges, à l’ai is.Un an, $8 00.Pensées L’Anglais traite ses affaires comme un plaisir, et ses plaisirs comme une atlaire.Un Anglais Eu quelque état d’itidépi ndance que nous élèvent la fortune, le génie, l'autorité, la Vertu, il reste en nous des liens que nous ne saurions détruire qu’eu nous séparant de la nature et de l'humanité, solitude chimérique qui, fut-elle réalisable, ne serait que la mort voilée par l'orgueil d’un nom fastueux.LaCOUDA IRE Au Parlement d’Ottawa La Chambre des communes rejette la demande de sir \\ îlfrid Laurier d’une enquête parlementaire.La Chambre a rejeté la proposition de sir Wilfrid Laurier qui demandait l'institution d’une commission parlementaire chargée de faire une enquête sur l’adminis-tion de la commission des munitions, mais elle a accept e la proposition de M.Borden d’une enquête par une commission royale.Quatre députés conservateurs ont voté avec l’opposition.Ce sont l'honorable Andrew | Broder, MM McLean, Momlou et Lamarche.* Lorsqu'une enquête fut demandée à la Chambre, M.Borden refusa en disant que le comité des munitions ayant été nommé par le gouvernement anglais, ses actes ne regardaient pas le gouvernement d’Ottawa.Mais quand vinrent les accusations portées par M.Kyte et M.CarvelI, le premier ministre comprit qu’une enquête s’imposait.Toutefois, en accordant un empiète par une commission royale, le gouvernement ne se rend pas au vœu de l’opinion publique qui désire une investigation complète par une commission parlementaire.Pourquoi le gouvernement limite-t-il son enquête à quatre chefs d’accusation ! Tout simplement parce qu’il veut tenter de couvrir h\ ministre de la milice Sam Hughes et ses amis, puis aussi la commission des munitions créée par le gouvernement.Pour toutes ees raisons, sir Wilfrid Laurier a énergiquement protesté contre une enquête par ur.e commission royale.La lune de février Ceux qui ont été surpris de la température d hiver que nous avons eue a la fin de mars, j seront sans doute heureux de savoir comment ! il se fait que cette année la lune de février n’a j commencé que le 3 mars pour durer jusqu'au 1er avril.Nous avons doue passé tout le mois de mars sous une lune de février Si l'itfluence de la lune est pour quelque chose dans la température, il n’y a tien détonnant à ce que nous ayons eu un froid d'hiver à une époque considérée être le printemps.Voici l’explication que nous trouvons dans nos échanges : Afin que la fêle de Pâques fût toujours ce-lébtée le même jout dans tout le monde catholique, il fût décidé, au concile de Nieée en 325, que cette fête serait toujours le dimanche qui suivrait la pleine lune après les équinoxes du printemps.D'après ce concile, les équinoxes du printemps arrivent le 21 mars, à C heures du matin.Tl suit de là que la lune qui arrive à «on plein avant cette da*e n’est pas la lune du ptintentps ou lune de mars ; c’est donc la la lutte du mois ptécédent, ou de février.Pour que la lune «oit du ptintentps, il faut qu'elle ait son plein ou naisse après les équinoxes.C-ttte lune qui a son plein, qui nail après les ë-qui ttoxes, est la lune du printemps et doit prêt -die le nom du mois dans lequel commerce le printemps, et ce mois est mars.Cette lune, d'après la coutume de nommer la lune du nom du mois de l’année solaire, doit se nommer ••lune de mars".Comme le concile de Nicée a pris pour poiut de départ le plein de la lune il peut se faire que la lune du ptiuteiups ait sun plein en avril, ce qui a lieu celte année.La lune ayant eu sor.plein te 21 mars, à minuit et quelques minutes, cinq heures et quelques minutes avant les équinoxes, cette lune n’était pas la lune du printemps La véritable lune du priutemps est celle qui a son plein le 18 avril, à minuit et 13 minutes du matin.Au concile de Nicée on décida que Pâques serait daus le dëcours de la lune de mars : nous pouvons donc dire que cette lune de Pâques est la lune de niar».Ainsi, nous sommes d'ac- | cord avec les Juifs, qui ont continué la coutume des quarto décimaus et qui appellent notre lune de Pâques Lune tfc Xisan, Aussi cette année la lune de Pâques et 1a lune de Nisan sont la même lune, puisque les Juifs célèbrent leur fête de Pâques le 16 avril 1916, à la tombée île la nuit., concile de Nicée, en 320, dëci ia que le j utr de Pâques serait universellement fixé chaque année au dimanche qui suit immédiatement le quatorzième do la lune de mars, après ' AFFAIRES MUNICIPALES L’INDUSTRIE A SAINT - JEROME Deux propositions intéressant l’industrie à Saint-Jérôme sont actuellement devant le conseil municipal et seront probablement «ouiniaex au peuple.Elles sont venues toutes deux sur le tapis, à la dernière séance du conseil, tenue lundi dernier.Voici, en peu de mots et le plus exactement possible, la substance de ces deux propositions PROPOSITION DE TON N A N COU HT ET AUTRES MM.de Tonnancourt, Lemieux et autres, industriels, de Montréal, veulent venir txploi-ter la manufacture Cinion pour y travni’ler lu laine, fnbtiquer des tricots et divers vêtements en laine.Ils s’engageraient à construire un édifice au moins aussi grand que celui qui existe déjà, construction qui coûterait de $15,000 à $20,000 ; â installer daus les divers édifices des machines pour au moins la valeur de $15,000 ; à payer, pendant dix ans, $200.de taxes foncières, eu plus la taxe de l’eau et, si besoin est, l’éclairage électrique au taux ordinaire ; à payer $300,000 de salaires en dix ans.En retour, la ville pet mettra à MM.de Ton-naricoiirt »v Cie.d’emprunter sur la propriété le montant de $15,000, lequel emprunt set a, de plus, garanti par la ville Au bout des 10 ans, MM.de Tonnancourt >v Cie seront propriétaires de la propiiété Cimon, s'ils ont rempli tots leurs engagements.De plus, si ces messieurs ne prennent que cinq nus à payer les $300,000 de salaires, au bout de ces cinq ans, la ville leur payera $10,000 qui devront être employés à diminuer l’empruut de $15,000 garanti par la ville i puis ils deviendront propriétaires de la propriété Cimon, pourvu que, p( ndant les cinq années suivantes, il« continuent, de payt r chaque année, en salaires, la même moyen e de $60,000.Nous sommes en faveur de cet arrangement parce qu’il aura jour résultat d’attirer ici une nouvelle industrie, parce que MM.de Tounau-court «fc Cie sont des hommes sétieux, responsa-b es et riches, M.de Tonnancourt surtout; parce que, par cet arrangi ment, nous ouvror.s une manufacture qui est fermée, nous y installons une industrie qui retiendra ici des familles et en attirera d’autres ; parce que nous assurons à 8aint-Jérôrae en surcroît de revenus [ar les taxes, de plus, la circulation parmi nous o’une nouvelle somme d’argent annuelle d’au moins $30,000 ; parce qu’il importe de f ire rouvrir au plus tôt une manufacture qui ne rapporte rien actuellement à ia ville et dont l’eutrelien et les assurances sont à nos charges; puce que l’industrie que veulent établir ici MM.de Tonnancourt •«> n* v uujourd'Uui.f*üe.la Ladt»- ou U - p»»ur JJ.ÔU.Traitement d'estai gratuit sur deiuuiule.National Druj* &.Chemical Co.o£ Canada, Limited Toronto - - Ont.13 K Les élections municipales de Montréal Les élections municipales de la ville df* Montréal ont eu lieu lundi dernier.AL Médéric Martin a été réélu maire par une forte majorité c».»ntie .-es deux adversaires MM.LApoiute et McDonald.Au poste de comiôleur*, nerf candidats briguaient les suffrages.M.E.-W.Villeneuve et Al.Ross ont été élus, le premier par une grosse majorité sur tou* -en concurr»fits.M.Tancièie Mar-il, qui est arrive troisième, n’a été battu par AL Ko-s que par 2 33us félicitons tous les nouveaux élus et plu- spécialement M.le contiôleur E.-W.Viî-leueuve dont les connaissances, l’expérience, l’activité, l’indépendance de caractère seront trè* utiles à la vüle de Alontréâl.Al E W Villeneuve est le fils de feu î’h v non»nie J.-U.Villeneuve qui fut maire de Montréal.Il est donc le frère de notre concitoyen AL Jacques Villeneuve.K » 1908.alors que i admini-trat-’on rounicij pale »le Aîoutréal commençait à être corrompue M.H-W.Villeneuve se pré».en»ait dans le quartier &&int-Jean-Baptiste dans le but de travailler à démasquer les cxp’oiteurs publics.Bien que défait, M.Villeneuve avait atteint son but, c’est-à-dire qu’il avait démo »tré clairement qu'il existait de la mslver-ation d ma l.es Tablette Baby’s Own sont garanties être absolument pures et ne pas contenir de drogues pernicieuses par un analy-te du gouvernement.Quand une mère en Lit une f«*is uSige, elle ne voudrait plus avoir autre chose pour ses petitu.A ce sujet.Aime G» orge» Tai -Ion, de Noelville, Ont., écrit : — “ Prière de m’envoyer deux autres boîtes de Tablettes B i-1 y’s Own car j’ai constaté qu’elles étaient si bonnes pour mon bébé que je ne voudrais pa-m’en passer ” Ces Tablettes «-ont ( n Vente ch z les mai chat.ds de ri mèdes ou envoyées par poste sur réceptions de 25c.pour une boite par la Dr Williams Medicine Co., Brockvillp, Ont.— La Névralgie est généralement cauférpar une déprps-ion nerveuse.Prenez d»» temp- en temps I Asaya N ural p*»tr l’épuisement nerveux.Ecrivez pour un é-hanti Ion gratis à la Cm JJavis à l^awrence, Montréal.BLE MF ° O LES JOUES PALES ET indiquent que le sang est appauvri »*t que Pestoniae.n*assi:uilo pas ciiiiv i a bleznent les aliments.Kn effet, les conditions phvsiqu *s de la f«*mm«‘ *• n1 toujours reflétées sur son visage.pâleur, les taches, les boutons l«* teint terreux ou les yeux ternes disent quo VOUS AVEZ BESOIN DES “Beecham’s Pills”.Les femmes qui sont sujettes à e« s conditions ne d -vraient pas attendre, au contrairo t ll»*s devraient se préval *ir do Durs L *:i s et salutaires effets.Ijos “Beecham’s Pills” sont préparées pour donner le soulagement r«-quis.Elles nettoient l’organisme des impuretés, stin; don» doucement le foie, régularisent les intestins et tonifier t l’organisme.D ur action modérée ruais certaine et entière, débarrasse la peau de leur pâleur, augmente la circulation du sang et aide la digestion.t #Toutes les femmes devraient connaître le confort en demandant d l’aide aux: Beecham’s P vis; Préparées seulement par Thomas IJeecham.St-flelens.Lancashire*.Angleterre.Vendues partout au Canada et aut Ktats-Unls d'Amérique.tn boites d« 25 cents.23 glcleri**?Il ignore quVn 177.5 nous repousüippt^i \rnpld et Montgomery ; que plus tanJ non»! I nions indifférents les proclamations de LU Fayette, d»- lloehamheau »jui f lisaient epp»! no- vieille*» ‘Vinpalliies fini ç i-.- ; qii’ n 18LÎ nous avion- g^gné la bataille nmadi-un» -fiar.-çii**e do Chat•*;»ugonv ; uue nous étions à U,U.; frontière p*»ur repons-or les f**im*ns ; qu’hi»r F.; Hors énoiiN sur hs bonis du Nil, et J»ns l-»^ pla»* e de l’ouest américain, le Nord O.iesr, lLmbou» gè-*, le héros de la rue S »int-P-tul,^ de S.|.berry 1“ s tinqueur de Ch»tcaugu«*y.Itw lotte, U* r iai’iii h -uioux des batailles navales de.»rai lies du 1 L -t.it -C Moula, Cttsaulf, de B II» f-uiiU, u | 1 s soldats de la Crimée, J»iy de Lotbinièrr,^ fi»*re de i’anci»*!! premier mirri-tr»* de ia provin.;: ; C»* (Je Q lébec.mort aux Jnd**-, A-elin, Ouel* et, M»»ï-an, Doucet, b* capitaine O ear Poll .t i—r blessés au Nord-Odes?, et tant (l'autre mun- pas-»*- a la rvno.nmée, -et aient-ils ostrn* ci-é- de 1 * li s oire sur la simp’e parole de es = Bro»»me ' */'• Non, Dieu mere*, rmus soinm,*s fiers de notre ' pissé, fi r- de nos amé.r»*-.fi r* de notre race.I^**s t irpitiid»*-, |»*s m ri-or gesde tous le- Brou ù _ me du monde » rilier n- sauraient nous att»*in-Ire Nous mat ebotr- d’un pas f.*rme et as-uré ^ Vers I avenir s ns nnu- préoccuper des clopor* SiF tc.s qui peuvi nt soui 1er notre .-entier (a '•(livre) F ! K II I F AC I AS DK TERRIS Cour Snp»*rioure Di-trirt de Montréal { No.2473 ) Télespliore L^gaulr, d»*mandeur, vs.l'i ank î^; g *i r, d«if»,.ri(Jeur.1.I ) *s lofs de terre si niés dans fi* canton d** D^Sal»iber»y, coin té et district (J»- T**rrebniine, connus et dé-i-gues sous les ntrm«‘>os un, deux, cin«^, six et sept, «in la su b Jivision No 4 27 dudit canton D»î S Maherry 2 Autres lois de terre situés an n»**.ne lieu, connus et désigné** sous les numéros deux, trois et (luatre (ie la subdivision Nu 428 dudit canton l'o Sa aberrv.Pour être vendu» à la porM de 1 ég ise caili ilirjui* du village de S »int-Jovitc, dit dis rict de Terrvlionnc, le «1»x-neuvième jour d’avril prochtin, 1 9 11».entre une beu re et deux b?ute.s «fe l ap ès midi L A PO 1N T E à* PH I*: V OKT, Shérif.Bjreau du -héiif.Saint»-Scholastique, 13 mar» 191 fi.Mme JOS.CHARBONNEAU °Av«nt de prendre les Pilules Rouges, sons être complètement arrêtée j et réduite à Fimpulssunce par lu maladie, Je ne me sentais Jamais bien.Plus d’une femme se serait trouvée! bien malade dans l'état où je me trouvais.J'étais pâle, languissante, n'avols plus d'appétit ; Je me sentais l'estomac faible et rempli de go z.J'avais aussi des douleurs dans le - , .l’admim-ir ttion muni np&le.Son désir de d»- une immense consommation de munitions, \ ,, ., , , .TT- Vx i barr»tsser Montréal dm concnffionnaues était (ri f jrt qu’il iravai la hhu- r»* ûMic «t, fi m « il a réussi contre les Russes qui étaient, à ce moment, au point de vue de l'armement, dans un état d'infériorité notoire.Aujourd'hui, ce système subit l'épreuve suprême ¥@Ï$SEET ENTRAIN.Pauvres femmes que êtes faibles et vous tramez, cfesi pour vous que Mesdames Jets.Charhonneau et Z.Etbier annoncent leur guérison.Elles étaient pâles, chétives, toujours sans force, un rien les abattait, elles souffn.ant tie toutes sortes tie malaises et avaient bien triste mine.La santé dont elles jouissent aujourd fbui elles la doivent aux PILULES ROUGES.Suivez leur exemple.Mme Z.ETHIER I ; “ Je travaillais dans 'es moulins sans relâche ; au début l’ouvrage ne me fatiguait pas beaucoup, mais bu bout de quelques mois J’ai commencé à perdre nies couleurs, mes forces diminuaient de ptus en plus.Je devin- Insouciante pour taut et mon état chongea tellement que mes parents fnaulets songèrent à me soigner.Ils ne trouvèrent rien de mieux â me foire prendre que les Pilules Rouges, fin effet, après en «voir cmplove quelques h»* tes Je me sen- | m**nt, obtint 1& nomiu&tion d’une commission roy«be.Les découvertes de cetie couiini"- *»u amenèrent le référendum de 1908 et le ch*u- dos, mes membres étalent lourds et je n'ovals plus le courage ordinaire.Les Pilules Rouges que J'a! prises m'ont tout à fait changée.De pâle et délicate que J'étais Je suis devenue grasse, colorée et robuste.Malgré beaucoup de travail que Je fais maintenant, Je passe à travers tout ; si Je me seas parfois un p**«» fatiguée.Je me remets vite." Mme Joseph Char-baoneau, 10 Marshall, Putnam.Conn.Combien de maladies seraient évitées, si on les prenaient à temps, si on ne laissait pas l’empoisonnement, l’intoxication s’établir dans le système.|On peut dire qu’avec les progrès de la médecine moderne, il n'est pas de maladie qui n’ait son contre remède, qui ne puisse être enrayé*e et, d «ns la majorité des cas, radicalement guérie.Mais voilà, beaucoup de femme* héritent, retardent trop avai t de se faire traiter.Elle* consultent tout le monde excepté le médecin spéciali te qui pour rait mettre un terme à leurs tourments ou à leur faiblesse.! Aussitôt qu’une jeune femme bien j portante a d’autres point* de vue, voit ses forces s’affaiblir, son estomac se dégrader, *ent que la circulation te dérange, que le »ang s'appauvrit, il n‘y a pas de temps à perdre, il faut se soigner.Pour savoir quoi faire, le seul moyen j est de s’adresser à un homme de science qui a étudié l’organisme féminin, qui a l'expérience des médicament* et des tempéraments, et qui a déjà vu.nus-culté et examiné tant de femmes malade* dont les cas étaient a•ralogues au !vé*tre, qu’il mettra immédiatement le |doigt *ur la plaie et vous ordonnera le remède qui tous guérira.Le Dr Emile Simard, spéciali» *.e, qui a étudié les affections féminines en Europe, auprès des Drs De Vos et « apclliv est entièrement à la dispoaiiion dca femmes qui souffrent et prêt à leur donner des consultations personnelles ou par écrit.Il suffit de s'adresser à lui aussitôt que l’on voit quelque c hose clocher et il est impardonnable pour les femmes qui souffrent de ne pas se confier à ses soins.Il prescrira de* remèdes' infaillibles dans les maladies desfeni-j mes, des remèdes qui remontent le sys-i tème et les nerfs, enrichissent le sang, régularisent la constitution et ordonnent la vigueur, la force et l’entrain.CONSULTATION'S GRATUITES.Coinnw* par le poasé, les consul-, tâtions du Dr Simard «mut tout u fait, gratuites et s»* donnent tous les! jours, dimanche excepté, «le 0 heures) du matin à H heures du soir, nu No 274 rue Saint-Denis.AVIS IMPORTANT.—Le* TMluJes Rouges pour Femme* Pâles Faibles sont en vent»* chez tous len innr-chandx de remèdes au prix de 30e lu boîte ou aix boîtes pour *2.âO ; ‘ elles ne sont- jamais vendais* autrement qu’en boîte» contenant 50 pi- lule*.jamais au i-onf : cl!«>s porVnf.«i un Ixmt «le r-lmqiie botte !n h-iprm-ture nt commencé par de simples trous d’écre' issers dans des levées, au inoven desquels «l’eau s*est ere ^é un chemin, a rongé les talus, a /«mille les berges.Un beau .jour, tout te barrage .s’est écroulé et les torrenis d’eau ont envahi la contrée, ont balayé les habitations, ruiné les champs, noyé «le bétail et emporte les habitants.l”n «impie suc de terre aurait av uiglé la fuite initiale; plus tard «I faut des milliers de tonnes de terre, de sable, de ciment pour arrêter le dégât.Eh bien ! i! «*n erst absolument de meme de -lu santé et cVtit pourquoi l’homme ne saurait être trop attentif Aprcr un travail sévère, exposé aux inteni|>érics, à l'humidité, il sent t< it à coup qimhpte «-hose «pii ne va pas; c’cst le n :r» qui h* tracasse, l’es* tomuc qui Ne gâte, la respiration (pii est courte, les éblouissements qui s*¦ répètent, ("est le signal, «l’avert is-scincut qu'il serait fatal de mépriser.Inutile de résister, de braver, le mieux est.d’obéir au signal.C’est le moment, d'aller consulter le médecin spécialiste, ou de -lui écrire, et de lui exposer votre cas.Seul il peut vous prescrire le remède qui mettra tout en ordre, arrêtera le mal et vous rendra la force |>our retourner fi l’ou-' rage, q» l n fiez voue au Dr Mignnult.de | nous apprend sa guérison: tu Compagnie Médicale Moro, qui J "J’ai passé des semaines et des •éu.vit des cures si merveilleuses mois de ma vie malade; je me suis gi.»ee aux Pilules Moro qu’il manie .a.habileté consommée, f:râce fa“ SO,gnCr par P,ui,eurs médecJns: fi sou expérience des maladies des ,c me su,s falt Waiter à un hôpital, d.»mines, il tire uu parti souverain ¦ niais de tout cela j’ai obtenu moins ¦ M.PIERRE DAMS de cette préfmration sans égale, rétablit.la régularité des digestions.On ne compte plus le nombre des patients qu’il a guéris et, à la premier»* attaque, nous vous recommandons de vous remettre â ses bons soins.M.Pierre Danis, de Montréal, de bien que des Pilules Moro.D’abord, j'ai eu à souffrir de l'estomac; c’étaient des crampes, des gonflements, des étouffements presqu'à chaque fois que je mangeais, puis des insomnies, de la faiblesse.Malgré toutes les précautions que je prenais, ma digestion était toujours mauvaise.Plus tard, ii tout cela vint s’ajouter des rhumatismes dans les reins, les jambes, tous les membres.Il est vrai qu’exposé que j'étais au changement de température pour mon travaH, ces douleurs pouvaient m’arriver un joor ou l'autre, mais depuis que je me suis fait traiter par le médecin de la Compagnie Mé tliccle Moro, je me porte très bien; tout ce que j'avais de mal est disparu.” M.Pierre Danis, 815 rue Fuî-lum, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES nu No 272 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté le dimanche, «le 9 heures du matin à C heures du soir, le samedi jusqu’à 8 heures.Les hommes malades et don! l'état l'exige peuvent recevoir de notre mê-«lecin, au moyen d'appareils les plus perfectionnés.dus * aiteinents à l'électricité destinés k .eur faire le plus grand bien.Les Pilules Moro sont en vente chez tous «les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2,50 six boîtes.Toutes les lettres doivent- êtrti adressées : « COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, Cachets du Dr Fred Demers contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tête ce sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours le nom du Dr Deniers gravé s«u chaque cachet.En vente partout.Dépôt ; 309 , rue Saint-Denis.Montréal.Avis de demande de divorce Avis est par les présentes donné que M.J a nie* William McKenzie, do la paroisse de •Sainte-Marguerite, dans le comté de T rrebon-ne, dans la province «le Q :éb«*c, cultivateur, •'adressera au Parle ment du Canada, à sa pro-b-iine scs-ion, pour obtenir un bill do divorce l'a vec son épouse, Marie-Amena Mouette, de deux inconnus, pour cause d adultéré et de désertion.MM.Avion it- Duclos, avocats, Ottawa, sont agents du req« érent pour la réception des •apiers.Daté en la cité de Montréal, province d»-l u e bec, ce vingtième jour de décembre 1915.A.R.Johnson, Avocat du requérant.Le Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le rommeil.la dentition, contre les coliques, la diarrhée, et pour tous les i besoins dos bébés et des enfants.Denmndez-le toujours.Eu venta» partout et au dépôt, 309 rue S.tint-D* nis.Montréal.The Decarij Product Companu ” AVIS esr donné au public que, en vertu (le • la loi des compagnies de Québec, i! a été aecor-dé par le I.icutenant-Gouverneur de la piovin-ce de Québec, «les lettres patentes, en date du 24 mars 1916, constituant en cor.oration MM.J.-Alfred Gouin, pilot ; Emile As«Hin, étudiant en pharmacie; L-Josepb-T.Déca y, architecte, de Montréal ; Henri Marchand, tré*orier de la ville de Sain t-J érôme ; Hippolyte Léonard, employé au C.P.R, do la ville des Laurent ides dans les buts suivants : Acquérir par achat, bail ou autrement, d s médecines brevetées ou des propriétés tm-dica-les, formules do médecine et procédés secrets, marques de commerce et noms de commerce on rapport avec des drogues et inéJecines, et les payer en arg nt ou en actions acquittées ou obligations do la compagnie, ou parti-* en argent comptant et eu actions ou obligations et les faire profiter et en trafiquer ; Manufacturer et vendre des méd* eim®, drn gués do préparations médicales et trafiquer d’une manière générale comme mandataires et agents, de tous les articles et accessoires géi é-r dement trafiqués dans le commerce de dro-gu-s ; Vendre ou disposer de l’entreprise de la com pagnie ou partie d’icelle pour telle considération que la compagnie pourra juger couvenab'e et en particulier pour des actions, debentures ou garai*ties d’une autre compagnie ayant des objets identiques a ceux de la présente con pa-gnie ; Se fusionner avec une autre compagnie ayant - MALADIES DES- YEUX, OREILLES, GORGE, NEZ flP Pî°PPP-Ç fill Lf PM IP D D/ÔM< î#Mf/e/Viri*, chef JJI [lui lu D ti u u ItI IU il de service ù V hôpital Saint-JoHrph, médecin spécialiste tics SS.de Sainte-Anne, assistant à t'Inst.Bruchési CONSULTATIONS TOUS LES JOUHfl DK i A l I*.M.(TKL.E8T 29) 490, rue Saint-Denis (prés Sherbrooke) MONTREAL count or otheiwi.se deal w.ih the same ; j The principal place of business of th - corp To inanufiictuie and *»ell médecines, drug-, .ra'i n to be in the Town of Saint Jérome, and medecinal préparât ion* and ne«ally carry on the burines* of aitorncys or agents for all articles and accessories generally dealt in cor-necrion with tie* drug business; To sell or dispone of the undertaking of the cornua?y or any part thereof for such consideration a- the compaiij' may deem convenient, and in particular for slums, dibeiitures or securities « f ar y other company hiving objects i similar to tbo*e of the present corn; any ; To amalgamate with ary ether company hav ingol j cts identicals to those «f -h* present e inj any ; To do all the f »rgoing acts as a principals, agents or attorn* y- : To do ali such otli*4i things j.s may Dated from the office of the Provincial .Secretary, tb’.s twenty fourth «lay of March.1910, C.J.SIMARD, Assistant Provincial Secretary — I.Kmplfitro “ L>.Sr L." 11 izol- Mentir* I s u’ege le mal de dos.ihuiimlisme, sciatique < t «i autres solU-ancea douloureuse»*, Rouleaux d une verge, 81 00.Grandeur ordinaire, 25e.Lii vente ch« z tous !e« phat maci**n* ou par pn»-te sur réception «In prix.La Cie Davis Â: L*.nv n n te Montréal, — Avoir le teint comme une patte de canatd «• iaus, "i^'ifi» «jue le foie est engourdi Agitez-Je avec les pilules de Davis peur le foie.40 pilules pour 25c.Douces mais efficaces.duiive to tin* above objects, under th** name of — Mesdames — Pour avoir ‘e teint agréable • The iVc’i.y Product Company * w b a capi- et frais «ervrz-vous d«» la Crème «le Toiler »al Stock of ten i h m-and «Jolla» - (810.000 00.) Lv cia.50c.la bouteille.Envoyez 5c.pour un divided inm one thousand (1,000) du res of échantillon à la Cie Davis A* L.iwaence, Mont-ten dollar> (810 00) each ! real.de la présente Jes objets identiques compagnie ; Faire tout ce qui précède à titre de partie, ! de principaux, agents ou du fondé* de pou*oin ;’ Accomplir toutes autres choses tendant vers les buts ci-dessus mentionnés, sous le nom de •f The Decary Product Company**, avec un fonds social de dix mille piastres (810,000 00).divisé eu mille (1,000) actions de dix (810 00) piastres chacune.La principale place d’affaires de la corporation sera eu la ville de Saint-Jérôme, dans le district cie Tt-rieb >nue.Dilé du bureau du secrétaire «1«» la province, ce vingt-quatrième jour de mars 1916.C.-J SIMARD, Sous-secrétaire de laprovinc*.L’AVENIR DU NORD es?pu-bliè à Snint-JérôniP, par J.-E Pié-vost, éditeur-propriétaire.The Decary product Ooropanu PUBLIC notice R h**»eV»y given that, under the Q .ébec Cnmi'anies’ Act letters pilent have been is-u«*d by rire Lieutenant Governor «f the Province of Q«.« bee, bearing dale'll* innvii-ty fourth day c«f March, 1916, incorporating M**s«rs J -Alfred Gouii), pilot, Emile A-selin, apprentice i h**ruifct, L -Joseph-T.Décaiy, ar h and partly in rimres »»r bonds and turn to ac- mmm pJlE-RitEl Si i mepxI «;°kkz coqueluche tue N* .468, RUE ST-PAUL 0.MONTREAL EASTERN DRUG CO.BOSTt N.MASS.Agents pour les Etats-Unis.Sgfe l, rryT *c._¦» - } S3Ct:l uêîti I«™i!ue, guérit en 48 HEURES les éeouJcment* qui ex'gej^nt autrefois des semaines de traite ment par le copahu, le cube te, les oplats et les injections.ut».NOS DENTS Sunt iee* belles et les meU’.rorn.Elles son: naturelles.Inusables.GARANTIES.Grande satisfaction à toui Institut Dentaire Franco Américain SNCORPORt 161, rue Saint-Denis, HONTREAL Maison P.SIMARD Saipt-Jefopie, p.Ç>.La meilleure et la plus importante au nord de Montréal s cleelioi O/ESÏ MEILLEURES MARQUES Vlps et Liqueurs BIRKH, m 1 DUBONNET, VIN ST.MICHEL VIN CLARET Barthon & Guestier.SAUTE UNE, BEAUNE, MACON CHAMPAGNE (J.-II.Munira & Cio.RHUM St.George — Anchor.Cognacs Bisquit Dubotiché (20 ans) — Boules tin V.S.O.P.— Hennessey — Martel.SPÉCIALITÉS César Collin—Hamel Gentibert—G.Ramard, etc.Gin John Do Kuypcr — Melchcr* — .hunes 5 -tic R'-Cplicij Rve Seagram 83 — Canadian Club—Special Selected, 5 ans.iScotcli John Dewar — Peter Dawson — Balmoral — Ro.lrick Dhu.Liaueurs fines Bénédictine — Crstne dc Mentho—Ca-cmo — Curaçao—Maraschino— Kirsch Kuiumel — Anisette — Grenadine
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