L'Avenir du Nord, 27 novembre 1914, vendredi 27 novembre 1914
Y Dix-huitième année — No.48 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 27 novembre 1914 f.' DISTRICT d^TERFOONNE.w I U ORGANE LIBERAL du li mcrr ot cavemir lst oakj le peuple mî«c i Komj viseowj pno}PtRia ou y uutaajcr ÇR.rVL'Lnc-O S ÇrtE.fY Abonnement ** *»,., .^nAdflj.$1.00 “ [Etats-Dnib].1.50 Strictement payable d'avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ¦ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.«j.SIR WILFRID LAURIER Il y a eu soixante-treize ans le 20 novembre, que naquit à Saint -Lin, hameau de Québec caché à f ombre des Lauren tiriez, Wilfrid Laurier, fil* de Carolus Laurier et de Marcel Martineau.Il n’existe sans doute plus personne aujourd hui dans le petit village, qui s* rappelle cet évènement et sans doute personne alors ne s'imaginait qu’après soixante treize années l'influence et la personnalité sans cesse grandissantes du fils de Pob*cur arpenteur domineraient dans 1 histoire politique du Canada plus qu’aucune autre personnalité dans les annales de notre pays.Aujourd hui, sir \\ i frid Laurier est acclamé par J ur ivers entier comme le plu* giand de tous les Canadiens, l'homme d’Etat le plus er vue de l’empire britannique.Pendant pies d’un demi siècle, la critique, qui s'achirne sans tiève et saus merci sur les hommes publics, n’a pas découvert en iui l’ombre d'une tache et il est toujours resté 1 orgueil de son pays.Aprè* quarante années de vio parlementaire, aptes vingt-six années à la tête du parti libéral dont quinze comme premier ministre du pays, il est resté le même, sa taille est toujours aus*i droite, *es paroles respirent le même feu et il est le même ch.f ardent, viril et incontesté.C’est aujourd’hui la personnalité la plus en vue, le per sonnage le plus remarquable et le plus puissant du Canada.Aujourd’hui, de toutes les parties du Canada, de la Grande-Bretagne, de tous les Dominions d’outre-mer, d’un grand nombre fie ses amis personnels et dévoués, de ses amis et de ses adversaires politique?, lui arrive un nombre incalculable de messages de félicitations exprimant le vœu qu’ils forment do le voir encore longtemps servir Je pays et l’empire.Ft tout porte à croire que cet espoir sera réalisé car la santé et la force du clnf paraissent avoir victo rieusement résisté à l’assaut des ans, l’œil brille toujours du même éclat, la main est toujours ferme, et le courage, la foi et l’optimisme sont toujours aussi ardents.Tant que ses forces ne l'abandonneront pa«, sir Wilfrid continuera a porter dans la victoire comme dans la défaite, le f aideau do la direction que son parti lui a imposée.“ Ma vie est entre les mains de Dieu,” disait-il à ses partisans en mai dernier, mais tant qu’il daignera me conserver, que ce soit vingt, dix ou cinq ans, je continuerai à servir de mou mieux, à seconder de tous mes efforts, les principes qui noua sont chers à tous.’ L’administration Laurier i* avenement inaugura une èrr ment pour le Canada.du nouveau gouvernement cie prospérité et de développe-ne voulons pus l’ad- ! douaniers, afin que les gens avide* fi»' richesses ne puissent prélever des profits exagérés aux dépens .h* leur* compatriotes, afin que les trusts et les corporations ne puissent, à leur gré, dire au pioducteur : •* Vous recevrez tel prix et au consommateur : •• Vous paierez tel prix.•* Il croit quo le gouvt rtn-ni,-! i responsable est à la base des iu*iituliun* démocratiques ; que le militarisme n 'a aucune p ace dans la démocratie moderne ot qi ¦ l’utbbiugî entre le capital et le travail, c 1.• nation à na ion, ?¦si l e-poir de la civilisation Nous nous étendre ici sur les quinze années ministration Laurier.Un nouveau Cinada entra en existence.Le commerce et la prosoé-rité nationale prirent un développement soute-uu et inconnu jusque la.L'immigration devint dix f*»is plus forte.Le revenu national dépassa les dépenses et le montant fie la det te par tête de la population diminua graduellement.L’unité nationale, la bonne entente entre les divers éléments de notre population tiou* vèreiit expression dans une nouvelle fierté et ; dans un nouvel esprit national.La préférence j cris».» nationale pour faire fie la politique et.coït britannique, accordée d’abord en 1897, puis , seillcr nu appel a l'électorat cet automne, comp augmentée en 19ü0, ' liment impérial ba-ti la bonne volonté.La construction jet l'idéal pratique du gouvernement.Il croit | que (‘b-1 vKir.r cet idéal que combat lu Grande-Bretagne dans la guerre actuelle, et il a montré sa fidélité aux institutions britanniques et a tout ce que repié-ente l éunfard britannique par la f.çm généreuse dont il » st.venu en aide I au gouver nement en cette heure de cti*e, et par | les discours qu'il a prononcés dans sa province pour aider au recrutement.Que certains de j *es adversaires aient es-ayé «le profiler d’une créa et développa un sen liant que la vague do sentiment patriotique leur sur 1 avantage mutuel et (donnerait la victoire, c’est possible.Mais sir Wilfrid a déclaré une trêve aux luit* * politiques et.s’est absolument n fusé à critiquer un seul acte du gouvernement depuis l’ouverture de la guerre.Son impétiaiisine se résume en cette déclaration : *• Je ends que le meilleur su jet b: it antique est le meiieur Canadien.«* Il a toujours prétendu que nos droits comme sujet-britanniques ne doivent jamais entrer en con- du chemin de fer Transcontinental National»fFectuée presque entièrement avec les surplus libéraux, a agrandi «le.près de 400 milles la carte du Ca nada.Kt en même temps que le sentiment national s’affirmait, le patriotisme impérial se développait, basé sur l’autonomie locale, groupant tous les efforts, répondant à tous les besoins et à toutes les aspirations et assurant la sécurité, le bien-être et l'unité de tout l’empire.Gomme le di.-ait le Times, «le Londres, “ sir Wiifrid Laurier, le premier ministre français et catholique d’une fédéraiioii autonome « ù les protestants sont en majorité, a exprimé plus fidèlement ei plus réellement qu’aucun homme d’Etat jusqu’ici, la nature «lu nouveau patriotisme impérial «auquel la guerre du Sud-Africain a donné essor.” Nous n'avons cité que quelques-uns des travaux les plus remarquables de l’administration Laurier.Derrière toutes ces infiuences, derrière tous ces résultats, on retrouve la main de sit Wi f id.Nul ne reconnaîtra mieux !t vé-j ri té d(î cette assertion que ses anciens collègues dans le cabinet et *»-* partisans au Parlement qui n’ignorent point les difficultés qu’il avait à surmonter, les influences d’ordre divers qu’il lui fallait réconcilier, la direction pleine de tact mais toujours ferme et toujours prévoyante qu’il devait exercer.Justification après la défaite Enfance et jeunesse v Sir W i fi id n’avait que six ans lorsque sa mère mourut.I«e jeune garçon fut envoyé par son père à l’école d'un groupement écossais voisin où il pensionna quelque temps ch* z un nommé Murray, marchand de l’endroit et presbytérien écossais.C est la que le futur premier mi nistre du Canada apprit d'abord ia langue anglaise et la tolérance religieuse, deux choses qui contribuèrent à donner à cet homme de descendance française et de foi catholique la g âce, la facilité de l'expression et la profondeur de vue qui exerce une séduction irrésistible sur les fieux grandes races canadienne*, anglaise et français»*, catholique et prote stante.Pendant sept ans, il fréquenta le col ègo de l'Assomption où à l’âge de seize ans il était le premier de sa classe et où une brillante camé re lui fut prédite.En I860, il entrait a McGill pour étudier la loi.Quatre ans plus tard, reçu avec honneur, il était appelé a prononcer le discours d’adieu de la classe.Dans ce discours d’adieu — la première de ses déclarations publiques qui ai» été conservée — il exprimait les principes essentiels qui ont animé toute sa carrière publique.“ La tâche du législateur et de l’étudiant en loi,” disait-il, “doit être de faire triompher le règne de la justice ” Immédiatement après avoir été reçu, le jeune avocat commença à s’intéresser activement aux questions pub îques.Il se joignit â un groupe de jeunes Canadiens éclairé*, contribua â la rédaction d’un journal hebdomadaire et prit part aux débats sur les questions politiques d’actualité, puis il alla « xercer sa profession a Ai th*iba*kavjlle.Eu 18GS, il épousa Mlle Zoé Lafontaine, de Montréal, en qui il trou>a une compagne aimante et dévouée.Une seule joie manqua â leur bonheur : ils furent privés d enfanta.Eu 1871, il fut élu, a une majorité do plus de 1.000 voix, député â l’assemblée l'égi-lative do Québec, par lu comté de Drummond et Ar-thibi k i.A Québec, il se distingua immédm-mont.Il entra â la Chambre- fédérale en 18i 4 et «seconda l’adresse de îéponse au discours du Tiéne â l'ouverture du nouveau Parlement.Le* députés d'alors s'aperçurent de suite qu une nouvelle étoile a’était levée à l'horizon.En oc tobre 1877, il fut appelé au gouvernement sou* l’administration de Mat Ivonzie et assermenté comme ministre du revenu dt?1 intérieur.Ainsi, petulant trente-sept ans.sir W ilf.it a été membre du conseil privé du roi.Lu 1878, il fut élu â la Chambre fédérale par Q loboe-Lst, et il a toujours depuis représenté ce comté.Chef liberal pendant vingt-sept ans.Seize ans après, en 1887, l’honorable L Jouard Blake, déposant sa charge, désigna H)t» j une et brillant lieutenant de Québec pour son successeur et Wilfrid Latine» devint chef du parti libéral.Bien des lilréraux (falots doutèrent du choix d'un ch» f de parti ptis dans la province de Québec, mais leurs appn*hen>i «ns devaient, promptement, cesser, la sagesse do ce choix fut immédiatement confirmée et Jamais elle nil été mise en doute pen tant le» vingt-sept années qui ont suivi.Ce fut.â titre de chef du parti que sir Wilfrid convoqua la convention libérale du Dominion qui, réunie à On»* "’tin 189J, exposa les principes fondamentaux de la politique libérale, grâce auxquels la victoire littérale de juin 18'Jfi u été n mportée.Le 13 juillet 1890, le premier ministre l^auner forma son “ministère d’élito.” Son gouvernement fut défait le 21 septembre 1911 sur uue question qui avait été choisie par *ir Wilfrid lui-mêm**, et dont les deux partis, libéraux et conservateurs, faisaient leur plateforme lorsqu’il arriva au pouvoir : cette question touchait aux fondements même de la politique libérale, aux principes démocratiques de i justice économique et de liberté pour tous, en matière de commerce, aussi bien qu’en matière i nier, le vibrant appel qu»; voici : — d»; religion, d’eu*eignement et de gouverne-! «» Mes jeunes amis, entrez dans fiir avec nos droits comme Canadiens.Ceci nous fournit I « xpdeatiou (h* -on attitude sur la question navale .et sur toute la question de la collaboration impériale.La façon généreuse dont tous les Dominions autonomes ont répoti» du a l’appel de la mère-pat ri*- dans les circonstances a c i u « Iles, nous montre clairement que cette, attitude représente la vraie base de l’unité impériale permanente et du loyalisme dura-cle.Venez et combattez avec moi Par la conduite de toute sa vie, par sa nature chevaleresque, son éio pjonce poétique et ima ginativc, son courage et l’idéal qu’il poursuit, sir Wilfrid Laurier, â s«iixaute-treize ans, se présente comme modèle à tous les jeunes Canadiens.A soixante-treiz - ans, il est plus que jamais jeune Canudi *n par l'espoir, par l aideur qu’il apporte a servir la cause publique.“Com battez, *!¦* vous invite à combattre pour fi* bien public, »• dirait il en décembre dernier aux jeune* libéraux de l’Ontario qui s’étaient réunis â Hamilton, *« restez fidèles à votre idéal.Les libéraux doivent se tourner ver* les nouveaux prob èrnes !»• reconstruction sociale et de progrès social avt c la même énergie ind *mp:ab!e que celle que no- pèn « ont appliqué» aux problèmes importun’.* et pressants de la léforme constitutioMielle.i de son patriot! me canadien et la sagesse de son impérialisme.Au pouvoir ou dans i’oppo*ition, il est.toujours le plus grand des Canadiens, toujours de p us plus aimé de ses amis p Jitiques, toujours plus en plus respr cté d»* ses adversaires L’élixir de la jeunesse I e pire z vous de l’i bien «Je* prob èmes, de grands problèmes à ré*otidre; demain, après demain, vous serez appelé* à les aboi der à votre tour.8**rvi z Dieu et votre pay*.Com* hatt’-z pour la ju*»ic - où Dieu vous permettra de la découvrir.Vous n** i«:u*-mz peut-être pas toujours.La voie du p og è* est semé (i’é-eueils, vous aus-i vous aurez peut-è re vos re ver*, mais vous vou* relever z fe jour suivant pour vous reniât tre à la lutte, et la vérité et la just i i*o triompheront un jour.— MlùSSAfJE 1>K mh Wn.pisiD Lu Km: .\u.x u.i nks Canadiens -J- -b -b 4- -b rb -b 4* -b -b 4- 4- 4- 4- CE au béuëtiet la France.SOIR du comité en ¦ c'e i A soixante-treize teur le plus ardent ' ” t n’ont son intelliii ne* ; élit Soir l’Aide Programme comité et M.Que l’on s'y rende en foule.15 sous pour tout le monde.spécial choisi ¦afaiitaisic su-, il est toujours le lut-Qaa ante années de vie allaibll en lien son énergie ni mt nullement ébranlé la foi au tiioinphe final des p>is pour lesquels il combat.Qui ne sait, du reste, qu une bonne cause et une bonne lutte sont un eiixir do perpétuelle jeunesse 1 Cet élixir coule, dans les veines riu vieux cil f qui conduit son parti avez le me.ne courag* et le meme talent qu autrefois."Je me suis toujours itlircé d'accueil lir le succès sans en housia-ine >t le r vêts.an-découragement,” rlisait il à -es partisans en mai dernier, à la célébration du lOètne air tvi r«aiie tie sot! entrée à la Chambre fédérale.I.e doyen et la gloire du Parlement, pour la longtteut J • ses services, la sûreté d" «m jugement, la «>/».••• tio son éloquence et suit expérience des afTiires publiques, il est toujours, dans l’opposition comme ati pouvoir, tut optimiste et un travail leur acharné.L'homme et sa politique Pendant plus d'un demi-siècle, mi- W ifiH a combattu pour la cause de la démocratie c.i-na.benne, pour le gouvernement responsable, 1™ ! justice sociale, l’égalité de ton-, pom I affraii I chissenient du peuple dans celte lutte des ste ( clés entre l’ég isme retranché et agressif et le i bien commun." Le premier I son du gouver-loit être d'assurer Its bonheur de la disait-il en décembre der- I LA GUERRE Aujourd hui régné un calme relatif dans la région de la Flandre oit ne .sont livres de sanglants combats.Sur lt*.s rives de l'Yser sont venus se briser les etiorts des Allemands pour atteindre Dunkerque ou Calais.Entre Dixmtule et Ypivs, les alliés ont toujours avancé, tuais autour d 5 pt'-s on s'est, livré îles luttes etlruvables qui ont ti-nah nient tourné à l'avantage des alliés.Entre Y pres, M ;-Mlle.-, la rivière Lys et Arinentières.IV.dîctisive française a dérouté les Prussiens : il eu a été de même entre Armentières et At ras, jusqu'à la forêt de La igné.En Argotine, les Allemands tentent de faire prendre contact à l’ancienne armée du Ktonprinz.avec l'autre armée allemande retranchée sur l'Aisne.Partout l’ennemi est tenu en échec.Les Russes viennent de remporter en Pologne une grande victoire sur l'armée allemande L'importance de la bataille qui ifi Pu,liv.usité de Toronto j1’' ' ''1'1 lil‘l”1|s il défend nclueUrtm nt I Dotz., entre la \ tstule a c* f | a hm.se hdnm bien par le« Russes que par n a ment tnassf» du prupV, nier aux étudiant* Et h* pmgnunnm qu [nous donne la preuve égard 11 combat pour l'abaissement des tants i les l rusaiens.j de la bataille qui se s jours au nord de et la W art lie.était du sa firicènt** fPcmr L’AVtMR L)U NORD) Il n’est, pas douteux que la violation du territoire belge par les Allemands ait été une lourde erreur politique.Si l'Allemagne n’avait pas commis cet attentat contre le droit, des g*‘iis, elle ne se serait pas exposée à une déclaration de guerre du gouvernement anglais qui pi-nu liait f our la neutralité, et a une résistai ce héroïque de l’armée belge qui a vaillamment défendu l’honneur et le vol de sa patrie.Que l'empereur Guillaume II et ses ministre?ne se soient pas comportés comme des diplomates habiles et des hommes d’Etat clairvoyants, cela e.-t, de toute évidence ; mais est-il certain que le grand état-major de l'armée aile mamie ait manqué aux règles les plus élémentaires de la strategie en passant sur fit rive gauche de la M - use et en attaquant la France par le départi rn-nt du Nord ?Il serait, a notre avis, trop délicat de se prononcer sur ce point.Pour savoir >i une guerre a été mal conduite, il faut attendre quYlle soit finie.I^es fautes n'appa-rai*«ent avec une évidence incontestable qu'a-ptè- avoir produit toutes leurs conséquences et bien souvent encore un général malheureux peut il invoquer la meilleure des excuses, c’est qu’il n*- pouvait pas agir autrement.En attendant que les conseillers militaires de «empereur Guillaume 11 aient expliqué leur conduite, les critiques paraissent justifiées par le* derniers évènement*.A première vue, il semble impossible de comprendre l’acharnement que met l’année allemande à s’emparer ou à es- y t de s’emparer du littoral de la mer du Nord entre Ostende et Calais.Il est vrai que tous les chemins mènent à Rome, niais il ue faut pas passer par Dunkerque lorsqu’on veut prendre la route la plus courte pour aller d’Anvers à Pari*.C.-M combats acharnés pour s’emparer des villes du littoral, ces énormes sacrifices d’exi*-t» nees humaines pour aboutir à des résultats dont il est impossible de découvrir l'importance, ne peuvent s’expliquer que par le désir de sun xcitor les espiits et «I»* relever les courages en faisant miroiter aux yeux de 1 Allemagne, qui ne croit plus à l’étoile de son empereur, le projet «l’une descente en Angleterre.Renouveler a huit siècles et.demi d’intervalle, les exploits de Guillaume le Conquérant, quel rêve pour l’empereur Guillaume II ! Mais il y a oin de la coupe aux lèvres et de la prise d’Os-teude à l'occupation de Londres après une autre bataille d’Hastings.Napoléon a dit : “ Anvers e*t uu pistolet braqué au cœur de l'Angleterre Cette parole de l’e.np» reur était absolument exacte en ce i sens que le port d’Anvers, très bien protégé du • ôté «le la mer, pourrait fournir une excellente hi?-e d’opérations pour une flotte qui transpor-1 terait une armée sur le littoral britannique, mais pour que cette position stratégique ait toute son importance, il faut que la Belgique : ei la Hollande soient réunies dan* le» mêmes mains.Les ifi's et la bande de territoire continental qui bordent les bouches de l’E-caut «appartiennent au royaume des Pays-Bas et, j *ou* peine de manquer au principe le plus élé-j mentaire «lu droit international, le gouverne-tuent de ia rein»* Wiihelmiue ne peut permettre que l*un de* belligérants travers»* des eaux bol-i landaises pour attaquer l'ennemi.Il en a coûté assez cher à l’empereur Gui Paume II d'avoir violé la neutralité de la Belgique pour qu’il n'ait pas le moindre «lésir de icnouveler la même expérience en Hollande.Non -ouleme:.t l'armée h »ilandaise e*t mobi ; Ibée, mais encore il lui serait facile, dès le pre-i mier jour de *ou entrée eu campagne, de cou- per un peu au sud de Maastricht l’unique ligne de communications qui permettrait aux troupes allemandes de recevoir des ravitaillements.A défaut d’Anvers, qui est à la merci de la Hollande, O-tende, Dunkerque, Calais et Boulogne pourraient fournir à une armée allemande d’un million d’hommes plusieurs ports d'embarquement.très bien situés pour préparer une expédition contre l’Angleterre.Mais pour q^ une entreprise de cette envergure puisse réussir, il ne suffit pas d’avoir uue ou plusieurs bases d’opérations sur le littoral le plus rapproché du pays que l’on veut envahir, il faut aussi être le maître de la mer.Jusqu’à présent, les forces maritimes de l’empire allemand ont mis toute leur gloire à naviguer entre deux eaux.Des tous marins bien dirigés peuvent faire sauter des croiseurs, mais ils sont d’un médiocre secours pour transporter une armée.En réalité l’empereur Guillaume n’ignore pas qu’une descente en Angleterre n’est possible qu’à une condition, c’est que l’envahisseur soit absolument libre de passer le détroit saris so heurter à une escadre ennemie.II faudrait donc que la Hotte allemande prudemment abii-tée dans le port de Kiel, se décidât enfin à sortir de son r» f.ge pour livrer bataille aux dreadnoughts et aux Huperdreadnoughte formidables qui assurent au pavillon britannique la domination des océans.“ L’Ut Dièze”, une comédie désopilante, fut jouée par MM.Henri Rolland, Albert Lepage, Emile Poulin, Olivier Rolland et Philippe Desjardins.M.Henri Rolland, dans le role d'u i vieux gentillâtre mélomane, a joué avec tout le talent qu’il sait déployer sur la scène.La manière si personnelle et surtout si vraie dont il interpréta son rôle amusa le public qui, nous le savons, regrette de ne pas entendre M.Henri Rolland plus souvent.M.Albert Lepage, dans le rôle du paysan Jean Bernique, seconda admirablement M.Rolland.Il sut être drôle à souhait et égayer beaucoup l’auditoire.Les autres rôles furent aussi bien tenus par MM.E.Poulin et Olivier Rolland.Puis ce fut.durant une demi-heure, un autre régal charmant.M.Joseph Grignon joua, avec M.Joseph Fortier, la délicieuse opérette : “ Une minute trop tard ”.M.Grignon, qui est un amateur à talents très variés, n’était pas monté sur la scène depuis plusieurs années, comme M.Henri Rolland, du reste.Tous deux voulurent bien payer de leur personne et prêter leur concours à la représentation de vendredi Or, si d F posé que soit l’empereur Guillaunje pour aider le comité de 1 Aide à la France Il à renouveler les exploits do Guillaume le Conquérant, il est dos difficultés matérielles qui déconcerteut les ambitions les plus efliénée».L.B.La représentation du 20 novembre Remporte un grand succès Une soirée charmante, la première d’une série de trois, a été donnée par le comité de l’Aide à la France, vendredi soir.Elle a réuni dans la grande salle de spectacles une assistance nombreuse, un auditoire d’élite Comme marque de sympathie à l’œuvre éminemment recommandable de l'Aide à la France, l'honorable juge Kobidoux, MM.les abbés Caron et Brien représentant M.l’abbé de la Durantaye, curé.Son Honneur le maire Legault, le Rév.Frère Régis, directeur du collège commercial, et plusieurs autres frères de la même institution, tous les citoyens marquants de Saint-Jérôme, avaient tenu à rehausser par leur présence l’éclat de cette soirée.Les spectateuts qui se pressaient dans la salle, devenue presque trop petite, furent agréablement charmés par un programme de choix.L’Orchesi re Jérômien.sous la direction du Dr Henri Prévost, exécuta les morceaux suivants : “ Semper Fidelis ”, marche, Sousa ; '• Cavalerie légère ”, ouverture, Suppé ; " Fleur d'Alsace”, valse, Steiner; “ Intermezzo russe”, Frank ; “ Flora ”, ouverture, Schlepegrel ; “ It’s a loug, long way to Tipperary ”, J udge.dans son œuvre patriotique.Comme autrefois.M.Crignon fut particulièrement étonnant de gaieté, d’entrain et de verve ; son jeu de physionomie n'a rien perdu de sa mobilité, de son originalité, parfaitement naturels sont ses faits et gestes : il sait toujours rendre spirituellement le rôle qu’il interprète.M.Joseph Grignon fut à la hauteur de sa juste réputation.Son succès fut d’ailleurs partagé par M.Joseph Fortier.Comme chanteur et acteur M.Fortier obtient toujours un succès mérité.1! interpréta son rôle ayec beaucoup de charme et ii en fut ainsi de la partie musicale qu’il chanta de sa belle voix de baryton.MM Grignon et Fortier soulevèrent à plusieurs reprises les applaudissements de la salle tout entière.De la tendre et jolie musique fut rendue d'une manière délicieuse par M.Arthur Dufresne, de Montréal.De sa voix fraîche, pure, forte et douce tout à la fois, M.Dufresne détailla avec un charme exquis diverses melodies qui furent vivement applaudies.11 fut plusieurs fois rappelé.L’accompagnateur de M.Dufresne au piano, aussi bien que de l’opérette, fut M.Charles-Edouard Marchand.Avant le dernier article du programme.M.Jules-Edouard Prévost, président du comité de l'Aide à la France, remercia l'assistance de son très sympathique appui h l’œuvre du comité, dit en peu de mots le travail déjà accompli dans notre ville pour venir en aide aux familles de France.Puis il pria l'honorable juge Robidoux de prendre la parole.On sait que l'honorable juge Robidoux est un maître de la parole française.Il a su être tour à tour pathétique et instructif sans cesser d’être éloquent.Il voulut justifier l’Apothéase des nations alliées, qua 6646 99 JbWjv > '«mut a CANADIAN* geneva, «les confitures (.’nnad jeunes.Ne limez que «le» breuvages Canadiens, «lu uhlskey Canadien, de la bière Canadienne, du C ; I X < \ \ A DII*;\; «Îeniarulev.-Ies à votre fournisseur et KXIGKZ Ql *OS \ Ol S I.I-.S DONXM, Kervey-vous «le farine Canadienne, d'étoffes Canadiennes, de coutellerie Canadienne, bref, ii'employe/.«ji:o des produits Canadiens.Kcrive/.v«r* lettres sur «lu papier Canadien, avec une plume Canadienne et employez du buvard Canadien.Ne ‘l iiinr/ pas «le mauvais e\empl«*s en achetant d«*s prtxlults étrangers ; n’acliele/.jamais «le produits Allemands ou Autrichiens, vous «l«*nr »riez ainsi votre argent à nos ennemis.Ri \• jus êtes obligé d’acheter des produit* importés, n’achcte/.«pie «les pro«luits «le l’Angleterre et «les .Nations Alliées.**LK CANADA IVAIiOKD" ; que rien ne vous détourne de.l'application de cette devl i ri de ces dix comma ndements.EêsSîS» i N’oubliez Gardez votre Argent au Canada Le Canada u: CI N CALAI); \ HOCCK va rlunufr «le à partir «lu 1er Janvier il s«*rn désigné sous b- CHOIX [ir«t«-bain nom d» GIN CROIX D’OR pour les Canadiens—toujours ! BOIVIN.WILSON A COY.IJmitcd ¦cyxa^f titrant ' .¦¦ Devise Allemande ie Devi osons c L’AVENIR DU NORD— 27- NOVEMBRE 1914 comportait le programme de la soirée, et il en profita pour définir la part des responsabilités, des mérites et des actes héroïques de chaque pays engagé dans la présente guerre.Le résumé que nous donnerions ici de son discours uc pourrait qu’être sec et incolore.Aussi l’éminent magistrat nous pardonnera-t-il si, pour cette raison, nous n’indiquons que les grandes lignes de sa belle allocution.Sur la demande de M.Jules-Edouard Prévost, M.l’abbé Caron dit aussi quelques paroles.Il parla avt c chaleur et éloquence de la France, de ses misères et de l’aide que nous devions lui accorder.Ce fut une très belle claironnée qu'il sonna et qui servit de préparation, ou mieux d’heureuse transition à l’apothéose qui suivit et qui fut vraiment splendide.Ce qui marqua, en effet, d'un souvenir inoubliable la partie artistique de cette représentation fut l’éclatante apothéose de la fin.Ce fut une sensation très particulière que l’on éprouvait en voyant upparnître, à l’appel du elairen, les différents personnages symbolisant les nations alliées qui luttent actuellement contre l’Allemagne et l’Autriche.En quelques minutes l’orchestre s’était transformé en fanfare qui, dissimulée derrière la scène fit entendre à tour de rôle les airs nationaux des nations alliées.Au lever du rideau un joli coup d’oeil s’offrit aux spectateurs : une jeune tillle symbolisant l'Union occupait le centre du théâtre ; à ses côtés deux autres femmes représenaient la Croix-Rouge.A l’appel des clairons et nu son de leur hymne national, la France, l’Angleterre, la Rassie, la Belgique, le Japon et le Canada, personnifiés par un militaire et une jeune fille gracieusement costumée et portant le drapeau national, vinrent à tour de rôle du fond de la salle, se grouper sur le théâtre autour de l’Union Une fois réunis, tous les sabres furent levés dans un geste de défense aux drapeaux.Puis des feux de Bengale firent de ce tableau une véritable féerie.Voici les noms des figurants : L’Union : Mlle Irène Drouin ; - La Croix-Itouge : Mlles Mette et Traversy ; Les alliésr La France : M.O.Rolland et Mlle O.Plaute ; l’Angleterre : M.Rhéaume et Mlle Nicholson ; la Russie : M.T.Hotte et Mlle E.Beauchamp : la Belgique : M.Gauthier et Mlle Aline Gauthier ; le Japou : M.Auger et Mlle Maher ; le Canada : M.D.Wilson et Mlle Ger-maiue Drouin.Garde d honneur : La compagnie des zouaves de Saiut-Jérôme, commandée par M.Alvartz Laplante.Clairons ; Appel : MM.Emile Poulin et Iæo.Rolland ; réponse : M.Oct.Gingras.Nous devons féliciter M.Henri Rolland qui a conçu l’idée de cette apothéose et le Dr Em.Fournier et M.Olivier Rolland qui ont travaillé à sa réalisation et à son complet succès.Le résultat financier de la représentation du 20 novembre est très satisfaisant ; les recettes se sont élevées à $123.La prochaine soirée aura lieu le 4 décembre.Nous disons ailleurs quel en sera le programme.' ÿs.v.i et soient tombées aux mains des Allemands à la suite d'un bombardement do quelques jours II» ne sont pas loin de proclamer la faillite de la foi trfieatiou.C’e»t le triomphe des théori ciens qui, depuis longtemps déjà, répétaient qu’elle ne siivuit à til-n et que les millions dépensés à construire des forts ‘seraient mieux -mployé, à augmenter l’armement des troupes de ca-.jp’igne.Leur» conclusions sont prématurée-.: il est vrai que la fortification, en face des progrès de l'artillerie ne conserve plus la même valeur qu’autrt fois ; elle n’en a pas moins rendu d'importants services depuis le début de la guerre.Mais la question est assez complexe et l’on conçoit qu’elle déroute l’opi ?ion Les places fortes d’aujourd’hui diffèrent pro fondement de celles qui soulimeot jadis ces défenses héuiques dont l’histoire nous a laissé le récit et souvent lé-islèrent victoi ieusement à tous ies efforts dirigés comte elles.En dehors du flanquement quelles tiraient do leur tracé, la valeur de ees places résidait dans la force de résistance que piésentait contre 1rs boulets et les bombes de l’artillerie lisse leurs constructions eu maçonnerie et leurs parapets de terre.Veis 1S65, l’adoption du canon rayé vint changer complètement la situation, ot aggaver I’m-féiiorité de lu défense, obligée de disperser son feu, alors que l’attaque concentre le sien tout naturellement.Four tenir les canons de l’assiégeant a distance ries remparts, qu’ils auraient ruinés sans difficultés, on eiitoutu les places d’une ceinture de forts détachés, armés d’artillerie à longue poi-tée.Le terrain englobé par ces forts tj.vait être le théâtre d’opérations defensives de la garnison, les troupes mobiles et les forts se prêtant un mutuel appui.C’est d’après ce sy è me que furent établies uns places de l’Est, le-places belges de Liège, Natnur, Anvers, le camp retranché de Faits Mais vers 1883, la découverte de nouveaux expio-if' cxtiêmement puissants et leur adoption pour le chaigement d’obus de grande cupa cité amenèrent une révolution dans l’art do la fortification.Aucun parapet, aucune maçonnerie ne résistait à l’explosion d’une charge de -10 kilos de cutoo-poudre ou de melinite.Du coup, tous les outrages existants se trouvaient condamnés.Les ingénieurs militaires se mirent à l’œuvre pour ies renforcer.Iis utilisèrent à cet effet les remarquables propriétés du béton de ciment milieu homogène, où s’éteigueut les vibrations des poudres brisantes, qui se propagent au contraire à travers les joints des maçonneries.Ou adopta aussi des cuirassements métalliques ; les pièces les plus iuifortantes pour la défense furent abritées sous des tourelles de fonte dure ou d’acier.La fortification crut avoir partie gagnée.Mais l’artillerie continuait st.s progrès; elle augmentait le calibre de ses pièces.Nous ne parlerons pas du fameux mortier de -120.Nous signalerons simplement les parcs légers de siège, abondamment pourvus d’obusiers de 22 et de 30 centimètres, assez mobiles pour être amenés sur routes devant les places, et dont les projectiles ont déjà une puissance de destruction ttès efficace.Il s’ensuit que les ouvrages antérieurs à 1885 sont incapables de supporter un bombardement de quelques jours.Ceux qui ont été bétonnés ou cuirassés peuvent tenir pendant un certain temps, qui dépend du nombre et du calibre des pièces mises en batterie contre eux.^Les communiqués nous ont appri-que le fort de Troyon.sur les hauts de Meuse, avait résisté à la canonnade.De même quelques-uns de» forts d’Anvers.La fortificatiou joue don- encore son rôle dans la guerre moderne.Après nos revers de 1870, on avait songé a protéger le pays contre une nouvelle invasion.Pourarièter l’offensive que ne manquerait pas de prononcer un ennemi plus fort et mieux préparé que nou-, on chercha à lui opposer une barrière, en utilisant les foirnes naturelles du sol, A l’est de la capitale, le- dé,ôts de» divers âges géologiques dé terminent autour du bas-tn jarixitn des hau-t-urs concentriques ; deux de ces ligues furent choisies pour y élever des ouvrages fortifiés, celle des hauts ou côtes ds Meuse et celle que les géographes appellent la falaise de la Champagne.Sur les côtes de Meuse, on étendit, par de nombreux forts détachés, le rayon d’action de la place de Vtrdun, et une série d’ou vrages vint la telier à celle de Tnul ; les deux grands camps retranchée se trouvent ainsi réunis Au Sud, les hauteurs qui bordent la ta1-lée supérieure de la Moselle furent également fortifiées, et la p’ace d’Epinal compléta la défense des Vo-ges, tandis que celle de B -fort fermait la trouée qui s’ouvre entre la Haute-Alsace et la Sui-se.Cette barrière ne laissait à l’ennemi, de la frontière belge à la Lontiere suisse que deux passages, larges de 60 à 80 ki-lomèttes : la trouée de Stenay, entre Muntmé-dy.et Verdun ; celle, de Charmes, entre le f >rt de-Pont-Saint-Vincent et Epinal.L’invasion se trouvait en quelque sorte canalisée.C’est ; précisément pour éviter ces obstacles que les Allemands violèrent ia neutralité ds la B Igi-que.Sur la falai-e de Champagne, on devait éta biir à La Fère, Soiason-, Reim», un autte sy»- - ., .tème de places.On se contenta de quelques ment-îutqu a ce que te pusse circuler, mais la, , ., , .J.de ni.,s forts sans valeur, diverses considérations, bud- gétaires ou autres, ayant fait ajourner le pro- à l’ennemi de repos, r.i jtur ni nuit.La fortification ne porte en soi qu’une valeur toute relative : elle vuut surtout par i’usige qu’on en fait.A 11 BO UIX PRESERVEZ LES ENFANTS DES RHUMES D'AUTOMNE L’automne est la saison la plus mortelle de l’année pour les thuim-s.Une journée il fait chaud et le lendemain, le froid et l’humidité régnent et a moins que la mère ne soit sur ses gardes, les petits contractent des , humes qui peuvent durer tout l’hiver.Les Tablettes Baby’s Own sont le meilleur ami do la tnère pour pievenir ou chasser les rhumes.Elles agissent comme un laxatif inoffetisif, tenant l'estomac et les intestins libres et sans acide.Une dose de temps ,à autre préviendra le rhume ou si le rhume se déclare soudainement ces Tablettes le guériront rapidement.Les Ta blettes sont en vente chez les marchands de re mèiles ou envoyées par poste sur réception de 25c par The Dr Williams’ Medicine Co., Bro ckville, Ont.Congrès de commissaires d’écoles à Saint-Jérome LES FEMMES (JETEUSES Elles ne peuvent trouver de soulagement qu'en tonifiant leurs nerfs avec un nouveau sang riche La femme qui » tombe en pâmoison " au moindre bruit ou à la moindre excitation se fane et perd vite sa belle mine.Des cernes noirs apparaissent au-dessus de scs yeux, les lignes de sa bouche et de son front deviennent plus profondes et plus longues, sca yeux se creusent, son visage devient étiré et sou teint jaunâtre.Elle souffre de nervosité et si la tension n'est pas soulagéé et si les nerfs ne sont pas convenablement nourris, la dépression nerveuse et des années de maladies s’ensuivront sûrement.J*;s Pilules Roses du Dr Williams pour Personnes Pâles vous épargneront cette terrible affliction.Ces pilule» font un sang riche et nouveau, qui nourrit et tonifie les net fs et fait disparaître toute trace de nervosité.Mme Margaret Donley, Amherst, N.E., dit : •> Je crois que les Pilules Ro.es du Dr M liliams m’ont sauvé la vie.J ’étais atteinte de prostration nerveuse, et je ne pouvais plus marcher depuis des mois.Je prenais du mieux lente- s’artêta l’amélioration.J’affaiblissais de.plus en plus à tel point que je ne pouvais aller que de mon lit à mon canapé.Le moindre bruit me rendait toute tumblaote, et souvent quand je me mettais à table, j’é'ais incapable de manger.J’avais quelquefois des élouff, ment» si violents que je croyais que j'allais mourir.D’autres fois j’étais tellement nervense qne je ne pouvais tien tenir dans mes mains.Je me soignais tout le temps, mais sans bons résultats, et finalement je résolus d’es.aver les Pilu les Roses du Dr Williams.Ce fat le premier remède qui me donna du sou'agement, et je pus bientôt faire une courte promenade.Je continuai à prendre les Pilules, ma santé et mes forces s’améliorèrent graduellement, jusqu’à ce qu’eufin je me sentis aussi bien portante que jamais.Lorsque je fus guérie par les Pilule.Roses du Dr Williams, je demeurais à Sackvtl-le, et mon mal et ma guérison étaient connus de tous les gens de l’endroit, mes amies, tout commo moi, sont persuadées que les Pilules m’ont sauvées la vie.•> .Ces Pilules sont eD vente chez tous les mar- ' •••.chauds de remèdes on vous seront expédiées par la poste à 50c.la boîte ou six boites pour $2.50, par The Dr Williams’ Medicine Co., Brocks ille, Ont.CHRONIQUE MILITAIRE PLAGES FORTES Paris, 14 novembre 1014 Beaucoup ne s’expliquent pas que des places réputées solides comme Liège, Namur, Mau-beuge, Anvers, aient offert si peu de résistance m ¦ jet.Ce fut.une grave erreur.Malgré lea pro grès de l'armement, ie mot de Napoiéon n’a rien perdu de sa vérité: ¦¦ Le» places sont le seul moyen que l'on ait pour retarder, entraver, affaiblir ou inquiéter vu ennemi vainqueur Quel secours ne nous auraient-elles pas apporté lors do notre retraite, en obligeant les Allemands à diviser leurs masses pour contourner l’obstacle que nos armées auraient traversé ! N’oublions pas que le rôle d’une- place n'est pas de servir de refuge aux troupes de campa gne.C’est pour avoir méconnu ce principe en 1870 que nous avons perdu la belle armée que l’impéritie de Bazaine enferma d » .Metz.On ne c^mm-ttrait plus une pareille .aute.Ain si, lorsque l’ennemi mutch-sit vers Pari», au commencement de septembre, »i no» armée» avaient été battuis, elles -e seraient écoulées le long du camp rettanché »an» y entrer.A ce moment, il sen il de point d’appui à no tre gauche, qu'il empè- lia d’être tournée.Verdun a tenu le même rôle à l'autre aile, de sorte que les fortification», habilement utilisées par le généra! en ch f.ont contribué au succè» «h l"heureu»e manœuvre qui nous a permis de rr-prendre l’offensive et d’arrêter la marche en avant de l’ennemi, pour le refouler progre-si ventent et sûrement.Aujourd’hui encore, nos places et nos fort, de l’Est- rendent tou» les services qu’on pouv.i en attendre, puisque leur barrière n’a pi» été forcée.Elle s’interpose toujours entre l'aimée ecnemie dans l’Argonne et les troupe» qui of e-rent en Wc.évre, et elle empêche celles-ci de cous prêt dre par derrière.Jusqu’à présent les Allemands n’ont pa» réussi à l’enfoncer Di»ons-nous bien que même i’écrnsement de quelques forts ne.compromettrait pus la résistance, giâce aux troupes excellent!s qui font une défense extérieure si active, et ne lai-sent Corinne nous le «lisions la semaine dernière, les commissaires d’écoles du district de Terrebonne sont convoqués en congrès, à Saint-Jérôme, pour le 10 décembre prochain.La réunion mira lieu à 1 heure de l'après-midi dans lu salle de représentations tlu collège cc mmercial.Les conférenciers seront l'honorable Boucher de la Bruyère, surintendant de lius-truction ’ ne, M.O.J.Magnan, inspecteur général des écoles de la province de Québec.Mgr Bruchési, archevêque de Montréal, sera présent à ce congrès ainsi que plusieurs auiis distingués de l’éducation.MM.les commissaires d’écoles et les secrétaires-trésoriers de chaque municipalité scolaire sont priés de se rendre à ce con- gru .La commission scolaire est autorisée à rembourser les frais de voyage aux commissaires d’écoles et aux secrétaires qui y assisteront.Est-il besoin d’appuyer sur l’importance île ce congrès ?S’iL est une chose entre toutes dont doivent se soucier nos compatriotes, c’est bien l’insti uction de la génération nouvelle qui sera la classe dirigeante du demain.Dans nos campagnes on ne »c rend pas compte, malheureusement, de la nécessité pressante de préparer l’avenir de nos enfants en leur procurant une bonne instruction qui ne les rendu pas inférieurs aux autres citoyens dans les luttes de la vie.On parle souvent «le colonisation, d’agriculture et de bons chemins et pas assez d’instruction publique.Le but des congrès de commissaires d'écoles, qui ont lieu un peu partout dans notre province, depuis quelques années, est précisément de secouer l’apathie et l’indifférence des nôtres sur cette question pi i -tnoriiftle, de réveiller leur somnolence etde diriger leur attention vers les réformes, les améliorations et les perfectionnements que chaque commission scolaire peut et doit accomplir chez elle.Nous avons confiance que toutes les commissions scolaires du district de Terrebonne répondront à l’appel Je M.J -B.Piitneau, inspecteur d’écoles de notre région, et que le 10 décembre elles seront toutes représentées au congrès de Saint-Jérôme.été rendues publique* par le gouverneur M oui» M.Dug il porta deux accusations contre le premier ministre Fleetning.La première concernait l'appropriation de 675.000 et la deux e tue le fait d’avoir forcé un contraeteur à payer 82 000.Le jugement semble étrange dans ce second cas n .La commission a trouvé que M- 1'teeming n’avait fait aucune menace au contraeteur, et que la conversation «y ml trait au paiement rie l’argent n'a eu lieu qu’aprè» que le contrat i ût été accordé, et avant que le contraeteur n’ait eu la pen»ée d’obtenir un second contrat qu’on lui a subséquemment accordé., Mais il» déclarent que la coeicition peut avoir commencé dan» la relation île» parties concernées, au»si bien que dan» le» menaces actuel!' s, parce que le fait que M.b e ming était, ptetni r ministre de la province et l’entrepreneur qui fut trouvé avoir payé de l'argent en travaillant dans une entreprise provinciale, éta1' suffi.ante pour laisser supposer à M.I' earning qu une contribution jour un fond» électo-al serait ac-ci ptable.cai-ser leur» dons en nature devront suivre le.instructions suivantes : lu) Etiqueter chaque objet en y mettant son nom, son adresse, et une dédicace.Exetnolc n A une mère française dont le fil» \ |H guerre.— De la part de M me J.B.mèie canadienne-française de Saint Jérôme comté de Terrebonne, ptovince de Québ»e." Ecrire •< comté " et » province » toul.au long Epingler ou coudre cette étiquette sur l'otij.t donné 2 ) Faire trois liste» de« objet» off -its et encaissé» Une liste est mise dans la caisse et F, deux autres doivent être remises à M.J .V Prévost, président du comité de Saint-Jérôme.3 ) Fermer et clouer la caisse avec soin ei l’adresser ainsi : MM Geniti, T.udeau ifc Cio.Pour le comité France-Amérique, 71a rue Saint Jacques, Montréal.La compagnie du Pacifique expédie ces caisses gratuitement.M.Flee ming vendait les contrats L’AIDE A LA FRANCE Dans le comte de Terrebonne L'hon.J.-K.Fieurning, premier ministre conservattîur ci u Nouwuu Brunswick, est trouvé coupable d’avoir forcé un contraeteur à p»\vr l;i .-ornnip d*i jue de M'go-I Zuna^ois qui fut *«è- g û é.I 11 nonne, à !i suite dt' S dut -Jéiô ne, fétu certainement sa part peur le secours des inheres françaises p**n iant lu guerre.Après l'assemblée, M.Raoul Prévost, le secrétaire si dévoué du club de Terrebonne, invita les orateurs et quelques anus a visiter les -ailes du club où les attendait un exquis réveil lpt1.FIER 1 FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure, Province ce tombée, ( DAME A.G R A -District le Ttnebiii.il-, j \ EL KTVtR, De- Sainte-Scbolastique.I mandeurs ; va No.191 j M A U RICE MEUNIER, Dr.fondeur.U11 emplacement connu et désigne sous le numéro trois cent cinquante quatre (354) du cadastre de la paroi s-e de Saint* Eusiuclie — avec toutes les l.â'issrs du-su érigér s, et particulièrement u'utte ix’Urrtrie, compienunt tout Fnceesso’Ire de heurt tiii*, chaudière, engin, cen-tr.fige, banale, courroies »t autres choses s’v rapportant, moulting**, arbre «le couche.Laquelle\ente do l immeublo ci-dessus ’désigné (pu devait avoir 1 i< u le prunier d’octobre dernier, à deux Inures de l’après-midi, aura lieu à i.t porte du l’égTo paroissiale de la paroi »ii* Saint -1 v * s ¦ ache, dit district, le QUI XXI LME jour d.DECEMBRE pioch iin, 1914, à DEUX heures de Tapir- midi.LAPOINTE et PREVOST, Shér.f du district de Terrebonne Bureau du .shérif.Sainte-Scholastique, Il novembre 1914 PROVINCE DE QUEBEC MUNICH* ALITT.DE LA VILLK DK TkUIIEHONNK A VIS p iii ic est par le présent donné que la ville de Terrebonne fera v.n ue par son secrétaire-trésorier soussigné, à In porto de l’église en Indique de la parois-e rie Sont Louis de Terri lu une, LUN DI, le QU \ I ORZI EM E jour de DEC EM BUE prochain, 1914, a DIX heures rie l'avant - rud’, rp- immeubles suivants, appartenant à TRKFELE LAG AH DE et a DA* M E NO TIME LA V IG N E pour défaut de paie meut de taxes*, savoir .L Un lot de urre connu et désigné comme étant-le ntiméio etli i«l quinze (No La) de la ville de Terrebonne, i^i cadastre hypothécaire d a comté tie Terreboune,—avec la maison et les autres b'ni-ses dessus érigées.2 Un autre lot de terre connu et désigné comme étant le numéro officiel seize (No lfi) de la ville de Terrebonne, au cadastre hypothécaire du comté de Terrebonne — avec la maison et i»‘s autres bâtisse'* dessus érigée*.T* rn bonne, ce DOUZE novembre, mil neuf cent quatorze.AM KDE E JASMIN.Secrétaire-trésorier.AVIS PU BUC est par le présent donné qu«» lt> TERRES rt HERl FAGES Mius-mcn Donnés ont été saisis «m seront vendus aux temps et lieux n.specttf* tel que mentionné plus bas FIERI FACIAS DE TERRIS Cour Supérieure — District de Montréal.Montréal, à savoir : | THE GG I L V I E No.722.) FLOUR M ILLS COMPANY.LIMITED, Daman iere.x-e ; contre JOSEPH-R.BEDARD, Défendeur.1.Un lopin de terre faisant partie «lu No.10, du troisième rang, du canton B »yer, situé au sud-est du ch ’iiiin Gouin, et borne au nord oui Mt-par le chemin G juin, au nor d par le No.11, au Nud-p't par une ligue partant du No.I 1, trt courant vers le sud, traversant le No.10, sur toute la largeur de ladite ligne tirée à 225 pieda du chemin Gouin, du iô:é du No.11, et à deux emits (200) pieds du ch min Gouin, du côte du X«» 9, et ledit- lopin de terre devant mesurer 200 » ieds de largeur a angle droit de la ligne de division entre les lots N».**.10 et 11, et c , sur toute sa profondeur.2.Une lisière de terre fie 500 pieds de largeur sur toute la lai g-uir des lois N >*•.14, 15 et 1 G,«lu septième nu g ducantou Buyer, ver-» i’ou3«t pat le huitième (Sèm ) ring, versleuord par le lot No.17, du 7«ème rang et a Test, par le réu lu des susdits ’Uts Nos.1 ! 15 et 10 Pour être vendu à la porte de la rhap* Ile Saint H iglies d lleb-rt, au lieu nptniu} ILéimit, dans )o cuiHon H»yi, le DIX SEPTIÈME j«»ur de DECEMBRE, pria bain, 1914, a TROIS hautes de l’apiès-midi.RODOLPHE ROBERT, Bureau du shérif Sh :rif Mont Lauii- r, ce 10 nov» mbre 1914.I U t\ voisin lui conseilla de prendre des GiuPifis POUR JHL LES ROGNONS Si vous désirez savoir ce que peuvent accomplir pour vous les Pilules Gin, écrivez à M.D.A.Yorke, à llclrock, Ont.11 vous racontera ce que les Pilules Gin ont fait pour lui, après qu’il eut souffert de la maladie des rognons pendant 15 ans.Voici sa lettre:— “Mes roenons m’ont fuit souffrir pendant 15 rus.Je no pouvais trouver aucun remède pour me soulager.J'avais des douleurs dans Ica reins, le dos et les épaules, et jusque dans les mollets.Lorsque Je uemoumts assis pendant un certain temps.J'avais peine A me relever, et J’avuls tellement do douleurs qu'il me fallait marcher une certaine distance avant do pouvoir me redresser.Je souffrais beaucoup.Cu voisin me conseilla do prendre des PILULES GIN.C'e.st ce que J’ai fait, et six boites m'ont ftu'ri.Il y a environ deux ans et demi uuo ni cessA d’en prendre.Mon dos est gUt ri; plus aucune douleur dans les reins ni ailleurs.J'en suis reconnaissant aux Pilules GIN qui ont accompli cette merveille-clic* valent leur poids en or".I).A.YORKE.PILULES vr~ i-jjj aLvruiws fê j;i S2!p of Ti!- que vos bron-clips sont attaquées et que vos poumons sont menacés.Nctardez pas ur.instar., combattez votre rhume avec un remède énergique et sûr comme le SIROP MATHIEU su Goudron, à l’Huile de Foie ie Morue et autres Extraits Médicinaux Quelques closes calmeront l’irritation des Muqueuses, guériront le Rhume, préviendront la Consomption.En vente partout : 35c.la bouteille.[jiGOD LIYr.R0!li Si voua êtes fiévreux, vou» activerez voire guérison en aAsocLnt au “SIROP MATHIEU” les POUDRES NERVINES MATHIEU souveraines contre l’Etat Fi^vrc-ux, les Maux de tête, la Migraine, lu Névralgie.En Vente Partout: 25c la Boite de 18 Poudres.CIE.J.L.MATHIEU, Propriétaire, SHERBROOKE.Qu*.L’inspection des établissements industriels et des édifices publics relève du ministère des travaux publies et «lu travail, de Québec.L’huti.L.-A.Tuscherau, ministre; S.Sylvestre, sous-minislre; Alphonse Gagnon, secrétaire.— Bureau de Montréal : Il rue Sain’-.Jacques ; Louis Guyon, inspecteur en cle f : James Mitchell, inspecteur ; O.-J.Monday, inspecteur ; J.-F.Deslauriers, Mme Louisa King, inspectrice, Mlle (’lémentine (’lenient inspectrice.— Bureau de Québec : (Ministère tics travaux publies et «lu travail) : P.-J.Jobin, inspecteur: Sam.1 )esrochers, inspecteur ; Mme Eus.Lemieux, inspectrice.Extrait de la loi et des règlements •*3021.Les établissements industriels visés dans l’article précédent, doivent être construits et tenus de manière a assurer la sécurité du personnel et dans ceux qui contiennent des appareils mécaniques, les machines, mécanismes, appareils de transmission, outils et engins, doivent être installés et entretenus duns les meilleures conditions possibles pour la sécurité des t ravailleurs, 3.Ils doivent encore être tenus dans les meilleures conditions possibles île propreté; offrir un éclairage et une circulation d’air suffisante pour le nombre des employés, présenter des moyens efficaces d’expulsion des poussières produites au cours du travail, ainsi (pie des gaz à vapeur qui s’y dégagent et des déchets qui en résultent.; offrir en un mot, toutes les conditions de salubrité nécessaires il la santé du personnel, tel (pie requis pur et conformément aux règlements faits par le Conseil d’hygiène de la province de Québec avec l'approbation du lieutenant gouverneur en conseil.3025.Dans les établissements classés comme dangereux, insalubres ou incommodes par le lieutenant-gouverneur en conseil, l’âge clés ouvriers ne doit pas ê* re moindre de lt> ans pour les garçons et de 1S ans pour les filles et les femmes.2.Dans tous les établissements antres que ceux indiqués dans le paragraphe précédent, l'âge des ouvriers, que ce soit des gai eons ou des filles, ne doit pas être moindre de quatorze ans.3.Le patron de l’enfant ou de la jeune fille doit, s'il en est requis, présenter i\ l’inspecteur, un certificat d’âge signé des parents, du tuteur ou des autres personnes ayant la gaule ou la surveillance de l’enfant ou de celte jeune fille, ou 1 Opinion d’un médecin écrite â ce sujet.L’inspecteur peut exiger que ce certificat soit vérifié nu moyen d’affidavit.••3024.Un nouvel examendes enfants ou filles déjà admis dans rétablissement peut être fait, â la demande de l'inspecteur, par un des médt cins hygiénistes ou par tout autre médecin.et sur l’avs de tel médecin, Remployé examiné peut être renvoyé du service pour défaut d’âge ou même de forces physiques.••3021».Tout garçon et toute jeune fille au-dessous de seize ans employé dans un établissement industriel et (pii ne sait ni lire ni écrire, doit, tant qu’il ou qu elle continue d'être ainsi employé ou jusqu'à ce qu’il ou qu’elle sache lire et écrire, fréquenter continuellement, une é oie du soir, de la municipalité où elle té»ide, s’il y en a une, et aucun patron ne doit admettre de jeune garçon ou de jeune fille dans son établissement, sans s’être assuré que ce jeune liotnme ou cette jeune fiüe sait lire et éciire, ou suivant le cas, sans un certificat du directeur ou autre instituteur en charge de cette école du soir, attestant (pie ce garçon ou cette jeune fille fréquente ladite école.Ce certificat doit être conservé dans rétablissement, et mont ré à l’inspecteur chaque f«*is qu'il en fait la demande."3(J24b.Tout patron qui néglige de se conformer à quelqu’une des exigences de l’article 3024a encourt, pour tel offense, la pénalité édictée par l’article 3037.Des devoirs généraux des chefs d’établissements ••3027.Tout chef ou patron d’établissements visés à l’article 3020, doit se conformer unx prescriptions qui le concernent, et notamment unit ; 1.Transmettre n l'mspa-ctcur un avis par écrit, indiquant son nom et son adresse, le nom de l'etablissement, l'endroit où il est sitTié, l’espèce d’industrie exploitée, la nature et.la quantité de la force motrice (pii y est employée.Cet avis do t être donné dans les 30 jouis de l’ouverture de tout établissement nouveau, et dans les 30 jours de Rentrée en vigueur de la présente loi pour les établissements actuellement en existence.2.Transmettre à 1’inspecteur un avis par écrit, l’informant de tout accident, qui a causé la mort de quelqu'un îles travailleurs ou lui a causé des blessures graves qui l’ont empêché de travailler, et ce dans les quarante-huit heures de l’accident.Cet avis doit, indiquer le domicile de la personne t née ou blessée où ÎVndnnt où elle a été transportée, afin de permettre a l'inspecteur de faire 1 enquête que lui prescrit ia loi à ce sujet.3 Tenir des registres où sont entrés : (a) Les noms, âge et lieu de résidence des enfants.garçons, filles ou femmes qu'il emploie et.quand le lieu de lésidence * st dans une munici palité dans laquelle les maisons sont numérotées, la rue et le numéro.— LA — Banque des Marchands DU CANADA HIS’DKK KN 1804 PAU CIIARTR DU OOUVKRNEMKNT FÉDÉRAL Capital payé.Fonds de réserve.Total des dépôts.Total de l’actif.___$£6,900,000 ___"*6,911,050 ___ 63,494,580 ___ 95,017,670 Celte institution est nue des banques les vlus anciennes et les mieux connues du Canada.Ayant 218 succursales réparties entre Halifax el- Victoria, et (ica correspondants dans toutes les autres localité t, elle offre des avantages exceptionnels pour la collection et l’échange.Argent piété aux cultivateurs à des tuux raisonnables.Billets de vente négociés aux conditions les plus avuutagouses.Departement d’Epargoe Un y reçoit des dépôts de $1.00 en montant et l'intérêt est alloué au plus haut taux couram.SUCCURSALE SAINT-JEROME J.»N.LORRAIN.Gérant POSITION POUR L’AUTOMNE ET L’HIVER Nou* afin* unr bonne affaire à prupmer  un homme de eon* fiance rj énergique pour vendre «lana ce dUtricT de* arbre* frai* tier*, des arbre* à petit* Irait*, de* arbuste*, etc.Salaire hebdomadaire, assortiment d'échantillon* grati».territoire exclusif.PLUS DE 600 ACRES cultivés en arbres fruitier* et plante» décorative*.Nou* vendoiu par l'entremise de no» tendeur* directement au con-oumateur et nou* tarantisson* la livraison de beaux arbre* frai».No* agence» ont de la valeur à cause du »rn ire que nous donnons et du volume d'affaire* que nou» fateoru.Maison fondée il y a i 5 an*.Ecrit c* à Pelham Nursery Co., Toronto, Ont.!*.$.Beau catalogue envoyé sur demande au solliciteur ou aux personne* désirant des plante*.Canadien fiord de Québec Départ de Saint-Jérôme Pour Joliet te, Montréal, Québec, excepté le dimanche.5.45 a.m.Pour Joilette seulement, excepté le dimanche.3.45 p.m.Pour Ottawa, excepté le dimanche 11.00 a.m.Pour Huberdeau, do 5.45 p.m.DEPART D’IIUBERDEAU Pour Saint-Jérôme, tous les jours excepté le dimanche et le lundi.6.45 v ni Pour Saint-Jérôme, le dimanche seulement.6.00 p.m.DEPART D’OTTAWA (Gare du Grand Nord) pour Saint-Jéiôme, tous les jours excepté le dimanche.9.00 a.m.J.DUNNIGAN, chef de gare, Saint-Jérôme A.- R.LA R L A N T E Agent d’Assurances Fait la collection, la comptabilité et les travaux de clavigraphie.16, rue Sainte-Julie Saint-Jcrôme, P.Q.ïnoffen- f, d’une pureté absolue, RUrrt en ^ AS HEURES les écoulemr: f» qui i ex;gti^nt «utref, ) *te» semaines de traite i ment pur le copiîm, ( le cube be, les o; 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