L'Avenir du Nord, 15 août 1913, vendredi 15 août 1913
Dix-septième année — No.Journal hebdomadaire — Deux souâ le numéro Vendredi, 15 août 1913 1% v ERREBONNE.ORGANE LIBERAL bo DISTRICT dc H mcrr DI U AVI NI* 1ST DAKS L£ PfUPLI mIau lHauJ VtKXOHJ PROSFlRlR rivj MS' LAURLMT Ç&.5i>cnO J Ç KE-^tER,.^ Abonnement S l, .i'Jitinda].SI.00 " [Etats-Unis].1.50 Strictement, payable d’avance.M Jules-Edouard Prévost.Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (ÏKKRKBONNK) Annoncer : lie.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; Oc.la ligne, insertions subséquentes.•» ; V.- : J u/vbLlCIX ¦ ¦¦ ’ ¦ r0.K?mM __.' ^ • é-' .'-C' -V;: L’avesiir du nord.Le royaume du curé Labelle Un nouveau diocèse vient d’être fondé dans la province de Québec.Son territoire est formé d’une partie de cette région du nord de Montréal qui a été arrosé des sueurs du curé Labelle, qui a éié l’objet de ses sollicitudes et dont chaque paroisse, chaque village, chaque hameau porte la trace de son passage.Lorsque le curé Labelle arriva à Saint-Jérôme, en 18(i8, cette paroisse avait trente-six ans d’existence.» Le curé Labelle, dit Arthur Buies, (ly après avoir eu le temps de regarder attentivement tout autour de lui, ne tarda pas à pénétrer les voiles de l’avenir et à pressentir l’iucubation de tout tin monde nouveau dans ce nord qui venait à peine d’être entamé.En quelques semaines, il eut tout observé.tout compris.Il vit ce que Saint-Jérôme deviendrait assurément un jour, dans un temps éloigné peut-être, si les choses étaient laissées à leur seule force, mais dans un temps rapproché, si l'homme voulait bien prêter la main à la nature.Il parcourut en l’étudiant toute la paitie alors accessible de la rivière Rouge : il entrevit de mieux en mieux l'avenir qui s'y préparait et quand il sentit qu’il pouvais demontier aux autres ce qu’il apercevait clairement lui-même, il se mit à l’œuvre.“ Ce fut une tâche gigantesque.Pendant dix ans.cent fois elle fut interrompue par les difficultés, par les déceptions, par les trahisons, par les résistances occultes, par les jalousies ameutées et souvent aussi par les sottes railleries de l’ignorance.Avec la constance inflexible des forts, le curé Labelle continua, il marcha toujours, il poursuivit son œuvre sans rebiche, sans voir pâlir un seul jour sa robuste foi, et comme le projectile dont on a calculé la portée et mesuré la force, atteint sûrement son but à travers tous les obstacles, le curé Labelle, après quelques années d’un labeur héroïque, atteignait ce qui était l’objet de sa mission: le peuplement et la fécondation de l’immense compagne qui se déroule en arrière de Montréal, jusqu’aux dernières limites des cantons du Nord.» Le curé Labelle avait constamment devant les yeux le nord transformé, le nord (le 1 avenir.Il le voyait si bien qu’il en parlait comme s’il y était et qu’il fût environné de tous ses rê'’es ayant pris forme et mouvement ; il entendait siffler les locomotives remorquant des trains chargés fie voyageurs, ou transportant les pioduits de ces tertilrs vallées alors a peine connues.Les rêves, les visions de l’apôtre de la colonisation sont devenus d’admirables réalités, et nous sommes aujourd’hui les témoins émerveillés du l’épanouissement du cette floraison du progrès qu’avait prévu et commence le curé Labelle.Ceux, héron|lies colous, à qui il avait communiqué sa loi ardente, s'attaquèrent à la forêt qui s'entr’ouvrit sous leurs efforts courageux; l’on vit alors de florissantes paroisses s’élever à la place dts hautes et sombres futaies; et pendant que de nombreuses églises, des chapelles et des écoles s’ouvraient, les solitudes d’autrefois étaient sillonnées en tous sens par le chemin de fer, véhicuie moderne de la richesse et du progrès qui y amène tous les jours des milliers de touristes, ou transporte vers les marchés étrangers les produits de la terre et de l’industrie, fruits de l’activité humaine, éclos dans ce vaste domaine de colonisation de près de deux cent milles carrés.Le curé Labelle trouva en l’hon.Honoré Merrier un homme qui sut comprendre son génie et se lit un devoir d’aider à l’exécution des vastes conceptions du curé de Saint-Jérôme.“ Il enseignera sa doctrine sans lutine.jpromesses, ce n’est pas faute d’occasions, sans rolèrc et sans passion." (Cependant : nous avons vu tout récemment Que Y A et ion Sociale rentre en elle-même des manifestations de la plus vile corrup et elle verra que, au lieu de » s’élever au-dessus des dissensions des partis politiques,•' ne sachant ou ne voulant pas mettre ce sage précepte en pratique, elle a toujours oublié les orangistes et les ennemis de notre religion embusqués dans le parti conservateur et n’a jamais voulu voir, chez les libéraux, que des mécréants, des impies, des athées ou des francs-maçons.tion électorale, mais il a négligé de demander une enquête a leur sujet et lui, si prompt autrefois à lancer des accusations aussi terribles que vagues contre les libéraux.il a garde le silence le plus complet et le plus singulier sur toute l'affaire.Le très honorable U.-L.Borden, premier ministre, et M.R.-L.Borden chef de l’opposition, font évidemment deux.11 n’a pas la AFFAIRES MUNICIPALES — Y zm -.%S -, .¦èîiK .,y-, Ô;er Pour ce qui est de “ la sagesse et la sû- moindre ressemblance entre ees deux percuté de ses écrits,” nous avons eu trop sou- sonnages.Autant I un se montrait presse veut l’occasion de démontrer la puérilité et de taire des piouu'ssrs de lelotine, autant la fausseté de la perfide Action Sociale.l’autre se montre désireux de faire oublier Quant à “ enseigner sa doctrine sans ses déclarations d autan, de peur qu elles haine, sans passion,” ma foi, nous sommes ine provoquent des représailles, justifiables de croire que 1 Action Perfide | Mais voyons ce (pie disait M.hoidon le n’a jamais pu comprendre ce conseil, sinon i pur, — celui (|ui se proposait de purifier | ses contradicteurs 1 sa façon d’agir envers eût été toute autre.La colonisation et ’a mise en valeur du (1) "Au Portique des Laure n tides nord de Montréal furent recueillie -par Is libéraux comme un héritage sacré: ils y travaillèrent avec ardeur.L’année di rnière Sir Lumer Gouin organisait lii un nouveau district judiciaire : et aujourd’hui, complément nécessaire, l’autorité religieuse y crée un nouveau diocèse, qui est comme le couronnement de l'œuvre apostolique et française du curé Labelle, j de celui que ses contemporains ont appelé le a Roi du Nord.» Et dire que ce grand et modeste apôtre, cet illustre patriote, cet homme de génie, qui aima tant les siens, qui couvrit de gloire le nom canadieti-français, n’a pas encore Contradiction flagrante La Patrie s’applique avec persistance à vilipender 1 (ouvre des bonnes route s entreprise par Sir Lomer Gouin et, en sa qualité de journal indépendant ('), elle y met une mauvaise foi sans pareille.C'est ainsi que, dans son numéro de samedi dernier, elle déplore la prétendue lenteur des travaux de la voirie dans la province de Québec, tandis que, dit-elle, “ I Ontario et les provinces de l’Ouest se hâtent, ’ et elle ajoute : “ La route Monlréal-Bouses Point est la meilleure illustration que trous puissions indiquer de notre incurie coupable.C’est la seule route que le gouvernement ait commencée et, bien qu'elle ne mesure guère que cinquante milles d’étendue et que l'on y travaille depuis deux ans, on ne saurait dire encore quand elle sera terminée.” Or.dans le même numéro de la Patrie, ou pouvait lire, à la chronique de 1 automobilisme : “ Plus des deux tiers de ce chemin (route do Montréal à Rouses Point) sont maintenant terminés et les travaux sont poussés avec activité par les nombreuses équipes dispersées çà et là En toute probabilité, la route.Edouard VII sera terminée cet automne.” Ou a dans cette contradiction une preu- i’atmosphère politique : » Une occasion s’oflre aujourd'hui au | parti conservateur; il peut rendre au pays; un service sîgna'é, un service plus grand qu’il n’en a jamais rendu dans le passé.Je veux parler surtout de l'organisation des campagnes électorales de I avenir.Il s’agit de combattre le voleur de votes et de mettre lin au fonctionnement de la machine libérale » (et de la machine tory donc !).•i Combattez également toute influence dans votre parti qui favoriserait les méthodes de corruption.Que vos élections se fassent par des moyens décents et honorables Puis M Borden présentait son programme auquel il se proposait d’adhérer envers et contre tous : » Il nous faut des moyens plus efficaces pour punir la corruption et les fraudes électorales, pour expédier l'audition des pétitions électorales, et pour empêcher ces ententes -qui aboutissent il des compromis ou au retrait de ces pétitions, pour pourvoir à une enquête minutieuse dans les pratiques corruptrices, et, si cela est nécessaire, nommer un fonctionnaire indépendant qui sera chargé de ce devoir, » etc.Vinrent les élections de 1011, qui amenèrent à leur suite l’hon.Robert Rogers et le ministère de coalition nationaliste, qui entretenaient un idéal fort différent de celui que prônait M.Borden lorsqu'il ue s’attendait pas à être élu.Bientôt après l'élection générale vint la lamentable élection supplémentaire de MacDonald, avec ses in- Sc * ]¥icli -]V3elo * -~T'îr- jfiVrŸ» ï'rrrV* l,'n point capital Comment peut-on espérer que nos écoles primaires cessent d etre défectueuses quand on sait que 18 % seulement des institutrices qui y donnent l'enseignement ont passé par une école normale ?Notre personnel enseignant n a pas de formation pédagogique, comment voulez-vous que notre enseignement primaire n'en souffre pas ï ve de la mauvaise foi de la Patrie et de son parti-pris de dénigrer tout ce que fait j faillies.le gouvernement libéral de Québec.: Ceci se passait le.12 octobre 1912.La Cela n’aurait guère d’importance ri la i campagne avait été organisé par l’hon.lio-canipagne de la Patrie n'avait pour effet j bevt Rogers, aidé d'une horde de cabal eues le monument qui aidera à perpétuer sa me- d'encourager la résistance de ceux qui ne j taries et d’un coffre électoral bien rempli.veulent rien accepter du gouvernement j II est admis sans conteste que les méthodes provincial parce que ci vient des " ronges,” par lesquelles cette élection a été remportée de décourager h s bonnes volontés et de i sont les plus scandaleuses et les plus vio-coinpliquer la tâche déjà si difficile du ca-1 lentes qui aient jamais été employées au binet de Québec.j Canada Des accusations à ce sujet ont C’est pour cela une la campagne de la été portées par des personnages responsa-Patrie est déplorable et que ceux qui sa-.j blés, des officiers de la milice du roi et Le 21 janvier dernier, nous écrivions: *1 Nous croyons que le moment est opportun de ressuciter la Chambre do commerce.Nos hommes d’affaires, sans distinction aucune, 8' nt intëres-.és à ce quo la ville de Saint-Jérôme marche de l’avant, fuie la discorde et surveille son administration “.L’opportunité de ressusciter notre Chambre de commerce n’a pa« cessé, bien au contraire : elle est devenue un besoin impérieux.Notre ville se débat dans une impasse d’où notre conseil municipal est trop lent à la sortir.Il lui faut le concours de tous les hommes da benne volonté Qui, mieux que.la Chambre de commerce, corps composé de tous les hommes d'affaires do Saiiu-Jérôme, unis [dans uni) idée commune, associés dans un effort i tendant vers un but commun, pourrait aider les échevins à sortir du bourbier où ils se déballent inalgié leur désintéressement et toute leur bonne volonté 1 Nous f d ons donc un pressant appel au civisme de chacun parce que nous sommes convaincus nue l’entente et l'iiirmonie aideront la vile à soi tir do la situation malheureuse qui lui ( si faite.Le plus urgent est de terminer les travaux de l'usine electriquo municipale.Il faudrait s’entendre avec la >> Contractors Limited 11 qui avait i ntrepris la construction de l’usine, de la chaussée et dc la conduite (l’amenée au rapide Maillé, et qui refuse Je les continuer maintenant ; ou bien confier à d'autres entrepreneurs le soin Je complétée ces tiavaux.Nous croyons que, dans les circonstances, le conseil doit rechercher une eutente avec la Contractors Limited : ceci nous paraît la meilleure solution parce que elle évitera un procès et même une série ne procès à la ville.Mais il faut d’abord trouver de l’argent pour payer ce qui est dû ù la Contractors Limited, soit un peu plus de $8,000, et pour solder ce qui lui sera du lorsqu'elle aura exécuté son contrat.Tl est nécessaire do trouver une trentaine de mille piastres.Or, actuellement, il est impossible à la ville de négocier ses obligations sur lt> marché monétaire qui est très mauvais.Ceci étant posé, pourquoi les capitalistes jërômiens ne consentiraient-ils pas à piêter temporairement.à la corporation ces $30,000, en prenant comme garantie des obligations (ie la ville! 11 s ne sauraient placer plus avantageusement leurs capitaux, tout en acquérant un droit à la reconnaissance de leurs concitoyens.La deuxième solution est celle-ci : Deux ci-toy -ns de Saint Jérôme sont disposés, dit-on, à se substituer à la Contractors Limited et à terminer aux mêmes conditions c’est-à dire vingt moire parmi Jes générations futures ' Jacques Levrai Nous offrons à notre estimable concitoyen nos sincères félicitations Et l’urgence ?L’honorable Bruno Nantel lui-même n’en parle plus.Comment peut-il donc alors trouver un autre argument, même faux, pour justifier sa trahison et sa volte-face sur la question navale t Corrections confraternelles Pourquoi le Canada persiste-t-il a écrire sur la rue au lieu d'écrire dans la rue qui est la seule formule usitée dans le bon langage français ?mille piastre», tout ce que cotte compagnie avait pris à sa charge.Ces deux citoyens fêlaient toute l’avance des fonds nécessaires jusqu’à ce que la ville ait négocié son emprunt, et prendraient en garantie les obligations de la ville.Cette solution sourit à beaucoup qui sont justement irrités de la manière d’agir de la Contractors Limited, et nous-mêmes nous verrions avec plaisir cette compagnie mise do côté, si nous ne voyions pas poindre a l'horizon l’ombre menaçante do plusieurs et coûteux procès.Rappelons-nous ((U 'un mauvais arrangement est picf raide au meilleur des procès.Certes, la .situation est ilillirile, mais ello n'est pas iuextricable.il s’agit do s'entendre, d’associer ses efforts, pour lu plus grand bien de Saint-Jérôme, et la Chambre de commerce »era le facteur principal de cette entente ot ou celte association qui nous permettra do surmonter victorieusement la crise qui nous menace.Civis ~h N.15.Hier soir, le conseil municipal a accordé a la " M lisonneu re Contracting Co., dont notre concitoyen, M.Jouvet, est le gérant, lo contrat pour compléter les travaux d’aménagement du rapide Muiiié ; ie prix fixé est- du $23,500.Cette somme sera payable par billets promis-oires de la ville, renouvenables tous les trois mois, et portant un intérêt de V pour cent, qui sera garanti par des obligations de la ville.Nous ne croyons pas que b-s matériaux restés sur le chantier, évalués à $3,000 ou $-1,000 et appartenant à la ville, soient, donnés aux entrepreneurs en plus des $33.500 de leur contrat.Ce serait exorbitant.Ja;s travaux devront être finis le 15 novembre ; mais cette clause n’est appuyée par aucune pénalité, de sorte que les entrepreneurs sont à peu piès libri s de s’y conformer ou non.Tout de même, nous ne pouvons qu’éprouver une certaine satisfaction en voyant que notre système d’éclairage électrique va enfin se terminer ; et nous donnons crédit au conseil municipal des efforts qu’il a faits pour atteindre ce but.Il est regrettable que MM.Laviolette et Desch imbault qi.i se, disaient prêts à faire les travaux dont s’est chargée la Maisonneuve Contracting Coy,, n’aient pus fait do propositions nu conseil municipal et que ce dernier ne soit pus entré en pourparler avec eux.Il reste la grave question de notre emprunt et des fonds qu’il va nuus falloir trouver à bref délai.tiots furent finalement rejetées il y a peu qio tout un system • de » télégraphistes •> avait de jours.Aujourd’hui la protestation ori- été oiganîsé pour assurer le succès de M.Co- vent voir et comprend! énergiquement.réprouvent ! membres du Parlement, et ces accusations s'appuyaient sur des affidavits qui, s’ils avaient été déposés devant des tribunaux, Iauraient non seulement annulé l’élection .de M Morrison, le candidat de M.Borden, Au mois de septembre prochain, 1 bon.tlla;s envoyé au pénitencier tout un régi- lnauguration d’un district judiciaire l’rière a 1 Action Sociale île ne plus dire j lige Chauvin, de Hull, fera 1 inauguration S ment; de cabalcurs tories et mise au grand députe-prrcrjilritr pour sous percepteur du ,du nouveau district judiciaire de Mont- j jollI.l'alliance corruptrice qui existait entre revenu.La Patrie ne devra plus parler d’un ravin de dix pieds de hauteur au lieu de profondeur : ni se servie du mot billot dans le sens de bille.Laurier et y présidera, pour lu première jje gouvernement Borden à Ottawa, le gou- fois, une session de la cour supérieure.Pensées.La sensiblerie et lu sentimentalité sont Prière à tous les journaux qui écrivent, ., ., ¦’ .j les mauvaises lierbes_du sentiment, comme gu rigu il en soit de se corriger e quoi qu’il en soit.t d’écrire Pourquoi elle nous en veut.Jadis nous avons mis l’.lc/jm Sociale alias Perfide en contradiction avec saint Thomas d'Aquin, le cardinal Zigliara, en ce qui concerne le droit qu a I Etat do décréter l’instruction obligatoire.Plus récemment nous avons démontré que la meme Action Perfide exploitait la doctrine catholique lorsqu elle condamnait tu son nom i obligation scolaire.Tout dernièrement encore lions avons fait voir nu grand jour la perfidie de ce journal qui a accuse le direct- ur de 1 A\ t.nui l)U Noitn d’avoir manqué de loyauté â l’égard de l'archevêque de Montreal, sans en avoir jamais donné l’ombre dune preuve maigre notre pressante invitation.L'Action Sociale n’en continue pas moins à nous considérer connue de mauvais catholiques-, dont il faut se defier.Idle ne L’n discours mémorable Du Devoir : n La paix est signée entre les differentes nations belligérantes des Balkans." M, Nantel est tout rassuré.Il a prononcé un éloquent discours a ce sujet, a Ottawa même.C est un chef d œuvre de discours; on l’a cable a toute la grande presse européenne.M.Nantel a dit : Oui ! sensibilité en est la fleur.Il ne faut pas faire de la peine auprès de soi, autour de soi ; on ne bâtit jamais de bonheur sur le malheur des autres.Mapuice Do.vnav Un document à relire A l’occasion du lOènie annivetsaire du occasion couronnement de B.S.le tuai Sociale publie la lettr Souverain Pontife approuvait, en 1907, I initiative prise par l’archevêque de Québec au sujet de l’action sociale et de la presse catholique.Dans cette lettre ou lit entre autres cho- Pour rire Consultation : — Docteur, vous ne voyez pas d inconvénient à ce que, avec ma goutte, je prenne des bains de mer ’ — Aucun : vous savez, dans la nier, une goutte de plus ou de moins.M.Borden ne veut pas d’enquête Il y rut un temps dans la vie de M.Borden où celui-ci était pur entre les plus purs.Ce fut surtout à partir du 21 août 1907, lorsqu’il exposa son programme dans ; censure.__ i: .A il .i:f.lVir.verneim-nt Robliu à Winnipeg, et certains fonctionnaires chargés d’appliquer la loi au Manitoba.Il y en avait assez pour jeter le déshonneur et entiainer dans la ruine tous ceux qui étaient impliqués dans cette affaire.Et ces affidavits et ces déclarations n’avaient pas été faits à la légère.S’ils n’avaient pu être prouvés leurs auteurs s’exposaient à des peines rigoureuses.On n’a pas encore oublié les fausses accusations, la brutalité exercée envers les prisonniers arrêtés arbitrairement et les burlesques procé lures qui se sont déroulées devant le magistrat Macwiche.Celle honteuse mascarade a soulevé dans tout le }>r,ys une vague d indignation qui n’est pas encore apaisée.Si jamais M.Borden eut l’occasion de tenir scs belles promesses électorales, c’était bien le moment.T.c IN octobre, une finale est revenue devant la cour de \\ in-nipeg où elle va se heurter à de nouveaux assauts de la part des conservateurs déterminés à éluder la loi.M Borden a contemplé d’un œil calme toutes ces louches manœuvres faites pour empêcher une enquête daiis un foyer de corruption tory t II accueilli Alex Morri-on, I llumine qui en a profité, et fut heureux de recevoir l’appui de ce partisan à tous crins.Tel est M.Borden, le pur entre les plus purs.Lorsque ce sont ses partisans qui s’embourbent, son programme change légèrement, Il ne s'agit plus d’expédier mais de retarder l’audition des pétitions électorales et d’empêcher les enquêtes minutieuses dans la pratique corruptrice A SAINT-HYACINTHE U’est demain que doit avoir lieu, a Saint-Hyacinthe, la grande assemblée à laquelle Sir Wilfrid Laurier doit prononcer un important discours.Le chef libéral pat tira de Montréal, accompagné de plusieurs sénateurs, couseillers législatifs et députés, à 8 heures 30 du matin.D’autres discours seront prononcés par l’hon.sénateur Dessaulles ; l’hon.Rod.Lemieux ; MM.Gauthier et Bouchard, députés du comté.Des billets à prix réduits, de Montréal à Saint-Hyacinth1, seront vendus par le Pacifique Canadien et le Grand Tronc.semaine après l’élection supplémentaire, iL’hon.M.Coderre sen va tout le pays savait de quelle taçon la cli- que Bobdii-Rogers avait remporté la victoire, et une protestation fut déposée, appuyée par des affidavits portant de sérieuses accusations.Le 25 novembre, l’histoire de cette élection volée fut racontée au Parlement par Sir Wilfrid Laurier et l'hon.M.Oliver.Le c-hef de l'opposition demandait un vote de ele oigmise pour dt-ire.Le 17 mars dernier, M.L.-J Gauthier de Saint-Hyacinthe, fit, au parlement, un ex-pu-é complet de l’affairo.Ii y joignit plusieuis atfi lavits émanant d’hommes qui di-aient avoir été employés par l’hon.M.Coderre pour vonr a la place d’absents, et avouaient avoir organisé et dirigé un sy-tèmo de “ télégiapliistes **, M.Gauthier démontra également qu’après l’élection un de ces hommes avait obtenu une place du gouvernement et que les autres avaient reçu des sommes d’argent de M.Coderre.L’hon.M.Coderre se contenta de nier tout simplement.Il se déclara victime d'une affaire de chantage Cette déclaration fut jugée s ffi-ante par M.Borden — qui a cependant li réputation d’être un avocat de quelque valeur — et il somma immédiatement ses partisans de blanchir I hon.M.Coderre, ce qu’ils firent avec la même unanimité qu’ils avaient mise à blanchir l’hon M.Rogers dans le scandale de l’élection MacDonald.On mit promptement l’hon.M.Coderre au défi de poursuivre les gens qui l’avaient accusé de parjure (t de chantage.11 u’en fit rien et il n’a encore rien fait, bien que quatre mois se soient passées depuis.Il paraît que les preuves dont se sont contentés M.Borden et ses partisans ne suffiraient pas dans une cour de justice et que l’hon.M.Coderre a peur tie se présenter devant un juge.Voici Jonc un homme envoyé au Parlement, qui devient ministre eu reniant les principes sur lesquels il est élu, puis qui, accusé de se frire réélire au moyen d’uuo conspiration criminelle, ne peut défendre son honneur devant les tribunaux et qui, de ce fait, est à peu près obligé de démissionner.Et il va être nommé juge ! Le peuple canadien tolèrera-t-il que cet homme monte sur le banc devant lequel il devrait loi-mémo se présenter pour répondre aux accusations criminelles portées eoulro lui" On dit que le ministre va être nommé juge, parce qu’il a peur de comparaître devant un tribunal La presse conservatrice dit et répète que l’hon.Louis Coderre, secrétaire d’Etat, va bientôt démissionner pour faire place a M.T - L.Mdirérhal, un avocat bien connu de Montréal.I,a chose est admise ou a peu près.On dit » De plus, voua avez compris que, pour assuror n une action Jo ce genre de* frail* ! un pti.npeùx 'dÎMNmrs à Halifax, jusqu’au j M- H-rdon proposa-t-il alors •• d’expédier ,e 8ecn?taire d'Etat toinW en déU abondants et durables, il fallait la soutenir tj sept,.mRre mu, époque laquelle il 11 audition des petitions électorales ou de ! 1 ., o le secours d’un __ septembre 1911, époque ù laque ._ _ tient nous pardonner d'avoir souligné, ml J cl la faire progresser par le .secours n un |1>s du pouvoir.En ce teinps-lù, ! pourvoir fi une minutieuse enquête ! 11 II mieux d'avoir clairement démontré l'aui- journal quotidien : à condition toutelois que , )> Rovden ne perdait aucune ocea- a en donna bien garde .inesité la haine perfide dont edla poursuit ce journal se montre, en réalité et d,ins j s.;on dt> revendiquer la pureté dans la vie Bien au contraire, en plein Parlement le Ile.Evê-j toute la force élu terme, journal cat Indique.¦¦ de demander avec instances que .premier ministre demanda ù ses partisans ceux qui ue pensent pas ques et prêtres ont trnnsigeance exaltée que nous y échappions > jiim timiuii vi.v.— - .'I* • • ' .| ¦ j -.-.- - - — i â souffrir de son in- n’enseigne rien qui ne soit conforme a I es |()nl,.s accusations de corruption électo- de rejeter la censure que Sir N\ ilfrid Lau- conunènt voulez-vous \ prit catholique et que, s t hTant a »-de su-’ j ni|(.soient l’objet d'une enquête immédiate lier voulait infliger aux scandales de l’élec- LTJnion Allet s A la réunion générale des zouaves pontificaux canadiens, tenue à Grand Mèie, le _ _ _ _ 11 août courant, le chevalier !'.-N Saint- , ,)atrie.„ Michel, d»Saint-Jérôme, a e«é nommé pre ^ ^ eler le citoyen Ssns-Cu oltes.Il fût relâché.Ce manque de culottes lui avait sauvé la tête.P.Chnumet Gorçvoi d’eqseignerrjent agricole 1913 L’honorable J.-E.Caron, ministre de l’agriculture et de la voirie, s'est entendu avec le» autorités du Pacifique-Canadien jrour faire circuler des wagons avec exhibits agricoles et faire voyager des conférenciers spécialement chargés d'aller renseigner les cultivateurs sur le» progrès des chose» d’agriculture.Les conférenciers voyageront sur la ligne principale» du Pacifique Canadien ¦¦ Hull-Qué-rtec “ et sur tous ses embranchements nord, s'arrêtant aux endroits et aux dates ci-aprè» mentionnée!', pour exhiber des animaux de races pures de différente» espèces et divers articles jKiuvant intéresser les cultivateurs.A chacun des endroits mentionné», on installera les animaux et article» de l’exhibition dans un lieu de la ville ou du village qui aura été, au préalable, préparé par un organisateur qui sera chargé de précéder le convoi d’enseignement agricole.Des conférences, quelq res-uncs à l’aide de projections lumineuses, seront données dans chaque endroit et généralement le soir.Les conférencier» qui prendront part h cette tournée sont : MM.E.-O.üailnire, directeur de l’Ecole de laiterie de Saint-Hyacinthe, A.-L Ga-reau, conférencier officiel du ministère de l’agriculture.le docteur Dauth.professeur de Ira-val et de l’institut agricole d’Oku.le professeur Barton, du collège MacDonald, le professeur J.Pasquet, du collège Sainte-Anne de la Pocatiè-re.Eu outre, des conféieitces.des brochures et des feuillet» traitant, de divers sujets agricoles seront distribués aux visiteurs.Dés convois semblables circulent depuis qii 1 ques années déjà dans les Etats-Unis d’Amérique, dans la province d’Ontario et dans le» provinces canadiennes de l’ouest.Partout les cultivateurs semblent s’intéresser à ce genre d’enseignement et viennent en grand nombre admirer les exposition.» et entendre les jiaroles autorisées dos conférenciers.Nous espérons donc que les cultivateurs de la province de Québec s'empresseront comme ceux des autres provinces.de profiter de l’école qui vient à leurs portes.leur fournir la science nécessaire à l’exploitation de nos fertile» région».Nous n’avons aucun doute que les wagons d’enseignement agricole, circulant cette année dans la partie nord de notre province, auront au moins autant de succès que ceux qui ont jiarcouru, l’an dernier, la partie sud.DISTRICT No.!.Jeudi, 14 août, Rigaud, de 1 h.p.in.à 11 h.p.m.Dimanche, 17, Témiscauiingue, toute la journée.Mardi, 1U, Waltham, de 2 h.J), m.à U h.j>.ni.Mercredi, 20, Sliawvitlc, de 2 h.p.m.à 11 h.ji.ni.Jeudi, 21, Aylmer, de 1 h.p in.à 11 h.p.ni.Vendredi, 22, Maniwaki.de 2 h.p.m.ù 11 h.p.m.Samedi, 23, Aylwin, de 1 h.j>.m.à 11 h.p.in.Lundi, 25, Wakefield, de 1 h.p.m.à 11 h.p.ni.Mardi, 20, Hull, de 1 h.p.m.à 11 h.p.ni.Mercredi.27, Buckingham, de 1.p, lu.à 11 h.p.in.Jeudi.23, Papineau ville, de 1 h.p.ni.à 11 h.p.m.Vendredi, 20, Grenville, de 1 11.J), m.à 1/ h.p m.Samedi, 30 août.Sainte-Seholastiqua, de 1 h.p.ni.à 11 h.p.m.DISTRICT No.2 Dimanche, 31 août, Sainte-Thérèse, de 2 11.p.ni.à 11 h.p.m.Lundi, 1er septembre, Nominingue, de 3 h.p.m.à 11 h.p.ni.Mardi, 2 sept.Mont-Laurier, de 8 h.a.lu.à 1 l.p.ui.Mercredi, 3.Labelle, de 0 h.p m.à 11 h p.ni.Jeudi, 4, Saint,-Jovite, de 1 h.p.m.à 11 h.p.m.Vendredi, 5, Sainte-Agatlie, de 1 p m.à 11 h.p.ni.Samedi, 0, Sainte-Adèle, de 1 h.p.m.à 11 h.p.ni.Dimanche, 7, Saint-Jerôme, de 1 h.p.m.à 11 h.p.m.Lundi, 8, Saint-Lin, de 2 h.p.ni.à 11 h.p.ni.Mardi, 9.Saint Eustache, de I h.p.ni.à 11 h.p.ni.Mercredi, 10, Terrebonne, de 1.p.m.à 11 h.p.ni.Jeudi, 11, L'Epiphanie, de 1 il.j>.m.à 11 h.p.m.Veudredi, 12, Saint-Gabriel de Brandon, de 2.h.j>.m.à 11 h.p.m.Samedi, 13, Juliette, de 10 h.a.m.à 11 h.p.m.Lundi, 15, Bertliier, de 2 h.j>.m.à 11 h.p.ni.DISTRICT No.3 Mardi, 10 sejit.Louiseville, de 2 ti p.ni.à 11 h.p.in.Mercredi, 17, Grand'Mère, de 2.30 il 11 h.ji m.Jeudi, 18, Mont-Carmel, de 2.p.m.à 11 h.p.ui.Samedi, 20, Trois-Rivières, de 10 a.ni.à 11 U.ji.m.Lundi, 22.Grandes-Piles, de 10 h.a.m.à 11 h.p.m.Mardi, 23, Saint-Narcisse, de 1 h.p.ni.à 11 h.p.ni.Mercredi.24, Sainte-Anne de la Parade, de 3 h.p.ni.à 11 h.p.m.Jeudi, 25, Lâcheviotière, de 1 h.ji.in.à 11 h.p.ut.Vendredi, 20.Pont-Rouge, de 1 h.p.m.à 11 h p.m.Samedi, 27, Luette, de 1 h.p.m all U.p.m.L’arçglicisme et le chemin de fer des trains.Les stations sont le» points intermédiaire» où arrêtent le» train».Il faut dire : la gare Union, la gare Bonaventure, la station de Saint-Hubert, etc.Il bafouille l’anglici»me à plein gosier, le chtf de gare qui s’exprime nin-i • — Ce char, (car), pour ce wagon, est rempli ; le cow catcher, (i lnsso pierre) ; le train est dû, (is duc), jour doit arriver à sept heures ; allais »ez la ritmipe, (dump, remblai) ; Vingénieur.(eugineer, mécanicien) ; la jonction, (junction ; raccordement) ; rood-master, iugéuieur de la voie ; siding, voie d’évitement ; sleam-shovel.excavateur; lime table, horaire ou indicateur; pull man, wagon-salon ou wsgou-lit, suivant le cas ; ojte'rateur, (operator, télégraphiste) ; mettre un satchel, (sacoche) ; au parcel-office, pour à la consigne ; payer !c storage, pour la consigne ; (-bip), expédier unu trunk, valise ; tariff rates, (barême) ; express, (messageries) : Tiens stand, (bazar); mitage, (séries de billets); en cas d’émergence, (emergency), accident ; passe, (pass), bon de remise, billet de faveur, etc.O locomotive bruyante, pourquoi jeter dans notre langue harmonieuse ces cousonnanceH hi Zarres et cacophoniques qui rappellent ton assourdissant bruit de ferraille ! L’abbé E.Blaxchakh CAUSERIE MEDICALE Nous extrayons de la récente brochure : En garde, publiée par M.l’abbé Etienne Blanchard, le chapitre suivant, qui sera utile aux instituteurs et aux institutrices: Lorsque la locomotive fumante passe dan-nos campagnes, semant sur sa route le bien-être, le commerce et le progrès, l’on ne saurait s'imaginer les méfaits dont, en même temps, elle se rend coupable à l’égard de notre langue.L train bondé de voyageurs et chargé de mar-chandi»es crache l’anglicisme en même temps que sa noire fumée, puante de charbon.L chemin de fer, plus que toutes les autres inventions moderne», est animée envers notre langue de meurtrières intentions.Ecoutez legro-tesque charabia que parlent ses employés ainsi que le public voyageur, et vous eu serez convaincus : Messiurs les chefs de gare, et non pas mes sieurs tes agents, qui vous donne droit de massacrer aiu-i notre langue et de l’immoler sur l’autel de l’insouciance?Pourquoi appelez-vous message, une dépêche ; desftatcher, expéditeur de traiu ; conducteur, un contiôleur ; Irak'man, un serrefnin ; switch, une aiguille, crossing, passage À niveau ; rail, une lisse ; flag, un pavillon ; tie, une traverse ; box car, un wagon fermé ; freight-car, un wagon de marchandises ; mail car, un w.gon-po»te ; char jmlais, un char salon ; dining car, un char-buff-t ; sleeping, car, un wngon-lit ; switchman, un aiguilleur ; fast train, un rapide.; ticket, un billet ; punch.un poipç «n ; culvert, uu ponceau ; connexion, un raecoidement ou une correspondance ; ros-ne, le fourgon dequeue: l’engin, la locomotive; tank, un réservoir; stopover, un arrêt; hand car, un char à bras ; freight-bill, un billet de connaissement ; baggage check, un jeton de bagige» ; shipper, expédier ; storage, consigne ; salrhel, une malle ; trunk, une valise?Ce mot me rappel e le fait d’un journal français qui tra-dui-ait : Grand Tmk Ilailway, par chemin de fer de la Grande Valise! Pour quoi dites-vous: breaker.pour mettre les freins ; switcher, [jour aiguiller ; puncher, [>our poinçonner ; tester, pour éprouver ; checker les bagages, [jour enregistrer le» bagages ; luxury train, ou train de luxure, pour train de luxe ; baggage-car, pour fourgon a bagage» ; perdre son train, pour manquer son train ; en temps, p >ur à temps; le» train», connectent, à Dud-well, pour correspondent ou raccordent a Dudswell ; envoyer des effets jxir express, au lieu de grande vitesse, les expédier fuir freight, quand vous devriez dire ftetite vitesse, ?Si vous continuez d’appeler track, la voie ferrée, on vous rangera bientôt parmi les Dé traqués.Ce que vous apjielez train d’accommodation, est un train-omnibus Une gare, c’est le [joint de départ et d’arrêt' X L’hygièrçe du visage Se rajeunir, garder un teint frais et un visage sans rides, tel est l'objectif de la plujiartdes femmes.Les grand» ennemis du visage sont : la vie mondaine, les troubles digestifs et la constipation, l’état nerveox, les irrégularités des fonctions propres au beau sexe, enfin, l’abus des cosmétique» faciaux, poudres, ciêmes, fards, etc.Dans !a vie mondaine, ce qu’il faut surtout éviter, ce sont les veillées et les repas irréguliers.La plupart des troub'es digestifs contemporains se traitent avec succès par le régime lacto-uvo-végétarien.Quant à la constipation, les lavements quotidiens et l’usage inteimitteut cl’ure poudre laxative à base de lactose, hydrate de magnésie, crème de tartre, soufre précipité, poudre de séné, de badiane et do régli-se, triom plient ordinairement de ses formes les moins compliquées.L’hydrothérapie et l’électrothérapie viennent à bout des état» nerveux.Le» déviations de la nutrition et l’action des toxines élaborées dans l’intestin modifi nt le teint désavantageusement.Un sait avec quelle facilité la peau de certaines prédisjiosées réagit à l’ingestion île certains aliments : écrevisses, moules, fraises, asperges, etc., et l’on s’explique ainsi comment les troubles digestifs jouent si souvent un rôle dans les impelf-ctious du visage, tôle primordial.Les insuffisances et les congestions du foie entraînent plus spécialement l'acné, les dartres urticaires du visage, l’eczéma, et il suffit, un peu activement, de pousser à l’élimination de l’acide urique pour obtenir de superbes résultats curatif', sans le secours d’aucune médication locale.Ii est bon toutefois de savoir se méfier des lésions d’orga-ues qui retentissent sur la circulation du vi-age : on soignera attentivement les veux, le nez la goige, les dents et les oreilles.Lorsque le teint est congestionné, il faut fairp, matin et soir, un lavage à l’eau chaude, suivi immédiatement d'une lotion froide à l’eau distillée d’hamamelis.Si la peau est grasse, on mettra sur la serviette humide quelques gouttes d’un mélange de teinture de savon et de liqueur d’Hoffmann ; si elle est sèche, un mélange de teinture de quiiluya, glycérine et huile de paraffine.A propos de savon, certaines personnes à la peau grasse et facile à encrasser, sont obligées de s’en servir : rien de mieux pour désagréger les corps gias combinés aux poussière» et aux albuminoïdes.L savon alcalin — au b rax, le savon au naphtol, au formol, au thymol, nous tendent, suivant les ca», des service-appréciables.C’est ainsi que le savon au for mol durcit les épiderme» mous et sensible» et préserve de certains érythèmes, en tannant, en quelque soi te, les cellules superficielles, préalablement stérilisées II faut fuir comme la pies-te ces savon» mal combinés qui laissent sur le visage leur lessive alcaline caustique, dissolvante et destructive : une peau dure, sèche, rugueuse et s-ns souplesse, l’apparition de ride» précoces et le nettoyage toujours imparfait, telles sont les funestes conséquences de ces préparations parfois exquises comme paifutn» et d’un prix très éleve.L'i ygiéuiste a le devoir de prévenir contre leur emploi les coquettes qui s'imaginent toujours excellent ce qui coûte cher à la bourse.Avec un mélange d’nrrowront et de g’ycéri-ne à 30 degré», chauffé au bain-marie — en agitant constamment — et finalement additionné d’un peau d'eau de laurier-cerise, on obtient une excellente crème jour l'épiderme irrité : le cold-cream très frai» est souvent meilleur encore jioar les teints ultta-sensibles.La même à base de lanoline, eau-de chaux et huile d'amandes amères (battue longuement au mortier, après mélange au bain-marie) convient aux épidermes irréguliers et très secs, qui se craquèlent facilement à l’air, chez les automobiliste» par exemple.Une bonne formule de savon liquide comprend : 60 grammes de glycérine, 20 grammes d’huile de ricin, 5 d’eau de laurier-cerise, 4 de savon de jiotasse et 4 d'eau de Cologne russe — mélanger en triturant.Pour traiter les rides, ii faut ma»ser le visage perpendiculairement aux partie» ridées, en employant, de préférence, la crème qui convient la mieux au grain épidermique.On fai', ensuite.dix à quinze minute» d’électricité — cou rants intermittents — en évitant de faire rougir la peau : pour celo, on ne dépassera pas quelque» milliampères et l’on variera fréquemment la plaça des électrode», L mas âge vibratoire ou ce que certains spécialités nomment le “ tajxitage en tourbillon ” donne aussi quelques lions résultats contre les rides précoces, alors qu’il suffit de réveiller ta contractilité des fibres musculaires lisses sous-jacentes au derme (première période des ride») Dans une période plus avancée, alors que U «aison critique tie l’automne féminin a commencé ses ravages, les applications astringentes deviennent nécessaires et rnê.no indisjjensables jiour combattre le» rides.Pour le» ride* en éventail — pattes d’oie — je conseille habituel lement les emplâtre» médicamenteux : parfois une simple mouche (Je sparadrap à la glj, appliquée jjendant la nuit, suffit à atténuer celte griffe du temps et de la tempe Dans la journée, le» onctions avec l’onguent de casine ; avec le mélange de glycérine, grenétine et tannin, les applications de collodion, de traumaticine, de vernis résineux ou laqués, d’un mélange d’alcool et de résine de gaiac, donnent de bon» résultat* On [>eut incorporer à ce» formule», suivant le» ca», un peu d’iode, de «ulfate de zinc, de turnénol, de résorcine, etc.Is* résultats du traitemeut sont toujours fort appréciés.A quoi peut servir la conquête du Pôle L’opinion d’un explorateur.Service rendus à la météorologie, à la botanique, à la géologie.L’exemple de Peary et de ISordenskjold.Les expéditions pour la découverte des pôles u’ont elles d'autres résultats que île »ati-faire la curiosité et d’établir entre marins hardis le record de l’endurance î Le commandant Peary qui, il y a dix ans, explorait le Groenland, a établi, avec preuves à l’appui, tous les avantages que les diverses sciences pouvaient retirer de ces explorations.Au cours de sou voy-ge au Groenland, par exemple, il rencontra tout à coup un auras île neige touge.Cette coloration était due à de petites plantes arctiques.Peary les soumit, à son retour, à un de ses amis qui s’occupait de travaux microscopique», et celui-ci, apiè» avoir examiné attentivement ces plaques de neige rouge, trouva qu’elle ressemblait identiquement à celie du grand cyclone de 1888.Il en conclut que ce dernier avait son origine au cœur du cercle arctique d'où il avait balayé des mil liers de lieues C’était une démonstration de l’inijiortance scientifique de la conquête du Pôle.Plus tard, Nordenkjold, en visitant le sud du Groenland, découvrit dans la neige de ce» ré- gions des sédiments auxquels il donna le nom de poussière cosmique.S r John Murray, dans l'expédition du Challenger, trouva, de son côté, dans les pri fondeurs des océans Atlantique et Indien fies particules de fer météorique mê et-s à des débris de dents de requin, et ces constations, rapprochées de celles fie Peary, permirent d’étudier lis grandes lois de la nature dans ces i diverses parties du globe Ces observations conduisirent à d’imjiortantes donnée» météorologiques et astronomique» qui permirent de formuler des conclusions d’un ties grand intérêt dans le domaine de ia science.En co qui concerne la météorologie, on jieut affirmer que nous vivons dans un grand océan d'atmo»phère en état continuel de mouvement.Le» vagues à la surface des mers se heurtent quelquefois avec violence, mai» le fond est généralement calme, à moins qu’une secousse géo logique ne vieillie le troubler.Au contraire, l’atmosphère est un gaz élastique traversé pur île grands tourbillons dont les courants changent aux différentes saisons Ces tourbi Ions peuvent être prévus par la connaissance exacte des jihénomènes météorologiques des hautes latitudes.Déjà les enseignements fourni» pâlies explorateurs ont mis sur la voie, et il ne faut pa» désespérer d’obtenir la solution défini-live du prob ètne.lai conquête du Pôle e»t particulièrement in; téressaute pour l’étude de la géologie.Oo y a j J trouvé, en effet, de nombreuses terres sur lis-l quelles il importe d’avoir fies éclaircissements : par exemple, sur la constitution des roches et j leur désintégration par l’air et l’eau ; sur les; fossile-, épars dans ces roch s, afin de pouvoir déterminer si ces régions étaient occupées par l’homme ; sur les volcans et leurs éruptions, »Ur les tremblements île terre, l’origine des monta-gués, les neiges ut leur profondeur, leur accumulation ; sur les uiéteoi ite», et enfin sur ces gisements qui attestent l’existence d’une abon.dante végétation forestière.F*-* pôle» magnétiques changent continuelle, ment de position II est ex tiennent utile ,j„ préciser ces changements.Ira terre est, »oui certains rapports, un grand aimant dont les pfl.les exercent une influence continuelle sur les phénomènes terrestre.».Aucune région ne fournit plus d’indications que les pôles sur l’aurore boréale et l’aurore australe qui ont saus douto une origine électrique et magnétique dans Ica hautes couches de l’atmosphère.Enfin, les pôles fournissent une intéressante documentation sur la zoologie et la bo’auique.Il reste aux explorateurs à roclieït-har et à q,:.montrer jusqu’à q tel point la vie animale ou végétale de l’Amérique du Su I et de l’Afrique se retrouve dans la liore et la f «une des couti-neufs arctique et antartique.Ajoutons enfin qu’à la «uite de récentes explorations il paraît établi qu’il ex'ste, dans les régions polaire», d'immense?dépôts de houille qui constituent une réserve moudialo [jour le jour où les gisements actuels seront épuisés, — A VENDRE: Un clavigraphe Smith Premier, avec sa table, en j>aifait ordre.prjx excessivement bas.S’adresser au bureau de 1’Avenir du Noito.TOÜJOÜÊ1S L’ANEMSE La femme, à tmss les âges en est won sezsBe-Eîztjsdi menacée, mass souvent fortement a item te» Rétablissent Rapidement les Forces» Mesdames, si vous êtes malades, n’attendez pas pour voua traiter, car chaque jour d'hésitation est un jour do souffrances inutiles.Suivez l’exemple de milliers de dames qui ont employé les Pilules Rouges et qui jouissent aujourd'hui d’une bonne santé grâce à ce merveilleux remède.La femme, à cause de sa faiblesse naturelle et de la délicatesse de sa complexion, offre un terrain singulièrement propice à la maladie.Depuis l’époque de sa formation jusqu’au retour de l’âge, elle sera en butte à toutes sortes de maux qui seront une menace constante pour sa vie.Il est un fait connu que la cause initiale de !a plupart de ces maux qui brisent l’existence d’un trop grand nombre de femmes, c’est l’anémie./anémie, voilà la grande ennemie delà femme jjendant tout le cours de sa vie.L’ennemie de la fillette qui j>ord ses couleurs, s’alanguit, s’étiole ; de la jeune fille qui ressent un malaise étrange, des migraines, des douleurs au dos, aux reins, à l’estomac, une lassitude envahir tout son être ; de la jeune femme, de la jeune mère qui gémissent sous l’étreinte brutale de toutes ces douleurs qu’on appelle-dérangements, beau mal ; enfin l'ennemie de la femme qui est arrivée à l’âge critique et qui se verra, utteinto d’une foule de malaises inconnus jusque-là et qui pourront durer le reste de sa vie, si elle n’a l’œil ouvert.Contre l’anémie et ses effets, il n'y a qu'un moyen de réagir ; c'est de rendre au sang appauvri ou vicie sa richesse, sa pureté, sa fraîcheur, et les Pilules Rouges sont là le remède à prendre.i m Mlle ALEX.LArMTHIEFt, St-Sauveur des Monts, Qué.Compagnie Chimique Fuanco-Américaine 274 rue St-Denis, Montréal.“Depuis longtemps Je no me sentais pas bien ; une lassitude douloureuse se répandait dans tous Mme ADÏilEPJ MA DI Tl IM, 32 >4 Kl ah, Ggtlensburg, FM.Y.Compagnie Chimique Franco Américaine, 274 rue St-Denis, MontréaL “La première fols que J'ai fait usage des bonnes mes membres après le moindre travail; J’étais Rouges, J étals rendue bien bas, atteinte l'rilouso, manquais d'appétit,ne mangeais qu'avec de débilité générale.J’étais on proio à une combl-répugnance même des mets qui m'auraient autre- nalaon ff0 malaises, qui ne me laissaient pas la fois le plus flattée.De plus, je digérais bien malforce de rien faire- Je souffrais de douleurs dans et avala beaucoup de douleurs à l’estomac après *° doa et dana les membres, une fatigue lndéfl- lo plus léger repas.nissable m'accablait.J’avais constamment un mal de tête s'étendant derrière le crâne ot descendant Do cetto façon, mes forces ont de plus en plus etonuant aernore le crane ot descendant meme Jusqu aux; épaules, s’atténuant durant les diminué etjedevlnssi accablée, epuisoe, sans vie, ropaa et disparaissant au coucher.Après le roque Je dus me mettre au Ut pour plusieurs semai- pasje me sentais prise do somnolence qui m'inclues.tait à me coucher tie bonne heure; aussitôt au lit, Avant d’on être rendue à cet état, je m’étais i°uibaia dans un sommeil do plomb qui du-fait traiter ; plusieurs médecins m'avaient donné rait deux ou trois heures.Jo m’éveillais réguUè-i » » .- .• ., remont vers minuit et alora le devenais la uroio do des remedes, mais, si parfois Jo croyais remarquer pen86ea lugubres qui empêchaien t te re^m- du quelque amelioration, peu après Je retombais dans le même abattement.Les médecins qui constataient la chose comme moi, me disaient atteinte de tuberculose.A mon âge, je no pouvais me décider si facilement à quitter la vie et, maigre cet arrêt déconcertant, jo cherchai encore à sortir de là.Je m’achetai quelques boites de Pilules Rouges, ayant la conviction que si on en parle tant, c'est qu'elles sont bonnes.Je fus moi-même surpriso du bien qu’elle3 ino firent.Il y avait quelques semaines seulement que Je les employais et déjàje me sentais plus de vie.Peu à peu j’acquis des forces, mon teint se ranima, l’appétit reparut, mais Je n’eus plus de douleurs.Me voilà donc redevenue gaie, active, pleine d'espoir et heureuse d'un tel changement."-Milo AL3XINA LANTHIER, Saint-Sauveur des Monts, Co.Terrebonne, Qué.sommeil; J’éprouvais des inquiétudes, dos démangeaisons,des picotements dans tous les membres.Mon cerveau semblait vidé par l'anémio cérébrale, ma marche était Incertaine, mes Jambes flageolaient.Je subissais une dépression totale de mes facultés agissantes, Jo me décidai enfla do prendre dos Pilules Rouges sur les conseils d'une voisine à qui ces pilules avaient fait beaucoup de bien.Dès les premières boites, Jo ressentis no soulagement général, un retour do forces qui étaient du meilleur argure, et petit à petit cotte améUo-ration s accentua.Les Pilules Rouges m’ont bien guérie, elles m'ont rendu toutes mes forces, elles m’ont fait éprouvor toute la Joie do mo sentir bien, parfaitement bien.C est mon soutien, elles mo conservent dans un état do saiioé parfaitement égal et m'assurent la tranquillité et la bonne santé ot c'est pourquoi Joies recommande à toutes les femmes faibles.D*»mo ADRIEN MARTIN, 32', KlaU, Ogdonsburg, N.Y.CONSULTATIONS GRATUITES,-!,* femme* malades qui désireraient, avant de prendre les 1 dulc* Rouges, renseigner *ur leur état jsstr pot,voir ensuite su traiter plus sûrement, Mint invitées à venu- voir les M.-deems de a Compagnie Chimique .-Américaine, au No 274 me Saint-Denis, Montreal, ou à leur é.ertre, s, elles ne peuvent se rendre à leurs bureaux T.,u» le» j„urs excepté le dimanche, de 9 heures du matin ;Y 8 heures du noir, ces médecins dm J 1 tion*.ment gr.ituiminent leur.-* coimuILu* , Montreal. L'AVENIR DU NORD— 15 AOUT 191F teu M.Léonidas Villeneuve Mi Léonidas Villeneuve, eut décédé à Montréal, le 10 aoiV, après quelques semaines de maladie' M.Léonidas Villeneuve était bien connu et très estimé a Saiut-Jétôaie où il avait île erands intéiêts depuis de longues années.Longtemps il exploita la scieiie dont M Théo Gandou est aujourd’hui le propriétaire, et il était propriétaire U’uue importante manufacture de portes et fenêtres.Le défunt avait une p'ace très avantageuse dans le inonde commercial de Montréal.Né à Sainte-Anne des Plaines en 1849 i| vint s’établir à Monttéul a l’âge de 20 ans.Bientôt il entra en société avec feu le sénateur J.-O.Villeneuve, son cousin.Il fut successi-veulent' éch'vin et maire de Saint-Louis du Mile-End, qui lui doit une glande partie de son progiè'.M.Villeneuve était universellement respecté à cause de sa dioiture en affaires, de ses qualités de cœur et de sa grande thanté.Il laisse uue veuve, et un fils né d’uti premier mariage : M.Arthur Villeneuve, vice-président de la Eagle Lumber Co.Noua adressons à la famille du regretté défunt l’expiessioti de nos vives condoléances.Nouvelles de St.Jérôme — Un enfant de 4 ans appartenant à M.Wilfrid Rhéaume, employé à la fabrique de papier Rolland et, qui demeure dans le quartier Saint-J eau Baptiste, a été retiouvé dans la campagne à une couple de milles dp.chez lui, s’en allant pleurant et absolument égaré.lais parents faisaient des retin t ch-s et.voyant la nuit venir, s’ularniuient quand 1'.ufaut leur fut ramené par M.Founder, mécanicien de la fabrique de caoutchouc, qui faisait à cette heure uue promenade dans sa voiture automobile.— Lundi, à midi, M.J.Rochon, de la côte Sainte-Marguerite, en la paroisse de Saint-Jérôme, revenu de ton champ pour dîner, aperçut un homme couché sous un arbre, non loin de chez lui.Il eut la bonne idée d’aller l’inviter à manger avic lui.Quelle ne fut pas sa surprise qunnd il constata que l’homme était mort.Par des papiers qu’il portait sur lui on a vite constaté l’identité du défunt.C’est Michel Paquette, de Sainte-Anne des Plaines, qui s’était rendu à Saint-Jérôme le matin pour voir ton avocat.Mire G.Rochon, au sujet d’une cause qu’il lui avait confiée Retournant chez lut à pied, et se sentant pris do fatigue, il se teposa sous un arbre, où la mort le surprit.— Le conseil municipal ne s’est pas encore occut« de l’éclairage provisoire de nos rues Serait-il possible que jusqu à ce que la lumière municipale soit prête, c’est à-dite jusqu’au 15 novembre, notre ville soit condamnée à l’obscuj rite la plus complète?Nous ne pouvons croire que les échevins se fient uniquement, pour l’éclairage municipal, sur les rayons capricieux de la lune il la bluncheur île la neige.— Mardi dernier, une trentaine de jeunes filles et de jeunes gateons ont pi is part à un joyeux pique-niquu organisé par Mme J.-E.Le lue.C’est aux chutes Wilson quo ce gracieux essaim d’eufaut.s alla prendre ses ébats.TL y turn rent cordialement reçus par lu famille de M.Alcide Léveillé, le gérant de la pulperie Wilson.Tous revinrent enchantés de leur promenade.— M.Alfred Maher, fils de M France Maher, est mort cette semaine.Nos condoléances à la famille.— Ije club de courses de Suint-Jérôme a inauguré sa nouvelle piste, sur la terre Lnjeu-uesse, par une superbe journée du courses, mer credi dernier.•Iamuis courses de chevaux, en notre, ville, n’ont attiré une foule aussi considérable.Et, détail,important, le public en a eu pour sou argent et est retourné absolument satisfait Les courses ont été intéressantes au plus haut point.Le résultat a été le suivant : Chevaux nommes : 1er ¦> Joliette B-y 11 propriétaire.M.Sylvestre.2èine : » Hairy K •• ; propriétaire, M.Moody, Terrebonne.3ème : '• Carie Mosco propriétaire, M.Allard, Laureulides.Temps : 1.14, pour un demi mille.CLASSE 2 30 1er : *• Paddy Swing " ; propriétaire, M Ferdinai d Sr.Vincent, Montréal.2ème : >• BeLire " ; M.Allard, Iaiurentides.3ème : ** Bolfiiard " ; 51.J.-O.Jetlé, Joliette.Temps : 1.12, pour un demi mille.CLASSE OUVERTE.1er "Nelly Wilkrn; propriétaire, F St.Vincent, Montréal 2ème : 11 Miss Nicot ; M Sévlguy, Mont réa'.3èmo : " Kncunder » ; M.Jetlé, Joliette.Temps: 1.10J -Jeuii-milie.— Depuis quelques romaines, on arrête fréquemment l’eau de l’aque lue pour diverses taisons que nous voulons bien cto’re bonnes ; seulement, on devrait nous prévenir plus tôt et en donner l’avis, au moyen d’une clonie-, dans tou tes les rues qui doivent être privées d'eau.Aujourd'hui même ou a oriêté l’eau sans eu avei tir la rue Libelle, dans le centre de la ville.— I-es membres île l'orch *stre jéiômieii sont convo|ués a un exercice général pour mercredi prochain, 20 août — lot partie do base-bail qui devait avoir Heu dimanche dernier entre le *'Jétômieii et le “J.-O.Gagnon," de Montréal, n’u pas eu lieu, mais pour dimanche prochain, ou nous annonce une ji-ùtn intéressante, entre l’équipe locale et le “ Emmett, ’ de Montreal.— li er, vers midi et demi, une alarme appelait nos «mnipiers près de la gare du Canadian-Nmd.Des escarbilles enllamiïiées venant d une locomotive avaient embta-é l’herbu »èche d une prairie et le feu un nsçait de s’attaquer au b-.is rGRATIS ! GRATIS !“| Durant Ir mol» ilr »pj*trmhrp IfllS w#i donneront acre la prlmr réiulièrr A tou» rrut qui rrnvirrroMt une (l) ilouf.alnr ér •a.-» rMn «le farine prtiurfr .VXX Hf •' litre», un caharn en nickel, ci p»»ur irai» (3) donr.alne» de «ata de fl litre», un N»l A frolr» en terre culoit* a» ec pied.BR0D1E S IIARVIE, 14 rue Blrury voisin, ou M S.O La violette hvait remisé u grande quantité i- ,iy.1Le purent ai-euieur .- mjurer I,- danger.ne poil) pie i s — M.P ¦oit k Scully.H" Ntw G i-g.iw et ancien maire d- Sainte-Soph,.-, ,.H mon, .1 v „ quelques j-.nr», à l’âg.de 75 ans.’ — Prié e a nos «mis libéraux de se mettre en garde .mitre h //»,-„/,/.,1„ Montréal ssye de sr u-< run i dn «I le.(Jtll UM- liai»* notre vil- 1“*° ^***«^4 qui était au journal libéral, est passé entre les mains ile> cons* rvateurs rit-pui* un mois.iNous cni'Hgeon** nos amis à recevoir plutôt le Daily Tvbyraph, qui est l'organe anglais otfi-ciel (Ju parti iibéia), à Montréal.Qui* It* public tlt* Saint -1 ci’ônuM*l It* public voyageur luiimnjuuni bien que 1*Hôtel Belle vue tenu par M.LAPOINTE
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