L'Avenir du Nord, 3 mai 1912, vendredi 3 mai 1912
Seizième année—INo 18 Journal hebdômadaiie —•* Deux cent.4 le numéro Vendredi, 3 i mai 1912 ORGANE LIBERAL du DISTRICT de U J CHENIER., lx mtrr di l'avenir est bakj le peuple m£au / >*XIJ VERRCwy PPOSPkREH U5 F1LJ Pop L/tuAEKT ÇR- JU'LSTC^ Abonnement Uu an [Canada].SI.00 1 “ [Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur \ D M TN1 ST R A TJON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) \ÏK te* Annonces: 1^ c.la ligne.agate, par lu-sertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; 6e.la ligue, insertions subséquentes.LA CANDIDATURE DE M.CAHILLE de MARTIGNY Depuis (pie nous avons formulé ici notre désapprobation de la candidature “ opposi-tionniste-indépi-ndaute’’ de M.Jean Prévost, a surgi la candidature de M.Camille de Martigny qui brigue les suffrages des électeurs du comté de Terrebonne connue “ franc conservateur ”.C’est ce qu’il a lui-mêtne déclaré à son comité central à Saint-Jérôme, samedi soir dernier, et aux assemblées de Sainte-Thérèse et de Saint-Janvier, dimanche.Puisque, pour les raisons données la semaine dernière, il n’est pas probable qu’un candidat liberal se mette sur les rangs, nous avons donc à choisir entre M.Jean Prévost et M Camille île Martigny.Après avoir considéré surtout et avant tout 1 intérêt du comté de Tern bonne, nous croyons qu’il est du devoir des électeurs de voter pour M.Camille de Martigny.Et voici pourquoi.Nous avons devant nous deux opposi-tionnistes dont l’un cache la couleur de son panache et dont l’autre se déclare ouvertement et franchement conservateur.M.Jean Prévost, qui se dit indépendant, fait une lut te fanatique de tous les instants à toutes les mesures du gouvernement Gouin, qui reviendra sûrement au pouvoir, de 1 avis de tous, conservateurs comme libéraux.M.Jean Prévost, qui se dit indépendant, a combattu Laurier le chef du parti libéral et a contribué à sa défaite en prêtant soa concours à la horde nationaliste dont six mois à peine de pouvoir ont suffi pour démontrer le manque de cohésion et de sincérité.M.Jean Prévost, qui se «fit indépendant, est un ennemi personnel de Sir Lomer Gouin, qu’il ne cesse de harceler de ses attaques et de ses critiques.Croyez- vous qu’il est désirable pour le comté de Terrebonne d’être représenté à la Chambre de Québec par un tel député ?Nous croyons, au contraire, que cela lui est très préjudiciable.Le gouvernement Gouin, sans être in-uste à notre égard, n’est certes pas porté à accorder des faveurs à un comté qui se choisit comme député uu adversaire acharné du gouvernement libéral et, de plus, un ennemi personnel du premier ministre.D’un autre côté, JL Camille de Martigny, tout en étant conservateur, u’est pas un oppositionniste fanatique, un sectaire politique, ni uu ennemi personnel de Sir Lomer Gouin.Entre lui et le premier ministre n’existe pas cette animosité irréductible, dont, en tin de compte, le comté de Terrebonne souffre seul et subit toutes les conséquences.Non, loin de là.M.Camille de Jlarti-Kny.qui ne craint pas, lui, de dire franchement eu qu’il est, c’est-à-dire un conservateur, n’hésite pas non plus à dire à qui veut l’entendre qu’il n’est pas un intransigeant, que s’il est élu il donnera fair play au gouvernement, ce que ne fait pas M.Jean l’révost, et il fournit immédiatement la preuve de sa sincérité eu appuyant généralement la politique du gouvernement Gouin sur la question scolaire et la loi des bons chemins.Nous croyons sincèrement que M.de Martigny, quoique conservateur, serait en état de rendre de plus grands services au comté de Terrebonne que M.Jean l’révost, qui par son attitude d’oppositionniste intransigeant plutôt qu’ i indépendant ", s’est condamné à l’impuissance et s\st mis dans l’impossibilité de ne i ien obtenir du gouvernement.Que l’on ne nous dise pas que nous nous soucions plus du comté de Terrebonne que «le la province.Si M.Jean l’révost n’est pas réélu, la province de Québec n’en mourra pas et le comté de Terrebonne s’en portera mieux.Un parti trahi est un parti affaibli.Or, tel est le parti libérai dans le comté de Terrebonne depuis quelques années.Plusieurs de nos chefs les plus actifs nous ont été enlevés par la mort impitoyable ; d’autres ont été éloignés du comté par les évènements ; d’autres se sont retirés sous leur tente, dégoûté;, et déçus : un nuire, le premier général est passé à l’ennemi.Il ne reste plus qu’un groupe restreint de lieutenants qui regardent, attristés, les places laissés vides par ceux que la mort, les circonstances, la trahison ont éloignés d’eux.Le drapeau libéral n’a pas été abandonné à l'ennemi, non, certes.L’A venir nr Nokp et les libéraux du comté de Terrebonne «us ' la lutte dans la présente élection, mais ne l'abandonnent pas pour les combats futurs.De meilleurs jours luiront pour nous.Avant longtemps nous déploierons encore dans le comté de Terrebonne, le drapeau libéral que M.Jean Prévost a laissé choir et qu'il brandissait jadis d'une main si vaillante.Nous le recueillons pieusement en souvenir des chers anciens qui nous approuvent du fond de leur tombe : par affection pour nos chefs et par fidélité au parti libéral en qui nous avons plus que jamais confiance.Nous disons aux libéraux : notre drapeau n'est ni souillé ni déshonoré, il n’est que replié et enroulé sur sa hampe en attendant l'heure prochaine où il claquera de nouveau au vent de la victoire et du triomphe.Dans les tristes jours que nous traversons, cherchons à tirer le n eilleur parti possible des circonstances.L’intérêt général du comté de Terrebonne nous commande de voter et" de voter pour M.de Martigny qui sera le plus en état de nous être utile.TEP •• WVWi Kÿiv; WViVi ïiv.Vï ttÿttN inüli ÏSWS ® \ < |V1e1i -pielo • 0 Wrr*rr'&rÎTT?i*riTTTTifnrTTtTTt* en‘rtrrn*.'rrr-^n rtTHTrârirrAWrreritrnrnrtTrÆ ® Une assemblée politique Au moment où nous allons sous presse, une assemblée politique a lieu à Saint-Jérôme.M.Tellier .M.Jean Prévost et M.Bruno Nuntel y adressent la parole à environ cinq cents électeurs.L’anniversaire du •• Bulletin ” Nos félicitations et nos meilleurs souhaits à notre vaillant confrère Le Bulletin, de Montréal, qui vient de commencer sa dixième année.La victoire des libéraux est certaine Il est reconnu même par les conservateurs que le gouvernement Gouin sera maintenu au pouvoir par uuc grosse majorité Plusieurs anciens députés conservateurs, et non des moindres, sont en danger dans leur comté : ainsi JI.Arthur Plante, dans Beauharnois ; JL Patenaude, dans Laprai-rie ; et même JL Tellier dans Juliette.Le Larousse Mensuel On sait que le Larousse mensuel n’est pas seulement an périodique remarquablement conçu pour tenir au jour le jour ses lecteurs au courant de tout le mouvement des faits et des idées, mais qu’il constitue encore le complément indéfini, la mise à jour permanente du Nouveau.Larousse illustré et de toutes les encyclopédies.Ace titre il contient souvent «les documents qu’on no rencontrerait nulle part ailleurs.C’est ainsi que les drapeaux d un certain nombre d'Etats comme la Suède, la Norvège.le Portugal etc., s’étant trouvés modifiés par suite des changements politiques survenus dans ces dernières années, le numéro de ce mois nous présente, en deux magnitiques planches eu couleurs, un tableau d’ensemble des drapeaux de tous les pays du monde, tels qu’ils sont exactement à l’heure actuelle.A signaler, dans le même numéro, une impôt tante étude sur la Tripolitaine, des notes littéraires sur Chateaubriand et Alfred de Vigny, de substantiels articles sur la Théorie des ions, les Chemina île fer de montagne, la Lutte contre la grêle, le Chèque barré, d’excellentes biographeis du comte d’Æhrenthal, du Pire Hyacinthe, etc.(Le numéro illustré de 125 gravures : 20 sous, à la librairie Prévost, Saint-Jérôme.) L'Ecole «les hautes études commerciales Nous lisons dans Le Canada : “ Si nous avons bon souvenir, il y a quelque temps l’organe nationaliste affirmait que l'Ecole des hautes études était cnnleuniquement pour le- fils de famille jouissant de la fortune.D’après le dévoué président de la corporation, qui doit être bien informé, cela n’est pas tout à fait exact, puisqtio la plupart des étudiants doivent au travail la possibilité de faire leurs études.“ Récemment, le même organe «pii ne se gêne nullement pour dire et se contredire et en a même l’habitude, faisait un grief au gouvernement d'avoir institué des bourses d'études permettant aux jeunes gens peu fortunés de pouvoir bénéficier de renseignement «pii se donne dans cet établissement d instruction.*• Mais, c’est précisément là le grand honneur «lu gouvernement Gouin, «l'avoir créé cette école destinée à donner une formation à nos hommes d’affaires et d'avoir fait en sorte «pie cette création soit profitable à c« ux, mallu'iireiisement si nombreux chez nous, «pii ont les meilleures facultés, mais «pii ne peuvent en tirer parti à cause du manque d instruction.’’ Une statue de Qarneau L’hon.Jl.Geo-E.Amyot ayant coimnan-«lé à M.Paul Chevré.sculpteur parisien, une statue de notre historien national, F.-X.Garneau, a offert cette œuvre au gouvernement.provincial «pii l’a acceptée et «pii la fera installer devant l’hôtel du gouvernement.Cette statue est actuellement exposée au Salor.«le Paris.Oh ! Indépendance ! /.¦« automobiles qui «apporte 326,000.Nous n'entreprendrons point ici de justifier ces taxes dont tous lev esprits réfléchis admettent la justice; mais nous ferons remarquer qu’elles ne produisent ensemble qu’une, somme do cent mille piastres environ, tandis -nm'i l uniftl M f ‘ i : l f rz tir*riciLrt'firGirfiS&anZiE Ce jeudi, 18 avril 1912 Impression d’éclipse !.Le soleil s’étant levé hier matin s.< mit à vertu t des torrents de luïniou- ui te» obscur blasphémateurs.Mais les hommes — car c’est d’eux qu’il s’unit — no s’en soucient pas le moins du monde.11 avait beau se pavaner, tout rond, tout brillent, glorieux et .or geux, nous savons tics bien, uuus q; i avons des savantB, et des journaux qu’ils inondent de leur.science, nous savions tiès bien qu’à 10.49, la lune ,.(* jetterait sur ce gros bellàtr.et lo mordrait jusqu’à Midi 10.Alors, nous lu regardions d’un «ir sonrisoK et nous i intous prêt à uous moquer un peu de i d 7v! ¦ lorsque nos Initie:.;' -, u.-tt ;¦ i-:' 10 :.19, vieil astre ne seuih e.pas ou tout indisposé : Et nous voilà saisissant des verres fumées et l’observant avec inquiétude.Il resplendissait toujours, tandis que nous devenions livides Des verres fumées, il y ei avait plein les rues, si l’on peut dire.Un ingénieux industriel en avant distribué, dès l’aube*, a qui en voulait, pour rien, » à l’œil ! " C’est un:; grande merveille que les entrepreneurs de pub i i e sachent entôler le soleil lui-même pi mi but» camelots, on n’avait pas vu jusqu’ici d’asttes-Sandwich.Ce progrès fut accompli hier.Et voilà les révolutions solaires exploités par no-misérables négoces.Quoi qu'il en soit do ce sacrilège, do nombreux Parisiens tenaient eu mains ce verre noirci, entouré d’un carton imprimé, à l’aide de quoi il observait le soleil.Tout d’abord, ils ne virent rien du tout La lune, timide encore mor-duitavec circonspection.Mais cinq minutes ne se passèrent pas sans qu’une rage !a saisit.Et soudain vers onze heures, nous aperçûmes clairement les dégâts qu’elle faisait.Eile nous mangeait notre soleil tout simplement.Elle en avait avalé déjà un morceau appréciable.Alors, notre curiosité ne connut plus de freins.On pense bien que les camelots n’avaient eu garde de nous abandonner dans une circonstan ce aussi solennolle.Us se promenaient sur les boulevards en criant d’une voix éclatante: 11 Qui n’a pas son miroir?" Son miroir I Ou ne sait où ces gaillards vont chercher leurs mots.Mais le fait est qu'ils ne pouvaient nous demander si nous u'avions pas notre verra fumé.Verre fumé, ce n’est pas sonore.Miroir, au contraire, c'est un mot qui s’étale, un mot qu'on peut prolonger à perte d’haleine.Qui n’a pas, qui n 'a pas son miroi-oi-oi-oir Les miroirs étaient de diverses sortes, suivant l’habileté et la fortune des vendeurs.Certains camelots, qui avaient pu faire une avance de fonds, avaient fabriqué des lunettes, composées de verres enchâssés dans une étoffe, et qu'ils vendaient quinze sous.D’autres, plus modestes, offraient de petits morceaux de verre rouge, très épais.Us commencèrent par les vendre cinq sous.Et puis, comme le spectacle devenait plus pathétique, et que la lune insatiable avait déjà avalé la moitié du soleil, ce fut dix sous.Vers la fin, les verres rouges valurent un franc.L’éclipse terminée, on les proposa à tout venant pour deux sous Le plus étonnant est qu’il se rencontra des acheteurs.Enfin, il y avait les camelots tout à fait misérables, qui «’avaient pu se procurer ni lunettes, ni verres rouges.Ceux-là, que rien ne décourage, s’étaient pourvus d'éclats de vitre», et d’une bougie.A 'a demande de chacun, its noircissaient instantanément le verre, et gagnaient ainsi dix centimes.Mais, comme il n’y a point de limites a l'indigence, ce» pauvres diables eux-mêmes avaient trouvé de inférieurs, sans carreaux ca«»ées ni bougies, de» i -féiieurt qui avaient emprunté un 'eau et l’avaient rempli d’eau à la fontaine C'était, le véritable miroir.Pour deux sous, on avait le droit de regarder daus le seau.qui ne prêtait aucun charme aux visages, flotta un instant.Dans la foule, il y eut de petits ah ! ah ! un peu effrayes.Et l’on ms dit qu’à ce moment les grands et les petits animaux du Muséum semblèrent frappés do torpeur.Mais les chevaux des fiacres résistèrent magnifiquement.Les chevaux des fiacre» ne marquèrent aucun abattement “péri::.! ?» e» i.iu i'-i: eotiinie d* IsVe» e.igrusew, Us ne hennirent'point.II.» ne mon fièrent pas In moindre inquiétude.On peut bien allumer les becs do gaz en plein midi, et a.Inno peut bien e«»::v'-r d'avaler le soleil.Le» le aux do fiacre» ne s’en soucient pu» plus qui.de leur pr.mi' r picotin Leni indifférence avait quelque chose de grandiose.Et c’est en vain que les détracteurs essayeront de soutenir qu’elle nai-sair rl’un extrême abrutissement.N or.Il v a de» »u relieve*] M e; mu '¦ •' v a dit on.de» surhomme».C" pendant, la lune pnuisiiivei:; putiemnn nt • l ‘ t g-' L i.ni' .¦ il.l, .» / U ! i 11 Ii t' l i 1 écrit, on n’aperçut plus du soleil qu’une mince petite ligne brillante.Mais, à ce moment, le »o‘eil sortait subitement de son repos.Un ne sait pas comme il fit.Mais soudait, il apparut du côté où précisément on ne l’attendait pas Ainsi un gros bonhomme, enfoui sous un drap de longueur insullisunte, se couvre la tête mais • uvre ses pied».Avec une extrême rapidi e a lumière revint, grandit, s’étala.Et les allumeurs des becs do gaz devinrent soudain des " éteigneurs ".Ils maugréaient un peu trouvant qu’on avait usé trop librement avec leur» loisirs.Les Parisiens, enfin, s’en allèrent déjeuner.Le printemps paraissait léger, et la lumière avait un charme précis.!,»» camelots virent leur gloire s’éclipser et du ce fait perdirent tout crédit.des réticules se perdirent en la nuit de midi et l’on se rua.vers le restaurant pour se réconforter.A.-L.êo Leymarie.P.S.Cette Lettre d'un Parisien partira à bord do la France qui fait son premier voyage du Havre à New-York.Puissent, les élemonta être pour ce paquebot portant notre pavillon, plus cléments quo pour le Titanic ! A.-L-L.amis, faites .le même et la victoire du quinze sera la nôtre : celle de la vérité.Dit P - E.Pacer Candidat libéral.Saint-Hermas, avril, le 28, 1912.Liste des assemblées contradictoires samedi, -1 mai, a 2 hrs ie Sailli-Augustin, l’après-midi.Saint-Canut, dimanche, pre».Saiuio-Mouique, G mai, à 7 Sainte*Scholastique, rueicrt de l’après-midi Oka, jeudi, 9 mai, à 2 hrs de l’aprè» Mb u h I, veridr.-di, 10 mai.a 2 hrs il mai, après les vê- hr» du soir, idi, 8 mai, à 2 hrs midi.• l'aprè ¦ doivent lui rester fidèles quoique le peuple ait droit et quelquefois le devoir de changer de parti.Un politicien p ut différer d’opinion avec ses collègue» sur certaines question», mais de là à sauter à pieds joints dans l’autre parti et à trouver mal tout ce qui se fait dans son ancien parti et même ce qu’on y a fait, il y a loin.Ilrapp.ll' .rt 1 ¦ ri» o b» niitio- 11,él • S.u.¦ .1., .; l-lui- ci, apte» s’être fait élire comme libéral ne s’est pas d’abord rallié à .M.TYIIier, mais il » , -t.jeté dnn» t « bras de Bunii'si »» -voir obtenu d’excuses.Il prétend que, comme libéral, il a droit de choisir entre deux adversaire», et il opte pour M.de Martigny, parce qu’il est convaincu que lorsque c» dépiter sera bien an courant de» af- colui de la colonisation,, protect:, n te» cu'tiva teurs contre le» assurances mutuelle», abolition | îles taxes sur toutes les sucee.-sioiis de moins de 83,000.Abolition îles d oit» seigui uri.iux et compensation aux seigneurs, entretien des aliéné.» par la province.M.C.de Martiguy parle encore une foi» avarir, que l'assemblée -oit- déclarée close.I mêtn orateur- i : -1 * * :, i une as- ''!.•> ¦ à : liit-Ja:,'.i* : i.TT n Tîou recède pour les èiifauts Les Tablet tus Ruby’s Own sont le meilleur remède qu'un* icèo* p i s* donner ù ses enfint*.'' ’ » Û • V ! i âitiUl iaUollUOUO, U messe.Lachapelle, lundi, midi.13 ruai, à 2 hrs de.l’après- o C c Vraiment, ii eût fallu être dépourvu de toute curiosité, être un méprisable philosophe, et fouler la science aux pied», pour nu pas profiter de ces mille moyens de considérer le combat de la lune et du soleil.Aussi les Parisiens ne s’en firent-ils pas faute.D’ailleurs, à supposer qu’aucun d’eux n’eût lu les journaux depuis un mois, son attention eût été certainement attirée par un curieux phénomène : les allumeurs de bec de gaz étaient soudain sortis de leur.» repaire», et illuminaient la ville.Oui.Us avaient leurs grandes perches et ils allumaient.Pourquoi ?On ne sait pas.Et sans doute ignore-t-on toujours le nom du fonctionnaire terrifié qui crut qu’une ombre épaisse le printemps nous rappelle ie rhumatisme La température froide et humide réveille les douleurs, mais la maladie a son siège dans la sang La température du printemps est mauvaise pour ceux qui souffrent du rhumatisme.Ias changements du doux au froid, les veuts humides et froids, éveillent les morsures, les douleurs, ou dans quelques cas extrêmes les tortures de cette maladie.Mais il faut se rappeler que la température ne cau»e pas lo rhumatisme.Le siège de cette maladie est dans le sang — les changements de température ne font, qu’exciter les douleurs.Le seul moyen d’atteindre etdeguéiir cette maladie est par le sang.U faut chasser les acides empoisonnés du rhumatisme.Les liniments et les frictions peuvent procurer nu soulagement temporaire, mai» ne peuvent pas guérir la maladie.Le patient gaspille tout simplement son temps et «on argent avec ce traitement — et tout le temps la maladie d lient p!u» solidement enracinée — et plu» difficile à guérir.Il n’y a qu’uti seul remède rapide et certain pour V rhimiati-im: — les Pilules Rose» du Dr Williams.Elles agi» sent directement sur lo sang impur et corrompu.E s lu pu liftent, lu flirtifi.ni.¦’ iéraci-i» ‘ :t:u»i la chu-u du a ni» lad.Vi »! un» fort- pr.uiv de» énoncés ci-de»su» : viiir Iinbt Luffm.in, Mi Hand, Ont., dit : “ fl y a environ trois an» mou petit-fils, Robert Huffman, souf frit de rhumatisme inflammatoire.U devint si malade, qu’il ne pouvait marcher sans l’aile de quelqu’un.Il avait un bras un écharpe et uous étious surs qu’il demeurerait infirme toute sa vie La maladie affectait aussi son cœur.Le médecin disait que son sang -e changeait en eau et nous avions peu d’espoir de le voir reve nir à la sauté.Le remède que le médecin lui donna ne put faire autre chose que soulager un peu la douleur, puis il devenait aussi malade qu’auparavant Dan» une autre occasion les Pilules Roses du Dr Williams ont guéri ma fille du rhumatisme et finalement nous décidâmes de l’essayer dans le cas de Robert.Après en avoir employé trois ou quatre boite», une légère amélioration se fit sentir et il continua à prendre des Pilules jusqu’à ce qu’il en eut pris allait soudain envelopper la terre etqu’il fallait) 12 boî,tes alor" Tf la était complète déjouer les méchants calculs de la lune.Cet homme, évidemment, n’entendait pas grand’-chose aux éclipses.Mais maintenant, le voilà instruit.Tenons pour certain qu’en 1999 les becs de gaz seront éteints.Quoi qu’il en soit, les Parisien», considérant cette précaution anormale, pensèrent, eux aussi, qu’une nuit soudaine allait s’abattre sur la ville.Et ils attendirent, mais sans frissonner.On ne saurait croire l’agrément qu’ils piirent au spectacle.Aux fenêtres de la rue de la Paix, toutes les midinettes apparuient.Elles observaient le soleil, et riaient de tout leur coeur.Toutes les manigances planétaires ne sauraient effrayer une midinette, qui connaît la vie, et sait prendre le temps comine il vient.Donc, elles riaient.C’était charmant.Quant aux graves cochers, qui sont aussi des philosophes — un peu injurieux peut-être, mai» Diogène conuaissait aussi l’art de l’invective — quant aux graves cochers, il» se tenaient sur leur siège comme sur un observatoire, et braquaient, eux aussi, des verres à dix centimes sur l’astre-toi.La vie ordinaire était interrompue.Il ne a’agissait plus de déjeuner.Tout Paris levait les yeux au ciel.J’ai vu une noce arrêtée au sommet des marches de la Madeleine, et qui observait le firmament.Je ne saurai» dire si le mariage était déjà célébré, ou si l’on attendait la mariée, mais le fait est que les gens de la noce regardaient l’éclipse.La.demoiselle d’honneur, en robe bleu pâle, et le brillant officier de hussards, dont la prestance est si appréciée dans les cortèges solennels, tenaient obstinément les yeux fixés sur le soleil.Et, devant l’Opéra, il y avait aussi beaucoup de monde.Il y en avait place de l’Etoile.Il y en avait sur la butte Montmartre.Il y en avait même au sommet de la tour Eiffel.Deux millions de Parisiens, tenant deux millions de verres noircis, faisaient de l’astronomie.Il eût été injuste qu’un si beau délire ne fût pas récompensé.Aussi, disons-Ie, la lune fit tout son devoir.Elle continuait à mordre avec acharnement.Et le soleil ne tentant pas la moindre résistance, une ombre funéraire envahit les rues.Une espèce de brumo verdâtre, ment disparue et ii n’en a pas souffert depuis.En vente chez tou» les marchand de remèdes ou par la poste à 50 cents la boîtes ou six boites pour 82.50 de The Dr William’s Medicine Co., Brockville Ont.Dans Deux-SVlontagqes Une lettre du candidat libéral Voici la lettre que le Dr Pager, candidat libéral daus le comté de Deux-Montagne», a envoyée aux électeurs de ce comté : A Messieurs les électeurs du comté de» Deux-Montagnes.Comme tous vous l’avvz sans doute appris, la convention libérale du comté des Deux-Montagne, m’a choisi comme son porte-drapeau dans la présente lutte.J’ai accepté cet honneur quoique bien conscient de mon peu de mérite personnel.Toutefois, convaincu de la bonté de la cause que j’aurai à soutenir et confiant dans l’intelligence de l’éiectorat, je me présente devant vous avec l’espoir de faire triompher cette cause que je soutiendrai devant vous d’ici au 15 mai prochain.Je la soutiendrai avec toutes les forces honnêtes à ma disposition, en exposant devant vous la vérité vraie, sans ambages, sans détour», et en ne faisant appel qu’à la noble faculté dont la Providence a gratifié l'homme, son intelligence, et à ce grand guide de sa vie et plu» sûr garant de son bonheur : sa conscience.Il me sera impossible, Messieurs les électeurs, de vous voir tous personnellement et de lier connaissance avec un grand nombre d’entre vous qui me sont inconnus, mais je le ferai plu» tard avec plaisir, ayez-en la certitude, Messieurs.Nous nous sommes entendus, mon ad versai re et moi, sur une certaine série d’assemhléis et vous aurez en temps et lieu l’opportunité de juger les faits politiques qui feront le sujet de la discussion et sur lesquels vous serez appelés à voter.Les conservateurs aux prises dans Terrebonne H.Camille de flartigny, candidat conservateur, dans Terrebonne, rencontre, dimanche, à Sainte-Thérèse et à Saint-Janvier, M.Jean Prévost, candidat conservateur-indépendant dans le même comté.— Discours de MM.de Marti-gny.Prévost, Calder, Rochon et fl.Nantel M.Jeun Prévost doit faire face à un adversaire conservateur dans Terrebonne.M.Camille de Martiguy, avocat de Saint-Jérôme, entend bien lui faire une lutte acharnée et nous voyons le spectacle peu banal de deux couservaleuis se disputant le même mandat.Les deux adversaires se sont rencontrés pour la première fois à Sainte-Thérèse, dimanche dernier.L’auditoire était relativement nombreux et a montré une grande froideur.A peine une fois, une des périodes de M.Jean Prévost, a-t-elle été soulignée de quelques applaudissements.Le» deux candidats out d’ailleurs été très courtois i’un à l’égard de l’autre, et les autre» orateurs de même M.Prévost a prétendu que la candidature de M.de Martiguy n’avait pas »a raison d’être, parce que M.Tel lier avait choisi M.Prévost comme son candidat.De son côté M de Mar-tigny a declare que IM.Prévost ii avait pas ete choisi par une convention et qu'il n’avait pas le droit ainsi de s’imposer à l’électorat, M.le Dr Deschambault, maire de Sainte-Thérèse, présidait l’assemblée.Le premier orateur fut M.Jean Prévost.U commence par une profe-sion de foi politique et déclare qu’il veut rester fidèle à ses corn pagnons d'armes, MM.Tellier, Bourassa et La-vergne, aussi longtemps que ceux ci garderont leurs mêmes idées.M.de Martigny, dit-il, se plaint de ce qu'aucune convention n’ait eu lieu.Il n’y a pas eu de convention parce que s’il y avait eu une convention conservatrice choisissant M.Prévost, certains libéraux auraient été mécontents de ce que ce dernier fut le candidat attitré des conservateurs et la même chose se serait produite chez le» conservateurs dans le cil» d’une convention libérale Il 'icc'arc m- vou oir faire juger que le» quatre dernières années de sa ado publique, les autres, dit il, ont déjà été jugées.U b âme le gmiv.metii- ni pour «on système il" cnbuii-ation, t-o:’ c : «in g o • bâi - -.S- rtimi a eau»** d a pr i ¦" d Donîraux qui coûtera au delà de §3,000 000, dit-il, de sorte que chaque prisonnier coûtera à la province §440.par année.Il dit.que l’on aurait dû pren Ire cet arg"nt pour !’in«truction publique.M Prévost critique ensuite la construction de l’Ecole de» hautes études commerciales, qui a coûté 8600,000 et dont l'entretien coûte 850,000 par année, «oit -82,000 pour chacun de» élève» qui ne paient pa» leur» cour?U vaudrait mieux, dit M.Prévost, encourager les écoles primaires et commerciales, dans les campagnes et nos collèges classiques.II a pleinement confiance dans l’issue de la lutte et regrette que M.île Martigny cherche, par une combinaison, à l’empêcher d’aller aider son chef dan» les autres comtés de la province.U termine en demandant aux auditeurs de lui donner son appui.M.de Martiguy parle ensuite.II se présente comme franc conservateur.Il demande si c’est lui qui »e présente sous de fausses couleurs ou M.Prévost qui se dit indépendant.Un indépendant, est-ce un libéral, est-ce un conservateur ou est ce seulement M.Jean Prévost ?U y a toujours eu des conventions dans le comté.Comment se fait-il que M.Prévost qui a été élu comme libéral en 1908, se présente aujourd’hui comme conservateur sans s’être fait autoriser par une convention.II déclare que si M.Prévost avait été choisi par une convention régulière, il se serait incliné et retiré.U a mainte.» fois déclaré qu’il n’accepterait pas M.Prévost si celui-ci n’était pas choisi par une convention.Ce dernier prétend que M.Tellier veut l’avoir prè» de lui." Est-ce une raison pour mettre de côté nos aspirations 1 " dit-il.Qu’on fasse une convention et si Camille de Maitlgny est lejeté, il se retirera, mai» je suis sûr qu’il sera choisi et qu’il vous fera un bon député " U déclare qu’il n’y a pas eu de combinaison quant à sa candidature.Il croit qu’il a toutes le.» raisons de se présenter.Quant aux question.» politiques, il est parfaitement d’accord avec M Prévost.Si un candidat libéral de bonne foi se présente dans le comté, il consultera M, Bruno .Nantel et, si ce dernier lui conseille de se retirer, il se retirera, L’orateur suivant est NI Oédéon Rochon.U dit que M.de Martigny se présente malgré tout le monde.L’orateur continue en disant qu’ii a combattu M.Prévost, en 1908.Il n’a rien à rétracter de ce qu’il a dit.Mai» M.Prévost a du talent et il y a eu une entente dans le comté pour qu’il se présente comme candidat conservateur indépendant.La candidature de M.de Martigny n’a pa» sa raison d’être dan.» les circonstances.- En politique comme partout, il doit y avoir une direction, or les chef» conservateurs recom mandent M.Prévost.Il termine en deraan-dmtaux libéraux comme aux conservateurs, d’élire M.Prévost.M.R.-L.Calder parle après M Rochon.U est très moidant quoique tièi courtois à l’égard de M.Prévost.C’est vrai qu’il est libéral, mai», dit il, il rie veut pas faire comme M.Prévost.El il n’admet pas que l'on chan, e e ' ., : .U , .» I/O vrai, mais il oublie de dh- qu’un pourra vendre le site de l’anciemi" p*i , »ii »r*t fait aucun bien.s 1 c * î ‘eaueonp de r »!* nu» furnnî cor rlonnês.t»n n ’Pu! .’ |U.?•• •nnvrii Cl de woula^rr * hsitjut 'V l'ptèuie ff ment votre orgnnisini lité.anémié ou même.< •(unplèle-débi- ¦} > i j i• nr.t'.v'i' r«• P*, ou me rern* ,,i»rm?n , les Pilules Foir e*.é% .-mède u • u.dès 'e* cor»nu re^ments.ne cf-f( t salutaire, puis H a complète-nient ranu »»é no * force* e* t u* sa nié”.— Mme \.\T\ l,.\('!l \PEL* | I.K, ïI.vite, On.Ili Un, Mlrh.CONSULTATIONS GRATUITES par les Médecins de la Compagnie Chimique Emiicu-Amcri-b , les jours, excepté te dimanche, de !) heure.» du malin ït >S heures du soir, au No 27i ui dilue.rut Saint-Denis, Montréal, voir nos médecins.Aussi 'lll!!!: peu1.venir Les Pilules Rouges, jamais quette de la Compagnie Chimique remèdes.Nous, les envoyons aussi, prix, 50c une boîte, 82.50 »ix boite».COMI’AGNIE CHIMIQUE vendues autrement qu’en boîtes île 50 pilule Kraneo-Amï rien inc.se trouvent chez tous par la poste, au U.innda et aux Etat»-! 'ni».Toutes les lettres doivent être adressée» ; portant l’ôti-le» ma rebuilds do sur réception du ERA.NUO AMERICAINE, 27i rue .Saint-Denis, Montréal.J o marche avec courage et confiance, mes parti comme de chemise.1»ck chefs d’un parti | HEPE- t»,,»-sy /os enfants 7 Av oo LE SIROP DES ENFANTS DU Dr CODERRE J’ul donné bien souvent A met enfant** le SIROP DES ENFANTS du Dr CODERRE c» c’esî celui qui, selon mol, est le meilleur.Il calme le»* douleur*, favori*© lo sommeil, enlin assure le bien-être.— Mme ARTIIL'R TA NEE AV, ÜOl rue LaSalle, Montréal.Mère, ne laissez pan votre enfant Rouffrir Inutilement ; no le laissez p»ih pleurer et.pu.'Mor des nuit* sans dormir.Donnez-lui du SIROP DES ENFANTS du Dr CODERRE.11 n’y a rien de moi' _ur.Mala, défiez-voiiM, Il y a de» imitations de ce sirop, et.pour être sOre d’avoir le véritable, voyez si la signature, en rouge, du Dr J.EMERY CODERRE est bien sur chaque bouteille.Et» vejite chez tç>q# lça marchanda do remèdes.iTU, 25 et» la bouteille. L'AVENIR DU NORD — 3 MAI 191! Ncuvelles de St.Jérôme Lt il*» nous créer une nouvelle source île reve- — Nous 'donnons avis que M.Sanche n’est pas autorisé ü recueillir le prix des abonnements à •* l’Avenir du Nord ” ou le prix des travaux commandes à notre imprimerie.L’ADMINISTRATION — Le comité de M.Camille île Martien y es’ installé dans l’&ncit n magasin Bjgonesseen fac du pout t*u fer.Tous les soir* tins orateurs y adresseront la parole.— Nous prions Mme Sévère Laviolette d’agréer l’expression de nos profondes condoléances a l'occasion de la mort de sa mère, Mme Vve J.M>\ck»y, décédée à l’âge ce 84 ans, à Papineau ville.— Lundi après-midi, une fillette de 4 ans.Jeannette Martin, fille de M Wilfrid Martin, agent d'assurances, s’amusait sur 11» bord de lu rivière du Nord, dans le lmut de la ville, quand elle glissa dans lu rivière.La pauvre petite Ilot ta quelques instants mai* fut vite i ntiaîné par le courant.On retrouva son cadave près d’une des caisses du pont YTanier.Nos sincères condoléances à la famille.— M.Bonenfant qui a vendu sa propriété a M.Desjardins, de Saint-Lin, a Vendu son mobilier aux enchères, lundi dernier.M.Bonenfant s’en va demeurer à Montréal —M.Anhur Roy a loué do M.Desjardins, l’hôtel du paie Isabelle où il est à s’installer.— M.Paul Neveu et sa famille ont quitté Saint-Jéiôme, où ils demeuraient depuis deux ans, pour s’en aller à Montréal.La maison de M.Neveu M*ra probablement habitée, cet été, par le Dr Mercier, de Montréal, qui en est devenu l’acquéreur.— Le nouveau théâtre de vur« animées »• Au Repos " s’ouvrira samedi soir.Un programme extraordinaire de G,000 pieds do vue seia donné.La salle spacieuse et parfaitement aérée est munie de sièges confortables.Un orchestre remplira la partie musicale.Prix réguliers.— A Vendre : Un cheval de 4 ans ans, pesant 1350 Ibs ; Une vaede de G ans ayant rnis bas récemment; Un buggy neuf avec 2 sièges et capote ; une voiture de laitier; 2 vieilles voitures de charge ; 2 sleighs neuves, dont une à deux sièges ; harnais complets dont un neuf.Tapis et autres articles.Volailles et 20 pigeons.S’adresser à M.Doerk, 102 rue Suint-Jean-Baptiste, Saint-Jérome.— Voici le temps où il faut songer à sa toilette.Votre choix sera de bon g m/ • ot.«?rir vu» Veux mik drogues, opération ni douleur : ^ îLj-E* A-— I-T -N W F I T U T I )• O DT I VJ U K £ ° ‘""'J'/.".Specinlistc^ BEHUMIER "Z'XoZ.^Z 14 1 1st, rue Me-tflllicnne, va.Ave llôlelale-vllle.«- Jrese.pcc» : t-OK Y.«« Artlfiel.U, £ •y Jritb.UJ I» .t iijTiRte hii-rnemc, depuis 3% ans.Innrtte», lorgnonN irtc Vnir T Î ;,VIrrrH Tor‘c « ‘ M i t gurAntia h,ci.î \ oir Loin » l
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