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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 23 février 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1912-02-23, Collections de BAnQ.

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Seizième année — No 8 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 23 février 1912 I » wif/ ORGANE LIBERAL ou P DISTRICT oc ERREBONNE.S CHEW 1ER.lz men di ravt kir est dams le peuple a\îme ' Atouj vTJiAows prospUub lje^ E1L5 ou y l^uramT CR.3»cncQ Abonnement : Un an [Canada].$1.00 “ 11 [Etats Uni*-].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur .v,.A DM T N 1STRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) j^‘ »V Annonces : lie.la ligneuigate, par insertion.Annonces légale» : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; Oc.la ligne, insertion» subséquente».«g.L'ypt.uua.3fc QU’Y AVONS-NOUS GACNE ?Les menées nationaliste», de concert avec les rancunes orangistis et la haine des to ries, ont renversé le gouvernement libéral de notre compatriote Sir Wilfrid Laurier et ont conduit au pouvoir le gouvernement Borden.v avons-nous gagné, comme Canadiens d’abord, puis connue Canadiens-français ! Il n’est pft» nécessaire d’attendre plus longtemps pour comprendre et reconnaître • pie nous n’avons rien gagné au changement de gouvernement mais qu’au contraire nous y avons perdu et beaucoup.Naturellement, en parlant ainsi nous ne mettons pas en ligne de compte ceux qui s’empressent autour de la crèche et s’y plongent le museau jusqu’au fond.Ah ! ceux-là trouvent sans doute que le changement de gouvernement a du bon.’ Mais, élevons notre pensée au-dessus de ces petitesses île la politique et demandons-nous ce que la nation canadienne et spécialement la race canadienne-française retirent d’avantages du fait que Laurier est dans l’opposition et Borden au pouvoir.M Bount'.sa et ses comparses qui, dans la province de Québec, ont combattu avec véhémefiee I - gouvernement Laurier doi vent se rendre compte et nous rendre compte des bienfaits que nous apporte le gouvernement Borden.Peut-on, par exemple, espérer qu’au point de vue financier notre pays soit mieux administré, quand on sait «pie le commerce, les industries, le développement des ressources du pays, les revenus de l’Etat ont centuplé durant les quinze années du régime libéral ?Peut-on espérer une administration plus honnête que celle qu’a présidée avec tant d’intégrité Sir Wilfrid Laurier pendant quinze ans, et au cours de laquelle de gigantesques entreprises, comme le Grand-Tronc-Pacifique, ont été exécutées sans l’ombre d’un scandale < Rappelons-nous bien qui est au pouvoir aujourd’hui : C’est le parti qui a sur son blason les lacli-s indélébiles du pont Curran, du bloc Langevin, des dilapidations McCreevy À; Cie I Ce point est indiscutable : le gouvernement libéral de Sir Wilfrid Laurier a administré les aliaire.» du pays avec honnêteté, sagesse, prévoyance, et avec des succès incomparables dans notre histoire politique.Le parti libéral a été vaincu par îles préjugés et non pur des scandales.D’un côté, les orangistes et les tories ont soulevé le fanatisme de leurs adeptes contre Laurier, catholique et français; d’un autre côté, les nationalistes et tes conservateurs de la province de Quebec ont ex ploité les préjugés de leurs compatriotes contre Laurier qu’ils accusaient d’être impérialiste, pas assez catholique, pas assez français.Ces appels aux ha» sentiments de la huile ont obtenu le résultat lu 21 septembre.Qu’y avons-nous gagné ! Répondez, M.Bourassa.Nous ne faisons pas cette question à M.Monk et à M.Nantel.car ils nous répondraient qu’ils y ont gagné quelque chose, eux : leur place de ministre.Et c est bien tout, en effet.Le sentiment national est-il plus grand, plus élevé, plus rassuré, plus confiant dans l’avenir sous Borden que sous Laurier ?Les intérêts cat Italiques sont-ils plus en sûreté, mieux sauvegardés sous Borden que sous Laurier t üuvtvz l’oeil et regardez ce | l.a loi navale Malgré le- rumeurs mises en circulât ion pur I, s ministériels fédéraux ,1, Québec, pas un seul vieux parlementaire ne croit an rappel du la loi do lu marine à brève échéance.Ainsi dans la dernière edition de In (lazr.tt' i/u Canada, on trouve un av is du secrétaire de la Commission du service civil, invitant des candidats à se présenter aux examens avant le I I mars prochain pour une place de commis aux magasins du Service naval, avec un traitement initial de $l,U0O par année.De plu», les membres du cabinet ont décidé de doter les vaisseaux d" guerre 'Nio-hr " et " Rainbow " chacun d'une fanfare militaire Les musiciens toucheront de 70 cts à $3.20 par jour suivant leur mérite respeeiif.Ils auront en outre droit à une allocation variant entre 10 ut 50 cts par jour pour l'achat ut l’entretien dus instru-j munis du musique.Le gouvernement espère pouvoir engager des musiciens qui ont déjà servi dans la marine impériale.Les Ecoles séparées Le» grands pourfendeurs des libéraux, sur la question des écoles de l’Ouest, sont maiutcnaiit au pouvoir et auront, à leur tour, » une question des écoles à régler “ à l'occasion de l’agrandissement de la province du Manitoba.Nous allons voir si ceux qui ont accusé Laurier et les libéraux de trahison feront mieux qu’eux.Si nous jug- ons de leur sincérité par leur vilaine attitude sur la question de marine, nous n’attendons pas autre chose Pelletier der, il ne faut pas attendre le moment où sont rendus sur place tout au plus cinq ou il sera impossibli de ne pas céder.Gustave Le Bon Pour rire Iiuihollard, en réveillonnant, tombe sur une cuisse du volaille terriblement ferme.— D'où diable peut sortir un animal aussi coriace ?Probablement d’un œuf dur ! répond ineffable Calino.Energumènes ou idiots Un jeune journal castor de Fraserville, I’’j“ portant le nom de L'Art ion, dénonce L’A-jvenir itV Non», à propos de la définition de l’idée libérale forum'ée par notre, direc- ! huit minutes après que l’ai arme est doublée.Naturellement, ici comme ailleurs, coin-nie ii Montréal même, il y a tou jours à per-j fectionner.Le côté défectueux de notre organisai ion consistait depuis quelque temps, dans la direct ion imparfaite de nos pompiers.C'est pourquoi, notre conseil a engagé un chef de pompiers, il y a quelques mois.Il ne lit pas Pu fia ire et nous venons d’en , ngagur un autre.Voilà tout.Et nous ne comprenons pas j le chagrin qu'en éprouve la Pot rie.j Animée d un intérêt extraordinaire à notre j égard, elle s’alarme à tort et exagère ses 'craintes quand c-lle nous croit •* sans pro- Nous avons eu de grands incendies de- j puis un an, c’est vrai.Qui peut toujours MM.Monk, Nantel et Pelletier qu’un j,',,'.' -N-.7 T'T ' jT"] échapper à de tels malheurs, même en étant .1 teur, ily aquclquessemaines.etnuelecttim- 11 , , , ., itche abandon de eur opinion d hier , .,, .-, .‘ .pourvu de tous les moyens préventifs ue- 1 \ Laurent, de fraserville, a eitee en nous te- j1 .- 1 int.Li s hommes ne sont que de pauvres po- I |je;t.liliciens arrivistes qui changent d’opinion coin nie de chemise.Il parait que nous sommes inspirés par l’idée maçonnique.’ Eh oui ’ rien que cela.Nous travaillons à •• l’église de .Satan, nous voulons *¦ l’anéantissement à tout jamais du catholicisme, •* nous sommes les , , ., .ï adeptes de lu doctrine " ni Dieu ni maître, •< un penchant tics prononce pour le paru ‘ , , .1 1 11 nous voulons combattre •• 1 autorité civile et religieuse, - " (’instruction religieuse, •• nous demandons " la liberté pour le inal et l’ostracisme pour le bien.•* etc, etc.11 y en a une longue colonne dans ce ton onctueux qui sent l’huile de castor à cent lieues à la ronde.Est-ce assez bête et assez niais ! Ces pharisiens, ces marchands de religion, ces petits papes ont l’habitude d’être plus habiles et YAction, de Fraserville aurait besoin d’aller prendre des leçons de tactique de Y Art ion Sociale, de Québec En nous accusant directement de nous inspirer des francs-maçons, la feuille exaltée de Fraserville fait rire d’elle et c’est tout.Que ne fait-elle comme VAction Social2.qui, elle, ne voit en nous que des mauvais catholiques.C’est moins brutal, quoique, dans le fond, tous ces castors sont animées du incline esprit et ne se posséderaient plus de joie si, un jour nous nous déclarions francs-maçons.C’est amsi que ces hypocrites, qui aiment la religion surtout parce qu’ils en vivent, pratiquent la charité chrétienne.| A croire ces tartuffes l’Eglise est pour la Si jamais elle est rappelée, on j substitue- i réaction contre I action, pour l’esclavage contre l'émancipation raisonnable de l’esprit.contre le progrès, contre l’instruction, conti e lia libertés légitimes, favorable à *- La Patrie”, organe conservateur Depuis longtemps la Pairie démontre] conservateur.Sun alliance définitive avec eu parti est un fait accompli, si l’on en croit ! la (jazette de samedi dernier.n Sir Rodolphe Forget, dit-elle, a acquis i la majorité des aetions du journal (la Pa-i trie).Toutes les actions ont été achetées jet le journal renonçant à sa politique-de ces j dernières années, sera exploité dans les intérêts du parti Borden.Le besoin d’un journal j de cegenrese faisait sentir, attenduque lesli-' béraux étaient mieux pourvus sons ce rapport.Depuis les dernières élections, la j tirasse libérale française a mené une cam-| pagne active et les conservateurs ont décidé de rencontrer leurs adversaires sur le j même terrain.” La Patrie, naturellement nie le bien-fondé de cette nouvelle.La loi navale existe toujours Le Canada dit avec raison : ¦ La loi navale du “ traître Laurier” devait être rappelée sans délai.Voici la session qui s’achève et lu ministère ne veut pas rappeler la loi.Loin de là, cette loi ! reste dans son intégralité dans le statut.cessâmes '< Mais, en bien des occasions, depuis quinze à vingt ans, et tout récemment encore, giiice à nos pompiers et à notre système de protection nous avons maîtrisé des feux dont les conséquences auraient pu être désastreuses, tels ceux oui se sont déclarés eln-z M.Aidéric Labelle et chez M.Sévère Laviolette, maire de la ville.Nous le répétons, que toutes les petites villes de la province soient aussi bien prémunies contre le feu que nous le sommes à Saint-Jérôme et nous n’aurons que très rarement des conflagrations à déplorer.Depuis vingt-cinq ans et plus, les compagnies d’assurances n’ont pas perdu d’argent à Saint-Jérôme.Il est bon qu’on le sache et la Patrie aurait dû le savoir avant de formuler ses plaintes et ses avis qui partent d'un bon naturel, sans doute, mais iront pas leur raison d’être.Une victoire libérale L’hon.M.Graham, ancien ministre des chemins de fer, a été élu, hier, par une majorité de 500, député au Parlement fédéral pour le comté de Renfrew-Sud, Ont.En dépit d’une entente violée qui devait lui assurer mie élection pur acclamation, malgré tous les efforts du parti conservateur «pii s’est rué dans Renfrew avec le prestige ct l'intluenèe du gouvernement Borden, et de l'or en abondance.Thon.M.j Graham est victorieux.C’est le commencement de la revanche pour les libéraux.L’hon.M.Graham sera au Parlement l’un des plus habiles lieutenants de Sir W ilfrid Laurier.POLITIQUE ETRANGERE ra une loi plus radicale encore Le repro-| che fait à Sir Wilfrid Laurier par M.Borden et sa majorité tory, c’est que la loi de 1010 était insuffisante et inefficace.M-j l'intolérance et à tons les fanatismes.Borden, lorsqu'il se décidera à aborder la j C’est la conclusion qu’il faudrait tirer Le pourquoi d’uq conflit (Pour P Avenir tu Noiid) Si l’on veut comprendre l’origine et le caractère du froissement survenu entre I Italie et la France, il faut lire le conte rendu des propos échanges entre Bismarck et Ciispi tel» qu’ils sont rapportés dans les Mémoires de l'homme d'Etat italien : — Si nous étions attaqué» par la France ou par l’Autriche, disait le ministre du roi Humbert, seriez-vous disposé à conclure une alliance avec nous I — Si la France vous déclarait la guerre, répondit le chancelier allemand, nous viendrions question navale, nous iera entrer de plein ,]e.» propos insensés de ces écrivains si nous à mire secours contre l'ennemi commun et dè» jiitnl dans 1 impérialisme, dans le jingoïs- ! ne savions que leur délire ne connaît plus j aujourd\hui je suis pièi à signer un traité dan |de bornes et que leur exaltation dépasse ce 8**na# toute mesure.J® ne Puis soient devenus ' ^ous méprisons ces calomniateurs qui nous lancent l'anathème.Et MM.Monk et Nantel seront encore ministres, à moins qu’ils ne juges.«.:r • ! j.1 * Un puissant aqueduc nous fournit l’eau en abondance et à forte pression, des bornes-fontaines nombreuses sont placées dans toutes les rues de la ville ; de plus une pompe à vapeur est toujours prête à fonctionner.Nous sommes pourvus d’un système de cloches d’alarme électrique installé aux | points principaux de tous les quartiers.née.»»ité de ce- Pompiers, échelles et dévidoirs à boyaux l’Italie, tuais ce serait, à notre avi», pousser d autour.liiité systématique lorsqu’il suscite comme à j toutes les places et tous les émo- puus.r des incidents extrêmement dangereux llIInents au premiInot dt; l’llffilire se pour la paix de .Europe et toute politique ., ^ , Y,.ü ne repose pas comme celle de M.Crispi »ur l’é- • s?n pvvsvtite» e.u z .1.Borden en deiéga- tion, réclamant pour eux le monopole de ces fonctions musicales, à bord des navires canadiens.Le détail de leurs demandes est des plus caractéristiques, comme on va le voir.M- Bourassais s est réservé la grosse caisse tt les cymbales.Un avait d’abord songé à offrir la grosse caisse à M.Forget ; mais ce dernier craignit, à tort ou à raison, qu’il eût plus souvent à la remplir qu’à la taper, et il refusa énergiquement, abandonnant la direction du tapage à M.Bourassais.Ce dernier, à son tour, se désista de la direction des instruments •* à vent, •< en faveur de M Armand Lavergne, qui jouera, pour »a part, le cornet à pistons.Nk Monk, de -on côté, hésite eutre le xylophone, qui est un instrument “couché,” et un cuivre de son invention, qu’il appelle le „ boxophone.” Les autres instruments se répartissent tout naturellement : M.Héroux, le triangle.M.Nantel, le flageolet, ( qu’il a choisi croyant, sans doute, avoir affaire à un légume).M.Blondi n, le cor anglais.M.Sévigny, le „ tubais.” M.Dumont, austère et éclatant, la trompette.M.Motidou.grave et sonore, le basson.M A.-J.1 A-mieux, la tlufc, dont il aime le son ” perçant.” Lejeune et fringant M.Rainville, la viole vunumlitu impatiemment attendue d’une guerre entre la Fiance et l’Allemagne.Les Italiens ut* pouvaUut choisir un plus mauvais moment pour susciter un contlit où ils se seraient expose.» à de très graves périls et où ils n’auraient a espérer que des avantages problématiques.Quel serait le sort réservée à l’armée qui a tant de peine à sc maintenir sur le littoral de 1» Tripolitaine, lorsque les escadres de la France et de l’Angletene coalisées ne lui permettraient plus aucune communication avec l’Italie, tandis que des milliers de soldats turcs arrivés par l’Egypte et par mer viendraient renforcer la petite troupe de héros qui dif.-nd avec tant d’énergie le vilayet ottoman d’Afrique contre les envahisseurs.Ajoutons que l'on ne cotn-prendiuit guère comment do son côté, 1’Aliening ie, dont lus intentions paraissent d’ailleurs a»s> r.suspectes, choisirait pour s'engager dans un duel à mort avec la France, le moment où alliée, taudis que l'Italie a le p u» clair de sus forces eiigigé vu sud do la Méditerranée et que l’Autriche serait infiniment plu« disposée à entrer un u unpagne pour reconquérir la Vénétie qu'à faire cause commune avec ses ennemi» naturels.Si le gouvernement du Quirinal a fini, d’ailleurs de très mauvaise grâce, à rendre le» infirmiers turcs, c’était bien moins pour rendre hommage au hou droit de la France que pour se retirer du mauvais pas où il u‘était pas sûr d’être soutenu par ses allié».11 est doue à présumer que les incidents du Garthay* et du Manoulm n’out pas été des provocations systématiquement calculées pour rendu- inévitable une guerre entre la Franco et '-U-éiMMSSaBËSr L'AVENIR DU NORD — Û3 FEVRIER 1912 ¦Éfeife- 70/ Le Seigneur Dieu voulut écrire une épopée.Et la terre bondit des voiles du néant Dans l’éther constellé d'or, viei-ge, enveloppée Par la nue, et les flancs incrustés d océans.Lé Seigneur Dieu votant écrire une élégie.Et Babylone, Home, Athènes et .1 /empli is, Croulant dans la poussière, et le crime et l'orgie, Sons l'implacable ciel virent mourir leurs /ils.Alors le Seigneur Dieu, triste, voulut écrire Uu tout petit poème aux vers légers, ailés.El et poème, né de son divin sourire, Ce fut Toi, tendre et grave, et les yeux étoilés ! PA VL MO II J S (Le Paon dé Email) M.Lespérance, iï cause de son habitude des coulisses, le trombone.L’hon.M.Tellier, toujours modeste, se contentera de la clarinette.Par contre, il a fallu abandonner tout ie groupe des cordes à M.Ducharme, qui tient à tirer les ficelles.Enfin il y eut une bataille générale au tour d’un instrument, voisin de la famille des picolos, et qu’on appelle le " picotin.» Tout le monde le réclamait : on arrangea les choses en décidant que chacun en pourrait jouer à tour de rôle.Si M.Borden acquiesce, cela fera tout de même une drôle de musique ; on sait, en effet, que les nationalistes sont les ennemis de l'harmonie et de la conciliation.GRAINDORGE.La générosité des libéraux En face des exécutions sans nombre et des menaces dont les employés libéraux sont victimes, sous le gouvernement bleu d’Ottawa, il est intéressant et instructif de lire les renseignements suivants fournis par Sir I-orner Gouin, à la Chambre de Québec, en réponse à plusieurs interpellations de M.Arthur Sauvé, député de Beux-Montagnes.Nous citons textuellement les procès-verbaux de l’Assemblée législative, eu date du 7 féviier cornant : Par M.Sauvé.— Quels sont les greffiers de la cour de circuit qui ont été destitués parie gouvernement de Québec, depuis le 23 mai 1S97 jusqu’à ce jour 1 Réponse par l’honorable Sir Lomer Gouin : 1.J.Gault, greffier de la cour de circuit à Bedford a été remplacé par son fils le 27 décembre 1900, à cause de son grand âge et de ses infirmités physiques A.Ma.-îxzi, greffier de la cour de circuit, à Napierreville, à cause du son grand âge et de ses longues absecces, a été remp'acé par Julius Marceau le lô février 1900.Ce dernier a été destitué pour défaut de fournir le cautionnement requis par l’article 022 S.H.Q., 1888, le 7 juillet 1903.P.-E.Blondin, grcllier de !a cour de circuit à Grand’Mère, a été destitué, après enquête, pour irrégularité commise dans l’exécution de ses devoirs, concernant les dépôts judiciaires, le 19 mars 1909.Par M.Sauvé — Quels sont les greffiers de la couronne qui ont été destitués par le gouvernement dp Québec, depuis ie 53 mai 1897 jusqu’à ce jour ?Réponse par l’honorable Sir Lomer Gouin.— Aucun n’a été destitué.Par M.Sauvé.— Quels sont les officiers ou employés du bureau du icvenu à MontréaI qui ont été destitués par le gouvernement de Québec depuis le 23 mai 1897 jusqu’à ce jour ?2.Quels sont les oliieiers ou employés du bureau du revenu à Québec, qui ont été destitués par le gouvernement de Québec depuis le 3 mai 1897 jusqu’à ce jour ?Réponse par l’honorable M.Mackenzie : 1.Aucun.2.Auguste Laberge, député-collecteur du revenue provincial, Québec, a démissionné le 3 juin 1897.Par Al.Sauvé.— Quels sont les protonotaires de la cour supérieure qui ont été destitués par le gouvernement de Québec, depuis le 23 mai 1897 jusqu’à ce joarî Réponse par 1 honorable Sir Lomer Gouin : Aucun n’a été destitué.moment il se produisit chaque jour un changement pour le mieux.Je puis maintenant (mars 1911) marcher dans toute la maison, faire ma chambre, laver la vaisselle et coudre et raccommoder, mais je suis encore un peu nerveuse, mais je suis sur la voie d’une guérison complète vu que je me sens plus forte de jour in jour.J’en attribue tout !o mérite aux Pilules Roses du Dr Williams, car j (sens qu’elle» sont un instrument de la Providence créées pour lo bénéfice de l’humanité soutl'r»nle.Ecrivant encore en date du 16 août 1911, Mme Ritchie dit : " Quant à ma santé eu général, je puis dire qu’il y a des années que je né me suis pas aussi bien portée.Mon estomac fonctionne à merveille et je peux manger des choses que je ne pouvais pas mangei depuis des années.Je puis marcher assez, bien, mais à l’aide d’une canne quand je sors, car je ne me sens pas assez sûre de moi.Mais si vous m’aviez vue lorsque je commençai à prendre les Pilules Rosos du Dr Williams, vous constateriez que! miracle elles ont opéré dans mon cas.Tout ce que j’ai dit est absolument vrai, et j’ajouterai que les Pilules ont guéri mon mari d’une affection reinale sur laquelle les autres remèdes ne semblait avoir aucun effet, ce dont nous sommes reconnaissants tous deux.u Encore en date du IG janvier 1912, Mme Ritchie dit : " Je suis complètement rétablie et je puis faire tout mon travail de maison.Jo recommanderai toujours les Pilules Roses du Dr Williams et j’ai confiance que quelque pauvre malade tirera autant de profit de la lecture do cette annonce que j’en ai tiré de l’emploi judicieux des Pilules.» Les Pilules Roses du Dr Williams guérissent des cas apparemment désespérés comme celui de Mme Ritchie parce qu’elles fout un sang nouveau, riche et rouge, lequel nourrit les nerfs affamés et surmenés et donne du ton et do la force à tous les organes du corps.Quiconque souffre do paralysie, d’ataxie locomotrice, de danse de Saint-Guy ou de toute affection nerveuse devrait employer les Pilules Roses du Dr M il liants, le grand créateur de sang et tonique pour les nerfs, qui ont plus do remarquables guérisons à leur actif que n’importe quel autre remède au monde.Mais tâchez d’obtenir les véritables pilules avec le nom complet " Dr Williams Pink Pills for Pale People “ sur l’enveloppe qui entoure chaque boîte.Vendues par tous les marchands do remèdes, ou par la poste a raison de 50 cts la boîte ou six boites Peu de peuples ont une pareille passion pour les couleurs claires ot les bariolages.V.Hugo comparaît leur costume du fête à celui des Albanais.ris ont maintenant renoncé au bonnet phrygien rouge, mais, sous leur veste blcu-de-ciel (elle est rouge le jour des noces), ils portent trois giiets, l’un violet, l’autre vert et le troi»iè me blanc.Leur cravate est fuite d'un ruban multicolore brodé et dont les teintes sonL toujours ««sorties à celle des gilets.Autour de leur taille s'enroule une linge ceinture bleue La coiffe des femmes est posé sur uti bonnet de couleut claire.o o o pour 82 50 de The Dr Williams’ Mediciuo Oo., B rock vil le, Ont, LETTRE D’UN PARISIEN rnptne.iiinniiiiiiirp neiimqpf rinvimmnniimrimrmnï Ce lundi, 29 janvier 1912.M.Nicolle, maire de Plougastel-Daoulas, me disait il y a quelque temps : " Mes administrés forment uu peupie bien curieux.Ils ont des dates fixes pour se marier, pour uaitre ut pour mourir.*• De temps immémorial, en effet, la plupart de ceux qui, dans la petite presqu ’île de Plougas-tel, décident de finir en justes noces, se présentent en masse, le mardi de la deuxième semaine de janvier, devantle curé et au bureau de l’Etat-civil ; les mariages de deuxième classe, les plus nombreux, ont lieu à neuf heures du matin, ceux do première à dix heures.Neuf mois après vient pour beaucoup de nouveaux-nés le jour du baptême : c’est le dimanche entre onze heures et midi, que cette cérémonie est généra-n nt célébrée.Quant aux enterrements, ils ne sont pas tout à fait collectifs, c’est la première semaine de septembre qui en voit défi i r le plus ; jusque-là.en effet, les coups de collier, ont, pour les u Plougastels ", suivi 1- s coups de collier ; la récolte des fraises, celle du blé, celle des petits jjois, se sont succédé presque sans intermittence.Api is ces journées de surexcitation, les " Plougastels », épuisés réparent un peu leurs forces par le repos ; mais beau coup trépassent pendant cette accalmie : ils profitent vie cette morte-saison pour mourir.Le 10 janvier 1896, 46 couples se présentèrent à la mairie ; fatigué de répéter les mêmes paroles d’union, le maire dut même, cette fois, renvoyer au lendemain certains de ces mariages.En 1910, il n’y en eut que 22 ; mais en 1911, le chiffre remontait à 42 La paralysie cède aux Pilules Roses du Dr Williams Plusieurs formes de cette terrible maladie feont guéries par ce remède.En 1912, la seconde semaine de janvier s’est passée sans un mariage.“ Plougastel n’est plus Piougaalel **, dirent les vieux en branlant la tê te.Mais il faut les presser de questions pour leur arracher la raison du phénomène qui vient de ee pioduire.Leur amour-propre n'aime pas avouer que si Piougastel n’est, pas Plougastel cette année, c’est pour des motifs d’ordre purement économique, les mêmes motifs qui ont fait qu’en septembre dernier, il y a eu au-.si un le iieutenant-gouverneur, sur la recom-peu moins de décès simultanés que les années mandation du surintendant de l’instruc précédentes ; la récolte des fraises a été très mauvaise en 1011 ou, pour parler pins exacte- I.es •• P.ougastcls *» ont aussi conservé, outre leurs habitudes propres, certaines coutumes qui, elles, sont ou ont été communes à tous les Bis.Bretons.Mais tandis qu’uilleurs elles tombent en désuétude, c’est à peine si, à Plougastel, elles se sont tiansformées.Les mariages de Flou-gastol se font encore, m’a-t-on dit, par l’intermédiaire du Jiazvalan.Les Bazvalans étaient autrefois recrutés uniquement parmi les tailleurs, hommes qui jadis jouissaient de grand privilèg‘8, (quoique leur morale ne fut pas au-dessus de tout soupçon.C’étaient eux, par « x emple, qui, le jour de la noce, portaient à la chaise d’or la mariée ju-qu’à l'église, eux aussi qui prenaient la mesure de ses vêtements les plus intimes et qui, me disait un prêtre, la fai saient comparaître devant eux et clans un cü^ tunif des plus primitifs ; c’étaient des maris far procuration.Aussi, no s’étonnera-t-on pas qur.le clergé ait souvent flétri leurs agissements : et l’on par le d’un certain curé de Plougastel qui, lorsqu’il était curé de Piozevet, il y a quelque soixante ans, les admonesta énergiquement du haut de sa chaire dans une ardente philippique connue sous le nom de *» Sermon contre les tailleurs •».Aujourd’hui ce sont les débitants quf ont comme bazvalttiis remplacé les tailleurs ; mais la charge demeure toujours a peu près la même.Ce sont eux qui sont priés par les parents d’un jeune homme de faire savoir a une jeune fille que quoiqu'un désire l'avoir pour épouse Parfois aussi, c’est la jeune fille qui fait demander la main du jeune homme : et pourquoi y mettrait-elle de la fausse pudeur l Car, à Plougas-tel, l’amour n’est pas en question ; c’est un sac d’écus qui épouse un autre sac d éçus, uu champ de fraises qui fait la cour à trois champs de blé.Néanmoins, la demande du bazvalan revêt un caractère romantique.Vers minuit, accompagné d’un autre bazvalan, aussi menteur que lui, car on dit en Bretagne : •• menteur comme un bazvalan ", il va frapper à la porte de la maison qui lui a été indiquée et il y réveille tout le monde.La mère descend alors.Si elle ne répond au salut du bazvalan que par des paroles évasives, l'émissaire comprend que son devoir est de se retirer.Si, au contraire, on «diurne du feu dans lïitre, c’est bon signe; si l'on y place un trépied, c’est meilleur signe encoie.Alors, après avoir parié de choses et d’autres, du temps et des bestiaux, le bazvalan aborde la question importante ; il décrit longuement les richesses de son mandataire ; il discute avec la mère la question de la dot et souvent emporte une réponse ferme.Jadis, il chantait la C/uinson de la J/anVç, refusant successivement, au nom do son client, la mère et la grand’mère qu’on lui offrait comme fiancées possibles jusqu’à ce qu’on lui eix présenté la jeune fille qu’il deman lait.Lrn peu plus tard ce sont les accordai Iles et le bazvalan y joue encore un rôle important : c’est lui qui guide le futur époux vers la maison de la fiancée, le jour du *• veladan fait avec lui dans les champs le tour du propriétaire et ouvre avec lui les large» et pesantes armoires afin de voir si elles sont suffisamment garnit s de linge.Ce -ont les baxvalans qui ont le plus “ouffei t cette année de la disette des muring Nous pouvons espérer qu’ils s’efforceront de les rendre plus nombreux T an prochain.A.-Léo Ley marie.Et] lisant la loi de l’instructioq publique ° ( Suite) Art.199 — Quand le remplaçant mentionné dans l’article qui préeè le n'a pas eu lieu dans le délai prescrit, le lieutenant-gouverneur en conseil peut, sur la recommandation du surintendant de l’instruction publique, nommer un commissaire ou un syndic d’écoles, selon le cas, pour remplir la vacance.Art 204.— Si la nomination du président u a pas eu lieu à la première session de la commission .scolaire ou dans les quinze jours qui ont suivi cette session, elle peut être faite par Mme Ilitch ie, de Gall, Ont., dit qu'elle croit qu'il lui a sauvé la vie.— Les médecins disaient qu'elle n 'avait Jeis longtemps à vivre lorsqu'elle commençait à suivre ce traitement.Lisez son témoignage reconnaissant.Il se passe rarement une journée où une nouvelle preuve du merveilleux pouvoir curatif des Pilules Roses du Dr Williams ne soit offerte.Dans plusieurs de ces cas les maladies ont trouvé soulagement et bonne santé après que les plus grands efforts des médecins eurent échoué.Tel était le cas do Mme D.-M.Ritchie, de Galt, Ont., qui écrit : " Je sens qu’il est de mon devoir de faire connaître aux autres «e que les Pilules Roses du Dr -Williams ont fait pour moi.Je souffrais de rhumatisme pour la première fois en mai 1910.1er.traitement die mestique ayant échoué, j’allai au Grace Hospital, Détroit, où je demeurai dnrant quelques semaines, mais au lieu do s améliorer, mon état devint absolument désespéré., comme ai je souffrais de paralysie, et je ne pouvais remuer ni la main ni le pied.Les soins d’une garde-malade diplômée et le meilleur traitement médical me coûtaient très cher, mais mon état semblait s’aggraver.Finalement, vers le milieu de juil let, mon époux me ramena à la maison, à Galt, où je demeurai sous traitement médical et reçus les Roins continuels d’une garde-malade jusqu’en octobre, alors que mon état était encore pire.Alors le médecin dit à mon époux que ce n’-tait plus qu'une question de quelques semaines, vu qu’il m’était impossible de devenir mieux.Ace moment-là, j'avais déf«n-é plus de six cents dollars pour «oins médicaux «t à l’hôpital.Alors ayant abandonné tout espoir, mon mari lut dans un journal local un tétnnignnge d’une guérison de la paralysierffe.c-tnée par l'emploi de» Pilules Roses du Dr Williams, et je décidai "de les essayer immédiatement.Au bout de quelques semaines il se pro duisit une petite amélioration, et à partir de ce ment, elle a été trop tardive ; les fraises de Plougastel n'ont pas été cette année des primeur» ; et jxiur comble de malheur, la récolte de fraise» en prarjde-Bretagne, la meilleure cliente de Plougastel, a été relativement superbe; ne Mouvant pas pour leur» produit» un écoulement -uffisainment rémunérateur, plusieurs " Plougastels " ont laissé leurs fraises se dessécher sur pied Cependant, il y aura toujours des gens qui se marieront, coûte que coûte.Ceux-là, pour des raisons pécuniaires, ont pu retarder leur mariage, mai» ils n’y renonceront pa«.Ces obstinés ont décidé de convoler le Mardi-Gras, 13 février prochain.Déjà on m’a dit, à la cure, qu’on avait enregistré 15 “ accord» " et l’on compte bien marier vingt-cinq couple», tout au moins, ce jour-là, alors qu’en temps ordinaire, ce n’est guère qu’une demi-douzaine de couples que le piètre bénit.Et le dimanche suivant, comme, toujours après le» mariages collectifs, il y aura bragaden ; c’est-à-dire que départi pria, les nouveaux mariés, en costume de uoce, arriveront en retsr J d’un quart d’heure à la grand’ messe et non sans bruit, iront s’asseoir tout au haut de l’église, muis en laissant leur femme au bas.Ain“i, dans ia mesure du posrib'e, le» traditions seront conservées, et personne n'y tient plus qu'un " Piougastel ", Il est étrange qu’une race si moderne par son ingénieuse âpreté au gain — les " Plougastels " sont presque tous de petit» propriétaires et ils ont fondé pour l’ux portation de leurs fraises un puissant syndicat cooj-ératif — ii est étrange que cette même race soit aussi la plus éprise de ses vieilles coutume».l^e» .Plougastels 11 - et c’est ce qui ex piique leur pratique de» mariages collectifs — ne se marient pas en dehors de Plougastel ; dan» leur commune, et elle est vaste, on ne rencontre guère que sept ou huit noms ; comme les monarques ils ne consentent qu’à des unions consnnguines.Leurs vêlement», même aux jours de travail, se distinguent n* ttement des costumes sombres de leurs voisins immédiats.tion publique.Art.215.— Il est du devoir des commissaires et des syndics d'écoles : 9.—- De suivre quant aux comptes et registres tenus par leur secrétaire-trésorier, les instructions générales ou particulières qui leur sont données par le surintendant de l’instruction publique; 10.— De faire faire, chaque année, avant .le quinze juillet, un rapport au surinten- ’ tendant de l’instruction publique, d'après 1 la formule qui leur est fournie par celui-ci ; 12.— Détenir les livres de compte de la manière et suivant les formules déterminées par le surintendant de l’instruction publique ; Art.21G.— L'engagement de tout instituteur doit être fait pour une année scolaire, sauf pour terminer une a priée déjà commencée, ou pour plus d'une année sco’aire dans tes cas spéciaux laissés à l’approbation du surintendant de l'instruction publique.Art.230.— Avèc l'autorisation du lieutenant-gouverneur en conseil donnée sur la recommandation du surintendant de l'instruction publique, bis commissaires (-t les syndics d’écoles peuvent conclure des conventions, pour des fias scolaires, avec toute personne, institution ou corporation.Art.232.— Aucune corporation scolaire ne peut hypothéquer, vendre, aliéner ou échanger ses biens ou emprunter sur irteux, sans en avoir obtenu l’autorisation du lieutenant-gouverneur en conseil sur la recommandation du surintendant de l’instruction publique.Art/ 233.-une cité, une avec l’autorisarion du Iieutenant-gouver- — Toute corporation scolaire dans ville ou village incoip iré peu'.(1) Voir I’Avenu: ni; Nord du 15, des 2J et 29 décembre 1911, du 26 janvier, du 2 février 1912.LES fÏA, .Gagnez Plus d’Ârgent avec • LE - Sirop d urable EC8IÏEZ fulfil bOTr.E LISTE DF.PRIX AVANT Cî V ïGDrtS NOUS PAYONS Tilt vos txp£oti!C::s iüTP ET TCS0H3 IP?'- 'Alï'QN & Cl .1 FF CO.FOURRüSEô Efi 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surintendant de l'instruction publique, capitaliser b*s dette* qii’cde a leg i • ni ni « • • r, î r ictre-ou qu’elfi* doit cont i actor, o « n -tipulant m paiement par anmiiféq pour un t*riu u’* x cédant pan cinquante ans.Cetf*‘ corporation v •¦».avec l’autorisation du surintendant de l'instruction publique, émettre po u p A* meut d»- «•« annuité-*, d*s obligation** échéant de *-ix mois • n .-iv moi- oh jusqu’à l’extinction de l’eui- I — Les lins pour lesquelles l'emprunt doit êt ro contracté ; 'J — Le montant total de l’émission ; .’l — Le terme de l’emprunt ; J — Le taux de l’intéièt ; û.— Tous les autres détails se rattachant à l’émission et à l’emprunt.d'année en ai i prunt.Art.234.— Toute corporation -ro aire peut ¦W'a .mei f.avec l'autorisation du lieutenant-gouverneur, sur la recoin mandation du surintendant de l’instruction publique, • mprunter de- d* n i s, • t à cette fin émettre d s debentures ou obligations, mais seulement en vertu et sous lhujpne d’une résolution indiquant.— I> s n niveaux cylindres de phonographe E li ou vienn- nt d’arriver à la librairie Prévost.Dans l’anémie, les succès des -ZZil L anémie semble éti mal qu’un n'avmie | bien un mal rmagrnmn [jour lequel il est naïf de s déranger.Ceci est recreltable, car l’anémie est damme-nt un mal in-idi quoique ne faisant ]>a-bruit au débul.-77 v '.mrue anémique, devient tris! .moire liai»» he la soitltidi ¦n paraît sans bu!, un f;m-dc\m\ ('.Il " b"'l nel i \ nu Mm< j r i : 0*111111* - rrnnx f.jld ;*< îiiTi'Mir un mm l rot mu •p'uno VIH alourdi - lo* bourdon n» -on : i : oi'îvLi.iis depuis 01:70 :111s, l*ef-J s Pilules Rouges alors nif bientôt u’s *nt guérie d*u îu* né* vrai-1 KL* 1 H, rue fîacriion.Fall Hiver.menls doivilles.vorti gv-.(J 0 s SCO* disses ci » » Il S jamb"» Tou» re< malaise» la prtVoci'tiponl bien un pmi.i» mal.Dn môme que la léiereuleiisi’ ignore »a !u-lu'rrii]o»e.1’ métrique igno on anémie.cor 1 èN JpF nÉLA-ï i te ' - .-r,;.; lllal pi » i*l nul rr.ui.it *oi -i t ¦nom m ri 11 n\v.» MOIS VEUT.l’étais très débile.languissante jet depuis uu ail, je ne pouvais uu* J niiiiMiicni travailler. ¦ ¦ ¦ ' Mint* V.-T.' MA UTI Y Je s- que je serais une ingr.r.e, d«* ne pas r«*nu i- ;••:• * •> M»'- |eeiris •Jo la ( * opagne* < ié nique Franco-A niera aine «i** leur* bons soins »•: d'* n** I5- rendre pubhqae.lient ju-* 1 lire à leur **\c : lient reiimde (pii m’a j sauvée.lorsque quatre médecin • ; y nvuiont été .uipiiis .nt » •* m’a* j Vüier.t laissée ouFrit* surs -ouln-j geilienf fX • • ’’ oo- .*• liée*.is dans un état lamentable.1 inaig; » i .-an lorce.eon.sta::iment essoufflée sans couleur • ’ nu creyuis con* omptive.J'avi.- «fi s j é1 rouelles « ni me laFnient ^oufî'rir * t inennç.'Jent de nie défigurer; «*n fin.J’étais pour fuiit le mon » • un ; objet de pitié.Aujoiiid'hui, .;•• suis j par f jiteruent guérie; j’ai de belle < couleurs, le teint Irais, les motive-| meats agiles.Je jouis «!«* la plu* i bel «• sauté et ce changement c’est j aux l'ilu! *s Kouges que je !«• dm- | « • je le j r * himo bii ti limit.Jeunes j femmes et - ns couleur, prenez le» j Pilules Üoitges”.- Mme TUI‘.F 1.1 .MAK'riv Pn.Wtrnde Station.Que.| r, fiuni M nu FAt IIA! don r* • 11 : Hi.u/r.Hlffil’O r» i il»!tr \i j.,*r iriser Imiti d» v»!r ipar: de i'hlinhpi * li n y ri *- bi' f'I rJiu*, car I»* fie sn-miN pins f-r: t /i *nf me trnlt» r, mon «If < « i j *••• .«• .< n t f;ilt ;»ui un hlm, I»«-*rph "f.et nitrr-, drogues d.mçt-rcjies.LA RO’TE DE 13 POUDRES L MVTinEl!, Propriétaire* 1 J.rooU 1* O» BIEN, BÏEM Voici une Teinture Domestique que N'importe Qui peut empli >yer J’AI TEINT CECI AVEC UNE TriNniRE—rcUS"»* Propre et Simple h Employer.Il e«t impossible d'employer la MAUVAISE Lemtmc pour les marchandises que l’on a à teindie.Toutes les couleurs, de votre pharmacien ou rie votre marchand.Livret et Carte Echantillon GRATIS 103.The Johuson-Richarrison Co., Limited.Montréal, Que.Saint-Eustaclie — Le dimanche.18 février, a eu lieu au pati-noi 1* Cristal, mit* très intéressante joute de.hockey entre le club de Cartierville et le club local.Ivi victoire a été remportée par les visiteurs.Ces deux équipes doivi ni se rencontrer dimanche prochain pour un enjeu.— Dimanche dernier, un groupe d'amis ont présenté à Thon.Hector Champagne, à l'occasion «lu ôUÎMiie anniversaire île sa naissance.Plusieurs de ses arnis de 8ainte-Sclu»lastiqne et de -Montréal s'étaient donné rendez-vous à cette occasion, entre autres: MM.Calixte Kthier, député.Donat Lalande, avocat, Simon l’vrct I*.Fort n 1.d»* Sairite-Sebolast i«jue : En:.Dépocas.avocat, de Montréal.Des e* Si irc'tj de fbsfc Ec votre .No voire Province TTÎ 0/ii Unj mi cnivroz votre nom et n«îress«» sur les limites de cLdcssus, tb^coupez cette annonce, « t envoy»*z nous la.Par retour du courrier, nous vous «’overrun • un livre qui vous explique comment obtenir ure htîi»«3 de •’VingLèmo Siècle.” Vuus ru* seriez pas satisPilt de faire usa^e «i’une faux pour couper v *tre prain, lorsqu'une rnoissonnetisi: modc.ne peut 1«» fair.» bic-n mieux, n'est-ce pas?De même que île faire usage de l'ancien soc fer doux «lorrlèro F-'îiiel marc! ai’ni v< « gi.mds parents, lorsque vous pouvez avoir une charrue du duri '* genre sur laquelle vous pouvez vous asseoir et iv.jn >r \ù chev ! o: t fend* • naàbn songent atix avantages des instruments du r'-tiêm f c’ 1 .-j futi .• j •« ; fs e t Le Ma.erïeî Du 20eme Siecïe Le béton cot autant en avant de la brique, de la pierre, ou du bols -• ue la moissonneuse par rapport à la faux ou que la charrue qu’on conduit assis comparée à l’ancien soc de fer.Le béton se mélange et s-* place facilement.Il résiste i‘« la chaleur et ru froid comme ne le peut aucun autre matériel; d’où il «*st «e tm-ldcur pour les glacières, les caves A légumes, le-: granges, les silos « .1«’S m u- ois.il n’a pas bestûn de réparations: c’est pourquoi, il est «e qr.’.l y a «i* mieux «n fait d’allées, «le piliers «le elôtures de rigoles, ’e d:;h»ts, de bornes d’arpentage, de ponts et de ponceaux, il ne peut pas brûler; vous pouvez nettoyer un poulaillio en béton en le remplis- ^ tant de paille que vous allumez.Le:r poux, les tiques et tous les germes mtohI brûlés sans que la maison ait du «lomnnige.il est û bon marché—vous pouvez vous servir du sable et «lu gravier rie votre propre ferme.Le Ciment, le seul matériel que vous devez acheter, forme de un septième A un «lizièrne de tout b,* v riume Vouiez-v-.rs en savoir davantage au sujet du liébui svr i;« Ferme?Kcrlvcz alors votre nom et a«lre-s»* sur les lignes «I>* ci-des: •: J.ou sur une carte posta:»*.envoye2-n«»u» la i»ar la post«* et vous ?• evr» z par r du courrier un numéro de “ L'Utilité Du Ciment Pour Le Cultivateur.” Non un catalogue, mais un livre* de 100 pages, iirofus'mr-nt illustré, expliquant comment von: pouvez faire sur VOTRE ferme.• Adressez— k: du n •mi CANADA CEMENT CO., Ltd.Edifice de la Banque Nationale : : : ; Montreal Saint-J anvier — T.e mardi, 20 février ont eu lieu les funérailles de M.Dainase Limoges, fois Ton, décédé le 17 février, à Lâ^e de (il uns et 7 mois.Le deuil étuit conduit par ses trois fils K1-Eéar, U bald et .1Baptiste, ses gendres Adrien et Ls de Gouzuaue De-j udins, M.Aidas Ala-rie, son frère M.Antoine Limoges, ses beaux-frères MM.B.Nantel, AV.Xante), Arthur Si-rois, do Montréal.Un grand nombre de parents et d’amis assistaient aux funérailles.Le défunt laisse, oulru*son épouse, trois fi's et six filles.Xos sympathies à la famille.Des trains-écoles M.G.-A.Gigault, sous-ministre de l’agriculture pair la province de Québec, le professeur Lordbead, principal du col.'ège Macdonald, les RR PP.Leopold et Liguori, «Je l'institut agricole d’Oka, ont eu une conférence, la si maine dernière, aux bureaux du gouvernement, tue Saint-Jacques, a Montréal, avec M.Timrner mon, commissaire industriel du C.P.-K.11 s’est agi de la circulation des trains agricoles spéciaux, ou trains* écoles qui circuleront cet été à travers la province.Le représentant du gouvernement provincial, M.Gigault, les représentants d’Oka et du collège Macdonald et le représentant du Pacifi «]ue se sont entendus afin d’équiper un convoi agricole comprenant 12 à 14 wagons.Les différentes industries agricoles seront représentées dans ces wagons en ce sens qu’on y verra des exhibits des produits de la ferme® des spécimens d’anima ix, des appareils et machines agricoles.Quinze conférenciers et instructeurs agricoles suivront le c«»nvoi, «jui s’arrêtera aux points les pins impor tants de nos campagnes.Iæ nus* sage du convoi instructeur étant annoncé à l’a varice, les cultivateurs et D^s autres intéressés se rendront à l’heure indi piée pour visiter l’exposition en miniature du convoi, entendre les conférences et être témoins des démonstrations que feront les instructeurs.Ce système d'enseigièment ambulant et populaire est en vogue depuis déjà plusieurs années aux Etals Unis et a produit d'excellents r ésultats Une prochaine conférence des mêmes délégués aura lieu afin de régler tous les détails du projet, lequel sera Kmt probablement mis à exécution eu juin prochain.Lecture.RCUR TC US REVUE POPULAIRE ILLUSTREE S’iidresser a.u oureau n I'Avknik uv Nord ou directement à Pans.79.Boulevard St-Germain.60 YEARS* EXPERIENCE Trade Marks Dcsigns Copyrights &c.Anronc * end Inc n f ketch and description mny qnloklr ascertain our opinion froo tvhuthor ax: Invention is probnl 1> p:iteutoh!«.Communion.rion88trictlycr.nUdenn.il.HANDBOOK on 1'ntenta 6ent froo.oldest «ceticy fur nociiring’patents.Patents taken tbmuirh Muim & Co.receive tptcial notice, without charge.In who Scientific Jftnericstt.A handsomely tlln«rrnT*-ri wee»:Iy.Li.-f .ft circulation of any scientitio journal.Terma lor Canada, u year, pobta«e Xirertaid.Sjld by all newsdealers.IVlUN'l & (jQ.36,Brc:d*=y.flj{JW YCrff Branch Ortco.C25 F ÿU, Washltortou, L>.U., * viuiiuüd) ' .i MITES, PUCES et autres INSECTES ' détrui's radicalement par l'INSECTICiDE Siins clanger, Dés infectant.No Tache pas les Tissus les plus fins, ni lesTenturcs, ni les Tapisseries.EH VENTE PARTOUT en canistres lie 25c.75c.S1.25 el S2.CC avec PETIT VAPORISATEUR GRATIS THE SAPHO MANUFACTURING Co.a Departement S Montreal ^frçryr0 Hommes qui Souffrez deo Rognons, Prenez les Et vous vous Guérirez.Mllv < Y*t.*il(* .San>cartii*r, •n visite i lu z >,i inèn* pour jours.— Jeudi «b* la semaine dernière, nous avons eu une lièsjolii» mascarade à kupiclle assistaient pi«*> «le 500 personnes.Les costumes étaient des plus beaux.Les premiers prix pour costume-* riches ont «*t«; d«’,«,crnes à M.Lalande, de M«>nti*é;«l.et à Mlle M -L.I.'ulnmviir ; pour costuin«*s « «imiipies à M.K.de B«dlefeuillt*.La (•'mise de deux mil’u*s a été gagnée par M.Kd.Diupiette; celle des tilles par Mlle A.Grignon.G KM.ARTHUR SURVEY ER, B.Sc.Ap.I.C.I INÜliMEUR CONSEIL L Mrmbrr de Ia ” l'tnuiîan Society «>f Civil Knclneef».” ” American Society of Engineering Contractor».” il«- r s- jt: 'n Intern'le de* Congre* Je natigation.' de la Commis* u>n du fleuve Sami-Laurent.56.Heaver Hall Hill Telephone Uptown (SOS MONTREAL iP - ' 41 \i ,M@e) - -MVni.: • V: |®5r': .-düi» biW’ïa ." , le.rvam.I-».de* Saicoi^agt* Koytut.o« • U
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