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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 6 août 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1909-08-06, Collections de BAnQ.

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Treizième année— lNo 3 2 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 6 août 19C9 ORGANE LIBERAL ou DISTRICT de If U mnr DI V AVI NIA 1ST OAKS U PtUPLl mIm« 1 Kws VUIOHJ f*OJPt«|B LIA PUA DU y USUAAXT QV.CHEKIER., Abonnement: Un an [Canada].$1.00 “ [Etats Unit].1.50 Strictement payable d’avance.S Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-»!EROMK (TERREBONNE) & Annonces : IA c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes.d.SOMMAIRE L’évolution industrielle : Henri Roullaud L’hon.M.Lemieux et les postes.Hommage au Canada.Encore une lettre du curé Labelle.Méli-flèlo.Poésie : Tes pleurs.A-Léo Le y ma rie.Le baptême d'un yacht, .lep.Lettre d'un parisien : A.-Léo.Leymarie.Floriculture.Louis Potier.Agriculture.Saint-Jérôme autrefois.Une exposition agricole à Saint-Jérôme.Nouvelles.L’évolution industrielle NOUS assistons à une évolution économique féconde eu enseignements.Tous les pays n'offrent pas des conditions également favorables pour le déve-lopi>einent de l'industrie.Nous venons d’en avoir la preuve à l’occasion de la mise à 1 étude de l’élévation du tarif douanier en France.De plus, abstraction faite des systèmes protecteurs toujours perfectibles ou subordonnés au maintien au pouvoir de gouvernements favorables ou hostiles au libre échange, le principe de la localisation industrielle est de plus en plus appliqué.Chaque pays cherche à tirer profit de sa situation spéciale.Certaines contrées, grâce à leurs riches exploitations minières, à leurs ressources en minerais de toute natures, à leurs vastes exploitations agricoles des terres vierges, seront susceptibles d'évolutions industrielles pour ainsi dire illimitées.D’autres, par contre, seront asservies aux nécessités d’un régime économique nouveau, subordonné aux exigences d un prolétariat organisé et d’un syndicalisme exprimant, en des résolutions bien caractérisées, presque des lois.L’Angleterre, qui devait autrefois à sa situation insulaire une prédominance redoutable sur le marché mondial, se heurte à s’amoindrit, même dans ses colonies.Les trafiquants allemands assure l’écoulement de leurs produits sur les marchés autrefois régentés par les exportateurs britanniques.Ijii France n’est pas moins atteinte.Iji supériorité quelle eût si longtemps au goût éclairé et au sentiment artistique de sa race, disparait devant la production prodigue du Germain.o o o De tous les vieux Etats européens offrant des probabilités particulièrement favorables a l’extension industrielle, l’Allemagne semble armée (tour les luttes, malgré l’exagération d’un essor industriel, qui amène de redoutables difficultés intérieures, économiques et sociales Il y a toujours danger à pousser exclusivement vers l'industrie les meilleurs éléments de la nation, à laisser développer jusqu’à la pléthore les puissances matérielles considérées comme les véritables dispensaires du bien-être collectif.Car, l’Allemagne en est .ï.Elle a tellement souci de son développement matériel, qu’elle néglige toute évolution morale et intellectuelle.La ” ’ 1 d’intérêt a nettement annihilé les traditions idéalistes d’un peuple autrefois porté vers les aspirations généreuses de la pensée.Fatalement, et parce que cette situation nouvelle n’est possible qu’au prix de grands sacrifices, la civilisation matérialiste de l’Allemagne pourra devenir un danger social.Qu’on le veuille ou non, c’est à ce régime exagéré que I on devra la conflagration redoutée.Peut-être aussi verra-t-on l’Allemagne aux prises avec des difficultés intérieures dues au formidable essor du prolétariat organisé, réfractaire à des législa banques, la fécondité de l’entente .syndicaliste.Certes, la propagation des idées nouvelles est plus lente en Allemagne qu’aillçurs, parce que la race fait preuve d’un esprit de soumission, mais la poussée est flagrante.Il faudra compter avec elle.o u r> La situation industrielle française est autre et 1 on ne doit pas s'étonner que les français cherchent à augmenter leurs productions en toutes activités économiques.Ils augmentent le rendement de leurs usines métallurgiques et la production de leurs minières, dans le but d’atteindre, aux portes même de leurs ateliers et île leurs puits, les concurrents allemands favorisés de prix réduits dûs aux primes d’exportation et aux faibles salaires.lai tentative réussira-t-elle ?Cela n’est nullement certain.La grande industrie moderne a été nettement défavorable à la Franco, car les richesses naturelles ne lui ont été données que dans une mesure relativement restreinte.D’autre part, l’évolution démocratique a amené une hausse des salaires, qui ne compensent pas, comme en Amérique et en Angleterre-, des facilités particulières dues à la situation insulaire et aux colonies de la Grande-Bretagne, dues aussi aux immenses richesses naturelles du territoire yankee.11 est donc probable que la France maintiendra une prédominance spéciale, dans certaines activités industrielles et commerciales exigeant un génie personnel et une incontestable originalité.La.supériorité dans la grande industrie, dans la grande production est finie, et il est impossible qu’elle revienne encore, chaque étape nouvelle de la vie économique en éloignant de plus en plus les dernières probabilités.Certes, l’Allemagne a des ressources prodigieuses et des champs féconds à exploiter.Mais il est évident quelle subira, comme la France, certaines évolutions démocratiques et la maîtrise de pays neufs, mieux armés qu’elle pour la lutte.Le jour est .i .ï- - r i .: _’ j’ i .• nque, et meme d Afrique, lutteront pour la domination industrielle, d’autant plus aisément qu'ils apporteront dans la bataille des éléments puissants de machines perfectionnées, de riches domaines naturels, de races jeunes et actives.Dans l’évolution industrielle aucune prédominance n’est perpétuelle.Bien des ex Hommage au Garçada Le Post, un des grands journaux d* H ash-iuyton, pari** connu** il suit du Canada >t du brillant avenir qui lui est réservé : Nous devons féliciter le Cumula sur le ch f-fre de son immigration durant les dernières années.Jamais, dans l’histoiio du inonde, excepté peut-être les Etats-Unis, il y a vingt-cinq ans, alors que des centaines de mille Luiopéens sont venus s’établir dans noire nord-ouest, un pays n’a vu, comme le Canada, un courant aussi puissant de saine immigration pénétrer chez lui.Pendant la dernière année fiscale, plus de deux cent mille personnel, venant de toutes les que suu.s une autre forme.Le temps des clu-sos parties du monde, se sont établies dans le nord- ! privilégiées est pu-sc, et pour conduire le peu-ouesl canadien.Nous avons fourni à nous pie il faut se mêler a lut et sembler vivre de su seuls au moins un tiers de ces immigrants La j vie.C’est ce que l’on veut dans le temps .les (tramie-Bretagne en a fourni un autre tiers et [élections en Canada et c est alors que I on met le reste est venu des autres pays de 1 Europe, organisation ri h *, pu s nnt»*, pour répandre la bonne presse »t la mettre à un prix minime comme le Petit Journal qui a près fi»* 000,000 abonnés ii faudrait aussi que la noblesse, le clergé, les riches .se mêlassent plus au peuple ; compter trop sur Dieu quand on a ties fautes à réparer, c’est trop demander à la Providence.De plus, les bons ne sont pas assez organisés pour les élections et ils s»; confient tiop dans la justice de leur cause.Iavs divisions intestines leur fait un tort considérable.Vouloir une royauté comme du temps de D>uis XIV, c’est impossible à l’heu ru qu’il est.La monarchie constitutionnelle est la seule qui puisse fonctionner jusqu ’a ce que l’on en soit dégoûtée et cette monarchie, au fond, n’est qu’une républi Les lois canadiennes sont faites de manière à engager les étrangers à devenir surtout des agriculteurs.Et, à ce point de vue, le Canada doit se féliciter d’avoir vu, durant la dernière année fiscale, un aussi grand nombre de nouveaux colons s’établir sur les terres incultes de soit nord ouest.Les impérialistes de I/iiulros, connaissant j peu les choses du Canada, ont- cru que 1 établissement dans l’ouest canadien d’un grand nombre de nouveau colons venant des Etats-Unis nuirait à l’entité nationale de nos voisins.Rien de plus faux.Les Américains qui s’établissent au Canada deviennent rapidement citoyens do ce paya, se font naturaliser citoyens britanniques et augmentent, par conséquent, non seulement la richesse nationale du Canada, mais aussi son influence politique.Le colon américain porte beaucoup d’attention, une fois établi chez nos voisins, aux aflai-res publiques, que celles-ci soient du domaine local, provincial ou fédéral II donne aux institutions de son pays d’adoption l’appui loyal, sincère et patriotique qu‘il donnait naguère a la constitution dis Etats-Unis Il en est de même de la population canadienne qui est venu s’établir dans notre territoire.Plus d’un million de Canadiens habitent eu permanence notre pays depuis un grand nombre d’années.Cela représente un sixième de la population du Canada.O.— o(.— — — f fuir n u » M r •» ont gros-n notre population et.par consequent, augmenté l’action nationale de la République.L’arrivée chez nous de cette population, comme l’émigration chez nos voisins dtj nos agriculteurs du nord-ouest américain, a eu pour effet de rapprocher les deux peuples.Lien que vivant sous des drapeaux différents, la nation du sud et celle du nord vivent aujourd’hui dans l’harmonie et la concorde en pratique ce mode d’agir.Les bons ne savent pas as-.ez s'organiser .-t grand nombre ne vont pas voter parce que c’est contraire à leur dignité que de voter à côté d’un malotru ; c’est reconnaître qu 'ou est mm égal.Q j’un parti de chasse arrive, on court apte* le gibier plutôt qu’après les électeurs ; les méchants seront au poste et ne perdront pas une voix.Il se forme ! $10,726,9*>5.Ottawa possède des forces hy-;i l’heure qu'il est des corporations religieuses drauliques de 100,000 chevaux dans ses limites, ténèbres, nous fixer dans nos doutes et nos perplexités ; ne sapons pas c*»tte autorité divine, parce qu’elle ne rencontre pas tous nos désirs, mais serrons nos rangs autour de ce roc inébranlable.Tous ceux qui ont fi lèleinent suivi les conseils, Je?avis, les enseignements de Home, l’histoire, dans la suite des siècles, leur a toujours donné raison.Tout à vous, A.Labelle, Pire.• IWttK WXW mtW MWtt KVtitt WWW WWW WWW WWW WWW • | -t ]Sleli -JVIelo i- f » MMMMUWS MfMs ümt* MM fit MMM fAMM MfAtt • La ville d'Ottawa D’après l'almanach des adresses Might, publié récemment, la population d'Ottawa, à la fin de tnui 1909, était du 86,8S9 âmes, ce qui constitue une augmentation do 1,550 âmes sur l’année dernière.La ville comprend une superficie de 8 milles carrés ; I I.'! milles de rues ; 88 milles d'égouts ; 135 milles de trottoirs.Li vah ur des immeubles soumis à la taxe est de $70,235,1(50 ; les immeubles exempts de taxe sont évalués à d’ouvriers sous la conduite de M.de Mun, qui feront un bien immense, si l'on sair en profiter.Il me semble que les nobles, les riches et les gens instruits et honnête», ne sont pas assez initiés à la tactique électorale.C’est un art qu'il faut apprendre souvent à ses dépens.C’est une dure école il est vrai, mais il faut bien s’y soumettre.La France ne peut péiir parce qu'elle fait une somme de bien incroyable.Il y a un grand nombre de ces âmes d’élite qui peuvent régénérer une nation et les ouvres de la France sont encore innombrables.Si Dieu la punit, ce sera pour la relever plus grande et plus glorieuse.La majorité viendra à comprendre que lu France ne trouvera sa gloire au dehors, la paix au dedans, sa vitalité et sou influence primitive, qu’en se reliant de cœur et rl âme à ses traditions religieuses du passé et pour cela il n’est pas besoin d'être légitimiste, bonapartiste, monarchiste ou républicain, il suffit d’être un hou Français La religion accepte toutes les formes de gouvernement qui s’établissent d’une manière légitime parce qu’elle n’est pas identifiée avec les choses terr ,‘slres-_^ Kl J e leur donne ses sympathies selon IA NOUîlIîG Oe uieii ci» ii et irîiigiaOA.qu II» uut «Je 230,000 dans un rayon de dix milles de riiôtel de ville, et de plus de 1*00,000 chevaux dans un rayon de 10 milles.L’almanach des adresses contient, cette année, 31,590 noms, s»»it 506 de plus qu'en 1 90S Nos canaux I,e Canada a Jéjà dépensé §93,142,000 pour ses canaux, cette somme étant répartie comme suit : Canal Welland.£28,000,000 Canaux du Saint Laurent.10,473,000 Canal de Cornwall.7,234,000 Canal de Soulanges.0,955,000 Canal Lachine.11,800,000 Canal du Saull Sainte-Marie 4,779,000 Canal Rideau.4,000,000 Divers autres canaux.20.201,000 £93,442,000 Ces sommes ne comprennent pas l’entretien, les réparations, le traitement du personnel, etc.Grâce à ce système incomparable de canaux, le Canada possède une voie navigable intérieure lie pl U» lu* »,UUU limit*» »io iuii^uuui ucpun le détroit de Belle-Isle jusqu'à Port-Arthur, lai trafic de nos canaux a été, en 1908, de Montréal, soit une augmentation de 120,568 Au club Letellier euiples tout prouvé et le prouveront encore, j n’excluent pas une rivalité légitime, sans désir de conquête, ni d’un côté ni de l'autre.Henri Roullaud L’honorable M.Lemieux ^core une lettre et les postes Nous exprimions la certidudc, la semai- I • dernière, que l’hon M.Lemieux s’e:n- | LA FRANCE —un- JUGEE cure Nos lecteurs seront aussi heureux presserait d accorder la demande îles ci- nous de lire la lettre suivante, écrite toyens de Sainte-Marguerite et de Saint- Paris en 1885, par Ilippolyte.L'évènement n’a jais trompé Alphonse Nante! nos prévisions : en effet, par une lettre en date du 30 juillet, ! lion, ministre informe l’un des signataires de la requête qu'il .r A K TO I T Cbt Ogiicic rieur mills Ce.Dd.ilONTKUlL ET WINNIPEG O O G — LE — BAPTEME DTN YACHT ia nature brille avec tant d'éclat, procure • ira heures de rep-o?et dr -aine gaieté qui ré-j confortent le corp», le cœur et ! ’âme.Nous souhaitons qu'ii n'arrive jamais rien i de fâcheux au Drily qui vogue maintenant sur ia rivière Ottawa, et que son propriétaire, M.: Armand Prévost reste toujour?-ur terre et sur de?., eau l’aimable compagnon et le -cariant philo- ’J11 sophe que nous connaissons, JEP.disant les rassemblement.-, l’annonce de l'état de siège, la nomination du générai Cavaignac comme gouverneur militaire d*.' Part?, la pro- clamation — qui précéda de si p?u la faite de Lois-Philippe - — du ministère Thiers-Odilon j Barrot.Enfin le coup de foudre des barrira- j Procurez vous pour _ô ?u?une boite de Davis' Mentit.1 Salve.A “The I>.&.L.”) et soyez jiréjiaré à combattre cent maux qui peuvent n’êtrè pas dangereux mais qui -< : t très ennuyants et pénibles, tels que la névralgie, mauxd’oreil s, fc ulures.brûlures, contusions, piqûres d’sn-sectes, hémorroides.C'est un remède de famille toujours utile p ur combattre un mal quelconque et doit être conservé parmi les medics -ments de la pharmacie de la maison.=' Parmi les .-in s le» plu?pittovoaqu?- t ie-piu- enchant?ars d • ;a proviuc- de Q léb j, se i trou'.• i endroit ai.rai i- ¦ : .i *¦ June?i ligne] ses i>-rd?h.-lllus dat.» le?cia de la aje-.tneu.se rivlè-e Ollaw .*n race de la rive dr* 1 ltiga.d I! faut v lr et tie r.»,te étendue T-au ù le ! soleil ravanne ft jette un clair v rai?lumineux et bleuté, cette île venh-yamc-, véritable forêt! vivac- et touffue sure -.ut 'i- ¦ -, -mon-, t-ague?qui se déroulent dan?le luiotaiu, gra- t cieusement découpées -ur ie ciel bien, tout et-paysage idéal aussi ravissant quand il est bai- ] gné par l’abondante lumière du jour que lor?- : qu’il est mystérieusement enveloppé de?douce-lueur?du crépuscule, ou doucement éc.airé par les rayon?limpide?et bleuâtre- de la lune et le frémissement de feu des étoiles i i! faut, di-sons-noos, voir cette féerie pour -e rendre compte du charme pénétrant qui s’en dégage et force i l’admiration C’est au -ein de ce paysige enchmté que le Dr Coyteux Prevent.d'Ottawa, pos-ède i un chalet où son fil?Armand pa-se tous le-Cté».Situé sur la rive même de R'gaud, le .baie: .a \ue sur tout le panorama qui y déploie se-incomparable- beautés.Inutile de dire que i"heureux hôte de ce pet t paradis reçoit de fréquente» visites de seam i».Dimanche dernier, un groupe plu?nombreux qo'à l’ordinaire s’y donnait rendez von?pour a si-ter au baptême et au lancement d’un nou-t au yacht dont le Dr Coyteux Pré-o-t vient d • faire cadeau a son Sis, grand navigateur.d’eau douce.^SüKfimoS A trois heures de 1 après-midi, sou» un ciei J brillant et ie.?rafraîchissante» care?-e- de la ^ , brise, la cérémonie a eu lieu.Elle fut presque ! L0 { 31’IS solennelle, mai-, surtout gracieuse et débordante j de gaieté, d'une bonne et franche gaieté qui vol- : tigeait dans l’air et rayonnait partout arec l’étincelant soieil.Au moment fixé par le Dr Prévost, grand-maître des cérémonies, on procéda avec ordre au baptême du joli navire qui eut parrain et marraine et reçut son nom, humecté d'uD géné - '**t v- quelqu- co.Iectionuenr» notoire», reux cbampiague.| M.Marcel Poète vient d’organiser dan?l’une On quitta le cottage en procession et l'on seide» -a ie?de ia bibliothèque I>-pehetier a restitué un éventaire de marchand de | journaux Ah I les étrange?titres i le A’itjejent rêfiw -icain, 1 ea Mou eD A' 05e-, avec ce sou-titre inattendu 1 Feuille du Club Pacifique dr» i \ Droits de ! homme ; la Fratcrnitc, “ cri de guer-! re “ d'un groupe républicain : ie AVe.-oicrr-, : le i.'hriet républicain, les Judae AVIS & LAWRENCE Ç'.h, Mr-treM.’ LETTRE D’UN PARISIEN AUX LECTEURS T»E L* AVENIR DU NORD ! de raconté par image Paris 17 juillet 1909.précieuse et graciée-*e coîial>«ration la JlrvAuiiori de Avec 1 I de la .N^tVV< d* l'Histoir* dt rendit sur ie qnai où le de une exposi- «AÎle^ de la vacht avait été hissé.:Saint-Farg?au, 20, rue de Sévignc, Pendant ce temp?un pui-sant phonographe i Oon tic?tn-mtiétc et tre?curieu-e des -.ju\e-tzréculaii une marche à Failure martiale.nir’ graphiques qui se rattachent à la seconde I>es noms du parrain et de la marraine don- République.neront one valeur inapprs-ciabie à ce récit i ce! Admirai* ement secondé, 1 érudit con-erca-furent le Dr Sévérin lrachapelle, ami intime du ‘"ur de la bibliothèque historique de la ville de Dr Prévost, et Melle Rita McDonald, très | Pari* * réuni une foule de documents, affiches, doulce amie de M.Armand Prévost.On avait donné au vénérable parrain un di- , gne assistant dan?la personne de M.Thomas ; Caron, avocat.Selon le cérémonial habitue', le parrain tint suspendue au bout d’un cordon et tout près du navire une bouteille de champagne que la marraine brisa de manière à ce que le vin rejail'it sar la coque du yacht à qui elle adressa ces mots : '* Je te baptise et tu te nommera?Dolly " reur.i placards, papillons, chanson», lithographies, photographie», estampe», gravures, qui, tous, présentent un indéniable intéiét et sont autrement -ugg—tif?et instructifs que toutes les glose?des commentateurs des évènements qui amenèrent la chute de Louis-Philippe.On y peut suivre pas à pas l'évolution curieuse qui se produisit dans les esprits entre juillet ]?47 et décembre 1851.Un témoin impartial, l’affiche, nous conte là l'histoire de Puis l’on plaça sur chaque côté de l'avant ces quatre années, si pleines, «i troublée-, et Deux grandes toiles, d?uu métier a«onr le?MALADIES DE-S VEUX.DU NEZ, DE LA c;OH(;K KT DEy QBbilles Téléphone Bell : E-l St) Bureau privé : 133, rue Cherrier, Montréal Mii i*i -id dtti * •* i tt -fc* 4 * * * t* *4 A 4- EXAMEX DES VEIX GRATIS Ci • Xeglicex ia-uo toaiGe Yeax VaerUl* Frrcicni-.___ Tv-te lanettexie nonf-ot.tnrcoimn»od O' fort «'achète at :arcmcnt.notre snarqae.Direct «le notre fabrique au client.Vendu avec garantie complète.La marque Chapleau veut dire Perfection, Solidité, Economie, Sûreté.LÏMBURXER LIMITED t -• • t * ’• ' • • * ur tri.•tr.vcvr* Off?rr mua 70 me Notre Djmr EU.5 i 13 me de* C*mmt**alrr*.MONTREA I- La meilleure maison et la plus considérable au nord de Montréal Epicerie, Grains, Jp-Hs IL-g»ri 11 g Marcband-Taillenr £0, rue Sainte-Anne, Bloc B.Beaulieu SAINT-JEROME, P.Q.Georges Lepage Stock considérable de TWEFDS SAINT J EROME.P.Q.Ouvrage fait avec soin et garanti ! {joaillerie Sainl-Jeroms , Aucune mue line ni ingrédients chimiques ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, une spécia lité Fleur, Fruits PARIS 1900."Supérieur au Gin Importé.' 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