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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 16 novembre 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1905-11-16, Collections de BAnQ.

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Neuvième Année — No 46 Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, 16 novembre 1905 & Vl£R.ORGANE LIBERAL du DISTRICT de TERREBONNE.U MOT DI l'AVENIR EST OAKS LE PEUPLE M?MB «buj V£KROkj p««spEreb FILS 0uSt CAUREnT -.- QV SUUTTC^) Un an.Six mois /Lboppejnepts t Î1.00 £4 0.50 •< Jules-Edouard Prévost, 2)i recteur ADMINISTRATION : SAINT-J EUOM R (TERKKBONNK) T .» /Lppopces • Le pouce : C n mois.“ U11 un.?1.00 $3.00 LE COUS: n U La ville (lu cure Lahcllc aura 1 honneur, Comme corollaires à cette question des ia >emai.le prochaine, cl etre le lieu de réu- ; Hé.-erves viennent s’ajouter celles des M \i-nion de tous les amis de la Colonisation de jsoxs ni; REl-TfiE pour les nouveaux colons : notre province.j des Gpides qui devront présider au choix L Apôtre do la Colonisation verra, de | des lots et donner aux colons tous les ren-l’utitrc vie, nous I espérons, ces grandes Koigneiiients nécessaires: dûs CpiCMiNs cpii 'outré, ne s’est pas encore aperçu qu'en nous critiquant il blâmait, par le fait même, Mgr Sbaretti.Ces intransigeants n’eu font jamais d’au-t res.J EF.La langue française l'êtes et ces réunions enthousiastes où l’on traitera de la question qui le préoccupe toute sa vie.En raison dit l'importance primordiale d ¦ la Colonisation, le Confiés tie Saint-JtTôtne prend les proportions B- 'perle suivante dans le numéro de la .semai ne dernière : »* Oui, travaille pour les faire vivre coin -“ me des [rachats, sans te demander ce rpie “ tu feras demain, quand ta crise, rommer-“ dale, quand 1rs ma n raises recolles ne “ rempliront plus la bourse".Des mauvaises récoltes qui remplissent ht bourse, eu sont des merveilles de mauvaises récoltes ' I ne.riicl Prière h M.Sauvé- de ne pas dénaturer nos paroles.Nous n’avons'jamais dit (pie “ les grits sont une majorité qui ne pense pais connue- le parti libéral de (jm-R-c." Nous avons dit que sur plusieurs questions les grils ne pensaient pas comme nous, c’est-à-dire, comme, les Canailieiis-françuis.De sorte que la division, quand elle se manifeste, existe entre eux et nous, no pas sur le terrain libéral, mais sur le brillant terrain de la nationalité.Il y a une nuance et si M.Sauvé l'avait observée il n'en serait pas arrivé à la conclusion qu’il tire.P utilités La Nation appelle des extravagances les items suivants, tirés du compte des dépenses de la commission de colonisation : "Un lunch au restaurent, S 1.00 .un souper à Saint-Jérôme, 50 cts., dîner à l'hôtel de -M.Thivierge et J.-C.Langelier, §1.50.” En vérité les gens de la Nation sont de-J venus des pingres.Ils ont bien changé j depuis le jour où le fondateur de leur jonr-I nal mangeait à la crèche ! ! mes île son avis et qu'il peut se joindre à nous pour avoir coiitiar.ee dans les heureuses conséquences du prochain congrès./ J‘e nsec Un prince n’est rien contre un principe’ Victor Hugo.Les chats sont les tigres des pauvres diables.Th.Gautier.Pour faire suite aux défaillances des grands cerivains, un de nos lecteurs a cueilli cette phrase dans le Vie,mite de liraiju-loune, fie volume, chapitre XXiV, page I 94 : - " Porlhos et Arnmis, ni nets et frissonnants eu haut du parapet, crièrent au mousquetaire : “ Cher d’Arlagmm, prenez garde ' 11 On parle de l'énorme M m ¦ Z.qui chante dans les salons, mais qu'on entend à peine : —C’est, dit quoiqu’un, un tilet de voix dans un filet de boeuf I M.ADELARD AUBRY souffrait beaucoup du Cœur1 ^ Les PILULES MORO pour les Hommes: le guérissent, r,‘ T'étais malade depuis un anT CV-tait le cour qui ni inquiétait le plus, car j’avais de fortes - palpitations, j’avais aussi des douleurs de reins, mais depuis que j’ai pris les PILULES MORO, je ** me sens très bien." , ., T * ,, ,, ADELARD AUBRY, 123, Ave.Laurier, Hull, Hue.CHRONIQUE /et 1 ns langer, Bruno Beaulieu, U.vtonguuy, El Langlois, H.Atkell, Alex.V,dene-jve, Clis.Go huer, J.-T.-A.lîigone-mc, J.A.Théburgn, Joseph Savard, A.Daoust, P.L.Y.Vézina.HOTELS DE SAINT J BROME Hôtel Victoria, Hôtel Lh/».»_///-# /# e/rcv'sirc Pria 50 * la Boire S»* Boites Pou« 3 2 S0 ’ (ON IP A (ENTE* isfEDI CAl.Ê MOKO * ^ MOWlMtAl .’ \ .>1 L’Etiquette ut de papier blaivt Unprimé en bleu.(COMPAGNIE MEDICALE MOKO, Se tenir en bonne santé, afin de remplir sa tâche et de réussir, voilà pour chaque homme la question vitale.Les Pilules Moro sont le remède à prendre pour l'homme fatigué et souffrant.Elles transmettent l'énergie nécessaire pour faire face aux exigences de la journée, elles sont bonnes pour l'homme de la ville, pour l'homme de bureau comme pour le paysan, le rude travailleur.Elles fortifient, donnent du nerf, de l'ambition, font un sang riche, règlent les mouvements du cœur, augmentent l’appétit, stimulent les fonctions digestives, enfin font de l’homme malade et faible, un être vigoureux et heureux.Si M.Adélard Aubry a bien voulu faire la déclaration ci-haut, c’est qu’il a bien obtenu des Pilules Moro tout ce qu’il désirait: la force et la santé.Certains commerçants et médecins peu scrupuleux .y j ls, îon ju’on leur demande les 1 ’!U LES Mono pour les Hommes, à recommander, dans un but intéressé*, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, put rit tout aussi bien que les Pilules Moro.Les hommes malades, qui veulent se guérir, doivent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi prévenu , ili d ivent exige: les Pilules Moro pour les Hommes, qui sont contenues dans «les boîtes de bois, « nvelpp e: d'une t ti juette imprimée en bleu, j ortant le nom de la Compagnie Médicale Moro, comme la vignette ci-contre.* Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité-, nous les prions de nous écrire directement.Nous les leur enverrons sur réception du prix: 50 cts pour une boite, pour six boites.Venez nous voir ou écrive/.mous sans crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, nos consultations sont tout a fait gratuites.« 4, rue Ste-Calherine, Montréal.La grande faute des idéal i toy, c'est qu poursuivent leur but sans se demauch pourront jamais le toucher.Le mirage leur suffit pour les enflammer, pour les exa’ter jusqu’à la passion Faire le bonheur de l’huina nité, quelle pensée sublime 1 .Malheureusement, ce n’est qu’un vœu.Nous ne devons, si nous voulons rester sages, que déiirer ce qui est pra ticable.On use sa vie à vouloir sai-ir des fantômes.Ainsi on a ébloui les pi publiions en déployant devant leurs yeux, en lettres lumineuses *9ur fond noir, ce mot décevant : u Communisme M.Un rêve rie m lYigo d’or »• : Tout en coin inun.1*1 us d’égoïsme, plus de sentiments envieux, plus tie mi-ère, plus de déception, plus de cruautés, de distinctions sociales : les enfants naîtront égaux ; il y aura toujours du travail : les vices seront domptés ; les passions, limitées par le sentiment du juste, ne donneront plus que la chaleur nécessaire à la propa-tion œur préférée de 1 Empereur, furent transformes par Napoléon 11 l en un ravissant petit théâtre dans lequel on ne donna nue huit re-pr ésentat ions.Dans le parc, nous remarquons surtout l'étang aux fameuses carpes et les anciens bains de François 1< r dont se servit aussi lt* roi Jacques \ d Ecosse lorsqu’il vint en France pour épouser Madeleine, fille d-* François 1er.Ce fut ce roi d’Ecosse qui fut le père de la célèbre Marie Stuart.Le temps m'a manqué, cette fois ci, pour ex plorer la fûtèt, l’une des plus belles de France-rinon du monde entier.Mais je l’ai déjà par, courue il y n de cela plusieurs années.J^.‘s sir us les plus pittoresqves sont : les •* («orges d’Ap-premont," les *• Gorges de Franchurd,»» et iu “ à allée de la Salle," et h* plus beau point de v ue est celui qu’on obtient du Fort de l’Empe reur.Partout, au milieu des chênes, des bouleaux et des supins, sont amoncelés d’iinmens blocs fie rochers qui donnent à la forêt son célèbre charme et sa beauté* un peu sauvage.La loche qui tremble, la roche des fées, la roche de l’enchanteur Merlin sont connues de tous les artistes et de tous les poètes qui fréqueutent la forêt d»* Fontainebleau.Sur l’une des grandes routes qui coupent la foi‘*t, s’élève un obélisque en pierre construit, dit la légende, sur le site mémo ou le chasseur fantôme, tout de noir habillé, apparut au bon roi jicnri 1 \ peu de temps avant qu'il ne tombe sous le couteau meurtrier^ de l'assassin Hat interne hmtant la forêt de I r> est assez qui apparut Miiblable au spectre Henri VIII d Ang viàiüac.C taineblcau *• Herne •» terre dans la forêt de V indsor pour lui anr.oncer que le Ciel s'était lassé* des forfaits du roi qui tuait ou divorçait ses f mines lorsqu’il en étaiL las.Nous revenons par les belles et majestueuses allées du parc dont les arbres ont déjà pris la teinte ensoleillée et chaude des premiers jours d'automne r t nous laissons derrière nous le palais des rois et t mpereurs de la 1 rice, revenant vers l’ai is et l’hiver qui, déjà, lié! as ! s’approche à grands pas.Lilv Buti.kk ADWAY 3 EADY ELI EF SI VOUS SOUFFREZ DE Rîiumfllisme, Neyrcigic sciflHque Oïl d'une douleur quelconque procurcz-Vous une bouteille de Rail- ways Ready Relief .s i a les directions qui se trouvent -urla bouteille et votre douleur < era imnié li: t uni-ut soulagée -.il a un record de plus de CINQUANTE AMS " femme r-mèU »ftr centre \* Mal ifc Girir-, le Rh.i.mtl^me.lu Nevr.il *»c.I !.qul;i4oc.e le lai de OV*e.les Rhu nés.le l.u.ibt^u, lit (Irip.ie et lj Rti.tum >nle.UN -REMEDE RADICAL W r.Baclur.de OSA Julia, «v O: !.fr-Ht : ‘M'iiJ «.«ifU t du r tu mati inc uiiîMi \ u «lirrtnt plus d.- *itui ,.J** n r jwrsvci >, jK.rtiv iu«-a main* a mu (•*!*• ?), p ri net?Jet • ii-i a la voix de tonnerre Vint à mouiir d'un mal secret, l^e noir destin, en l’occurence, Voulut qu’en pleine dédiérence, Le sceptre tou liât, par vacance D’hoir successible, aucun decret.Ni coutume, comn e d’unè:, Ne pourvoyant a ce »uj t.A ces calamité » force est qu’on se iv igné.L'ours tint com i il de guerre et dit : •» c deuil [wts'gne] Hcmétnore Alexandre et son mot : qu ’au plus [digne] Do vous, soit le coiMtimndem< nt.dardons-nous, in aninoins, d • cette erreur [ profond**] Qui de ses lient* nants, lit la fable du monde.Agissons unanimement.Bannissant toute faconde, Qu’il soit contenu sans retard.Que celui-là sera Cesar, Qu’on saura dominer dans l’art De rugir eu tel ton que lVnneini s’alarme.Croyant, du Maître, ouïr h tomu rre toujours Que, sa valeur perdue, il reste son vacarme.*» Ce n’est pas coutume que lOurs, Brille et triomphe en ses discours, Mais comme il réclamait, du cri, la vertu seule, 1 II alluma l'ardeur «le tous les fort en gueule, D’aspiier au sommet, en secret, si ravi**, i Chacun d'eux m* flattait d einpoi 1er h* suffiag»*), Que la pluralité couronna >n avis On vota mémo latil h«ge.I )e tout fovi, lo Sing.*, au fond, fut dépité, l.es singes ont paifoL i«*\v de nuijesté*.II eut bien !.mais c’était agir en revolt**.Dédaigné pour h* fuit «1** ‘-••u maigre ramag", il n’en gaida r>a< moins bon mil et frais vi-age.•* Féaux .Seigneurs, dit il, d'un ton insidieux, C’est le temps ou jamais «le rendre g’â:e aux [dieux] ! Kn ce grand «lé arroi, leur seco'-rs e-t visible, Une si pnunptp eut ni»*, en un cas si tun ifilu, J-Nt un s*’gm* patent qu’ils éeot tent nos vœux, j \ euille l'O'ympe encore accentuer sa marque De divine fweur, en éclairant le choix D.i futur souvetain dont nous suivrons les loi*.N’« y nui plus, ra^suiés, à maudire la Parque.La noire filandière a cru nous humilier, Mai?» le lion.Messieurs, ne meurt pas t.uut £73 [entier].| l’u poète l'a «lit.Sa carrière immor **il*», Des plus hautes louons, nous légua l'étincelle Je soumets liunibîemeut qu’en cet ardu con- [ •ours], | Ou, du plus fort gom r, ’’éclat et le volume.Sacreront un Auguste, autre Lioti posthume ™ l'n trait de politique, auquel il eut recours, .Vu, du grand Trépassé, ranimer le secours.Nos anciens ont g udé mémoire d'une chasse, Qu'un jour fit le Lion : chasse d'abord n blanc.Tant que le fier N'cmrod survedl i seul la passe, I Mais chasse moi veilleuse, aussitôt que du flanc De la forêt partit la clameur ' fi'ioyahle D'un compagnon gagé pour l'ofliee de cor, (.’latneur retentissant comme un tocsin de mort.A ce seul bruit, les gens, au pièg • inevitable J >u Lion, accouraient, croyant en fair la dent.Pouvons nous ignorer ce royal précédent, Consumant à jamais le plus puissant organe 1 I/auguste favori dont nous, peup'e profane, Devons couronner l'art, c’était, bref, c'était : [l’Ane]." On éclate, à ces mots.—“Quoi, irmitru Aliboron, De ch«*f ut mar** ha1, recevrait le bâton, Au lieu d’en voir pleuvoir les coups sur sa [vharpc*nt“] ! *• Mais, «lu salut public, on phii la la raison, J,«* péril menaçant, la bataille imminente, La leçon du passé, encor «ju** surprenante.Puis, qui pouvait nier «ju’il eût la voix ton- [iiant*'] 1 Et plus le choix semblait absurde à tous les [yeux], Plus on y devinait l’un ire secret des dieux.Voilà Orison Beamier, à la trompe ânonante, Salué «lictateur et César glorieux.Même l’avènement retentit jusqu’aux cieux, Par les autels, toujours, nu sceptre officieux.A peine, comme on dit, l'Ane eut changé de [hng.].Que son premier «ouci fut d’appeler !o Singe A «on conseil B rtrand Séjean «h* s'entourer D’atlidés, aussitôt, sachant lus déterrer Des trous les plu» obscurs : pratiquant la ca [miillu] Dont il achetait l’aide avec force ripaille.Lu tout-discrètement, Kt par pur dévouement, .Vu bien public apparemment.Dès qu’il eut la toute puissance, 11 se mit tout entier au soin de sa vengeance.I.Ane, préoccupé, d'alxird, de la Immbance, Nu tarda pas à prendre un extrême plaisir Aux sanglantes tureurs do son premier vizir, li voulut en avoir son compte pour lui-même.Jugeant pour ennemis, Tous ceux là qui jadis, S’étaient raillés de lui, futur César supiême : A savoir, tout le monde.Il eut bientôt proscrit, Kxpulsé, confisqué, sans forme «h* rescrit, La moitié du royaume.Au dehors, la défaite : Jx» chaos au dedans, ainsi finit la fête.Combien du fois, depuis, le sort, De l'égoïsme, l’âpre effort, Kt lu fiel du la jalousie, Ont fait, par un étrange accord, D'un âne plein d«* frénéMc, Iaî successeur du lion mort ! ENVOI A nos co nationaux de l'autre côté de la frontière].On peut broder, encor, chers Cousins d'Amérique], Plus d'un enseignement, sur cette rhétorique.Permettez, 6 vous de la sa go Ké .i\ Qu elle montre combien le gouvernement d’un [seul ], Disposant à son grc, «lu haillon et «lu glaive, A toute liberté, pouvant tendre un linceul, Est en soi, monstrueux : «jue tout front qui [.s'élève], A l'égal «lu tonnerre, appelant : droit divin, Son inoilàble orgueil, rouler a «ians la houe, Sanguinaire démon, brute en fureur «h* vin.Contre le rouge instinct dont l«i tyran se loue, Que sert l'instruction ?Sylla, h* fin lettre, 'filière, ami «lu grec, Charles IX, l’ont montre, baisant couler lo sang, comme ce r«»i les rimes.Et la Religion f Quel frein mit-elle aux crimes De l'autocrate noir?Toi, Charles Quint, bigot, Et 1.1511 horrible libs ; toi, Louis, vieux eugot, loi, pontife Alexandre, opprobe.de la tiare, liepondez.‘«Dieu, c’est : Moi**, tel fut votre [seul phare] En vain oppose t-«m quelque lion roi Henri, Dont tout lo tuondo est fier, à part quelque [mari] Et» grand Poète crie à ce paxM* de taches : Il est de lions rois con ne il est «le bonne** ha .[elles !] •B* iny trouble a «onger au dynastique état, •Suivi «le l'anarchie où le aime est l’Etat Pour un gouvernant- juste, Four quelque sag* Auguste, Que «le Ca!«g lias ! Nêmns Caracal las ’ Q e de nié limites lx-tes, N tep i» nul du êtes ! Mais quel l»c>«»in e*t il de remonter »i haut ! L«** lini'K couronné*; nous f- i iiciil ils défaut t N « ntend «»n plus l«- bruit «1*3 leur loyal sabot t QjHiid, de toi rents «le sang, la tenu, à peine, [essore], Qu ;i ce seul souvenir, lo cœur ft i*.sonne encore.Qui va, bravant !«•* mon le, «»n jou tnt au soldat ! I il beaudut qu * su g il»* irrite et rend plus fat.Mais un spectacle unique a consolé notre Age, Ef dont fui ii! frustrés l'antique et le moyen C 'ui «i un < «• de et j in'; de satiwgarde seg**, ! K isaut ch* f «l’un état, son ineilleui citoyen.< ‘ iur.-tge au français, fier «h* suivre celte imago ! Po r nou*», loyaux sujets d’un empire sans fin, Nota nous croyons un plein pay< démocratique, I Contents d’un grand moiiartjue, impuissant [ pour le mal j Mais quand je voL, hier, au point le plus [aitiquu].; D’un duel meurtrier, à deux peuples fatal, Le noble Pié-ident qui combattit lui même, Pour délivra- Cuba du joug du l'homme bleuie, Sublime, interposer sa médiation, Mieux encor, couronner, «Je paix, sa mission, D’un cruel cauchemar, débarrasumt lo monde.Ebloui «J une histoire, en héros *i féconde, Pendant que, chez nous, le loyali-mu applaudit.Au pouvoir monarchique, Tournant les yeux là bas, l'admiration «lit : Vive la n:B " N.vtuke.MOUT LENTE DUE AU CATARRHE Des milliers de persnim» s sont dans cet te terrible condition, mais elles ne réaliseut pa* leur «langer.îsi vous avez le moindre indice «h* catarrh** ne seriez-vous pas sage « i * * commencer dés ni lintt»-nanl un tra'leun-nt par le Uatarrhozone et de voiisguair coieplètanent «»ii peu de temps?t’«* r**nn* h* atfi «Nitile gué*i it sans faire usage de «h « gués, «h* pulvérisateur «m «le prises.Vous inhalez la vapeur médicamentée «pli s'introduit dans toute.- les parties îles organes r«*>piratoii es.toc les germes et guérit les surfaces enlhimin«-»’>.la* ('atarrho/.one dégage iiistaiitanemeiit la gorge « t !«• n**z, et ne mail-«pie jamais de guet ir !«• catarrh- le plus obst iiu* et les alV« « tions des poumons et «h* la gorge* Un es-ai démontrera la valeur «lu ('atarrlio* zone.Ve ml u à £1, petite grandeur 25e., chez les pliai ina« i« ns «ni il** chez Foison «V !’«>.Kingston.Ont.Eu vente à la Pharmacie GJbsrl, rue Saint -Georges, Saint J « route.M.Gl]s.Moranville Nous avons appris avec regret lu mort de M.Charles .Moranville, un ancien citoyen de Saint-Jérôme, qui compte ici de nombreux amis.M.Moranville fut un des premiers musiciens de notre vieille fanfare il avait un caractère jovial et un coeur d’or.11 vécut à .Saint-Jérôme jusqu’en 1800.A cette date il entra dans le corps de police de Montréal.Il est moi t lundi, à I âge de (if> ans.M.Moranville était le frère de mère de M.Victor Coté.Nous présentons nos condoléances à la famille.Ranges “PRINCE CRAWFORD” A\f .• r.« sans Réservoir eu Cuivre étant -.Iniüi-.itcur pour !•« Chaleur, Rebonis eu acier ni- mîi -, Dchsuti polis taeiles i\ entretenir.CHARRUES lîcriit e f>ou v nos cat a a 'J?ues et les />» ix du gros.Z^MQttruraùn' Nouvelles de Saint-Jérôme —L«* Rév.Pèr«* l'«irh-s, stip«:rieur dus Pères B'nncs, à Québec, était cli -z M.A Beautdiamp, mercredi.Il est parti pour Québec, jeudi.—L’épouse du M.Jo*\ Brisebois, d«» Sainte-Agathe, est- décédé¦* la .semaine dernière.M.Brisebois demeurait autrefois à Siint Jérôme.—Sont «'ii promenade i-lev.M.J.A L giult : Mme Thomas Thouin, de Siinte Lucie, avec sa nièce, Mlle Rita Legault ainsique MUo Mary Faucher, de Saiin , i, ! Nantel.i It?Sainte Mai guérite.• Hâtez vous de retenir vos sièges po ir la magnifique s urée du ‘22 iioveuibie.Billets en v« ntt* à la librairie J.K.Prévost fils.— Est «hVé»i«- a Trois Rivière, lu 15 courant, M.N Marchand, fiè«e de M Edouard Mar chaud de cette v i h*.Nos condoléances.— MK.s.siKt Rs - En v u«* «h* combler une lacune dans lu commerce, jSii le plaisir d annoncer lu veiuu des Hardi*» faites •• Campbell n Lm meilleurs et pour lu style et pour la qualité, dans toutes les grandeurs, gros ut petits.De plus je prends les ordres sur commande livrables sous huit jours.C«>upe parfaite.1a‘< échantillons à la disposition «la publie.B C'ASTimiVAY.— Dernièrement M Edouard («ibnult a, d'un coup do carabine, abattu un canard sauvage «pii était venu se réfugier dans nos parages.— Dans la nuit du 13 au 1 1, lo thermomètre est dt.scendu à 17 di grés en de*e:ou$«h* zéro, et h* lendemain matin c*n voyait des enfants «lu c .liège, jeunes imprudents, traverser la rivière sur ht glace nouvelle.— Mi •rereili, *J*J novembre, grande repivsen- < talion théâtrale au bénéfice du monunumt «lu curé Libelle, dans la salle du marché, avec 1» gracieux concours «h* 1 Orchestre Jérômion.On y jouera - LE TRIOMPHE DE LA CROIX m par J u lieu Daoust.Dislributi«»n «l«*s i«»h*» : Pompéliu» I-.Juicius, Julimi Daoust; Maximieti, El.Daoust; Lu eius, L.00.100 capots pour hommes et garçons, de r_' 50 A 810.00.100 paires «le pantalons bien assortis, de , h 00 300 paires de bottines pour hommes, 1.00, 1.50.2.00.2.50, 3 50.50 douzaines de chemises, valant 50 et», 75 cts., 1 00 pour 43, cts.05 cts.85 cts.50 douzaines de caleçons valant 50 cts.et 1.00 pour 15 cts.et 7.5 cts.50 pièces de tweeds et Beaver seront nus si vendues au prix coûtant.Fai encore, dans le département «les «lanv .200 nmntCAUX bien assortis1 que je vendrai à grand**, réduction, avec un lot «le jupes de r«i hes, jupons et ehipea»».\ pour dames.Il y aura une grande réduction sur toutes les marchandises d’ici au Jour de 1 An, tels que pèlerines, tours «le cou, cinq u as en mouton de Pure*», seal, Castor, Loutre.Il vous suffira de venir voir lus prix pour vous convaincre «le la réduction faite.Le département des chaussures pour damna est très avantageux.Vou*» trouverez «les bottines «h» dongola pour l«*s prix sui vants : 1 25, 1.50, 1.75, 2 00, 2.25, 2.50, 3.00, 3.50.Une vi»ite est sollicitée.CHS.< 20 DM ER.On demande Ii0 hommes pour figurer dans le ^'r.m 1 drame chrétien : " I.• Tiiouq lie de la Croix >• qui doit être joué lo ’JJ courant.S’adresser au bureau de l’A venir nu Nord.— Est décède à Montréal le 1 I novembre, M.Denis Vupinenu, frère de Mile M.Papi ncau, qui demeure chez M.S.Laviolette.M Il yods faüt tte Foürrüres?C?cst le temps d’y penser Notre assortiment, est le plus varié et lo plu» considérable.I.e ilioix de nos fourrures dépasse tout ce que l’imagination peut rêver, t,'(mime élégance, nos Manteaux, Jaquettes, lüouses rus.sses, Etoles, Cravates, Boas, Mandions, Pardessus doublés et garnis en fourrures sont les dernières (Mentions./\ci|etant toutes qos Fourrures au comptait, A la source nié., sur les plus g arnis marchés du imu.de et directement des trnppeurst nous nous procurons le choix des plus belles fourrures et nous pouvons vous donner au Msme Prix qu ailisurs 40 p.C.Meilleure Ualeer dis.Desjardins & Cie, ":11 “ '^athru0'1 lèlMI Papineau était un j>»\ iu\ u, voudront bien envoyer un état détaillé do leurs comptes à la compagnie sous-igiii'c Plus atitj les inforu’ations seront fournies sur .demande." l'hc Williams Mfg.Co., Limited, 1».I’ -121, Montréal.CACHETS DU Dr FU ED.J.DEMERS CON THE I.E MAL DE TETE Leurs effets sont d une efficacité merveilleuse contre tous maux de tête, migraine, névralgie, fièvre ou grippe Exigez le nom sur chaque ca diet.Eu vente partout.Dépôt 1157 St-Laurent Montréal SIROP DU FRED J.DEMERS POUR LES ENFANTS Ce sirop ne peut être trop recommandé pour lo sommeil, la dentition, contre les coliques, la diarrhée et le rhume.Eu vente partout.Dé t»ôt 1157 rue St-Laureut Montréal T .o Sunlight Savon cst.ili .neuraux nutrea savons, main c'est lorsqu'il est employé suivant laméthodo Sunligh qu'il démontre sa plus grande supériorité.Achetez Sunlight Savon et suivez les directions.Coffre-Fort Meilink $16.00 a §50.00 IliS: $m \ 'm- LIDGER GRAVEL, s>»i*«rn.t-*- f il rf üemrnt A IVfirm.Wtlu ffu, de l'eau rl de 1 lui::u ii:r Patir calalo-Bur fictiullé ¦'aiirrurr à 22 a 2H l'iarc .farqurx Carllrr, - Montrral.La femme heureuse est celie qui jouit d’une Bonne Santé.C’est aux femmes qui souffrent de débilité générale que s’adressent surtout les l3ILZJItI5S IÎOZJGI5S.Témoignage de Madame ALFRED FORTIER Lorsqu'une femme est malade, son teint pâle, ses yeux hagards, cette lassitude qui se peint dans tout son maintien, comme aussi sa démarche nonchalante, sont autant de causes défavorables qui compromettent son apparence et mas queut ses charmes extérieurs.Les Pilules Rouges font tout d'abord disparaître le mal et affermissent les nerfs.Les femmes qui emploient les Pilules Rouges ne sont jamais trompées quant à leur effet spontané, efficace et positif.C’est le remède naturel par excellence.Rien au monde ne peut ; .:r - ,.donner aux femmes des résultats aussi satisfaisants.Une fois que les Pilules Ronges ont produit leur effet, l'ambition renaît tout de suite et alors la physionomie et le buste reprennent leur ampleur et leur grîlce- Tout ceci se comprend facilement.N’importe •quelle femme peut l’ex] ét imetiL r par elle-même.Alors c-lle verra combien il vu coûte p u pour acquêt ir force, beauté et santé ! La vie a b vu des charmes pour celui qui est sain au physique et au moral.C.lui-là a-pire abondamment le grand air de son pays qui le vivifie et l’enchante.Il fera toujours la gloire et le bonheur de ceux qui l'entourent.Son sourire, son maintien, sa bonne humeur et sou heuren e apparence •.ommuuiqiient aux autres cette parcelle île bien être et de satisfaction, et il réjouit son entourage ; ses proches, ses parents et ses amis participent en quelque sorte h ce bonheur de vivre, dont l’expression e-t si évidente la vue de cette physionomie si attractive, à cause tie ces éclats de sauté et de beauté! Kt si le refk t de ce bonheur est aussi évident pour Us autres, combien la satisfaction i-ersounelle et le contentement F«c-Simllc cx«ct d'une boîte de Pillée» Roy je».P fer.Mme ALFRED FORTIER Berlin Mills, N.K.* =.«•' ¦ .v - - ¦ ’ % r ¦ U- toKr\r,sw.nvetty' >.«ut de force et ressentir de violentes douleurs dans le i côtés.Malgré beaucoup de précautions, mon état empirait, trois médecins que j'a-v.ti.s consultés, t:c m’avaient aucunement soulagée.En suivant les journaux, je fus frappée des nombreuses guérisons obtenues par les Pilules Rouges, je décidai de les prendre, je suivis le traitement-pendant quelque temps et tous mes malaises ont disparu, faisant place à la force, à la bonne santé.'.’ Mme ALFRED FORTIER, lieriin Mills, N.II.Certains commerçant s et médecins pou scrupuleux «’hésitent pas, lorsqu'on lcflVdemande les Pilules Rouges, ît rr.r.v inlander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine.I.es malades «pii veulent se guérir doivent se méfier, cnr il y va tie leur i.-ité.et ainsi prévenues, elles doivent exiger lo Pilules Rottg -s de la Cie Chimique ITanco-Américaint.qui sont Contenues dans des Imites de bois, renfermant yo pilu -s et envelop'des d'une étiquette imprimée en rouge, portant toujours le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, comme la vignette ci -contre.• Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité,nous les prions de nous écrire directement.Nous les leur enverrons sur réception du prix, so cts pour 1 boîte, .50 pour 6 Imites.Venez nous voir ou éerivez-nous sans crainte, si vous désirez nv .ir des conseils sur votre maladie, nos consultations sont tout à fait gratuites.AMERICAINE, 274, rue St-Deuis, Montréal.6245 50 9862 V— / L'A VENIR DU NORD, Anglicismes et leurs équivalents français Shed.Hangar, appentis, remise, atelier, Mettre une voiture dans la shed : I.» remiser, la mettre sous la remise Les tailleurs de pierre travaillent sous une shed : Sous un abri, un chantier [couvert], un appentis, dans un hangar sortant d’atelier.Construire une shed a côté do la maison pour y mettre du bois : Construire un appentis [toit appuyé au mur par sa partie supérieure et soutenu à sa partie inférieure par des poteaux].Shvl pour abriter les voitures de chemin de fer, les locomotives : itemise, remise à machines, rotonde.Freight shed : Gare aux marchandises, halle, hangar destiné à recevoir les marchandises transportées par chemin de fer ou par bateau.Drill shed : Pavillon d'exercice (infanterie) manège (cavalerie).Shop : Boutique, magasin, atelier, usine.Envoyer une locomotive à la s/mp : A l’a'.e-lior de réparation.Une shop de menuisier : Une boutique, un atelior do menuiserie.Tenir une shop : Tenir un magasin, une boutique.Shopper: Courir les magasins, faire des emplettes.Saint-J anvier —M.et Mme Antoine Ouellette, de ,Montréal, ont passé une quinzaine de jours chez des parents et des amis.—Etaient en visite chez Mme Ouimet, il y a -quelques jours : M.et Mme Raoul Latour, de Shaw bridge.—Dimanche dernier, l’épouse de M.Zenon Magnifiques SQUVFNIR8 v,i‘"irr Xntio"«,r- c.o.r ' RT REM SLAY M ARCH AN D-T AILLE U R rouit LE (IRANI) CONGRES PROVINCIAL Cuillers en argent solide avec gravure do Saint-Jérôme et différents Objets de fantaisie aussi en argent solide.Chez votre bijoutier moderne, J.-A.LEG AU LT, ^ .1/A’ Dr Arthur Keauehamp CHIRURGIEN - DENTISTE Tel.Hell Itst 710 US, rue Saint-Denis, près de ia gare N iger, MONTREAL W.-H.GARRETSEE HORLOGER, ni jour 1ER et O TT ICI ES j 1er vice président de l’Association des Opticiens canadiens E jp i;n r u 1: pk.i.’iiotki.noimioit: / a /—• UJ 1 1 -r zz- o /'"s t— f~\ W I / As» I .N.B.— Le ministère ne reconnaîtra aucune note pour la publication de 1 avis ci-dessus, lorsqu’il n aura pas expressément autorisé* cette publication.J.-B.GOUGEON ECU ERIE DK FREMI ER URDRk G RUS ET DE T A II.Stock très complet .¦ t de premier rhoix de Articles d’épicerie.Grains, Foin, F erronnerie Chaudrons, Etc., Etc.Huiles à.machines.Peinture, Vaisselle, Rois de chauffage.ter Prix défiant toute compétition.36 et 41, rue Saiut-Georges, Tel.61.SAINT-JEROME Buanderie Saint-Jerome Geo.Lepage PROPRIETAIRE Tout ouvrage fait à la main.Aucune machine ni ingrédients chimiques ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, une spécialité.PRIX MODERES Geo.Lepage Eti face du marché, SAINT JEROME, P.Q.DEPART DES TRAINS CUMM E SUIT : C 10 a.ni.Sur semaine, pour New-Glasgow, Juliette, L’Assomption, Montrée 1, Shawiui gau, Grand’mère et Québec.11.35 n.m., pour Liuhute, lluwkosburv et G.T.R.7.10 p.ni.pour New Glasgow et Juliette.LES TRAINS ARRIVENT A ST JEROME 11.05 n.m., de Juliette, etc.O.10 p.m., de Lacliute, Saint-Canut, etc.S 30 p.ni., de Montréal, Juliette, Grand-Mère, Shnvinigati et Québec.C3?" 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HOTEL BKA’CLIEU, KAIS'T JEKORK Le Dr Achille Forest, dentiste, est chez le Dr Ber-thiaume tous les samedis.Venez le consulter.SYNOPSIS DES REGLEMENTS CONCERNANT LES IB JM STE A DS DU NORD-OUEST CANADIEN ¦'¦JT'OUTK section paire des terres fédérales dans les provinces du Manitoba ou du Nord Ouest, sauf S et 20, non réservée, peut être inscrite par toute personne qui est l’unique chef d’une famille, ou tout homme âgé de plus de 18 ans, pour l'étendue d’un quart de section de ICO acre», p|us 0u moins.L'inscription peut être faite en personne au bureau local des terres pour le district dans lequel la terro est située, ou, si le homesteader le désire, il peut, sur demande au ministre de l’Intérieur.Ottawa, au Commissaire d’immigration, Winnipeg, ou à l’agent local être autorisé à faire faire l'inscription par quelqu’un pour lui.Le homestead t r est obligé de remplir les conditions requises d'après l’un des systèmes ci-dessous : (1) Une résidence de six mois au moins st la culture do la terre chaque année, pendant trois ans.(2) Si le père (ou la mère, si le père est décédé) du homesteader réside sur uue ferme dans le voisinage de la terre inscrite, la condition de résidence rera remplie si la personne demèure avec le père ou la mère.(3) Si le colon tient feu et lieu sur la terre possédée par lui dans le voisinage de son homestead, la condition de résidence sera remplie par le fait de sa résidence sur ladite terre.Un avis de six mois par écrit devra être donné au Commissaire des terres fédérales à Ottawa, de l’intention de demander une patente.W.-W.CORY, Sous-unnistre de l’Intérii ur VOS Vu - TU !**s r • B-lle* +* tur IVtifr* • 1 I • ga*audrs Grande s.iii-,factiou A tous.INSTITUT DFMAIKE FK’ANCO-AMERICAIN 162 rue St-Oenis.- - MONTREAL L'A V EN i il DU NORD est publié à Saint-Jérôme, P.Q , par J.-E Prévost fils, éditeur-propriétaire.JOS.LECLAIR Carrossier 320, 322, 32 1, rue Ubelle — SAINT-JEROME P C).Tient toujours un lion assortiment de Voitures d’hiver et d’été.Toutes commandes exécutées sans délai, ainsi que toutes réparations.Prix très modérés.Capital payé :: $2,000,000 Fonds réserve $1,200,000 DIRECTEURS : MM.F.-X.ST-CHARLES, - Président Huit.BICKERDIKE, M.P., Vice-Prés.Hox.J.1).ROLLAND, J.A.VAILLANCOURT, A TURCOTTE Gérant Généra! : if./.A.EUEXDRRGAST, Gérant : C.A.GIROUX.Assistant Gérant : E.-G.LEDUC 1 Inspecteur : O.E.DOHA IS.BUREAUX DE QUARTIERS: : tluchelngnRtie Notre-Dame Ouest; Rue Sainte-Catherine Centre ; Rue Sainte-Catherine Est Pointe Saint-Charles.SUCCURSALES 1 Juliette, Louiseville, Québec, Sorel, Sher-brroke, Saint-Henri (Montréal) SAINT-JEROME, Trois-Rivières, Valleyficld, Vankleek Hill, Winnipeg (Man.) 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