L'Avenir du Nord, 9 mars 1905, jeudi 9 mars 1905
Neuvième Année — No ro Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.ORGANE LIBERAL ou DISTRICT de LC «OT D* L'AVENIR EST OAKS LE PEUPLE MÊME MOWS VTBAOHJ PRPSPtRLB U$ Eli», OUST LEVURE.NT •— - VA- 5uLnr«_) J tE K.^ Un an.Six mois Aboppiej-nepts i $1.00 0.50 Sj Al W Jules-Edouard Prévost, Directeur \ DM TN T STR AT ION : SAINT-JEROME ( TE H H EBON N E ) {$* Appopocs i Le pouco : Un mois.“ Un an.LA POLITIQUE Les droits de la rqinorité pour obtenir quelques privilèges, mais on sir serait énergiquement prévalu de la constitution pour faire respecter des droits.o o o Et les conservateurs de notre province, Laurier, après avoir vaincu l impérialis- Iqui nous ont tant décriés comme de mau- me britannique, vaincra 1 ‘‘-‘ et orangi.sto.lanatismc tor}’ Il est à l’œuvre en ce moment.Sans peur et sans reproche, il combat v ais citoyens et de mauvais catholiques, lors tin Règlement de la Question des broies du Manitoba, quelle est leur attitude uujourd hui qu’il s’agit d’octroyer de justes d'estoc et de taille et sous peu nous ver- droits aux catholiques du Nord-Ouest ?is s unissent île leurs dislivre en ce Vous croyez peut-être qu i à Laurier et qu’ils l’appuient cours nux Communes où se ! moment le grand combat l Voua n’y êtes pas.A l’heure où toute ta horde des fanatiques se rue sur Laurier, les conservateurs français et catholiques s’écrasent dans l’om-la lutte qu’il soutient, est I bre.Le silence est complet dans les rangs parce qu’il s’est franche- j‘le cette Opposition hier si catholique et si française en apparence.Les droits de notre religion et de notre lace sont en jeu ; Laurier, qui s’en fait le «à il» resteront, si je suis bon jupe de t'opinivu ions le blême fanatisme râler à ses pieds.J-a bravoure de Laurier, interprétant la constitution comme elle doit l’être, dans un large esprit de tolérance, aura vaincu le démon de la discorde et écrasé la tête hideuse du torysme.et cela sans l’aide des conservateurs qui, par leur mutisme, désertent leur devoir.Laurier, dans fort et puissant, ment placé sur le terrain solide de l’Acte de l'Amérique Britannique du Nord.Le droit des minorités y est clairement défini et exprimé.Lisez plutôt: Art.93.Dans et pour chaque province la législature peut exclusivement faire des lois relativement il l’instruction, suivant les prévisions suivantes : " Bien dans telle loi ne devra pré judicieusement affecter aucun privilège concernant les écoles dénominntionnelles que toute classe de personnes détient par la loi dans la province au moment de l’union." Est-ce.clair ?Or, par l’Acte des Territoires de 1875, les écoles séparées ont été établies dans le Nord-Ouest.Donc en répétant, dans l’Acte qui constitue le Nord-Ouest en deux provinces, que les écoles séparées devront exister dans ces provinces, Laurier ne fait (pie sc conformer à la lettre et à l’esprit de l’article 93 de l'Acte de l’Amérique britannique du Nord cité plus haut.C’est juste, c’est logique.Recourons, si vous le voulez, au svllogis-me pour raisonner clairement.L'Acte de l’Amérique Britannique du Nord est la majeure du syllogisme : L’Acte des Territoires, passé en 1875, en est la mineure : Et l'Acte des Provinces, tel (pie proposé par Laurier, en est la conséquence logique.L’Acte de l'Amérique Britannique du Nord dit : Quand les écoles séparées existent dans un territoire, elles doivent continuer d’exister quand ce territoire est érigé en province.Or, les écoles séparées existent-elles dans les Territoires du Nord-Ouest - Oui, et ce en vertu de l'Acte de 1875.Donc, lesdites écoles doivent continuer d’exister maintenant (pie lesdits Territoires sont érigés en provinces.L’attitude de Laurier fait constitutionnelle.11 ne fait qu’accorder aux provinces d’Alberta et de Saskatchewan les droits que les pères de la Confédération ont accordés aux provinces de Québec et d Ontario.Si ces droits constituent une abomination, comme le prétendent les fanatiques tories et orangistes, (pie ces gens soient logiques et s’élèvent contre ces mêmes droits dont les anglais et les protestants ont la jouissance dans la province de Québec.11 n'y a pas de milieu.On se rappelle cette sensationnelle démission de sept ministres conservateurs.Quelques-uns de ces ministres, entre autres MM.Foster et Ilaggart, ont rappelé ces faits, dans de récents discours et ils ne don-lient pas le beau rôle à Sir Mackenzie Howell, ce dernier leur répond eu leur disant qu’ils ont menti ! et en déclarant ce qui suit : .Je me suis assez humilié en les reprenant (comme ministres) : je l'ai fait dans l'intérêt du parti et je l'ai toujours regretté depuis.Je ne me rappelle pas avoir employé cette expression de nid des traîtres .mais je puis dire que si je m'eu suis servi, j'étais justifiable (le le faire, et que si je ne Vn i pi: s fait, j'au rais ill1 te faire, ICI,, pour qu'il n'y ail.point de méprise, ,/V l'emploie mai nlenant ilans tante la forer de l'e.rjtression et j'ai raison de le dire.Il s’est passé, depuis, bien d'autres évènements qui sont venus û la lumière et qui ont démontré qu'une conspiration avait été ourdie, laquelle s'est terminée par Til resignation de sept ministres qui, pour la plupart, ont reçu leur châtiment d'un électorat vengeur qui les a rejetés.Aussi, è la première occasion, le peuple, éeoui-l'é, 1rs a relrij uCs site les banes de l'ofipositron goitreuses, mais aussi l’utilité d’une tolérance sensée et limitée.Il nous parait que le juge Taschereau a raison au point de vue théorique et que le recorder Poirier a raison au point de vue pratique.Tous deux admettent que le vice existera toujours.Ne vaut-il pas mieux alors lui tracer un chemin déterminé et surveillé que de le laisser déborder ! Entendons-nous vaillant défenseur, est le point de mire de tous les fanatiques : les Borden, les Monk, les Bergeron se taisent.Samedi, un grand banquet était offert à .M Borrh n.Tous les chefs conservateurs canadiens-français y étaient présents : même silence déshonorant.MM.Taillon, Alphonse Desjardins, Maréchal, etc., n’ont pas ouvert la bouche sur cette grande question du jour.Chez les conservateurs, seuls les tories et les orangistes parlent en ce moment et c’est pour insulter notre race, vilipender notre religion et soulever les esprits contre Laurier qu’ils représentent, dans leurs journaux, revêtu de la soutane du prêtre en l’accusant de s’être fait l’esclave du clergé.Mais Laurier a avec lui la grande majorité de la nation.11 résistera et triomphera.On dit que la loi discutée sera changée.Nous ne le croyons pas.On pourra en modifier la phraséologie, mais les droits de la minorité y resteront intacts.jmhligae, aussi longtemps gu'ils seront reconnus comme îles facteurs impartants dans le pttrti causeri'atenr.Et encore, après avoir cité M.llaggart: La chronique de ('olomhine, intitulée n A bon entendeur, salut a déplu à quelques-uns de nos lecteurs.Nous admettons que le décolletage des dames est uu sujet délicat et un peu leste ù traiter même quand on le fait, comme Colombine, avec beaucoup d’esprit.Mais, nous n’admettons pas qu’il y ait scandale à parler d’une coutume permise et acceptée dans tous les milieux honnêtes de notre société.1 fcrci Nos chaleureux remerciements n M.Louis Fréchette pour l’honneur qu’il fait à C’est là un lion spécimen de In fausse repré-sent.ition d«*s événements do cette époque, gui a laisse une tache sur l\cusson (la parti coil-serrait a r, qui no .sYlTaeera pas tant que ces hommes en feront partie.A Québec Un brave à trois poils Voilà comment sont jugés MM.Foster, llaggart et autres chefs actuels, voilà ce que pensent d’eux Sir Mackenzie Bowoll, le leader conservateur du Sénat.Maintenant prêtons l’oreille au propos tenu par le Journal) organe conservateur qui a \ou* lu, avant de rendre le dernier numéro, donner son opinion sur son propre parti.Depuis mardi le Journal a cessé sa publication.Pourquoi 1 Voici les raisons qu’il en donne dans son ultime édition : L*Avenir pj Nord et à ses lecteurs en nous adressant la belle pièce de vers que nous publions aujourd’hui.Revue de la Semaine Le défaut d'encouragement, la démoralisation du parti conservateur, rindilïéivnrede nos amis et l’hostilité non déguisée de certains chefs du parti ont enlevé ail Journal tout espoir de se consacier à la défense tics intérêts de ce pays.Depuis les défaites de 11M m » et limi, h* parti conservateur de 1a province de Québec a marché en aveugle, dans un désarroi fatal.La PA U! MSSS B K N HAIT, Di NDlPPlSrtENCK EX HAS, chez tous l'incertitude d’agir et le manque d’équilibre.cliez plusieurs le (ti'yoüt des hommes et des ehosrs tir jturti.Fini puissance de remédier au mal, voilà l’état du parti conservateur.est donc tout à o o o Laurier donne en ce moment tonte la mesure de sa liante valeur et la preuve éclatante de sa bonne foi.Sans nécessité urgente, il a fuit surgir sans crainte et sans hésitation cette brûlante question des nouvelles provinces de l’Ouest, question dont il n'était pas sans prévoir les côtés délicats et ditliciles.Avec une hardiesse admirable, il a marché droit au but et n’a pas craint d’aller réveiller dans son antre l’hydre du fanatisme tory qui y sommeillait depuis quelques années.Cette ftère et courageuse conduite du • premier ministre libéral fait justice des blâmes sévères dont on l'a accablé à propos de la question des Ecoles du Manitoba.En 1890, il s'agissait d’interpréter la constitution de la province du Manitoba.Les droits des catholiques étaient douteux et ambigus ; ils avaient même été rejetés par lés autorités judiciaires.Que faire ?Laurier a cru, avec raison, que dans un tel état de choses, les catholiques ne pourraient obtenir de justes Faveurs que par la conciliation et l’entente amicale.C’est la marche qu il a suivie, et grâce à celte habile tactique, le chef libéral a plus obtenu en un an pour nos coreligionnaires du Manitoba que les conservateurs pendant six ans d’atermoiements et de menaces.Aujourd’hui, il n’est pas seulement question d’interpréter une constitution provinciale, il s’agit d'en créer une en conformité avec l’esprit de la Confédération.Aussi Laurier veut-il éviter à la minorité du Nord-Ouest les injustices et les luttes du Manitoba.C’est pourquoi il définit clairement les droits de la minorité.Si cela avait été fait quand le Manitoba entra dans la Confédération, on n aurait pas eu besoin de recourir â la conciliation Tel est M.Pierre-Evariste Leblanc, le député du comté de Laval à la législature de Québec.Il se fait l’écho des accusations portées contre l’honorabilité de M Parent, mais il ne veut pas se mettre au blanc et il refuse d'accuser lui-mème le premier ministre.Le député de Laval n’a ni preuves ni courage et il joue la comédie.Cette farce prolonge sans utilité la crise provinciale et prend tout le temps de nos députés depuis l’ouverture de la session.11 est plus que temps que la Chambre cesse de s’occuper de ce Don Quichotte qui n’a pas même de Sancho pour le suivre.En effet les rares députés conservateurs qui siègent à Québec se tiennent cois et laissent gesticuler M.Leblanc sans l’appuyer.M.Parent demande une enquête, mais si un député a le courage de l'accuser de la manière voulue par la constitution, c'est-à-dire en mettant son siège en jeu.M.Leblanc recule.La députation libérale n’a pas peur des accusations.L'hon.M.Monet, l'hon.M.Weir, MM.Jean Prévost, Maurice Perrault, Finest Roy, Philippe Roy, Girard, Rodolphe Roy, ont pressé M.Leblanc de porter des accusations directes, à la séance de mardi.JM.Leblanc a refusé.M.Parent, que nous désirons voir remplacer comme premier ministre, partira donc sans souillure sur sa réputation d’honnête administrateur.Jkp Nous n’avons jamais servi do vérités aussi crues à nos adversaires et cependant on* nous ippelle fanatiques quand nous avons le malheur de dire que le parti bleu est sans force, sau.s chef, sans dignité.Nous somntes pion vengés aujourd'hui en entendant lo Journal déclarer en mourant que n le dégoût des hommes et des choses de leur parti t.s’est emparé des conservateurs.Lu 1‘ HANC.La grandeur du parti conservateur • VJèiiÿi W-M V» * y* *» IIJJ HM‘» f) ¦ TT 11 rinrt.iïliiiiiio.inTirt.lU Ittni lIiflttlilkTIÏItrilTI I, mm TT (fil iimiinv !— MELI-MELO — | £ WüttH WVÜM tMWW üdütühi WWW üH&m&ÿàUiUà fl T» tirtTI ITTTTITTTTTX S TT1TXTTTT TTTtYTTT I ITITT «TIXT» TTYTTII II V II W Hansard La Presse a parfaitement raison de sc plaindre du retard apporté dans la publication du Hansard français.Ce journal des débats parlementaires, qui coûte très cher au pays, nous arrive toujours un mois en retard.Ce (pii fait que son utilité est presque nulle et que les journalistes français sont privés des documents ofiiciels dont ils ont besoin pour comprendre et commenter sensément les évènements parlementaires du jour.Quand le Hansard nous parvient, les questions qui y sont traitées sont déjà de 1 histoire, ancienne.- Pourquoi ne corrige-t-on pas cette défectuosité ! EN MANDCHOURIE Un franc.menteur Le Nationaliste dit: “ L’Avenir ou Nord, à propos de prétendues exagérations de langage de M.As-selin, rappelle que de Maistre a défini l’exagération “ le mensonge des honnêtes gens.” *' Peut-il nous dire maintenant quelle sorte de mensonge a commis son patron, Jean Prévost, en se faisant élire comme partisan de M.Parent t Assurément, ce n’est pas celui d’un honnête homme.” M.Jean Prévost a soutenu et soutient ' M.Parent quaud il a raison, de même qu’il I le blâme quand il a tort.Mais que M.Assclin, le directeur du Na- de lu 19 novembre et sur tous les ce n’est pas celui d’un Nos adversaires, les conservateurs, sont descendus au dernier degré de la déchéance et ils n’en remontent pas vite.C’est ce qui expliquo que tant d honnêtes ci Uionalislc, nous dise donc quelle espèce toyeits désertent les rangs do co puiti qui fut jadis leur orgueil.Deux faits récents remettent en évidence l'état délabré de ce parti politique dont la dés organisation est plus complète que jamais.Nous voulons que nos lecteurs constatent bien que nous n'exagérons pas lorsque nous disons que les adversaires du parti libéral sont sans programme, sans chefs, sans cohésion et sans dignité.Pour cela nous allons leur apprendre co que pensent d’eux mêmes les conservateurs.Deux fois, ces jours derniers, des conservateurs de vieilles roches, nous ont dit, dans un moment de mauvaise humeur mais do franchise, ce qu’ils pensaient do leur parti.Ecoutons les : D'abord, Sir Mackenzie Bowell, un ancien piemier ministre, un chef conservateur, a, dans La plus grande bataille de la guerre.actuelle se livre en ce moment aux environs de Mouk-den où depuis huit jours les deux armées ennemies sont aux prises dans un combat désespéré qui dépasse en horreur celui de Lino Yang.Après des alternatives de succès et de revers, l'armée russe est dans une situation critique, et il faudra un miracle de stratégie pour que Kouropatkine échappe à un désastre complet.D'habileté et la ruse du maréchal Oyama sont peu ordinaires, puisqu’il a tendu un piège et que le général russe s’y est laissé prendre.Les Japonais se sont acharnés contre la montagne Pouliloif.Leurs attaques contre cette position ont été terribles pour eux.et ils ont laissé, des monceaux de cadavres sur le champ de bataille.Mais ce sacrifice énorme de soldas avail un but : masquer le mouvement tournant des Japonais vers l'ouest, entre les rivières Hun et Liao, mouvement qui s’est effectué avec uuo extrême rapidité.Four asssurer le succès de son plan, Oyama n’a pas craint, dit-on, de violer la neutralité do la Chine.De béuéral Nogi s’est avancé sur la .rive droite de la rivière Hun, il est tombé comme une avalanche sur l’aile droite des Russes déjà fatiguée et épuisée, qui a retraité au milieu d’une grande confusion.D'attaque du général Nogi coïncidait avec le mouvement à l'ouest d’un corps d’armée japonais de 10,000 hommes qui s’avançait à travers le territoire neutre chinois.Kouropatkine a été pris par surprise, ne croyant pas que les Japonais violeraient si ouvertement la neutralité de la Chine.Il lui a été impossible d’arrêter les troupes d’Oyama qui, le lendemain, étaient près de Moukdeu.v Voici, d’après un bulletin officiel rie Tokio, daté du 0 mars, la position des deux armées belligérantes : D’extrême droite do l’armée japonaise s’avance dans la direction de Fushun, la principale position de la gauche russe considérée comme la véritable clef do Moukden.Des Russes viennent de terminer un chemin de fer mettant Fushan en communication avec Moukden.Une preuve do l’importance de la conservation de cotte position pour les Russes, c’est quo les troupes de réserve qui étaient cantonnées près de Mouk ien ont été envoyées eu toute hâte à Fushan.Une bataille se livro actuellement dans le voisinage du défilé de Tita.Les Japonais ont leur centre sur les hauteurs qu’ils ont occupées près de Tungkiatun, positions très importantes qui commandent les positions avancées des Russes.A l’ouest-, entre la rivière Hun et le chemin de fer, les Japonais ont attaqué les tranchées russes et ont réussi à occuper trois positions ennemies à 13 milles de Khaholias.De géné ral Nogi a détruit les fortifications qui proté geaienl le service de l’intendance russe, et occupé un centre important de ravitaillement.D’armée japonaise forme un immense quart de cercle qui converge sur Moukden.Lo bulletin se termine en disant que les pertes russes sont énormes, et que les Japonais se sont emparés de grandes quantités de munitions.AU CANADA un violent discoure, prononcé, il y a quelques jours, au Sénat, flagellé impitoyablement ses collègues qui l’abandonnèrent en 1896.mensonge H a connais en se présentant dans notre comté comme un disciple de M.Tardivel trouve que la constitution des M.Gouin (il la dit en toutes lettres dans ! deux nouvelles provinces ne sauvegarde pas as- la Nation hustings).” Assurément, honnête homme.Une grave question Son Honneur le Juge Taschereau a, dans son rapport de l’enquête de la police de sez les droits des catholiques au sujet (les éco les.Or, voici qu’un député aux Communes, M.Lancaster, se montre fort irrité de ia clauso des écoles séparées.Il trouve que la nouvelle constitution donne trop de privilèges aux catholiques.L’autre jour, il a prédit des élections générales prochaines où la lutte se ferait sur cette question.n Ce ne serait pas la lutte des conseï vateurs contro les libéraux, a-t-il dit ; ce serait celle de la province de Québec contre le reste du Do- Recordcr Poirier a traité la mémo question en rendant un jugement qui s’y rappor- L’hon.M.R.x Lemieux mars 19°5 51.00 $3.00 HA NUIT ï luiihid- l'anglais de Mme -V.H.Haies ¦le suis la Nuit ! Non pas la nuit des temps présents ; Mais l’Obscurité morne, insondable et livide, Qui, bien avant les jours, et bien avant les ans, Planait sui le grand Tout, et remplissait le vide.Mon règne n’apparaît sur aucuns parchemins ; Nul vestige, enfoui sons les monts ou la plaine, N’a jamais révélé, pour les regards humains, Les ténébreux secrets dont ma mémoire est pleine ! Je suis la noire Nuit, dont le point de départ 8e perd dans les dessous do l’énigme première.Je fus, dès le principe, un mythe, un être à part, Qui n’existait quo par l’ahsenco de lumière.J’habitai du Chaos lo gouffre originel ; J’ai vu s’accumuler atomes sur atomes ; Jusqu’au moment où l'Ordre, en accord fraternel, Fit des Ixiis à venir s'embrasser les fantômes.Je fis la pâle Nuit, dont l’âme vit toujours, Bien qu’on m’ait pris moitié do mon empire sombre Car une heure apparut où, sous l’éclat des jours, Le noir rideau du ciel dut replier son ombre.A-u dessus, au dessous, autour do moi, partout, (•lissèrent (les rayons et des lueurs dorées ; Puis la tempête \ int.qui, bouleversant tout, Dispersa par lambeaux les brunies effarées.Je suis ia Nuit profonde ! et l’œil qui veut compter, Au fond de l'Infini, lo troupeau des étoiles, Doit attendre qu'il ait vu mon vol remonter Vers les splendeurs d'en-haut pour en ouvrir les voiles.Dans l'espace muet et vaste des Ethers, Sans moi, le jour venu, dites moi co qui reste ! La lumière nous montre et la terre et les mers, Moi, j'ouvre aux yeux de tous l’immensité céleste.Je suis l’obscure Nuit ! Tout droit je vais marchant, Sans quo l’uubo jamais ne devanco mon heure ; Et jamais lo soleil, dans les ors du Couchant, N’attendit un instant au seuil do sa demeure.I.es ombres sont à moi ; toutes sont mes témoins ; •l'étends mes droits sur toute existence charnelle ; lit la peine et la joie, et le plus ou le moins.Dans la paix du sommeil ne font qu’un sous mon aile.G — Je suis la Nuit !.A moi tous les torrents sans freins Dont les Ilots, sous lo sol, tourbillonnent srfus trêve! A moi les autres sourds et les lacs souterrains A l'horizon desquels nul matin ne se lève ! Je règne sous les rocs primitifs où le Temps Ne m’atteint plus ; et, dans ma tragique indolence, Comme la Parque, au fond dos averties, j’attends — Trio fatal —avec la Mort et lo Silence.Je suis la Nuit ! Sans cesse au service de Dieu, Je vais traînant partout ma robe de ténèbre.Par sQn ordre, c’est, moi, quand vient lo triste adieu, Qui veille sur ses morts dans leur repos funèbre.Quel sort m'at tend D .Un jour me faudra-L il périr Dans l’éternel néant à jamais balayée ?.Suis-je enfin destinée ù sombrer et mourir Sous des Ilots de clarté fulgurante noyée ?_ Louis F'récliett.e.fort beau discours dont les points principaux sont : la prospérité et l’avenir du Canada ; les relations de notre pays avec l’Empire ; l’histoire de nos institutions politiques ; les relations cordiales entre la I rance et l’Angleterre ; l’u-nioii entio les deux races au Canada, et non pas l’absorption de l'une par l’autre.l\ TUBERCULOSE Al.Edouard Porrcft, un écrivain anglais bien connu, publie, dans le ((Christian World,, de Londres, un remarquable article dont le sujet est Sir W.Laurier.Le jugement qu’il porte sur notre premier ministre nous fait tressaillir d'orgueil : n .Je ne puis me rappeler aucun chef politique d’un attrait personnel aussi puissant que Sir Wilfrid Laurier.Fai vu plusieurs hommes politiques coloniaux, mais Sir Wilfrid Laurier est le seul qui aurait pu devenir une figure nationale, s’il se fut trouvé transporté dans la Chambre des Communes de Westminster.Tamais je ne l’ai vu au parlement canadien sans souhaiter qu’il se trouvât plutôt sur les bancs de Westminster.11 serait alors facile de décider qui serait chef des libéraux et prochain premier ministre d’Angleterre, n Et voilà Sir Laurier vengé des injures que les conservateurs franco-canadiens — à commencer par leur organe, lo défunt Journal — ne lui ont pas ménagées, surtout dans la der nière campagne électorale.J Acquits Lrvrat.(Hutte) IV I N VERITABLE TONIQUE NERVEUX Montréal qu’il a présidée, alxtrdé la grave question de la prostitution.Il s’est montré d’une grande sévérité et s’est prononcé minion, contre toute tolérance.Evidemment, M.Lancaster vise à décrocher Quelques jours après, Son Honneur le , le record du radottage fanatique.a prononcé, le 3 tait.Il a reconnu la nécessité de lois ri- mars, au banquet du barreau de Toronto, un Georges Saint-Jérôme.N’ugit pas tant sur les nerfs eux-mêmes que sur les fonctions digestives et la formation abondante d’un sang riche et rouge.Les nerfs ne peuvent être nourris de médicaments.Ils peuvent être nourris et renforcés par une nourriture digérééo et assimiliée.La merveilleuse action du I'errozone provient de son pouvoir sur les fonctions digestives et restauratrices du corps.Vous le prônez et le sang devient plus riche, plus rouge vous sentez force et vigueur, la digestion ne vous occupe plus car elle est devenue bonne.D*' travail est plus facile, car vous avez plus de force pour le faire.En peu de temps vous avez la santé.Prenez le I'errozone.En vente à la Pharmacie Gilbert, rue Saint DEVOl ItS DES CONSEILS MUNIC1-FAUX.— Une fois que le gouvernement provincial aura passé uiio loi efficace pour empêcher l’inoculation et la propagation de la phtisie, ordre sera donné aux conseils municipaux de faire observer cette loi.Le premier devoir des conseils municipaux sera donc do fairo observer cette loi dans toute sa vigueur, car l’on ne badine pas avec la santé et la vio de ses concitoyen».Ou pend un meurtrier pour avoir enlevé la vie de son semblable, et l’on no s’alarme nullement en face do la négligence des parents, des concitoyens qui laissent moissonner, dans l’âge lo plus tendre, leurs enfants, les uns après les autres, suivant la force do résistance de leur organisme, par la hideuse tuberculose.T.es conseils municipaux devront avoir en permanence un bureau do santé avec un médecin officier ad hoc qui sera cluirgé de faire des visites à domicile partout où il y nura des maladies contagieuses, avec recommandation do surveiller spécialement la tuberculose.D’officier de santé sera chargé, après la mort ou lo départ d’un phtisique, de désinfecter les hicaux, ainsi que les linges, meubles et autres articles ayant servi à ces personnes.L’officier do santé devra faire rapport, au bureau provincial d’hygiène, de l’état sanitaire do sa localité, au moins trois ou quatre fois durant l’année.11 sera aussi du devoir des conseils municipaux de faire surveiller les étaux des boucher», le marché de leur village respectif, la distribution du lait dans la localité, car, en général, nos cultivateurs ne sont pas scrupuleux et offrent, en vente, sur le marché, do la viande d’animaux morts do maladie, comme nous en avons ou, ici, plusieurs exemples.Nos laitiers aussi ne sont pas très scrupuleux, et, le lait mis en vente, est acheté do celui-ci, de celui-là, •'ans s’occuper dans quel état de santé, dans quelles conditions hygiéniques se trouvent les vaches qui fournissent ce lait.Do là le devoir, la nécessité pour les conseils locaux do a’enqué- :*^rAy'’, rir de la provenance du lait, et, do temps à a*»* • j tre, de faire l’#ialysn du lait mis en vente, - y; afin do vérifier si le laitier distribue aux consommateurs un produit pur, sans altération, ne contenant aucun germe de maladie, enfin un L'AVENIR DU NORD.9 MARS 1905 produit qui peut servir, en toute suret»?, ù l'alimentation artificielle do nos enfants.Il sera aussi du devoir du conseil de surveiller les blanchisseries pour empêcher que le linge contaminé do phtisiques ne vienne en contact.avec le linge de personnes non contaminées.V DEVOIRS DES CITOYENS.— Le plus grand, le plus important devoir des citoyens d’une localité devra être la réunion de leur intelligence, de leuts efforts en vuo de combattre efficacement la tuberculose.Que chaque citoyen réllt'chisse, étudie et se rende compte, par lui même, combien est dangereuse, contagieuse et mortelle la phtisie.Une fois convaincus do cette vérité importante, ces citoyens prendront des moyens rigoureux, efficaces pour 60 protéger eux-mêmes et pour protéger leurs enfants contre la tulxirculose.Les pères no devront pas permettre à leurs enfants de se trouver en contact avec des tuberculeux, ni ils devrout tolérer que leurs enfants aillent séjourner dans les habitations des phtisiques.Le devoir de tout bon citoyen, s’il s’aperçoit que certains cas de phtisie sont cachés, sera de les rapporter aux autorités pai un avis au secrétaire-trésorier ou à l’ofiicier Je santé de la municipalité.Tout citoyen qui constate que certains tuberculeux ne se gênent pas do cracher sr.r les trottoirs, sur les planchers de nos églises, do nos salles publiques, devra immédiatement en avertir l'autorité.Tout citoyen intelligent et soucieux de la santé publique devra se faire un devoir d’aider l’autorité locale, de faciliter l’accomplissement du devoir des inspecteurs ; et ce sont tous ces efforts réunis qui produiront de bons résultats dans un avenir relativement court.Les pères de famille, au moindre doute sur î’étnt de santé do leurs enfants, no devraient jamais les envoyer à l’école élémentaire, au couvent ou au collège, sans avoir fait examiner ces enfants par un hommo de l’art.De mémo il est du devoir des maîtres, des maîtresses, des supérieurs de maisons d’édu-cution, do ne recevoir aucun élèvo douteux, sans que ce dernier ne produise un certificat de santé de sou médecin.Ijch propriétaires, les patrons, les contre-maîtres des fabriques devront agir de la même manière à l’égard de leurs ouvriers.Les parents devront être bien scrupuleux à l’égard du boucher et du laitier, car il est très important que l’enfant, qui est élevé au lait, se nourrisse d’un lait pur.Au moindre doute do la part des parents que le lait fourni peut être un lait impur ou contaminé, iis devront en donner avis à l’autorité municipale qui fera l’analyse du luit.Pour aucune considération, les parents no devraient jamais aller emprunter des articles de ménage ou autre objet dans les familles où il y a de la tuberculose.Dans le cours do cette étude, il m’est arrivé plusieurs fois de me répéter, de répéter mes conseils.Je l’ai fait à dessein, vu l’importance majeure du sujet à traiter, et je demande bien pardon au lecteur si ces répétitions l’ennuient quelque peu.Je demande donc à tous mes concitoyens do bien réfléchir, d’examiner, si, dans le passé, ils n’auraient pas à se reprocher de no pas avoir pris tous les moyens etfi caces pour combattra cette maladie qui devient la terreur des familles, la terreur de la population de la province de Québec, si l’on s'arrête un tant soit peu aux statistiques données.Amendons-nous, unissons nos efforts et nous triompherous.CONCLUSION Il me semble que j’entends une foule d’objections aux faits énoncés, aux conseils donnés dans cetto étude.Il est impossible, me dit-on d’en arriver à un résultat pratique avec la po pulation actuelle.Pent être avez vous raison Mais, dans toutes choses, il y a un commence ment, et je crois le temps arrivé pour entre prendre cette croisude contre la tulierculo.se, Je comprends comme vons, qui me faites des objections, qui critiquez ma manière d’envisager l’état actuel hygiénique do notre popula tien, qu ’il est presque impossible de réformer la présente génération.Pour le moment, vis-à-vis cette génération, il n’y aura qu’à mettre en vigueur une loi bien établie de protection il faut commencer, dès maintenant, à faire l’é-ducalion hygiénique des générations futures.Ainsi donc il serait du devoir du gouvernement do forcer les martres, les maîtresses, les profes» seurs de nos collèges supérieurs de donner des cours d'hygiène, de mettre leurs élèves en garde contre les maladies contagieuses, spécialement contre la phtisie ; de leur démontrer le danger de la contagion, de leur enseigner les moyens de protection, et aussi les moyens tl 'enrayer cette terrible maladie.Que l'on n’oublie pas cet axiome : n le germe tuberculeux provient toujours d’un être déjà phtisique, u En suivant cotte ligne de conduite, les enfants, les jeunes gens qui grandissent et.remplaceront la génération actuelle, garderont une reconnaissance éternelle envers ceux qui auront travaillé à les protéger, à protéger leurs enfants, leurs concitoyens contre une maladie aussi meurtrière.Oui, chers compatriotes, unissons nos efforts, encourageons cetto ligue do femmes dévouées, généreuses et charitables qui consacrent leur temps et leur argent pour protéger la vio de leurs concitoyens, pour faire disparaître, du milieu de la famille canadienne, cette tuberculose qui semble se développer sous l’égide de l'indifférence do notre population.L'alarme a été donnée par la ligne antitubeic -leuso de Montréal, et tous les citoyens qui ont dans leur poimfie un cœur réellement patriote, un cœur charitable, un cœur aimant ses frères de la patrie canadienne, vont unir leur travail, leurs efforts à cette ligue si distinguée, et dans un avenir relativement court, nous verrons notre travail couronné de succès, et nous aurons bien mérité de la patrie.Dn.J.-E.Fournier.EPUROjNS NOTRE LANGUE Corrigeons-nous.Les journaux de samedi passé m’offrent une riche moisson de fautes, dont le relevé noircirait au moins deux colonnes do 1'Avenir du Nord.Je me bornerai donc à n’en signaler que quelques-unes, avec prière à mes confrères de Montréal de se surveiller.Dans la Patrie'.n La déclaration exits de copieux extraits n », iprovomur et le seennt/etir do l’adresse.:: a La réforme scolaire dans Ontario.>i Pourquoi écrit-on presque toujours ce malheureux Ontario sans article '! Dans sa réponse à la lettre do démission de MM.Turgeon, Gouin et Weir, M.Parent s’é crie : Permettez moi de protester eruphntiffue ment contre une pareillo assertion ! n < )h ! Oh ! M.Parent, si l’on vous uccusait d'etre un écri vain ou un orateur einpluitit/ue, vous prosteste-riez—après avoii vérifié la signification de ce mot.n Telle loi prendra effet, u II faut dire entrera en vigueur.n La chambre n ajourne, n Ne vaut-il pas mieux dire la chambre s’est ajournée à lundi 1 Dans un premier Montréal, l’auteur dit ?deux reprises: u Ou s’est servi de J aux pré textes, n C’est un pléonasme vicieux, même très vicieux.u N’oubliez pas de déchirer le coupon ci con tre et vous procurer, n II faut répéter la préposition de.Enfin, la Patrie a fait mettre un article do vant catarrhozone.Merci ! J’espère qu'elle se montrera bientôt aussi juste pour MM.Péruna et I.iquozone ! u Telle ‘claque’ est faite dans toutes les tjran leurs, i, On dit pointure en France, n Le savon X ccupe l'ouvrage en deux, u II est donc l’émule des pires assassins 1 u Nos prix ne sont pas uno objection, parce pie nous sommes 50e plus bas qu’aucune autre maison, u J ’enregistre co triste aveu ! » Style des habillements faits à ordre, ajustements des habillements faits à ordre, durée des habillements faits à ordre.Conservant leur bonne forme jusqu’à l’usure, u Quel galimatias ! ¦i 1/5 nouveau batting de maison.vous donne de quoi remplir un confortable complet sans difficulté, n Je veux bien vous croire sur parole, mais je ne comprends pas.Et le magasin qui paie ces annonces là s’appelle u un magasin de satisfaction, n Il est facile à contenter ! A.-B.Chuchet.Z-X-X-2 X-X-X-X X-.T-X-X X-X-X-X X M .i.M T M XX-Z-XXXXXX-: ¦XX X XXX X-X-X-X X-X-X-X M * .i.•XXXXXXXX-XXXXXXXXXXXXXX CHRONIQUE -:o:- DEPIT AMOUREUX LE K ENTUCK Y fait souvent parler do lui, et chaque fois qu’il attire l’atten- tion publique, c'est par une originalité judiciaire.La dernière fois qu'il a été question — à ma connaissance — des tribunaux dans cet Etat, c’était à L'occasion d’un crime pour la perpé tration duquel l’accusé disait avoir été sous l’empire d’un individu qui, après l’avoir hypnotisé, lui aurait imposé l’obligation de tuer.Le tribunal chargé do prononcer sur le cas, ne fait aucune dillicuité pour admettre ce moyen de défense : il acquitta le meurtrier et condamna l'hypnotiseur.Et cela, séance tenante, acceptant la déclaration du défendeur comine uno chose courante, toute naturelle et absolument indéniable.Aujourd’hui le Kentucky se livre encore à l’admiration des routiniers comme nous.Il ne s’agit pas d'un jugement rendu mais d'un jugement à rendre dans une affaire assez piquante vigoureux sur le sommet, mâcha un juron scandaleux et sortit furieux on faisant claquer la porte, signe sujnêmo de mécontentement.Ouf! fit la veuve avant la lettre, enchantée que la déception de sou amoureux P ansi ne se soit pas manifestée d’une façon plus répressive.Et elle se livra à une joie débordante, heureuse d’avoir esquivé un grand danger.o o o C’est que la pauvrette et oyait réellement que tous les hommes sont des tyrans, tins misérables, des bourreaux de femmes qui, le surlendemain des noces, cognent en conscience sur leurs épouses avec autant d’entrain que l'artiste préposé à la grosse caisse de l’Armée du Salut met d’ardeur a taper sur sa peau d'une.C'est une erreur, évidemment.Tous les hommes no sont pas si pressés de jouir de leurs droits et de.les alllrmer par des exemples trap pants et sensibles, surtout dans un ri court délai.-Mais cette erreur venait d’une confidence que la pseudo-mariée avait reçue d’une voisine, une vieille fille de soixante-quatre ans en qui elle avait eu confiance, croyant ingénuement que l’âge lui avait donné l’expérience de ces choses mystérieuses pour les jeunes tilles.Comme toutes les comédies de genre, celle ci est en trois acte».Premier acte, les fiançailles ; deuxième acte, la rupture ; troisième acte, intervention de Thémis.Or, !•¦« deux premiers actes sont joués.Nous allons assister au troisième.11 se déroulera devant la Cour du comté de Garrard, à moins que l’hon.juge qui doit connaître de l’affaire ne puisse réunir dans son comté an jury dt femmes.o o o Oui, j’ai bien dit : un jury composé île femmes.Il paraît qu’une disposition particulière de la loi autorise la formation d’un pareil jury lorsque les affaires do coeur sont en jeu.D’ailleurs, tous les pays civilisés, c'est-à-dire ceux où i! y a des plaideurs, lies juges, et même dos potences, reconnaissent que chacun doit être jugé par ses pairs.C’est de là que sort l'institution du jury.Or, pair signifiant semblable, les jurés mous tachus no peuvent se prononcer sur le cas de la gracieuse enfant qui a sacrifié le bonheur d'un vieux fermier a sa tranquillité personnelle et certaine.Et puis, en matière dp sentiment, les femmes ont une délicatesse d’appréciation que nos cœurs rugueux à nous, hommes, nous interdisent même de soupçonner.Aussi le cas du marié manqué ne me dit rien qui vaille, et je ne parierais pas une épingle pour le demandeur qui, do plus, a eu la maladresse de prendre un avocat "non en robe, mais en jupon : .Miss Katharine West, maîtres se d’école, 25 ans, célibataire et tendre comme ses pareilles.ENVOI Mon pauvre fermier, tu t es préparé là une autre déception.Si tu m’avais consulté, je t’aurais dit do ne pas ajouter le ridicule à un aeci dent et de rester vieux garçon.C’est, du reste, la grâce que jo souhaite à ceux qui n’ont aucune faute grave à se reprocher.Henri Rouu.aud Poumons sains Dépendent du sitnt»’ riche et roug’e Un sang inaigre signifie poumons faibles et fatale comsomption.dit le Yankee, et par conséquent, il fautécono miser le temps et l’argent.Mais dr toutes les choses du passé dont j • déplore le plus l’anéantissement, c est le feu.Oui, le feu n ’est de nos jours qu’une chose finie, moite.Combien sont rares à Paris ou à Londres les salons où vous entrez et où vous trouvez un bon feu de bois ou ue charbon, pé tillant et llambant.Partout c’est le calorifère, le poêle, ou bien les feux de gaz dont des boches artificielles simulent le feu véritable.Eh bien, moi, je trouve tous ces simulacres de f-u intolérables.Supprimer le bon vieux feu de nos maux me semble un blasphème.Le feu.n’est ce point le premier ami de l’homme 1 Le sauvage le moins civilisé rassemble quelques morceaux île bois dans la forêt, [ciic2 c» conjCPvC ia U ruuCC au* NOMMES VIGOUREUX I \\ S Pour tovfe* /os informations .//re /o areu/stre ‘ A Pmx 50*iAüoiTC £>•* Boites Pour^2 50 VSuW.'compagnie"' medjç auf MORO MONTREAL - C Ck r\r*C3 «3 Fac-Stnile exact d'une boite de Pilule« Moro.Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, it s passé, leur jeunesse et l’amour, le premier ber Un riche fermier du pays, après avoir médité ces paroles bibliques : “il n’est pas bon que l'homme soit seul,” alla demander la main d'une jeunesse qu’il croyait destinée à faire son bon-deur ici bas.L’excellent homme fut bien accueilli et c’est avec l'émotion d’usage en pareille circonstance que la douce enfant répondit, avec un trémolo dans la voix : — “Ça me va ! ” Le fermier, doublement fortuné, puisqu’ases richesses il joignait un trésor, promenait partout, aux champs et à la ville, son bonheur insolent et sa joie agressive.Il faisait tout éveillé des rêves de félicité perpétuelle, supputant les profits matériels que 'a présence d’une femme — d’un jauge — apporterait à la ferme et se grisait par anticipation à la large coupe des chastes voluptés.llélas ! le malheureux ! l’imprévoyant ! le faux calculateur ! Il avait étayé sonbonhour futur sur une sentence de la Bible, mais il avait oublié ou il ignorait que cette sentenco a un correctif et que " l'Ecclésia-ste n a dit: “ J ’ai goûté à la femme et je l'ai trouvée plus amère que la mort." Il devait en faire la cruelle expérience.GUERISON PARFAITE POUR ' BRONCHITE.Cette maladie ne peut être guéri que par un remède qui atteigne les parties malades avec l’air respiré parce que la nature n’a fait ces organes que pour le passage de l’air « t douches, pulvérisateurs de même que remèdes internes faillissent impitoyablement.I_e Catarrhozone ne manque pas car il va là où l’air aspiré et sa vapeur guérissante antiseptique est sûre d atteindre la partie affectée.Ias Catarihozone est inhalé par la bouche et après avoir passé a travers chaque cellule à air des organes respiratoires est tranquillement exhalé par les nar-rines.1/5 Catarrhozone protège, il guérit les surfaces enflammées, soulage la congestion, chasse l'inflammation et guérit parfaitement toutes les affections des bronches.Prix il.00.Petite dimension 2.r> cents chez tous les droguistes ou de Poison A Co, Kincos-ton^Out.6 En venta à la Pharmacie Gilbert, rue Saint- Georges, .Saiut-Jérômo.Après avoir épuisé péniblement les semaines, les jours, les heures qui le séparaient de l’entrée en jouissance de son définitif bonheur, l’honnête célibataire, rasé au bleu, engoncé dans un habit tout neuf, la bouche en rond et le cœur battant la chamade, se rendit auprès de la séraphique créature dont il avait fait son vase d’élection.Il croyait la trouver parée comme une châsse, timide comme une colombe et aussi décemment impatiente que lui-même.En prévision de cet état probable, il avait préparé un laïus de cir-coustance où les formules dithyrambiques se mélaieut ingénieusement aux conseils pratiques d’un ménage de fermier.Mille et une fois hélas ! La colombe n'était plus une colombe ; c’était maintenant un oiseau de proie au bec crochu, aux pattes onguiculées, animé d’une haine irréductible contre le con-jungo ! , “ Le candide fiancé ne put même entamer son discours ; à chaque tentative oratoire, l’ex-ado réo répondait : " Ça ne me va plus, na ! n Chaque goutto de sang dans le corps doit passer par les poumons.C’est pourquoi le» poumons sont soulagé-, guéris et renforcés avec le grand reconstituant du sang, les Pilules Roses du Dr \\ iliiams.Elles remplissent les veines d’un sang pur, riche et rouge, qui donne santé et force aux poumons faibles.C’est comme cela que les Pilules Roses du Dr Williams renforcent les poumons pour éliminer la bronchite et les gros rhumes.C'est comme cela que les Pilules Roses du Dr Williams reconstituent les poumons après une attaque de grippe ou de pneumonie.C’est comme cela que les Pilules Roses du Dr \N iliiams en ont sauvé des milliers, au Canada, de la mort par la non somption ; aucun autre rémède n’ ircompüt ce travail aussi rapidement et aussi bien.Mme Jane A.Kennedy, Douglastown, Qué., dit :— o Ma sœur, une jeune fille délicat-, contracta ceau et le premier cercueil qui vint prendre leur premier enfant, les joies et les tristesses, les sourires et les pleurs, ils parleront de tout, assis tout près du feu, cet ami discret qui les écoute sans les gêner.Le feu est une chose tellement familiale qu en France il n’y a pas de mot pour rendre la signification exacte du mot anglais " home >* On se sert tout simplement du terme “ lo foy- avec les Pilules Hero nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n’importe quel homme de son âge.Les Pilules Horo ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est.Quant à l’homme qui s.été fort et qui a perdu sa vigueur, elles 1 : feront aussi fort qu'il n’a jamais été.Les Pilules flore- rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par !» maladie, par l’usage immodéré do la.boisson, par le» abus de jeunesse ou par la.mauvaise conduite.Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu’il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui s.perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son courage par l'usage des Pilules Horo.Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les joint tiras et les muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés ; les maux de teins, le lumbago, les rhumatismes, le Iran, chement d’urine ; les affections de la vessie, les palpitations de cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hommes qui souffrent de leur estomac.Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis et fatigués.Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas d’erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules Horo sont le seul remède qui puisse vous remettre à ia santé.® Tous les h»* unes peuvent profiter des lumières des Médecins des Pilules Horo.© [ouïmes, vous tous qui souffrez et n’avez pu trouver nulle pari soulagement à vos douleurs, écrivez-lenr ou allez les voir à leurs bureaux, au No.1724 rue Ste-Catherine, Montréal ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront.Les Pilules Horo se vendent chez tous les marchands de remèdes.Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, 50c la boîte, ou six boites pour $2.50.Adressez vos lettres: Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Ste-Catherine.Montréal- r- YTé'- V- ¦ N ous qui êtes sensibles de la gorge et des bronches, qui êtes enroués, qui crachez et oppressés, prenez les Capsules lène (produit J-'ntnçaisJ.Elles préviennent et guérissent infailliblement les —j,., Laryngites, Rhumes, Grippes, Influenza, Bron- chiles.Catarrhes, Asthme.Prix : $oc le flacon.T>ér*t : Arthur Pkcarv.P%.?r»tacfcn.1R83 ntherine et toute* autres pharmacies.Nou« oui êtes &£} C .’*•/rr Jrs tnalaiitrs tirs foumons.Sainte-Lucie — Lundi a été célébré le Joseph Huot avec Mlle Art] 1 mardi celui de M.Jcan-Bapti de Sainte Rose, avec Mlle Délieia un gros rhume à l’âge de dix sept uns.Rien Hi- er," lieu où l’on fait le {feu.fMai», hélas ! ce moderne vandale qu’on appelle le Progrès ne respecte rien : sous prétexte de tout améliorer, i! gâte tout ! On me reproche de 11e pas marcher avec le siècle, 111a foi, tant pis, il marche trop vite, le siècle : il court, il galope et me laisse loin derrière lui, toute haletante de sa course vertigineuse.Lu.y Butler Conseil d'une mère l/s dépit, la douleur, l’humiliation, la jalousie, la rage, la férocité, se partageaient les débris du cœur du malheureux amant éconduit.Mais tous ces sentiments ne purent, en dépit de leur violence, vaincre l'obstination do la tan» lielle et tant désirée réfractaire aux douceurs matrimoniales.Désespéré, notre fermier campa résolument son chapeau sur sa tête, tira violemment les deux bords du haut en ba», plaqua un coup ce que nous faisions pour elle ne semblait lui faire de bien, et nous craignions de ia voir torn ber en consomption.Souvent, après une mauvaise nuit, je me levais de bonne heure pour voir si elle n’avait pas craché du sang durant la nuit.L’ne amie m’engagea vivement à !ui donner les Pilules Roses du Dr Williams, et moins d’un mois plus tard, elle avait presque recouvré la santé.Sous l’effet des Pilules qu’elle continua à prendre, elle est maintenant bien et forte. 3.j,es à clics r g: érir un fille qui, depuis 1 âge i n/.c a»s.souffrait r’c syncope .la nu ttant dans Lire aucun nionvc- u et de con vu! l’i.np is-ibd • “.ia* fà i prendre 1rs l’ilu-.luges de li ( ‘ic Chimique Fian-< .\iui-: :cainc, couinie j’en avais pris Ht i o (mi.-, i t grâce à elles, elle est ' ' 1 t revenue â la santé, elle .• ¦ r.-•»•••( plus de scs anciennes du:!, .ir-, elle est grasse, gaie et fait H j ic de la maison.Les Pilules R uces de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont le remède par excellence des familles.’’ Bien à vous, Dame Pierre Ross, Rivière Blanche.Qué.’ L'AVENIR DU NORD, 9 MARS] 190.1 Nouvelles de — Dimanche dernier avait lieu sur le pati-noir du collège une partie de hockey entre le club de Sainte-Scholastique et celui do Saint Jérôme.Les spectateurs he comptaient par centaines et tous semblaient on ne peut plus intéressés.I>a partie fut très acharnée ; et de part e t d’autre les joueurs n^ment d’assez vilaines blessures.Knhn le résultat final donna la victoire aux Saint Jéiôme, le "score** étant tie 8 à 3.l^tîs gens un Sainte-Scholastique venus au nombre tie vingt a vingt-cinq pour applaudir à cette partie et encourager leurs joueurs, durent s’eu retourner confus après avoir signifié à leurs vainqueurs que dès dimanche prochain, sur leur propre patinoir, ils reprendront leur revanche : ce qui fut accepté des Saint-Jérôme.m Lit clochette à vache n, qui, à cette partie, annonçait au public les points faits par les Saillit-»Soho astique, fut, assez tôt réduite au silence : car on nt: l’entendit qu’une fois !.1er point fait par H.Drisst tte, Saint Jérôme 2èiüo “ “ “ T.Léonard, Ste Scholastique ,‘J “ “ “ “ A.Debien, Saint Jérôme 4 “ “ “ D.La'ande, Ste Scholastique r> “ “ “ u II.Brissette, Saint Jérôme G “ “ “ *• A.Debien, “ “ 7 “ “ “ “ D.Lulande, Ste Scholastique ^ “ “ “ “ K.Biissettè, Saint Jéiôme 9 “ “ “ “ A.Debien, ik •* 10“ “ “ “ A.Langlois, “ “ 11“ “ “ “ 11.iirissette, “ “ llésuhat : S à 3 en faveur des Saint-Jérôme.— Le dimanche, ô du courant, avait lieu chez M.Joseph Sava.nl, de notre ville, une soirée des plus agréables.Près de vingt cinq personnes avaient répondu à la gracieuse invitation de M.et Mme Sa-vard, pour cette réunion intime.Etaient pré sentes : Mesdames S Thibaudeau, A.Charbonnean, Jî.Germain, II.Gagnon, et J.Savard; M elles Üerthe JLuot, Clériltla Désormeaux, Bernadette Uagnun, Bernadette Mai tin, Delisca Robert et Jiéiène Savard.Parmi les messieurs : S.Thibaudeau, B.Germain, A.Charbonneau, L.Bcauchemin, Frank Savard, Alb.-A.Sigouin, F.Martin, Victor Savard.L’amabilité des dames et la gentillesse des demoiselles ajoutèrent à cette soirée un charme délicieux.La musique, les danses et le chant allèrent si bien, qu’il était fort tard dans la nuit quand les invités se retirèrent, après avoir amicalement remercie M.et Mme Savard île leur courtoisie.— Le 7 du courant, nous avons eu la Cour des Magistrats, sous la présidence du juge Carrier.— La lumière électrique qui éclaire notre ville, prend quelquefois des allures d’une tristesse qu’il fait peine de constater.On nous atlimie même qu’en plus de cinq endroits elle n’éclaire pas du tout ; les lampes sont-elles brûlées ?qui sait ?.Et cependant les contribuables disent payer chacun leur quote part-pour être éclairés ! — Le tirage au sort d’un $10 d’or, au profit d’une bonne œuvre, par la Congrégation des Hommes, devait avoir lieu le G du courant, dans le soubassement de l’église.Mais ce ti rage a é».é remis à dimanche prochain, 12 du courant.— M.J.-A.Dt-fayeltc, parti le vendredi, 3 du courant, pour Saint-Urbain, était de retour mardi démit r —• M.Jean Prévost, député, était ici diman the dernier ; le lendemain il est retourné à Québec.* — Que le public «h* Saint -Jerome et le public voyageur ri marquent bien que l’Hôtel Bellevue tenu par M.Eugène Ladoti •eur, est très recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord : 118 et 12U, rue Label le.Table excellente, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un omnibus est a la disposition des voyageuys à 1 arrivée et au départ de tous les trains.M.JOSEPH S.VIV5ER 30 rue Palm, Nashua, N.H.Gucri du Mal de Vessie et de Faiblesse de Reins par les PILULFS MORO M.JOSEPH S.VIVIER M.Vivier nous écrit : “Je vous envoie mon témoignage et mon portrait, et je veux que vous les publiiez dans les journaux.J’ai été guéri par quelques boîtes de Pilules Moro d'une maladie de vetsie et d'une faiblesse de reins qui me faisaient souffrir depuis sept ans.Avant essayé deux médecins sans résultat, vous ne pouvez croire combien je suis reconnaissant et combien aussi je vous remercie de tous les bons conseils que vous m’avez donnés.Les Pilules Moro m’ont remis en santé parfaite dans quelques semaines.C’est plus que je pouvais espérer.J’cspére que cette lettre et la publication de mon témoignage rendront aux hommes qui souffrent de la vessie les mêmes services que les témoignages.oque j’ai lus moi-même dans les journaux, m’ont rendus.’’ Jos.S.Vivier, 30 rue Palm.Nashua N.H.Sairit-Jérôrqe ^ - A LIBRAIRIE Saint-Jérôme, prés du marché, ou vend à grande réduction de la tic., jolie tapisserie dont, on désire se débarrasser pour faire place au nouveau stock.-— On nous apprend que M.René Magnan, clarinettiste, autrefois de notre ville, est en ee moment à Londres, avec la fanfare de Sousa dont il fait partie.— O est le jeudi, 23 du courant, qu’aura lieu dans leu 1 nouveau couvent, la séance donnée par les élèves des SS.de Sainte-Ame.— Nous avons appris avec plaisir que notre ami et ancien concitoyen M, Victor Fortier, grand eleveur de volailles et employé à la Ferme Expérimentale d’Ottawa, vient d’être admis dans la Société Nationale d’Agriculture de France.Nos félicicitations.M.J B.Brazeau ayant décidé de lais ser Saint-Jérôme pour aller s’établir à Juliette, où il a loué la manufacture de meuble, vendra a bas prix, d’ici à la mi-avril, son stock de uieu b les.Avis au public que nous engageons à profiter de cette belle occasion.KLI K était dans un la semaine dernière.-Me Dr Vailier est vet ! demi coma à son che- -—- Etaient de passage parmi nous, cette semaine : MM.II.Théberge, J os.Gibault, Ad.Lebeault, de Montréal.— M.A.Gagnon, de Montréal, était en notre ville dimanche dernier.— Les jours gras ont paru passer assez itiap-perçus cette année.Les étrangers, qui d’habitude ntlluent dans nos rues, la veille des fêtes, se sont faits rares.Hier, mercredi des cendres, s'ouvrait le ca rême en date du 8 mars : ce qui nous amène la fête do Pâques en date du 23 avril prochain.— M.Napoléon Leelair, de Montréal, fils de notre concitoyen M.Joseph Leelair, est chez son père pour quelques semaines de repos.— Que font donc M.Bruno Nantel et ses amis au conseil de ville 1 Est ce que 1rs affaires municipales sont plus florissantes que du temps où le Dr Henri Prévost était éclievin ?On attiibuait à ce dernier tous les ennuis de notre monde municipal, pourtant.Depuis près de deux ans notre manufacture de cigares est vide, grâce au vote prépondérant du maire Nantel.Ce dernier a t il cherché à réparer sa faute depuis ?Nenni.Et notre commerce qui périclite et notre population qui diminue sans cesse ! A l’œuvre, JL Nantel, remuez ces bonnes intentions dont vous vous disiez rempli.Que M.Bruno Nantel qui a chargé les contribuables d impôts de 1895 a 1900, qui a fermé les portes de notre manufacture de cigares, qui a jeté le désarroi dans nos finances, et divisé les esprits, répare aujourd'hui son œuvre déprimante d'autrefois Nous l’avons laissé élire maire sans opposition pour cela.A l’œuvre, a l'œuvre, réveillez-vous.DERDU — Un billet de £‘10 a été perdu mardi, du bureau de poste au bureau des machines à coudre Singer, en face du marché.Prière de le rapporter à ce dernier endroit.— Le conseil de ville s’est réuni, lunii so:r, sous la présidence de M.le maire.Après l’a doption d’un certain nombre de comptes, le secrétaire donne léc'ure d’une lettre de MM.Viau A fils, de la fonderie Viau, informant le conseil que vu des dépenses considérables, ils so trouvaient dans l'impossibilité d’effectuer le paiement de leurs taxes.Le conseil décide de donmer un dernier avis a MM.Viau & fils.Il nous semble que lu maison Viau mériterait un encouragement de la part de notre conseil N’oublions pas que c’est une des rares industries qui nous restent.Le rapport de JL Adolphe Labelle, chargé des départements de la poiiee et du feu, est ensuite lu au conseil Département de la police : 2-1 arrestations.Protection pour hommes, -13 ; Protection pour feiniiies, 2.Département du feu : Réponse à 12 alarmes pour incendies; Réponse à 5 fausses alarmes.Lecture est ensuite donnée d’une lettre de M.J.-E.Prévost, remerciant le conseil d’avoir mis la salle du marché à la disposition des organisateurs de la représentation donnée au bénéfice du monument Crémazie, ce gratuitement.Cette séance a rapporté une somme de £50.00, qui a été offerte à l’oeuvre nationale du monument Crémazie.Le secrétaire produit ensuite sa reddition de ' compte pour 1904, reddition qui sera examinée en comité général.La demande de JL Edouard Clark, boucher, à l’effet qu’il ne lui soit chargé une licence que pour quatre mois de 1904, est accordée.JI.Clark n'avant tenu un étal que pour quatre mois de 1904.Jluitre Simeon Beaudin, avocat de la corporation re The Boston Rubber Co., est chargé par le conseil d’adopter toutes les procédures nécessaires contre The Commercial Rubber Co., pour la protection des droits de la corporation de la ville de Saint Jérôme et la force de remplir fes obligations envers la dite corporation sans préjudices aux droits de la corporation contre The Boston Rubber Co., Ltd., en vertu du règlement No.22.— Le 9 du courant avait lieu au Palais de Justice la session trimestrielle du eonscil de comté.Tous les maires étaient présents.Le Dr Henri Prévost agissait comme seen; taire.Après la lecture des minutes de lu dernière séance, le secrétaire dépose au conseil la nomination des maires présents.M.F.X, dominer est ensuite réélu préfet ù l'unanimité, et prête son serment d office.11 remercie MM.les maires de l’honneur qu’ils lui font, et se dit toujours bien disposé à marcher dans la voie du progrès, avec l’aide des maires vigilants et laborieux qui composent actuellement le conseil.Le secrétaire transmet au conseil un compte de £821.00, â lui adressé p.igje gou vernement, pour l’entretien des aliénés, et dû par le comté de Terrebonne, pour l'année 1904.De même-un"compte de £108, pour l'école de réforme.Le tout est payable au gouvernement par ce comté, d’ici au 1er Pilules Roug'es ) POUR LES Femmes Pales et Faibles.V IP" POrrr, ." ;v ' t REMtOE NEflVEUSES ET COMPlIQUctS Reconstitue le systeme et embeuit E TH CA CE GUERIT TOUTES LES MÀlAOl-PARTlCUl te P.i 3 AUX FEMMES IE TEINT Pour foutes /es informations Ore /a etreu/aire Vrvx bO CçtÂs SW bovles î> 2 b0 C0V\?A0U\l ObVMQUl HUUCO AWiUUCMNL a \A okt m AvC auada Trance .Boston ¦**» ¦ —.v.w.wun.»-.*w .-Y Fac-Similé exact d'une boite de l'ilulcs Rouges, Nos Pilules Rouges sont une spécialité pour les maladies des femmes seulement ; c’est ce qui fait leur force et leur popularité.H est impossible à un remède de guérir tous les maux.Jamais, dans l’histoire de la médecine, un remède n’a obtenu autant de guérisons que nos Pilules Rouges.Nous demandons à nos nombreuses clientes de 11e pas comparer nos Piluies Rouges aux autres remèdes guérissant tous les maux, entre autres, aux remèdes liquides qui 11e doivent leur effet stimulant qu’à l’alcool qu’ils renferment.Nos Pilules Rouges diffèrent de tous ces remèdes en ce qu’elles sont une spécialité d’une puissance qui tient du prodige.Mesdames, si vous voulez restaurer votre estomac, afin que votre digestion se fasse bien et que ce que vous mangez vous profite ; si vous voulez renforcer votre foie, vos rognons et vos intestins,afin que toutes les impyretes disparaissent de votre système et que vous ne souffriez plus de maux de reins, de douleurs de côté, de maladie de foie ni de constipation; si vous voulez avoir un sang riche, pur et rouge, afin de faire disparaître la pâleur de votre figure, de vos lèvres, ainsi que ces cercles autour de vos yeux qui rendent si laides les jeunes filles qui pourraient Être jolies ; si vous voulez que vos périodes soient régulières et sans douleur ; si vous voulez que vos enfants soient forts et vos maladies sans rechute; si vous voulez que le retour de l’âge se passe doucement, sans souffrance, sans paralysie ni hydropisie, faites un usage consciencieux des Pilules Rouges de la Cic Chimique Franco-Américaine.E11 -s feront pour vous ce que ne pourront faire la plupart des médeci ns.*3 ^ Nos Pilules Rouges guérissent les pales couleurs, les règles douloureuses, les irrégularités, les pertes blanches, le mal de reins, les douleurs dans les côtés et le bas ventre, les palpitations de coeur, les étourdissements, ia perte d’appétit, la mauvaise digestion, les gonflements et les tiraillements d’estomac après les repas, les fibromes, les hémorragies, les migraines, les névralgies, tous les troubles de la circulation et enfin, tousles symptômes amenés par ie beau mal.Nos Pilules Rouges guérissent aussi la froideur des pieds et des mains, les enflures des jointures, les hydropisies, les paralysies et tous les maux amenés par les troubles du retour de l’âge.Nous conseillons aux femmesqui emploientnos Piluies Rouges, de les prendre avec persévérance, car elles savent qu’une maladie qui a mis des années à se déclarer, ne peut pas se guérir dans quelques jours.Les femmesqui souffrent doivent prendre nos Piiuies Rouges jusqu’à disparition complète de toutes les douleurs qu’elles endurent, et jusqu’à ce qu’elles aient recouvré leur bon appétit, leur bonne digestion, leur teint frais, leur humeur gaie el toutes les forces qu’elles ont perdues par la maladie.Nos Pilules Rouges sont vendues chez tous les marchands de remèdes.Elles sont aussi envoyés par la malle, dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du montant de 50 cts pour une boîte ou de $2.50 pour six boites.Nos Médecins Spécialistes donnent tous les jours, excepté les dimanches, à toutes les femmes cherchant la santé, des consultations gratuites, à nos salons, 274 rt:e St-Denis, flontrèai.Les femmes qui demeurent trop loin pour venir consulter personnellement nos Médecins, sont priées de nous écrire une description complète de leurs maladies.Nos Médecins répondront le même jour donnant des conseils qui guérissent.Toutes consultations, soit personnelles ou par lettres, sont absolument gratuites et strictement confidentielles.>• Nos Médecins Spécialistes qui, depuis des années, ne traitent que les maladies des femmes, ont atteint la perfection, et les cas extraordinaires guéris par eux ne doivent surprendre personne.Se méfier des contrefaçons ou des impositions.Nos Médecins ne passent jamais de maison en maison pour soigner nos malades.Nos Pilules Rouges ne sont jamais vendues au 100.Elles sont toujours vendues en petites boites de boD contenant 50 Pilules Rouges, comme le fac-similé de la boîte ci-haut.© O Refusez sévèrement toutes les autres Pilules Rouges qu’on pourrait vous offrir.Insistez pour que le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine soit bien sur chaque boîte.Ce sont les seules véritables.Toute correspondance doit être adressée comme suit : Compagnie Chimique Franco.Américaine, 274 rue St-Denis, Montréal.Un véritable ‘.périfique de 1* Constitution sont Ica Th i > 1 «-11 o « Pur-Je l.i CTie Chimique Frnncn-Américnine.I-.lle* Yagissent sûrement sans colique*!, ni < h-tletir» à I i«lo n.t.Frix partout 26 et* la boite.Par la poste.*vir rétention du montant.KriwtntiUon gratuit.Cl» ClllMlQt’R I'hanco-Amprtcaine.274 rue St-Dcni*.Montrai.'-;Y- ^ ' ^yfvGÀTlVES.mai prochain.Différents comptes sont ensuite lus au eonscil, et il est unanimement résolu que le secrétaire emprunte le montant nécessaire pour les payer.Le secrétaire est ensuite autorisé à accepter ou refuser les travaux de la nouvelle installation do lumière électrique au palais de Justice quand le tout sera terminé ; ù signer le contrat d’éclairage avec la St.Jerome.Electric Light Co., après avoir au préalable soumis la nouvelle installation aux inspecteurs d’assurance.Au désir d une résolution de ce conseil en date du 14 décembre dernier, le secrétaire dépose son rapport au sujet du prix approxij matif des améliorations ù faire au Balais de Justice en prévision d une Cour Supérieure pouvant, a courte échéance, siéger en cette ville.Ces diverses réparations, aux murs, aux planchers, aux boiseries, peintures et tribune; l'achat de nouveaux pupitres, nouvelles chaises, et autres objets de nécessités, s’élèveraient approximativement à la somme de £725.Ces diverses améliorations s’étendraient à toutes les pièces de l'édifice ; salle d’audience, chambre du juge, salle des avo cats, vestiaire, armoires, escalier et passages, en haut et en bas.Le tout est laissé en considération.'Buis la séance est levée.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que par et en vertu d’un jugement de la Cour Supérieure siégeant à Sainte Scholastique dans le district de Terrebonne, quo le onzième jour de février courant, 1905, dans une cause où John A.McLeod, de l’Augmentation du Canton de Grenville, dans le district de Terrebonne, cultivateur, est Demandeur, et Archibald Young, cultivateur, Sarah Young, fille majeure, JIary Young, épouse de Alexander Jlcl/eod, et ledit Alexander Jlcl/eod afin d’assister et autoriser sadite épouse, Emma Young, épouse de James Arthur et ledit James Arthur afin d’assister et autoriser sadite épouse, Jane Young, épouse de ’ Arthur et ledit Joseph Arthur afin d’assister et autoriser sadite épouse, William Young, David Young, James Young, A’exandcr Young, Winnifred Young et Jlarion Young, enfants mineur’ dudit Alexander Young, de ladite Augmentation de Grenville, Annie Young, épouse de Heùrv JIcN aughton et ledit Henry MoNaugliton afin d’assister et autoriser sadite épouse, de Dauphin, JIanitoba, Harriet Young, fille majeure do Carherry, .Manitoba, Jlargaret Young, épouse do Joseph JIcCutcheon, et ledit Joseph McGutcheon afin d’autoriser et assister sadite épouse, du canton Harrington, dit district, Reuben Young, de Bruce, Wisconsin, William Young, do Victoria, Colombie Anglaise, James Young, de Brandon, JIanitoba, Susan Beeves, de Grenville susdit, épouse de William Cooke, du même endroit, et ledit William Cooke pour au toriser sadite épouse aux fins des présentes, Mary Reeves, do pays inconnus, épouse de Dugal Owens et ledit Dugal Owens, aussi de pays inconnus, pour autoriser son épouse aux présentes, sont Défendeurs, ordonnant la licitation d’un immeuble décrit comme, suit : i> Deux lots de terre dans ledit canton de Grenville, contenant environ deux cents acres, connus et désignés aux plan et livie de renvois officiels faits pour ledit canton de Grenville, sous les numéros 21a et 2] b.u Ledit immeuble sera mis à l’enchère et adjugé au dernier et plus haut enchérisseur, le VINGT-CINQUIÈME jour de MARS prochain, à DIX heures de l’avant midi, dans la salle d’audience de.ladite Cour, à Sainte-Scholastique, dans le district do Terrebonne, sujet aux charges, clauses et conditions portées au cahier des charges, déposé nu bureau du Proto-notairc de ladite Cour, et toute opposition afin d’annuler, afin des charges ou afin de distraire, à être produites à ladite licitation, devront être déposées au bureau du Protonotaire de ladite Cour pour au moins quinze jours avant celui fixé pou r la vente et adjudication.Toutes oppositions ufin de conserver devront être produites dans les six jours de la vente et adjudication et à défaut par les parties ne produire telles oppositions dans le délai ci haut, elles seront forcloses de ce fait.C.H.STEPHENS, Procureur du Demandeur.Sainte Scholastique, le 15 février 1905.UN REJIEDE GARANTI POUR LES H EJ1 OROIDES cuisantes, internes, saignantes ou externes.Uotre pharmacien vous rendra votre argent si l’Onguent Paso ne vous guérit pas en G à 14 jours.50 ceiit-s.Si votre pharmacien n’a pas cet onguent, en-j voyez 50 cents en timbres et elle vous sera ex-j pédiée franc de port payé pas la Paris Jled.Coy., St.Louis, Jlo, Nouvelles de partout (De nos correspondants particuliers)-! '¦SSf-Vous prion* nos correspondants d* T.n nJinf o sc rappeler que leur copie doit arriver ici le mercredi voir le plan tord.Sainte-Agathe.— Mardi dernir, 28 février, quelques amis l de Saint-Jéiôme sont venus faire une courte veillée à l’hôtel 1.allier.Remarqués : JL et Mme M.Langlois, Mme Cartier, JL et Mme Daoust, Mme Daignault.JL et Mme D.li.;tu, de Sainte-Agathe, Jl.Avila Bétisle, Jl.et Mme Descliamps, Jl.et Mme David et plusieurs autres se joignirent à eux et on s'amusa ferme jusqu'aux petites heures du matin.— Dimanche soir, JL et JImo Israel Tliouin de Sainte Lucie, avaient invité un grand nomine de personnes do Sainte-Agathe â alh r prendre lu souper avec eux.1 >1 local n’étant pas suffisant, tous, après lo repas qui fut pris avec tout l’entrain possible, se rendirent à l'liô tel Rock Tliouin où il y eut grand bal, Voici quelques noms des invités do Sainte Agathe: Jl.et M1110 Cyrilo Guindon, Jl.et Mme 1-aclianee, Jl.et Mme lamgdeau, Dr H Grignon, Jl.et Jlme Jos.Morin.La gaîté 11'a pas dû faire défaut, si l’on en juge par l’heure très avancée do la matinée du lundi, â laquelle ces personnes revinrent.— Lundi soir, grande réunion de famille à l’hôtel Isaac Guindon.— Mercredi des Cendres, il y eut messe so lennello avec un magnifique sermon de circons tance donné pur llév.Père Charles, Franciscain; qui a passé une partie do l’été dernier parmi nous et qui revient demander â finir pur de nos montagnes de remettre sa santé délabrée.— la; 5 courant JL Cyrilo Grenier a épouse Jlme Vvo A.Forget.— Les parties de hockey do la L.O.H.A.sont terminées, et 1-ueliuto y a perdu son championnat- Après.les parties usuelles, Hs-vkeabury et rechute se trouvaient sur un pied d'égalité.Pour décider de la suprématie, doux parties supplémentaires furent jouées, une à Ilawkes-burv et l’autre ici La première de ces joutes donna un résultat de 2 à 3 contre notre club.La deuxième, jouée ici samedi, vit les nôtres vaincus par un score de I à 2.Adieu donc au trophée M clairon que nous aimions tant à voir dans la vitrine de Jl.Kennedy.A l’an prochain.La mort suit tous ses macabres caprices et elle fauche à grands pas parmi nous.Jlardi dernier, Mme Jlagloire Loforesbmourait après deux mois de maladie et de souffrances horribles.Elle eut de magnifiques funérailles.Une trentaine do voilures suivaient le corbillard, La messe des morts fut très bien rendue par un chœur puissant.Les solistes furent, JIM, Desjardins, Carrière et Bonhomme.— Il existe dans notre ville une petite feuille.* * The Watchman, e qui se paie lo caprico d'être orangiste, s'il vous plaît l.a clause du hill sur l'autonomie des nouvelles provinces de l’Ouest qui octroie a ces sœurs do Québec et d’Ontario, un système d'écoles séparées est, parait il, une atteinte â la liberté.Ah 1 çà, messieurs les Anglais protestante, qui sont en minorité dans Québec, trouvent-ils que nous leur enlevons leur liberté on leur laissant le choix des écoles pour leurs enfants ! — Dimanche dernier, Mlles Raymond ont donné une très jolie soirée qui s’est termiuéo par une gracieuse sauterie.Mlles Raymond reçoivent avoo 11110 amabilité sans égale.Aussi à leur so bée y a-t il eu beaucoup do monde et encore plus de plaisir.— Ix; printemps s’annonce comme devant être précoce dans nos parages.Ü11 nous promut du sirop nouveau pour d'ici â quinze jours.— Ri chasse aux renards est très fructuouso do ce temps-ci.Ce gibier est très abondant.Dernièrement on a mémo vu des renards s’aventurer jusque dans nos rues qui avoisinent le lac.On en capturerait certainement si l'on plaçait dos pièges à cos endroits.— On nous dit quo les touristes abonderont à Sainte-Agathe l'été prochain.C’est bion â souhaiter.C’EST Jl EH V El LLEUX Les affections de la gorgo et des poumons sont toujours douloureuses.On s'affranchit de ses souffrances en prenant du Baume Itliu-inal, l’effet est merveilleux.— Lundi soir, Jl.et Mme Isaïe Masson célébraient le 25e anniversaire de leur mariage.A critte occasion, Jl lies Cat burine cl.Luira réunirent les amis de leurs parents et les leurs pour toute une veillée.Tout d'abord 011 présenta aux jubilaires une adresse cl un magnifique cadeau Jl.Masson remercia cordialement ses amis, et l'on but â la santé des époux Jlasson.M lo Dr Gauthier fit un joli discours, où il souhaita â JI.et Mme Jlasson de célébrer leur 50e anniversaire do mariage, JL l’écliovin Lutteur cl Jl.Bonhomme diront aussi quelques mots.Buis .Mlles Mursil et Varvillo ouvrirent la soirée par un superbo trio de piano.Jllles Villeneuve et Brossai- i chantèrent de bien jolies romances , Mlle Quevillon, MM.Tremblay ot Gavol Hosier dirent de fins monologues.Puis le piano, arrêté un instant, éclata en mélopées ondoyantes sous la touche d'artiste do Mlle Luliollo.Des jeunes filles jouèrent une comédie : » U11 Saint-J ovite.— M.lo Dr E.itetigpré est parti lundi (1er nier pour Ottawa où l’appelaient ses affaires.— Nous apprenons avec regret la mort de JL George Dufour, d'Arundel, ancien citoyen de notre endroit.Nos sympathies à la famille.— Lundi passé, Jlme Bruno Léouard a donné le jour â un garçon qui fut baptisé sous les noms de Cytinque Edouard.Parrain et marraine : JI.et Jlme Jules Labonté.— Dimanche dernier, JL Philias Dufour conduisait à l’autel Jllie Albertine Tranche-montagne.Nos souhaits de bonheur aux nouveaux époux.— On annonce pour Pâques le mariage de Jl.Adolphe Jleillêur, fils de JL Adolphe .Meilleur, meunier, avec Jlllo Marie-Louise, lîriso-liois.— Plusieuis jeunes filles select de Saint-Jovite, sous ia direction de Mme P.A.Barrette, sont a préparer une jolie héatice (pii aura lieu à Pâques, dit-on.Lo titre de la pièce est e Jeanne d’Arc." Nos meilleurs souhaits do succès.— JL J.B.Grenier, autrefois de Sainte-Agathe a vendu sa propriété à JI.Isidore Pru dhomino qui le remplacera 1.01111110 charretier.JI Grenier doit retourner à Sainte-Agathe.rêve." Bien réussi ! Félicitations Puis le piano donna le signal et mit en branles habits noirs qui so dirigèrent vers les nuages roses, blancs, mauves, gris perle et bleu pâle qui représentaient les demoiselles K; l'on se mit à tournoyer lentement, un peu plus vite et passionnément jusqu'à l’aube.Oh ! la douce griserie ! Nous no pouvons que féliciter JL et Jlmo Masson et Mlles Catherine et Laura du réel succès de cette fête.— Mardi soir, JL Raymond Brisaetto réunissait chez lui un petit groupe d’amis pour un " coccu," afin de célébrer lo dernier jour du carnaval ppr une bouffonnorio.Et co fut unie réelle partie do plaisir.Do neuf à onze, les cartes s’en donnèrent, et quand on décerna les prix, lo premier échut à JL Roger Valois qui fut une seule fois "coccu" et le prix de consolation fut l'apanago de Jl.Brissctte lui môme, qui dut six fois brasser son coccu.Après cotte partie do cartes, eurent lieu les derniers divertissements, ot â minuit moins deux minutes, levant ensemble leurs coupes de champagne, nos noceurs d’un jour diront adieu au carnaval.Et c'est ainsi qu’à Lachute, les trois derniers jours gras n’ont pas passé inaperçus.Heuvk — JL J.-E.Gauthier était en voyage à Libelle, ces jours derniers.— Après un mois de vacances à Sainte-Aga the, Mlle Blandine Charbonneau nous es», revenue plus joyeuse que jaaiais.— Dimanche dernier, Jlllo Reine-Aimée OliareLte réunissait chez elle, pour un parti do cartes, une bonne partie de la joyeuse jeunesse de notre village.Tl y eut du chant et de la lielle musique.Jllles Reine-Ain.ée Oliarette, Jlalvina Lachn-pelle, Blandine Charbonneau et M.J.-E.Gau-thie, nous firent entendre les plus beaux morceaux do leur répertoire.L-s toilettes des demoiselles étaient d'un chic dernier style, on y voyait même du " bleu Alice," et l’amabilité de Mlle Charette a charmé ses invités.J b.12 rue Grange-Batetiere, Paris (France)./ ’ IJlucfmfinit k‘ desjournatn y Il US IJ ailOll, illustres paroL-sant tou ALEX.LEFORT.Gérant.Savon “Gilt Edge de iStracHan.99 Lave bien et promptement.Un savon dur, résistant bien, parfait, pour la buanderie, etc.Conserrei rot ennloppes pour primat superbes gratis.THE WM.STRACHA.M CO-, M.nu!«cturicr«, .MONTREAL.5 j*aroiï5nnt toutes les semainua, au moins un supplement chaque semaine.« L Illustration, le plus beau journal illustré du inonde.» It apport oflioiel sur déposition «le Chicago, publié sous la direction «le M.Camille Krantz, commissaire g»*n*T.iI «lu gouvernement français.p.147.L Illi si ration, le plus important «les journaux illustres, est le seul qui ait pu faire les frais necessaires pour suivre «le prés par s«ïs corres* pondants, photographes M dessinateurs, et présenter à ses lecteurs, au fur et à mesure qu’elles se sont déroulées toutes les péripéties d** la guerre russo-jajKHiaise.Supplements gratuits : Six romans ; :>0 morceaux de musique «-t dix pièces «b* théâtre.Abonnements: ln an, $'J.60; six mois, $4.S0; trois mois, $U.40 13* rue Saint (ieorg*‘S.paris [France] L’Actlial]'tC Fran-'USP’ étrangère, ar______________ tistiquc et b-teraire illustrée.Kevue hebdomadaire de la famille.Abonnement: Un an, § 1 ,G0.1, rue de la Trinité, Paria (France).JOS.LECLAIR Carrossier -SAINT-JEROME, P.Q.— Stock très complet et de premier choix de Articles «l’épicerie, Grains, Foin, F erronnerie-Poêles, Chaudrons, Etc., Etc.Fait toutes sortes de transactions d’argent Escompte les billets de commerce et les Billets d’encan Fait toutes espèces de collections Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bits.Intérêts alloués sur dépôts.R.DESGIIAMBÀULT, Gérant E.LANGLOIS, PROPRIETAIRE.Saint-Jérôme, P.Q.Liqueurs et Cigars do choix.Repas bien préparés et bien servis.L’hôtel Victoria est bien aménagé pour lea com m Ls-voyagou rs.All improvements for travellers.Hotel du Parc Labelle Huiles à machines, Peinture, Vaisselle, Bois de chauffage.Prix défiant toute compétition.36 et 41, rue Saint-Georges, Tél.64.SAINT-J EROMÉ LA REVUE LATINE, Revue mensuelle de littérature Geo!-.).LA BELLE, Prop.Cut hôtel, situ»* sur la ru»' Sninlo-Virjjçinie, près
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