L'Avenir du Nord, 29 octobre 1903, jeudi 29 octobre 1903
Septième Année — No 44.Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, 29 Octobre 1903 r ORGANE LIBERAL du DISTRICT de BONNE.U MOT DI L’AVENIR EST OAKS LE PEUPLE MÊME Mous verrons prospIrib le^ mlj ou Si Laurent ._________ ga.spLTt) £ ÇH£.JV>EILL.Un an.Six mois ./Vboppernepts i £1.00 O.ôO %-; Jules-Edouard Prévost, 1 >i recteur À DM IN IS TU ATI ON : SATNT-JEUOMK (TERREBONNE) y -, Appopoes 1 Le pouce : Un mois.-SI.00 ** Un un.^3.00 Lft PUISSANCE düBRNMI= Ci* titre dont on nous affuble est-il autre chose qn’im panache éclatant dans la parade, niais futile et dérisoire dans la lutte ?Notre défaite dans la question de l'Alaska nous donne une réponse non équivoque.La Puissance du Canada a été impuissante une fois de plus, grâce â la diplomatie anglaise qui nous accorde un titre mais lions désarme et par là nous ôte toute possibilité *le le faire valoir et respecter.Malgré les revendications énergiques, les protestations diplomatiques mais bien claires.l’attitude digne et ferme de notre gouvernement.nous avons été conduits à la défaite et à la déroute, dans la bataille de l’Alaska parce que nous ne sommes qu’une colonie dépendante et impuissante sur le terrain de la diplomatie.Nous serons sobres de commentaires, aujourd'hui.Nous laisserons parler les documents ofliciels.Pour l’instruction et l’édification de nos lecteurs, nous allons donner ici un résumé de la correspondance échangée entre les gouvernements anglais et canadien.Voyons s’il s’y trouve une preuve de la puissance du Canada.La correspondance s’ouvre le -i octobre 1 i*()2.M.Chamberlain demande au gouvernement canadien de consentir à la création d’un tribunal qui ne ferait qu exprimer son opinion sur la délimitation de l’Alaska.Notre gouvernement consent.Le 12 janvier 1903, le gouvernement canadien demande à l’ambassadeur anglais il Washington d’essayer d'obtenir que le différend soit soumis a un conseil composé en partie de juristes étrangers, soit au tribunal de La Haye.Les Etats-Unis s’y refusent et ne consentent à accepter qu un tribunal de six juristes, dont trois américains et trois qui seraient nommés par l'Angleterre, exclusion faite de tous étrangers.Un conçoit que pareille proposition, si contraire au principe essentiel de l’arbitrage international, ait justement offensé le gouvernement canadien.N’empêche que le .19 janvier, AL Chamberlain adressait à lord .Minto la dépêche suivante : h J’ai confiance que vos aviseuis responsables vont maintenant permettre que Sir Michel Herbert reçoive instruction de signer le traité." 11 ajoutait qu'il désirait une réponse immédiate à la proposition du 12 janvier, que le juge en chef d Angleterre et celui du Canada soient choisis comme les membres britanniques du tribunal.Lord Minto répondit le lendemain que le gouvernement jugeait prématuré, pour le moment, tout arrangement relatif au personnel du tribunal.D’autre part, le gouvernement des Etats Unis ayant ensuite décidé de nommer trois hommes politiques comme ses représen tants : les sénateurs Lodge et I in ner et le secrétaire de la guerre Root, le gouvernement canadien lit savoir au Bureau colonial qu'il n’avait consenti à un tribunal arbitral de six membres qu’à la condition que ceux-ci fussent des juristes impartiaux et renommés.Notre gouvernement déclarait que a cette considération était une condition essentielle de son acceptation du traité et que sans cela tout devait dre remis sur le tapis.» C'est alors que lord Onslow répondit, le 27 février 1903, au nom du Bureau colonial, qu’il serait inutile de persuader au gouvernement américain de choisir des commissaires libres d attaches politiques.Et lord Onslow disait encore : » Le gouvernement de >Sn Majesté n a donc pas d'autre alternative que de rompre entièrement les négociations ou d'accepter les nominations en choisissant pour collègues des représentants capables de faire face aux conditions nouvelles.La première alternative serait dangereuse pour les intérêts du Canada et le gouvernement de Sa .Majesté préférerait que l’enquête pût se poursuivre, confiant que les intérêts canadiens ou britanniques ne pourraient pas souffrir : car, même en supposant un insuccès, il serait possible d'obtenir beaucoup d'informations sur les points en litige et de les exposer au public avec l’espoir que, dans un délai prochain, un arrangement convenable pourrait être conclu.» Aussi, le (I mars 1903, b* gouvernement Laurier adressait, par l'entremise de lord Minto.une longue dépêche au Bureau colonial pour protester de nouveau contre le choix des commissaires américains lequel j » changerait complètement la situation," et il faisait la remarque suivante qui met en pleine lumière l'attitude digne, ferme et irréprochable du gouvernement : „ Mes ministres ont vu dans les journaux et ont été ofîiciellement informés que tandis que la question était à 1 étude, le traité, était confirmé par le gouvernement de Sa Majesté et qu’un échange de ratifications avait eu lieu à Washington.Il est à présumer que ce fait empêche toute discussion ultérieure et mes ministres vont taire de leur mieux pour remplir les engagements du gouvernement de Sa Majesté.notre patrie canadienne quo.doivent tourner nos effort-, et notre travail, et nos sacrifices, not ru dévouement.Kst-ce que la session coupable (pie D»uis X V ________________ a fait cio nous à l'Angleterre donne à celle-ci le I «finit de nous imposer son esprit national, ses Mais ils doivent se réserver le droit de sou- I sentiments britanniques et ses obligations im-mettre au parlement canadien toute la cor- ! périales ’ ., respon,lance, ou de faire toute déclaration 1 Mllis 1,1 All,lon 1111 P™ ” Pu , ., .imposer ces choses a ses propres entants nécessaire pour expliquer lu position et - - • — • pour expliquer lu position surtout la façon dont 1 assentiment du Canada a été obtenu.» Ainsi donc, sans attendre l'approbation du Canada qu’elle demandait pourtant, l’Angleterre acceptait les conditions imposées par les Etats-Unis N était-ce pas se moquer de nous ?Les conservateurs, qui ont approuvé, au nom de notre devoir de colonie, l’envoi pourtant si peu nécessaire des contingents canadiens au Transvaal, reprochent aujour-d Lui à Sir Wilfrid de ne s être pas rebellé contre un acte oflicicl de la Orande-Breta-gne.Nous sommes d’un tout autre avis.Laurier aurait pu éviter plus aisément notre participation à la guerre sud-africaine qu il pouvait se révolter contre un acte irrévocable du gouvernement britannique.Il n’avait qu’à protester—il Ta fuit — et à nommer des représentants canadiens pour surveiller les faits et gestes de la commission a las ka ne et enregistrer un protêt au besoin — c'est ce qui a eu lieu.Mais, encore une fois, où est notre PUISSANCE dans tout cela ! de la Elle leur a trop deman- Nouvnlle Angleterre, dé, ils ont tout refusé Et nous, les tils de Français aussi bien que les (ils d’Anglais qui ont colonisé et développé notre beau pays, nous serions infidèles au passé, nous nous dépouillerions de notre nationalité canadienne pour endosser celle d’un pays étranger ! Si nous faisions cela nous serions des renégats.Et c’est pourtant ce que nous demandent, au nom du devoir, les impérialistes comme Chamberlain en haut et Denison en bas.Ce sont des millions, chaque année ; ce sont nos soldats ; ce sont notre argent et notre sang que ces homme?malfaisants veulent que nous sacrifiions aux intérêts de l’empire.Ht dire qu’une, telle doctrine a ses prédica teurs et ses partisans au Canada ! Les paroles réconfortante* de l’honorable ministre de la milice viennent de mettre les choses au point.C'est une preuve de plus que le danger inr-1 pénaliste ne vient pas du côté du cabinet Laurier.Un Nation au Sir Wilfrid Laurier, pour toujours si mesuré, a déclaré à la Chambre que : » Nos mains sont liées par suite de no» tre position vis-à-vis la mère-patrie, qui » fait de nous des agents dépendants et » qui nous force de traiter des questions » ijui nous concernent par l’entremise de l’ambassadeur anglais.N’est-ce pas là un aveu d'impuissance ?Mais le premier ministre canadien est allé plus loin quand il a dit : » La diliiculté, comme je la comprends, » vient de ce que le Canada, dépendant de » la Couronne britannique n’a pas de pou» voirs assez étendus pour le maintien de » ses droits.Il serait important pour nous » de demander au parlement anglais de » nous accorder des pouvoirs plus étendus, » de sorte que si jamais nous avons à ré» gler des affaires de cette nature, nous » puissions les régler comme nous l'enten-» droits.» Cette importante déclaration de sir Wilfrid Laurier est conforme au véritable esprit national qui doit régner dans notre pays.Pendant que certains impérialistes travaillent h resserrer davantage nos liens britanniques, les vrais Canadiens, le premier ministre libéral à leur tête, souhaitent au contraire une plus complète indépendance.La puissance du Canada est un vain mot, paralysée qu’elle est par l'intervention de l’Angleterre qui, sous prétexte de nous protéger.nous arrache nos armes des mains et.les rend à l’ennemi.C'est nous faire payer bien cher notre titre de colonie que de nous faire passer par de telles fourches caudines.Jep P.S I/intéressante' dépêche suivante nous arrive dt* London, Ont.: Loiulon, Ont., 23.- M.Iloinor (ùoenwood, parlant devant une assemblée politique dans le comté d*York, a répété cette assertion (|U un complot avait été organisé pour englober le Panada dans un projet «le défense impériale et lut par la suite déjoué grâce à l’attitude patriotique des Canadiens-français.Kn llXKt, sons un tarif modéré, £20,(121,007.l*ne augmentât ion de >10,102,000.Kn 1NU0.le montant total de-s affaires du Canada, par année, s’élevait à la somme de £220,025.:* 50.En 11X12.il s’élève n la somme de £107,0(H.0$5.Une augmentation tie £22Sf0H0t225.v Prière aux journaux conservateurs de icpro-duirc.Politique provinciale Un gi’and discours *—u—\ Une réunion des plus enthousiastes a eu lieu à Montréal, mercredi soir, au club libéral de l’Est Ont prononcé des discours, Vhon.M.Tur-geoti, ministre de l’agriculture à Québec, Thon.M.Gouin, ministre de la colonisation, MM.Jean Prévost, M.Laeumbe, J.1 leva rie-, députés ; J.A.Drouin et 11.(.Servais, avocats.Le grand discours de l’assemblée a été celui do Thon.AL Turgeon.Il a défendu la politique du gouvernement provincial avec de solides arguments trop peu souvent développés devant les foules, et avec une éloquence merveilleuse qui a soulevé le plus vif enthousiasme.L’honorable ministre a renversé plus d’une critique dont les conservateurs chargent le gouvernement libéral.Il n traité d’une façon re marquablo la question de l’exploitation forestière.Documents en mains il a établi que ce n’est- qu’une très faible quantité du bois des forêts qui sont sous le contrôle du gouverne ment, qui passe aux Américains.Nous citerons quelques extraits de ce discours quand nous en aurons le texte.Le Progrès du Canada Sous l’admiuistz’atiou libérale La défense de l’erqpire I.’honorable M.Borden, ministre de la milice dans le gouvernement Limier, a parlé en patriote éclairé au banquet militaire qui a etc offert à Montréal, jeudi dernier.Il a clairement défini le devoir du Canada qumt à lu défense de l’empire.Voici ses paroles Elles sont a graver dans la mémoire de tous les vrais Canadiens : L’honorable M.Borden dit qu’il n’est pas sans à propos de toucher, en passant, à cette fameuse question de la défense de l’empire, qui a tant, agité le.pays depuis un an ou deux.Il faut admettre que comme partie de l’Empire, le Canada doit contribuer au maintien do cet empire, mais il doit être bien compris, corn me il Ta déclaré en Angleterre et comme il le répète aujourd’hui, que le meilleur moyen d’accomplir ce devoir est de nous préparer à défendre notre propre territoire et à le conserver.Il n’a jamais hésité à déclarer que le peuple canadien doit avoir le contrôle absolu des fonds votés pour la milice et qu’il ne doit pas transporter ce devoir à qui qui que ce soit, pas plus au bureau de la guerre qu’à celui de l’Amirauté.C’est un principe qu'il a défendu et soutenu à titre de Canadien et tl croit que c’est un principe bon et vrai : „ Soyons en état, dit M Borden en terminant, de défendre notre pays notre Canada, ce st-ra pour nous, le meilleur moyen de contribuer à la sûreté, au maintien et a l'intégrité de l’empire Britannique.¦¦ (Applaudissements chaleureux.) C’est là b* langage d’un Canadien fidèle à sa 1 patrie.Combien différent est celui des jingoes et des impérialistes qui veulent nous faite partager les charges écrasantes du pesant milita résine anglais.Si le Canada, nominalement et en vertu v.o conventions plus ou moins conformes aux droits de 1 homme, appartient à T Angleterre, n’ayons garde d’oublier que nous, les citoyens de ce imvs, nous appartenons au Canada tout d abord., .Nous sommes des Canadiens qui doivent ai mer le Canada avant tout.C’est au profit de Une grande assemblée politique a été tenue pal* les libéraux, à Eongueuil, samedi dernier, la’s honorables MM.Pri-tontaino, Ki rnioz* *.Clorai], MM.Mouette, Victor Gcnlfrion, A.Bruuoau, L.-P.Drmi'rs, Maurice l'errciiult, députés, ont adressé la parole.Nous détachons du discours de l’hon.M, Préfontaine les renseignements suivants qui oit relit le plus haut intérêt.Le ministre de la Marine et des Pêcheries u voulu démontrer par des chillies les progrès merveilleux de notre pays depuis l'avéuement des libéraux au pouvoir.11 eu a donné des prouves surabondantes.I.ES DEPENSES En 1891, les conservati*ni*s ont dépensé 103 pour cent de leurs revenus.En 1S95, ils ont dépensé 112 pour cent de leurs revenus.Kn 1897, les libéraux ont dépensé 101 pourcent de leurs revenus.En 1898, les libéraux ont dépensé95 pourcent de leurs revenus.En 1899, les libéraux ont dépensé 80 pour cent de leurs revenus.En 1900.les libéraux oui dépensé 84 pourcent de leurs revenus.En 1901, les libéraux ont dépensé 89 pour cent de leurs revenus.En 1902, les libéraux ont dépensé 87 pour cent de leurs revenus.En 1903.les libéraux ont dépensé 78 pour cent de leurs revenus.LA DETTE PUBLIQUE En 189(1.Im-s de l'arrivée du parti libéral au pouvoir, la dette du Canada s’élevait à la somme ne $50.90 par tête.En 1902, sous le régime libéral, elle s’élevait à la somme de 819.97 par tête.En 1903.enenre sous le régime (le Sir Wilfrid suuier, elle s'élève à la somme de $47.37 par été, une diminution de $3.59 par tête.Le revenu pour l'année Unissant le 30 juin 1903 était de $00,031, It IS.82.La dépense de $51,707,172.80.Et le surplus de $11,320,935 13.La dette du Canada a été diminuée de $0.SS5,-811.12 Le revenu à compter du mois de juillet 19ti3 au 20 octobre 1993, couinaie h celui de l’époque correspondante, en 15Xt2, démontre un surplus de $2.020.000.En 1890, le revenu consolidé du Canada était de $30,018,590.Eu 1903, il était de $00.031.103.Augmentation, $29.115,513.Eli liii n.ces i-bilTres sont-ils réfutables?Nos prochains surplus seront assez forts pour construin' h* transcontinental.IMMIGRATION ET COLONISATION On nous reproche aussi d’avoir négligé la colonisation et- l'immigration.On eli veut bien à l’hon.M.Sifton.est-ee bien juste ?I-cs chiffres suivants vont répondre : En lSUtl.nous avons reçu 10,833 immigrants.En 1903, nous * n avons reçu 128,391.Augmentât ion, 112,531.En 1890, le montant prélevé pour la vente, des terres publiques en Colombie Britannique, au Nord-Oui si et au Manitoba s’élevait à la somme de $93,303.En 1903, il est de $313,000.Eue augmentation de $220.057.NOTRE COMMERCE Pour juger de notre prospérité et dn develop pement de notre commet ce je citerai les cliilfres suivants : En 1890.le montant total de nos importations s'élevait a la somme de $118,911.508.En 1903, il s'élève u la somme de $2ll,2ll,fXil.Une augmentation de $123,203.393.En 1890, nos exportations étaient de$121,013,* 852.En 1903, elles sont de $225.819.721.Cm* augmentation de $104,835,872.En 1800.nos exportations de produits rail a (liens s’élevaient, à la somme de $109 915,337.En 1903, nous avons exporté $211 401,071.Cue augmentation de 8101,480,337.En 1890.nos exportations de produits de la ferme s'élevaient à la somme de >55,378.407.En 19itî, nous avons exporté $114,111,803.Cue augmentation de $.59.003,450.Eu 1890, nos exportations de produits rnnnir fai t m es au Canada s'élevaient h la somme de $10,222,877.II (0 LA CONSTITUTION DU TRUST Le promoteur, nous l’avons dit dans notre premier article, a trouvé les éléments constitu tifs du trust qui sont les industries libres.Les moyens qu’il a pris pour les avoir sont plus ou moins honnêtes, dira-t-on, mais après tout la (in les justifie.En affaires le machiavélisme ! est bien de mise.Les matériaux sont donc trouvés, i! reste les rassembler : c’est encore là une besogne gi gantesque.Et Martin St Léon en signale deux dans son savant ouvrage qu'il vient de publier sur les Truite < t Carldls.lo Le premier mo de est la fusion.Se basant sur lu valeur actuelle d'après les bilans des dernières années, le promoteur fait l’évaluation des apports c’est-à-dire des établissements à fusionner.I crée ensuite une société au capital majoré de cinq, six, dix, même vingt fois plus que la valeur réelle des apports constatés par l'évaluation qu’on garde secrète.A lieu ensuite la di vision du capital en deux espèces et individu-là, c’est Garibaldi.Tout a fait d actualité celui-ci, car il sait l'italien et serait à même de faire les honneurs de la capitale à leurs majestés Victor-Emmanuel et Hélène.lenez, regardez Cœur de Fer, l'Hercule du Nord, celui-là, on peut lui donner un coup do poing capable d’ébranler la colonne Vendôme, et il no bougera pas.Chamberlain a été ainsi tiomnié parce qu'il est si batailleur, il donne des coups rie bec, jkii» a droite, pan à gauche, il faut toujours qu’il tape sur srt, ne nous abandonnez pas au caprice «les îlots.Je vous invoque, Ijons travailleurs de la peu sée, vous, les vaillants de 37 -38, qui avez je te en nos sillons la semence de liberté qui germera plus tard, donnez â vos fils votre dignité Je caractère, la satisfaction si douce de se dépenser [iour autrui, .le vous invoque, mères fie fouilles canadiennes, que votre douce influence donne la paix aux familles.Gardiennes -souriantes du foyer, inspirez de nobles sentiment*, l'amour du beau, le culte de l'idéal à la généra tion future.Magistrats intègres qui n'avez jamais eu de plus grand amour que la justice, donnez à tous l'horreur de la prévarication et du mensonge.Morts du Canada, faites que nous soyions race forte, la i act?fière, hi race de l'avenir ! C01.0MBINK.la a née k-uux soirs aimée et protégée.L’étin communique toujours à une ieues d»; distance.meme aux antipodes de l’éternité, car te, j en suis sure, uno communication rieuse, entre nous et cet au-delà les liens do sympathie et pas parce que la tornlh?il exis-mysté-où nous irons : amitié ne meurent e>t fermée.Ne son* tons nous pu* autour de soi une invisible nré «ence qui nous regarde, mm» écoute et sa,,* I *m ait parlé, entend nos que , , , pensée», mémo fili-s vagues, le, plus insaisissable*, n’effleu qu un instant le cerveau étonné de les fait naître ; ce serait la communion des «oints, es rant avoir Nominingue.— C'est avec regret que nous annonçons mort, de Madame Emile Authier, Amanda Kaymond, arrivée dimanche dernier.l/!s funérailles ont eu lieu mardi, au milieu d un grand nombre do parents et d'amis.Mine Authier était âgée de 28 ans et 2 mois.— M.Joseph Heaulieu a ouvert son nouvel hotel.Cet édifice est magnifique et muni rie toutes les améliorations modernes.— MM.Mc Clatehie «b Sons, de ïfemmiiig-ford, sont à installer le système «le chaufTag** a air chaud, aux hotels l»crthiaume, I Jarret te, beau lieu et Martineau, et au magasin de M.Alfred Portier.Gn s aperçoit que les t ravaux du chemin de fer approchent de notre village : I^cs rues sont remplies d'individus do toutes nationali-t£T>0*i 1 - - n ac ueil qu’on lui a fait partout et «lu bon état dans lequel il a trouvé toute chose.‘Jeinc coNrorus 7 balle* à -00 verbes, 7 balles à 500 verjus et 7 balles à 00 verbes.Maximum 105.— M.Lmergnn, di *f de j»;ire A Sainte-I i»**ièse »*t citoyen distingué tie ce dernier hlidioit, «’tait, ici la semaine dcimèie en I AU LIEU DU SCALPEL ELLE PREFERE LE TRAITEISENT SUR ET H'üiV|f JIITAIRE DES PILULES ROUGES.COMMENT ELLE FUT PARFAITEMENT RETABLIE SEPT SEMAINES PLUS TARD.Sa Declaration Solennelle faite au No’aire L.R.Dumouchel.» romeiiade.« h /.son fils, M.Jos Lmei-£«in, chef de train sur le Grand Nord.I A.Gibault, G- points ; 00 ; 3 P.-K Lee lai r, 48.IjU di^t ribution des prix lundi soir, •J Jcî >!land, botel Langlois.Statistiques pénibles — MarcB matin, a eu lieu le mariage «le M.Kiiiil* I’•••milieu, tils de M.Ovide ‘gués hui a lieu Beiui«*u, de Sainte-Adèle, avec Mlle Domina Beaulne, tille de M.Benjamin Beau ne, pi« > Sluisvin i»lge.Nos meilleuis souhaits.Plusieurs fois déjà, L'Avknir pu Noun s’est plaint amèieineiit.de la conduite inallieureu.se de quelques-uiis de nos hommes publics.Notre journal a plus d’une fois affirmé que la manière dont qu dques uns dcî i.os t'oh« vins admi nistniàmt nos affaires causait à .a ville de Saint -lé*bme un toit con-idéralile.Où sont 1» s mot f nsse/.puissants qui ont pu engng i nos conseil l«-ra à i basse r une industrie «pii «m-plovnit cinquante ou vi iers dont vinas jniiso-rhotic e-t clos**, c était une raison «le plus pour! dTin mille presque pour raccorder au vil- huit pour moi et ja* rassurant pour m* pas chasser M.1* i-schel et ses emptayés.linge.Mais quand la compagnie a obtenu ; mon mari.Kntin, le 22 juillet sui-I/étroit esprit de parti, des motifs «1 ordre he ciroit déposer ses poteaux sur notre j Vîlut l'.m décide du me conduire inf* rieur ont .• ; aaaaaaaaa s ¦ -a : : L’Avenir du Nord est en vente à Montréal à la librairie Déom frères, 1877 rue Sainte Catherine.Chez M.R.Mailhoc et J.E.Purent t Saint-Jérôme.Vous In trouverez duns tout le Nord, (depuis te Nominingue jusqu'à Saint-Jérome, dans les principaux hôtels.La Banque des Marchands DU CANADA CAPITAL VERSE SS.000,000 (Six millions île piastres) FONDS de RESERVE $2.900.000 Deux millions neuf cent mille piastres.Bureau principal, A foui rca! Bureau de Direction H.MONTAGU ALLAN, Président (de H.ii A.Allan) JONATHAN HOGDSON, Vice président (de Hogdson Summer A Co.) BRICE-J.ALLAN, (de II.A A.Allan) J.1’.DAWES, (de Dawes A Co.) Hon.Robt.MACKAY, (de Mackay Bros.) Tbos.LONG, de Collingwood, Ont.C.R.HOSMER, (Directeur du C.P.R.) C.F.SMITH, (de Jas.McCready A Co.) HUGH A.ALLAN, (de H A A.Allan) Chs.M.HAYS (Gérant du G.T.K.) T 11 OS.FYSHE .Gérant général.E.F.IIEBDEN\ Surint.des succursales.LA BANQUE DES MARCHANDS alloue un intérêt au meilleur taux courant sur ; les dépôts d’épargne et reçus de dépôts Augmende l’intérêt deux fois par année.Transige les affaires de banque en généial.R.-H.ARKELL.Gérant.Maison fins, & o P.% Simard U GROS ET DETAIL Whiskey Gooderliain et Worth.Brandy Hennessey, Martel, Jockey Club.Carte d’or, Carte d’argent, Goulet frères, Roger, etc.Spécialité: Charles Lagarde, Guimond et fils.Gin de Kuvper, Melchers croix rouge et croix d’honneur.Clarets Barton .v- GuJstiej, Médoc, St.Julien, Fort Sherry, Vins canadiens, etc.Rhum St.Georges, St.James et autres marques.Le plus eonijilet assortiment de Liqueurs de toutes sortes.Epiceries aux prix de Montréal.Agence dp l’American Tobacco Co., dus cigarcttus Sweet Caporal, Derby, Dardanelles, etc dus allumettes Kddv, dU Nom».JOS.LECLA1R Carrossier — SAINT-JEROME, F.Q.— Jos.Goyfoeil Agent d’assurances —o SAINT-JEROME, P.Q.0— Salutaire tonique» qui enrichit le sang et fortifie le système—quelle que soit la cause* de l'épuisement.Vin des Carmes don ne vie nouvelle aux Faibles et aux Couva lescents.A.TOUSSAINT & CIE.Québec, DEPOSITAIRES GENERAUX.I ' ’ Saint-Jerome Geo.Lepage PROPRIETAIRE Tout ouvrage fait à la main.Aucune machine ni ingrédients chimiques ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, uno spécialité.PRIX MODERES Geo.Lepage En face du marché, SAINT JEROME, P.Q.L BRUNO B.BEAULIEU MARCHAND de Ferronneries, Epiceries, Grain, Foin, Peintures, Bois de chauffage et Bois de service, Chaux, Briques, Charbon, Attelages doubles et simples, Chevaux, etc.Aussi : Meubles, Ciment.Plâtre, Tuyaux en fer et en grès.Tôle, Papier.Vitres.Poudre, Dynamite, Voitures, etc, M.Beaulieu achète les Pelleteries, les volailles le gibier et le bœuf.Seul représentant, dans le comté de Terrebonno pour les poêles de la maison Moffet.Coin .les rues Saint-Georges et Sainte-Anne, SAINT-JEROME ECTURE.—c ROUR TOUS REVUE POPULAIRE ILLUSTRÉE Revue île famille pour tous les ru/es et toutes les élusse.Chaque nunu’rn renferme environ dix oh douze articles varies cl superbement illustrés.Abonnement, SI.SO jstr un S’adresser au oui-eau a l'A venir du Nord ou directement à Pans, 79, Boulevard St-Germain L-a gpapde Llgpe T j-apseoptipe-p-tale de l’At'ap^ique au Pacifique LA SEULE ROUTE DIRECTE POUR North Bay, Sudbnry.Rat Fortage, Keewatin, Fort William, Port Arthur, Winnipeg, Brandon, Calgary, Banff’, Nelson, Rossland, Vancouver, Victoria, Seattle, Tacoma, Portland, Daw son City et tous points dans le Manitoba, Ter ritoires du Nord-Ouest, Colombie anglaise, par Le train No.1 quittant Montréal à 0.30 a.m.tous les jours excepté dimanche.I-a ligne rapide pour SaintPnul, Minneapolis Duluth, \ 1A SAU LT STE.MARIE, passant Gladstone, Escanaba, Marinette, Menomenee Chippewa Falls, Eauclaire et les principales uilles dans le nord du Michigan, du Wisconsin et du Mindesota.le chemin populaire pour Québec.St, Jean N.B., Boston, Portland, Manchester, Jewel Holyoke et tous points dans la Nouvelle-Angl terre et les provinces maritimes.Deux trains par jours pour Peterborougl Toronio, Hamilton, London, Détruit, Chicago.' 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