L'Avenir du Nord, 1 octobre 1897, vendredi 1 octobre 1897
Si ; • p aJs {J 'S.?-f7 / A J .!4o^riph» Potage, otage, i'age, âge < 'harm le : M i Enigme Peu.llK' » l) aine.h* .souvenir ' Juiimis.nulle part, on ne peut veriül- ’ y wippt i : il n’est pa.s de nlage sur terre iieujes 1 on puisse trouvpr l’oubli, ni d’années inattendues, les l’êtes qui.s.-uli-s, conti.ii- ajoutées les unes aux autres qui effacent, une lient du bonheur -t qui sont les vôtres, «uule heure de félicité.Dieu a été injuste unique ut les vôtres, les a-t-il jamais {v'-rs 1 homme ; il lui a donné des espé- eonnucH < les counaHra-t il jatimi.s ?Ces rances bornées et des regrets infinis.Par- j.intimes « t profondes, où aucun regard : tout la douleur l'accompagne, tandis que H ranger m- pénètre, dont l'ali,-etion est la I scs joies se mesurent à la durée du songe.1m tt et qui n’ont besoin de rien en dehors j 11 " ' i" «reux que le temps d’y croire, d élies pour être complètes, il n u pas mé- "1!l's il est malheureux toute sa vie du hotline l i spoil' de jamais les goûter tout en les hein peidil.\ lui seul elks sont mterdi- j l’ius durable que toutes les années en- Le meilleur moment des Amours !. .‘iiimur y.• s t p;ts ilf n» f inonn» \ demi rtuiipii (.lias h-s jours.M rsl th’lUM If k> i 111 «* UigflM'fH ProiufMi's i l furlivt s «les c III les ,v’tTii |f t t f m s'ouu «• f n éclatant, Tout bas, foimiic un houton (h- rosi» ; (lit I»- parfum s* ul dfH t hfVi-ux Parait tim» la% fur •’ I llfurc tl«4 la t fini russe fXfpii.su (lu li s rfspffls stud tirs avfiix î Sn.i.Y Piu nitoMMi: Le vieux garçon.( > 11 a beau dire, il ua pas d’excuse.In homme a le droit de rendre une femme malheureuse, au moins à partir de trente-six ans: passé cet âge.s il n en a pas use, qu’il soit anathème et que tout le monde lui jette la pierr mipreimnt : a nu seul eues tes, mm pas tant qu i! l'ait voulu que parer qii il les a trop désirées peut être, et qu'il en a ambitionné une part plus forte; que ce qu'aucune femme pouvait lui offrir.Il a élevé trop haut ses vaux, et mainte-j mint il un plus le droit d’en formel' au- ; cun ; le moi nd re de ses vieux serait au jour-d'Iuii ,h daigné et il m lui resté plus qu'il se tenir a l'écart, condamné pour toujours; par le bonheur des autres.Pauvre hère, trop longtemps resté- it l'a Hut, maintenant au rebut ' I! n’a même j pu d'àge, car il a vécu les années que le ciel lui avait données pour le bonheur; le; reste ne compte pas.Il n’a pas de loyer, •«m bien ce foyer est désert, comme le bois; ôuie les oiseaux ont fui, connue le rivage qui n a |ilus de murmures, .bnniiis l’ange j Dimifertunl d» l’air C’est une grave erreur île croire que l’air vicie d'une chambre de malade, est assaini parce qu on y brûle du sucre, du vinaigre ou herbes aromatiques.Le meilleur moyen est d’v main tenir une assiette avec un peu de chlorure de chaux humide qu’on renouvellera rie temps en temps.S'K N EST BIEN TltOUVÈ Eaprairie, 14 août, 1S90.J toy ,v Boire Drug Co., Montréal, P.0 les cent livres S.G.LAVIOLETT HT-J FROM F /^ssiif'ez - vous ___CONTRE FFS INCENDIES- \|.JosKl'ii Commit.iv|ir«'-sciil« ONZE des mcilUuri'N c- Une n»odiHt(‘ excellente ni» charge de la confection des chapeaux dont on trouvera en temps un excellent tout TOLS LES CL’ LT! Y” AT K U US.devraient se procurer.La Célébré Cremeuse perfectionnée M.Narcisse Rélisle, de St-.Jérôme, ayant acheté* ledmit d** manufacture pour le romht de ï' i'lThmini1 de cette belle invention |>eiit la j»ro-cureraux acheteurs à d'excellentes conditions.choix à son magasin.En face du Marché, .ST J Kl U >M 1*: Dix-huit mois de parfaite* satisfaction, c’est rare, sut tout entre nouveaux époux ; car, pour! ! Assortiment, très varie Clam )*‘‘S >'f.Cravat**, toy en écroulé, on le supprimerait jusqu’en ses .le dire en passant, la fameuse lune de miel fondations.La bicoque de la *¦ pauvre chère" ; n’est guère à peu pre> qu une legende, sorte de tante serait réparée, des sous-sol an faite.Un J préjugé, fécond en déboires pour la plupart, tapi «sier de Paris en meublerait les pièces, se- : puisque, faute de s être pratiques avant, les c.i loti le goût moderne.Qu’on serait heureux là ' | ractères se heurtent involontairement, jusq a Cnez soi ! comme le fds aine et la bru des , ce que 1 habitude se prenne.Y fO'//7s, ChiLUsmiiTSy Cfaytir*, f/r.Une visite e.st spdcinleinont sollicitée.L.A.I.A Mil K RT Hloe Vannier, Rue St-(«eorge.H St-J Kiio mk F.GOUPRE Marchand de The, Cafc, Vaisselle, 6sc.'l’oujours en magasin un stock des mieux assortis.Kl* 15 ST (iKOHOKS.___ST .1 Kim.M 1*: TERRAIN A VENDRE Ln splendide terrain d’une vingtaine d'arpents de superficie, pouvant servira une Désagréable résidence d’été est à vendre, La moitié* est en culture et l’autre moitié est plantée darbies su per Ikîh parmi lesquels su trouvent 100 érables.(Je terrain, à proximité de la ville, situé sur les bords gracieux de la rivière du Nord, doué d’un ombrage rafraîchissant serait un endroit des plus charmants jsiur y construire une maison de campagne.M Léundre Haut hier qui en est le propriétaire est près à concéder ce terrain par morceau à des prix excessivement bas.S’adresser à • M.Lean du k Gavtiiikh Kt Jérôme 1*.Q.,î.T.BOIVIN ] orfevrc-T^oriogcr i .ST-.1KHOME Hun Ht-(! ko noies X./VU B TM CONFISE UK .ST-JKHOMK il était donc cinq heures au moment où nous entrions dans ln gorge, c'est-à-dire nuit complète encore.La route, nc-igeusc et durcie pur la gclee, était si mauvaise que, bien qu'ils fussent ferrés à glncc, 1rs chevaux glissaient à chaque pas.Lout à coup lu voiture s’arrêta brusque ment.Je sommeillais et me trouvai éveillé on sur sa u t.Malgré l’obscurité, on voyait «1rs «inibn s noires en travers de la route ; et le postillon, ivre de terreur, avait dégringoler de s«.n siège.Je .is tout de suite à qui nous avions affaire.Quatre hommes, le visage noirci ou couvert «l’un mouchoir, le fusil à l’épaule, ordonnaient aux voyageurs de descendre.— Le» deux femmes jetaient des cris; le postillon avaient, perdu la tête ; moi, je conserva tout mon sang-froid, «'t je descendis tranquillement, tandis que Us bandits s approchaient.Ils commencèrent par les deux femmes, à «qui ils enlevèrent le peu d argent *ju elles avaient.Puis, celui qui paraissait être leur chef s’avança vers moi.—C'était un homme de taille gigantesque ; il avait le visage noirci, mais ses cheveux étaient blancs.Cette taille demosuiée éveilla un souvenir ¦ et un soupçon dans mon esprit.I La présomption la qdus terrible qui s’était élevée jadis contre M.«le \ énas«quo, c’était sa taille extraordinaire, et je retrouvais un vu leur de grands chemins grand comme lui.Cet homme vint à moi ; me mit la main sur l’épaule et me dit : —Vous êtes le conseiller Féraud ?—Je suis bien M.Féraud, lui répondis-je, mais je ne suis plus conseiller.— Et c’est bien heureux q>our vous, médit il en riant.Nous vous eussions tué, et nous al Ions nous contenter «le vous voler.J’avais touché une somme relativement importante, quatre mille francs.Les bandits le savaient.Je donnai ma bourse, ma montre et les «quatre mille francs que j'avais dans ma valise en pièces d’or et en ecus de ciinq francs.1x58 voleurs ne se contentèrent pas «le cela.L’un d'eux voulut une bague «que j'avais au doigt, eolU-là dit M.Féraud qui montra à son neveu une chevalière «qu’il portait à l’index de la main gauche.Le géant voulait me la laisser.LTn des voleurs dit : — Il est toujours généreux, le capitaine.Ci: mot me fit tressaillir.Je retirai la bague de mon «loigt et je la temlis au grand vieillard : —Mon ami, lui «lis-je, vous avez, je le vois, entendu paler de moi.—Parbleu ! répondit-il, qui donc ne vous connaît q>as ?—Croyez y as «leman-dait à me parler.C'était mon voleur.Je vis un homme «Umviron soixante ans, vêtu comme un paysan aisé et «qui avait 1 air ^ aussi honnête «pie possible.Mon jardinier ne le connaissait pas ; mais je le reconnus, moi, pour un fermier «les envi rons de Lourtnarin.Je le (is entrer dans mon -cabinet ; puis, « «quanti nous fûmes seuls, il me t«¦ n F ’!'( ) i "F Es es i 1 i:< * es.Tout individu fraqq»' par la maladie regarde inst inctivement autour de lui pour tiuuver un soulagi-nn-nt.Ce soulagement t.-mt «Iiîsiré |>eut enfin «'-ti->* otitenu en faisant usage ,000 exigées: pour l'exécution du plan »I«• M Natilel.MaintenaTit, pour ce «pii a rapport aux in eeiidies, nous ei*B I.’aUONNKJIUNT point LUS ETATS-UNIS HT LE CANADA Payable invariablement d’avance Un An Udilton Quotidienne (Courrier du Dimanche compris) $12 6o Courrier du Dimanche (paraissant le dimanche matin) 2 50 Pdition Hebdomadaire (paraissant le mardi matin) 5 20 .Six mois $6 30 ' S» 2 60 -.mois $J 40 > 50 Leg aboini-ui-niU parf-nf ‘lu 1 r et r/n /¦’> de e/tarjne mois Nous cn taçreons nos eorrespondants à faire leurs remises par Chèques Traites, Maud.its-Poslr (Money-orders), ou Exitrcss-Moiu-y-Orders à l’oixln- H» P- Saynpej-s &.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.