L'Étoile du Nord, 22 août 1964, samedi 22 août 1964
PANORA MON DE MAGAZINE SUPPLEMENT 58 nord, Place Bourget letoiledu nord Joliette _ 753-7577 NO.27 VOL.1 Fondé en 1884 SEMAINE du 22 au 28 AOUT 1964 «n là».kSk>‘ .r hfc.5r ÉB 1 à k k \ L i * I i i t, i' i i I â\ i L v>.*> à i # i !: 1,.a » ' • .«2» P*, k ¦3 ki > & ¦ ¦ -¦i a R .7^ « >• I •'39 H tea-.mâ 3* : % ¦¦ fi "tV .X: ## :.l % fl: f tiefcMc V F i «H X:"'- « F F .,x V.r f f f r f r ¦PBtiggBI âiiâSSÉÉfcS f tC-y tlki.u ' BSfe* # ml » 1 vn %k a .1 fc*.ill”:.';” "-1 a»./:' #L yàg&v;.,.V Æ it.\ N g: 56X: m & il Hi B##: i§ : m WM: j 1 Hit' : Ë".J IBS I X \ \ X \ 1.1 v.» » ' V, ' ' X *u * • \ • v ' v v X x » • 514288 \ I n hi: S r i 11 i i f r ’ > V i .?V’1 ' ; i * - Ji t t \ A ‘I _ m y\\ l f m PHOTOS > i r , 111:1» # 1 h Ï i > 4 I ft ms • • KM r fn" IT V 9 ; n i: i i if.¦ 6 m \ * I S’ gm *- >¦' - n -x-m *¦ r 1 tA X V k , s» - V ' &k T~ I 7 - »¦ N m ÿ \ foi.v V.>' ¦ ¦j] > il; m - • - iter V .t; iâ, ¦ ¦ •T.' I QUELLE est cette dame blanche au milieu de plus de trois cents enfants noirs?C'est nulle autre que la première dame des Etats-Unis, Mme Lyndon B.Johnson, qui assistait récemment à une scène de “Peter Pan", pièce jouée par la Compagnie American Light Opera,, dans une pièce de la Maison Blanche.c-v m i ' LES LIGNES aériennes organisent elles aussi des voyages .-.en guise de récompense.Serge Emelyanov, tire ci-dessus au sort le nom d'un heureux gagnant qui bénéficiera d'un voyage à travers six des capitales d'Europe.Ce concours avait été organisé conjointement par RCA Victor et Sabéna Lignes Aériennes Belges du Canada.»¦' E M m i i v '3?*v: ^Wri r"' .-.L ¦ •S' sVra z & w# w 4 > X # ' | > > * V - ™ LA SEMAINE PROCHAINE ,-k Votre magazine préféré vous promènera dans un autre village pittoresque du Quebec, vous faisant voir quelques - unes des résidences d’antan et vous faisant goûter le pittoresque de la Belle Province.Dans galerie de portraits des vedettes internationales, Phil vous fait connaître ENRICO MARIAS dont la popularité ne se démentit pas.Panora donne un aperçu des silhouettes et profils de la saison automnale qui approche à grand pas.Les filles d’Eve y trouveront leur compte.N’oubliez pas non plus vos rubriques préférées, dont Jeunesse Atout et surtout, les portraits d’hommes dynamiques de chez nous qui se sont illustrés dans le domaine des affaires et de la vie publique.mm .V - a mm 0011- ON VISITER SA PROVINCE P ES VACANCES tirent un peu à leur fin Où sont allés ceux qui profitaient dime semaine ou deux, voire un mois de congé?A entendre parler tout le monde et son père, il semble que Miami, Cape Cop, la Floride, Atlantic City aient été les principaux lieux de repaire des Québécois.du lac St-Jean.Pas de patois.Non.Il s'agit tout simplement de différenciation dans la prononciation, de quelques mots d’usage courant qui subissent des variantes.Ce phénomène, rassurons-nous, est propre à tous les pays du monde et en France, le Pa- ' risian French ne dépasse guère Paris.En province, chaque région a aussi son accent.Il faut visiter sa province pour s’en rendre compte.L Mode vous Pourtant, la province de Québec offre un choix avantageux de sites.Nombre de Montréalais vous avoueront sans froncer les sourcils qu'ils n'ont jamais piqué une pointe jusqu'à Québec, qu'ils ne connaissent ni la Beauce, ni l'Estrie, ni la Gaspésie, ni la Mauricie, ni la Côte Nord.S'ils sont passés wmËÊmÊm Le Québec regorge de lacs, de rivières, de montagnes; ses paysages sont légendaires et plus d'un étranger est resté émerveillé devant la beauté de nos villes et villages.Voyager au Québec, visiter le Québec, autant de raisons de s'enrichir soi-même, de se cultiver.La plus précieuse connaissance n'est-elle pas celle de soi.A PANORA K-MONDE F vincialisme, et que quiconque a la chance de voyager de par le monde serait fou de ne la pas prendre.Mais, et c'est là le point important, le Québécois y gagna d’abord a visiter sa province.rédigé avec la collaboration dos meilleurs hebdomadaires La Belle Province a d’ailleurs amorcé une campagne visant à inviter les Québécois à vis ter leur patelin d’abord.Mais cette invitation devrait s’accompagner d’un réseau de nouvelles routes aisément carossables, de pars aménagés le long de celles-ci, et d’endroits de repos pour les automobilistes, ainsi qu’on en trouve dans les payés voisins Ce sera un pas de plus, pratique celui-là, qui incitera davantage les résidents de la Belle Province à visiter d’abord leur beau et majestueux pays.JACQUES CRAIG directeur MARCEL BROUILLARD rédacteur en chef Imprimé par Montreal Offset 148, ouest, rue Port-Royal Montréal, Qué.4; Les coins pittoresques abondent dans la Belle Province.Les parlera diffèrent d’une région à l’autre.Le Beauceron ne parle pas comme le Québécois, et le Québécois n’a pas la même parleure que les habitants PROFITS ASSURES Agents pour vendre des vêtements sur mesures directement au client.Bonnes commissions.Plein temps ou partiel.Expérience non requise.- ÉStfft 4# fi Rodney Tailoring Co., Dept.7 Casier 3018, Montréal du 22 au 28 août 1964, PAN0RAM0NDE /3 “Je remercie l'Institut Raymond et tous ses dévoués professeurs pour l'oide qu'ils m'ont fournie.Je suis très fier d'avoir suivi ces cours, car ils m'ont permis d'obtenir le diplôme officiel du Département de l'Instruction Publique.C'était la plus gronde joie de ma vie".Signé: lobib Michel, Alma." m P?; ï SOYEZ SATISFAIT VOUS AUSSI Comme des million d'outrés, profitât de nés 25 ANS d'expérience.COURS SCIENTIFIQUE ET GENERAL Régulier, accéléré et pour adultes.Orientation, bibliothèque, etc 1 5 DWIGE Feuâllère, la première et la plus grande de toutes! La première de toutes les comédiennes contemporaines et la plus grande artiste de I actuel.Elle semble sortie d'un monde A part, un monde ou l'irréel zèbre le quotidien dans un tourbillon inaccessive.parce que fait d'élégance, de chic, d’impalpable.Dès que cette femme apparaît la beauté environnante pâlie.Dès que sa voix s’élève les autres voix n'existent plus.Dès que le rideau s’élève les autres voix n’existent plus.Dès que le rideau s’élève ou que l’écran s’anime, il n’existe plus qu’une ombre, qu’une silhouette, qu’une présence: celle d’Edwige Feuil- lère.Alors, on est là sans mot, sans expression, sans impression, dépassé par une personnalité entière, vibrante, électrisante et troublante au point qu’elle ne peut être cataloguée.Edwige Feuillère a atteint par son talent qui est sans limite, par sa grâce féminine qui n’a pas de pareille, par son charme émouvant et par sa personnalité exclusive des sommets où très peu ont accès au cours d’une époque, pour ne point dire d’un siècle.La petite histoire de la dramaturgie mondiale ne compte pas tellement de monstres sacrés à vrai dire, au point que leur nom peut être présent à notre mémoire sans nulle interruption: Réjane, Edith, Sarah .Edwige.Jusqu’Ici, il faut se servir de clichés.Le vocabulaire s’appauvrit et les mots sont mornes et rares quand il y a abondance de sujet.Et comment décrire Edwige Feuillère, comment esquisser un fidèle portrait d’elle-même, comment parler d’elle en toute objectivité?Le signataire de ce portrait de vedette ne tiendra jamais le coup.Il le sait.Il est conscient du parti-pris qui guide sa plume, pour la circonstance, asséchée ou tellement malhabile?On ne peut parler d’une idole sans frôler le fossé du TROP, si c’est cela qu’on appelle “charger”.Alors, chargeons.Ce devait être dans les années 38 ou 39, quand, adolescent, dans son cinéma de quartier survint, à plein écran, la divine révélation.Le “coup de foudre” vous atteint souvent dans des conditions moins favorables si ce n’est plus offensives.Alors, il a été subjugué par cette Edwige Feuillère dont il a revu par la suite tous les films et à plusieurs reprises chacun.Cette actrice aux expressions foudraoyantes avait un admirateur de plus à travers le vaste monde, un admirateur qui se prit aussitôt, grâce à elle, de passion pour le cinéma et le théâtre.Et le temps devait -sans cesse consolider l’admiration née un soir dans ce cinéma de quartier sans importance.» sit tout est toujours à recommencer dans notre profession.“J’ai aimé mes loges.De presque tous mes rôles au théâtre, j’ai gardé un souvenir très profond, le souvenir d’émotion vraiment ressenties, une sorte de cicatrice correspondant à chacun de mes personnages .Mais, des rôles que j’ai interprétés au cinéma, il me reste un souvenir assez flou, je ne sais pas, mais il me reste de mes films comme un souvenir de voyages, un souvenir de rencontres.Puis il y a aussi que je ne vais pas me voir au cinéma” Alors, le jeune admirateur devait tout apprendre de son idole: que son vrai nom était Louise-Caroline Cunati; qu’elle était née à Vesoul dans le JR - m - ^ .; '' '•k département de la Haute-Saône; que son père d’origines italiennes de vint entrepreneur de travaux publics à Dijon où s’écoula, sans histoire, l’enfance de celle qui allait devenir la gloire du cinéma français.A Dijon, il y a un Conservatoire assez remarquable.C’est là qu’Edwige entra pour y étudier la danse et le chant.Envi-carrière de SSv •v.-t .- •Ü % - t g ' ¦MX'« I •i l:\ ¦:v * i i ' * n ; ,n • * sageant chanteuse elle arrive très jeune à Paris afin de se présenter au concours du Conservatoire qui lui mérita deux prix: un une & I I* A## Ks, i V m.4 > “Je me souviens quand Giroudoux m’a lu” Sodome et Gomorrhe”1, L’une de ses dernières pièces.Et, cela me rappelle que j’ai le souvenir dans l’oreille, des voix des auteurs que j’ai interprétés.Je crois que la voix d’un auteur correspond à son oeuvre, à sa phrase.Et Jean Giraudoux m’avait lu cet effroyable tragédie, de sa voix lente, ironique, tranquille qui attaquait le début de la phrase pour la laisser flotter ensuite comme une banderole.Je me souviens aussi de la voix de Paul Claudel, cette forte voix de paysan qui laboure le verbe, qui prend les notes et les rejette, qui les rattrape.Et puis aussi, la voix de Jean Cocteau me lisant “L’Aigle à deux Têtes”, ce souvenir c’est surtout celui d’un drame que j’ai d’abord joué au théâtre et qui m’a laissé une empreinte profonde”.“Le film pour moi, il faut bien le dire, c’est Christian Bérard.C’était un magicien.Il avait un don extraordinaire pour faire naître sous ses doigts des costumes, des décors, une atmosphère .” “Le grand souvenir de “Julie de Carne il han”, c’est le souvenir de ma rencontre avec Madame COLETTE.Je suis allée dans son appartement du Palais Royal et je l’ai trouvée exactement comme j’espérais la trouver,c’est-à-dire, vivante, colorée, sonore, gourmande .Il y avait dans toute sa personne une curiosité humaine.Elle aimait, elle aimait par curiosité.“Je déteste me montrer, parler de moi.Tout le monde le dit, je le sais, mais sincèrement, moi je n’aime que le secret, l’invisible.On m’em-barasse beaucoup quand on me demande “comment concevez-vous un rôle, comment l’avez-vous établi .?” bien, parler de notre métier ou dv notre art si vous préférez, c’est aussi difficile que de parler de l’existence même.a* #* T ' v de chant et Vautre de comédie.Elle devait abandonner le chant.Quant à sa carrière de comédienne on n’y comptait pas trop.Du moins selon l’avis d’un professeur qui lui dit assez brutalement ma foi: “vous êtes trop laide pour faire du théâtre”.Voilà .La chère Edwige pleura-t-elle ce soir-là dans sa petite chambre parisienne, juchée là-haut, sur les toits?On sait pourtant que rien ni personne ne peut désarmer l’artiste véritable.C’est pourquoi on retrouva Edwige à la Comédie- Française dès 1931, où ses débuts furent des plus remarqués.Au cours des deux saisons passées au Français, elle se fit admirer dans plus de trente rôles.Elle devait toutefois réclamer sa liberté pour le boulevard dont elle deviendra la testée.Elle fit un succès triomphal de tous ses rôles, tant à la scène qu’à l’écran, puisque le cinéma braqua sur elle ses projecteurs pour en faire la première et la plus grande de toutes.Quel rôle a-1-elle aimé le plus au théâtre?Quel rôle a-t-elle préféré avant tout à l’écran?Ecoutons-la nous faire ses confidences: 'V - »r * 'T V I Tout cela est fait de sensations, d’inexplicable, dv mystère aussi.Il ne faut pas trop le dévoiler.Mon plus cher désir c’est qu’après m’avoir vue au théâtre ou au cinéma, vous vous disiez, “mais au fond Edwige Feuillère, Edwige Feuillère .mais il n’y a pas d’Edwige Feuillère.Edwige Feuillère n’existe pas! Le seul souvenir que ce nom peut évoquer pour vous, c’est celui des personnages desquels j’ai été la servante .Et que vous pensiez alors à Marguerite Gauthier, à Lya,àlsée, à Argia, à la Duchesse 'de Langeais, à Nasthasia et aux.autres”.Au faite, la presse a toujours respecté cette Grande Dame du théâtre et du cinéma dont la glorieuse ascension n’a jamais été ni ralentie, ni ternie par les générations nouvelles.Edwige Feuillère c'est un fait, un cas, une réalité complète et toujours présente, devant qui tous les publics s’impressionnent au point de perdre contenance.Tout comme certains journalistes qui pensaient pouvoir livrer sur son talent et sur sa personne un papier concis, constructif, enflammé et qui demeurent, inaptes, insatisfaits en face d’un texte appesenti debanalsadjectifs.Alors, ils cherchent un point final dans quelques anecdotes pouvant fidèlement décrire ce qu'on ressent devant une personnalité comme celle d’Edwige Feuillère.C’était à Bruxelles, après une représentation assez triomphale.Un monsieur un peu timide se présente à la loge de la grande comédienne, afin de la féliciter.Edwige Feuillère lui dit être très heureuse de l’accueil du public bruxellois ce à quoi il lui répond en toute candeur: “Oh! Madame Feuillère, vous savez, notre public est si bon enfant qu’il applaudit n’importe quoi”.Et autre fois, à Paris, au Théâtre Hébertot, un jeune couple se présente à la loge d’Edwige Feuillère afin de la complimenter.La dame a les yeux rouges et gonflés.Elle est très émue.Elle rem* rcie l’actrice en lui disant: “Merci, Madame, j’ai beaucoup pleuré; je n’y peux rien, je suis comme cela, plus c’est bête et plus je pleure”.Reine incon- Nous aussi nous n’y pouvons rien.Plus c’est grand, plus c’est beau et plus c’est ardu à exprimer! - Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis une.errante.Alors les loges que j’ai occupée dans les théâtres de Paris ont été autant mes demeures que ma propre maison.Si on y pense, nous passons de longues heures dans nos loges; nous y connaissons des moments d'angoisse avant les générales, ces générales qui sont terribles et où on est généralement très mauvais parce que justement on veut être très biens.On connaît aussi des heures de défaites, des heures de victoire, enfin de ce qu’on croit être des victoires parce qu’en réalité Eh! m.mmmm WW 117111 I 4/ PANORAMONDE, du 22 au 28 août 1964 ' ^ r> C H [ M I N ST[ F OY QU £ B tC 6 institut Raymond COURS par CORRESPONDANCE POUR 6e & 7e, 8e, 9e, 10e 1 le et 12e ANNEES DIPLOMES OFFICIELS DU MINISTERE DE L EDUCATION ¦tir F** fj AS.iMii ,'X • ;.¦ WM *x.y; àt„ X.Les grandes vedettes ISMBEït ' .v- : < .Il’* V tm-ms L r | Nom .| Adresse I Comté.P22-8 I S V P m'envoyer prospectus gratuit I alii ¦-> », v; ' W : , .PANORA :"v w;mr ¦% L & f A '¦¦r « z -it r >5 >r f f J J > - ^ r^Smi -av j Jjp '’.wl'f ¦ l ; A Ml: U V - ¦- w ft.n e .• • ,7 y gflWai SHÜ .Al PSSki K Vi Vue de la rivière Metabetchouan.Arrêt sur la passerelle, au-dessus du tor rent.s •7 1 ' -% l^a| S*fi : 7; gggg W&H_ itifa 55 .fog] ' • A- j T" m i# 'i;VT ¦ 5' * T • .,'r ¦ V V- 7» m Oj I 1.KHwtr « I r>i SM < &## j IV & ÜH 1ÉS|§§ IHl z r?ft iŒ ijï Z ;¦*?< J • > ifi M Ai fa- 1 te.' 1 mmm zy@2 > : 9# pgjg g# ém .- r - k* V'V :/ § Vue de la rivière Metabetchouan.8/ PANORAMONDE, du 22 au 28 août 1%4 I ¦ SANS NOIR NI BLANC ?, : E Vous n’y comprenez rien?Moi >[ non plus.Vous aimeriez savoir ^ ce dont je parle?Moi aussi.Ex->| pliquons-nous.A propos du sujet 3 dont je ne vous ai pas parlé mais dont j’aurais pu vous parler, ^ vous vous en rappelez, à la même P date l’an dernier, mais il était trop tard .fond, une virgule, cela ne veut pas dire grand’chose.Même que ça veut dire rien du tout.Comme un feu vert.Seulement si allez donner contre vous un poteau, vous vous apercevez que même les négations sont utiles.Mais si cela vous arrive, ne faites pas attention.Ce sont des accidents du métier.Alors, voyez-moi ça.Oubliez aussi les.points (noirs ou autres).Ne vous laissez surtout pas obnubiler l’esprit par des règles de grammaire tirées de l’obscurantisme de nos prédécesseurs.Faites fi de la ponctuation.Au grand complet.Ainsi, l’écriture a des chances de rejoindre la musique qui nous jazze par onomatopée, la peinture dont on ne distingue plus rien et la sculpture qui est retournée au primitif et i-gnore les formes.Il était temps que le poète reprit ses droits.L’art abstrait dans la littérature n’est plus un vain mot.Mais au fait, je dois écrire.On m’a dit que pour que l’art abstrait soit le plus plet possible, il me fallait aussi faire fi de l’alphabet.Alors, sans a.ni b ni c, ni d nous allons maintenant jaser.Lisez-moi le paragraphe suivant: C’est du charabia que ces lignes qui précèdent.Rassurez-vous.Lisez-moi les textes des dix chansons chouchous primées par les organismes internationaux de la chanson et vous verrez que ce n’est rien.Ou plutôt, vous ne verrez rien du tout.L’art d’écrire est devenu lui aussi abstrait.Tout comme celui de chanter.Plus besoin d’exprimer des mots de dire des phrases, de faire rimer vos paroles.Il vous suffit de faire entendre quelques hum hum vé-yé-yé-yé ou de crier plus fort 3 que l’orchestre et vous êtes 3 consacré chanteur populaire.3 Surtout, n’allez pas apprendre 3 la musique.> grand tort.C’est la discordance g qui est jolie.C’est qui ça qui g, fait que vous avez kekchose que 3 vous n’etes pas comme les aussi de vous cesser Vous vous ferez corn- >, autres.Trenet était un novice comparé au twister que j’ai en-étendu tout à l’heure.Zingzing- > bambambang et en avant la >|musique.Maintenant c'est l’é-Ocriture qui y passe.Faut sur- > tout ignorer l’orthographe.Au k JEAN-PAUL > J mVMjUüUUULmJüUUUumuuüUuuuuüuuuuuuuuuuuuuuuuouu;.k m 4% ¦ - : 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 Résolvez ce problème et adressez votre réponse â mots croisés ''P ano ram ondeM, 148 ouest, me Port-Royal, Montréal.Si votre lettre est choisie au hasard et contient la solution exacte, recevrez un prix par retour du courrier.NOM .ADRESSE .vous HORIZON! ALEMENT: VERTICALEMENT: 1- Epais, serré.- Foliole du calice d’une fleur.- Ecclésiastique.2- Pont de Paris.- Vicié.- Petit trait.1- Convenu.Prén.inasc.Partie, coterie.2- Vrai.- Qui n’est pas commun.-Tissu de lin.3- Association.- De la gain me.-Fl.d’Italie.- Choisi.3- Liqueur propre à teindre.-Inf.- Bison d’Europe.4- Ordonnance.- Six.- Echange direct d’un objet contre 4- Femme qui conduit des ânes.-V igoureux - Support à lampioi 5- Sert à stimuler.un autre.- Article espagnol.Couronne 5- Masse de neige durcie.-Vêtement.G- Ville de Chaldée.1.papale.G- Appareil pour la désinfection.-Fatigué - Vile populace.7- Gageure.- Amaigris.- Petit ruisseau.Unité de mesure agraire.-Etendue de terrain qui produit de l’herbe et du foin.- Partie d’une église.9- Chemin de halage.- De naissance (pl.).- Jeu de hasard, très ancien 10- Unité de travail.- Les tiens.-Note de la gamme - Connaissance d’une chose.Coup de baguettes.- Triage.- Liquide incolore.7- Station de chemin de fer.-Souple, flexible.- Né g.8- Epoque.- Laisser tremper de la viande dans une marinade.-Fleuve de Russie.9- Adv.de nég.- Ils habitaient la Sérique.- Cette chose-ci.10- Vase de métal ou de terre.-Situé.- Dans sorte.- En les.Lieu de l’arène où l’on tient les taureaux enfermés avant le 8- 11- combat.- Jaune couleur d’or.11- Ville di l’Asie Mineure.- Fin 12- Symb.chim.- Sac qui couvre un oreiller.du jour.Temps libre.13- Joint.- Réitération.- Lac au 12- Inflammation des synoviales du |X)igin t Tribu écossaise.-Vêtement de femme.13- Femme du fils.Soudan.- Dit de nouveau.14- Personne unie à d’autres par mariage.- Filet pour prendre les oiseaux - Opiniâtre.Nouveau, récent, suisse.- Roue à gorge d’une poulie.ipSif g rsMc/eepë e Pill Obtenu.Particule - Gros canard.15- Général 14- Toque ronde et plate.- Mariage et réception - Ordre prescrit des cérémonies religieuses.15- Comm.de Morbihan.- Prén.fém.- Ota la vie.S 9 10 II 12 13 14 15 i WS CACHANTS ¦mm 81çMLWP'j Mme Raymond Ménard, S te Justine de Newton, Cté Vau-dreuil.Mme Liliane Lacroix, 990 Arthur Bettez, Trois-Rivières.M.Réjean Poirier R.R.2 Petit Bernier, St Jean.Mlle Jeanne Ladouceur, 509, rue Grace, Lachute, Mme Armand Lavergne, C.P.89 St Orner, cté Bonaventure.9^; LE 2 !£7r.!mfaM : ¦ » 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 13 14 15 , M 1 & m r as H ' j Panora Monde organise, chaque semaine, un referendum.Nous vous invitons à nous dire le nom de votre chanson préférée.Vous trouverez ci-dessus, une liste des succès de l’heure.Parmi ceux qui nous enverrons ce questionnaire, nous tirerons au sort le nom de trois signataires qui recevront un long-jeu de la maison de disquesTrans-Canada.DM MARIES TOI AVANT DE ME DIRE ADIEU Les Classels QUAND LE SOLEIL DIT BONJOUR Lucille Starr Marcel Martel CE SOIR Gilles Brown PRENDS GARDE A TOI Petula Clark Aqiae le train des amoureux Fernand Giqnac JE SUIS A TOI Patricia Carli Lolita De Carlo Claude Valade C’EST LE SKA Donald Lautrcc û (Si nous avons oublié le nom de votre chanson préférée dans la liste fci-dessus, portez vous-même son nom sur la dernière ligne Dolntillée' Adressez à Referendum Panora Monde 148 ouest, Port-Royal, Montréal NOM ADRESSE COMPLETE Mlle Hélène Deschènes, 497 - 7è rue, Limoi-lou, Québec.Mlle France Cloutier, 5907 Landry, Montréal.Mlle Suzanne Emond, 272 Pasteur, Chicoutimi Nord a ' GAGNANTS du 22 au 28 août 1964, PAN0RAM0NDE /9 t m m ENCERCLEZ LE NO.DE LA CHANSON DE VOTRE CHOIX Jeunesse ATOUT y PANO Tél:.Ville, etc « g Adresse J a ® M., Mlle, Mme e 9 .Envoyez-moi des renseignement; X m additlonels sur votre cours pour le; débutants et le cours de haute coiffure sans obligation de ma part -Z «U 0j Z U H cr.or «h Z i" L H 69 5ï -e C O S O fs O % 85 8 » i 9 td V.IE ?! o N el « O O ¦S o N B te u z u ?e® © 2* % a il u E © %» i.t*i 06 4® OU 06 ce O Z Je suis si chanceuse d'être l'amie régulière de Luc! P3 GH (° 1 ÏH3Q3 •o' \ ,l| m Vvt* i V LW Les V y Les / memes bouquins U memes films : : Les mêmes programmes de TV 2=3 I S3 ! ?Ip V V- 1 X l ?ffjfc | W / Nous aimons J^ÊH F I les mêmes r I choses '/ y /[uc et moi avons beaucoup de choses en commun / H/ i % Il est si charmant 61 ?-EL—/ 9*1 Je suis si 'I chanceuse 0G*' s 0 11 7 t u 1 Les ^ mêmes K sports J ?$ s?m « mm £ < ' ' k t :.*•+ i .r.fl a ¦ n V i ¦"» • I « ?- A.'*' P 9 v - «T » * r ¦ H V d r- m * u., luà: * ' /// 7 m ( • '* / / j; *> «*• A m zZZT.¦ - ' 3 & m pm J ¦ aW! ' ***¦ ' ¦ :s ¦ B -Mv m IF M ¦ Ÿ0 v; ¦ V> 1 ¦ i .TV M >r 7, «mf-g?, .Ii: : UI ¦WW m \ m a- V ; k " i.k' Vv f ?>> >•>.Jl § ¦ % i il », I r I vj?k v.-^*66= ' # i B $> V r-> •V W' ¦ .m %ieii m i ns •— I A- t I ‘4 mm P* ér tà : y >-f'S : • , JfTlI .’SE .-: >:': •it ,%!iW \ m 863c < kY- À 1 >vf , rava r , ':3m % v,.v'jd f->-4 m r 4# n •* V .8 ' ' S»w Le premier film de Colette “les Joyeuses Commères de Windsor”, réalisé en trois langues aura d’abord sa grande première à Paris et sera ensuite distribué de par le continent.•X'- «A- it ci Si B .V ”î AV £R8n ft.t m ** j s S J 4 ; ®1: Kü'-J # - ¦s L I i^fs /'ft .y.•r~-./**:'- 4 K ' ft r { « I t •: ¦ v $ • m : w HI I ./g ' .1 "il La montée de Mme Boky dans le ciel des vedettes est encore toute récente, mais sa voix et sa beauté sont partout remarquées.Elle donnait récemment un concert viennois dans l’amphithéâtre de l’aréna Maurice Richard et le public lui réservait une ovation de cinq bonnes minutes, ce que peu de chanteurs classiques ont jamais reçu au cours d’un spectacle.Le chef d’orchestre, Alexander Brott, descendit même de son pupitre pour saluer la divine nymphette a la voix argentée.mm i -.S «I i I, i! # N ¦ ; * £ II s 1 8 l* m < 6 •1 < *, 1 I ii i ¦ il ¦3 [V & m k.5-.I 1 ¦ ; B'##, ï l I 1: :à m ¦M 0 11 •! Son premier disque, sur étiquette RCA Victor, s’avère une réussite, tant artistique que commerciale.On l’a même comparée à la fameuse Lily Pons, dont elle interprète d’ailleurs avec succès et bonheur plusieurs refrains.U m : H11 ?k a y#: : m B y ¦a 1 ¦ ; « : 11 .1) B Isi O .¦M5 : il « •3 m i l- & Vf : ml I F ï i.V'S m ri :: y.! ‘ 'J'>' • t %.' *; 'U ' i' •tie 12/ PANORAMONDE, du 22 au 28 août 1984
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