L'Étoile du Nord, 1 août 1964, samedi 1 août 1964
_ ._____ RANORA3MON DE nilllMUMIE SUPPLEMENT 58 nord, Place Bourget I étoile du nord Joliettc - 753-7577 No.24 VOL 1 Fondé en 1884 SEMAINE du 1 eu 7 AOUT 1964 " - 4% «HwaSK :m ¦ IS»f*t a«w*/ mt mmmmm -V '4.ÜiiüilBfc- mmM ##& ' ükm _ %: $2 I xi l :i9fl m K.Æ * y w, R8S .A ftriS * #¦ : •flti y •"S \ lUS .¦HIM .- .t V sgs *v vt / SSi-riYir'- mi jj£j& ^ K ./vt) Ëtefe,.V % '*S.m ms ! ] , m Sir g : Ai ÎS.A > pr .9T ' ¦ ¦ 41 : : ^K» ^id %r I ^pllr ' à# WMssm' - .r •* , JüS iyjVf A m m ¦ ¦ X r^- ¦ 0# mŒj'jz ’ m A mm .m E ##.m mm ; S&l ; y/ g.K# PJ:.ï" 'Fi M3 x.,#w ^ iF* k E?r i I w >-> i mm *s5| gras six Æ Sr 9mK3 ; m I# : a ,'A' IBS âmÊÊÊ aSlï .p,.¦':£ i i-* - .*iu! ^#0 '¦WÈ vu&.*.F.' ftffigi ;v t * Aumt.i pour vendre des vetemvnt s sur mesures directement ,iu r lient Bonnes e,munissions Plein temps ou purticl.Expérience non requise.E;/• & " 3 W:-.; #./ .' 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ü Lucien Hétu 1 ¦ 1 mm ' * ••••••••• ••••••••• !" -1' 'À I ' ¦ 8 Photos Monde 2 •«••••••••••••••a m S S Editorial 3 : mà S?r Les grandes vedettes: Jean Gabin.SBfflSi nSK 4 Pan ora Mode 5 Nos personnalités: Robert Allard.Québec et ses villages Jeunesse Atout, Mots Croisés, Panora Disque.9 Lou Lou 6 8 10 11 Panora Sport Raymond Lévesque.12 ' ¦ LA SEMAINE PROCHAINE m M > FpsJ.I O a / Dans le but de mieux vous faire connaître la Belle Province et ses richesses qu’elle recèle, Panoramonde vous livre une chronique intitulée “Québec et ses villages”.Vous y découvrirez certains coins qui gagnent à être connus.Le pittoresque de notre “pays”, comme disent les Anciens, vaut tous les recoins du monde.Dans la galerie des vedettes internationales, Phil vous présentera Marie-José Neuville, une fille simple comme la nature et gentille avec ça.Une artiste qui ne sait pas jouer à la vedette.Votre galerie de photo-couleurs s’enrichira de nouveaux visages d’artistes de chez nous, choisis parmi les plus grands noms de notre music-hall.Par sa diversité, par sa présentation, Panoramonde s’efforce de vous plaire.Vos commentaires sont les bienvenus.Mais n’o u b 1 i e z pas non plus votre page de personnalité canadienne-française, votre chronique humoristique “Jeunesse Atout”, sans oublier que votre magazine vous présente la mode avant-gardiste, et grâce à son service d’agence de nouvelles, une page de photos du monde entier.Puissiez-vous y trouver matière à vous recréer.\ Hv 4 ¦- f; / ¦H’UN des rares Canadiens français à être connu internationalement comme organiste, H Lucien Hétu s’est imposé par la qualité de ses interprétations.La compagnie BÜ RCA Victor le proclame hautement, la musique du jeune homme atteint un rare degré de perfectionnement.D’ailleurs, on ne vend pas impunément plus d’un million de disques quand on sert de la pacotille.Hétu, en outre d’exceller à 1 orgue, est aussi auteur compositeur.On lui doit des dizaines de refrains populaires.Cet artiste dans 1 ame est des plus authentiques de chez nous.Il a chanté à peu près tous les coins de la métropole, sans oublier les typiques régions de la Belle Province.Son dernier succès: “Jonas”, a fait son tour d’horizon.un gion.Les annonceurs ne sauraient non plus se passer d’une organe d’information locale.Une annonce dans un grand quotidien en serait tout simplement perdue ou presque.Tandis que dans l’hebdomadaire die la région, elle est à sa place.Les principaux concernés sont touchés.Le marchand du coin, le grossiste, l’épicier uni, le garagiste, tout le monde y passe.Se bâtit-il une nouvelle école?Une usine d’épuration des eaux sera-t-elle érigée?Le maire a-t-il une importante déclaration à faire?Qui se marie dans la paroisse?Quelles sont les dernières naissances a avoir été enregistrées.La paroisse grossit-elle, s'enrichit-elle de nouveaux venus?Le chômage sévit-il?Les fermiers de l’environnement se tirent-ils bien d’affaires?L’aréna sera-t-il construit?Le marché sera-t-il ouvert?Le service d’autobus sera-t-il accéléré?Autant de nouvelles locales qui rendent l’hebdomadaire aussi précieux qu’utile en province.Sans compter les prises de position, les éditoriaux qui sont le -reflet et le guide de la pensée dans ces villes.Indispensable est l'hebdomadaire.Indispensable est son influence.Aussi Panoramonde est-il fier de participer un tant soit peu à sa réussite.?ERNIEREMENT encore, l’on s’interrogeait sur l’avenir des hebdomadaires.Comment pourrait-on sortir du marasme ces publications?Comment stopper l’hémorragie virulente qui causait chaque année la disparition de deux ou trois de ces précieux média d’informations?REGAIN DE VIE Or, les plus pessimistes des présent avérées fausses et visions se non fondées.Depuis un an, on peut remarquer de quelle étonnante vitalité témoignent les journaux hebdomadaires.On n’a qu’a faire le recensement des nombreux congrès régionaux et provinciaux pour s’apercevoir que cela bouge au pays du Québec et que les hebdomadaires marquent le pas.DES A En dépit de toutes les techniques modernes de la radio et de la television, en dépit également du fait que les grands quotidiens de la métropole touchent maintenant la plupart des villes et villages de la province, il n’en demeure pas moins que la nouvelle locale a besoin d’être traitée différemment, que chaque hameau, chaque terroir a ses nécessités propres; il est le seul enfin à connaître à fond les problèmes du développement économique de sa ré- PANORA /MONDE w rédigé avec la collaboration des meilleurs hebdomadaires JACQUES CRAIG directeur MARCEL BROUILLARD rédacteur en chef Imprimé par Montréal Offset 148, ouest, rue Port-Royal Montréal, Qué.1 au 7 août 1964, PANORAMONDE /3 1.I ¦ I II -v S fir,Y Homme du monde?.il lui suffit d’endosser le plastron et le smoking 1 Clochard des bords de la seine?.il lui suffit de se laisser un peu pousser la barbe! Contremaître d’usine?.il lui suffit d’enfiler des “bleus”! Ganster professionnel?.il lui suffit de porter les gants et le feutre s’entretiennent! On a prétendu qu’il était bourgon, prétentieux, exigeant, intraitable avec ses camarades et peu condescendant avec le public.Vrai ou faux?Quand on a son talent, on peut se permettre bien des écarts et Gabin sera toujours le premier, là haut, en tête du tableau de service.En sa présence, on parle peu.On écoute.On se range.On admet.On admire.Il reste calme ou il explose, mais il raconte tout d’un trait n’aimant les interruptions, de sa part comme de celle de son Interlocuteur: -Je suis né à Paris, Quartier Barbès-la-Chapelle, le 17 mai 1904.Mon père était acteur de caf’con’ et ma mère chanteuse.Mon père chantait sous le nom de Gabin, mais il s’appelait en réalité Moncorgé.Mon-corgé est donc mon vrai nom et Gabin aussi, puisque je porte trois prénoms: Jean, Alexis, Gabin.-J’appartiens à une famille de “prolos” parisiens.Avant de monter sur les planches, mon père était charron.Mon grand’père paternel était paveur, mon grand* père maternel mécanicien et ma grand’mère vendait des frites au coin de la rue des Panoyaux.-J’ai été élevé à Mériel, enSeine-et-Oise, mais en 1914, quand les “Chiens” sont arrivés, nous sommes revenus à Paris.J’ai été à l’école de la rue de Clignancourt, à Montmartre.-Ma 'mère est morte quand j’avais treize ans.J’ai travaillé en usine comme manoeuvre après avoir tour à tour été cimentier, magasinier en pièces d’automobiles.mon ambition était de devenir conducteur de locomotive.-Un jour mon père me dit: “tous tes projets sont bien gentils, mais pourquoi ne songes-tu pas à gagner sérieusement ta vie.Pourquoi n’essaies-tu pas de faire mon métier?-J’avais toujours refusé d’être acteur par fainéantise.J’avais horreur d’apprendre quelque chose par coeur et, à l’école, j’étais un fainéant de la première couvée.Mais un jour, il m’emmena de force aux Folles-Bergères ou il me remit entre les mains de Fréjol, le directeur de la scène.Et, jusqu’à mon départ pour le service militaire (dans la marine), je fis donc de la figuration.Je tins aussi un petit rôle dans “La Dame au décolleté” une opérette de Maurice Yvain que jouaient Dranem et Lucien Baroux au Bouffes-Parisiens.Aussi, après avoir été doublure dans “Trois jeunes filles nues”, je partis en tournée en Amérique du Sud afin de joubr une série d’opérettes.-Au retour, je fais bien un tour de chant fantaisiste, mais je me retrouve vite sans boulot.J’auditionne alors au Moulin Rouge.Mlstinguett est dans la salle et m’offre de faire la revue avec elle.J’accepte.Après cette revue j’en joue une autre avec Georgus, je refais mon tour de chant dans un spectacle de variétés aux côtés de Damia,puls je joue successivement aux Bouffes-Parisiens “Flossie” et “Arsène Lupin banquier”.-J’ai débuté au cinéma vers cette époque, dans une opérette «Chacun sa chance”.Je n’y connaissais rien et J’ai appris en tournant.Puis, Pierre Geoffroy m’a fait jouer un rôle dramatique, d’abord dans “Paris-Béguin, avec Femandel dont c’était aussi le second film, ensuite dans “Coeur des Lilas”, avec Marcelle Ron.ée et André Luguet.C’était dans la poche.Ensuite, comme vous le savez, il y eut les grands films: Maria Chapdelalne” (tourné au Lac Saint-Jean, Fred Barry, vers 1934, si ma mémoire est bonne), “La Bandera” “La Belle équipe” (dans lequel Je chantais deux chansons que j’ai enregistrées sur disque et qui connurent le succès), “Pépé le Moto”, “Les Bas-Fonds”, “La Grande Illusion”, “La bête humaine”, Quai des Brumes”, Récif de corail”, “Remorques”.lesquels ont tous été des succès internationaux.Et Jean Gabin de souligner avec l’autorité qu’on lui connaît: -Ce n’est pas par l’opération du Saint-Esprit que mes films ont bien marché et marchent bien J’ai toujours voulu m’assurer le maximum de chances en tournant avec des gens comme Duvlvier, Renoir, gpS! % X L r, - ' mou! Chirurgien de profession?.il lui suffit de revêtir le blouson blanc?Amoureux fougueux ou platonique?.il lui suffit d’être lui mêmel Car, il est tous les personnage Jean GabinI Peu d’acteurs de cinéma, et c’est pour cette raison qu’il se situe dans un rang bien à part, ne peuvent comme lui et à un tel degré de réalisme, vivre dans toute leur plénitude, les personnages les plus divers en incarnant des caractères aussi humains comme la réalité environnante.JEAN GABIN: c’est tout le cinéma français! JEAN GABIN: c’est le comédien-vedette le mieux coté auprès de tous les publics.Car, on ne pas visionner un film de Gabin, on va voir Jean Gabin dans n’importe quel film.JEAN GABIN: c’est le colosse de l’écran, le favori des foules, l’homme de tous les rôles, le héros de toutes les intrigues, le partenaire rêvé de toutes les éblouissantes actrices de l’écran.JEAN GABIN: c’est le Français moyen, le père de famille un peu grognon, le chef de bureau de chacun ou le camarade d’usine de tous.C’est du paysan endimanché, du bourgeois non conformiste, du Parisien de fête lorraine et du Français en liberté.C'est aussi de l’équilibre dans des yeux de gosse repu, de la tendresse sous un coupe-vent de cuir et du philosophe en salopettes de travail, debout, devant le zinc de quelque petit bar de Grenelle.Comme homme, c’est un peu de l’inaccessible et comme acteur c’est de l’anti-vedette tenant lieu de monstre sacré.Car les films passeront, mais Gabin restera.Comme ses prédécesseurs, les Victor Boucher, les Raimu, les Jules Berry, les Harry Baur, les Louis Salou, les Charles Vanel et les André Lefaur.Il restera l’un e des figures prédominantes du Septième Art mondial, l’un des pilliers glorieux de la cinématographie française.Jean Gabin n’a pas fait carrière à rebours, mais par échelons.Il n’a pas atteint la vedettariat par le scandale publicitaire ou les combines d’une presse spécialisée, mais par la seule force de sa carrure, de la puissance de son verbe, de la persuation de sa présence.Et surtout à causa de son talent qui est grand, qui est lui, qui est tout.Il fuit les mondanités pour se réfugier dans la simplicité sereine et sécuritaire de ses terres normandes.Il fuit les reporters qui lui prêtent un caractère de peu de repos.Quand on est Gabin, on reste Gabin, un point c’est tout.Il n’est pas facile de définir un bloc et Gabin est un bloc qui se livre tout d’un, pièce et devant lequel on se heurte.Il faut bien que les légendes se créent et m?m ¦is S lA M / Si 1 iK," m It Carné, Grémillon.J’ai toujours choisi mes films.Souvent j’ai refusé des sommes folles afin de tourner des films qui ne me faisaient pas confiance.ne pas -Puis il y eut la seconde guerre.En avril 1943, je me suis engagé dans les Forces Navales Françaises Libres et ai fait campagne dans les fusiliers marins de la 2e D.B.( on sait qu’il a eu la Croix de guerre et la médaille militaire, mais cela il ne le mentionne jamais).En fait, Jean Gabin a eu deux carrières au cinéma, celle d’avant guerre, jusqu’à “Quai des Brumes” et celle d’après-guerre que les cinéphiles actuels naissent davantage.Entre cela, son étoile avait pâli faisant plus rares les offres.Mais depuis, il est devenu “la valeur commerciale”, la plus sure du cinéma français, cela chacun le sait et l’admet.con- Jean Gabin prétend avoir une âme de “péquenot” car il n’est heureux que sur sa ferme de Normandie où il fait l’élevage des bêtes à cornes, non sans mal, comme on l’a appris dernièrement par tous les journaux de France et de Navarres.Il aime aussi la chasse et la pêche.Pourquoi s’est-il (ou l’a-t-on) catalogué dans les rôles de “durs”?A cette question Gabin répond à brûle pourpoint?1 -Je suis comme ça.J’ai l’air calme, mais je suis très soupe-au-lait.Je n’ai pas bon caractère, quoi.Avec l’âge, je commence à m’assagir, mais je demeure un violent.Je ne prépare jamais mes rôles et Je rigole en pensant qu’il y a des acteurs qui répètent devant une glace.Moi, en dehors de l’effort pour apprendre mon texte, je n’en fit qu’un: celui de donner tout, de me donner à fond.Je ramène tous les sentiments à moi et je les rends à travers mon expérience passée.Ce que j’exprime, c’est ce que je ressens.A «2 au Canada, aux côtés de l’acteur canadien .1 : tt I -Et avec sa bonne g.de grand’papa, 11 termine: -J’ai toujours donné avec une grande violence.Enamour, en amitié aussi.Je suis un passionné.Quand je Joue, je joue avec mon coeur avec mon sang, ventre 1 encore.m avec mon m m .* P?N ¦¦ B JEAN GABIN g# fe, .•ri ##### MSB -\,,V R#0 «t; 5yy Vf 4/ PANORANONOE, 1 au 7 août M64 » *'V A' ?> • A «,.•-* ": ______________;___________________________.’ ¦ * JÉPnBI à "-M WBmÊÉ i ft n lly L?k - a \ gEi& m ; \ ’ • & m ¦ T*T i : ! VT t $ I ; .5 - ' ' 1 lit.! : , : « ! Il \ '/* - « No I i ^ # ï < Vs 4» w 1 n ri i - v; > * H F h m £ AI 0 D y#;.e A 4 T i fy.KA :» .A " >¦ H ' s — t ’ • - -¦ti t • < z»v i I : t- .! k.'» V — ii'.:r;-‘ NEW rure ajoutera une note d'éléçjance aux collections d'automne.Fernando Sarmi a créé cet ensemble de soirée avec vison blanc sur le col circulaire du manteau, de même qu'au bas de la robe, pour le charme de ces clames.YORK - Pour l'après-midi ou le soir, la four- ) Vs r-.».• S' *r / K \ ¦M- £ - ‘f\ * >N fin* s* .Les élégantes porteront cet automne NEW cetie robe de brocart noir légèrement sophistiquée.La robe courte de source sera seyante en tout temps, du moins si l’on en croit Goethe, qui a dessiné cette magnifique toilette, A remarquer que la robe descend légèrement au bas du genou, et que le buste est rehausse d’un bijou éclatant.YORK V f V < < ' \ S _ y." ft ,*>v Z.¦" 1 I r.* N v ! V >' s.\ I V 1 V ?.1 i i t -1 ' s?4 m À M ¦ J ' I* '.s •«* HE i* k.* Tcf ' V % ’ ‘ viii .t sn1 v -v "A£ ¦¦: f r v « ; j - Î ¦M * 4 B v,y m à ¦ w, V' ¦-ci MMR Wdrl :k m m Hi ,y •m- * f [C Z '» % L> 'Z r ES -•V ¦ Na.1» 1 4 \ ¦ ¦ i # \ ' H-' Vl & ! .¦ f > ; Jhi?- A j*.' i?- m r?A- P'pr, ^ % A * JM- î£ i l ¦ fr'Wï -V % '-t* S' ¦vk £ .*¦• u ¦*-.'T*?-.' -ja-K^- - w f .1 t ?•S; Hh r^rr vT: \ ¦ « wS — 1 — ifRSflV Il 811 Slkl —mrnmmmmmm v:„ : .’44 id.-: Seas 'i'l : - 4'4 ' ¦¦¦¦ ,,.rs,', ; Vu Bs*!e O OBERT ALLARD n'est pas, certes, un nouveau venu dans le monde journalistique puisque dès 1938, son père et lui fondèrent le journal “GUIDE MONT-ROYAL".Il n'est pas non plus un débutant dans le monde des affaires et de l'industrie, car dès 1941, il organisa le premier FESTIVAL DU COMMERCE du Plateau Mont-Royal.En 1945, il organisa l'Association du Progrès du Plateau Mont-Royal.Depuis sa fondation, il s'est intéressé à plusieurs organisations, soit à titre de président, de secrétaire ou de vice-président.C'est en 1953 qu'il s'associa avec JACQUES FRANCOEUR pour fonder l'Imprimerie Montréal-Granby.Un an plus tard, il fondèrent ensemble l'hebdomadaire “Dimanche-Matin" et réorganisèrent le journal “Granby Leader Mail" seul journal de langue anglaise de la région de Granby.Puis, en 1956, ils se portèrent acquéreurs du journal “Parlons-Sports" dont le titre fut changé plus tard à “Photo-Sports"., N:'"» ¦ V* V : ».v * T> \ & j# 7 l,v %% ' îgÿ, V: ¦ ?¦ ¦ V; .s Vv .- m - .; ^ , -1 f % 55 A*) •• ft '¦•¦'¦'V *“ V i-.V: a# a>4 •vif.mmlm < w It Le Moulin de Vincennes fut construit vers 1684.Il fut détruit par les flammes en 1948 après avoir été restauré et rénové en 1920 par l'imminent architecte Auger.«6 RM BEAUMONT ¦rtfesasg I • Situé .IÜHI.I_____ J|.||hi9Mte|qu^en beautés, et lustres défricheurs.les Beaumontois vigilants en bordure du fleuve gardiens de nos traditions UEBEC f % yE118116" wusfià full *." m*.Pcnrvu en sont aussi courtois et .,._ _ _ _____* » - I* #la ¦es*B EE5»S mm '^^SÊamÊm f j Iëé ; t ¦mies V'vr^5y .:.\j SES^aByMBg! if mx \ et ses villages a ¦ ! ft m : ifP |B1 Ilk.-»-K- 1® U: I 4 t • » Cjfl ü «s Xi 8 y t ¦ i - lit! » .L.ri 3 Ji m ¦ I m £ I m s3l N ¦SUL- Wü : 7 mm Voici une photo prise en 1927â l'intérieur du célèbre Moulin de Vincennes.¦ .wsm SBfllro 8/ PANORAMONDE, 1 au 7 août 1964 #1 (fl O CÜ3 ho s&: Hîs ¦o a It'Ll •003 = O y IK! y 8 est, rae Ste-Cstherine Tél.: 886*88# 1-8 2-63 JEAN-CLAUDE Z AGO, directeur des coure E 5= ' 4> CO N J2 Ûfl « 0> 3ë 35 ¦O >4> eg S TJ «i NOS PROCHAINS COURS DEBUTENT LES 1er et 8 sept POSTEZ CE COUPON IMMEDIATEMENT .ï .* m .jufiii 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 m K-.EE 1 L k I J * s 2 Jeunesse ATOUT 3 t I 4 .BsvSijb.'.¦•» %iwmm : w ; .?yi 5 BBS 6 UN GENIE CE MONSIEUR 6QLDWATER! 7 > > 8 > ?9 N l’a d’abord décrit com- de gémir Eisenhower, l’homme qui est considéré, en général, comme ayant gagné la guerre malgré lui, et qui malgré lui encore, se rallie àGoldwater “pourvu qu’il précise ses positions”.; me un arriviste, puis comme un 10 3 opportuniste, , puis comme un imbecile.On le prit ensuite pour un mauvais rhume, une sorte de grippe in-testinalc qui dormait dans le 3 gyron américain, et plus pré-3 cisément au sein du parti ré-^ publicain.On le présenta au pu-^ blic comme un désaxé, un ex-X trémistc puis comme un mauvais génie.De là à le traiter de fou, de dément, il n’y avait qu’un pas.: ¦HE h 12 13 : Tout le monde est contre Goldwater, mais arrive l’heure du scrutinet chacun est pour lui.Car chacun craint d’être sons Car chacun craint d’être son adversaire, chacun "craint d’être par lui ignoré le jour où il prendra vraisemblablement le pouvoir aux Etats-Unis.Une dépêche nous parvient sur le fil: Goldwater ne l’emporterait jamais lieu demain”.Mais c’est là jouer sur les mots.Tout le monde sa t que l’élection n’aura pas lieu demain.Mieux encore, seule une marge de 6% des électeurs sépare Goldwater de l’actuel président Johnson.Et plus de 16% des électeurs sont encore indécis! 14 Résolvez ce problème et adressez votre réponse à mots croisés.“Panoramonde".148 ouest, me Port-Royal.Montréal.Si votre lettre est choisie au hasard et contient la solution exacte, recevrez un prix par retour du courrier.NOM .ADRESSE .2 vous 3 Et il fut franchi allègrement.M.Goldwater devint du jour au lendemain un anarchiste, un communiste, puis un fasciste.Il fut décrit comme le mauvais génie, le démon, Lucifer, le Tartare.A court de qualificatifs enfin, ses adversaires lui ont inventé mille manies.Il 3 se contredit à toutes les minu-g tes, de dire l'un.On ne peut >| crojre le contraire de ses men->! teries, de dire l'autre.C’est 3 un pantin qui essaie de jouer > au plus fin.Il dit blanc à l’un > et noir à l’autre.Un petit Mac- > enzie King, quoi! Non, mieux > que ça, un Hitler! 5 3 < ( ( K si une élection avait HORIZONTALEMENT 1- Personne qui liait l’action - Siège long et étroit.2- Aigre - Membre du cheval - Lettres jumelles - Condiment.3- Par la voie de - Puss .- Nég.< VERTICALEMENT 1- Pierres dures - Cela - Sas.2- Camarades - Symb.chim.- Regarder en visant - 3- Roue à gorge d’une poulie - Arriver à terme - Dans parer.4- Terminaison de verbe - Mouvement des genoux (pl) - Abrév.d’Edouard - Première femme.5- Couronne papale - Avec émula-tion(pl) 6- La sienne - Compagnie (abrév.) -Petit long et menu - Marque la privation.7- Epoque - Dard, javelot - Venue au monde.8- Coutume - Entailles dans un corps dur - FL.d’Italie.9- Pressant - Non cuite.10- La meilleure partie - Deux chiffres romains - Vieux.11- Prén.masc.- Outil de la couturière - Fille de la même mère et du même père.12- Non vêtue - Route rurale - Luxe, moins une lettre - Milieu.13- Carte à jouer - Déesse des Egyptiens - Négatif 14- Non - Opinion - Corps simple d’un gris bleuâtre.15- Celui qui est en relation d’affaires avec un commerçant -Actiond’ar-river (pl).K K >c >c 3 4-En les Oiseau de l’ordre des grimpeurs - Va de nouveau.5- Qui fait plaisir Préf.priv.6- Ville d’Egypte - Conseil du roi - 7- Nettoyée - Passa à travers.8- Versus.Du verbe river 9- Moi - Qui annonce de la gaieté -Titre anglais.c 10-Boîte à biscuit.- Fleur - Action de celui qui dérobe - Soeur.11- Sec, stérile - Séjour des élus(pl) 12- Grande étendue d’eau salée - Nous - Brave, vaillant(vx) - Quatre.13- Inf - Perdre connaissance - Patriarche.14- Qui est dans l’ivresse - Article espagnol - Genre.15- Arranger en tresse - Non viciées.Réitération - /Quelle farce! direz-vous.C est plutôt une tragi-comédie, dont nos voisins sont les premieres victimes.Mais malgré tout cela, moi, je voterais pour Goldwater.Vous me croyez malade?Pas du tout.Si jamais ce Goldwater a les qualités de ses defauts, c’est un génie, rien de moins.> Qui ne ment pas > Un autre déclare, à bout de :v souffle: “Cet homme dresse les > Américains les uns contre les ^ autres dans le but de se faire élire président.C’est une tac- > tique de dictateur en puissan- > ce.” 11 nous mènera à la guerre, nxxxxrxTnnnfxxxvxxx^-xxxxxxTnrxX)mxxxTnnofOT?axKTKX?vxTiic 3 c : < c < Jean-Paul k Panora Monde organise, chaque semaine, un referendum.Nous vous invitons à nous dire le nom de votre chanson préférée.Vous trouverez ci-dessus, une liste des succès de l'heure.Parmi ceux qui nous enverrons ce questionnaire, nous tirerons au sort le nom de trois signataires qui recevront un long-jeu de la maison de disquesTrans-Canada.mu NOS Mlle Claudine Chartré 5051 Pierreîonds, Ste-Geneviève.T GAGNANTS Mme L.Bélisle, 16 Monfette, Victoriaviue.Mlle Rita Leahy, 7, Onil Victoriaville.M.André Monder, Bureau des Douanes, Grand-Mère.Mlle Pauline Faubert, 4327 De Laroche, Montréal.AVANT DE ME DIRE ADIEU MARIE-TOI (Aglae) VOUS PERMETTEZ MONSIEUR (Les Classels) QUAND LE SOLEIL DIT BONJOUR ms (Adamo, Jean-Marc Bertrand, Paul Davis) (Lucille Starr) C'EST FOU, MAIS C'EST TOUT CE SOIR (Gilles Brown) (Les Baronets) TU M'AS VOULUE (Annie Cordy, Gaby Laplante) LA FILLE QUE J'AI QUITTEE fA.Lamarre) ?(Si nous avons oublié le nom de votre chanson préférée dans la liste ci-dessus, portez vous-même son nom sur la dernière ligne pointillée) Adressez à Referendum Panera Monde 148 ouest, Port-Royal, Montréal NOM ADRESSE COMPLETE.¦Il I ' ?c A ) m&ÊÊk, 1 au 7 août 1964, PANORAMONDE /9 mm ¦ ¦ ENCERCLEZ LE NO.DE LA CHANSON DE VOTRE CHOIX r Tél: Ville, etc » ÿ Adresse * * M'v C'.C //, Ll Z/V ir*F” Z r- >i ’ : Li V tu- s ÜÜ v ' ' « \ 4.î : Z F - • "-Cl s r —v »• < ¦» • —* —J • ” • : J'ai dit a maman que nous prenions du soleil et que nous ne voulions pas être dérangées C'est un idée mirifique que tu as eue Loulou/ de s'étendre < ainsi en paix pT au soleil J L Formidable : ; C’est relaxant .-siï La vraie Rien de tel que le soleil vie Z Pas de rendez-l vous à penser x c -y Surtout que ' le téléphone t / I X a m y r/n •7 • LJ i, -_______________________ / ; Aous avons i"^ toute la journée I /rien que pour\ profiter I du soleil L J .% V T A! t X i « i”i < z r O \ J y y (\ C -> r i 4 • th3?! -4- vi.Z *' -• i • Tu ne peux réaliser comme cela me repose de ne pas entendre >''sWl\toujours ia sonnerie du téléphone .L - - — • ¦ c 5} life XV r?/ X i‘i 4 I * ! ff l SM /: I O •! I: , I zy Z 1/ v "VJ t Je vais dormir, c'est si silencieux! / 7/ * I » *• I ; /&/ -/ **.; Z ' U S p4• Ofl —A ! g»»% *$# Q&4 e* - « **d Sf*d cs*e i^c y *¦1 .' • \ v up un ¦ ' ’• Ï8 U 1 ft » V: .mmm ?¦ WG# î; % : ' ’ ' f.Olympiades au 10 11 ff e samedi après-midi de 2 heures à 3, à l’écran de CFTM-TV, (canal 10) à Montréal, Claude Lavallée réalise le meilleur spectacle sportif pour les jeunes .et avec les jeunes OLYMPIADES au 10”./ J f k\' 1 re- cette nouvelle émission estivale, ayant débuté le 4 juillet dernier, rappelle le déroulement des célèbres jeux Olympiques qui ont lieu dans les grandes capitales du monde entier tous les quatre ans, dont à Tokyo, cet automne.î- r.f* .'' : r A * V v»' as i.£.ill 1.> '¦ .-j-j.a ¦; Wv- I .k 14 n B i Les jeunes qui participent activement au programme d’éducation physique et d’athlétisme des parcs de la région métropolitaine sont éligibles pour prendre part aux différentes compétitions des Olympiades au 10”.A *• ' V vVV ^ .: L .>*.¦ V .JA’ 'V \ jV -à * ' .•*: ./ -¦ i'l .’ V' ' !V '1 .4 t • -Vr "*'• < < • À " l ;v -2- .A ¦ y- .:r.^v~ \^;:C a %#L *- 1 > Garçons et filles prennent successivement les départs, soit d’une course à pied, de sauts en longueur et hauteur, de lancer de poids et plusieurs autres compétitions.u • ' ‘ v •* V .tg ¦V ¦ - * .4"A „:,;â •• " ' r ¦ ) >' V *' v;'7 .¦* - tVtX>‘ *+¦ •Vt'- -.* Francyne Labranchc et André Coutu, les deux experts des loisirs chez les jeunes, animent “Olympiades au 10”.L’arbitre en chef est Michel Voit-chovsky, assisté de Bernard Miron et René Rousseau.Plusieurs jeunes filles jugent aussi les différentes compétitions.Ces jeunes ne lancent pas le boulet bien loin mais ils le font avec une ambition et une énergie peu commune.REALISATION : C.LAVALLEE fl 3 % Via "Olympiades au 10”, le public peut réaliser l'effort qui se fait dans le domaine de l’athlétisme dans la région métropolitaine et dans la province de Québec.t.t » V v •V c It w- .\t 4 ?It?Ne manquez donc pas "Olympiades au 10”, le samedi après-midi à 2 heures à l’écran de CFTM-TV, canal 10, à Montréal.Ktfwrwzr- Z • < .I" • ; S B Akivi.ËSPWmm imîéM .#&£ V " .K ¦ .I # Jgb to “Ik i'¦ A SawNtir B:/ I n is •.ya :-s»à ES V a pgsU EsS ï&ÈBm-, : vvy> : V* ^
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