L'Étoile du Nord, 29 juillet 1937, Section magazine
Iff lift tv evtri.1 rum it ¦ V !» ¦ ml* lu ftrnm/s- P* A 9 » > tre dit plusiei — Di U r r r " r r r ^ jtre du is, am industr 'VPing, intainc! cr, Jol î-être e chef i enter i cours [abriqu SECTION MAGAZINE Vol.I — No 17 JEUDI, 29 JUILLET, 1937.Rédigée en collaboration •Æ 6 x i, ¦r allaien •e lunt ns, qua M i iÎV»i < ulin ft Joliett iping t ; du ii hus, ai n du i ¦».et g n du mouli >rocuru équunc •u pru i régii -, > f: >rM ui > t V x: z* V V, ij % a \ St i il «1 I » / *» ill X d iv \ ¦ • ‘X \W, *• —- muinl ionneir tinier ! des a pes à Ce i cessai «in de , 127 i ois up Pape tiolles » et ri e go u march Pu pc en i , ce indue.' il f \ V \ t * ¦'*•"7 1- ) 7 «v Episodes de la vie active des POLICES montées en ••1 '7- i V i] sei « 3^ V V ;• LI I» .* ‘5 'J le Major Général Sir James H.Mac-Brien, indique que désormais les polices montées ne recourront plus services d’experts en criminalogic mais auront leurs hommes spécialement entraînés à cette fin.Un laboratoire a été construit aux quartiers généraux d’Ottawa, et les officiers sont entraînés à se servir d’appareils photographiques; des équipements spéciaux seront fournis à tous les Départements.De même un avocat devra résider à Ottawa pour s’occuper des questions légales.Leur succès dans la recherche scientifique des criminels ces dernières années dans les régions les plus populeuses du pays, dont ils ont maintenant charge, est tel que leur expérience s’accroît considérablement.Désormais l’équitation ne sera pas enseignée à toutes les recrues.Autrefois elle était une aide pour faire partie du corps.Maintenant il n’y a plus que 226 chevaux, et l’an dernier un corps spécial de polices montées au nombre de 20 a été fourni pour résider à certains points stratégiques à travers le Canada.Il doit servir spécialement pour contrôler et disperser les attroupements de la foule.Les services de ces hommes avec leur fameux habit rouge furent requis plusieurs fois l’an dernier pour des troubles ouvriers, les marcheurs de la faim, et des démonstrations de chômeurs.La police montée ayant maintenant à faire la police du Canada, sauf celle des grandes villes des provinces d’Ontario, de Québec et de Colombie Anglaise, se trouve à faire face à des problèmes inconnus par elle lorsqu'elle n'avait qu'à faire la patrouille des plaines du Nord.Elle a dû même il y a cinq ans faire celle de la mer pour empêcher les bateaux clandestins de faire le transport illégal des liqueurs.Ayant à leur usage 27 croiseurs rapides et bateaux patrouilleurs, ainsi que (Suite à la page 3) 11 $ H •> aux itcurs !• jfc.^ -¦i m U L Les polices montées patrouillent encore l'extrême Nord.Le constable Paddy Hamilton, à gauche, est en charge du poste situé sur lisle Ellesmere, à 800 milles du J Pôle Nord.Il rs SS i V Ul T;.1936 t m v.UTRt •1RES.: r& w ' WmÊ ri '.si m t au \ :ure » u per : régi t lieu T ru i pur le M jour îles le d ibliqu Vins - 888 r- Quatre polices montées ont été tuées durant l’année dernière en poursuivant leur homme.AVID S.KNOX s’étant servi d'un fusil pour recevoir le shérif qui venait l’expulser de sa ferme, près de Rosebud, Alberta, deux polices durent s’y rendre aussitôt munies d'un mandat.Knox les vit en premier.Le caporal M.Moriarty débarqua de l'auto et se rendit ouvrir la barrière pour permettre le passage de l'auto conduite par son compagnon, A.R.Allen.Comme il fermait la barrière, un coup de feu partit et il tomba à la renverse, mort.Le constable Allen sautant en bas de son char s’en servit pour se couvrir et se mit à tirer dans la direction de la maison d'où le coup devait venir.Knox tira à son tour.Ce duel dura pendant quelques instants, pendant que Allen s'approchait graduellement de Moriarty pour juger de son état.Constatant sa mort, il remonta dans son char et se dépêcha d'aller téléphoner pour de l'aide.Quand les renforts furent arrivés ils entourèrent la ferme et se rendirent à la maison qu'ils trouvèrent déserte.Tout à coup, du haut du grenier, un coup partit.Les policiers se mettant à 1 abri tirèrent à leur tour jusqu’à ce que les coups venant du grenier eurent cessé.Comme ils allaient y pénétrer un nouveau coup partit de terre quel- 1 ' - m pi i m t 2 D H que part entre le grenier et la grange à foin.Le constable R.-C.Fenn poussa le char à toute vitesse là où le dernier coup venait d’être tiré.En approchant il vit Knox gisant à terre.L’examen démontra qu’il s’était suicidé.couverts de balles.Leur voiture manquait Des machines puissantes de Calgary et de Banff commencèrent à parcourir les routes montagneuses.Les trois bandits furent signalés à quelque distance de Banff.En réponse aux ordres d'arrêter, ils firent feu sur les polices montées en atteignant deux.Les policiers ripostèrent.Un des bandits s’affaissa, les deux autres sautèrent et s'enfuirent dans le bois le long du chemin.Les deux policiers blessés moururent le soir à l’hôpital, et le bandit était mort dans l’auto.Le lendemain un corps de polices montées et de civils se mirent à la recherche des deux meurtriers.On les trouva cachés derrière un rocher dans un penchant couvert d’arbres de la montagne.Ils furent tous deux blessés et conduits à l’hôpital de Banff où ils moururent.i iu rs, is de s rix' i call) ppréc it test J s à c moin X X X X Trois hommes masqués essayèrent de voler dans un magasin de campagne au Manitoba.Les propriétaires ayant essayé de résister furent frappés sur la tête avec leurs revolvers par les bandits qui s'enfuirent dans une vieille machine.Une semaine plus tard ils furent arrêtés sur la route par une police montée et un officier de circulation pour avoir conduit sans permis.Avis leur fut donné de se rapporter le lendemain au bureau pour leur permis.En vérifiant les entrées la police montée s’aperçut que l'auto répondait parfaitement à la description de celui dont les trois bandits masqués s’étalent servi pour s’enfuir.Accompagné d'un constable spécial, il s’élança à la poursuite du char sans permis.Trois jours plus tard un cultivateur trouva dans un fossé les corps du constable spécial et de la police montée CCS me (li ttc.m de ! icutii ngr offic i sen •a.r !• il de lame! X X X X Les devoirs des polices montées deviennent de plus en plus importants, et chaque année leur technique devient plus scientifique, mais ils continuent tout de même à toujours rejoindre leur homme.Le dernier rapport du commissaire, momi tistric >nn eu Usscii :tct).Islblc tux.I oluiri i i i i T r i 6£.v\-7v.r •.1 r y/ :— •r/N.* î Uon i • • • V ÉÙZA x.) \ , / V* *Æ/{\ lture, .-v„ * r • • • oeuf nmln venir î -V .‘¦xl —I < !• # lot 1 - - •y L i ¦f.'im'Tt ’ u,8.,a l-cvim' .d une sourit.Puis, tout en fumant une i ‘•‘l lt crn,cn airCl est P*cmc blanche cigarette nationale, il isme.e ne peux pas savoir.$ assoupit un moment et rêve o Ki.qui tu es.mais je t ima- d'une Italie glorieuse." R me grand comme le soleil, fort comme Samson, généreux comme la fee qui apporte des ca- lla'lcns- M- Mussolini est donc deaux à tous les enfants qui • incarnation de toutes les vet-pensent à elle." tus.le génie tutélaire de la na- C est certainement chez les tion.sinon un demi-dieu, filles que l'imagination travaille le plus.Caria Silva suppose que.Un ivrogne, ayant bu un coup pendant la nuit, le Duce est saisi de trop, avait perdu l’équilibre d'une tristesse infinie quand il et se trouvait gisant au milieu du pense à tout ce qu'il a à faire chemin.Un voisin vient à passer pour les autres : "Ah! si j'étais et lui entend répéter : un petit oiseau, je volerais dans —Ce n’est pas ça, ce n’est pas le jardin de la villa 1 orlonia ça, ce n'est pas encore ça, mais pour réconforter mon cher Duce ça viendra.avec mes chants dans les heures solitaires de la nuit!” Elle est moins poétique, mais non moins dévouée, celle qui soupire: "Si je pouvais être sa femme de chambre, je le verrais toujours!" 3 NC île •ni r i M S UN ‘g< 21 PARFUM V idi du ( r .1 *;id Ion dri l .i jeune génération, née sous le régime fasciste, est naturellement attachée corps et âme à ce régime Le Duce, dont on voit partout les traits impérieux, séduit les imaginations ardentes des moins de vingt ans âge.on a le culte des héros et il est évident que les messages de M Mussolini aux chemises noires exaltent la jeunesse, comme jadis chez nous l'éloquence martiale de Napoléon.L'Italie fasciste.s'écriait l'autre jour le Duce.doit tendre à la primauté de la terre, sur la mer.dans les cicux.dans la matière et dans l'esprit à ces paroles exaltantes, version moderne de l'ancien Tu imperio populos, Romane, mento?Sous le titre Mussolini imma-amario (qui n’a pas besoin d'etre traduit).un écrivain italien.M Franco Ciarlanini.a écrit un livre curieux où l'on trouve de nombreux témoignages de I admiration des jeunes pour le nouveau Dux.héritier des Césars.Il cite des réflexions d'enfants, d'une naïveté touchante, des cahiers d'écoliers et d'écolières qui s efforcent de se représenter le Duce au physique et au moral ou d exprimer leur enthousiasme quand ils ont eu le bonheur de le voir de leurs propres yeux.La petite Angela Borgonova le voit tous les matins sur les murs de son école: si elle a bien étudié ses leçons, il lui sourit: sinon, il la réprimande et elle ne sait comment dissimuler son trouble Marisa Restelli se sent toute réconfortée quand elle regarde son portrait: phie qui montrait le se à la jambe pendant la guerre f v l’R' P m A cet O |HMl la ’ idi.clic U lt R et (ir N A nul- LA PEAU Pour des millions d'enfants J.» est upl OU isi 11 t n * v P ivti.liait A ¦)tbb n.-i R PARIS RE * ai Hot —Que fais-tu donc là?demanda le passant.—Voici, répondit l’ivrogne, la terre tourne, les maisons aussi; j’attends que la mienne passe pour rentrer chez moi.lie Appliquez!» généreusement sur votre corps et le chaleur de votre peau ainsi Imprégnée en diffusera une odeur exqulae de jardin fleuri Parfum d’été gai, frais, léger, fascinant et très eéductif nmu ¦NV •cli.v icnc 'linn La plupart des enfants sont persuades que M.Mussolini est invulnérable, qu’il échappera à tous les dangers.Aussi, peu nombreux sont ceux qui craignent pour sa vie.Par contre, ils sont persuadés que son sommeil est agité par les soucis du gouvernement.Quelle erreur! s'écrie l'auteur du livre, qui cite les confidences de M.Mussolini lui-ntême sur ses nuits: "Ordinairement.je vais au lit à minuit et MESDAMES.— EN FLACON D’ESSAI $1.25 franco.Prenez des commande# peur le# bas de eole, lingerie, Hoovers, smocks, toiles de lit, vêtement pour hommes et faites-vous un Avenu permanent.Direct du manufacturier au client.Echantillon» four- 'ilia o 20 Adressa votre commande u SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE Umitée nie.ITE Ecrives i: Morris Textiles, 1117 St-Cstiierlee Geest, MONTREAL.-i K Ml EdUee Pmsend MONTREAL, P.Q.fill.photogra-Duce bles- M« r* r am une em; Page 2 SUPPLEMENT scrv la r> DRt ilrp miss I Champagne, A I St-Fdllx tic Valois.Nos présentons r Iltné I nu entre ces deux clubs qui n’ont I finir le» ri ¦¦¦¦¦ 1 t'eille.Ne partons-nous pas, intellec- et cependant solidaire.Je per- qu il a été dit* Faisons 1 Horn- un c|iant (j'une étoile à l'm^ transporté plus tuvllenient, des memes éviden- çois ce qui se dit ici, là, partout; me".’’ Chacun de nous est ce qui d'une nébuleuse à l'autre- si" i moi Immol-.!, ces.pratiquement des mêmes cela m'échappe: ie le ressaisis manque aux autres pour expri- A•' _ ._ „ "Messe en si mineur ', ces cathe- Devant mon poste de 1 S.h., j^ales sonores, je me place en contemplateur.Je tourne lentement le bouton ma- ur * * * t( z II un r I i r 'M oj j>< ***** le sé en ( fui ii.9 al % '••'S3 •ire JS ¦ aAË — ions role.* F: ' •j, nno: nou! X .!< oppi es i the: 5 3 a, i noué légèrement autour du cou, une écharpe carreautée ne la même couleur que le ruban de ion chapeau.I • A iffl ' " w * ion " -i iV; " < 4 wm-i Mf-Ai 1 ¦tie, : « m ion v S; •â i % :e n ii' \ / F:j H WÈgm- “ ^ prc î * y A iseq « Pour le teint bronzé de la jolie Dolores Del Rio ce large chapeau de paille d'Italie blanc fait très ;hic l'été.Elle porte aussi, ••• .• IIS Ira la A >»• & é le n :tior prei re i : [j'l % < vi -te Sri 3 I SliR* les r à !k 1 site ¦ nice Æsir n, 1 boi: d 1 ntic 'le ( ¦ VJL | : ¦ 21 ' II WÊk?iJ:ÊÈ ' le - il lém d I n ( '-U ' ^ i il tiraient compte qu’il ne peut y que contractent des personnes avoir d'élégance possible avec un peu avisées.Comment certaines femmes DOS RONDS il Ui, M .: : rem f dos rond.Sachez que le bon maintien est peuvent-elles ainsi se négliger chose que vous devez surveiller, jusqu au point même de paraître En vous tenant le cou tendu, la bossues?Pourtant il s agit d un tête droite, les épaules rejetées en ^8er effort pour éviter un sem-arrière, vous obtiendrez une ap- blable désastre, parence de santé et de vigueur qui causera une impression favo- facile de garder un dos droit que de redresser un dos rond.R Run de plus disgracieux qu’un vilain dus.Soyez convaincues, mesdames, que quelques soient les charmes dont la nature vous a favorisées, si vous avez "le dos rond", vous compromettez tout l’effet agréable que vous pourriez produire autrement.Beaucoup de femmes s’occuperont minutieusement de leur beauté, mais passeront outre sur rati I* 81 Il est en effet beaucoup plus ru • Voici une charmante robe de laine tricotée, couleur: mauve orchidée.Le premier cas vous demande Des bandes à rayures unies alternent avec d'autres plus larges; celles-ci r - - première impe, StTÏ tance, pourtant si elles se regar- 1er qui vient à la suite d’habitu- aussi bien que pendant vos loisirs liaient dans le miroir elles se ren- des de paresse et d’insouciance de ne pas vous arrondir le dos.rable.1ER Souvent le dos rond est causé lût iltui du rc : nt Ajoutez à cette détermination les exercices utiles je vous citerai trouverez dans le commerce des quelques mouvements de gymnas- seulement les mouvements de ’bretelles ” appropriées que vous tique quotidiens et vous resterez suspension et la marche avec un devez leur faire porter dès que éternellement droite.' bâton passé horizontalement sous vous vous apercevez de cette Pour redresser un dos voûté, il les bras, derrière le dos.mauvaise tendance; car souve- faut beaucoup d’heures de cultu- Et si ces conseils arrivent mal- nez-vous il veut mieux prévenir re physique et surtout une dose heureusement trop tard pour que guérir, considérable de volonté.Parmi vous, pensez à vos filles.Vous te.és I le m B*- x j r U ir 1 >ub! le 1 '#1 LISE.* L &.:oui ces U irs es < “PI ntt lX" N és ¦y ni V !; -| m r c • Pour quelques uns les poussières es dégageant des oreillers et des matelas sont des poisons vifs.On a trouvé une couver-ture spéciale pour protéger le sommeil contre csa poussières.On volt ici comment ee place cette couverture sur le matelas.r ", min ctti V' r > 'V.- J Inn State «¦SSE.'^sdi flip & ten C f ¦ m 9 m 9 «.ï ¦ ül m a W frt III i J't ; .-A ' .- r h îc.1 w on pUi - Hu m K|tl -Æ :ont disi mm '& ion! Ills! iltc , - ¦'T uisl : ; 3 m aux $ coli W ' - .: sil Y R itlo ,7 %*: ¦ ux.] • Pour une occasion spéciale.— Homard Bella Vesta.— Prenez un homard frais, découpez le en petite morceaux que voue placez sur un lit de aalada * la russe.Cette salade est composée de patetee, carottes, pole, fèves et betteraves mêlée de mayonnaise, d’huile d’oïl ve, de vinaigre, et assaisonnée eu goût.On garnit le tout avec la carapace et le# pince# rouges du homard.Cala fait un très Joli coup d’oeil et c’est de là que vient le nom de Bella Vaste.(Recette* SS.Comte dl Savoie.) «è**x ultu 1 Of umi IVCI It:- SUPPLEMENT abfi Page 5 I.E.UCC E.).* C tir.J.- Ill Chan.L P Lamarche, curé" .s io.oo 1IW se trouve le bouchon du réservoir l vans ic spécial, /viex.lesluj 1.» .• • * • « * » ' ' * .xm s !*.* n t i «o*.F ^ Ekjp&fejjy J II M.Œ.m '-PA Vous lui aviez promis d’être sages.—Ce n'est pas de notre faute.—On ne savait pas que la bouteille tomberait.Tout cela avait été si l£ sang-froid de Marie Mes chers petits amis : — et *i Soyez bons joueurs.Dans la vie.petits ou grands, on ne peut pas toujours gagner, donc dès maintenant habituez-vous à perdre la partie.•V ÿ.cT$?prompt que la pauvre fillette n'avait pas eu le temps de penser.Mainte-nant qu'elle voyait ses frères calmés, dans leur lit, elle réfléchissait aux conséquences qui au-raient pu être terribles.Heureusement, elles se résumaient à des brûlures superficiel, les.grâce aux épais chandails de laine que les enfants portaient.Marie ne songeait plus qua l’ennui qu’éprouverait sa mère au retour.Jouez et jouez beaucoup, c'est de votre âge.A tous points de vue cela est bon pour vous.Courez.riez, prenez vos ébats dans les limites permises, bien enten- Je ne serai pas absente long-du.Choisissez des compagnons temps.Toi, Marie, tu ourleras qui aiment le jeu eux aussi.Me- ces torchons tout en surveillant IE it Vous serez bien raisonnables.donner de l’animation à l’habitation.Marie les réprimanda doucement.Enfin, ainsi que des petites chèvres, ils coururent à travers la pièce, heurtant les meubles et allant jusqu'à les renverser.La grande soeur dut intervenir avec plus de sévérité.Ils parurent s'assagir et regardèrent les images que la fillette leur donna.Il était l’heure d’aller soigner les poulets avant la nuit, et Marie sortit, sans oublier les recommandations.Elle avait posé devant eux deux grosses tartines de beurre pour assurer sa propre fiez-vous toujours de ceux qui tirent de l’arrière.Bon joueur, me direz-vous, nous savons ce que c’est, c'est ne pas diables, tricher.Bien sûr.c’est ne pas tricher: c'est d'abord avant tout ne pas soeur.tricher: tricher c'est une action honteuse, une espèce de vol.Ecartez les tricheurs, ne reste-t-il que de bons joueurs?hélas! non.Est-il bon joueur celui qui n’est jamais disposé a jouer au même jeu que les autres, qui fait bande à part ou encore qui essaie de critiquer, de donner des conseils à ceux qui jouent ou encore à se moquer d'eux?Non.tes petits frères.Et vous, petits vous obéirez à votre n cl pou clé; Aui —Oui.maman.—Vous ne toucherez à rien.Jouez avec vos constructions, et quand Marie ira donner à manger aux volailles, ne sortez pas.à cause de votre mal de gorge.—Non.maman .Ce jour-là.Mme Labar devait aller à la ville proche pour toucher la pension qu'elle recevait depuis la mort de son mari qui Mme Labar rentra, et elle comprit tout de suite le drame.Les petits pleuraient dans leur lit tn demandant pardon.La mère se jeta à genoux pour remercier Dieu que le mal n’eût pas été plus grand, et elle félicita sa fille en l’embrassant pour le sang-froid qu’elle avait montré.Marthe FIKL.litû mue « «il ici i Est-il bon joueur celui qui n’observe pas la règle du jeu ou encore celui qui, par peur de ne pouvoir gagner, se désintéresse de la partie, joue mollement et sans entrain ou fait semblant d’ètre fatigué?Non.Est-il bon joueur celui qui, au contraire, veut tellement gagner qu’il s’v enrage, devient hargneux, colère, brutal?Non.Est-il bon joueur celui qui essaie de prendre pour lui tous les honneurs de la partie?Est-Il bon joueur, celui qui, furieux de perdre, en veut à ses adversaires, leur tourne le dos, boude?Non.non^ et encore non.Alors qu’est-ce que c’est d’ètre un bon joueur?C’est jouer la règle du jeu.la jouer franchement, gaiement, de tout son coeur, content de bien jouer plutôt que de gagner, content de même si on perd.C’est d’ailleurs comme eelà que l’on s'amuse le mieux.il S its El r % % vWr U, A < SS I L ( h G VE v< V ruts ils.I •vliui à Iv »t rrt* ulir.% s.Tante LISE.tf ) i( X Ni POUR VOUS DISTRAIRE • v ;/ $ Mets erelsés 4o.Préfixe privatif — sport nautique.5o.— Objet dont les petits enfants se servent pour boire — avant-midi.Go Deux voyelles — éclat de voix.7o.Desiras.%/i/fL ; a mal ill.-, i lun, pm I ! 1 I / > 2 s était cantonnier.tranquillité.Chaud et froid M Elle partait tranquille, sachant 3 Sitôt qu'ils eurent terminé leur combien Marie était raisonnable goûter, les espiègles se remirent et avisée.à gambader, enivrés de tapage et ( îrn 4 VERTICALEMENT lo.Ville dont le nom est celui d'un général français qui assiégea la ville de Québec après le départ de Montcalm.2o.Rues.3o.Adjectif point élevé.4o.Article indéfini.5o.Pronom personnel — abré- arr*va 9ue cette distraction leur viation pour crédit.parut soudain bien silencieuse et Go.Chutes renommées au Canada.Jeannot a, un jour, entendu dire que la chaleur dilate les objets, et que le froid les contracte.—Est-ce bien vrai?demanda-t-il.à Paul, son aîné, qui est en cinquième et vient d’avoir douze ans.Elle était veuve et pas riche.mouvement.Sa fille avait 12 ans et ses deux jumeaux 8 ans.2UI 5 Ils se lancèrent des ustensiles et s'amusèrent à les rattraper C'est un jeu dangereux.VU 1 JEL 11**1 1 ill* l 6 Pendant toute une heure, la démonstratif — maison fut calme.Les deux enfants s’absorbaient dans leurs ., .échafaudages de cubes; mais il g!1It une bouteille de pétrole posée sur la tablette au-dessus du poêle.Elle tomba dessus.Le pétrole prit feu et avec ,, ., rapidité folle se propagea à tout Ils jetèrent leur jouet en 1 air, ce qui était à sa portée, y com- LE PARTAGElNATTENDU prudents surTfueÏ fhqu.de 2\3it jailli.Les enfants poussèrent des cris qui furent bientôt des hurlements.Ils se sauvèrent dehors.—Marie! au secours! —Marie! on brûle! Quand elle aperçut ces torches vivantes, la fillette retint le cri d’épouvante qui allait tir de ses lèvres, et saisissant un mot ses deux frères par la ex.ernple?main, elle se précipita dans une mare proche.7 Le malheur voulut qu'un chiffon qui volait par la pièce, attei- lui ÎOIIVI icrim .'mill* reel run > r t li Bien sûr que c’est vrai, répond Paul, qui se croit déjà la science infuse.Tiens, par exemple, en été, quand il fait chaud, les jours sont plus longs.En hiver, au contraire, quand il fait froid, les jours sont plus courts.Jeannot est convaincu.HORIZONTALEMENT lo.Ville située prés de la cité de Montréal.2o.Première femme — plante textile.une monotone'.1 3o.Habillé — douze mois.SM', ii mi tvrs K’Imi 7o.Rivaux.im- » ; Yvette est une petite fille très gourmande.Les gâteaux, les crèmes, les bonbons sont pour elle des tentations ir-resist! blés et chaque occasion est bonne pour demander friandises et sucreries.Or une amie de sa maman vient de donner à Yvette et à son frère une belle boite de fruits glacés.C’est un régal! Mais une comptabilité s'impose.C h a -que fois que Jacques mangera un bonbon, Yvette en aura un également.Et.je vous sure, que la petite fille ouvre l’oell.Or.voilà qu’on arrive à la fin de cette délicieuse boite.Il reste juste un ra-vissant petit : LOGIQUE DEM abricot Yvette le constate et ne dit rien.Le soir, après le dîner, elle va jeter un coup d’oeil sur l'abricot et pousse un cri.La boite est vide! Yvette commence une scène affreuse et reproche à Jacques sa gourmandise ; “Moi je l’aurais partagé avec toi.Je ne l'aurais pas mangé toute meule! — Eh bien, dit Jacques, montrant l'abricot dissimulé sous le papier dentelé, c’est une excellente occasion.Partageons le donc, puisque tu es si généreuse.: ilé i • v s : m*cs A l'école : Le maître.— Comment appelle-t-on l'individu qui se nourrit exdeux clusivement de végétaux?L’élève.— Un végétarien.Le maître.— Très bien.Et ce- % * ?lvtrr rt rv luire \ : î m s sell icnt.sor- sans gh.I lui qui se nourrit de.veau, par V \ : x k L’élève.— Un vaurien.M’sieu! :ndf avec eux ! A urge ice.Il SOLUTION DU PROBLEME DE LA SEMAINE DERNIERE Quand elle les en retira, toute flamme était éteinte.Elle s’élança alors dans la maison où elle vit flamber quelques objets.Elle les ! nu Lan 8 a : x DE inméi s péril Kplpl r I r aspergea d’eau, et quand ils ne furent plus que des débris fumants, ses soins tournèrent vers o it m se re-les deux petits malheureux qui poussaient toujours des cris de douleur.• A X J DE miné u No H ! VIF?, Mais Marie était allée au plus pressé.Elle leur arracha alors leurs vêtements, lava leurs brûlures et les enduisit d'un adoucissant que leur mère possédait à cet effet, et elle respira enfin.—Méchants enfants,.dit-elle, vous êtes victimes de votre déso- | *w*************,**********s pn X cot ’ DE Page 6 une i -i III .(S9f SUPPLEMENT END Ml i rc; n •H.Champagne, A | St-F^lix de Valois.I N t)< lirikênhinc n a* im I ?üé ,ccsJ.eu* Suî .n’on.t 1 7 -~ro*r pm tu prmen-.eues, mu, loin oe mentor les deux exirt-1 «avAiifl» 4 I BOULEVARD 11.lu Its femmes- m*en ‘1 11 nouèrent les ombres chinoises.C’était un autre cinéma, les marionnettes sont d'autres dessins animés, et de temps d tre.à l'écran justement, oh nous restitue ces jeux d'autrefois.Mozart n'auait pas dédaigné de composer des opéras en miniature pour les acteurs de bois et d'étoffes.Cette union de l'art et de la technique valait bien les nôtres.CONTACT AVEC LE PASSE comme stre r pli au- Qu, comment Robert Brasillach, tout en s'amusant, dit à *¦ “chère Angèle” de dures et franche» vérités.;istre sis, indt lovpi cento lier, Jt-êti le c s6 ci en et fabi a- CRÉ ATI' r 4 DE Imaginez, ma chère Angèle, qu'au lieu de nous soumettre a-veuglcmcnl au machinisme américain.nous ayons souci, égalc-i farts ont disparu de no- ment, de conserver les machinis-, , p s i ; Je la face du globe, mes sans danger de jadis.Ce ::n., cette aventure inquiétante serait un symbole assez gracieux qu'on appelle le progrès ! On ne d'indépendance.F.t ce serait rerconne plus d'enlumineurs, si un symbole gracieux que de ¦ nul ne saurait ce qu'est leur donner leur place aux artisans iJcnt.Mm • ne pensez-vous pas qui travaillaient pour l'art sans ,:li une lie position, et parttcu- même le chercher et qui faisaient lie:eurent dans le domaine qu el- des oeuvres belles par Y résine pour nous distraire, par plaisir.Il y avait beaucoup Mirait pu garder sa place à quel- plus de joie, on sentait heau-,;ites arts anciens, et à quelques coup plus la main de l'ouvrier et manières ingénieuses d'utiliser la du créateur dans les ombres chi-machinc’ 1900.nia-t-on dit.de char- d’autrefois que dans la plupart monts portes et chansonniers ré- de ces grandes compositions gri- a Broderie: Moderne.U- 9173 e as i.Robe y f.•; r ; : U i v k y ¦ours fs-s CVS rs r ;s Cl! a)>|>r n tués à 1 ni jet, du fort nu sommet de In montagne, était en-viron d une lieue.Immédiatement après le départ des '-aux, le* colons se mirent aussitôt ft ouvrir un chemin.Ils travaillèrent sans relftche, et le Jour des Rois, 1643, M de Maisonneuve put exécuter le voeu qu’il avait fait A la Heine du Ciel quelques Jours auparavant : Le chevalier chargé de sa lourde croix, gravit la mon- La Compagnie de Montréal, organisée en France, avait souscrit quarante mille livres et cette mise de fonds avait été employée pour rengagement des hommes, l'achat de quelques pièces de canons et de nécessités de lenncllcmcnt la croix de bols.A partir de ce Jour, la [alîéTdaZlc fon’pour'protéger Us" Imhltants Contre'"es croix de la montagne devint un lieu de pèlerinage.tagne à travers les souches et la neige.Les colons accompagnèrent leur chef qui était pour eux un véritable père.Parvenu au sommet du Mont-Royal, on planta so- me r ce mue elle.entreprises éventuelles des Iroquois.U M M s ion ¦ T f u'cu I e ni t / !f g %- i >\K i Z ofl T?% n / lu se .-A."5 v i c f te.VJiS 3 m on i Hum .*/ , .«Al»* ^ V.J ÉlKrZ \ %6M- •h* w*1N .»t Vtrr*1 .‘onui dish lonni Hisse I l V ixr*: .A % — »U‘ .u'- ^ *• * * »* Jkê&tâ m-:U& Ittct] t uislb ¦ *K inux.•cola! Au < ours de l'année 1643, Il dut venir de France quel- Ile résolurent de la détruire et de chasser pour Jamais qués par une bande de sauvages.Trois furent massacré* quoa colons nouveaux, peut-être même des familles.Nous ces étrangers qui venaient s’installer dans leurs forêts, sur place, deux furent emmenés en captivité, un seul savons, que m ixmts d'Allleboust de Coulonge et sa fem- Un parti d'AlgonquIns poursuivis h travers les bols par réussit à s'échapper et à s'enfuir dans les colonies vol- tue.llarho de Boulogne, arrivèrent à Vlllemarlw cette une bande d'Agnlers, se Jetèrent dans le fort nouvelle- aines.Les restes mutilés des trois premiers furent Inhu- année-là ces personnes d'un rang distingué et d'une for ment construit, dévoilant ainsi le Heu de leur retraite.niés le lendemain.Quel navrant cortège funèbre suivait une élevée, devaient être entourées des serviteurs à la dépouille mortelle de ces humbles héros! L'histoire IFUr «'mplol.sinon d'amis de leur société.Le» sauvages rôdaient sans cesse, épiant l’occasion de rapporte que cos braves étalent Guillaume Bolaaler, Ber- tomber sur les Français qui s’écarteraient imprudent- nard Berté et Pierre Laforest.Les autres sont restée In 11 >" «valt plus d’un an que VUIemarle était fondée, ment de leurs armes ou du fort.Le 9 mars, six colons connus.Ce fut le premier sang versé au pied du mont initial les Iroquois découvrirent la nouvelle habitation, qui construisaient une maison, furent brutalement atta- Royal.t:— itlon ux.) ultur i oei umal tvenl It!— SUPPLEMENT Page 7 abfli I.E.) scol « E.).is Cc ur.- Hi .*zj.uu .$10.00 «•"«* w*.ysà^zrLTBsnréiî^jsSSiSSilll non.juge j.-j.ueme Chen.L-P.Lamarche, curé . ¦ I ¦ 1 D L’ACTUALITE *R à L IMAGE P I UN HUMBLE VILLAGE NAZI CELEBRE LE HITLERISME Pi :•( i I.L "* ""-T* y ' » , y ^ 0É ¦ J .Mm H mwâ * i 1/ sr^i4J I a IE ï i a ?K l , # ft 1 f^d ' * /V- H mm ¦Ar'Æ I c )Ol V m tie yi 1 y Au » V r i«s % / litu "i.mu ?• V a Kl £ cl ."Zi i 5 %; l ifà ( II m il • Loreaue le moment vint de célébrer le cinquième anniversaire de l’arrivée d'Hitler à la tête de l'Allemagne, des ordres sévères furent donnés pour que chaque ville, chaque village, chaque bourgade organise dei réjouissances à l’occasion de cet événement.Voicf le paisible village de Bookholzburg, au Oldenburg, qui s'est mis en frais de procurer aux paroissiens des spectacles dignes du Chancelier./ K Vf UN GROS HYDRAVION TERMINE SON ENVOLEE llt.S II IS l lu.i à i i t rv< ulic vil1 i ' 1 i ¦ i i }, lipi A Jsmmêêêêë su h I; nui Iles lull i : i-V>.?^ Ai • Une sentinelle?Oui.Mais sur le champ de la grève, et non sur le champ de bataille.De toute façon, c'est une belle étude photographique.Cet homme au casque d'acier protège une manufacture contre les sauvages attaques des grévistes.#3 ii .* T Jgg ( ïvi % Mi !U1 ¦ ,u IL SE DEGUISE EN FERMIER POUR PRENDRE SES VICTIMES EL ivl «11* 111 B umv vrm Jiiill cri r# Pf)| ID MFCC1F1 IDC I FC * Cette superbe vue aérienne du gros hydravion de 1126,000.conduit par Richard Archbold, fut prise alori ruun inE.OOIC.uno CC.O qu'il terminait sa première envolée de New-York à San Francisco.C’était la première fols qu'un hydravion accomplissait la traversée des Etats-Unis.Il prit dix-sept heures à parcourir le trajet, entrepris pour juger de la valeur de cet avion, qu’on destine à une entreprise scientifique à la Nouvelle Guinée.-k POMPIERS ! nm r (i ' ^ \ 'SC, k a i iclia LE CROISEUR BOlClBARDE REPREND LA MER 65 % K' •* - j ¦ i l i «' -A .I DE 6 %.?:'.''' .* ?| ll6 \ U‘Vl'> lvtei rt r«* luire V*" f k S l-l V "yrj 1*S f scr ; Hi nut.V- 'V gll.7 V #s .V : - J * • I :ndi urge lev.I vx : » ¦ HU I I.nt, y E A T-S- a DE 1 M “ ssa ' v> mint 1'l'lp m r-" Æ.- Tâ DE limit u No w&r*! ' ro • Depuis que les agents de clrcu- • U lation d'Atlanta, aux Etats-Unis, se de même que la casquette.Maie ce déguisent en civile, le chiffre des chien pose ici pour le photographe, arrestations augmente sensible- On l’emploie dans une station de ment.En voici un déguisé en fer- pompe, comme mascotte, et Isa pem- * ?P ** *®uvient SU* •• bombardement du navire de guerre allemand, le “Deutschland", ¦ failli déclame h*, mler.et qui vient de .le leur ÏTtUSfTSSn ZStSSM lugubre aventure.Ittl P«U grandee.5-' $*.*«*« m*#-: à.::'."Qf VIS! Icnri cur , de jour es JH time.chance.Tant mieux 1 : DF une ! u 1 li .69! Page 8 SUPPLEMENT END i Ml .•rr; i -H (twimpapne, * IM-feiix ne v slots.time entre ces deux ciuds qui n’ont l Art.y — rtmr pma eus prime*-, cues, qm, loin ue mentcr ees conri—- lirr)- | Nos jmsentons nos vives sympa- pu finir le détail l’an dernier à ce, lea per tonne, qui fument ne trats, devraient être exnuli&i.fihi« C'est un,
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