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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 20 mai 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1937-05-20, Collections de BAnQ.

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' ' '•'"Tl E Servie* de 12 heure* T4L 484—415 Pharmacie O.GADOURY (Porte voUâee dm Bum de Poète) Fübm, ?AL et • OUVRAGE GARANTI • ¦ devise de iAngleterre, c'est & et mon Droit".On dit que ¦loft sont gravés sur le siège fyône.Par conséquent, le roi tied cur la devise.ce qui n'est ijjnal du tout l >9 NOTRE-DAME, JOL1BTTB AU SERVICE DE JOLIETTE ET DE LA REGION DEPUIS PLUS DE S# ANS 53ème ANNEE, No 50 JOLIETTE, LE JEUDI 20 MAI 1937 LE NUMERO : 2 SOUS UNE INTERVIEW D’YVONNIC Le Conseil tient une séance spéciale “Ces Dames aux Chapeaux Verts” * En causant de musique avec Me Lucien Dugas ‘ffllBouret^i'S villes organisent, au ptÿfemptWdes semaines de grand omtyage.La ville qui en a eu le jjg grand besoin, surtout après |^événements récents, c'est Lon- Jk question du chômage à l’ordre du jour.— Le Provincial Prêt à accorder $37,500 pour la continuation des travaux au Grand Canal.— On demanderait au Fédéral de faire ** part.— La ville tâcherait de placer des chômeurs aux chantiers de la maison Nolin dans le nord du comté.L’ACHAT D’UN AUTO POUR LE DEPARTEMENT DE LA VOIRIE Le nouveau “Cercle Théâtral de Joliettc" récemment fondé par M.Milo Noirjean, a'est taillé une fameuse réputation mardi soir dernier à la salle Académique du Séminaire avec la représentation de “Ces Dames aux Chapeaux Verts".Plus d’un millier de spectateurs ont été témoins du premier triomphe de ce groupe d'amateurs.Cette brillante comédie tirée du fameux roman de Germaine Acré-mant est trop connue pour qu’il soit nécessaire d’en faire ici l'analyse.Des applaudissements nourris et spontanés marquèrent bien la sympathie de notre population envers nos artistes locaux, et soit dit en passant, nous nous réjouissons de la préférence que le public témoigne à nos organisations théâtrales locales, car il est un fait indéniable: les représentations que nous donnent les troupes étrangères sont trop souvent d'un goût douteux.Avec nos associations locales, œ danger disparaît, car le choix des oeuvres se fait toujours avec un soin scrupuleux.A la soirée de mardi soir tous les acteurs se sont acquittés de leur tâche d'une manière presqu’-impeccable.Mme Pauline Noirjean qui tenait le principal rôle féminin, joua avec beaucoup d’aisance et nous montra une Arlette tout à fait parisienne; son espièglerie fut à la hauteur de l’austérité de “Ces Dames aux Chapeaux Verts".Elle fut peut-être un peu guindée dans son premier dialogue avec Rosalie, mais en revanche quelle souplesse et quelle verve dans sa tirade du haut de son “pigeonnier” 1 On rechercherait vainement, croyons-nous, à trouver une Telcide plus vraie que celle que nous avons vue mardi soir.Mlle Eléonore Robert qui tenait ce rôle a été prodigieuse.Ses gestes et aa mimique ont maintes fois provoqué l’hilarité.Elle avait un rôle long et ardu à soutenir.Nous n'avons rien vu à reprendre si ce n’est dans l'interprétation de sa péroraison sur les vieilles filles.Ce n’est là d’ailleurs qu'un petit détail.Mlle Irène Léveillé a admirablement bien soutenu le rôle de l’ineffable Marie.Les difficultés que comporte le personnage ont été surmontées.On perdit quelques mots au premier acte.Elle fut mise au courant de la chose et donna par la suite plus de volume à sa voix.Mlle Jeanne Coderre a rendu très possible un rôle impossible.Elle fut tout à fait pathétique.Nous la reverrions avec plaisir dans un rôle.plus jeune ! Mlle Angéline Breton dans Jeanne, mérite elle aussi nos félicitations.La monotonie du rôle qu’elle avait à remplir était assez pénible, quoique rien n'y parût.Quant ù Mme Engelbert Jette (Emilina Carrier) que nous n’avions pas revue sur la scène depuis quelques années, elle fut d’un comique achevé dans le rôle d'Ernestine (la bonne).Mme Jctté a ceci de particulier: sa seule apparition en scène provoque la gaieté.Dans les rôles masculins, Milo Noirjean campa un Ulysse Hyacinthe de première grandeur.Rôle très difficile à jouer parce qu’il prête trop à l’exagération, Milo a eu éviter tous les écueils.Les applaudissements ne lui ont pas fait défaut.Il le méritait bien S’étant occupé à diriger les autres il fut un des derniers à connaître son “par coeur”.Rares sont ceux qui s’en aperçurent.Marcel Drainville eut à soutenir deux rôles — le Curé et M.de Fleurville.Il remplit bien le premier et il ENLEVA le deuxième.Christian Roy, qui tenait le rôle de Jacques y mit toute son âme et son jeu fut très brillant.Nous croyons toutefois que le metteur en scène aurait dû lui faire dire sa “vision de la petite gare" plus près d’Arlette l’auraient mieux sentie.Le reste fut très bien.Vianney Cusson se tira bien d'affaire dans le court rôle d’Augustin.Dans l’ensemble, les décors de la scène donnait une note assez juste.Au troisième acte, cependant, il devenait inutile de changer l’ameublement puisque l’historique escalier du prologue et premier acte se flanquait à nos regards.Si les jeux de lumière eussent été réglés à point, la scène d?économie de lumière, au prologue aurait été désopilante.k * fll fêtJTdu couronnement sont M nées.Elles ont coûté cher, i millions, dit-on.Comme les nonies n'ont duré que quelques *«, on pourrait facilement cal-r coAAien elles ont coûté par Ute./Qfrne par seconde, le mon-[ représente une petite fortune.Out seigneur, tout honneur.M.Lucien Dugas a bien voulu me recevoir, un après-midi qu’il y avait du soleil qui riait et dansait sur les papiers éparpillés sur la table de son cabinet de travail.Je le connaissais pour l’avoir maintes fois rencontré, ces dernières années, tant à Joliettc qu’à Montréal.Il me reçut à la façon d'un ami connu depuis toujours, avec cette courtoisie enthousiaste qui lui est coutumière.Une heure durant, sans que rien ne troublât notre conversation intime, nous causâmes de tout : de politique, de sports, d’évènements internationaux, de littérature, surtout de musique.Il me semble, comme j’écris ccs lignes, entendre sa voix me communiquer sur cette variété de sujets des impressions aussi vives qu’alertes et enjouées.J’étais assis devant lui et je le regardais; sur sa figure qui “a la suprême distinction d’être pâle" pour employer la jolie expression de quelqu’un, je voyais surgir et passer, à mesure qu’il parlait, les clartés vives et sans cesse renaissantes de l’enthousiasme.M.Dugas déborde d’enthousiasme; on en trouve dans sa jeunesse, dans ses trente-neuf ans qu'éclaire, sur un front large, une chevelure déjà presque blanche, dans son allure svelte et dégagée, dans son vêtement de bon goût, dans sa physionomie qui respire le contentement et qu'illuminent deux yeux bleus qui n’ont rien de mélancolique, dans sa conversation émaillée de mots heureux, de cliquetis, de musique, quoi! Cet enthousiasme coule en larges doses; les sentiments qu’il éprouve viennent si rapidement du coeur aux lèvres qu'il sent, dans cet enthousiasme qui le dévore, l'impérieux besoin de les livrer tous à la fois.On assiste alors à une coulée de paroles joyeuses, qui carillonnent gaiement, qui s’épanchent en cadence, et qui vous entraînent malgré vous dans les tourbillons du charme qu’elles créent.M.Dugas a de l’enthousiasme pour en donner partout autour de lui; ce dilettante ne manque pas de plaire et d’attirer; bien plus, il provoque de l’admiration.Il naquit le 3l décembre 1897, date heureuse s’il faut en croire les chiromanciens.Les questions légales et politiques le passionnèrent, enfant.L’ambiance de ses premières années devait laisser sur son esprit une profonde empreinte: son père, François-Octave Dugas, avocat, fut député de Montcalm aux Communes de 1900 à 1909; sa mère, Marie-Alix Godin, était la fille de F.-B.Godin, le premier député de Joliettc, au parlement fédéral, après la Confédération.Après des études couronnées de succès au séminaire de Joliettc, il étudie le droit et le succès lui sourit encore.En 1921, il remporte les honneurs des examonts tenus à Québec et est admis au Barreau.La même année, il ouvre un bureau d’avocat à Jo-licttc, bureau qui d’année en année prend de l’importance.La politique le prend en 1923, mais ne le favorise pas.Quatre ans plus tard, soit en 1927, elle le conduit à l’Assemblée législative, l’y garde en 1931, et derechef en 1935.Le 24 mars 1936, à l’ouverture du parlement, il est choisi comme Président de la Chambre.Le 17 août 1936, il subit le sort malheureux de la plupart de ses collègues et retourne dans la vie privée.— Pourrais-je vous interviewer sur la politique, Monsieur Dugas?Il pose sur moi son regard clair, sourit largement, puis avançant brusquement le buste sur sa table de travail, il dit: — A quoi bon?Je suis maintenant dans la vie paisible, calme.J'y suis bien, allez 1 J’y prends un repos que je crois avoir largement mérité.La vie publique a scs déboires, mais elle a aussi ses consolations, ses satisfactions, m’en a procuré de nombreuses, et j’en garde de bien profonds souvenirs.Si vous le voulez bien, nous ne causerons pas de politique.Chaque heure a son visage, chaque chose a son heure.Je pourrais bien vous raconter une foule de petits faits qui ne manquent pas d’inédit.En 1931, par exemple, je proposais en Chambre un ’projet de loi sur les ventes à tempérament.Après de nombreuses discussions, amendements, etc., la Chambre se divisa en parties égales sur le projet de loi, et l’hon.T.D.Bouchard, l’Orateur du temps, fut o-bligé de voter.Une telle situation ne s’était point présentée depuis je gouvernement Joly, ce qui ne date pas d’hier.Bien d’autres petits faits pourraient intéresser le lecteur, mais l’heure en serait mal choisie.Plus tard.Je garde de bien doux souvenirs de mes années de député, et de la brave population du comté de Joliette.Mais ne parlons pas de politique.On pourrait croire que je veux médire des politiques, et j’en reste Et pour quelques années encore, darnel On ne se défait pas si tôt de ses mignons défauts! Si voua le voulez bien, nous causerons de musique.Le sujet me plaît, et les lecteurs de notre régions n’y sont pas indifférents.C’est de l’Association des Chanteurs de Joliette qu’il me cause tout d’abord.Il m’en fait ^’historique, depuis sa fondation qui remonte à 1926, avec une précision de détails qui m’intéressent U m’en narre les débuts difficiles, les pramkn succès, les récents triomphes: pendant quelques années, elle sommeille, puis ee reprend à vivre, n men indique les nom- breuses réussites, à la radio, au théâtre, au concert; me vanta les deux dernières représentations “Lu fille du tambour-major" et “Les cloches de Corneville” dont le franc succès a largement incité les membres à s’attaquer à d’autres merveilles du genre.Puis, tour à tour il me loue lu haute personnalité do M.Jean Itiddcz, le talent des artistes joliettains, et ne tarit pas d'éloges sur le dernier Festival de Musique au cours duquel l’Association des Chanteurs de Joliette, avec son choeur de voix féminines, Mme Desormeaux comme soliste, remporte le trophée Lindsay, qu’il vient de recevoir et qu’il me montre avec orgueil.Modeste, il oublie de me dire qu’il a été l’âme de l’Association des Chanteurs de Joliette.Pourquoi l'aurait-il souligné quand toute la population le sait, apprécie d’ailleurs ses talents de baryton, et lui reconnaît des dons de premier plan.De lui, il ne veut point parler; il s'y refuse.Mais, allongeant ses bras sur sa table de travail, il me dit: — J’aime la musique; plus je l’étudie, plus elle me plaît; plus je l’étudie, plus grand devient mon plaisir d'en faire ou d’en entendre.Nous avons à Joliettc un excellent noyau de musiciens, instrumentistes et chanteurs.Nos chanteurs ont, à Montréal, recueilli des lauriers et des distinctions particulières, lors du Festival Concours Musical, tenu en avril dernier.J’ai regretté que nos instrumentistes n’y fussent pas enregistrés; notre ville compte des pianistes, des violonistes, des flûtistes, des clarinettistes qui auraient pu y figurer avec honneur.Je souhaite de les voir dans le Concours, l’an prochain.Ce concours festival annuel donnera un élan prodigieux à l’étude de la musique dans notre province, car ces épreuves réuniront nos meilleurs amateurs.Des juges aussi impartiaux qu’étrangers feront les commentaires d’usage les plus élaborés, indiqueront les qualités que possède chacun des concurrents en liste, et donneront les conseils et les recommandations les plus pratiques.— Je lisais tout dernièrement, continuait-il, que le sentiment du beau réside en germe dans le coeur de tous les hommes, mais qu’il attend une culture pour lever, se développer et atteindre son complet épanouissement.Ceci, Yvonnic, ne synthétiserait-il pas tout le programme d’action que pourrait se tracer celui qui aurait la mission de promouvoir dans cette province l'avancement de la musique et des beaux-arts.Nous possédons tous le sentiment du beau: c’est un fait.Quel est celui qui ne s’est pas exclamé, au moins une fois dans sa vie, à l’issue d’un concert ou d'une représentation théâtrale : “Comme c’est beau!” Combien cependant peuvent raisonner leur jugement et expliquer pour quelles raisons ils ont perçu de la beauté; dans le domaine de la musique, un immense travail s’impose pour faire apprécier cette beauté ii son juste mérite.Je m'étonne, je vous l’avoue bien franchement, que nos postes de radio n’entreprennent pas une telle oeuvre d’éducation.M ' V !¦ y Le conseil a l’intention de donner justice à toute.la population: aux chômeurs, ce qu’ils ont absolument besoin, et aux contribuables qui payent les taxes, la meilleure protection possible.C’est dans ce but que les membres du conseil municipal tenaient une séance spéciale lundi soir dernier.S.II.le maire J.-C.Perrault présidait cette séance et tous les échevins y assistaient.Après la lecture et l’adoption des minutes de la dernière séance, M.l’échevin Pelletier informe le conseil que le nouveau propriétaire de William Copping Ltd, M.No-lin, doit ouvrir prochainement des chantiers dans le nord du comté.Un bon nombre d'hommes y trouveront de l’ouvrage.M.J.-C.Perrault, l’échevin Pelletier et le président de la Commission du chô-fe, M.U.Chaput, iront ren-itrer M Nolin afin de lui demander d'enrôler le plus grand nombre possible de chômeurs.Cette mesure diminuera d’autant les dépenses du chômage dans notre ville.Le conseil autorise le directeur des travaux à remettre en bon état le terrain qui contourne l’arena.$4,000 seront demandés à Québec pour solder les dépenses de secours de mai.Le conseil s’engage à l'avance à payer sa part des déboursés.Le conseil rejette la prétention de l’atelier des Arts Modernes de Montréal à l’effet que la cité serait obligée de faire fabriquer la balance des peintures qui doivent constituer la galerie des maires, par le fait qu’il a accepté une première peinture du maire au montant de $31.M.le maire et l’échevin Main-ville sont priés d’aller rencontrer M.le député C.-E.Ferland et de tâcher d’obtenir la collaboration de ce dernier aux fins de faire- souscrire par le gouvernement fédéral un montant de $37,500 pour la continuation des travaux du Grand Canal.Le gouvernement provincial s'est déjà engagé pour un montant égal pour ces mêmes travaux.M.l'échcvin Mainvillo, en sa qualité de président do la commission de la Voirie, fait rapport que lors d’une séance de cotte même commission, il a été dèo.idé de recommander au conseil l’achat par soumissions d’un nouvel auto en remplacement du Chevrolet.Le directeur devra préparer d’ici is prochaine séance les plans des carrosseries à installer sur ce char de même que sur le camion qui doit être acquis pour le département de l’électricitc.X > X ?•-1 wm> - L'ex-roi vient de fixer son mais au trois juin.Enfin l Voilà homme qui aura eu des trou-pendant sa vie, de toutes les les, allez l ' V • ?On poursuit l'enquête sur le dite du dirigeable allemand.Les s ballons n'ont jamais inspiré fiance.On ne pourrait s'y fier me façon certaine.Ils ressemblent x personnes que, dans la oie, us nommons par comparaison: gros ballons.Et les gros balls ne se dégonflent pas tous de même façon I Me LUCIEN DUGAS, C.R.une nécessité.Le moyen le meilleur: commenter et expliquer le morceau à jouer.Non pas l’explication banale trop souvent cm- con ployée : "L’auteur est né en telle année, à tel endroit, a vécu, s’est marié et est mort dans tel pays".Non pas par des explications qui bien que savantes en deviennent ridicules: “L'auteur commence en 4 bémols puis 16 mesures, plus loin passe en 3 dièses, etc., etc.” Mais une analyse claire et nette qui fera comprendre à l’auditeur le sens de la pièce; il s’habituera alors à découvrir lui-même dans le rythme, le coloris et la mélodie un sens musical qui le charmera.Les interprètes seront alors des esclaves de la musique qu’ils devront jouer ou chanter de manière à exprimer le plus clairement possible ce qu’elle est destinée à manifester.Donc, de la belle musique, bien rendue, accompagnée de commentaires qui en expliqueront et le sens et la beauté.— N'est-Il pas vrai que le goût populaire pour la musique est bien peu développé?— C’est un fait.Cause première: on ne nous offre que rarement de la belle musique.Seconde cause: la critique musicale, sauf en de très rares circonstances, fait totalement défaut.Cette critique se résume à de brefs comptes rendus, à quelques mots d’appréciations sur la voix du chanteur ou sur le choix de son programme.Les juges du Festival Concours Musical sont d'excellents critiques en ce sens qu’ils étudient, eux — et c'est là toute la critique! — l’art de l’interprète, son souci de la vérité, le coloris approprié, et finalement toutes les qualités qui distinguent l’artiste du chanteur amateur.Tout dernièrement, on faisait des éloges mérités de M.Louis Bourbon, un amateur de Montréal, qui chante bien mais manque d’autorité; on accordait quelque temps après les mêmes éloges à l’artiste merveilleux, L.Melchior, du Metropolitan, lors de son audition à Montréal.Les deux artistes ne se comparent point, et pourtant notre critique les a placés sur un pied d’égalité, ce qui est fidicule.Bien pis, Yvonnic, les artistes de langue étrangère recueillent ordinairement les faveurs dt la critique.— Ne croyez-vous pas, Monsieur Dugas, que souvent la critique s’évertue à faire uniquement de la réclame?— Malheureusement c’est un fait.Et je vous le prouve.La troupe San-Carlo donnait, à Montréal, il y a deux ans passés, une soison d’opéra.Les journaux vantaient à ce point l'audition que je me décidai à aller entendre "Sam-son et Dalila”.Je fus radicalement désappointé: la représentation était tout simplement horrible.Seule, Ina Bourskaya dans “Dalila” était passable.Le ténor, qui tenait le rôle du grand-prêtre, ne savait pas son rôle et chantait sans autorité.Le lendemain, les journaux ne tarissaient pas d’éloges sur la voix des chanteurs, comme si la voix était la seule choie à considérer chez un artiste.La critique musicale aurait tout à gagner à indiquer franchement au public ce qui est beau et ce qui ne l’est pas.Elle ferait ainsi une oeuvre patriotique et contribuerait à l’amélioration de la culture générale de notre race.— Bref, dit-il vivement, une campagne d’éducation du goût populaire s’impose et devrait être incessamment entreprise.Des auditions de choix comme celles que nous offre l’orchestre des Concerts Symphoniques devraient être largement encouragées; bien plus, on devrait les irradier, car elles permettraient au peuple de cette province d’écouter de la belle musique, d’autant meilleure qu’elle serait savamment commentée avant chaque audition.Une critique vraiment digne de ce nom s'impose également; une critique impartiale dont la mission se bornerait uniquement à faire des relevés des qualités et des défauts des interprètes.Une dernière suggestion qui a son importance à mon avis: si Ton veut développer le goût populaire, il me semble qu’on devrait commencer par l'école et les collèges.Un travail dans ce sens se fait au séminaire de Joliette depuis quelques années, et a donné des résultats pour le moins merveilleux.(A suivre è la dernière page) ma les spectateurs J» ?Les grèves se continuent un peu rtout.La nouvelle manie de 57.Elle s'étend à toutes les bran-s de l'industrie, et les fossoyeurs m sont pas exempts.Dans une le des Etats-Unis, les fossoyeurs t fait tout dernièrement une grc-sur le tas.Il ne manquait que pour que la liste fût complète l La Chambre de Commerce Jr “Les affaires sont un art” ?En entr'actes, Mme J.Desormeaux, Lucien Dugas, Paul Courteau, et P.-E.Caillé se firent entendre dans “L’Angélus de la Mer” et le trio final de l’opéra "Faust”.Si le premier fut quelque peu é~ corché, le trio de Faust nous le f't oublier.Il fut chanté avec brio.L’orchestre Assclin a, comme toujours soutenu son excellente réputation.Aussi tous ceux qui contribuèrent au succès de cette soirée méritent nos plus chaleureuses félicitations.Elle fut présidée par le curé de St-Pierre, M.l’abbé J.-L.Mar- 18 Aforale: Il est temps que chacun 'fllÜchc tout faire lui-même.Chacun de nous, après avoir creusé sa be.pourra ensuite dormir en pïix.^ bord du trou.m * * Dit M.l'abbé Jette dan* une conférence donnée aux membres de la Chambre de Commerce, section des jeunes.s min uni h ni m m.immiiiiiMmiiimiiiiimiiii ! La section magazine Commerce de La Chambre de Joliette, section des jeunes, tenait hier soir, à la salle de l’hôtel de ville, son assemblée régulière de mai.M.Paul Boucher présidait cette séance et plus d’une trentaine de jeunes y assistaient.Avant la lecture des minutes de la dernière séance M.Paul Boucher souhaita la bienvenue à M.l’abbé Jetté, professeur au séminaire, qui avait accepté de donner une conférence aux membres de la jeune Chambre de Commerce.Au début de la séance, le secrétaire donna lecture de la correspondance reçue.C’est d’abord le Syndicat d’initiative qui invite la Chambre de Commerce à envoyer un représentant au comité d'organisation de la célébration de notre fête nationale à Joliette.M.Conrad Boisvert représentera la Chambre dans ce comité.Notre présente édition ne I : contient pas de section maga- : : tine.Il en sera de même pour : ï un certain temps.Cette publi- f ! cation ou son équivalent aéra I I reprise SS» .Les proverbes ne manquent pas la ns ia littérature.Je ne savais pas fue le diable était écrivain.Il alicit écrit lui-même certains proverbes.Exemples : Le diable est teau quand il est jeune.Tirer le c Uiable par 9ueue ne m?ne l°‘n nie fut vieux, il se fit ermite.Mieux j .Me fut vieux il se fit ermite.Mieux l’iueut tuer le diable qu être tué par 1 lié.I sous peu.5miimiHimrtiâmiimNiiiiiimiimmmmimmimmmc Ê i s “Le Portrait de Manon” tin.Au cours de la soirée, S.E.Mgr J.-A.Papineau est venu malgré ses nombreuses occupations, rehausser de sa présence l’éclat de cette soirée.t Voici une nouvelle qui réjouira tous les amateurs de musique.L’Association des Chanteurs de Juliette donnera le 17 juin une représentation du fameux opéra-comique de Jules Massenet: “Le Portrait de Manon".On sait que cet o-péra est une suite de son chef-d'ocuvre intitulé “Manon" et, sauf erreur, l'Association des Chanteurs de Joliette sera la première dans la province de Québec A l'exécuter.On jouera aussi ce soir-lA la désopilante opérette de Jacques Offenbach: “Le fi6".Nous en reparlerons dans noir- prochain numéro.étl la Vai * urnaux annonçaient lundi, la Naissance de quatre jumeaux i Madame Paul Martel, de la rue 'Stcard à Montréal.Les quatre tant morts le même jour.:*> ¦ Ouverture de l’Exposition Commerciale et Industrielle Mercredi prochain, le 26 mai, à Caréna de Joliette.smnts et vaudront la peine d'être visités.Plusieurs marchands et Industriels de Juliette seront également au nombre des exposants.Comme l’année dernière, Il y aura programme attraction tous les soirs.Les meilleures artistes de la radio seront au programme.L’admission sera de 15 sous.L'exposition sera ouverte l'après-midi et le soir.Dimanche, le 30 mal, il est entendu que Caréna sera fermé.Tous les soirs de nombreux prix de présence seront tirés au sort.* Le président informe les membres qu'il s'est rendue à l'invitation de la ville de prendre part à la parade le jour du couronnement, au nom de la Chambre de Commerce, section des jeunes.La Fédération des Chambres de Commerce Jr du Canada invite la Chambre locale à se faire représenter au prochain congrès des jeunes Chambres de Commerce du Canada qui doit être tenu en août prochain à Vancouver.Comme personne de Joliette ne pourra se rendre à cet endroit, la Chambre de Commerce locale désire se faire représenter par procuration et autorisera M.Gilbert Latour, représentant de la Chambre de Commerce de Montréal, à représenter la Chambre locale.La même fédération invite toutes les Chambres de Commerce du pays à s’occuper de la culture des fleura devant les résidences privées.Elle envoie une longue lettre circulaire sur le sujet donnant tous les détails nécessaires à cette cultu- C Mais s'il faut en croire "Le Pe-fit Journal" ces histoires de ju-tx canadiens ou ontariens ne rien en comparaison de nais-•s qui se seraient produites en gne.t/ne femme de Murcie n ’lirait mis au monde sept jumeaux, us parfaitement constitués.Moins d'une semaine nous sépare de l’ouverture de l'exposition commerciale et industrielle de Joliettc.A date plus d'une trentaine de kiosques sont retenus et les quelques autres le seront d’ici samedi, de sorte que l’arénu sera entièrement couverte.La ville de Joliettc a retenu un kiosque de même que le département de l'Agriculture de la province de Québec.Ces kiosques seront particulièrement it (% i- 3.1 Pour le Congrès de la Langue F.i, s — Mon cher Monsieur Dugas, je ne m'entends guère en musique, mais si je comprends bien une pièce de musique ressemble à une pièce littéraire; si on m'en explique d’avance les principaux points, si on m’en fait ressortir les beautés, les contrastes, le rythme, etc., il est certain que j’en goûterai plus profondément le charme?— Exactement.Si les professeurs de collège nous avaient donné des extraits des oeuvres de Victor Hugo, Lamartine, Chateaubriand, sans les commenter, nous aurions certes pu admirer les auteurs, mais nous aurions été privés du reflet de leur pensée qui sc devine dans les mots, l’harmonie du style, l’unité, les figures de rhétorique, etc.Ceci ne démontre-t-il pas qu'il ne suffit pas de faire exécuter do la belle musique pour développer le goût musical?Il faut aussi la bien jouer ou la bien chanter.II faut de plus en indiquer les beautés aux auditeurs peu avertis, qui sont nombreux.Je dirai même, et j’insiste sur ces mots qui pourraient bien faire l’objet de commentaires dans la presse de la province et j’en serais heureux, qu’il est plus urgent, à l’heure actuelle, de faire l’éducation des auditeurs que de travailler au perfectionnement des artistes.Ceux qui ont étudié en Europe trouvent difficilement leur vio en notre pays, et le public ne sait pas encore établir la différence qui existe entre eux et les meilleurs amateurs.Et il en existe une, allez! — Mais il y a diverses catégories de musique?— J’allais justement vous le dire, reprit-il.Dans la musique instrumentale, il y a la musique descriptive ou à programme et la musique pure.Vous sves déjà assisté à une matinée des Concerts Symphoniques de Montréal?Très bien! Vous avez entendu alors M.Pelletier expliquer les pièces avant de les exécuter, que ce soit la suite "ca de ou le Rouet d’Omphale.La mu-pique devient alors une langue qui parle à l’intelligence, charme l'oreille, et l'enchantement est par le fait même totalement exquis.Habituer le public à comprendre le langage de la musique devient Jeudi soir prochain, le 27 mal, à la salle académique du Séminaire, il y aura une séance publique, i\ 8 heures, sous la présidence de Son E.Mgr J.-A.I’apincau, évêque de Joliettc.Cette soirée est organisée comme prélude aux assises du grand Congrès de la langue française qui sc tiendra à Québec à la fin de juin.?Une autre histoire surprenante t bien celle de cette tzigane de udapest qui eut 30 enfants avant avoir atteint l'âge de 40 ans t intéres- i- e h Pour une solution plus rapide du chômage r I- it * La session provinciale se termi-rait cette semaine.Les députés ont assez.Il y en a certains qui if des extinctions de voix.Mais aque député reprendra la session ns son comté, car les électeurs nùdirent qu'un député, c’est un u comme "une boîte à surpri-i”, et les électeurs' sont friands ¦s surprises t + Dans un monde parfait, toutes femmes seraient heureuses mats et tous les hommes seraient tireur célibataires.î- ;s selon leurs aptitudes ou leur métier.Nul doute que cette classification sera d'une grande utilité et pour les ouvriers et pour la Commission du Chômage, car les ouvriers pourront par ce moyen recevoir plus pour leur travail et souvent même des emplois permanents.Espérons donc que tous les ouvriers sc feront un devoir d'aller faire Inscrire le genre de travail qu’ils préfèrent, leur métier s'il y a lieu, ou leur spécialité.DR A.PELLETIER, échevln Afin de hAtcr la classification des ouvriers qui sont disponibles dans la ville de Joliette, une Invitation spéciale est faite A tous ceux qui depuis un an ou plus ont reçu ou reçoivent encore des secours du chômage, de bien vouloir passer au bureau de la Commission du Chômage pour y faire enregistrer leur métier ou spécialité.Cette demande est faite A seule fin d'aider plus rapidement A régler le problème du chômage en trouvant ùe l’emploi pour le plus grand nombre d’ouvriers possible, sf Mgr Camille Roy, de Québec, sera le conférencier A cette soirée du 27, et 11 y aura chant et musique par les élèves du séminaire et des artistes locaux.L'entrée est libre.Les enfants ne seront pas admis.i- Ellc il- rc.D'ici quelques jours commencera dans notre ville et région la souscription populaire en vue de défrayer les dépenses de ce congrès.Les membres du syndicat d'Inltla-tlve de Joliette s'occuperont de cette souscription.nt Le congrès des Jeunes Canadiens en vue de réglementer la paix dans le monde entier sera tenu à Montréal le 22, 23 et 24 mai prochain (à suivre à la dernière page) ; Un reposolr 116 “oui” contre un Maon” M.le ch.Ls-Ph.Lamarche an Noviciat St-Vlateur * Dans la perte de l’hôtel du gouvernement Pour la première fois dans l’histoire de la province, un reposolr sera aménagé, A la prochaine Fête-Dieu, le 80 mal, dans la porte principale de l’hôtel du gouvernement.C’est l’honorable Onésime Gagnon qui a autorisé la chose.I II n'y a pas que les voleurs de qui sont passibles mnpytonnement.Il y a aussi les Wiocentes personnes qui aiment •en paisiblement à causer tout en \enant un verre.La sanctions e sont pas tes mêmes, mais c'est idicule tout de mime l Le vote tenu jeudi et vendredi derniers sur le règlement 502, prévoyant un emprunt de $36,000.pour travaux permanents, n donné le résultat suivant: 116 votes af- firmatifs représentant une évaluation de $693,720.et un vote négatif avec une évaluation municipale de $1,200.commanda la fol Intense et l'esprit de discipline du P.Querbes qu'il a-valt en grande admiration.¦Avant de nous quitter, M.le chanoine, exprima son contentement pour le mêle et les oeuvre* des Via-teurs dans sa paroisse et rappela leur rôle de tout premier plan dan* la formation de la Jeune**.Nou* retenon* avec plaisir cette dernière parole pleine d'une encourageante espérance: “Croyes en la beauté de votre mission t" C'est à l'occasion de sa visite annuelle comme curé de la cathédrale.Visite traditionnelle h ce groupe de ses ouailles dont la raison d'être est dans leur aide au ministère des Ames et qui pour ce motif le reçurent avec un double plaisir.M.le curé vint donc voir scs enfants, et de grand matin puisqu'il célébra la mes* en leur chapellq et leur distribua lui-même la Sainte Communion.Après cette première rencontre aux pied» du Maître à qui revient tout honneur et toute gloire, Il tardait aux religieux et novices réunis en leur salle d’étude de présenter au vénéré pasteur leurs respectueux hommages et leur filiale soumission.L'un des novices, ancien élève de M.le chanoine, assuma ce rôle d’être le porte-parole de ses frères.En réponse à ses enfants, M.le curé laissa parler son coeur et exprima sa joie de se retrouver au milieu des Vlsteurs et de célébrer à l’autel de leur jeune patron.E lève lui-même de ces religieux et profeswur au Séminaire pendant un quart de siècle.Il sut donner aux novices des conseils que cette longue et fructueu* carrière ont rendu précieux.Il dit le bon mot qui fécondera nos efforts et nous re- De retour * Lee Concerte en plein air La route VAssomption-Charle-xigne aurait besoin de réparations, eux qui s’en plaignent le plus >nt ceux qui g passent souvent, istes ne partageront pas • Que voulez-vous?Il y des gens dont le bonheur est tsf par les malheurs d’autrui, tmpl* plus radical encore: la repreneurs de pompa funèbres.* 'Ca DAMES aux Chapeaux U"! Tris bien réussie, cette retentation l Mime le pamphlet-gramme était vert 1 A cette au-f rette couleur est de mode.k dernier, c'était le rouge, fêle bleu, c’était le bleu, blanc.p.La armém m suivent mais » assemblent pas.Il nous fait plaisir de saluer le retour à Joliette de M.Clément Cormier, ancien marchand de notre ville qui vient d’ouvrir un nouveau magasin au No 19 St-Paul, en face du théâtre Passe-Temps.Comme par le passé, M.Cormier s’occupera de la vente des robes et manteaux pour dames et demoiselles; la qualité de tes marchandises ainsi que les prix sauront faire du magasin Cormier le meilleur endroit en ville pour réallwr des économies et obtenir satisfaction.Depuis trois «ns, c’est-à-dire, durant son séjour aux Etats-Unis, M.Cormier s'est continuellement occupé d’augmenter ses connaissances dans la ligne dés robes et manteaux et nul doute que le public de Joliette et des environ* *ra heureux de bénéficier de son expérience en visitant régulièrement son magasin au No 19 St-Paul, en face du théâtre Passe-Temps.UN NOVICE SI la température le permet, L’Union Musicale fera l'ouverture de ses concerts en plein sir, lundi prochain, Fête Victoria, au parc Renaud.Le programme suivant sera exécuté: 1.— Marche, Radio City F.Gold- V un.Sle émission du Ze Congrès mon.2.— Ouverture, Fra Diavolo Au- La 21e émission de Comité d’organisation du deuxième Congrès de la langue française sera diffusée par la Société Radio-Canada sur le réseau trans-Canada le mercredi, 26 mai, de 10 heures à 10.80 h.du soir, heure avancée de l’Est.Le programme comportera une cauKrie de M.le Docteur Lafraaa-bol*, président de 1st Société galet-Jean-Baptiste d’Otteura, et eu programme musical exécuté pur le Trio Lyrique.bert.8.— La Danse des Heures Pon-chlelll.4.— Val*, Rose Festival Hughes 5.— Marche Militaire Fillmore.6.— Marche, American Soldier Myers.7.— Ouverture, Festival Taylor 8.— Sérénade, Thelma Johnson 9.— Marche, Pro P*.tria Barnard noisettes", ou Schéhérass- ' O CANADA Ensila PREVOST, Die.¦ .,-j. Dim.neul.P.M.A.M.A.M.P.M.P.M.5.00 9.35 7.00 6.20 10.00 $0.00 N.D.dc Ixiurdcs .5.15 9.15 7.15 6.05 10.15 $0.15 Stc-Klisubeth .5.25 9.05 7.25 5.55 10.25 $0.20 St-Félix de Valois .5.40 8.50 7.40 5.40 10.40 $0.25 St-Jcan de Math a Ste-Emélio.l>a Barrière .La Glacière .St-Zénon.St-Michel des Sts .7.45 7.00 9.45 3.45 12.45 $1.25 Tous les Jours Jolicttc .6.00 8.35 8.00 5.25 11.00 $0.40 .6.25 8.15 8.25 5.00 11.25 $0.50 .6.45 7.45 8.45 4.35 11.45 $0.75 .7.05 7.30 9.05 4.20 12.05 $0.90 .7.20 7.20 9.20 4.05 12.20 $1.00 HEURE SOLAIRE SERVICE D’AUTOBUS JULIETTE ST-MICHEL DES STS Autobus à louer tous les jours à des prix raisonnables ALFRED DESMARA1S, prop.Pote- information: 92, rue ST-THOMAS JOLIETTE, Que.TELEPHONE 434 Excursion de fin de semaine: Joliette — St Michel des Sts — St-Zénon $1.50 aller-retour ËÉp?.f DIT UN GARAGISTE BIÈRE MOLSON ûcpoït mi: A Pt % $s 503 5R £¦ ' > F k; ."5 AW «s » ;¦# / vV^y- (% Eg % ffgpsiif ' ?/ t • .’ I# B > m m 'mm à L-< i m V , ik m i fjk ! % ï"1 i w % LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE GRAND - PERE BUVAIT • vilrr 1rs caustiques (tels que 1c nmm fort, c.iu de Javelle, etc.) tit* toutes natures.I t».-Jiiii[iiiiillii.-/t.-.iiiiniiuiiit!.-/:^.iiiiii.i:i.jiii.j.-niiiiiiiiiili.->)w;i .M.-viy; $ E! : 1 > Billet simple Lire en descendant Lire en montant Lire en descendant Lire en montant Lire en descendant 3274 L’ETOILE DU NORD.LE JEUDI 20 MAI 1937 Quiimmmm.iiiimmimiimmimmmimmimimimiiiimiiiimiiiiiiimÇ VISITEZ LA SECONDE ; I 26 bM Grande Exposition ARENA DE JOUETTE = : ; I = “Commerciale et Industrielle” SOUS LES AUSPICES DES DEUX CHAMBRES DE COMMERCE LOCALES Attractions par des artistes de la radio et prix de présence tous les soirs.! 3 JUIN ! I Ê I 0 0 nmiitmniiiiiiiininiiuiiniuinniMiinuiiiminniiiumiinimiiuniiiiiiHiiiinim>iiiMiiiiniiuii>«mri '——-^ ENGRAIS CHIMIQUES MM.les cultivateurs, procurez-vous Immédiatement vos engrais chimiques, simples ou composés, car l’approvisionnement diminue.A-dressez vous à Mnjcau & Frère, 113 St-Viateur, représentants la Canada Vachers Ltd.Tél.830 1211 SPECIAUX MONTPHAR Voici les spéciaux Montplmr de mai: Mouch-lîan, 1U onces, 60c; n-paquet de savon gratis; Sul Valida, petit, 50c avec un parfum 14 once gratis; Soi Valida, grand 85c avec un parfum 14 once gratis; Liniment Jumbo, 12 onces $1.avec un Charm-Air Gardénia, 3 onces gratis.1252 entre les personnages.Mais cela é-tuit racheté par un accent toujours juste une phrase dite avec clarté et compréhension, une attitude aisée et un geste naturel! Tout le texte de Molière a passé la rampe, et chacun des Interprètes avait le ton de son personnage.A la représentation, le texte du grand comique prend réellement vie, et le charme de la langue du XVIIe, si proche de la nôtre, surtout lorsqu'elle se fait familière, s’ajoute au fond éternel de la peinture des moeurs.11 y aura toujours des gens pour s’enticher de noblesse, de distinctions et d’honneurs, Monsieur Jourdain a dans l'univers une nombreuse lignée.C’est un élève du séminaire, M.G.-E.Gingras, qui jouait le Bourgeois; son exhubérance, sa naïveté et sa sottise n'ont pas seulement été soulignées par l’interprète, ce dernier donnait, tout le temps qu’il é-tnit en scène, l'Impression d’être un homme riche féru de passer pour un homme de qualité.A ses côtés, M.G.Pinard, un autre élève, fut u-ne Mme Jourdain remplie de bon sens et de faconde.Toute la distribution d’ailleurs était au point, et le ballet de la turquerie franchement plein de fantaisie, de drôlerie et de couleur.VERREACIEIkNERFS ETITES # vcc un ANNONCES TRi^ E D’ANALYSE “Traité d'analyse grammaticale et logique", à l’usage des Professeurs, par Adrien Froment, inspecteur.Ouvrage recommandé par le "Comité catholique".Fort volume (le 270 pages.Le 2e mille s'enlève rapidement.En vente che* l’auteur au No 40 Gaspard, Joliette, et dans les principales librairies au prix de $1.00.1150 !' 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i s tro CREME GLACÉE itln Funérailles:— A St-Llguorl de Montcalm, le 7 mal, est décédée A l’Age de 64 ans, Mme Ludgcr Léplnc, née Alma Mercier.Les funérailles ont eu lieu le 10 en l’église paroissiale.Le service fut chanté par M l’abbé A.Deschesnes, curé de la parols- llul •nt soeurs: (Anna), de la Communauté des SS.Ste-Annc, à Lachine; Mme Camille Faust (Ementine) et Virginie, ainsi qu’un frère, M.Ernest cite irnei du nu ue o -also 1202 6 mal ifs LOUt Coiffure soignée psi VRAIMENT MEILLEURE .C'est la seule manière d'expliquer jusqu'à quel peint est différente la crème glaoée lorsqu’elle est fraîchement gelée à l'aide des ingrédients les plus fins et les plus purs.Nous venons d'installer le congélateur le plus moderne .le SUPER-COLD .pour la seule raison que nous voulons vous servir la meilleure qualité possible de crème glacée.ET .à un prix que vous pouvez vous permettre de payer.La crème glacée fraîchement gelée .est pure, délicieusement riche, PLEINE DE SAVEUR.Vous la voyez faire.Vous savez qu’elle est pure.Les enfants peuvent en manger tant qu'ils veulent .c'est bon pour eux.Les portions sont exceptionnellement généreuses.VENEZ aujourd'hui.Voyez fabriquer la CREME GLACEE.Savourez cette crème glacée réellement meilleure.Apportez-en une chopine chez vous au prix Spécial d'introduction t Leblanc.TERRE A VENDRE Terre de 180 arpents dont 60 en beau bols de construction; 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¦4 FOYER DES LECTRICES ' Fleurs qui farandollez sous les vertes feuillées La légende des Temps nous dit votre secret.En créant les bosquets, les prairies émaillées, Un jour, en Paradis, Jehova fut distrait.Revêtant son manteau de fleurs ensoleillées, 11 fit tomber sur terre un énorme bouquet Regarda, rit puis dit: “Fines écervelées” I Juliette, 19 mai 1936.m AU FRAIS I a I "4 M r> 1 K ¦ m -Wt Christian ROY.mm En amour, lequel doit l’emporter : le coeur ou la raison ?PAR YVONNIC.— DEDIE A “DORIS”, JOUETTE.Pour les beaux yeux d'une jeune femme le aura rejoint les féeriques palais (le l'Ile malaise?Ne dit-on point que là-bas régent encore de bien étranges usages?à autant d'esclaves qu’il le désire.Kt le prince est déjà en puissance de femme là-bus à Java! Certes, à Nadia sera dévolu le titre de femme légitime.Une seule épouse peut détenir cette prérogative qui lui confère tout aussitôt un rang et une puissance égaux à ceux du prince.Ne serait-ce que pour cette seule raison, l'étrangère ne se hcurtc-ra-t-ellc pas à la jalousie déchaînée des épouses délaissées ?On aime à dire qu’il est arrivé maintes fois que la femme étrangère (l'un prince javanais soit morte empoisonnée.Au cours des rituels repas que toutes les femmes prennent ensemble, il n'est point besoin d’un grand art pour verser quelques gouttes d’un poison rare dans une coupe d'or.Le courroux, le dépit lu vengeance du prince n’y feront rien ensuite, la “camarilla” sera débarrassée de l’étrangère.Cl ; c icüé t t cii-1 I i véte Un autre roi abdiquera-t-il?1 Je crois bien, charmante inconnue, qu il m est superflu de vous définir l'amour.Tant de fois j'ai écrit ce que j en pensais, ce que tout le monde en pense, ce que vous en pensez vous-même.Et à quoi me servirait-il donc de le définir encore puisque je sais bien que vous n'ignorez pas ce que vaut dans la vie “cette déraison du coeur".L'amour, c'est la plus noble de toutes les passions humaines, et vous n avez reçu du ciel un coeur que pour aimer.Vouloir de votre esprit éloigner l'amour qui le domine équivaut à défendre à votre ombre de paraître au soleil.Vous connaissez les vers de Musset ?I.c prince comme tout sujet de l'Islam, a droit à quatre femmes et l’oiir être un puissant et mystérieux prince île lu lointaine Juvo, S.A.le piikoc Alain Suerjodilogo, sultan de Djokjakarta, n’en peut pas moins souffrir son nom à S Tir 3 't : a & « « > une lilondc Kuropécnnc sans obtenir gouvernement et de tout un peuple de quinze millions d ômes.Aussi bien, S.M.la relue Wil-lirliuinc et le gouvernement des l'itys-llas font preuve d'une grande sagesse en ne s'empressant point d’accorder leur autorisation à ces princièrrs épousailles.Sait-on quel sort attend la jolie Athénienne Nadia Vlassov, lorsqu’el- ' * sa SI te « sgi m S v.v" *4* A K.; • m '' An" V J'aimi:! voilà le mot que la nature entière Crie au vent qui l’emporte, à l'oiseau qui le suit I Sombre et dernier soupir que poussera la terre, Quand elle tombera dans l'éternelle nuitI Oh! vous le murmurez dans vos sphères sacrées, Etoiles du matin, ce mot triste et charmantI La plus faible de vous, quand Dieu vous a créées, A voulu traverser les planètes etherées Pour chercher le soleil, son immortel amant.Elle s est élancée au sein des nuits profondes, Mais une autre l'aimait elle-même; et les mondes Se sont mis en voyage autour du firmament.N est-ce pas joli ?Et dans l'occurrence n est-ce pas pour le moins significatif ?Lequel doit I emporter en amour: le coeur ou la raison?Exquise inconnue, voilà une question bien épineuse qui servirait de cadre à une très intéressante étude.Je suis malheureusement bien incapable de l’aborder.Fontenelle a éloquemment écrit: "Le coeur est la source de toutes les er- reurs dont nous avons besoin: il ne nous refuse rien en matière d amour .Et Bossuet d affirmer avec la solennité (crise son style: ' Le coeur a ses raisons que la raison naît pas .D ailleurs, rien n'est moins souvent en notre pouvoir que notre coeur et nous sommes constamment forcés de lui obéir.De plus, Ronsard n'a-t-il pas écrit: Or n'aime pas par un commandement Prière, ordre, conseils n y peuvent rien ; personne Ne sait pourquoi le coeur se refuse ou se donne.Et qui voudrait aimer contre son bon plaisir Ne pourrait point vraiment jamais y réussir.DT il ïÇit/ $0 5 s k-v -—"¦1J1 h'/' ‘* 1 WW BABYt OWN M mt > ù Hoilkuh fujui HUH lipmiVuui r4 JAMAIS 1 Sombres perspectives.Le printemps et l’été, ne permettez pas que la chaleur torride de la cuisine gâche votre plaisir de vivre.Cuisinez à l’électricité; la besogne vous paraîtra facile, aisée.Toute ménagère sait par expérience quelle corvée incessante représente le fricotage des repas durant la canicule.En achetant un poêle électrique, la mère de famille ignorera cette corvée ainsi que la chaleur suffocante et la plus grande partie des odeurs de cuisine que dégage le poêle à combustible.Encore convient-il de ne pas ignorer que de toute façon lorsqu'une esclave attend un enfant le prince est mis dans l'obligation de le légitimer et d'épouser la mère.Donc, nous aurons passé, l’un à l'autre inconnu.Raillant l’amour d’autrui pour mieux cacher le nôtre, L'un et l'autre, muets, attendant l'un et l’autre, L'aveu pénible et doux qui n'est jamais venu.Pourtant, nous nous aimons.Sous ces paroles lentes Qui tombaient, une à une, à regret, si bas.Que d'autres, se pressaient à nos lèvres tremblantes.Et comme nous parlions.quand nous ne parlions pas! Qui nous faisait railler?Qui nous faisait sourire?Nous pouvions être heureux sans notre orgueil maudit.Nous n avions pour cela qu'un seul mot à nous dire.Madame, et ce mot-là, nous ne l’avons pas dit.M Comme quatre femmes sont seulement autorisées ù porter le titre d'épouse, on devine quelles complications entraînent ces vieux usages.'Et Nadia, dont la jeunesse s'écoula heureuse entre la Grèce, la Roumanie, la Suisse, la France, l’Angleterre dont le sourire hanta un couvent, puis une pension suisse fréquentée par les héritières des plus grands noms d’Europe.Nadia, qui aimait à courir les Alpes, à cueillir les fleurs des montagnes, h rêver devant le calme lac de Genève, qui parfois rieuse, parfois mélancolique, toujours délicate é-légantc, sensitive, espérait obscurément l'amour d’un prince charmant quelle que soit aujourd’hui la fougue de sa passion, ne songe-t-elle pas qu'elle pourra un jour regretter les rives ensoleillées du Tirée, les blanches perspectives de St Moritz où naquit sa douce idylle?•Oh! certes, ni Nadia, ni son princier prétendant ne pensent, ne serait-ce qu'une minute ù rompre leur rêve, pour de si matérielles contingences.Mais n'cntrernit-il pas dans les vues des jeunes fiancés de tout # # m qui carac-nc con- La cuisine à l’électricité est rapide, reposante, économique; tout àA S fait moderne, elle accroît la somme des loisirs.Pourquoi ne pas vous en prévaloir cet été?EDOUARD PAILLERON.(Pailleron, auteur dramatique, mort à la fin du siècle dernier).Tous renseignements sur demande à nos diverses succursales Si ' : Pour les connaisseurs THE SHAWINIGAN WATER & POWER CO I Faudrait-il donc avouer tout de suite que l'amour est cette puissance souveraine qui peut tout et contre laquelle rien ne peut.Avant qu on ait le temps de s en défendre, l'amour se fait sentir, écrivait Wicland, et la tète bientôt n'est plus maîtresse du coeur.I out le monde sait qu'on ne raisonne pas avec son coeur: on le brise ou on lui cède.Admettez également que la raison contrarie le coeur et ne le persuade pas.Saint Jérôme affirme que 1 amour est un oubli de la raison.Ft Bacon de souligner: La raison est, pour les amoureux, comme un flam- beau dans les brouillards : il luit sans les dissiper".Dan page fort intéressante, Diderot notait les quelques phrases qui suivent, et qui nie semblent bien à point : "Le coeur fait faire a une femme cent choses sans qu elle s en aperçoive; et j'ai remarqué dans plus d une occasion, que telle qui croyait suivre sa tête, obéissait à son coeur.Cela posé, rien ne serait plus facile que de définir les femmes.La femme sage, par exemple, serait celle dont le coeur est muet ou n en est point écouté ; la prude, celle qui fait semblant de ne pas écouter son coeur; la galante, celle à qui le coeur demande beaucoup et qui lui accorde trop; la voluptueuse, celle qui écoute son coeur avec complaisance; la courtisane, celle à qui son coeur demande à tout moment et qui ne lui refuse rien; la coquette, celle dont le coeur est muet ou n est point écouté, mais qui fait espérer à tous les hommes qui 1 approchent que son coeur parlera quelque jour, et qu elle pourra ne pas faire la sourde oreille; la femme tendre, enfin, est celle qui a aimé sans que son coeur parlât, ou dont le coeur n'a jamais parlé qu'en faveur du seul homme qu elle aimait".1 a 19 THE iy ¦3$ XXc siècle lorsqu'un prince veut é-peuser une bergère, il lui faut pour vivre heureux commencer ô se faire berger lui-même.Nous en avons un exemple tout récent.simplement continuer à vivre, bien bourgeoisement peut-être dans lu vieille Europe?.I.e prince, sans regret abandonnerait titres et palais.En voulant trop éplucher la ' hommes, on leur trouve t fnuts qu’on devient mi et Ton ne se rend pas plus lieurcui.^ (Mme Ackermann) ' *** Femme et chrétienne, ces dcui mots supposent tous les dévouements, toutes les résignations.(Duchesse d’Abrantês) FF SALADA â de fr s# hrop, ; s une Au reste, il n’est pus besoin d’aller jusqu’en Asie pour apprendre qu’au La femme américaine JOS.GAGNON DÉCOUVRE .ImiÙU tumue&upente ** •> LE FREINAGE LE PLUS SÛR! mariage d’amour est le plus pur, le plus beau, le meilleur.Le mariage de raison au contraire est ce qu’il y a de plus amer, car c'est la réunion de deux êtres créés pour s'aimer et qui sont indifférents.L indifférence mène au dédain, et puis à la haine.Ln mariage, lequel vaut le mieux: l’amour ou la raison?Un peu de celui-ci, beaucoup de celui-là feraient un prudent mé-ange.Car la beauté se fane, les richesses deviennent froides, les honneurs lassent: l'amour, né de l'estime, ne périt jamais; il a le dévouement comme compagnon de route.L'amour va donc au-delà de la raison.Craint de plus en plus les périls de la maternité et le déficit de la natalité augmente d'une façon alarmante.U>UV/i\ B m La nation a été exhortée a mobiliser l’opinion publique et toutes ses ressources médicales et publiques pour combattre les danger de la maternité, auxquels succombent chaque année, dit-on, 10,000 mères et 100,000 enfants environ.Cette exhortation a été faite à la conférence du Jour des Mères, Ici, hier, par la Maternity Center Association à l’hôtel Waldorf-Astoria.I-e Dr Louis I.Dublin, statisticien en chef de la Metropolitan Life Insurance Co., dit que le bien-être de la nation est compromis par une baisse alarmante de la natalité, comme résultat du grand nombre des décès de maternité et du nombre de plus en plus grand d'Américaines qui craignent les dangers de la maternité.Depuis plusieurs années, dit-il, la natalité est déficitaire en ce paya.“Noua ne mettons plus au monde assez d'enfants pour en assurer le développement future ou même pour maintenir notre population”, continua-t-il.“Par conséquent, notre croisade pour sauver la vie des mères et des enfanta est en même temps une campagne pour assurer l'avenir et le développement de notre pays.” Le Dr Thomas Parran, Jr., chirurgien général du service d’hygiè-ne des Etats-Unis dit que “le dossier de la mortalité maternelle des Etats-Unis n’est pas enviable.Au moins deux tiers des morts de maternité qui ont lieu en ce pays sont le résultat de causes qui pourraient être évitées.C’est U un défi aux autorités d’hygiène publique, aux médecins et aux profanes également.Le Dr Albert H.Aldridge, professeur d’obstétrique et de gynécologie à l’université Columbia, demanda qu’on excite l’opinion publique pour résoudre le problème de diminuer le nombre des mères et des enfants qui meurent de l’accouchement.Il dit que les améliorations modernes apportées 4 la technique obstétrique pourraient faire de la maternité une expérience sûre et heureuse et U recommanda de répandre l’Instruction publique sous ce rapport afin que les futures mires soient mises au courant des soins médicaux disponibles et nécessaires pour une maternité sans danger.c >ye '•77î %; > É Ce sont ces voitures Numéro / qui vous l'offrent fHi IPh iü Lequel vaut le mieux en amour: du coeur ou de la raison?Doris, ma réponse est: le coeur.Le rôle du coeur c’est d'aimer.Molière n a-t-il pas écrit: Sans le coeur point d'amour, sans lui point de bonheur.Encore faut-il cependant raisonner la raison, ou la prudence si vous voulez bien, est une vertu essentielle à 1 amour, car si la témérité met les plus puissants en péril, la défiance met les plus faibles en sûreté.Bien que lr R.P.du Bosc a écrit: "La prudence et l'amour ne s’accordent point même dans les meilleurs esprits", je crois qu’il est important pour la sauvegarde même de l'amour, pour sa survivance, pour sa beauté, qu'une prudence sans cesse en évei éclaire la route des amoureux.Pourquoi tous les amours, même les plus délicats, finissent-ils?écrivait Mirabeau.C'est qu'on 8 imagine y goûter des plaisirs qu'on n'y trouve pas; c'est que, chez presque tous les mortels, l’imagination est plus active que le coeur n est sensible.11 faut raisonner son amour, le bien choisir, car I amour est un caprice dont la durée ne dépenc pas toujours de nous, et qui est sujet au dégoût comme au repentir.11 faut raisonner son amour, s'appliquer à k raisonner car 1 amour naît brusquement sans autre réflexion, par tempérament ou par faiblesse, selon le mot de La Bruyère.Et puis, je termine par cette pensée de Musset: "Il y a une justice à rendre à 1 amour, c est que plus les motifs qui le combattent sont forts, clairs, simples, irrécusables, en un mot, moins d a le sens commun, plus la passion s'irrite et plus on aime.C est une belle chose sous le ciel que cette déraison du sans elle nous ne vaudrions pas grand chose '.Le mieux qu on puisse dire du sujet que vous soumettez pourrait bien ainsi se résumer: Ne posez pas d'entraves à votre coeur; laissez-le parler autant qu'il le voudra; écoutez-le sans vous passer jamais.Le coeur ne park pas en vain, croyez-le, mais s il vibre à faux, grondez-le doucement, et laissez-le battre mais ne le fermez jamais.Rappelez-vous cependant cette parole du R.P.du Bosc: "L'amour est un enfant qu'il faut toujours conduire par la main de peur qu'il ne se perde.Cest un malickux aveugle qui ne cherche qu'à crever les yeux de son guide, afin de s'égarer tous deux ensemble".n ptm ‘MSH» On ne se rend point raison des caprices du coeur, et la Bruyère de noter: Le coeur concilie les choses contraires et admet les incompatibles.Souvent on entend dire qu'il faut de 1 amour surveiller les dangereux filet», que l'amour ne promet que k mensonge, que sa plus tendre caresse sert de voile au plus noir des desseins et que ses baisers les plus doux ne sont que du venin.On fait alors appel à la raison, celte gardienne des coeurs.La raison est aux humains ce que l'eau est au vin: elle lui enlève son amour: m "Les meilleurs de tous les freins hydraulique»!’’ Sa voiture lancée à 40 milles à l’heure, J os.Gagnon presse légèrement la pédale en passant sur une ligne d’arrêt indiquée sur la chausser.I-c» Freins Hydrauliques Duo-Automatiques de Hudson arrêtent promptement lu voilure.Dans quelle distance?On prend des mesures.Seulement 69 pieds 7 pouces! Beaucoup moins que la distance légalement établie.1 U GIN PILLS POUR LES REIMS $ scs propriétés enivrantes.C'est peut-être un tort, mais qu on le veuille ou non, la raison ne vient souvent qu après que la jeunesse, la beauté et le péril sont passés.Votre question embrasse peut-être également la question du mariage.Mariage d'amour ou mariage de raison?Le premier est le mariage naturel, sanctifie par l'amour; le second est le mariage artificiel, dépourvu d'émotions, de sentiments.Le a Pour Votre Profit Mesdames, Messieurs, Prenes l’habitude de visiter ne tre magasin et profites des suis» nas offertes au deuxième étais sur Poêles, Radios, Laveuses Alto triques, prüarta, tapisserie, vais selle et verrerie.Nous vous garantissons le nuB leur prix du marché.LOUIS DESROCHERS A FBi SS Notre-Dense, ¦ « B BH & ' V ", "It molnte-nent, sons freins hydrou- —p,^.v, —„ ayant été cupprimc 2 H 1 rTen ii coeur; Joliete Pacifique Canadien HYDRAULIQUE Ea visu ear dimanche, le *5 snil “HEURE 80LAIKK " LA SEMAINE BE k Plu) RESERVE Arrivent à Juliette / *4 .' 1*10 A M.de St-Gebrid ».» AJL 10.M AM de Mon trial, Windsor t.10 AJj-10.S5 A M de Québec, loccl T.t* A* 2.4S P.M.de Berthtenrllle 1M l>* J.40 P.M.de Ouftec.Rapide 12.4» PJJ 5.55 P.M.de Mou trial, Viser il# r* Arrivent I C'est ce qui nous reste quand bébé est grand ! com-était-il à 1 an?C’est ce qui reste quand un être cher disparaît sans laisser un portrait Seule la photo ne meurt pas ! ! ! Futurs Mai 1937.YVONNIC S "Trois tys-yiwmeede freins differentsl" s«.-uli Hudson et Terra-plane ont dec (reine Ce freinage perfectionné et sûr, ce n’est qu'un ¦ ments que vous découvriras dans ces Hudson et U supériorité .’affirme par Is performance, par 1’ —ante.Détenteurs de 41 near voue émerveilleront, comme ils____ de mill le re d'autres automobilistes, HUDSON MOTORS OF CANADA LIMITED, TILBURY, ONTARIO.r Droits réservés.Départ de Jollette !St:ï:SïïKS&u’'u’.^ SAMEDI SEULEMENT' uatauiinutmiuuiionunu iés petar la photo de groupe à la porte de l’église où ailleurs, n’oubliez pas de demander les con- UNE QUESTION!» Votre radio est-il en bon état?CONF1EZ-NOUS VOS REPARATIONS Studio Demers Dirsd* Terraplane, par IV Arrive à il aBoea à la campagne sur demande à des con- N.““Asss-vir as a de VA.A.A^ t fait Vadadratéam et FOREST FRERE SERVICE DE REPARATION Radios “Sparton”; neufs — usagés LmmI MEAGHER.Ingénieur Joliette dimanche seulement toutes sortes de travaux phot ogre et agrandissements DAW* * Arrivent A Jetirtte - sîîes5sa~* tsS; 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il n’y a pour se convaincre de ce fuit qu’à constater l’augmentation quotidienne de nos affaires et si cela doit arriver pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui à bénéficier des nombreux services que nous offrons à la classe agricole.Un faiseur quelconque disait récemment dans une assemblée de cultivateurs, en s’adressant à une société que nous avions aidée, que lui et ses amis pouvaient rendre de plus grands services aux cultivateurs de la Fédérée et il ajoutait "si vous vous dirigez de notre côté, nous allons vous traiter comme des "enfants gâtés"; tout cclà c’était pour faire de la poussière.Ces mêmes gens après nous avoir délaissée, nous sont revenus ces jours-ci en maudissant celui qui leur avait fait tant de promesses et promis tant de gâteries, sans leur fournir la marchandise dont ils avaient besoin pour faire leur semences.A la Fédérée, nous tenons nos prennes- La Vie Coopérative En Sécurité à toute vitesse & ¦V'";" Nous avons le plaisir d’annoncer nous avons ouvert * notre suc-B$kp*ursa*c Quebec, un département Ka» de réception pour la volaille vivnn-EX te; jr|,uis longtemps déjà, nous en «B scnflpis le besoin et ce sera, je ' I l’espère, une innovation bien appré-|H clée du public agricole.Ce que n nous nous proposons, c'est de faire flg un abattage bien soigné de la vo-x lnllle vivante et de livrer ou mar-hR ^ ebé Quelque chose de mieux prépaie ré *dc plus belle apparence que " ce qui s'était fait jusqu’ici.Juk Sans faire aucun reproche aux cultivateurs, qui nous envoient des il* poules et des poulets abattus sur la ' I ferey, nous pouvons dire qu'une F trefcorte proportion n’est pas de Pva nature à satisfaire la clientèle toujours de plus en plus exigeante du consommateur québécois.Le VjilB cultivateur n’est pas toujours dans JH des conditions faciles pour saigner, 'S plumer et empaqueter ses volailles; et il est assez difficile aussi, quand vient la question du transport, de trouver à l’heure convenable un moyen de les expédier aux grands marchés.Bien souvent, nous avons reçu des volailles qui auraient pu être classées No.I, mais qui faute d’un abattage convenable ont dû être classées No.2 ou quelquefois même No.8; c’est ce que nous voulons éviter et c’est là la raison pour laquelle nous avons entrepris 235 ccttc nouvelle activité.mi Oi -;v barbier, en notre paroisse dernièrement.sent venu, il ni me ru A rapporter o-vec lui une foule tic petits souvenirs canadiens qu'il n admirés et achetés nu cours de ses randonnées.I'répnrons-nous en conséquence, et dans quelques jours, lorsque le tourisme sera au milieu de noud, sachons lui rendre son séjour agréable, en lui assurant un service d'hôtel conforme A ses désirs, c'est le meilleur moyen de nous assurer le plaisir de le voir revenir une autre année.RIGA Il ne sert A rien d’essayer A faire quelque chose si nous rencontrons une obstination assez coutu- 4 Elle a informé l’administration qu elle veut jouer un rôle indépendant dans l'inauguration de la politique agricole et lu réduction des lois agricoles.La commission a - autorisé son président, le sénateur E.D.Smith, de la Caroline du Sud, A Inviter les commissaires de l'Agriculture de tous les Etats A venir A Washington pour être entendus par lu Commission.Les cours des produits et les uccords pour les mnrehés seront Je principe! objet de lu discussion.Ixi Commission, suivant le sénateur Smith, étudiera de très près toutes les propositions qui lui seront soumises, le Congrès doit formuler la loi établissant le fonctionnement du département de l'Agriculture.Il y a prétend-il, une situation confuse dans l’agriculture, et la Commission demandera aux Etats d’envoyer des délégués A Washington qui discuteront les faits les plus importants, la Commission envisagera alors les mesures législatives qui pourraient être proposées.¦Plusieurs membres de la Commission n’admettent pas les déclarations du secrétaire Wallace affirmant que les cours des produits a-gricoles sont trop élevés.La Commission n reçu le projet de loi du gouvernement américain demandant de voter de nouveau les stipulations de l'Agriculture Adjustment Act sur les marchés, déjà votées par la Chambre.Le secrétaire Wallace a demandé à la Commission de prendre rapidement une décision A ce sujet, mais la Commission a décidé de retarder son action pour entendre certains témoignages, ce qui demandera probablement plusieurs semaines.¦ E Q.PROTEGEZ voua CHEZ j Choses à connaître !FRENETT£4pj^s î iS Les expéditeurs d’animaux vivants feront bien de lire attentivement ce qui suit.La connaissance de ces choses leur évitera certainement des pertes parfois considérables dans la vente de leurs animaux.1.— Faire la demande A l'avance afin de donner le temps A la compagnie de chemin de fer de les mettre A votre disposition nu moment voulu.Faire cette demande par é-crlt; spécifier si l'on désire avoir un char simple ou un char A deux, ponts; et que la personne en charge de l’expédition signe cette demande et en garde copie.Remplir le connaissement de chemin de fer et nous le faire parvenir.2.— Avant de commencer A charger le char, en faire une Inspection minutieuse pour voir s’il ne s’y trouve pas de clous ou de bouts de bols capables de blesser les animaux.8.— Mettre une litière abondante dans le char: 250 A 850 livres de paille ne sont pas de trop.La litière, en plus de tenir les animaux proprement, leur donne un appui plus solide pour se tenir debout et les empêcher de glisser.C'est donc un moyen d’éviter les accidents, les blessures et les mortalités.4.— Peser les animaux Individuellement et les marquer d’une manière claire et nette, afin d'en faciliter l’Identification et la classification au moment de la vente.Pour l’Inscription des marques et des pesanteurs, veuilles vous servir de nos livrets de pesée et de nos mémoires d’expédition que nous fournissons gratuitement sur demande A nos expéditeurs.I#' ! : COURTIERS Vendeur autorisé DU DISTRICT pour la vente des produits : EN ASSURANCES Feu, Vie, Accidenta, etc.} Ê Alfred Savoie.représentants je Mutual Life of Canada 20, N.Damê, Tél.760 C.P.1000 ! - 96 Manseau, Tél.474 Joliette | fi) eiiHieesesHmiiiMmmmiitsmimMiiMiimmiMmmtQ ü MouxdèTète HUDSON et TERRAPLANE St-Michel des Sts .m i *** La saison de pèche est ouverte aux touristes.Bienvenue A tous.de — Acclamations:— A la dernière séance du conseil, le 13 mai, furent élus membres du conseil, par acclamation.M.llormlsdas Chnrctte, maire; MM.Napoléon Provost, James U* ABBEYS ¦TlL irrnrrmm : : Egiytz votre fiyir par lt joytusts COULEURS PRINTANIERE Tout ce qui vaut la peine d’étre fait mérite et exige d’être bien felt.(Lord Chesterfield) ai a — facilement.A peu de frais I Des experts mécaniciens pour Hudson et Terraplane à votre disposition pot» service prompt et courtois.Pièces de rechanges, gasoline, huile, pneus Sieberling-Prix modérée.Tél.Bureau 14S W Tél.R.Privée 141 J Oublies le morose Hiver 1 .En changeant les couleurs des accessoires décoratifs de votre foyer, housses et rideaux, coussins, literie, linge de table — vous y introduire* toute la gaîté du Printemps 1 C’est si facile, et ml peu coûteux.grâce aux Teintures Diamond 1 Se servir de cette marque, c’est savoir d’avance .quel’on réussira.Nos couleurs sont (Ihoujours riches, franches, unifor-#nes, parce qu’elles renferment une plus grande quantité des meilleurs colorants à l’aniline qu’on puisse se procurer.Rien n’est plue facile — et elles ne font pas d’écume savonneuse, même dans de l’eau dure.Rafraîchisses vos toilettes, et crées une atmosphère artistique dans votre home — avec les Teintures Diamond I J.-U.LEPINE Aviculteurs Agent d’immeuble.— Plusieurs maleoas et terres à vendre.Pour seheter, échanger ou vendre une propriété, s'adresser su Ne "Achetez vos poussins d’un couvoir certifié" J.-O.Lépine Enrg.“Poussins Plymouth Rock Barres” 12 de Lunaudière, Joüette SlJan.-Jno.35, PL Bourget, ECLOS le 27 avril, à $12.00 le cent ECLOS du 1er mai à U fin de U saison $10.00 le POUR COMMANDE DE PLUS DE 1000 POUSSINS $1.00 DE MOINS LE CENT CES POUSSINS proviennent de poules éprouvées contre la diarrhée blanche et sélectionnées.NOTRE COUVOIR est certifié per le MINISTERE DE L’AGRICULTURE DE QUEBEC.B.P.eea Tél.Bureau i 68 Tél.Rés.Privée i WT Ouverture de livrée Auditions commerciales TEL.681 C.P.868 k J.-Bte Fontaine V.BARRETTE Courtier f.Comptable Publie Commissaire de la Cous Supérieure Bsspnussblllté Patreuele Représentant des meilleures compagnies canadiennes, américaines et anglaises.LÉ COUVOIR COOPEMTir liinim mmi Spécialité: Vérification des tt.B solaires.Municipaux.» St-Paul, Juliette, QuA AB» IC AT ION CAMS Oie* W Tel.62 St-Jacqucs, Co.Montcalm La Commission a adopté une me- A* « AVIS Autoulo Barrette, MAL Noël Léplne T4L 41 TéL 866 le // FORD HO TEL S J-CONRAD PERRAULT mnC EN FAILLITE Il nu, vu ACCIDENTS, CANANTTES BARRETTE & LEPINE r >: i d'i ü Ahee, Jo- Ne 2, •i h * II! , ¦: Il il; 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T I I J*! 1 de GEO.BERNARD, TELEPHONE 81S et I 48 St-FNd, TORONTO MO N TPF.M Ll.J- — L’ETOILE DU NORD.LE JEUDI 20 MAI 1937 ' \ man!” Le chien n’avait pas, depuis la veille, quitté son jeune maître.Couché près du lit, il le regardait avec de grands yeux attristés, venait parfois lui lécher la main qui pendait hors du lit, et retournait se coucher à la même place, sentinelle vaillante et sincère.Et quand tout fut fini, quand le dernier souffle sortit de cette fragile poitrine, Pataud sortit dans la nuit, et comme s'il eut compris ce qui venait d'arriver et comme s'il eut voulu que tout le voisinage apprit la triste nouvelle, Il poussa trois hurlements lugubres, et revint reprendre sa place auprès du petit cadavre.#** Le chien a suivi de loin, et Jusqu'au cimetière, la dépouille du petit Jean.De la famille, seul Belle-val a accompagné le corbillard.A la grille, le chien s'est faufilé et s'est rendu jusqu'à la fosse.On a déposé sur le cercueil de la mère la petite bière blanche du marmot.Pas une larme n'est sortie des yeux du père.Il a regardé les fossoyeurs faire leur travail, et il est revenu, solitaire.Le chien est retourné nu cimetière bien souvent, cor le bédeau a remarqué, à maintes reprises, les marques de ses pattes sur la terre fraîche.I.e même soir, le chien a hurlé dans la nuit de façon sinistre.•Tous les soirs, à la même heure, le chien hurle.Les voisins l'ont entendu.11 hurle pendant six mois sans y manquer jamais.Bcllcval a vieilli.Scs cheveux sont devenus grisonnants.Les remords le dévorent.Madame Bcllcval demande sans cesse qu’on tue ce vilain chien dont les hurlements l’énervent, mais Belleval s'y refuse constamment.Exaspéré, un beau matin, il a pris son fusil et est descendu à la maison des domestiques.Il a cherché le chien.Pataud n'y est pas.On lui dit qu'il passe les journées hors de la ferme.Où?Personne ne le sait.• maman.Cette dernière phrase semblait une menace.Bclleval ne dit pas un mot.Son silence donnait raison à cette femme contre son fils.Il n’ouvrit même pas la bouche pour donner au petit une parole de consolation.Il sacrifiait son enfant à sa passion.Il rayait de son coeur ce petit être qui lui appartenait.Il insultait sa femme morte.Il faisait un acte terrible devant Dieu.De cette minute, à cause de sa lâcheté, il devenait le plus infâme des hommes.Satisfaite, la femme, elle, a-vait souri.EN LIGNE! » k LA PARADE VERS DODGE A » *0* mm r 4 » Le lendemain, le petit recousu de sa mère.Bien mal lui en prit car son père leva sur lui sa grosse main calcusc, en disant avec un juron: — Tols toï ! Je ne veux plus que tu parles de maman, ici! M’entends- V rU •* U /««.vWiA SS ri A iW » > 4 tu?'•f »• L'enfant baissa la tête.Le malheur entra dans son petit coeur fragile.On lui défendait de prononcer le nom de sa maman ! Bien plus, son papa devenait méchant I Au déjeuner, la nouvelle femme l'avait rudoyé! Il ne comprenait pas, dans son cerveau d'enfant, ce que tout cela signifiait, mais il se sentit soudainement malheureux, plus malheureux que le petit voisin qui lui disait parfois qu’il se couchait sans souper.11 gagna le jardin, entra dans un buisson, s’assit et pleura.Pataud, le chien du logis, l’avait suivi, et doucement lui faisait des caresses.Car l’animal, que Mme llellcvnl avait acheté cinq ans avant sa mort, avait, lui aussi, beaucoup de chagrin.Il venait chaque jour se coucher de longues heures à la porte de la chambre de sa maîtresse disparue.11 n'était plus le mêmes il avait vieilli, probablement d'ennui.Dès lors, ils furent.le chien et l'enfant, d'inséparables amis, partageant à leurs manières un Identique chagrin.Un an plus tard.On ne garda pas Jean au logis.Madame ne voulait ni le voir ni lui parler.On le confia aux domestiques qui habitaient tout près une petite villa.L’enfant n’eut même pas le droit de venir à la maison.Les domestiques furent avisés de se confirmer aux ordres.Dieu, qui donne aux oiseaux la pâture quotidienne, n'abandonna pas le marmot, car Mathilde, la femme du jardinier, éleva le petit Jean avec beaucoup de soins et l'affection d’une véritable mère.Madame Belleval eut un fils.Le petit Jean demanda pour l'aller voir.Cette permission lui fut radicalement refusée.Deux semaines plus tard, Mathilde annonça au petit Jean, un certain soir que l’enfant tout heureux s'amusait à crayonner sur la grande table, qu'il s’en irait au pensionnat pour cinq ans.La nouvelle ne parut pas contrarier l’enfant, mais quand on l'informa qu’il ne pourrait y amener son chien, il crin bien fort qu’il n'irait jamais Belleval vint et donna des ordres précis.I.c bambin supplia, crin, pleura: rien n’y fit.L'enfant partirait dans une semaine.I,c clücn, qui était couché sous la table, grogna, et quand Belleval s'avança pour faire taire le petit Jean qui criait et pleurait de plus belle, le chien bondit de sa retraite, la gueule menaçante et les crocs en avant.Cette nuit-là, le petit eut la fièvre.Le lendemain, en l'absence de Belleval, les domestiques demandèrent le médecin.Le médecin vint, examina l'enfant, et dit simplement: — Une méningite! On téléphona ou père.Il ne revint pas ce jour-là.B devait assister à un banquet le soir: il y assista.Madame Belleval ne voulut pas de son côté visiter le pauvre malade.C’est la vieille Mathilde qui ferma les yeux du petit, qui murmurait depuis le matin, à toutes les minutes qui passaient: "Maman! Ma- : 1 V ¦ i • : ' 9 m \ A h X SOYEZ EM SURETE AVEC LE SEUL PNEU QUI VOUS DONNE LA PROTECTION DU PLI DORE CONTRE f L'ECLATEMENT lâlu * - 6 F *79 m A m* ÏJCfl o du Major llowon onvoyfo grat uifommt sur darnando Ecrivrt #1 Chrynlar Corporation of Canatfa Limitod ( Dtvinum Dtufgo).W truinnr, Ontario El Plue Livré à JOLIKTTK Seule lo licence en plu» ?Ce Prit f*«ut itte tmhlifié sans arts.¦ # 1936.Los para-brise Dodge s'ouvrant tout grand Lee ventilateurs d'auvent facent vers l’avant et sont munis d'une grille pour exclure les insectes.DOPEE SIX • DPDBE DE LUXE SIX* DODBE CUSTOM SIX 1 - \ ' SERVICE D'AUTO EXPERT A DES PRIX ECONOMIQUES FIÀBLE-RAPIDE Inspection Gratuite des Pneus Gazoüne et Huile-Huile Changée Service de Batterie Lubrification Experte _ i Wilfrid L’Epicier, tO Notre-Dame, Joliette Nouvelle.1 ç a# g ë ^41 (0* Le ciel punit ceux qui maltraitent les petits Par YVOAX/e •I ?• IL?' iC-* .™«»SÀFETïSilvertown AVEC LA PROTECTION fl • fl eu ausur Goodr ich J.-E.BEAULIEU iûj % 'iWC ' i nn P Droits réservée.11 Kî f/' y fe.$ Dédié à Madame N.H.J.e bonheur sur terre n'n rien de parfait, et ee désir constant de le posséder ne devient-il pas In preuve que le bonheur est quelque part, et que s'il n’est Ici-bas, il est an ciel?L'existence humaine nous présente, sous tant de variétés, les degrés possibles de la souffrance que nous en devenons presque Insensibles.Devant les maux qui accablent les vieillards, nous disons: ils ont fall leur temps! Sous le spectacle Journalier «1rs hommes et des femmes acharnés A leur besogne, coudoyant parfois la misère et embrassant trop souvent l’infortune, nous murmurons: Qu'ils sont donc éprouvés! Les maladies, les deuils, les misères nous offrent quotidiennement leurs faces: A moins que nous n’en subissions nous-mêmes les étreintes, nous passons près d'eux, presque Insouciants, car la vie nous emporte à nos soucis matériels, A nos ambitions, à nos chimères, et c'est d'ailleurs le propre de la nature humaine que d'ouldier.On s'habitue moins cependant, A voir souffrir les petits pour ce simple fait que nous leur concédons volontiers le privi- lège d'être heureux, parce qu’ils sont jeunes, tout simplement.Il nous semble que souffrir devient pour eux injustice, une monstruosité.Nous nous révoltons quand 1rs journaux nous relatent les infortunes des orphelins, 1rs mauvais traitements dont la vie 1rs accable, et parfois même les tortures auxquelles les assujettissent v.u père égoïste et une seconde mère A qui manque cette bonté d'aimer comme s'ils étaient les siens, les enfants de l'homme dont elle a pris le nom.Le fait que Je veux narrer est aussi vrai que j'existe.Il m’a été raconté par une sainte femme qui ne saurait mentir.Il est, d’ailleurs, ¦Ians le domaine du possible, car de nos jours, il arrive tant de choses qui choquent la raison.Les journaux noue disent: “Cette femme maltraite ses enfants; on l’a traduite devant les tribunaux! Cet homme altnndonne ses petits A la charité publique! Le pauvre orphelin fut trouvé dans une chambre froide, saignant et malade!" Et que «le titres «lu genre! I.e fait que voici s’est passé «lalis la région de Montréal, Il y a quelques années, et j'ai cru bon de le déviter A la brave femme qui me l'a raconté./ Al, vit.ruri » m n \ % 1 i - \Yl •>.E U ! 43 ST-CHARLES BORROMEE, JOLIETTE •i f 'lil: 1 • ( 7 » ¦ l«IS w# # ¦ A ## a Ây- des explications.Le sacristain les lui fournit.11 a assisté à l’arrivée du chien, il l'a vu agir, de loin; il a maintenant compris.Puis, haussement d'épaules, Il dit ces quelques phrases qui tombent sur Belleval comme du plomb fondu i —Souvent les animaux ont plus de coeur que les humains! Je ne dis pas cela pour vous, monsieur.C’est une simple réflexion que je fais.Souvenirs fois, je l’ai constaté.J’ai connu autrefois un père qui maltraita un de scs petits; le marmot n’avait pour toute consolation, pour tout ami, qu’un vieux chien, un vieux chien fidèle, compatissant, sincère.Un jour, le bambin mourut.Le chien est venu mourir sur la tombe de son ami disparu: Il n'avait pu vivre sans lui.Le père ne vint même pas s'agenouiller sur la tombe de son enfant.J'Ignore pour quelles raisons.Le chien avait eu plus de coeur que le père.Mais tout cela s’est payé bien cher, ailes! Faire souffrir les petits ne porte jamais bonheur! Belleval ne prononça pas une parole.11 revint ches lui, la tête dans les jambes, à la façon d'un quelqu’un qui sent la paralysie l’envahir.Désormais, Il fut triste, taciturne, mélancolique.Les regrets, les remords furent dès lors ses compagnons assidus, le jour comme la nuit Le jour, 11 pouvait vaquer à ses occupations sans trop subir cette contrainte mortelle, mais la nuit, dans des heures d'insomnie, U lui semblait voir surgir soudainement devant lui la silhouette de sa première femme qui le menaçait du doigt, et tout à côté, la délicate figure du petit Jean qui semblait le maudire.Madame Belleval ee kfut pas lente à remarquer l’attitvAr é-trange de son mari.H ne mangtalt plut; U ne donnait pas; U maigrissait à vue d’oeil, et ses cheveux blanchissaient de façon anormale.Belleval demeurait silencieux.Ce silence même vint à l’étouffer.H é-4e le dire: U le cria.Madame Belleval ricana tout d’abord, puis devint à son tour songeuse.Tous deux, à chaque jour qui passait, devenaient plus sombres, plus farouches.Ils redoutaient le malheur, et déjà ils le sentait sur le seuil de leur logis.Comment se présentera-t-il ce malheur?Sous quelles formes?Sous quels aspects?Ils auraient tout donné, leur fortune, leur château, leurs biens, pour se débarrasser de cette obsession.Singulier contraste 1 terrible contraste ! leur fortune augmentait chaque jour dans des conditions de chance exceptionnelles; tout leur réussissait, et en dépit de cet amas d’argent que le hasard amassait autour d’eux, ils éprouvèrent qu’ils seraient écrasés, subitement, d’une minute à l’autre, par un événement qui les punirait, qui les toucherait jusque dans l’âme.••• Tout cela se paye! Expression bien familière mais combien lourd et terrible! Dans l’Evangile, on vol Jésus recommander à ses apôtres de prendre soin des petits, et leur dire avec sublimité: “Heureux ceux-là qui leur ressemblent! Laisses venir à vous les petits enfantai Al-mex-les comme je les aime moi-même P’ Belle ?al et sa cruelle épouse devaient être cruellement punis de leur méchanceté.Ils le furent sévèrement, ailes! Saves-voüs comment?Leur enfant était., aveugle.1 i i mi i s i s avec un i i / - /, 7 qu'en dit-elle?• e • Peu importe ce dont il s’agisse .du prix des oeufs ou d’une nouvelle recette de gâteau .êtes vous sûr uc vos rares visites à vos vo:sins fournissent à votre emme Voccasion désirée ’’d’en causer à son gré’’.Un téléphone ne ferait-il pas mieux son affaire?Un téléphone ne vous laisse jamais vous ennuyer.Il est vrai que les bonnes routes et les automobiles nous ont rapprochés .mais nas au point de n être qu’à une LIES nunutc de distance.C’est là la tàçhe du téléphone ! c LS i i 1 & LES NOUVEAUX TAUX RÉDUITS pour le service téléphonique rural (X sont maintenant en vigueur •T : BSIEUBB a an ,;.v •_ l, DWMa ils «•JOEWesKUY**» il — Elle reviendra ta m maman, k r) ; L'ETOILE DU NORD.LE JEUDI 20 MAI 1937 & CORMIER ui se \f ¦ BONNE MARCHANDISE A BAS PRIX m Nous vous invitons tous à venir nous rendre visite à notre nouveau local RUE ST*PAUL es face du Théâtre Passe-Temps BIENVENUE A TOUS 'M même C.Cormier ouvre à nouveau ses portes et présente les dernières nouveautés à des prix encore plus bas que par le passé ! ¦ ty % le St-Tliomas.Sous l’habilc direction dc MM.Benny et Bruncau ccttc 6-quipe entend faire parler d’elle A sa première année dans la ligue.Kcnforci de quelques joueurs de St-Cléoplms, le St-Félix devrait faire une bonne partie avec le St-tia-brivl.M.Ernest Chevrette dc St-Gabriel se dit enchante de son é-quipe.11 la prétend mieux balancée que l’an dernier et lui accorde dc grandes chances de décrocher le championnat de la ligue.Nombre d’amateurs assisteront A ces deux parties.LE TENNIS St Thomas A L'Epiphanie 13 JUIN St-Jacqucs A L’Epiphanie St-Thomas à Juliette 6 JUIN Juliette A L’Epiphanie St-Thomas A St-Jacqucs 20 JUIN Juliette A St-Jacqucs L’Epiphanie A St-Thomas 27 JUIN L’Epiphanie A Juliette St-Jacqucs A St-Thomas 4 JUILLET L’Epiphanie à St-Jacqucs Juliette A St-Thomas 11 JUILLET St-Jacqucs A Juliette St-Thomas A L’Epiphanie 18 JUILLET Juliette A L’Epiphanie St-Thomas A St-Jacqucs 25 JUILLET St-Jacqucs A L’Epiphanie St-Thomas A Juliette 1 AOUT Joliottc A St-Jacqucs L'Epiphanie A St-Thomas r X(lA SEMBLE BON D’AVOIR CHOISI 1 EN DEHORS DES ‘3’ MARQUES!” 0* m, i Au club Juliette Vous V ?JOUIREZ Dimanche dernier, les membres du club de tennis Juliette ont fuit l'ouverture de leur terrain.Malgré la mauvaise température dc la fin de semaine, le court était en parfait état.Nombreux sont les membres qui ont essayé, pour lu première fois cette année, raquettes et bal- % % "À n, "" davantage de 1 ¦?ayy Ins 8m| MON NASH, AVEC EMPATTEMENT DE 117 pp| S M POUCES, NE ME COÛTE QUE QUELQUES DOLLARS üü Eif DE PLUS* QUE CES AUTOS PLUS PETITS! I LA VIE ; c les.SI vous RW On a fait dc fortes réparations nu terrain dc ce club où l’on prévoit la plus intéressante saison.Plusieurs membres ont déjà souscrit leur a-bonnement.Le gérant d’affaires, M.Roger Goulet, invite tous les anciens et nouveaux membres à «'enregistrer le plus tôt possible.QNiimimiiiiiiiimmiiimmiimmiimmmmmmm Q 1 s AMELIOREZ Jos.Frenette r.f Sj s/ -y: kr votre demeure ; Fxaini,,cZ cette liste d'aviéUor‘':tonsa la maison et a \a ferme Avant de décider quoique ce toit.lisez de que dit M.Harry V.Kegel "Fous rappelez-vous te \ vieux dicton, ‘Ce que vous j ne connaissez pas, ne vous nuit pas'?Eh bien, il peut s'appliquer à mon cas.Je ne me rendais pas compte J?de mon désir d'avoir un gros auto jusqu'au moment où j'en ai acheté un.lus Jaqan dont mon Nash La-Fayette-'400" Jait les reprises dans le trafic, et la Jaqon dont il ronfle sur la route .son intérieur spacieux .son aspect luxueux — il m'est difficile d'exprimer mon contentement.Croyez-moi,qa semble bon d’avoir choisi en dehors des ‘J’ marques!" '  - Vendeur des autos i M i i PACKARD et NASH M m I v* • * y g) UN EMPRUNT SOUS LE RÉGIME DU PLAN D’AMÉLIORATION AUX HABITATIONS .- m ;•» ‘•-irrirmTiTrTif fi—mnigsuinirgou iwmi
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