L'Étoile du Nord, 1 octobre 1931, jeudi 1 octobre 1931
Dr Antonio Bdlerose x Pharmacie O.Gadoury Chirurgie» 4m FHIplHl Netre-Deeee, Pre-feeeetir AfHgi de l’UmrveraM de MmMU -SjlT-O m (Porte tobiai de bare»» de Peete).TELEPHONE s 485 2030 St-Denis, Montréal FILMS , Développement et Impreeeione.Service de 24 heuree.OUVRAGE GARANTI Coniultetione à Jeliette tous lee eemedie, de Z À 4 hre p.au Ne 69, rue St-Cfcerlee-Borromée (en feee de le cathédrale).OCT.GADOURY, B.Æ B.Ph.PHARMACIEN 29 rue N.-Dame, Jolieite r VN DES PEL'S FORTS TIRAGES DES JOURNAUX HEBDOMADAIRES DE LA PROVINCE DE QUEBEC ''///IIW 48ème ANNEE, No 15.JOUETTE, JEUDI, 1er OCTOBRE 1931.LE NUMERO : 2 SOUS La Mesquine Politique des Politiciens Mesquins Feu le Docteur J.-A.Barolet AU FIL DE ^ ^CONDAMNES ^ J"A' A U CONSEIL MUNICIPAL LA PLUMB est décédé La Revision des Listes Fixée au 9 Octobre Dana la personne du Dr Joseph-Adélard Barolet, Joliettc perd un de ses citoyens les plus distingues et la profession médicale L’IMPAYABLE JIMMIE Il EDUMAGIS^RAT*DUBE^^ La mort fauche dans tous les rtrup-.-ss- ÈmMà###ISS lÜlB—- -—«— bien mal acquis qui les perdra peut-ctre si le peuple voit jamais cettc «cience le passionnait.De- - i „ _ ., , 2—D'avoir volé à Arthur cnncm,S| J°seP*1 Lafreme a:J:a~~ d- plu, à craindre que le premier.„ [volume qui devait contenir le 1 chaos et.,e condu,re \r,u p .Ie,nls- service de la Russie soviétique, patrie de l'anarchie, ils complo- jamais publié ?11 serait à sou- gouvernement et d ideals .,fut un peu de tous les mouve tent dans l'ombre.Habilement et systématiquement, ils organi- Waiter qu'il vît le jour.Parlons un peu des peuples de Mildege et Dominique 1 louf- ments civiques.Les Chevaliers sent, à la faveur des événements, l'assaut final contre la démo-1 Le Dr Barolet était le proto- languc anglaise qui doivent "ti- *«• so,n neveu, ont également de Colomb, la Chambre de cratie.A Montréal, cette semaine, sous le nez du maire, un de type du savant modeste.Ceux 1= monde du chaos ".11 y a Pla'dc coupable aux chefs d ac- Commerce, I A.C.J.C, nos Séance du 30 septembre leurs chefs n'a-t-il pas lancé son cri de guerre à quelques milliers A"' l'ont connu savent qu’il n'ai- 1 Angleterre que l'on est obligé,cusat.on suivants : vol de huit sociétés patriotiques et religieu- Ln 1 absence du maire, le pro d'ouvriers ?Ses appels à la révolte lui valurent la prison mais niait pas étaler sa science même dc t,rer de ,a dèche, après son joutons a Saint-Zenon, proprié- ses ont connu son dévouement maire Mainville préside.Sont il, n'en révèlent pas moins un état d'esprit, "une audace de mau- da"8 les conversations intimes.' ^u,Pfe idiotc da"8 le régime dc;^ de Georges Dubeau ; vol pu, inlassable.Fervent des sports présents les échevins Geoffroy, vais présage.Ce médecin qui n'appartenait la dolc—ct notons en passant c"/action, a Sainte hmelic de qu il a pratiques avec succès, il y Guertin, Fontaine, Bélanger, De Les politiciens de bas étage qui veulent à tout prix capter l'étude et à la pratique de'*'1ue1,a Francc y e8t alla dc Plus 1 Lncr8'.e; de 40 poules apparie- consacra beaucoup de son temps Lisle.Laurion.Desrosiers.Nos ou garder le pouvoir, oseraient-ils se faire ouvertement les corn- 83 Profession n'avait qu'un sou-!de la mo,t,é- dan8 ' énorme co- nant a M.Joseph Henault ; vol et de ses energies—dans le but edilcs ont discuté de questions plices des fauteur, de discorde, des dynamitards, des ennemis de * = "faire bien en faisant du'f,sat,on avancée a la ficre Al- Par effraction de 50 volailles, de les organiser bien plus que importantes.La séance n'a été l'ordre social, économique et religieux ?Consciemment ou incons- bien"- C'était la devise de sa b,on' P°ur 1 empecher de choir propriété de M Philibert Prud - pour en jouir personnellement, levée que vers minuit.zz %: d™'*ba- ïr-dc verbale le, voies à l'anarchie.1U attisent le feu qui couve sous la cen- all,er • apostolat à la science, j 11 y a les Etats-Unis qui ont Avant de prononcer la sen- quement contre la mort qui v=- A M.René Perrault qui de- Chez lui l'homme de bien était quelques six à sept millions de tencc le magistrat Dubeau fit na,t lentement.Ln lui le moral mande quelques constables pour Par ce temps d’épreuve, quand les gouvernements aussi 'vraiment à la hauteur de l'hom- chômeurs, quelques centaines de observer aux accusés que depuis fut longtemps plus fort que le maintenir l'ordre dans la foule bien que les individu, ploient mus le fardeau d'obligations et de mc de science.'milliers de “.acketeers" un dé-jquelques années les cultivateurs mal physique^ Cramponné à la qui assistera à arrivée des hi- besoins nouveaux engendrés par la crise ; lorsque le monde in-1 Après de brillantes études à flclt federal de six millions par de la region de J dette avaient vie, il avait des sursauts d ener- cyclistes, samedi prochain, vers quiet se demande de quoi demain sera fait, parce que l'orage l'Université Victoria, le Dr Ba-j.°ur ; des banquiers qui jettent construit a prix d argent des R>e qU.faisaient reculer la mort trois heures p.m., le conseil gronde dans le lointain, gouvernants et hommes publics de toute rolet s'embarqua pour l'Europe 1°' de la nation dans le gouffre poulaillers modernes dans des De lu.on peut dire que lorsqu .1 promet son concours, catégorie ont plu.que jamais l'impérieux devoir de maîtriser où il se spécialisa dans les mala-du gaspillage allemand enfin cours bien organisées et qu ,1s « est couche, c était pour mou- ELECTORALES 62rbd%t t%^ s.«JL-,,», s«.«, les boyaux a ,ncend,e 14*d -de -d— sttrü, % Z ,rr ss.: t ^ r r.*.et I on présume que les bicy- Montréal ; Marie-Ange, épousé | Le cidre bien fermente est un des accuses et particulièrement |468 et piu8ieurg membres clistes commenceront d’arriver du Dr Antonio Bélanger.Aussi excellent breuvage.11 vaut sur celle du plus jeune.Ideg Chevaliers de Colomb quatre frères et quatre soeurs : mieux que la plupart de nos Ce n’est pas par plaisir que vraient ]e cortège funèbre.Sui- j Armand.Montréal ; Léonidas, vins canadiens et coûte peu.je suis ici”, dit le magistrat."Les vaicnt ic corbillard, les parents Vendu à cinquante sous, un gai- châtiments que les tribunaux du regrett£ défunt et un groupe! rontainc.Ion de cidre rapporte un profit imposent ont d'autres règles que important de citoyens dc Joliet-1 raisonnable au fabricant.le caprice du magistrat.C'est fe Agissaient comme Notre confrère LE DROIT anime de ces sentiments et éclai- ^ Etaient porteurs, MM.Ca-j écrit fort à propos : "Ce ne ré par ( esprit de justice que miIe Bonin.E.-Hervé Lippé.Lu- sont pourtant pas les pommes j impose ma sentence .cien Forest, Oscar Landry, J qui manquent au pays.Nous -* , ^» - Ulric Bourgeois et J.-Armand de magnifiques vergers.^ ^ Gélinas.Baptêmes a son En Face de la Crise un savant.— NO EDILES CAUSENT LONGUEMENT D’ASSURANCE PATRONALES ET DE LA LOI DES ACCIDENTS DU TRAVAIL.— LES PROPRIETAIRES DE TAXIS PEU ENTHOUSIASTES.; rc sera i ses et de ses nombreux , : Une Requête LES TAXIS L'cchevin Bélanger fait rapport que le comité spécial chargé de trouver un endroit propice stationnement des taxis a cnoi.si un certain espace en ar-rière de l'hôtel de ville.Mais comme il a été informe que plu sieurs propriétaires de taxis n'en veulent pas et que même ils préfèrent que les choses restent dans le statu-quo, il suggère que les propriétaires de taxis soient invites à rencontrer les membres du conseil à la prochaine séance.Le conseil pourra ainsi ver à une décision définitive.au dre.en arri- ; PROLONGEMENT DU RESEAU cen- seurs que partisans.s J.A.G.La course en Grande vue bicyclette française AU ••PASSE-TEMPS" DEMANDE D'ARGENT L entrepreneur du Pont Saint-Charles, M.Bouchard, demande une avance de quelque mille dollars d'exécuter rapidement les travaux.Le conseil lui accorde la U Passe-Temps présente à partir de dimanche pour deux jours le grand drame français: “Romance à l'Inconnue”.qui lui permettront au ; 'Romance à l'Inconnue”, un très beau film parlé réalisé par René Barberis.La présence * Juliette, avant 3.30 heures, dans la distribution de Mary après avoir parcouru une distan-Coates, la femme du fameux ce de 18 milice, aviateur français, ajoute un in- Le trajet se here par la route térêt de plus au film.D ailleurs régionale, passant par St-Tho-toute la distribution est fort bril- mas de Joliette et atteignant no-lsnte avec Alain Guivel, Anna- tie ville par la rue St-Thomas, beüa et Charles Lamy dans les puis les rues DeLanaudière, 3t-rôles principaux.J-.'intrigue Cha Borromée, Notre-Dame et pourrait se résumer & ces quel- Place Laval trie, but de la courtes mots : le retour à la civilisation n'a été pour le “sauvage" que déceptions et amertumes.E-n l’occurrence, le sauvage c'est Alain, un jeune explorateur.De retour à Paris après de longues années passées en Afrique, il devient amoureux d'une jeune veuve qui le traite légèrement.Pre-mière déception.D'autres suivent, et c'eat seulement quand il •apprête à retourner dans la brousse que le bonheur se présente enfin à lui.Les courtiers d assurances suivants ont soumissionné : MM.A.Astphan, J.A.Tessier.J.somme dc $1530.ou- LETTREâ INTERESSANTES Montréal ; Dr Wilfrid Barolet, Tadousaac ; Arthur, Victoria, Germaine, Mme E.W.Pruneau (Antonia), Mme J.O.Boulay (Maria), plusieurs petits-enfants, neveux et nièces.L'échcvin Desrosiers, commissaire industriel, donne lecture de plusieurs lettres intéressantes qui lui ont été adressées par des manufacturiers et autres.L'une d'elles contient des remerciements que le commissaire industriel est chargé dc transmettre à l’ingénieur dc la cité.M.Hervé Lippé, qui a fourni sur Joliette des renseignement fort appréciés par l'auteur de la lettre: REQUETE por-l Le secrétaire fait lecture d'une requête adressée au conseil par une quinzaine de cultivateurs qui voudraient vendre au marché les produits qu'ils mettent en conserve.Ils demandent l'abrogation du règlement 382 qui prohibe la vente de tels 'produits au marché.L'échcvin Bélanger dit que Be règlement en question n a Dimanche prochain, à 3 heu-1 peut-être passa raison d'être, res.aura lieu la procession du L echevm Dessers suggéré T.S.Rosaire à travers la ville.|quc le secretaire demande des Par cette profession on célèbre renseignements au Bureau d Hy-solennellement le 15c centenaire Viène quant a la.qualité des p:o-du Concile d'Ephèse pendant le- duits.En attendant que le conque! fut défini le dogme de la -ci! arrive a une decision finale, maternité divine de la Très- les cultivateurs seront autorises a Sainte Vierge Marie.vendre leurs produits en conser- ve au marche.FUNERAILLES avons Dans certaines régions on produit des variétés de pommes qui d'elles-mêmes s" ouvrent tous les marchés du monde.Mais on ne Le Dr Barolet est décédé subitement à l'hôpital se Douze concurrents, tous des presque fervents de la bicyclette bien Saint-Eusèbe, samedi dernier.de notre ville, sont en- Ses funérailles ont eu lieu à 1 hô- __ registres pour ce marathon en p;ta|, lundi.La levée du corps fabrique pas du cidre avec des ^ 24 septembre, par M.miniature ; a été faite par M.I abbé Olivier pommes de belle qualité.On se | abbé A Fafard : Marie-Deni Messieurs Maurice Arbour.Ferland.U service a ete chante »clt plutôt de fruits de qualité se-Laurianne, enfant de M.et Ed.Ducharme, G.-Etienne La-par le R P Josaphat Asselm.inférieure.11 sen produit d un Mme Aquila Masse (Albertine oorte Roland Provost, Michel cousin du défunt, assiste de .million à un million et c*|11 Croze).Parrain et marraine M.Savianac, Maurice Clément.Chs l'abbé Alcide Alane.aumônier chaque année.H s agirait de UopoW Croze, de Ste-Rose de Archambault, Viateur Bellema- de l'hôpital Saint-Eusebe et de(voir on peut les utiliser a Laval ; marraine.Mlle Margue- re.Rosario Brisson, J.L Ger- M.l'abbé Wilfrid Barolet, dia- quelque chose.rite Masse, soeur de l'enfant.vais, Roland Pauzé et Victor cre et sous-diacre."Le ministère fédéral, après - — Razinet.Tous ces messieurs s’en- Les porteurs étaient : "j1''1 des essais en Angleterre, a en- Le 27 septembre, par M.v|Le succès de "Romance à traînent activement chaque jour Swibert Desrochers, Louis Ues- trepri, dcs recherches sérieuses, labbé A.Fafard : Marie-Ghis- • Inconnue" ne manquera pas del-.une course de plusieurs mil- rochers, Jules Breton.u“' Il a construit une fabrique a laine-Aldéa.enfant de M.et •affirmer grâce à cette interpré- Coutu, Anthime Lavallée, Her- Middleton, Nouvelle - Ecosse, Mme Wilfrid Brousseau, (Auro- s: ^ 56 siz ax.-— ¦ m»*-— ______^ .m ¦ - cool.bitaille).Parrain, M.Alphonae Robitaille ; marraine, Mlle Jeanne Jetté.la cathédrale procession du T.S.Rosaire connus Piette vs Chevalier Dans la cause de contestation d élection, Piette vs Chevalier, le défendeur a fait une confession de jugement partiel.Il consent à l'annulation de l'élection, mais 'il ne consent pas aux autres : conclusions de l'action qui dc-NOUVEAU REGLEMENT ^mandait que Piette soit déclaré Le secrétaire donne lecture ^u‘ règlement 449 Le parcours sera le suivant : Manseau, St-Barthélemy et rues Notre-Dame.La foule s'arrêtera à la chapelle Bonsecours où un prononcé par le R.P.Bissonnette, dominicain.Le demandeur Piette refusa cette confession de jugement et donna avis qu'il continuerait les procédures sur la contestation.Le défendeur devra donc sous six jours produire sa défense.Ln cause suivra ensuite son cours régulier.Il y a lieu de présumer que jugement final sera rendu vers la fin du mois de novembre.du nouveau amendant le règlement 271, amender le règlement règlement fixe valeur des rési- un sermon sera pour 226.Ce nouvi $3,000,00 1 denccs qui pourront être truites.eau à Feu Mme Méd.Cette roule cons- Perrault "En corrigeant l'acidité des pommes fraîches, on réussirait a fabriquer un cidre excellent contenant jusqu’à 12 pour cent d'alcool".de réfection avancent — rapide™,,^ Recouverte d’un Permanent, cette route «t .'j* l°T*9ue terminée * rendra d'fanm ¦ ÏÏniTm0ba“*~ U UNE LETTRE NEUVAWE A ST-GERARD ST-DAM1EN Nous sommes au regret d'an-la mort dc Mme Médé- Le secrétaire fait aussi lecture d'une lettre de M.Oscar Morin, sous-ministre des affaires municipales en réponse à une demande de renseignements sur la Loi des accidents du travail.La lettre se lit à peu près comme suit : "Je remets votre lettre à la Commission des accidents du travail qui est plus en mesure que moi-même de répondre à votre demande de renseignements".Le fête de Saisi Gérard m célébré U 16 octobre.noncer rie Perrault, née Diana Desrosiers, survenue hier, le 30 septembre, a l'âge de 64 ans.Elle était la soeur de M.l'abbé Mathias Déerosiere, curé, dans l'Ouest Canadien.Les funérailles auront lieu à la cathédrale de Joliette demain matin, à 9 heures.Nous prions les familles Desrosiers et Perrault d'agréer nos sincères sympathies.trn- —Dimanche, 20 septembre.Mlle psroieeisle, -r.célébré ¦>— dernier, MUe Yvonae Monder était sa visite chez son père, M.Hercele Monder DECES Notre-Dame préparatoire corn 6 courant, pour ee Uns neuveine mencers jeudi, le terminer le jour du pèlerins##.qui est des faveurs relies à obtenir pourront envoyer Gordien de Same os et Iss of L'expert Jarvis dit que le cidre est mousseux et qu'il fait A Montréal, le 22 septembre, concurrence aux types de chsm- de 62 ans, 9 mois est dépagne à bon marché.C est une Mme Joseph Perrault, aussi bonne boisson que beau- n£e Lumina Lapointe, coup de vins mousseux à prix ^ ont ^ ,ieu ven.plus élevés.dredi, le 25 septembre, en l'é- glise St-Stanislas de Kostka.Nos sympathies à la famille.de Lourdes Les ps spirituels de wint Gérard, ceo demande* au tua ire.reonuee e» eu t A l'occasion de la kermesif?de cette paroisse et sur l'invitation spéciale du curé Fafard, la fanfare des Zouaves avait charge de la partie musicale le soir de l'ouverture, c'est-à-dire lundi soir, le 26.parcours ._ r Iss- - , fronde# peur bmpse sa «ietsse durant Is mauvais# à : lée paeeer résl.| ROY.Quand aurons-nous du eidra du bon cidre canadien > : c-J.iee ds L ___Seactuairs.St-Gérard-de-Wolfe.P.Q Piété, cet 1 L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 1er OCTOBRE 1*31.La plupart vont i le dimi tuer le tempe.xxtxttx Ce qu'il faut pour vivre, c'eet du coeur et non de l'argent.plaisir à deux — elle se réjouira de tout ce qu'il peut faire, die comotive* de Kharkov a fourni ce* lui dira combien elle en est derniers moi*, pour les ligne* du Sud, heureuse.Une usine de construction de lo- pour Le Plus Nouveau et le Meilleur Radio LANDRY Ghez de» locomotive* de qualité telle qu'-Si, un jour on voulait de-1 on fut obligé de le* envoyer presque Même en Amérique, où l'on ne mender 4 *on mari Un sacrifice immédiatement en réparation, s'étonne de rien, le fait qu’un sourd- plu* grand, en lui offrant de Sur les chemins de fer de Perm et muet a pu recouvrer la parole su s’occuper de la chose publique, d'Omak.la vitesse maximum des de0>stupééact!on"pouV l^.e." d'ë'u d.C •ollicit«r mandat politique, train» ne dép.sac p*.20 km.à l'heu-noce.C'était à Hull, dan» l'Illinois.81 on voulait faire de lui Un cher, rc pBr suite de la mauvaise qualité Le mariage avait lieu eu temple évan- et qu’à ce moment il hésite, soit rai|, Stlzafss,srsSb u*• la région.Le jeune homme avait de- .se» au rebut dès la réception par les pu,, l'âge de si.ans, à la suite d'une W'}.P°Urra.“ V ^ncontrer OU repré,entant, du commillariat del forte commotion, complètement per- qu il pourrait occasionner a eau-, , du l'usage de la parole.Au moment 9e d une prétendue incompéten- ««mmumcUon cro.t a.ou le pasteur, tourné ver» les mariés.’il .cesse.A 1 usine Bctrovski, en 19Z6 et leur demande s'il, consentent i s'unir |C?' |ca oeuvres dont ils étaient les par l'éducation, la science et i i une out particu irrement allllu- 'chevilles ouvrières.Un sombre l'élévation des sentiments Ile des membre, du cierge pour Ifgoi.me semble avoir remplacé la religion inspire et ver loccas.on de le.dénigrer bypocri- ' |ardente générosité d'hier, tentent.Leurs faits et gestes sont épluchés avec la plus grande malveillan-1 me .ce» une Une affaire louche A LA UN PHENOMENE PSYCHOLOGIQUE FORT INTERESSANT A OBSERVER.Une chose qui étonne beaucoup I étranger témoin des lutte» électorale» dan» la Province de Québec, eit la partisannene poussée au fanatisme, l'animosité et l'énervement qui y régnent alors Un étranger, à Aberdeen, arrête È un passant dans la rue et lui deman-1 de du feu Lt ce n'est pas tout.Aux yeux de In dite clique, personne, quelle que soit sa situation, n'a le droit d'être impartial.Dès qu'un homme sensé prend une attitude détachée, tel qu’il convient pour juger froidement les questions politiques, il devient de suite suspect et cette attitude, surtout s il a lr malheur d'être attire Et il ne faut pas croire que ce stu pide esprit de parti n'cxisîe que chez la basse classe On le rencontre dans 1rs mêmes proportions et sévissant avec la même intensité et la même intolérance chez des hommes dr profession» rl dr» gens d affaire* pa i ailleurs très éi Innés, mais qui ne peuvent pas »r débarrasser de cette emprise néfaste.e qui lui est accordé.—Monsieur, fait-il alors, je voir que vous vous servez des allumettes de notre marque.Je suis chargé, par ma maison, de donner une livre sterling à tous les gens k qui je demande du feu, et qui sortent de leur poche notre boîte d'allumettes.Voici une livre sterling.rut en 1317.Le fait est que dans la plupart des Etats-Unis, La paix au foyer autres piovinces et aux les périodes électorale» ne prennent pas ce caractère de joute qu'on leur donne ici.les partis en cause, y t ta vaillent par tous 1rs moyens avoua tout tellement | Sur quoi, ayant remis ladite somme à l'autre, il s'en fut.Mais à peine avait-il fait quelques pas, qu'il s’entend héler.Il s'arrête, et voit l'Ecossais, tout courant, le rejoindre et lui dire : [ployé civil, lui d ennuis qu’il ne serait pas de prendre activement fait blés et inavouables comme ici à »r gagner drs votes, mais on n’y voit pa» surgir ce» soupçon», ce» colères, ce» liâmes entre gens qui ne professent pa » la même allégeance politique.diffii île H Attribuer une cause bien définie à celle menta Lté, mai» je crois que si l'on tuppri niait le» coulrui » rouge et bleue par lesquelles on désigne le» parti» po litique» ici, on ferait disparaître du coup une des plus grandes causes de ce» violences populaires qui rendent si pittoresque», aux durs de quel que# uns, toutes nos campagnes électorales.On ne désigne pa* dans les provin « es anglaise» les partis politiques par les termes de "rouge" ou de bleu Dans l'Ouest, —Je savais bien qu'il y avait quelque chose de louehe là-dedans.Vous m'avez pria ma boîte d'allumettes I on dit simple-"libéral", et dans certaines sections de l'Ontario, on emploie les vieilles appellations anglaises de grit ou de "tory".Aux Etats-Unis.1rs deux grands partis politiques ne sont pas autrement que sous les noms de Démocrate et Républicain.ment "conservateur* ou que comman-de.Un homme enfin qui sait .tout, qui a le droit de tout dire, et dont la parole tombe d'en haut sur les intelligences et sur les coeurs, avec l'autorité d'uiy mission divine et l'empire d'une foi toute faite : cet homme, c'est notre curé.Lisez “L’Etoile du Nord” La femme est souvent la eau ce Si I, curé VU causant «mi-T de ce changement.Elle veut clemen, ,v,c un rouge, on le maudit V"6 C‘ ‘°U‘ en bleu ; , ,| fréquente un bleu, on ^ f0™' 8«de pOU, .n , .|que I on ne le ravisse pas.Veut- FF52" ‘F5 donc qu elle paaee seule toutes les soirées ?Elle ne s'est gaa •mariée pour vivre ainsi dans la —,r, O * ¦ > r,/v solitude.Et le mari, pour ne DES DALLES p*s **'re de Pe'ne * » jeune ! femme, décline les invitations et un avant .n.;,cste “ son E‘ insensible- *d*i».deviendront 1rs maître» du ment, avec tristesse d'abord il monde.Et continueront il# alors de abandonne noue blanchir > Ce sentiment de partisannerie fana tique tel qu'il existe ici constitue une petite mine d'or, qui est exploitée habilement par les écumeur» sans scru Il est certain que l'affichage à tout EN RUSSIE LE PONT propos de couleurs aux tons violent» pules qui font dr la politique une af tel que lr bleu et le rouge, et le eyni• faire de bénéfices personnels.Les holisme ardent qu'on leur attache, deux parti» possèdent chacun son donnent sur les nerfs et portent à la groupe d'hommes bons à tout faire violence Ainsi, dire a un bleu ."Un qui exercent une révoltante tyrannie I el : c est un "rouge ", fait un média lorsqu'ils deviennent assez puissants, tement naître dans son esprit un sen tinrent de méfiance et un commence- le ment d animosité LA DESORGANISATION DES CHEMINS DE FER b, Le.chinoi».prédit L'organe soviétique, le» IZVESTIA, •* plaint du mauvais fonctionnement de» chemin» de fer : "Le mauvais état de» locomotive», disent elle», la mauvaise coordination de» service», depuis la direction de» ira» et aux traina, la» dura» condition» atmosphérique» (gelée» et tourmentes de neige) ont eu pour résultat que le p!«n pour le chargement de# marchai, disse» n'est exécuté que dan» une proportion de 60 à 70%.En mare la situation a'aat améliorée, mai» pas notablement.Une grande quantité de marchandise» »"••« entassée dan» le» centre» d expédition.La» engrais minéraux et le» machine» agricoles emplissant le» dépôt» et le» cour» de» usine» qui le» fabriquent.Des millier» de toaae» d'engrais et de# millier» de machina» attendent des wagons pour pouvoir être transportées.Le» kolkhoze» et Isa sovkhozes attendent impatiemment ce» machina# et csa engrais, mais le# chemin» de fer ne donnent pa» satisfaction aux demandes de gone vidas."Et ceci n lieu, bien que la gouvernement ait donné des directive» et qu'on est convenu dr désigner «ou» nom de "clique".Le» Américain» appellent cette institution "machine politique" Le terme est plu» délicat.toute* les oeuvres jqui avaient contribué à rendre |sa jeunesse ardente, qui l'avaient sauvé de bien des dangers, qui L» ciel de 1 A,.emblée législative lui avaient fait acquérir attend »e» élu».mm: Il reviendra le temps des rit ver» ce i o u g e là, f, naturellement, un rouge *éagi rotes.txnttx celle incomparable science du don de soi.ii J7t mita _ Les chômeurs ne sont pas fatigués d'entendre parler d'eux.1 Tellement % Cette femme ne comprend ni son rôle social ni celui qu'elle doit remplir auprès de mon mari.Loin d éteindre l'ardeur de son époux, elle devrait s'ingénier à entretenir dans ce coeur enthousiaste le feu sacré.Que deviendraient nos oeuvres catholiques si elles ne pouvaient plus compter sur le dévouement, l’expérience.les générosités des hommes mariés.Si ces oeuvres exigent, pour un jeune foyer, le sacrifice de quelques heures d intimité, la femme doit y consentir volontiers.en se rappelant que là, comme partout, son devoir coincide avec son intérêt.Ne bénéficiera-t-elle pas de la charité, qui par l'exercice, croîtra au coeur de son mari ?Loin de le détourner de la pratique du dévouement, par des moyens directs, en s'y opposant formellement et en déclarant la guerre à celui qui se refuserait à passer par ses volontés, ou par des moyens indirecte, en prétextant que ses affaires pourraient en souffrir, qu’il est fatigué et qu'il a besoin de repos — ce qu elle ne ferait pas s’il • agissait d’une partie de tmm Déprn.rz votre argent pendant qu'-il a dr la valeur.appréciés pour n’importe quel repas—les flocons de maïs Kellogg! Déjeuner, lunch, soupers légers, collation avant le coucher.Toujours faciles à digérer.Pas de trouble pour servir.Peu d’aliments sont aussi commodes et aussi mm Ecoutez la cigale donner de# •rila à la feurmi.con- ai mtm K b Le, rayon.X ne peuvent rien pour le, maux économique#.M man Un bon jour, on fermera "Wall1 Street", faute de ?passant».Le plus grand nombre des nants rj RONDE ! GRONDE 1 RUGIS!_________ ^ A chaque tour de la presse votre message fait appel à un autre client en perspective.Les circulaires claires, vi-et distinctives de L'ETOILE DU NORD ont l'adresse de captiver l'attention et d'inspirer la confiance.EBes reve- sortent des cimetières politi- que».mtm Pour maintenir au pair la valeur de la piastre canadienne, le gouvernement fait expédier un million en or a New-York.Les touristes sont priés tôt nOU* rendre cette »omme au plus c< Bons % wa- mtm Comment fait un bourreau de travail pour éviter le chémage > i 625?Tel.: 39 t, , US' Mme Ludger Lépine (Mane- ">«•« pour notre comté.IAnge Sansregrct).Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Beaudoin, de Crabtree Mills, oncle et tante de 1"enfant.iiv aucurt doute •an» V0l% Tel.Bur.621 I COUR SUPERIEURE Tel.304 Le terme d’octobre s'est ouvert lundi dernier, mou# la présidence de 1 hon.juge de Lorimier.Alf.Astphan K C.-E.FERLAND, M.P.Les médecins contre les cocktails Courtier d'Àssuran ce* PELERINAGE A LA CHAPELLE DU SACRE-COEUR SEPULTURES Dimanche dernier, septembre, à la cathédrale, eut Au-delà de 500 pèlerin, venu, de lieu la sépulture solennelle de Montréal, de St-Louis du Mile-End Lise, enfant de M.et Mme 8Urloul cl dce paroisses situées sur le Azellu, St-Georgea.décédée la veille, a 1 age de 2 mois.M.l'abbé Olivier Ferland officiait.AVOCAT » le 20 F«u — Vie — Accident.Garantie*—Automobile.Rr.ponubilité Patronale.L« Csnsdisns reconnaissent, dspuu nombre d'snnéci déjà, que les produits de leur pays sont égaux, sinon supérieurs, sue produits importés.Depuis 1898, la très haute qualité du Gin Canadien Melchers Croix d Or est universelle-Et la preuve en est que ce gin n'a pas cessé, depuis lors, de jouir de le plus grande vente eu Cenede parmi les gins du type hollandais.Fabriqué au Canada par des Canadiens.La mode des cocktails vient d'avoir les honneurs d'un débat suivi de résolution à la Société médicale de Genève.En Angleterre et en France déjà, le corps médical, habitué cependant à voir l’homme “civilisé** se rendre malade par plaisir, ne put rester silencieux devant les méfaits de la mode importée d'Amérique.Voir des jeunes femmes de la “bonne so ciétc " pnialyscce par la névrite alcoolique, envoyées délirantes à l'asile d aliénés et mettre au monde des petits dégénérés, cela dépassait les bornes.A Paris, l'Académie de médecine et la Société des médecins du département de la Seine jetèrent le cri d'alarme ; des gens du monde parisien, auteurs dramatiques et chroniqueurs, s'associèrent à cette campagne contre les “amcrican drinks’*.Cependant — si forte est la puissance de l'esprit moutonnier dans la société humaine I — la contagion s était propagée en Suisse romande, y pénétrant par les bars et les hôtels, s'étendant aux réunions mondaines et sportives, pour s'installer ensuite dans les ménages chics — il faut bien “être à la page" — puis dans les milieux modestes auxquels l'élégance en impose.Et ainsi se répandait insidieusement la maladie nouvelle, le cocktailismc.La question fut alors portée à l'or-dic du jour de l'assemblée de printemps 1931 du Cartel romand J Hygiène sociale et morale.Des délégués de petites villes et de villages y affirmèrent que la mode funeste avait déjà atteint les localités qu'ils représentaient et, une enquête plus complète s'imposant, il y fut décidé de consulter à ce sujet les sociétés de médecine des cantons romands suisses.78 Boulevard Manseau JOLIETTE, Que.6 Notre-Dame.Joliette, Que.Cr» pèlerin, ont visité plusieurs de no.institutions religieuses.ST-JEAN DE MATHA Mercredi après-midi, le 23 courant, M.l'abbé Olivier Fer-land, vicaire à la cathédrale, a présidé à la sépulture solennelle de Gérald, enfant de M.et Mme Raoul Guilbault, de Notre-Dame de Lourdes, décédé le 22 septembre, à l'âge de 8 mois.ment reconnue.Un bien pénible accident ."est produit ici la semaine dernière.Un citoyen bien connu et très estimé, M.1 refilé Gadoury, beurrier du village, » est assommé en tombant en bas de ** voiture, jeudi dernier.11 est mort dam la nuit de jeudi à vendredi.ass Dr E.L’Africain 1 Tel.Bureau : 110 R.Privée : 273 SPECIALISTE Dr L.L.Benny KL.1IO ST-ESPR1T, CO.MONTCALM Maladies des Yeux.Oreille,.„ei et Gorge.Chirurgien-Dentiste 43 Rue NOTRE-DAME JOLIETTE M- Ovide Sansregret, fils de M.Da-mase Sansregret, et élève de l'Ecole MELCHERS DISTILLERIES LIMITED Diiiautssn és^U INI Normale Jacques Cartier de Montréal, vient de s'éteindre paisiblement, entouré de tous les siens, à l'âge de 18 on» et quelques mois.Les funérailles ont eu lieu en celte paroisse, mardi, le 25 septembre.OistllUriMi BerthtsrviUs.Qu*.Bureau-Chef : Montréal St-Roch l’Achigan 16.J 1.55 Oin Canadien 40 .«« Proprieteire.24iept.—4 fi TERRE A VENDRE Départs de Joliette No 371, No 306, No 306, No 306, No 311.No 373.No 308, No 308, Arrivent à destination P Wilfrid Boisvert 6.5 7 A.M.r0.20 A.M., 10.20 A.M.10.20 A.M .1 1.22 A.M., 3.35 P.M.4.10 l>.M.4.10 P.M„ Pour Montréal Viger.(Local) .8.50 A.M.Pour Montréal Viger, (Local) 12.45 P.M.Pour Québec.(Rapide) 2.00 P.M.Pour Québec, (Local) ._ 3.30 P.M.Pour St-Gabriel, 12.20 P.M.Pour Montréal Viger, (Local) 5.25 P.M.Pour Trois-Rivières (Local) 6.50 P.M.Pour Montréal, Wind.or, (Rapide) 6.15 P.M.Arrêt à Park Avenue 5.38 P.M.Pour Montréal Viger, (Local) 8.10 P.M.Pour Québec, (Rapide) 9.30 P.M.Pour Montréal Viger, (Rapide) 9.30 P.M.Départ de Lanoraic 8.12 P.M.Pour St-Gabriel, Une terre bâtie en neuf de la contenance de 75 arpents avec sucrerie, située à St-Thomas (2 miles de Joliette) â vendre à conditions faciles pour cause de santé.S'adresser à J.-M.Martineau, St Thomas de Joliette.24scpt.—2fs.Courtier en assurances générales.Huissier de la Cour Supérieure.Constable Spécial.M.Lu- St-Ambroise 15 Rue Manseau, Joliette, Qoé.2 4 sept.2fs—p.M.l’abbé Adélard Perreault, curé de St-Tiissothée, était ces jours derniers en visite chez son neveu, M.Joseph Perreault.Il a aussi visité M Orner Massicotte, de Stc-Mélanie.No 310, No 310, No 312.5.5 5 P.M., 5.55 P.M .6.37 P.M.PETITES PIANO A VENDRE Piano droit, de seconde main, à vendre $25.00.S'adresser chez P.T.Légaré, rue Notre-Dame, Joliette.2 4 sept.—jno.mettre en pas ANNONCES No 374, 7.2 1 P.M.Arrivent à Joliette No 371, b.57 A.M.No 272.10.15 A.M.No 31 I.I 1.22 A.M .No 31 I.I 1.22 A M., No 373, 3.35 P.M.No 313.4.03 P.M.No 315, 5.35 P.M, No 315, 5 35 P.M, No 317, 6.35 P.M.No 374.7.2 1 P.M .No 374, 7.2 1 P.M._ .6.15 P.M.Quittent point de Départ _ -.- - 6.00 A.M.De Montreal Viger, (Local) 8.30 A.M.De Montréal Windsor, (Rapide) 9.15 A.M.De Québec, (Local) ._ 7.15 A.M.De St-Gabriel, _ .- 2.45 P.M.De Brrthicrvillc.- 3.10 P.M.De Montréal Viger, (Local) 3.30 P.M.De Québec.(Rapide) .t 1.30 P.M.De Montréal Viger, (Rapide) 5.00 P.M.De Montréal Vigor, (Local) ._ 5.20 P.M.De Trois Rivières.(Local) 5.10 P.M.RES INCLINE COMPOSEE GARAGE A LOUER Resinoline composée est recommandée pour les maladies de la peau.On l'applique matin et soir ou suivant Vindication du médecin.Dépositaires : McEwen, Cameron, Limited, 11 juin—jno.De St-Gabriel, Ste-Elisabeth Corage a louer rue Manseau.S'adresser aux bureaux de L'Etoile I 7sept.—jno.CHANGEMENT couvrit Naissances : — du Nord.La discussion porta surtout sur le texte de la résolution.La crainte fut exprimée de voir les amateurs de cocktails te livrer, la conscience légère, â d'autres boissons non moins toxiques ou que le distingué porto de cinq heures ne bénéficiât de 1 ostracisme porté contre le breuvage américain.Toutefois, malgré la condatn-'nation unanime de tout apéritif, la majorité de tout texte dont la longueur pourrait affaiblir la portée, fit adopter la résolution suivante : "La Société médicale de Genève considère que les cocktails sont des boissons particulièremnt dangereu-la santé, à cause de leur Montréal.MESDAMES ET DEMOISELLES A NOTER vta DE DATE Voulez-vou» avoir les teintes nouvelles peur vos bas de soie, laine et soie, ou cachemire, elle* au grand Magasin Trudeau Léveillé, Boulard Frète.M.Alex.Rivest, avocat, informe le public en général, qu’il a déménagé son bureau au No 57 rue Notre-Dame, au-dessus du salon d'automobiles Daoust-F renette.Pour protéger le commerce local DIMANCHE SEULEMENT 23avri!—jno.Le conventum des Anciennes du Couvent de Saint-Jacques aura lieu le dimanche, I I octobre, au lieu du 15.Déports de Joliette Arrivent n destination No 306, No 378, No 308, 10.20 A.M., Pour Québec, (Rapide) 10.55 A.M., Pour St-Gabriel, 4.10 P.M., .2.00 P.M.I 1.50 A.M.Pour Montréal Windsor, (Rapide) 6.15 P.M.Arrêt h Parle Avenue à 5.38 P.M.4.10 P.M., Pour Trois-Rivières, (Local) 6.50 P.M.5.55 P.M , Pour Montréal Viger, (Local) 8.10 P.M.5.55 P.M., Pour Québec, (Rapide) 9.30 P.M.7.07 P.M , Pour Montréal Viger, (Local) _ 9.10 P.M.7.25 P.M , Pour Montréal Viger, (Rapide) 9.30 P.M.Départ de Lanornir 8.12 P.M.Dimanche, le 27 septembre, était tenu sur les fonts baptismaux, Joseph-Eloi-Etienne, enfant de M.Charles-Auguste Boivin et de Marie Adam.Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Adam, (Anna Barrette), grands-parents de l'enfant.M.Moïse Savignac mimant à suivre les traces de son vénérable père, M.Anselme Savignac, a acheté, jeudi, le 24 septembre, une ferme située dans le rang Saint-Martin.11 y eut dans notre village, exposition des ouvrages du Cercle des Fermières.Plusieurs prix ont été donnée au cours de cette journée intéressante.Nous avons remarqué Mme Léandre Adam qui a reçu des prix pour les objet» suivants : un habit refait dans du vieux linge, un gilet en laine, une couverture de lit carreau-tée, un chemin de table, des conser-de fruits et d'autres, car elle avait, dit-on, 12 morceaux.Ses travaux lui ont rapporté la somme de $7.00.Le révérend Père David, de l’ordre de Saint-François, vient de prêcher une retraite aux membres de son ordre.l'assemblée, redoutant LES CORSETS "SP1RELLA" TéL « 275 Antoine Fortin CHIROPRATICIEN Diplômé de l'Institut Palmer.21 Rue St-Paul, Joliette.(BILL DE L'ASSEMBLEE No 177) Loi modifiant le Code Municipal relativement aux taxe» Sa Majesté, de l'avis et du consentement du Conseil législstif et de l'Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit : I—Le Code municipal est modifié en y ajoutant après l'article 703, le suivant : "703a.Nonobstant les dispositions des articles 700 et 701, toute corporation locale peut imposer et prélever une licence ou un permis annuel ne dépassant pas cent piastres sur les marchands faisant affaire» dans la municipalité et n'y résidant pas ou y résidant depuis moins de trois mois et dont le nom n'est pas inscrit au rôle d évaluation comme propriétaire» d'immeuble», mais occupant temporairement un local, et ce, sans être tenue d'imposer une taxe ou un permis à ceux qui y résident depuis plus de trois mois." 2.——La présente loi entrera en vigueur le jour de sa sanction.Cette question d'imposition de taxe» sur les marchand» dont il est question ici était devenue d'une solution urgente.Depuis longtemps, le» marchands établis en permanence dan» une foule de localité» se plaignent et avec raison, de 1a concurrence déloyale quo leur font de» gens, qui, étant exempt» de taxe, viennent s'y établir pour quelques semaines ou quelques mois, enlevant aux marchands locaux un chiffre d'affaires plus ou moins considérable, et qui, une fois le meilleur temps écoulé pour eux, quittent ce» endroit», en drainant vers 1 extérieur des fonds qui, pour le bien général, auraient dû y rester.Cet état de cho-avait déjà trop duré.Il fallait qu'un jour ou l'autre il fut modifié dans le sens ci-desaus.La protection du commerce lecel contre tou» empiètement», de 1 extérieur surtout, est un article de programme de l'Association des Marchands Détaillant» du Canada, ' Inc.Celle-ci a à maintes reprises travaillé rnsmmm particulièrement noter, c est que alors qu auparavant on ne pouvait imposer de taxe aux marchands établis temporairement que si on frappait également d'une taxe les marchande locaux, maintenant le conseil de ville 1# municipalité peut en imposer uns suivant les dispositions des textes de lai ci-dessus, 1NDEPENDAM- Mlle Yvonne Mareolais a le plai-»*r d'annoncer aux Dames et aux Demoiselle» de Joliette et du district qu'elle a l'agence de# fameux corset» "Spirella ".Coneultex-la et obtenez satisfaction.S'adresser au No 88 rue St-Viateur.TéL 637.9 juillet 3m No 308, No 310, No 310, No 375, No 314, SI VOUS AVEZ BESOIN de tulippes doubles et darwin : Hyacinthe», Narcisse» doubles (Daffodils) " et toute» autres sortes de fleurs, adressez-vous au fleuriste de la ville, 12 rue Carneau.ses pour haute teneur en alcool et en esien-conseille vivement au public ces, et de s'en abstenir." Souhaitons que protège au moins la partie sensée de notre population contre une mode qui a déjà fait en Suisse romande trop de Arrivent a Joliette No 372, 10.15 A.M„ No 378.10.55 A.M.No 309, 11.10 A.M .No 315, 5.35 P.M.No 319, 6.50 R.M., No 375, 7.07 P.M.De St-Gabriel.Quittent point de Départ .10.00 A.M.9.00 A.M.De Lanoraie, De Montréal Viger, (Local) Do Montréal Windsor, (Rapide) 9.15 A.M.De Montréal Viger.(Local) _.3.30 P.M.5.10 P.M.6.10 P.M.J.E.POIRIER.Tél.16.cet avertissement 24sept.—2fs—p.L* Cbiropratiqua enlève la cause des maladies.AVIS TERRE A VENDRE In Re Succession J os.Dacharme Notre-Dame de Lourdes Avis est donné à toute» personne» ayant créances ou réclamation» contre la succession ci-dessus, de les produire d'ici le 15 octobre 1931 entre les main» de A.Valois, notaire, 4 rue Manseau, Joliette.I 7»cpt.—2f».De 1 rois Rivière», (Local) Une belle terre de 60 arpenta, tous cultivables, avec dépendances, maison neuve : a vendre à bonnes conditions et à prix raisonnable.S'adresser à Elzéar Soulière, Notre-Dame de Lourdes.ravage».Dr Henri Revillod-Mararyk, — (Courrier de» E.-U.) A LOUER 4 bon» garages à louer pour l'hiver : aussi un logement de 6 appartement», à louer à condition» avantageuse».S'adresser è J.H.Chem poux, 126 rue St-Thomas.BELLES REPONSES D’ENFANTS I Osept.—éfs.S’AG1T-1L DE VOS YEUX BON CHOIX ET BONS PRIX —Un vénérable évêque avait fait faire la première Communion dans la chapelle de son palais è une petite fille malade.PIANO A VENDRE Le» livrets de comptoir que vous utiliser, nous pouvons vous les fournir s de» prix alléchants.En noue confiant votre commande, vous ancon- 24sept—jno.ve» Bon pinno, presque neuf, en par-fait ordre, à vendre à sacrifice : cause de mortalité.S'adresser à Mme H.Massicotte, 138 St-Thomas, ou è la Cie P.T.Légaré, rue Notre-Dame, Joliette.24sept.—jno.LEÇONS DE CHANT % Apre» la cérémonie, la famille étant réunie au salon de l'évêché pour remercier le bon évêque, le jeune frère de la communiante ee mit h rôder d’elle, la regardant et semblant respirer les parfums de #a ferveur.Puis, tout à coup ! —Ah 1 ma petite soeur, s'écria-t-il, tu sens le bon Dieu ! 11 avait reconnu, à 1 Eucharistie, suivant le mot de Saint Paul, la bonne odeur de Jésus-Christ 1 A m tsgez une maison canadienne cor ison cane nous représentons une dienne.Venez, écrivez eu téléphonez.L'Etoile du Nord, 24 Piece Bout «et, Tél.43.PAR 5 Y* 1 MONSIEUR JEAN RIDDEZ de l'Opéra de Pari» et des Maîtres du Chant Français.A JOLIETTE.TOUS LES MERCREDIS.STUDIO AU Ne 38 NOTRE-DAME autour VOS LIVRETS DE COMPTOIR I6jeillet j n o.TERRE A VENDRE Nous venons de prendre une importante agence de livrets de comptoir, bonne maison canadienne, et sur demande noua voua fournirons des prix et des échantillons.Etant donné qu'il doit s'écouler une dizaine de jours entre le commande et le réception, il serait sage de voir sons délai si voue en murex besoin prochainement.Téléphonez à nos bureaux (numéro Piece Bourget.!•¦••• Mme Azmrie Sylvestre, de Saint-Cuthbert, chez M.Alphonse Plante et M.Charles-Auguste Boivin.Carrière & Senecal, Limitée OPTOMETRISTES OPTICIENS A L'HOTEL DIEU 271, RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL, P.Q TEL.LA.7*7# Une terre d'environ 3)0 arpents de superficie, partie en culture et partie.boisée, à vendre à bonnee condition.: la terre avec la récolte ou 1* récolte seule.Doua maison» et 4«ux granges en bon ordre «ont sur joli Ime.S adresser à J.N.Souhhani, St-Co- briel de Brandon.Mlles Alma et Thérèse Savignac, de Montréal, chez M.Moïse Savignac.père de Mlle Thérèse, jeudi dernier.Pour information», s'adresser à Mlle T.Gadoury, 38 Notre-Dame.—Mgr de Ségur avait appris à un enfant malade un chapelet de 1 amour de Dieu, qui consistait à réciter sur chaque grain une formule de 1 acte d'amour : —Mon Dieu, je vous aime 1 L’enfant mourut sanctifié, après avoir dit souvent : —Mon Dieu, je vous aime 1 Dimanche dernier, le 20 septembre, M.et Mme Joseph Adam, leur fille, Marie-Ange.M.et Mme Sylvie Adam, Angélint Aeaelin et leur fillette Fernande* à Saint-Valère de Bulstrod» comté d'Arthabaska.chez M.Lucien Adam et Lydia Déeileta, enfanta de Joseph Adam.M.René Tailler, fils aîné de M Pierre Tellier, à Montréal, pour se perfectionner dans la langue anglaise.ce terrain, il y a ntasei A LOUER OU A VENDRE Bon grand entrepôt, avec cave en ciment, situé coin des rues Richard et St-Marc, à louer ou à vendre à bonnes conditions.S'adresser à Mme V.Nadeau, 13 St-Viateur.La BRIQUETERIE St-Laurent lOjuil—jna.LIMITEE Téléphone : Harbour 4904 24»ept.—2fs—p.Pourquoi Êtee-voue Souffrant?Le* impuretés dans le système sont le reuse de la plupart des maux communs.Cm i LES JEUNES D'AUJOURD’HUI 71 Rue St-Jacquea, MONTREAL Briqueterie : LAPRAIRIE, P.Q.A HENRI MU Questionné par un rédacteur du Télégramme de Toulouse, sur les jeunes d'aujourd'hui, M.Ch.Le Gof-fie a répondu ceci t "Notre jeunesse d'aujourd'hui a les défauts, et surtout les qualités de l'époque où nous vivons, maintenant.De certains de ces défauts, elle se corrigera avec l'âge, car, quoi que l'on dise, notre jeunesse de 1931 est toujours idéaliste et l'âme de la race française n'a pas changé.A cet idéalisme qui subsiste, est venu s'ajouter des réalités que nous n'àvions pas, nous autres à l'époque de nos vingt ans.Pourquoi > Parce que maintenant, grâce à la science, nous assistons, À tous les points de vue.1 un élargissement de notre planète, — L'Humanité a — en somme — "quitté ses vieilles lunettes".H ae pouvant être expulsées mm Miontan bonne condmon.La LI.C., CA.Comptable Agréé (Chartered Accountant) NOVORO Bureau : 16 rue St-Paul, Joliette, Qué.Boite postale : 917 Téléphone : 465 ' l ' Dm DR.PIERRE ROMULUS JOLY, Notaire EPHEMERDDES .le» aidant à rejeter Isa 407 rue McGffl, Montréal TéL MArqustte 3303 VJ ARGENT A PRETER ASSURANCES GENERALES ; L’ETOILE DU .au’oa Hmat NORD, B y a Ce un sens Mal» c ST-JACQUES L'ACHICAN La succursale Ne 43, dm Artisans MENT du fait que les marchanda lo-Français, de St-Jecques'caus y résidant depuis plus de 3 mois l'Achigas, fêtait la fêta patronale di- palmé eu M pelant pas de taxa, manche.Plusieurs dise aura furent | Veil* pear la commerce local une fart précieuse, surtout an MESDAMES ET DEMOISELLES Cessionnaire du bureau d'i EDOUARD ST-GEORGES de : p*.rxtnt fahkwev a sow ca Pour vas gante et sacoches c’est W.la meilleyre place au grand Magasin Trudeau & Léveillé, Beulard Fréta.i) 4a :• prononcés an cours da grand ban-[victaira : 1, i L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 1er OCTOBRE 1931.Pur, odorant et savoureux un pou vous, et que le coeur serré, voue écoutez se plaindre careeeante et persuasives, vouq auraient-elles donné toute la somme de bonheur que vous attendiez d elles ?Il entre tant d'extravagances dans la plupart de nos projets, et nous sommes si peu raisonnables dans nos rêves.Et puis, à force d'être toujours les mêmes, certaines joies deviennent monotones, et à nos yeux, elles perdent leur valeur et leur beauté ; il est mieux qu'elles tombent en pleine vie, avant qu'on ne s en lasse, jusqu'à ne( pas savoir reconnaître, notre part est pour le moins gé- •g Elles iront emplir la grange de : i leur richesse, afin de donner juaqu -| iau bout, leur petite part de vie main-j tenant éteinte, mais qui renaîtra avec | la sève prochaine.Et ainsi, tout le long de la vie, ce que nous en bâtissons des meules, de tout ce que le destin nous fauche de rêves, qui riaient sous le ciel.Si seulement, pensons-nous, il était en notre pouvoir d emmagasiner ces pauvres chères brindilles de joies passagères : petites choses meurtries, déchirés, piétinéee, et qui hier encore, levaient fièrement la tête dans le pré verdoyant de notre vie intime.Pour que l'herbe renaisse, il faut qu'elle meurt.La sève s'épuise, les plantes a anémieraient, puis périraient •ans utilité si elles n'étaient fauchées et recueillies à temps.Pour que l'espoir vive cl se fortifie.il faut qu'il sente parfois l'aiguillon des échecs, la blessure des revers ; et les compensations de la vie, nous sont plus douces, après que l'on a goûté l'amertume de l'épreu- C est bien triste, bien démoralisant rne direz-vous, tous ce# déboires ; nous étions partis sur le chemin de la vie avec un tel entrain, une telle confiance en notre bonne étoile 1 Gardez votre entrain mes amis, et ne perdez pas confiance ; faitea des meules de tout ce que vous avez perdu d'illusions.Il faut bien que la récolte se faase voyez-vous, et comme U récolte appelle les semailles, eh bien, apprêtez-vous à semer d'autres espoirs, et cultivez d'autres ambitions.Toutes ces choses qui gisent là, pêle-mclc, dans le champ du souvenir et qui, dans la lassitude d'un jour laborieux, vous parlent de regrets mutiles, toutes ces choses qui furent : : El Ml ! lomwri r- E i > :ï y 1* !•«** >9 UN N : ! 3s ûagS!?; ! : : | CHILI T' suffi l\ : = 2 O : ,* I h*1" I : fêk-TCl % E : IB : I I {iiwniiammiiiMOiimmniaiNimmiaiimiiKiiioimniiiiiiamiMiiuiiiifnHimniiiiiMimmtnffliimtatunuiinKiiiiHmmiainnmiinnmNHiHiaMi Ê à t SiiiHHHMHiMmHiHMmiMHimmimmimmtmMiiim! Uai que néreuse.Travaillons donc, en prévision de la récolte, et faisons en aorte de placer à notre crédit, le plue possible d'actions solides et profitables, repoussant les inutilités .qua, comme les herbes folles, seront laissées à leur mort, au jour de la moisson.Que les petites meules aux tein tes indécises que nous verrons jalonner notre route, représentent quelque chose de plus vivace, et de plus substantiel que le mil odorant et le trèfle rose de nos champ» ; l'impérissable soutenir d une âme bonne et contente qui ae rendit ae-courable à d'autres souffrances que la sienne, et qui prêta la lumière de son courage à plus faible qu'elle.HELENE.dit Le Coin de Charlotte Dans les grands champs touffue, et alors que le soleil de juillet flam j be dans le beau ciel serein, les hommes se hâtent de faucher le foin vert qui abonde.Dès l'aube, ils ont retourné l'herbe tombée de la veille, et pendant que le soleil finit d assécher Ica tiges et les fleurs encore fraîches, les travailleurs vont, bercés par le bruit de l'infatigable faucheuse.ma cor .JChaOtiLBiquet de 10e de Wi "]§ , jusqu au retour de mon bicn-aimc I Comme je passais près du salon, après le déjeûner.Arthur m’appela et j'allai' docilement le trouver.Il était prêt à partir.car il avait endossé son pardessus et il tenait à la main sa canne, son chapeau et ses gante.—Marita chérie, dit-il en veux-tu me rendre un service ?—Ah ! Vous savez bien que oui, Arthur I répondis-je, avec un regard qui devait être rempli d'amour et de dévouement.telle, celle-ci fine comme de la toile d'araignée.—Voici mon cadeau de noces, petite, dit le bonne dame.Je ferai la robe moi-même, et je prédis que tu seras la plus belle et la plus chic mariée imaginable.Ton voile arrivera après-demain et je crois que tu l'aimeras ; c'est le plus beau que j'aie pu trouver d ailleurs.—Merci I Oh I merci I m'écriai-je, en me suspendant au cou de ma bonne vieille amie.grenier.Des mets, en quantité, se confectionnaient, dans la cuisine et une odeur d'épices se répandait dans toute la mai-Lorsqu’Arthur arriverait, tout serait prêt pour le recevoir II reviendrait mardi, et je supposais bien que notre mariage aurait lieu deux jours plus tard ; c est-à dire le jeudi suivant, car Mme Duvemey était résolue, plus que jamais de retourner chez elle le samedi, dans l'après-midi.Le lundi matin, arriva le gâteau de noces ; Mme Duverney l'avait fait venir de chez le meilleur confiseur de la Ville.Il était tout simplement splendide ce gâteau, décoré qu'il était de gentils Cu-pidons et de fleurs d'oranger.Ce chef-d'oeuvre, qui était de trois étages, fit tout de suite ma joie et mon bonheur, et qu'il me tardait que mon fiancé le vit ! Chère bonne Mme Duverney I Elle se donnait tant de mal pour moi I Dans ses moments de loisir, elle travaillait à fectionner mon trousseau.De mignons souliers en chevreau blancs avaient été commandés pour moi, aussi des bas de •oie blancs.Mes gants étaient table .poème, blancs, eux aussi et al- lant jusqu’au coude.Une guirlande de fleurs d'oranger qui serait disposée en demi-couronne sur mon voile compléterait ma toilette.Oh 1 ce voile de fiée I Jamais je n avais imaginé rien d’aussi beau ; il était magnifique, je pleurai de joie lorsqu'il arriva et je donnai à la généreuse donatrice (Mme Duverney, inutile de le dire) cinq ou six résonnants baisers pour la remercier de son extraordinaire bonté envers moi.J'étais orpheline et c est cette bonne dame qui me tiendrait lieu de mère.jeudi.le jour le plus important, le plus solennel de ma vie.—Que je suis heureuse, chère Mme Duvemey I m'écriai-je, larmes.Et Arthur qui noua revient ce •oir !.Oh 1 comment peut-on être si parfaitement heureuse et vivre 1_____Qui donc a dit que le vrai bonheur n est pas de ce monde ?- —Puisses-tu être toujours aussi heureuse que tu l es en ce moment, Marita ! dit gravement Mme Duverney.Ton bonheur est assuré d ailleurs, je crois, car ton futur mari est un des meilleurs garçons que je connaisse.A cinq heures de T après-midi, je montai dans ma chambre afin de m'habiller de mon mieux, en l'honneur du retour d Arthur.Le train entrait en gare à six heures précises et je voulais être prête à temps.Je voulais aussi être parfaitement mise, afin que la première impression de mon fiancé fut une de contentement et de satisfaction.Arthur devait connaître tant de jeunes filles beaucoup plus attrayantes que moi.même que j étais parfois toute étonnée de son choix.Non que je fusse humble et modeste au point d’en être ridicule.Je connaissais fort bien mes bons points ; mais, je l'aimau tant celui que j'allais épouser, qu'il paraissait bien au-dessus de tout autre, et, je le répète, j'étais toute fière d'avoir et' choisie pour la compagne de sa vie, de préférence à une autre.Ce jour-là, j'endossai une toilette mauve, faisant partie'de mon trousseau.Cette robe avait été achetée toute fait* * elle me seyait à merveille.Je passai * mon doigt l'anneau qu Arthur m aval donné ; mon anneau de fiançailles- Jc me coiffai de mon mieux ; puis, satiafarte.en somme, de mon apparence, je °®*cen dis dans la salle d entrée et j*attend'* Le coeur battant si fort que j’en étais moitié assourdie, je fixai les yeux sur cadran.Que les instants étaient len » passer I.O ciel 1 Qu'il me tardait le revoir mon bien-aimé I Tout à coup, je me levai d’un bond d j'accourus dans la salle à mang*r> Mme Duverney était à mettre la derm main, aux décorations de la table.—Mme Duverney I Mme Duverney m'écriai-je.Je viens d’entendre k.fl et de la locomotive 1 Arthur ** vé I BS_U*—««-.Ml LE ROMAN CANADIEN r •on.i5i Bois=Sinistre ¦ u « m souriait w Mme A.B.LACERTE t« m & Quand la robe eût été faite, trois jours plus tard, je la trouvai fort belle.Me regardant dans une glace, je me reconnus à peine Etait-ce bien là Marita, la jeune encadreuse d'images ?Ce n était presque pas croyable Mais oui, la personne svelte, élégante que j'apercevais, c'était bien moi I • Jamais je n'avais eu aucune prétention à la beauté ; jamais non plus je ne m'étais fait la moindre illusion sur mon physique.Je savais, même lorsque j'étais très jeune, que je pouvais passer parmi la foule tout simplement, sans attirer T attention sur moi.Cela ne me tracassait guère d'ailleurs.A l'âge de dix-sept ans donc, j’étais un spécimen bien ordinaire de T humanité, en ce qui concerne la beauté, s'entend.Une de mes amies m'avait dit un jour : —Je donnerais je donnerais tout au monde pour être belle, jolie, du moins 1 Rien ne vaut la véritable beauté, me semble-t-il.Quant à moi, je n'y pensais seulement pas, et je ne me souviens pas même d'avoir jamais envié la beauté d’autrui.J'étais telle que Dieu m'avait créée, et.du moment qu Arthur m'aimait telle que j'étais que m importait l'opinion du reste de l'univers ) Tout de même, je n étais fût fâchée de paraître si bien dans ma robe de mariée.Je voulais faire honneur à Arthur, voyez-vous I m as Editions Edouard Garand, Montréal.IM mm Mÿ Du petit doigt de sa main droite il enleva un IM anneau qu’il portait toujours et le passa à 1 annulaire de ma main gauche.S*- —Ni Mme Duverney, ni moi.nous ne ferons lu paresse, durant votre absence, Arthur, répondis-je en souriant ; nous allons avoir beaucoup d occupations, et vous trouverez tout à votre goût, à votre retour, j en suis sûre.No 2 —Il fait —Très bien, acquicssa Arthui rient, lui aussi.Qu'en dit Marita ?demanda-! il.en me pressant la main.Je ne répondis rien, étant trop émue.Mme Duverney répondit pour moi : —Oh I Marita est toujours de ion opinion.Arthur ; c'est entendu I Elle dit "Oui", je sais ses seule ici avec toi : donc le devra se faire en dedans de huit jours ; sans quoi, j’emmenerui ta cousine avec moi, lorsque je partirai, fit Mme Duverney, en riant d'un grand coeur.—Ce n'est guère probable que vous m enleviez Marita ! répondit mon cousin, riant, lui aussi.Je partirai pour la ville demain matin, ajouta-t-il, Mme Du ver ney, vous voudrez bien vous occuper des préparatifs a" est-ce pat > Vous vous chargerez bien de voir à ce que tout soit prêt à temps ) —Certainement.—Voyez à ce que Marita soit mise convenablement, pour I occasion, et faites préparer le repas de noces.Si vous avez besoin d'une femme pour aider à Espérance, dans la cuisine, engagez-en deux, s'il le faut.Bref, je laisse exactement I s’écria-t-il.Merci, mon aimée, ajouta-t-il tant I anneau à son doigt.Au revoir, petite cousine ; je serai de retour dans quatre jours, au plus.Il ni'embrassa tendrement .3011- cn remet- con- puis il —Ainsi, tu vas partir demain matin ?demanda Mme Duverney à mon cousin.—Oui.répondit-il.Je serai absent Quand j partit Je ne peux pas la lais- un ven- IV pour trois ou quatre jours reviendrai Il n'en dit pas davantage ; mais sourire était infiniment tendre lorsqu'il se posa sur moi.Je ne pus m'empêcher de rougir timidement.Oh ! Comme je l'aimais mon cher fiancé I J'aurais volontiers donne ma vie pour lui, me semblait-il.Le lendemain matin, j'étais debout de bien bonne heure.Arthur partait par le train de neuf heures ; je voulais son café et aussi lui faire mes adieux ou plutôt, lui dire "su revoir".Je n avais pas demandé à mon cousin pourquoi il s'absentait pour trois ou quatre longs jours ; je devinais bien qu’il devait avoir des affaires à arranger et un habit à acheter, en vue de notre mariage.n'était qu'une toute petite ville, presqu un village, et il était impossible de s y procurer des marchandises un peu hors de l ordinaire, tandis qu'à la ville Je savais bien une chose par exemple ; mariage CADEAUX DE NOCES —Sûrement, tu ne pleures pas.Marital s'écria Mme- Duverney, qui venait de surprendre en larmes.—Arthur son me ma- ll est parti 1 sanglotai-je.—Ce n'est pas une raison pour pleurer, ma petite, dite Mme Duverney ; de plus, nous avons beaucoup à faire avant le retour de ton fiancé.Nous allons être si occupées que tu t'apercevras à peine de l'absence d'Arthur.Viens avec moi.Marita.Elle m'emmena dans le salon et me pour le graftd événement.verser dit : —Tu ne te marieras pas en noir, inutile de le dire : tu n aimerais» pas cela Arthur non plus, je crois.Tu vas mettre ton deuil pour ta tante de côté, pour quelque temps du moins, et regarde I Elle ouvrit une boite en carton, puis elle étendit sur le canapé du salon plusieurs verges de satin blanc et de den- N à travers mes L une tout entre vos mains, sachant bien que je ne pourrais mieux faire ; n*est-ce pas ton •pinion, à toi aussi, Marita chérie ?Une f avait été engagée pour aider à notre unique servante, et la maison avait été nettoyée de la cave au } X L’ETOILE DU WORD, JEUDI, 1er OCTOBRE 1931., *.iminmiMKi Enfant délicate IMMOIMIMêtHMil—KWUMHHMHMH { ».«••lllMNWMMNMNNi IWHIM4 MHIIHf 9 set causé par l'impuissance des_____ A chasser hors du ymg les poisons de l'adde urique.Les Gin Pills y apportent soulagement en neutralisant cet aride et en faisant reprendre ans reins leur fonctionnement normal.“ la Mita dus tous les ' um fiHe entra cinq, qui toutes prirent u des Pilules Roses du Dr.Williams (tonique) .I* l»a* bt ü»# ¦ "J’étais l’ainée d’une famille de cinq filles", écrit Mme A.G.Richardson, 202 Lancaster St.W.Kitchener, Ont, "et ma mère nous donna des Pilules Roses du Dr.WI1- MHHWIMimil .,,,»,».„„„.Maintenant une lemma en santé “TROP HEUREUX, LES HOMMES DES CHAMPS, S’ILS CONNAISSAIENT LEUR BONHEUR I”—Virgile.Z L '^ÈïfciiïU kg =» Ul *•5! L,s.Ma l>lus jeune soeur était très ailicatr Elle avait près de 13 ans lorsque mère la conduisit à un médecin, qui tonxilla de lui donner des Pilules du Dr.Williams, comme, elle l’avait fait pour w autres filles.C’est ce qui fut fait, avec le résultat qu'aujourdTiuî, ma soeur est mariée et en | augmentent la proportion d'hémoglobine ou agent porteur d’oxy-éne du sang.Le surcroît d’oxygène ainsi ‘assuré aux tissus revivifie l’organisme tout entier, stimule l’appétit, favorise le SSL." T - TT I v" r'.) ; et réveiller les paresseux aura Gold Stripe No 654 V I nous avons me en deux avec nos repas.devons jamais boite pour humecter le» aliments qui sont dans la bouche ; il faut toujours avaler les aliment» avant de prendre des liquidée.Noue devons boire un verre d'eau en nous levant et un ou deux d'eau dans le cours de l'avant- rtiment it un.En chiffon “AJUSTABLES” $1.35 nous ne ne : 1 vous y verres .midi et l'après-midi.Cette habitude facilite l'élimination de déchet» organique».Pendant l'été noue entendons demander et noue voyons boire de l'eau 1 la glace, mais cela ne doit pas se faire.Que l'eau eoit fraîche pour avoir meilleur goût, maie qu elle ne eoit pas glacée.Surtout il ne faut pas boire de Veau glacée immédiatement avant un repas, parce qu'en le faisant nous glaçons la circulation du sang et la digestion en ressent l'effet.L'eau entre dans la composition de toutes les cellule» de l'organisme et concourt à leur fonctionnement.Elle aida aussi à l'absorption dee aliments et à leur distribution à tous les organes.Lee jeunes enfante ont besoin d'eau.La soif eet souvent cbes eux la causa de malaise et de pleure.Ut ne prennent i Ajustez vos enfin pour "toutes les cloches des église» sonneraient au lever du jour, et si cela ne suffisait pas, on ferait tirer le canon dan, chaque rue." L'idée "du bonhomme" fut accueillie avec un éclat de rire général.Il faut dire, d'ailleurs, qu'à cette époque les gens du bel air déjeûnaient à 3 heures, et que le dîner ne commençait pas avant 9 heure, el demie du soir, pour finir à une Heure du matin.voit bien monter Marlborough si haut qu il peut monter, elles e'en fichaient pas mal toutes ces petites écervelée» de clientes, leur meri trimerait un peu plus et » ferait la rue Michel Oui, mai» Philomène ne se chauffe pas de ce bois-là.Elle jeta le chapeau qu elle avait dona le» mai* avec un geste de colère furibonde et se mit à crier de forces fc la vendeuse : comme ¦ l’ettdroil on too* désrex.ri.gués d’une encoche prospère.A minuit, en tramway (plus souvent c’est en taxi et ver» deux heures du matin) un petit Canadien.blonde, achève de dépenser d’espace Avec DE SOTO SIX k« d’âjusteneet rée d’on port pwfak «t 1'*’ *9«5 *1020 te.avec sa tout ce qu'il s gagné dans sa journée.Sur une autre banquette, deux jeunes Juifs, /chargée de paquets, achèvent, eux, leur journée : c est à-dire qu'ils ont fait deux journées de huit heures le même jour, et qu'ils n'ont rien dépensé.Voilà comme, sont de rière r—farri de votre jor* et plu», f.à b.Windsor ratière b placer là et ' et plus, f.à b.Windsor Tou» prix f.a b.Windsor, Ontario, comprenant cinq roue, de broche et l équipement régulier de la mannufacture, (transport et taxes en plus).toutes see —Vow me dégoûtes, avec vo» g» lutins vous 1m vendes cent fois trop cher et ma foi, e eet voue qui 1 aurez voulu, ma* tiw* pw.Vour la marco, j'ai l'hoeneur de voue mer que je ne* porterai plue, parce que je «a veux pas que vow me preniez plue longtemps pour une peue.•sa, je voue donna mon vieux.-Ma*.Madam^ vo*.vaw rhumer gazouilla F inspecteur J qui était accouru “^havrauil n'a jamais [Porté de vib î J De SOTO 6 & 8 vous en trente ans, des venus marchande de grw et maître» de la confection, dm fourrures et de bien des affaire» chez nous.Voici le comble : une eublime pimbêche, engagé* à dix-huit sow de l'heure dans une bewtiqw à quinze arpenta de chez eke, travaille trot» pu» heures, "n'aime pa» ça", prend paquet, retouche see chevaux, ew là retourne chou elle.PENSEES com- (jVI H s infer- Comme on ne croit jamais le» autres meilleure que soi, moins on vaut, moins on a bonne opinion des hommes.F.-X.Morin Joliette Automobile Enrg.JOLIETTE, QUE.f perse un es plus âgées - aeeez d eau.L'habitude de boira de 1 eau eat Severable * la santé et peut e'acquérir T Le spectacle de notre colàre est un premier triomphe pour celui qui now attaque.13 PLACE LAVALTRIE, Ta.281 vtw et earn nee, et, cinq jours après, révisât now auraaa meilleure enuté J et y a vécu. Im isn_ Chez Nous « Autour de Nous >.*.E-JV LC LCr Aie THEATRE pour vos nux Q~B« »wd«e, — Ecrira demandes.•* rauf taui l*r ^^phonei VOS passr-tiimps n^XSktr-^i rr #r^u, jm« y*- m» tut;.IL ie X “•o».’"' «r.-r le r-mo- i Vie ' A.lm* i* Dl * ISO" «ri ut ilert.c Ur irtz eilir— .: ! or ir-L ^ A_-r$c ^ r-.~~ » • Oî VKAÜ *o* tic eu.ctun tM - *?» *" »- i •*.-!-/ I.i i un4 ' - '.'_:L OOiDVYN Z * ei'Wi.-Le» .riaC-S.tC ^ Vt > • • hr" • » i».f-r.t « « • X'VL' t ‘OIME fi^r* » r^*- tr-.-f-v* vr>tvet _ T C "C C / **«c F Keeeeth Merle* Jesepfclee Dura : Cherles Oeleeey ResÿE è"»cï-.îa —H.ILC2" iJMtr-xzra luirrzm '•u.:.• im Si sir - t.ilmz Krr-Lrrrlfcnrtar * ,'iaiiOf Jt „ >z^l CH2Z> £-'„»_£ .KsPL I —e- •- > qut *• î K > y ten C ttlLet -fC Ce qu’un homme peut pas faire : 6 Lr.îiljq et à Der.a* rex : ccire.Au p: ios-;î :e le cire"'-—eiie »"ès d- kc: HtZc# à _ Art A âe 1» Li r»T®" ne •=* EU ÏU3.1 îi*'1 4- - < f « i .fttutu •'d«t*r.-ra Mczroincr znr ri ori nue tixa- ?:lautl -« { * *» mr peeât mr» ^#-tn:rriLZ tut :vit» » %.w xit-vvure t*.er.r i~i aine, *.*r •-« t ¦* VU*» •* Vm .* 5*v“ *1.4 ' A 4 • .* Ce* ’V t* - Notre-Dame *4 JCT 23- Tc.r ; era • c * y v • * .• z .1 • I • C V.C ' : 4 ' • ' t y * t-2 *—fT>.¦ «j* * x V Vu - rt'* r * < 4*-1 !>Pl*î«« l K p V .• « Zt" « -• • I • ' f.x Ç.V' •-» « ; V : v» un ï vr * • " V.j* L.i>' zn.« r*» a V »- VtTî » .t %" rvêCA— A-t L • vr» w:-*.1 i*m#T '.'ï' — • 1 wi .' ' Ï7.i/.ïü VI et T ombre ce ses pommettes.u__it:a a cause ce sa bcocSe vice.4 faisait paraître et: maigre et imphoyable-ît: -.yet-e m« î 4 - nf zzttzz?t tt ü roôe —f -tu».ir.ign 4 v*-e îirtJOT um : *i îiM *vra tit r,«rt i.»l » x4-*T.s.r.>2 *- »- V.* v; T;»ij tc»ui ü rtsuetz ü joui f cmgie.zc > %v peciCiz.: P-1 • 1 71.» R i CA pa?: < Un épicier prudent » * vvt .i hast' « va *.* ' vir-ira Vlrfi» r.« tt « 5> s t* f'trr.al Lri ch VvV V-.U u * l' sz.-nz-l' »V« 4 f * ^ »VW / • '.'¦^1 r* VT* '.44' '* >»l , ' • "viîi t» Cjz-i r .ÛV” ’4v v u i.t 2* ^vvr'i'«i ‘‘Vf* ’/** *1 » # V -Z— 4 trrs-i Orf • >21 * » - *.orr ^ * ' IT I 5» > V5T T '.• .» t* 2 •*.*¦» i't ' • "-*7.4 t * ' .- -X.» • « r/k » - I _a# T A TA Notre-Dame t: : ai — C vr W /y?„ a r a,'.' X.t •-Î '• *4» / * VU L fpG-vec — A qoa rta* = s i* frsstfe ç=e cos* «tsoi ) Le u==* • » i »i < ' V 7A H* —t A-à.ltitX Va*** !> I '•'-fl *t Hn* * *a .ata •'Jrt'U.*- 'VA A las çcatr>ème v>s:t c était Ct mess dies tees espérances, me allait être satantt , Elle ce ie fet pas .’ EJle semblait caec aimer t7 » - • rt « * t e me »t*c as «met =aj»s% sans de la Merci **«*« * i •/ • »>- < ' 17 VW | *1 t • & $ * y * X-2.Z » Xt '* 2" * t PAP OS SU $-V — A a*c*ct Lajea.» * r™* •rr i zcs f tTfc >es ».;r_^n de Ce-ui • V.xe*K- a » z>n/frz 15 2 5 •mtx' tthc.* ».« rêç.; 1 » i U la manière dont COMMENT EMPECHER LES -ALIMENTS D’AJCRIR SLR L’ESTOMAC t> 6, «u-r '.4-mtrt.>»: V.f *.^- sa 0-S.e B0«| **» .Lr.a r rmv.• tr-yp P2CZL A » ' « ¦„ - .vm - a- ! < JCtZyT % wr* - i Vjvw.tr ttrt.t surai* rrLa** *T>oa* septns 6 »osf» > 'A ’.t ?>**'» ’-.t * j*T .' van s A.vf.-*u 5c»- Vu ne ?.* y T$ /T.T.CA Vu - -“SA» » i-tîT-VT-lA A «X It U Ovy _ *Lr-X*é r 4 .tv.» _ _ t ^ tête avait été enregistrée .sa tout la mienne, laquelle, in- ^ÎM V:- >e - £~ ter nos.ne pouvait pourtant être toute une Kxrest quanc ceux présentée aocæa -a raecae czrcons- - Loabe, cecte oojecuon.ou mieux tance «rucc: a se ea -r.P^t** « r«ê^ - i*»' m-ccis de dne mïoHtcs.«cxic^ L vrfk?éSAur iv>u< per VC?î vxri* S«e -* - 12 *,* V r.îT.T • * ü -7 «s VClr V.Ar.-; x r'e»ucr«tr» V.>w r^ » s.r.x caM * «w :i4 er.Vt Ace v„ d Pî-x : •c V%L» Zv— LAVA 'JL5 DCMAM/L5 st va»?• « tcry.?vvr cl m "a-r e^saoue tri * Ct r„v?^4 .t-vst * f •« PI 7è x* ' 'V/ *v.* h«/*i ?vr.'1 I f'/r.* *r « ' 4 -* " * • I » I C^.2^ «vrv |«i lT# fa * 7 ’* v ' • y« •• * '•t —El les six ont» » 7 »V4 ' V" Elle peux voua dut toutes :es .¦ ¦„ toilettes quii y t'- ti; à -t messe •‘'-"es •» têreat.vtje.« tiser rte mats elle ne pourrait p*-« têuter *rTT- w -f»" -s~ .texZe d„ r?4?4 a-tr/ç* Lx avssr?c?" %•** Vt- •- * A 7 *V* • tr y~4.'.»Vli U » «X Ti ** *.-e« MtOtlM-ii C 4 .4 ' • k • Xfi.-kft 4vi & « C• J • r*.« x*Vfc- * * • • * * « • • V* • 4* .’*«A«U4 CO»Rt! ¦i ' t % ' " 1 ^ r - yf : " • ^ V*T *t qce rxoci ne *• • • • 0* • -v.me prenez-vous pour une : foQe > Jamaas de U vie j'aurais 'OCJWa* •*** Teaere- lr* « «!>«• marié un nomme lard comme Y » r— ?IÎA74 ; r VÎ4.4 • r V* ïz.’k*.*—* * 4 tu 73 ' ri t" di :ê» > CT m L/WLK1>7 a L/XTtA —VUc&ae Lachsace k* a pris.ça ' On dirai: une image à illua-Eüe peur face damner un mer la théorie de Darwin.__, ___ T" homme en snag:-quarte heures axai singe ! —Bree.merci, je ts*j «ouper cher « le ramener en parada en deux A bout de patience, son pho-;=^*== Lti==r et je tes»- à près-ss., t* ;i rpc tccozxdcs, par -a noticrc car«- *g^rapht hii expliqua—« c est ^re précaouoæ avaæ .niîw v .* a« »tri » V2 X- 4r#/.A.j i.< jifv.vm* t -v is s*vi .* v ^• r.*• M'.rf* M.r L *.p.y-4> X r **.4 • f -.a • ; *-«• ’*• • 4 î« - |*r»,*A# 4#6a *?
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