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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 7 février 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1924-02-07, Collections de BAnQ.

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m % v _ Voyes mon annonce et mes marcha*» ¦ dises à réduction en dernière page.I Changement chaque semaine.| E’Etoilr bu Nor b s I I CIRCULATION QUI DOUBLE Avant d* i*lom»,om de sa circulation Cala vous paiera.Nous re da faire voir à nos listes d’shoaass.dans jourmal, c/.Glau de Barrette I > annonceur» mo# Le magasin le plus moderne de Joliette | 34 rue NOTRE-DAME.JOLIETTE.Un des plus forts tirages des journaux Hebdomadaires de la province de Québec t\«^ 1 % MMwimmmti mm .JOLIETTE JEUDI, LE 7 FEVRIER 1924 40ème ANNEE, No 32 LE NUMERO DEUX SOUS \ z M Législature Provinciale! IPS PI FPTIflNS I &TO1|!||nil|ul|1ul||in| * -, B oublie.Il ressort de l'argumentation faite du côté ministériel, que •ïc trésor provincial n’encourait aucu nrisque dans cet engagement z-du gouvernement, que c’était le mode le plus facile et le plus ef- .-ficace à employer, en faveur des déposants, en tenant compte de la solide administration des hommes d’affaires bien connus qui se- „ ront à la direction et à la gestion de lit nouvelle banque.Par la bouche de son chef M.Sauvé, de M.PateniuuMe et «titres députés de la gauche, l opposition ne contesta pas nu mini»-1 ® tre Taschereau su bonne foi, en présentant ce bill des banque.,.-Mais entr’nutres députés de la gauche, M.Sauvé signala, avec mo- s dération, le danger du n tel précédent, tout en se déclarant désireux de maintenir le bon nom de nos institutions financières et d é- 10 #ter une panique et une course sur les dépôts, drias notre provin-ce.M.Sauvé, tout en comprenant la situation critique de l'une dus banques dont la fusion est projetée, et l'intérêt publie, a de-1 mandé plus de détails et de renseignements sur l’état financier des deux banques, sur les causes qui ont pu provoquer la situation 1 actuelle, avant que, dans le même intérêt public, l’opposition prenne sa part de responsabilité dans le projet d cloi proposé.L’hon.M.Taschereau répondit aux sages remarque,s du chef de l’opposition en déclarant, entr’autres remarques, que le gouvernement était prêt à donner le temps nécessaire aux députés de la gauche, d’aller s’enquérir eux-mêmes, auprès des hommes d’affaires éminents intéressés aux deux banques, et d’avoir d'eux tous les renseignements et explications désirés.Finalement, M.Sauvé, au nom de ses collègues, répliqua que ce mode suggéré n’était pus dans l’ordre des débats parlementaires et déclara que l'opposition entendait ne prendre aucune responsabilité dans l’adoption de eu .^projet de loi ministériel qui fut adopté.1 Au Conseil Législatif, l’hon.M.Chapais s’est déclaré opposé en principe à cet acte du gouvernement Taschereau en faveur de la Banque Nationale, sans vouloir discuter les intentions et les espérances du ministère.Mais, ajouta-t-il, comme divergence qu’il sc sent impérieusement.obligé d’exprimer, il croit Voir dans l'adoption de ce bill, une violation des principes qui doivent délimiter les fonctions légitimes d’un gouvernement.Il rappela le premier discours qu’il prononça en chambre, il y a 32 ans, alors qu’il dénonça cette dangereuse tendance de l’Etat à intervenir dans les domaines qui ne relèvent pas de son action naturelle et légitime et il fit plusieurs citations importantes d’hommes d’état éminents à l’appui de sa déclaration.Il ajouta qu’il a toutes ses sympathies pour des institutions comme celles dont il est question, et qu’il i déplorerait les funestes répercussions que pourrait avoir l’effon-' circulent d’un grand établissement de crédit, mais il ne peutj}d-jnettre, avec regret, que cès considérations doivent remporter " celle du principe qu’il a posé, et il déclara également retirer sa responsabilité de 1 adoption de ce bill par le conseil législatif.M.Perron a répliqué à M.Chapais comme porte-parole du cabinet Taschereau' dont il est membre, et le bill fu tndopté sans vote.i c I r.V | 5 .zip Ü c s» £ r % Efi 3% V1 fi 32 t 1 30 n is M m :n ni i'mû 21 ft 7 ill ftti mz a .1® , 3 IN 33 53 21 12 Hi :I5 ^0 I .1 ¦.J* 32 25 31- N r 5 31 R» 50 IN tin 51 te n •n m :n 15 !> 42 83 liS 21 lüÉÜfel •jo II :U >4' $É 21 >v;l % 21) 59 lu Hi #0# .V*- XI 9 24 37 38 19 71 *ü 13 29 21 .13 33 !l V.H! Ill .18 21 2» :n 1.7 li.l fckV A Il) 211 id 45 25 51 VS ¦ V’ #3 3R*: > ir ¦-jJ 320 137 277 5!)3 291 3:11 ! i-x s vs m SS EL m & S I v ;.:%v W JM mmgM a St?UzV, ."A .y - •' V ' v: % % Croupe i’ciuai’i|ualilv tie clubs lie raipu Me, musses en face du palais «le Glace à Juliette, dimanche apcvs-mliii, un peu avant I nssniti «in l'uiui».HJi.ehe H.UiMiichamp, Joliet* Les grandes fêtes du Carnaval des Raquetteurs à Joliette Elles remportent un succès extraordinaire qui fait honneur à luulicnne «les ltnqiicl tears, I.K.I,a- dit qu’elle deviendra de plus en plus t plètc des coeurs qui se cimenta en- Comité d'Orga- i douceur, maire de Joliette, I.A.furie, elle fera davantage honneur au tre jeunes et vieux dès le premier | Mnssicottc, président du “Camarade” pays, si chaque membre qui lu coin- regard, la première parole, jet .M.1,«liberté, ex-président de l’U- pose est soumis, non pas ù cause de 1 .’histoire de février 1913 .se répè-nion.Dans la seconde voilure, ou re- ses sentiments, mais par motifs de te en février 1921» Vous êtes venus marquait MM.11.Caquette, 1er Vice- conscience.aujourd'hui, comme en 1918, semer t’résident de l’U.C.It., K.Gauthier, cette messe, il y eut quête fai- dans notre ville la joie, la fraternité Les grandes fêtes du Carnaval de Joliette ont été couronnées du plus 1.".Camarade , Emile l’révost, pré- le par M.le Dr V.Olivier, président et l'enthousiasme.Oui, qu’elle est grand succès et la présence en grand nombre des raquetteurs étrangers té sh 1 "'"'"aire du club et Dr Do-, t.( M.11.Paquette, 1er vice-président communicative celte gaieté peinte moigne hautement en faveur de l’organisation qui s'est faite.Ma., •JJ’dcleaii, president actif du eu- pu.C.it.A l’élévation, le corps sur toutes les figures; qu’elles sont Ces fêtes ont été grandioses à tous les points de vue.Les autorités ci- J"",1' "T'""satinn.l’igiiraient dans de clairons se lit.entendre et les pur- 1 belles toutes ces couleurs variées ve- , viles ont prouvé une fois de plu» ce -gfi-etlc* sont on é‘M ds donner à de» vi- 11 ,0,?‘u,,c v,."turu’ Char- te-dra peaux qui avaient pris place ">"’s de tous les coins du pays; qiV- siteurs de marque, comme les raquetteurs, représentants des principales vil-1 «.eme ylterprésldct., le litagU- , mi clgmur saluèrent.elles sont sympathiques ces les du Canada; la réception faite par eux à Joliette sera à jamais inoublia- ,, Dufresne, M.\ Aussitôt après la messe, en para- vrcs juvéniles prêtes il gagner et à ble et restera longtemps gravée dans la mémoire de tous ceux qui ont pris I,crre "uanliien, de la liras- 1 de, les differents clubs sc rendirent séduire les coeurs: aussi nos part aux grandes manifestations du Carnaval de Joliette.*’.ï1""8 lu quatrième au palais de glace où il y eut prise jolicttaincs en ont l’air tout chose, La dernière réception faite par notre ville eut lieu en 1913.Elle fut 'T , ' r n - 1 „ M,,nîrv" (l.!c«ç-J.Denis, M.I .Albert C.cr- leurs se rendirent respectivement ù beaux vétérans, ces jeunes au teint pendant, que la réception de cette année dépasse en beauté celle de 1913 et I y,l,S ;,r: «crant de puhhcité des fc- leurs quartiers généraux.A midi, il frais?Ne reviendront-ils jamais?tes et le Dr Ant.Bélanger, M.V.y eut lunch mix présidents au cliA- "" La parade prit fin ù la rue Ar- tenu Windsor présidé pur M.,1.A.chambnult ,où était situé le palais Mnssicottc, président du “Caninrade".tous les Clubs de la Raquette et surtout au nisation.le maire J.-K.LA Sun Honneur iDOUCEUR, qui a remis les clefs île la ville de Joliette, samedi avant-midi aux raquetteurs A Voccasion de leur congrès annuel en cette ville, samedi et dimanche.PRES DE 1000 RAQUETTEURS PRESENTS V sur soeurs St-Ambroise i Dimanche dernier, avait lieu à la résidence de M.et Mme Viatcur Comtois, un souper intime, ù l’occasion de la visite de M.et Mme Joseph Jette, de Huntingdon, Mass.Trente convives y prirent part.Durant le souper, gaieté régna ainsi que durant toute a soirée.11 y eut chant, musique et déclamations.Nous leur répondrons avec empressement que tous ecs beaux chevaliers de la raquette sont invités à revenir nous visiter en 1926.•—o ¦— même les réception» qui ont eu lieu ailleurs qu'à Joliette depuis cette date.La grande fête du Carnaval a pratiquement commencé samedi soir, lorsque les trois Raquetteurs partis de Montréal > pieds, arrivèrent à Joliette vers neuf heures.Ces trois raquetteurs furent officiellement reçus par M.A.Massicotte ,président du ' Camarade .Ils se rendirent ensuite chez M.J.E.Ladouceur, maire/et reçurent le plus sympathique accueil.Le samedi matin, à 11.30 heures, il y eut réception à l'hôtel de ville par les autorités civiles et le comité de réception.A cet endroit, les raquetteurs saluèrent la présence de Mme Edouard Racicot, venue de Détroit Michigan, portant le costume du “Montagnard" de Montréal, spécialement pour assister aux fêtes du Carnaval de Joliette.M.J.E.Ladouceur, maire de la ville et tous les échevins étaient présents.M.le maire Ladouceur fut le premier à adresser la parole.Tout d’abord, il souhaite la plus cordiale bienvenue aux représentants de l’Union et à tous les Raquetteurs et les félicita du dévouement, de l'initiative dont ils ont fait preuve en faveur de leur organisation.Vous avez laissé dit-il, au milieu de nous en 1913 ,un bon souvenir et vous êtes retournés après la convention, fiers de la réception faite dans le temps; j'anticipe cette année qu’à l’heure de votre départ, vous serez encore animés des mémfcs intentions et vous serez fiers de la réception faite par les citoyens de Joliette.Votre association est belle et admirée à bien des points de vue .elle porte dignement et avec fierté l'étendard des principales villes du Canada, elle rend d'eminents services qu'il m'est inutile de signaler, en un mot, elle fait face _ courage aux combats que la vie nous prépare.Le pays est fier de et c'est avec raison.Votre association est sportive mais aussi nationale et à ce double point de vue, elle doit attirer la sympathie de tous.M.Laoouceur en remettant ensuite au président de l'Union, M.le Dr Valinore Olivier, la cief de la ville, declare qu'il la sait entre bonnes mains, car ies possesseurs •ont des homme* d honneur.Succède à M.Ladouceur, M.J.A.Massicotte, président du “Camarade".Au nom de ce club, il souhaite la plus cordiale bienvenue aux représentant» de l'Union et aux raquetteurs en général.Il remercie M.le maire et les autorité* civiles pour tout le concours qu'ils ont donné en cette circonstance et anticipe l’espoir que tous les membres de la convention passeront des heures inoubliables dans Joliette.( Sur invitation de M.Massicotte, M.le Dr Valmore Olivier, président de I U.C.R , se dit heureux de constater que la réception faite à Joliette cette année fera La semaine dernière, entr’autres questions soumises à l.i chambre des députés, un bref débat s’engagea, lorsque l'hon.M.Mercier, ministre des Terres et Forêts, a demandé de voter des résolutions pour le barrage de St-Paulin, sur la rivière du Loup, bénéfice de la “Quebec Central Power.Entr’autres questions posées au ministre, MM.Patenaudc et Sauvé insistent pour naître les noms des promoteurs de cette compagnie.M.Tasclte-intervient et déclare que ces noms sont secondaires et que / l’opposition les connaîtra après la votation des résolutions qui fu-, rent adoptées, contre le vote négatif des députés de la gauche.Le gouvernement a aussi fait ¦ ¦ adopter une résolution aux fins de porter le salaire de M.Aurè-lc Leclerc, ancien député et nouveau régistrateur de Québec, de $8,000 à $6,000.Il a appuyé cette mesure sur le fait que l’ancien régistrateur est incapable, par maladie, de remplir scs fonctions, mais qu’il continue de percevoir son salaire de $3,000.Quant à M.A.Leclerc qui le remplace, M.Taschereau déclare qu’il lui a promis de porter le salaire alloué à cette charge à $6,000, s'il voulait accepter.Le premier ministre ajoute que ce salaire n’est pas trop élevé si on le compare à celui que reçoivent dans DEMONSTRATION DE JOYEUX RAQUETTEURS.| Messieurs, si vous avez, ainsi gagné nos coeurs c’est que vous fuites les choses en chrétien et en patriote.En terminant, permettez que je félicite nu nom (le mon club “Le Camarade" tous les officiers élus cette année cl que je forme, pour notre association (les voeux de longue vie, d’union intime et de relations fraternelles et durables.” M.1.E.Ladouceur, succéda à M.Mnssicottc.M.le maire louange» le patriotisme, lu bravoure, l’énergie des raquetteurs et déclara que si le dévouement de ces messieurs était mis n l’épreuve ,on les verrait tous présents.Variant des raquetteurs de Joliette, il leur attribua la complète une franche i ; au con- W’i t*; rcau ' tV-v 1 *6« GRAND BAZAR A LANORA1E M.le maire _ Ladouceur remercie le président de tes bonnes paroles exprime I espoir que les heures dépensées à Joliette par les raquetteurs seront à jamais inoubliables., Après cette réception è l’Hôtel de Ville, les gais raquetteurs se rendirent a leurs quartiers généraux et è deux heures de I après-midi, il en raquettes pour ie championnat «lu monue, au parc Lajoie.Voici le résultat de ces courses: Déploiement des raquetteurs au cours du congrès annuel tenu à Miette, haut, la parade d'église, montrant les divers clubs alignée pour s'en aller à le la messe, hier avant-midi.En bas, groupe des officiera de l’Union congrès de Joliette.De gauche è droite: MM.Gaston Masse, le Dr A.Paquette, le Dr V.Olivier.B.A.Ch art and, J, A.Massicotte.(Oee dtctiéa Pagé * pus.) edi et y eut courses De grondes fûtes de charité sont organisées è Lanornie, par les bon-Soeurs de la Providence, pour subvenir aux besoins de leur maison.Durant ccs trois jours de bazar les onze, douze et treize février, le public est spécialement invité i\ participer è l’oeuvre des religieuses dans cette paroisse, en .bénéficiant, en même temps, des nombreuses attractions préparées avec tant de soins pour ccs jours de charité.Tous qui ,en s’amusant, veulent secourir l’indigent, sont cordialement invités.«e *.J.V.SENIOR quis, Ste-Urigitc; 2, Eugène Clouct-I tel l e Molllcrc; 3, E.lloudc, l e Huron; 4, A.Urutton, Le Molllcrc; fl, • P.D.Laurier, Le Mollière; Paul Courtois, Le National; 7, 11.St-Onge Le National; 8, L.Benoit, Le Mol-licre; 9, W.Du pré, l.e Mollière; 10, A.Côté, le Trappeur, temps 27 m.44 sec.2-5.Cette dernière course constitue un record pour le temps.Ccs courses furent l’attr lotion ; lies votée.Sur la fin de semaine, la discussion a spécialement porté le budget de l'agriculture et débat vif et intéressant s’est engagé entre l’hon.M.Caron et M.Sauvé.Le chef de l'opposition, en diverses interpellations surtout insisté de savoir .du gouvernement, les sommes payées pour certaines fermes expérimentales, et les bons résultats que la province en a retirés.|jfcll a aussi reproché nu gouver-” nement d’avoir exagérément dé- 100 verge», 1ère épreuv Cadotte, National; 2.M.Université M.; ,1.Eu g.Cloucttc, Le Mollière, Temps: 12 2-5.2cme épreuve— 1.11.Lorours, National; 2.M.Rainville, Université de Montréal; Final 100 tenue de Montréal et fut présidé par Les M .Pierre Beaubien, de eette Brns-serie.il y eut musique de circonstance par l’Union Musicale de Joliette et ce corps de musique a été fortement applaudi.Durant ce concert-boucane, chacun s’amusa ù qui mieux mieux au son de la musique.Le programme du deuxième jour était très chargé.Il comportait d’abord réunion A la Salle du Marché, à 10-30 heures afin de se diriger de cet endroit, en parade.A l’église cathédrale pour y entendre la messe.Cette parade a beaucoup intéressé les citoyens, étant donné le nombre con- province, sidérablc de raquetteurs qui y prirent part.I.c matin, A bonne heure, un train spécial avait amené environ 300 raquetteurs de Montréal.e* Ouvraient la parade les pe-sonna- te pour faire du bien, une conscience Nous nous souvenons dt 1 accola ges officiels.Dans la première voiiu- semblable A celle des premiers ch ré- de fraternelle donnée au soir du 1er re, on remarquait MM.le Dr Vanne-tiens.Parlant de l'association qui est février 1913 et au matin du 2.Nou re Olivier, président de l’Union t’a-représentée dans le temple sacré, il nous souvenons de cette union coin- réussite de la fête de la Guignoléc qui eut lieu à la fin de décembre dernier.Il termina en vantant l'esprit de fol qui anime tous les chevaliers de la raquette.M.le Dr V.Olivier parla ensuite.Il déclara que depuis deux jours, U fraternise avec ses amis de Joliette et il ne se lasse de les apprécier.En n’importe quelles circonstances, on volt les gens de Joliette aller de Pavant et faire les choses princièrement Dans quelque temps, dit-U, Je devrai quitter votre ville, mais je le ferai avec peine, emportant avec mol les meilleurs souvenirs.M.Jean-J.Denis, M.P.Invité àla-dresser la parole souhaite d’abord’la plus cordiale bienvenue aux dents et aux raquetteurs.Il ee ra heureux de saluer en ces personnes de braves cansdlens-françsle et louanges leur patriotisme.M.J os.Dufresne, M.P.P, dit tout le plaisir qu’il éprouve de prendre part A cette fête de famille.U félicita les organisateurs du Carnaval pour le beau résultat obtenu et see-haita avoir le bonheur de prendre part A d’autres conventions de ee genre à Joliette.M.B.Paquette, officier de PU; C.R.remercie le “Camarade” et lee er-(A suivre à la dernière page) 4> 1.André Gciulrun.tables étaient abondamment chargées de mets succulents arrosés de vins délicieux.Un orchestre de circonstance exécuta de la belle musique durant le lunch.Cet orchestre était composé des musiciens suivants: Au piano: M.J.Antonio Beaudoin , violons: Emile Picard et Angclbcrt Jetté, clarinette: J.I’npl Courteau, saxophone: Albert Gerçais jr, trombone: Rosaire Payette, batteries: Alfred Lévesque.A ce groupe de musiciens s’est joint M.J.Dawson, cornétistc de Shcrbrolcc, certainement l’un des meilleurs de la L’hon.Mockensic King a comblé la lacune créée dans son cabinet, par la démission de Sir Lomcr Gouin, comme ministre de la Justice, en offrant ce porte feuille à l’Iion.Ernest Lapointe, député de Québec-Est qui l’a accepté.M.Cardin, député de Richelieu a ensuite été nommé ministre de la Marine et des Pêcheries.La nomination de M.Lapointe ne réalise pas les espérances des libéraux de Montréal qui auraient voulu continuer A être représentés dans le ministère, mais la rumeur veut que ce ne soit que partie remise.La nomination de M.Cardin, com-ininistvc de la Marine et des Pêcheries a été bien accueillie «spécialement de scs électeurs du comté de Richelieu.Une grande manifestation lui a été faite A Sorel ,ves jours derniers, de la part de ses partisans et amis politiques, A l’occasion de son élévation A ce poste.Ils considèrent que c'est une juste récompense dfic au mérite des services rendus nu parti par son père et par lui-même.Les nouveaux ministres sont actuellement en fonctions A leurs bureaux, dans l’enceinte du Parlement fédéral.Le nouveau ministre M.Cardin est le beau-frère de M.J.E.Casa-Vmt, gérant de la Banque d'Hoche-• laga, * Joliette.sur un 1, André Cn-dottc, National; 2, Marcel Rainville, Un.de Montréal, 3, H Leçonrs, Na- is;» mmm Lnnaudlèrc, St-Picrrc, Manseau, St-t'harles, Richard, Sta Ann St-Valeur, Place Ste-Mnrle, St-Man: et Archambault.verge ceux a ST-PAUL DE JOLIETTE A Aussitôt après le lunch, M.J.A.Massicotte, prononça le discours suivant : pensé pour la vôirie et, de ne pas avoir assez fait pour cncou- SiEïrE té nos campagnes, pour les vil- ,ubl de grandes pertes par lp destruc-les ou les Etats-Unis.M.Caron tion presque complète de xses bMI- X Eï-Sti de la voirie et de 1 agriculture incendiés.On n’a pu *uver les qu’il a également suivie et il met animaux.Malgré un travail ardent, jeelui des autres provinces t st: briser, pour le second, ccd un port où l’attendent le calme * et la félicité.g I m ¦ 1=1 regretter sa jeunesse, s’enorgueillir des biens qu’il a amassés, chercher à les accroître encore et frémir à l’idée d’être SVAMtiWJWSl â Envoi de “Amie de la Solitude** et ce.La jeunesse Une com mande d'essai vous convaincra.forcé de les abandonner bientôt : c’est n’oser songer au monde inconnu où nous allons tous, c’est s’éloigner de la terre sans se rapprocher du ciel et pour ainsi dire, marcher à reculons vers l’immortalité ; c’est subir la vieillesse à l’égal d’une honte, et masquer de faux cheveux noirs sa tête blanchie, c’est traîner une vie aride que des i sentiments féconds ne fécondent point; c’est ne voir que les maux de son âge et chercher en | vain un ciel serein pour les a-briter, c'est regarder les heureux avec envie et composer ses chagrins des plaisirs dont ils jouissent, c’est gagner à tâtons la fin de sa carrière sans être é-clairé par la lumière de l'espérance, c’est passer en tremblant de sa couche dans son cercueil et des ténèbres du doute à la nuit du tombeau.PENSEES ET PARADOXES BRINGUET i à cette perfection.Je pensais à tout cela quand la porte du cabinet de Ch avance s’ouvrit et qu’un huissier entra.—Comment je suis devenu, à quarante ans, directeur du ministère des Finances?C'est bien simple, inc déclara Chavancc, et je n’ai aucune honte à vous le raconter ! C’est Bringuet qui m’a fait nommer.Bringuet ?Qu’est-ce?—Je vais vous le présenter.Ht Chavancc, paisible, appu- 5 | Par Caisse | Par deuzaiie | Par demi-donzaiae $375 ¦ S Prix Modérés 1.90 ¦: 1.00 C’était un vieillard de belle prestance.De larges favoris blancs encadraient un visage austère.Sa chaîne d’argent faisant collier à un habit noir usagé et vénérable lui donnait un air grave de majordome de palais.- RT - || Service R a pidc | iagSSÜBSüi 1 Femmes qui souffrez, ayez confiance et prenez les Tél.No 105 Chaque jeune homme s'imagine que son premier amour est immimiiiimmiitiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimii'iiiiiiiiiiii Procurez-vous ce livre merveilleux Il s’inclina avec majesté et demanda; —Monsieur le directeur m’a | sonné?: Chavancc, aimable, mais dis- tant, commanda; —Oui, Bringuet.Mettez donc bûche dans le feu ! On gèle PILULES ROUGES Province (le Québec District de .îoliette No 510.ECRIT PAR COUR SUPERIEURE L’Abbé WARRE, de Tours, France J’étais malade depuis longtemps ; je dormais peu ; je souffrais terriblement de maux de reins et j'étais bien nerveuse.Sur les conseils d'une voisine, j’ai employé les Pilules Rouges et bientôt je me suis trouvée plus forte ; mes douleurs ont ensuite peu à peu disparu ; je pus mieux dormir; enfin, j’eus bonne santé.Bien d’autres remèdes que j’avais employés ne m’avaient rien fait.Mme Jos.Delong-champ, 410, Maisonneuve, Montréal.O Avant de prendre les Pilules Rouges, je souffrais de douleurs internes, de maux de tête et d’estomac.Plusieurs médecins m’avaient traitée, mais sans succès.Je suis allée ensuite les médecins de ia Compagnie Chimique Franco-Améri caine et, grâce à leur traitement, et aux Pilules Rouges, la santé m’est revenue avec les forces.Mme Ernest Dcsauteis.1188, rue Delaroche, Montréal.Dame Karine 13.Snlhnny, de Jo-.licite .district de Juliette, épouse de Dib It.Haddad, du même lieu, demanderesse Contenant 288 pages abondamment illustrées.ES exemplaire» de la 66e édition de »o nlivre célèbre dans le monde entier, LA SANTE, sont maintenant prêles à être envoyées dans les maisons canadiennes.Ce livre décrit différentes indispositions communes, leurs symptômes, leur traitement, leur prévention et leur guérison.Il devrait se trouver dans toutes les maisons, particulièrement dans celles où il y a des enfants.La vie de une ici ! ( de nou- vs L'huissier s'inclina veau, puis comme s’il eût accompli un acte sacerdotal, ouvrit le coffre à bois, y saisit un rondin île bel et confortable aspect, le déposa sur sillaicnt déjà sur les chenets, se releva, salua et disparut.I.c dit Dib 13.Haddad, défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause.Jolicttc, 10 janvier 1923.BEN.BENOIT.Avocat de la demanderesse.1 # V Pour celui qui aime la vérité et pense, vieillir, c’est préparer son âme à quitter sans regrets cette terre, où tant de maux se mêlent à si peu de bien; c’est bannir de son coeur l'ambition et la cupidité pour le peuple des plus nobles espérances ; c’est pardonner à ses ennemis d’ici-bas pour obtenir son pardon là-huat, c’est consoler l’indigence en jetant une goutte de miel dans sa coupe amère, c’est éclairer de son expérience r=a famille et ses antis; c'est faire de ses cheveux blancs une couronne inspirant le respect et l’amour, et si le destin le lit poète, c’est faire monter la voix de son repentir comme un mélodieux vers le ciel où il e.,t près de s’élever lui-même.KM m' ' à ce grand savant français m été consacrée à l'étude des plantes et des alimenta végétaux, étude qui a amené nombre de découvertes remarquables.Dans toutes les parties du monde ,des milliers de personnes attribuent à ce livre le rétablissement de leur santé.Les mères peuvent, en très peu de temps, y trouver le traitement qui doit être donné aux enfants tous des condition* spécifiques.Des remèdes appropriés et peu coûteux sont prescrits pour toutes les maladies ordinaires.Des conseils particuliers sont donnés en ce qui concerne la CONSTIPATION, le symptôme avant coureur de presque toutes les maladies.La nature a pourvu à de nombreux remèdes pour cette indisposition.L’ABBE WARRE VOUS INSTRUIT A CE SUJET.Des instructions sur le choix approprié des aliments, août de* condition* diverses, sont données.Les aliments qui contiennent en plus grande quantité cette nécessité indispensable à la SANTE et à la force—les vitamine ceux qui gré- consull'iv 17j.5.f.Mm* Joe.Oelengehamp 410 Malsonneuve.Montrêal T Mme Ernest Desautels 118S, Delaroche, Montréal Province de Québec District (le Jollctte «+*¦ COUR SUPERIEURE Comment Purifier le Sang No.623.E PH B EM DUFRESNE, bourgeois, de In paroisse de St-Liguori, dans le district de Jolicttc Comme remède contre la constipation, l’indigestion et lps im-puretés du sang prenez, aux repas et avant de vous coucher,l'Extrait > de Racines, communément np- "j pelé le Sirop Curatif do la More Seigel.Ce traitement suivi soin soulage dans presque tous les cas.N’achetez que le véritable.Chez les pharmaciens.J’ai pris les Pilules Rouges qu’une amie m’avait recommandées et j’en ai obtenu le rétablissement de ma santé.J’étais d’une faiblesse à ne pouvoir monter un escalier sans me reposer.Après le plus légci travail je me sen tais affaissée.J’étais pâle et chétive.Quelques semaines de traitement avec les Pilules Rouges avaient déjà relevé mes forces.Je me réjouis aujourd’hui d’avoir employé ce remède.Mme Harry Dupuis, 304, North Main, Pawtucket, R.-I.CONSULTATIONS GRATUITES.Les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les lommns qui viennent les voir ou qui leur écrivent.Les Pilules Rouges sont en venjo chez tous les marchands de remèdes .Prix, fiO sous la boite.Si quelqu’un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui mns sur réception du prix.ppy Demandeur Les médecins que j’avais consultés n’ayant pu me soulager, j’étais arrivée à une faiblesse extrême.Je souffrais terriblement de douleurs internes ; j’avais des maladies avant terme et je ne savais plus comment améliorer mon cas.J’ai cru qu’en prenant les Pilules Rouges je pourrais toujours augmenter mes forces et c’est ce que j’ai obtenu en peu de temps, puis, à ma grande joie, ma santé a’est parfaitement rétablie.Mme Lucien Plante, 16 Spring, Manville, R.-I.Les mères de famille font prendre à leurs fillettes les Pilules Rouges pour leur assurer une bonne formation.Les femmes qui souffrent de maladies internes, d’anémie, etc., trouvent leur soulagement dans l’emploi des Pilules Rouges.Celles qui craignent les accidents du retour de l'âge doivent recourir aux Pilules Rouges pour aider le sang à se bien placer et pour éviter les maladies les plus dangereuses.» —VS— ERNEST MARION, ci-dcvant du même lieu et maintenant absent.Défendeur Il est ordonné nu Défendeur de comparaître dans le mois.Jolicttc, 31 janvier 1924.Ducharme et Rivest m L Abbé Warré veut que vous sachiez que la Nature guérira vos maux et vous assurera la santé et la force.Ce livre de valeur voua sera envoyé sur réception du coupon ci-dessous, accompagné d’un dollar ($1.00).1 7i avec è r> encens PCS.31 jnnv.2 fs.*i la* Ne retardez pas, le nombre en est limité.Ecrivez lisiblement vos noms et adresse.1 ?I • V CANADIAN WARRE Co., 93 Notre-Dame Ouest, MONTREAL, Qué.X,U»IlJC.7" *rollvnr ci-inclus un dollar ($1.00) en paiement du livre de 1 Abbé Warré : LA SANTE.Envoycz-le à condition que si, après cinq jours, je ne suis pas convaincu qu’il vaut plus que ji re l'ai pavé, mon argent me sera remboursé.Nom__________________________ ________ ______ i Pilules rouges, .39 = 3 pour $1.15 Mme Lucien Plante H, Spring, Manville, Mme Harry Dupuis, 304 N.Main, Pawtucket, R.-I.P V BHEESœ .20 .-.20 20 SUfV l| Adresse = PILULES mm, ,39 - 3 POUR 31,15 OS€Alt I.A Mut Y, Pharmacien TM: 228 et 482.Ville La Cie de BRIQUE St-Laurent 71 rue St-Jacques agence "La Voix de son Maître” JC i 51, rue Notre-Dame, JOLIETTE, P.Q.LIMITEE Téléphone : Main #767 Usines : LAPRAIRIE.P.Q MONTREAL envor- L :lU|ülinilll#IIUIIIII|lllll||||||l||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||(|||y||^|j|jj||yye|(m|||||||||1|||,111111111111111,111111,111^1 ffil \ W COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, LIMITEE, 271, St-Denis, f^lr -1 I % EL, 1 DES DENTS mm Votre estomac n’en a pas.ce/, votre estomac à faire le travail de vos dents, le résultat sera DYSPPPS1E, — IN DIGESTION, souffrances et comptes de médecins.Si vous for- Me laissez pas La Crainte de la douleur vous empêcher de faire traiter vos dents.Tout travail est exécuté ABSOLUMENT SANS DOULEUR.i I i Sl’ÉCIAmÉ: Attentit n spéciale 1' T aux cas < ns ! Difficiles.DOULEUR.Bonnes Dents, - Bonne 8anté.Dr.J.EDOUARD GERVA1S Chirurgien-Dentiste.35 rue Manseau, TKLL No 509.JOLIBTTB.A St-Jacques les 1 er et 3 Air, dimanche, - A Hamden les 2 Ame et 4 Ame.MES DENTIERS TIENNENT TOUT TRAVAIL EST GARANTI ISM 3 lüi Mange et dort comme un homme en santé et de penser juste.Le valeur humaine, comme le dit l’auteur de l 'Imitation de Jésus-Christ” ne se rencontre pas dans le bruit des paroles, dans le fracas des doctrines sociales ou politiques, la vaine gloire et dan* les surfaces éclatantes, mai.-dans l’amour de la solitude c du silence, cette patrie des vrai> forts.Nous manquons de sérieux parce que la méditation est poui nous une terre inconnue qui nous abandonnons aux âme» mystiques et dévotes.A nous tous, elle serait un remède dont notre curiosité a besoin, elle serait un apaisement à nos lièvres et à nos appétits sensuels.Elle donnerait à nos esprits, pour les conduire, des lumières et une sagesse qui, d'ordinairi nous font défaut; car elle est comme un sinai d’où se proclame la loi, ou comme un Thabor d’où le devoir rayonne.Le traitement, pour devenir sérieux demande à notre génération frivole beaucoup de sacrifices, mais il est indispensable pour reconstruire une société sur des bases nouvelles, une société qui soit forte.Nous devons nous rendre compte de la plaie sociale d’aujourd’hui, comme de la plaie individuelle qui proviennent de l'absence de Dieu dans nos moeurs et nos vies, et le remède est de l'y restaurer.Il reste toujours, Dieu merci, parmi les hommes, des vaillants des généreux, une élite, dont nous causerons prochainement.P.Bousquet.et quelles sont ses maximes et vouement, quand la jouissance ses lignes de conduite.mène plus haut?Ces exemples Il semble, à entendre les con- publics quotidiens sont destruc-versations qui se tiennent par- teurs de toute grandeur morale ; tout que la vie humaine ne doi-«ils deviennent la loi scandaleuse va plus être orientée que vers de notre peuple d’ouvriers et de les frivolités, vers les distrac- cultivateurs, lions, vers le passe-temps.Ce qu’on a inventé depuis trente ans, de réjouissances et de fo-.t lies de toutes sortes, de sociétés sance de mon petit garçon.Je souf- pour endetter 1 existence et de-frais beaucoup avec douleurs dans truirc l’esprit de famille.Notre ^îî*U®€' faible et incapable langue ne suffit plus à nommer îlJbShÏÏ., SVT; «»» ==« plaisirs, toutes ces as- donnant les remèdes que je prenais sociations, ces clubs.Il faut des alors, je commençai à prendre le noms et des mots exotiques Composé Végétal de Lydia E.Pink- pour cn désigner les variétés.ÏSliT TÆZSSÏ .« =='«= fuanie d« toute femme.”—Mme J.R.McMahon, s amuser, qui pousse certains 163 rue Harvey, Chatham, Ont.jours tout un peuple par nos ^omP°!i® Végétal de Lydia E.rues, à la budauderie collective, rinkham, compose de racines et herbages a depuis plus de 60 ans , ., .fortifié et ramené à la santé les “ale qui ne se contente plus, femmes malades et souffrantes.11 soulage les maladies qui causent des symptômes tels que les douleurs de dos, les périodes douloureuses, irré-i gularités, sensations de fatigue et ! d’épuisement.Nous en avons la DOULEURS TERRIBLES ?DANS LE DOS ! .s*- mi 3 Mme McMahon raconte comment elle a été soulagée en prenant le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.I V-N Le Bûcheron, le Trnppcur et tous ceux qui font de dur» labeurs en plein oir, combattront souvent les refroidissements en prenant un verre de Dreco apporte un remarquable soulagement à M.Guérin qui souffrait terriblement.Il jouit maintenant d’une bonne santé, grâce au Dreco.Il y a encore une autre manière de manquer de sérieux : C’est de se bercer de l'illusion du mouvement, du déplacement, de l’agitation qui n’est pas l'action véritable.Il se dit beaucoup de paroles, nous mettons la main à bien des choses, nous dressons de beaux cadres et la réalisation demeure lettre morte faute d’une activité soutenue, prolongée, d’être sérieux.Quel est donc le moyen de devenir sérieux ?C’est de faire le contraire de ce que nous avons fait jusqu’ici.C’est d’abord de réfléchir davantage, qui que nous soyons, au lieu de nous 6-purpillcr sur mille choses.C'est de remplacer l'esprit curieux par un esprit plus attentif.C’est d’être moins papillons et de rentrer sous notre toit pour é-coutcr notre âme au lieu de prêter l’oreille au bruit des autres.r m M CANADIAN^ GENEVA .•it GIN CAN AD IFN RTI.CHERS CROIX D’CR IN M.François Guérin, 161 rue Murray, Montréal souffrait d'indigestion .•Uronique et des douleurs qu’elle ordonne.11 n’avait pas d’appétit, é-tait fatigué, nerveux et acariâtre.Il iouffrait en plus de douleurs dans l’estomac et le dos et la constipation .-(ironique l’obligeait â faire continuellement usage de laxatifs.Lisez ce qu’a fait Drcvo dans un tel cas: “Je souffrais d'indigestion depuis plusieurs années”, déclare M.Guérin .“Mon état devint tel que je ne pouvais presque rien manger sans ressentir de terribles douleurs sto-mucliales.J’avais aussi des douleurs dans le dos et ne dormais pas la nuit.Apres une nuit sans sommeil je me levais si fatigué le mutin que je ne pouvais à peine marcher.l)e plus je souffrais de constipation chronique et devais fréquemment avoir recours aux laxatifs violents.“Drcco toutefois m’a complètement transformé.J'ai un excellent appétit.Mes douleurs dans le dos et l'estomac sont entièrement disparues, .le dors très bien et quand je m'éveille le matin, je me sens dispos et de bonne humeur.Mes intestins fonctionnent régulièrement, .le jouis maintenant d’une santé excellente et cela grâce au Drceo.” Le Drcco ne contient ni mercure ni potasse, ni drogues nsservissnntes.C’est un excellent tonique et régulateur de l’estomac et n’est composé que de pures essences d'herbes, racines, écorces et feuilles.Dreco a été spécialement introduit à Joliette par la pharmacie Landry et est vendu partout dans les bonnes pharmacies.U IF a Fnlirlnuf it lt.-rlMvrvllto.Ouf., sous ta «urvolt-lui i-v i'll Cnn ru.nu rt Wiliinil; rcctlllû quatre lois et vlvtlll vu entre pot.TROIS GRANCEUPS CE FLACONS: Gros: 42 onces.î3.C0 - f'oyons: 23 onces, S2.SS Petits: 10 onces, $1.10 THE tmCHERS CtN & fPIRtTS DISTILLE!’Y C'\.Limited, MONTREAL il l i 111 i if S- » rt wm Up ^ Mj^bn CANADIEN 1EEH yi \ :v OÜ mi £T> envahit même la demeure fami- U?pour être à la hauteur des bonnes joies domestiques d'autrefois, autour de la table ancestrale, mais devient vite à son tour comme la coulisse d’un thé- m E-7 MEL.CMERS B preuve constamment par des lettres du / Jmre que Mme McMahon écrit Les femmes qui souffrent.devraient écrire à The Lydia E.Pink-ham Medicine Co., Cobourg, Ont., pour obtenir une copie gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.révèle de bien des façons : Dans Pinkham sur les “Maladies parti- Ja lecture des journaux qui euheres de la Femme.” 8istc surtout à s’assimiler des âtre.Ce sont là des manières île se préparer à la vie et de s’y rendre utile ?C’est d’aimer un peu plus le silence, la solitude, la mortification et l’oubli, l’humilité et le renoncement.C’est de descende au centre de nous—mêmes.»u lieu de nous étaler à tous les regards.C’est d’entretenir avec Dieu cette conversation intérieure qui fut toujours le secret de la valeur des véritables élites et des saints.Que nous sommes loins des siècles de foi agissante qui furent fertiles en hommes de caractères, préoccupés de penser solution définitive de cette épi- vent, depuis son avènement au 1 équilibre financier européen, neuse question.Plus le travail pouvoir.De bonne heure à son Qu'en résultera-t-il ?avance, plus l'optimisme semble bureau, le malin, il en sort tard renaître dans les milieux diplo- ]e .s„ir.H semble déjà avoir ré-matiques, et M.Poincaré lui-même semble devenir plus conciliant.Puisse cet optimisme v-tre plus sérieux que celui souvent annoncé déjà.En Angleterre Le nouveau premier ministre anglais M.Ramsay MacDonald ,oir enln; s,m gouvernement et est un bourreau du travail, sui- h* gouvernement français, sur vaut les dépêches qui nous arri- question des réparations et de Notre manque de sérieux se con glé la grève des employés dus ALM AN \CHS DE 1924 articles sans valeur intellectuelle et morale ,les faits divers.On boit cette prose avec avidité, ou en fait son opinion, opinion de papier, comme a dit un jour Drumont dans la “Libre Parole” qui régira une vie, qui décidera îles actes les plus graves.Est-ce que ce n’est pas lamentable de se laisser conduire ainsi ?La presse populaire a habitué notre peuple au manque de sérieux.Elle est, avec ses nouvelles, avec ses opinions, avec scs courants d'idées mobiles comme le vent et capricieux comme la foule, l’apothéose de la légèreté publique.En apprenant à tous comment aujourd'hui se gouvernent les hommes, par l’audace à défaut de mérite, elle est la plus grande et la plus désastreuse maîtresse de frivolité.chemins de fer, fait vigoureusement face à la nouvelle grève tenant en vente aux bu.eaux de l'E-si des débardeurs, et a déjà pro- toi,l• V Sr «1 I sass « S II l&i -ssS5^1 ## - - VV Aille Antoinette a S m h-* Aetucllcincnt ce service de buffet n’existe que sur sept ou huit wagons de colons, mais si l'cx|ièrici%f comme on le croit prouve être satisfaisante le service sera étendu à tous lus wagons de colons circulant sur les lignes transcontinentales.sa y JÉP Mort de l’ancien président des Etats-Unis M.s y.>¦ 9 'ÊËM& êSSëSÈêêë 15 minutes.depuis 49 ans et 3 mois.Il remplit les fonctions de surveillant de jour auiCana- Cette mort cause un grand de son^re^fcThlf George F^nyderî’01’'1'0 appara,t * sauche: • droite est celle BONS DOMESTIQUES I Fracas de vaisselle brisée dans l’office.La voix de Madame s’élève courroucée, de la salle A manger.—Marie, que faites-vous donc ?—Plus rien, Madame.I ¦pm.nul hb4 r-3- ' — rraa c’est fait.¦fi h Si 3k • MAGASIN GENERAL ?IBMtm 1 mis m MPI A mm s A *3 • \A l i km Si , DEMANDEZ „ fit H : A fS lE A ,_4=5ÿi3 À CHAUSSURES FRANK W.SUTER A A A Pour Assurer la Prospérité du Pays A A A A a A Il faut que l’Argent du Pays reste au Pays 99 At A A A Pour avoir Satisfaction N OUS comptons sur le cultivateur pour nous approvisionner des produits du sol, et à son tour, le cultivateur compte sur les ouvriers salariés et hommes de profession pour l’achat de ses produits.
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