L'Étoile du Nord, 2 février 1911, jeudi 2 février 1911
4 * # 0 & S’- Sir5 i - ; & AGRICULTURE, COLONISATION, COnriERCE, INDUSTRIE.«IUURNAU HEBDOMADAIRE ALBERT SERVAIS, Propriétaire et Administrateur BUREAU ET ATELIER : 25 Rue Manseau.1 I 27lômo ANNEE JOLIETTE JEUDI, 2 FEVRIER 1911 N°- 27 Le Grand Banquet de Samedi dernier.il «lit qu’il finit étudier soigneuse- ! Lu chef île l'opposition termine ment lu projet uetuel et tout jeu disant que Messieurs Bourussn, évènement, il faut veiller j La vergue et lui, avec leurs amis M.Monk laisse entrevoir quel-1 communs, se sont rencontrés sur la ques uns des désavantages qu’ol-j voie de l.i ve publique et ayant lient les conditions de réciprocité |entre eux communion de sentiments telles que consenties par les coin- jet de convictions, ils ont uni leurs missaires canadiens, et il donne j efforts pour le triomphe d’idées l’assuiancc qu’il n’hésitera pas à condamner toute tentative qui pourra avoir des suites graves pour notre pays.Kn terminant, le député de Jacques Cartier souhaite longue existence au “Devoir” et demande à AVIS est donné, par les présentes, qu’une demande sera faite, Parlement du Canada, à sa présente session, pour obtenir un acte constituant en corporation une Compagnie de Chemin de Fer, sous le nom de “La Compagnie de Chemin de 1er Montréal el Great Easlhem”, pouvoir de tracer, construire, équiper et exploiter une ligne de chemin defer, d'un point, dans ou près de la Cité de Montréal, de la par la route de Jo-licite et Lac Manus a, ou autrement parla route la plus praticable, jusqu'à un point sur le chemin de l-'erTranscon tinenial National (Chemin de Fur du Grand Tronc Pacilique) a ou prés de Wey mon taché ne, ainsi qu’avec pouvoir d’éineiue des obligations, debentures ou autres garanties pour les fins de la Compagnie ; d’ellcciuer des conventions avec la Compagnie du Chemin de Fer le Grand Tronc l’aci-lique, la Compagnie du Chemin de Fer Pacifique Canadien, la Coin pagine du Chemin de Fer Canadien Nord Quebec et avec toute autre Compagnie oc Chemin, de Fer, dont le chemin de Fer traverse ou se lie avec le Une-mm de Fer de la Compagnie ; d'aciie-ter, louer ou autrement acquérir tous les droits, privilèges et les tonds (stock) de la Compagnie de Chemin de Fei de Colonisation de Juliette et Lac M annan, ainsi qu'avec tous les autres pouvoirs ordinaires et coutumiers, et qu'il soit déclaré que le du Chemin de Fer est une entreprise laite a l'avantage général du Canada.J.A.RITCHIE, Solliciteur des Requérants.Daté en la Cité d'Ottawa, dans ut Province d'Ontario, ce etc jour de Janviet 1911.of railway from a point in or near the City of Montreal, thence by way of Johetle and Like M muan, or otherwise by the most feasible route, to a point on the National Transcontinental Railway (Grand Trunk Pacific Railwayi at or near Wcvmontachcne, together with povér to issue bonds, debentures or other securities for the purposes of the Company ; to enter into agreements wait the Grand Trunk Pacific Railway Company, the Canadian Pacific Railway, Company, the Cmadian Northern Quebec Railway, Company and with any other railway Company whose railway crosses or connects with the railway of the company ; to purchase, lease or otherwise acquire all the lights, franchises and stock ol the Jolieuc & Lake Manu an Colonization Railway Company, togc-ilter with all other usual and customary powers, and dial it he declared that ihe said railway is a work for the general advantage ol Canada.J.A.RITCHIE, Solicitor for applicants.Dated at the City of Ottawa, in the Province of Ontario, this 21st day of January, 1911.au LK L’anniversaire du “Devoir” TAROL Le banquet qui it eu lieu à l'hôtel Windsor, samedi soir dernier, a l’occasion du premier anniversaire du journal “Le Devoir”, a ceitai-neuicnt eu un effet retentissant.Ce fut une idée originale et excellente de grouper autour de la môme table, le personnel du “Devoir” les rédacteurs et collabota-teurs qui l’inspirent et le dirigent, 1 à côté des hommes de l’art et du métier qui disposent des matières qui leur sont confiées, et de joindre h la famille, les amis qui par sympathique encouragement, tribuent t\ répandre aux quatre coins de notre province et dans les principales parties du pays, la doctrine politique qu’enseigne le vaillant journal.Cinq cents personnes hi la vaste salle du l’hotel \\ i miser samedi soir, amis, collaborateurs actionnaires, employés du journal et distingués représentants des très journaux.Les Dames avaient bien voulu rehausser de leur présence, l’éclat de cette fête en prenant place dans les galeries.A 7 oO lus, le banquet commença, et les cinq cents convives, sans distinction du rang ou de condition, firent honneur à l’excellent menu qui fut servi et saluèrent, avec le même enthousiasme, les santés qui furent proposées.M.J.A Vaillancour, président de “La Publicité”, accompagné de collègues, avait introduit dans la salle les hôtes d’honneur : MM.F.D.Monk, J.M Tuilier, Henri Bourussn, Armand La vergue, Napoléon Bourucsn, l’Hon.L.O.1 ail-ion, H.Laporte, Charles Cliaput, l’Hon.Jean Prévost, J.C.Wnlsh, N.Lapointe, J U.lumml, John Boyd et L, P.Deslomithamps.Leur entrée fut saluée par une ovation enthousiaste.I.KS SANTES A l’issue du banquet, le président M.J.A.VnitlancouiL proposa la santé du ltoi qui fut bue, discours.avec commîmes, sans pacte ni contrat.Ht l’orateur termine en s’écriant : “Les défaites ne nous découragent La Providence n’exige pas le GUÉRIT La Faiblesse Pulmonaire pas succès ; elle demande l’eiïort”.“Nous semons chaque jour nos idées dans le “Devoir” et avons son fondateur M.ISourassa, de lui l’espérance ferme qu’elles porteront continuer l’appui généreux et dé- des fruits”, siutéressé qu’il lui a donné dans le passé, pour le développement de la grande patrie canadienne.(De loi qu’elle soit abondante pour la longs applaudissements couvrirent I province”, ces dernières paroles.) I.’llON.M JEAN rUKVOST Appelé a porter une santé à la Province du Québec, l’I Ion.Piévost, s’en acquitta li ureuse ment, dans une de ses vibrantes harangues, dont il a le secret.Le» traditions du passé doivent être une leçon pour l’avenir, dit l’ancien ministre de la colonisation ; l’avenir de la province de Québec et sa puissance d’expansion colonisatrice consisteront tou “Qu’importe celui qui récoltera, | pourvu que la moisson soit bonne Déclaration de Mademoiselle Clara Laliiicrtv, du Lothiniérc, I'.Q.mi cnn- “Jc soussignée, souffrais île grande faillie pulmonaire depuis un assez long temps, sans pouvoir trouver aucun remède ni tonique qui put retaile eu améliorer sa triste condition de santé.I )éj.\ j'avais pris plusieurs médecines lorsqu’une amie m'avisa d'c£"u"er le TA -ROI, ou Sirop de Goudron et d’iluiüv de l'oie de Morue du Dr l'-d Morin, l'ar l’usage continu de < vit • magnifique preparation, je repris vigueur, puis les forces revenait» j'étais sauvée.Je dois un outre déelaicr que le TA RO I, a comme infusé ce moi une nouvelle vie,—que je suis actuellement plus forte que je ne i ,.i ja.is été de ma vie.’’ s se “Kt c’est à la santé de cette province que je lève mon verre en souhaitant pour elle, les plus hautes destinées que l’on puisse désirer”.Ces dernières paroles du député de Juliette provoquèrent du vives acclamations.M.ont envu- zfgf Le président M.Vaillaneourt porta alors la sauté du “Devoir”.• Dans une brillante et pratique allocution, M.Vaillaneourt, president du “La Publicité", a donné les motifs qui l’ont décidé à apporter sou concours, avec plusieurs hommes d’alfaires, à Vie livre de AL liuiuassii, à la fondation du “Devoir''.Dans l’intérêt public, les hommes d’alfa ires doivent mettre la main à la charrue, avec les hommes dus bureaux.Pour la satisfaction de tous, il annonce que l’état financier du “Devoir” dépasse leur première espérance.Pour continuer cette te livre, il compte sur le concours de tous ceux qui la croit bonne et il termine en rendant hommage au Directeur et à tout lu personnel du “Devoir”, puis il invite tous les convives à boire “Devoir”, à son avenir et à ses succès.A VENDUE.—Une jument, sous poil rouge, saine et âgée de V ans, est offerte en vente, à de bonnes conditions.S’adresser à Cyrille Jetté, No 27, rue lia by, Juliette.A VENDUE.— Une beurrerie, ainsi que poste d’écrèmage, rapportant île bons prolits, est offerte en vente à de bonnes conditions.S’adresser à Cyrille Jetté, No 27, rue Baby, Joliette.(Signé) au- CLARA LA LIBERTE.i juins dans l’acutoissumisnt raisonne • l’une population saine.M.Prévost eut un beau geste quand il s’éeiia, “soyons licrs de notre province qui a produit des hommes d’allaires comme lu distingué président du celte lête de famille, des parlementaires intègres et avertis comme M Monk, des hommes, comme M.lïourassa”.11 termine en invitant le “Devon” à continuer son oeuvre, en dédaignant la calomnie.“Plus un drapeau est déchiré, dit-il, mieux ou l’aime et ceux contre qui s'acharne la calomnie, sont les plus redoutés et les plus beaux”.(Un ton lierre d’applaudissements accueillit celte péroraison.LE FONDS DE FAILLITE DE AL TEI.ESPHORE GRAVEL A ETE ACHETE PAR 2151 MM.A.TRUDEAU & CIE, -o- NOTICE is hereby given that an application will lie made to the Parliament of Canada at tin.present Session thereof, for an Act to incorporate a railway under the name of “The Montreal & Great Eastern Railway Company" with power to lay out, construct, equip and operate a line Stc-Bcatrix A 60 CENTS DANS LA PIASTRE 1 Statistiques de 1910.La vente de ce stock qui usl_lout neuf, commencera scs Naissances Mariages Sépultures 43 ClinDi, ce 6 TEUR1ER INI 7 et il faut livrer le magasin, le plus tôt possible, de sorte qu’il y de grands avantages i\ venir faire une visite à ce magasin, en même temps, voir nos prix nouveaux.lUblir Nous sommes à marquer les marchandises, avec des prix réduits.***- l>e grands avantages attendent ceux qui "viendront à H'ancien magasin de M.ihLliSPHOh’E GIîAN EL, actuellement occupé par MM.A.TRUDEAU & Cic.aura au £C r~ 1 M 111!NUI liOUKASS.Y l ne véritable ovation acclame M.lïourassa lorsqu’il se lève pour répondre à l’invitation du Président.¦ Rendez vos transactions faci-| les en confiant la vente de vos j ; propriétés soit de la Ville de Joliette ou de tout autre en- jj droit environnant à |.M.TËl.LIKK Sur Vinvilntiun dit l'résident, M .1.AI.Tel lier député du Joliette et chef de l'opposition à Québec, se leva, pour ré poudre à la même .suite.Il est salue par des acclamations répétées, parlant de toutes les parties de la salle.Malgré l'indisposition dont, il souffrait, depuis quelques jours, le chef •le l’opposition a déclaré qu’il était venu, parcuqu’il tenait à apporter ait “Devoir", le témoignage de son estime, et à son valeureux directeur AI.Henri lïourassa l’expression de sa plus profonde admira ' lion.i « Son personnel sera â peu près le même que celui d’autrefois.MM.A.i K U DEA U & Cie., profitent de l’occasion pour eier leurs nombreux clients de l’encouragement libéral qu’ils leur ont toujours accordé et ils espèrent toujours mériter à l’avenir la confiance qu’on leur a toujours gardée.I L L’espace nous manquant, nous donnerons la semaine prochaine un résumé du remarquable discours prononcé par le Directeur du “Devoir" ; renier- sans Ainsi, pour lundi prochain et durant les mois île FEVRIER 1J M.F.D MONK et MARS chez AI.L.1’.Deslongclmmps, gérant du “Devoir”, portant la santé “Nus collaborateurs", s’unit à AI.jiuu-tii.-sa, pour remercier tous les collaborateurs du journal, tout le personnel et déclara que l’entreprise avait dépassé toutes leurs espérances.Cette (ujtnce fournira à toute personne t/tri lui en fera la demande, une litte de toutes leu pro priétis qui sont en rente ainsi i/ue tous les détails s'y supportant.M.llouchcr^esCa ussi en posscasiQU d’une liste de personnes gui désirent acheter des propriétés ou terrains.A la santé “Au Canada”, AI.1’.D.Monk,Me vieux chef du parti conservateur de la Province de Québec, à Ottawa, fut invité à répondre.Après avoir remetcié les organisateurs de l’avoir convié à cotte belle fête, le député de Jacques-Cartier loue la coutume pratiquée depuis quelques années de boire à la santé du Canada, il énuméra ses ressources et ses immenses riches-ses, son rapide développement, sans perdre de vue, la nécessité du l’expansion morale et intellectuelle dont il n’est pas encore assez question chez nous.Parlant de la presse, AI.Alonk recommit qu’elle est un pouvoir dangereux, mais nécessaire au développement d’un pays, de races mixtes.C’est par leurs organes que les races se connaissent, s’entendent, que les groupes et partis politiques se communiquent loin idéal, leur manière de voir sur les questions d’utilité publique, mais pour en retirer tout le benefice possible, pour notre avenu commun, l’orateur ajoute qu’il faut que l’organe de chaque pasti soit loyal et possède une âme saine et lui tu et combatte an granit jour et, aux vives approbations du tous, il elle le “Devoir” dont on célèbre le premier anniversaire, A TRUDEAU & CIE, JOLIETTE.P.Q.BLOC LACHAPELLE Ci-devant occupé par T.(travel m* È» 8SB81IBS Agent d'immeubles Il fut suivi par AI.G.N.Du-charme qui parla dons le même sens et des applaudissements prolongés acclamèrent ensuite AI.Armand Lavurgne.Le député du Joliette dit.qu’ l a salué la naissance du “Devoir” avec joie pareequ’il répondait A un besoin et il salue son premier anniversaire, pareequ’il le trouve aujourd’hui, plein de vie et de force.“Il y avait place, dit-tl pour un grand journal, sincèrement dévoué aux intérêts du peuple, plus attaché aux idées qu’aux hommes et disposé ii accepter le bien et à repousser le mal d’où qu’ils viennent.Le “Devoir” vint occuper place.AL Tuilier parle du grand mal exagère de paiti et de la nécessité d’une plusse indépendante, et dus applaudissements ptolotigés l’nueliiinerciit quand il ajouta : “lotir moi, homme de parti, et même chef du parti, je suis prêt à soumettre ma vie pub.iqiiu à ta critique d’une presse indépendante et Itbiu”.Le chef du l’opposition, mit pat cette conviction qui lut est connue et celle esprit de sincciné qui mur que ses ilvclaral'uns vu cltuiubiu comme en publie, dénoncé a\eu une piolonilc indignation les adversaires lin “DeVoit , -L—1 : «1.00 1 H N’oubliez pas non plus, nos splendides lignes de (hausse res “Invictus”, Geo.A.Slater, le Bcresford, McPherson et autres, pour hommes et pour dames.25a -1 LAZARE STEINBERG Ne retardes pas Bâchât do ces préparations, et que l’on ee hâto de profiter de cette chad* exceptionnelle dans le commerce pharmaceutique, j No 2 Place Lavaltrie, • Joliette.P.Q.la pharmacie canadienne 12mrla 4.T.BAUDET, Propriétaire I JOLIETTE, P.Q.i K L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 2 FEVRIER 1911 AVIS — La Compagnie de Chemin (le fer de Joliette et Lac Manuan decolonisation, s’adressera au Parlement du Canada à la présente session pour un acte m [a Caisse Nationale Nos Routes Publiques Lettre Encourageante Surmenage cause de bien des douleurs AUTRE LETTRE Depuis bien des nnnCes le "Moniteur du Commerce’’ a prCchC la nécessite d’améliorer les routes des campagnes.11 n’y a pas bien longtemps 11 signalait it l’attention de ses lecteurs des districts ruraux les efforts faits 1’ "Association des bons chemins EVITEZ LA GRIPPE (l'Economie tv < i.Pour extension de temps pour la construction de sa ligne de chemin de 1er, d'un point près de la ville de Joliette, dans la Province de Québec, a un point près du Lac Manuan dans la dite Province ; Pour l’autoriser fi construire une ligne de chemin de fer de ou près de la ville de Joliette, dans la Province de Québec, passant à travers la partie sud du comté de Montcalm et alors le côté sud du comté de L’Assomption, alors par le sud du comté d’Hochelaga, dans la cité de Montréal ; en soignant coite indisposition, légère an déliai, ipii s’amnuiec par de la c!lr|l,s.,'.li'V m'â'nx dTtVt'r,\hV rhume de Apres avoir répondu aux nombreu-cerveau, de la lièvre • ¦ , .pu, I inIe de ses demandes de renseigueiueuls eoa-siilns, tend à s'aggraver très rapide- cernant la Caisse Nationale lVËrono-incnt.Les mie et avoir démontré son fonction- C „ „ 1- , S nennnt, merveilleux et simple en WclCllclS UdUVm même temps, il reste encore quelques ____ | expiiealions à donner pour faire ap- CONTRE LE MAL D«- TETE , préeier davantage eette société nui- timlle nonvi au genre, destinée à améliorer le sort de notre population canadienne.L'Association St Jean-Baptiste de Montréal, qui a toujours eu comme directeurs nos hommes les plus éminents, a conclu après un sérieux examen.que la Caisse Nationale D’Economie était !a plus propre aider tu n.population à se créer des revenus aiin s, un nombre d’années spé-v lié, mut en exigeant îles versements i si m’ninws que toute personne, quelle que soit sa position sociale, peut en faire partie.Plusieurs milliers de membres ont approuvé l’action de l'Association St Jean-Baptiste et se I sont enrôlés sous sa bannière, lltt I gram Chambre n'ont pas encore en 1 l’occasion d’en étudier le fonctionne-! meut et plusieurs n'ont que des pré-in-.', qui leur ont été inspirés par I ip s.uei sonnes mai renseignées ou itn-s \ fausses idées concernant i ti" ('aisse: c’est celle il11 niière enté-orio de personnes que j’invite ; 'es spécialement à en étudier 'es règle-tuent s, et ,1 constater lis avantages immen es qui son! réservés aux membre uni eu font partie * I.orsnii’im memlive s'ieuvvil fl la Caisse dans : Classe H.il d -bourse au fonds du capital in-iliéttab'e, Stj.nO par a nuée, pendant 2(1 ans.et il est ensuite placé sur lu liste des pensionnaires et partage avec eux les Intérêts du capital aci-mmiié, RI ce montant de $0.00 par année était versé dans une banane, combien 1 ni vaudrait es dépôts amine's après 2a ans, calculé au taux d'intérêt de é par an?Ces sommes accumulées représenterai! ni un capital de $200.00 qui rapporterait il fi un revenu annuel de $10.ntt.Ri au lieu do ce dépôt, ecite personne a versé ces montants ft la Caisse Nationale D'Economie, elle aura eu durant les premiers 20 ans de tri Société l'intérêt composé sur son argent d'an moins f, , comme il a été cvidliitté dans une correspondance précédente; elle a le bénéfice ib s soutint < versées par ’¦ s membres qui si- until inscrits avant elle, dp ceux qui se sont, i’-s-crits en même temps ou qui ont discoid Inné pour cause de dé—’-s ou d'abandon, et aussi des sommes versées par tous les membres qui se s oui inscrits durant ?o ans après elle, et nul sont obligés d'attendre Vnvelralinn de 20 ans avant de partager dans lus revenus de la Caisse.Considérant l’accroissement permanent du capital provenant des von-tribal ions versées elt.-inue année italics sociétaires, ci la nui relie régulière de la C Isse, les î-é-iiH.-its obtenus dans l’avenir seront nrobali'ement an delft de ce ose les fnud-deurs avaient espéré.’¦r:i'gré ipi'i' sail encore impossible de préciser te mon-totil gui sera, pa'ê ft ehniiee meinbrc.nous avons assez de prebabililéu pour d - re eue ms revenus seront fm portants pour les montants déboursés.lX ÊÊÊêë ifll&f " K) I- ni Ai par des Cantons de l’Est depuis plusieurs années et les résultats qu’elle a réalisés dans quelques comtés qui bordent la frontière.Cependant ce bon exemple n’a pas été Imité partout et il est constaté que même les encouragements, offerts par le gouvernement provincial pour améliorer les routes n'ont pas encore produit des résultats bien satisfaisants, probablement parce que les intéressés, trop apathiques, il faut le dire, n'ont pas pris.avantage des offres officielles.Il fallait donc revenir sur •:â # 2.1 - ¦ BSEierr - v A pris ail (b'l)iiI de l'aecès et suivant les direciiens, feront disparailrc hais es symptômes d'un mal qu'il faut cm-liai Ire sans delai : c'est le seul moyen d'éviter la grippe qui fait, chaque année, des milliers de victimes.Cher MiiiiFi.'ur Canin, jn mie siipu lu nvvnUgio is ilolmniiiciïni,n-.| : J ni i Fj-ij t.i.'ii .lys r.-u.i-ici (Juche* M ll.iUiili qui m'ont Bien A voiu, B.B.iioyetU1, m 3.Pour l'autoriser d’augmenter ses pouvoirs et pour d'autres buts.ANDRKW T.THOMPSON, Procureur pour les Requérants.Daté fi Ottawa ce iSe jour de janvier 1911.& ?i W wÊBL " %f»*T,ln A ÎUOTlt «Tp r»nv nui ttfi’i «•••on f fltvtvficof de *>â en ntl cents ar mois nonr s’assurer une rente ,'i).mmMËrnBmmm — DK — No.4899 — Dame Conleija 1' gv.dv la paroisse de St-Kmi e de M.ivvalm dans le district de Juliette.m m “LA BANQUE ROYALE DU CANADA” L’art d’être bien portant épouse commune en biens de Louis Poudrier, journalier du njfcme In ti, Demanderesse, vs ledit Louis Poudrur, Defendeur.E m m m m RAPPORT GENERAL ET COMPARATIF E Une action en séparation de biens a été instituée en cette PASSIF cause.Juliette, 25 janvier- kji 1.OMKR LAI’IKRRK Avocat de la Ilainaudeiessi E i yc / .Si vous étes malade vous notes ^ tnts sou' :l S()tdlnv; ceux qui dé- ^ Prudent (*v vous et vous sont at-tachés son ressentent, aussi.Les iff %?>.{ maladies les plus graves débutent flK ^p-1 ^ par des dérangements légers en g; x apparence Si vous êtes faible ^ nerveux ou épuise—en un mot si E 31 Déc.1 v 1 o.$51.709,181.96 > 9,737.' jO-43 318.239 'à 3'5C55 75 Au Public : Dépôts portant inléiêl.Dépôts-ne portant pas intérêt.Inteiêt accru sur dépôts.Dépôts par d'autres banques au Canada.Total des dépôts.Billets de la banque en circulation.Balances dues aux agents de la Grande-Bretagne.Balances dues aux agences de la Banque et a d'autres Banques dans les pays étrangers.,.3t Déc.1909.$33.456.828 S5 •6,955 93° °7 6.1,863.16 344.507 -3 -’6j5r m Province île Québec, District de Juliette.E m E COUR Sl'PKRlKl'RK $ $72,079 607.27 5.925,890 24 $50,822.129 31 4.579 678 65 .•41178 65 215 724.26 p E No 4930—Cuthbcrl Rondeau, eulti valeur, de la paroisse de M Norbert, dans le District de Juliette, Peinai) deur vs.Daine Julie Letourneau, , i devant de la dite paroisse de St Norbert, dans le District de Juliette, et actuellement absente de cette province.veuve de feu Alexis Aubin, en son vivant, cultivateur de la dite pa misse de St-Norbert, dans le dit Pis trict de Juliette, Défenderesse.Il est ordonné ,‘i la Défenderesse de comparaître dans le mois.Juliette.24 décembre 1910.DUC! IA RM K & RIYKST.P.C.S.s o(e vous ne lardez pas A ressentir un malaise général, île l'abattement, un peu de lièvre, îles lourdeurs de tète, de la sécheresse dans l'arrière-gorge.Pour couper court il col accès, prenez un ou deux Cachets Gauvxn CONTRE LE MAL DE TETE ®)' I., Piiciimoitic presque toujoiuv.fatale.Ch«*r Mo*‘FtiMir Cîauvin.CIvKp.o fatigué, nhitiu, |ul i»*f"*ir , *l**i .t u* mv*, ft vus f jtneiu ('.u î:« t 4 qui m * Mut u t én.'rtiiéuiettf tio Ititfti.Mvu ttiuuvruti cutopliaiums H.Lin vidt, Muni- ivul.eJ@Z 11 en 11 en É m $67,051,102.62 $92.5'°,346.95 m Comptes de Profits et Pertes Profits nets pour l’année, déduction faite des frais d'administration, intérêt accru sur dépôts, après avoir pourvu à toutes les dettes mauvaises et douu uses, et déduit l'intéiêt sur billets non échus.Balance du compte de piofils et pertes, 31 décembre 1909.fr;iw:e me snne m En vente partout: 25 cts la boite.J A.C.Gauvln, Pharmacloa-Chlmisto 8EO ruo Ste-Catberlnc-Est, Montreal.Les Véritables ne se vendent qu paquets semblables Envei.PP0 imprimée & a la vignette.cu,ul'B°- *V en 1 $95'-336.99 228,393.94 I) $1,179 730.93 ;:s Repartis comme suit : Dividendes Nos.90, 91, 92 (à 11 pourcent par année) et No.93 (à 12 pour cent par année.Déduit du compte des édifices de la barque.Transporté au tonds de pension des fonctionnaires.*.Transporté au fonds de réserve.Balance des piofils et pertes reportée.m En vente chez tous les marchands, ou envoi par la Compagnie des Remède* Williams, Brockvillo, Ont.Prix 50 cents la boite ; ou O boites pour $2.50.$586,500 00 200,000.00 50,000 00 100,000.00 243,230.93 as Asaya-Ncurall Maniuit «lu Fabrique m LE NOUVEAU REMEDE POUR L’Epuisement Nerveux Les Indigestions, les lîrûleinenls d’Es-tomac, la Dyspepsie et la Constipation résultent plus souvent de l’épuisement nerveux que de la nourriture.La diète et les pilules sont sans effet.Le seul remède est la restauration des nerfs.“Asava-Nkurau.” rend possible une guérison.Il alimente les nerfs,encourage le sommeil, stimule l'appétit et la digestion et fait disparaître symptômes.$1.50 la bouteille.Oble-nez-le de notre agent local : A.Louis Boucher.Pharmacien, 35 rue Noire-Dame.Jotictlc.Que.Dr Spile Roch, St-Cabrlcl de Brandoa.Quc $','79 730-93 Fonds de Réserve 28M «KT usessec si YT'-uir-zHgeeBBiaB Balance au crédit 31 décembre 1909.Prime sur le nouveau stock .Transporté du compte des profils et pertes $5,700,000 00 1,200 000 00 100 000 00 ENTETEMENT INSOUCIANCE- t dit, 31 déc, nibre 191 o.M y cine du capital payé durant 1910, $5,200.000 B $7,000,000 00 ces Il y a longtemps que pon dit et 1 epete que 1 homme n’a pas de pire ennemi que lui-mémc.Ceci est vrai surtout pour les gens entêtes ou insouciants, qui refusent de se soigner lorsqu’ils se sentent souffrants, et cela par mau-\ aise tête, parce qu’ils ne veulent pas faire ce qu’on leur dit, ou par insouciance, parce qu’ils sont convaincus que "cela s’en ira tout seul.” g Il est tout à fait erroné de croire que la maladie s’en va simplement * comme elle est venue.” Une fois que la maladie est entrée dans le corps— "elle y est elle y reste.” Il se peut bien quelquefois qu on ne la seule pas, qu’elle soit engourdie, qu’elle ne signale pas sa présence par des douleurs par des attaques, mais cela ne 1 empêche pas d’être toujours eu nous, soyons-en sûrs.A la première occasion nous la reparaître et d’autant plus farouche qu’elle a semblé quelque temps plus clémente.Quant à repousser systématiquement tous les conseils, c’est une autre faiblesse que nous ne saurions trop condamner.Le fabuliste a dit : vent besoin d’un plus petit que 1 bien, dans la maladie, ou a souvent besoin d’un homme même petit qui en connaisse plus long qu’on n’en sait soi-même et qui ait étudié et ait l’expérience qui nous manque.Dans tous les cas, il est dangereux de laisser sans soins ladie qui commence, sait jamais jusqu’où elle peut aller.tandis qu’on est souvent ù même, avec un léger traitement et une courte médication, de faire disparaître radicalement un mal pris dès le début et tandis qu’il est encore à l’état bénin.Nous pouvions comprendre cette répulsion ou cette négligence temps où la science n’avait pas encore fait les conquêtes dont elle s’enorgueillit aujourd’hui.11 est maintenant bieu facile de se soigner sans interrompre ses occupations, sans perte de temps ni d’ouvrage, et c'est une faute impardonnable de se laisser hir par le mal.'Nous publions un peu plus loin la lettre d’on honnête travailleur I Voici la lettre et le témoignage I dont nous parlons, qui provien-n-Ht de M.Saul Lalondc, de Moutiéal ; W.B.TORRANCE, EDSON L.PEASE, F ' m t*m Inspecteur en chef.Gérant Général.M Montréal, 18 décembre 1908.Messieurs, A l'âge de seize ans je souffrais déjà d’une faiblesse de reins qui me causait souvent d’assez fortes souffrances.K Un Remède cs >;',a h - ©ï y.r s.mile Des milliers de témoignages ont etc rendus, depuis au-delà d"tm quart de siècle, en faveur du 1 #2 mm > 1 **Wm .) TC SIROPD’ANÏS GAUVIN Cette maladie ayant été négligée, elle s’aggrava avec le temps.Pendant deux ans j’endurai beaucoupde mal dans les rognons, continuellement.avec peine et souvent la fatigue et les souffrances me faisaient perdre du temps.Plusieurs de mes compagnons qui nous dit avoir souffert peu- c^c travail m’encourageaient à dant quatorze années du mal de prendre les " Pilules Moro." reins, et avoir été guéri, eu six Dès les premières boites j’é-mois à peu près, eu prenant les prouvai un grand soulagement.Pilules Moro qui lui avaient été Je continuai ce traitement pendant enseignées par un compagnon de six mois et toutes ces douleurs de travail.reins endurées pendant quatorze On frémit réellement eu son- ans disparurent complètement, géant aux tortures que cet boni- Depuis deux ans je suis très me a endurées pendant quatorze bieu, grâce à ces bonnes Pilules années et qu il se serait évitées Moro que je recommande su eut pris les Pilules Moro a us- plaisir à toutes mes connaissance#, sitôt qu’il est tombé malade ! Elles m’ont fait tant de bien qne Il se serait tout simplement je voudrais que tous ceux qol épargne quatorze années de mala- souffrent de cette maladie en cou-‘'1Ci nussent l’efficacité.W* ^ -v m POUR LES ENFANTS Le Sommier "BANNER" I.» sotRtnirr ft rr«< irfa g’rnnti Tmléfor-tuiihl»* pniilaiit vue vie de ne vice.In-Ltcr pourvoi 1 • • imt-tiH « 1" • fi o «ivnilt pareequ il ne désappointe jrmais.Employé avec succès dans les cas de Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Manque de sommeil, Dentition Douloureuse, Coqueluche, Toux, Rhume, Bronchite.Je travaillais -, A vr THE ALASKA FEATHER & F TW" CO.UCT «ONUtRAL— WINNit'i H.'A \'U EHc le recorrmnnde hautcp.aent ; M-vinm- clémentine Um»v.de n»U.n.h.ft-*» ^.ee ,m.In Si.,VAm„ C.m.vi,, een,r de^lŒT* V.“ ¦ vl e»| nta^tquv, cl je lvrcconunundc Imutbinent-” EN VLNTE PARTOUT : 25.: LA ROUTEtLLE _ A.E.Gamin, Pharmacien-Chimisle 650, run Sic-Cailicrinc Est Montréal, sawsaa { Monsieur S.Lai.ondk #3# ou Ponn5vitrr tonto onntntfn.vm, vnvrr ft f|iin h?port raitclilviwiii, an r 11 »i/u.ii.1 Inventeur, m* trouva sur v:.nuu«; l« DESIREUX verrons occjpcr une maison hygiénique, un-bonne ventilation, une plomberie moderne t'impose.S’il s’agit de Bain, W.C., système de chauffage, éviers.TOUTE INSTALLATION DE CF genre est garantie.avec On a sou- Gagnez Plus ïf Argent avec On avouera que cela en vaut la peine.C’est la connaissance de faits aussi frappants qui nous pousse il continuer la publication de guérisons et de nos témoignages.Nous savons parfaitement que tout le monde, ou à peu près, connaît aujourd’hui nos Pilules Moro et se rend compte de leurs vertus.Mais, tant que nous découvrirons des cas comme celui que nous citons, nous considérons comme un devoir de persister à prêcher aux malades le grand évangile de la guérison par les Pilules Moro.Le mal de reins est pour le travailleur une affection accablante qui lui enlève toute force et toute énergie, qui le rend sensible à toutes les fluctuations atmosphériques, et il importe que tous les hommes sachent qu’ils ont la guérison sous la main, à leur portée, grâce aux Pilules Monk Recevez encore tous mes remerciements.# I.F.jeSSKS i S.LALONDB, ri, rue Rousseau, Montréal.Sirop d’üraMe l Il 1 /'y nos m K une ma-car on ne B Les profits nue vous faites avec le Sirop d’Kr.ihle dépende;.I du t- mys que vous y consacrez û du w moulant de comlmt-uVle que vous employez.Avec l’ancienne m- là -te du pot et du cltau.lron, vous ÿaspi z hctmnmp de combustible et -le temps, lit avec tout cela vous n’ol,tenez cpt'uu • trop fonce et médiocre.I.KVAl’OUATlit'll CiiAMHOX—VOÜACl»qu’il vous faut, lin quelques minutes la s vu Ivaiche devient un sirop de couleur claire, celui piécisémeiit q-ti se vend le plus cher, lit vous économiserez iincqu unit 'agc ; et ils y verront que cette banque est en voie de continuer Unésinie l.atendressc, St-Paul, Co.ses progrès dans la même mesure au Jolicllc-moins que par le passé.Ses administrateurs doivent en être félicités.une 2G-j-5f en- J .OTIC E is hereby given that application will be made to the Parliament of Canada at the present session thereof for an Act to incorporate a railway company under the name of The Quebec and Great North Western Railway Company, with power to lay out, construct and operate a line of railway.[1] From a point at or near Port Arthur in the Province of Ontario, and from thence in an easterly direction to a point at or near New Liskuard in the said Province of Ontario, thence easterly to a point to be determined between Bask a-tong Lake and the village or town of Alaiiiwiiki in the Province of Quebec, and continuing easterly to a point at or near the City of Quebec ; Maidi le 14 courant sera la fêle de St Valentin.Corinne par le passe l'on nel soin des julis prospères.j ccniiii.1 M.Taft donne particulièrement preuve de ses dispositions amicales, envers le Canada en disant que la nouvelle entente cimentera davantage les relations amicales qui ont marqué toutes nos controverses depuis un siècle, et en terminant son message comme suit : “Le Canada, notre bon voisin, ne nous a rien coûté, pour la défense de son ten i toi re et ne nous coûtera rien, dans l’avenir.Il s’est toujours empressé de îègler amicalement les diflicultés internationales.Il a avec nous des traditions et des aspirations [communes.l’ai cou-banco du m’être fait l’interprète scrupuleux des sentiments du peuple en proposant eut arrangement de relations^ plus intimes avec lu Canada ; et j’espère fermement que le nouveau traité passera dans lus lois de notre pays”.Durant les négociations qui ont eu lieu à Washington, le Président Taft a donné la même preuve d’amitié envers le Canada.Il a pris une part active à toutes les séances et avant de se séparer dus commissaires canadiens, il les a assurés qu’il tiseiâil de toute son autorité pour faire ratifier par le Congrès, l’entente convenue entre les représentants des deux pays.na- CHEZ NOUS ET AUTOUR DE NOUS gtter- - o rc.Madame X vu Joseph Dalphond Elisabeth Rivet est décédée lundi dernier à la residence de son fils, XL I.-l»te Dalphond de la paroisse St Charles Borroméc à l’âge de 84 La défunte laisse pour déplorer sa perte 7 enfants, dont 4 fils et 3 filles.I es tin,éraillés ont eu lien à joliette | mercredi le 1 cl février, au milieu d’un grand concours de parents et d’antis.Le service a été chanté par lu Rvd XL Dcschêne Les pouvais étaient sis 4 fils les XlesSKurs Dalphond.Aqueduc à vendre nue Une autre importante appréciation sur la réciprocité.I n aqueduc, eu très bon ordte et de bon rapport.L’eau qui est fournie P;,r une source inépuisable, est distribué dans le village par un moulin à vent et un 1 11 est difficile de formuler opinion sur la valeur des conditions de ce projet de réciprocité, sur lesquelles se sont entendus les représentants des deux pays, mais pouvons prévoir que celte grave question donnera lieu à du vives discussions, à la chambie des Communes à Ottawa ainsi qu’au Congrès de XVashingtun.Déjà la presse canadienne est remplie de divergences d’opinion de politiciens, d’hommes d'affaires d’industriels.une ans.M.W.II.llawlvy, président du 1 Aseociation des Manufacturiers Canadiens, est loin d’approuver l’arrangement négocié par les commissaires canadiens avec les Etats-Unis •‘sous n'importe quelle forme, suivant ce grand manufacturier, la réciprocité est une faute, pour le ment et.nous nous abusons sur cette question.M.liuwlcy admet que dans un temps plus ou moins éloigné, des changrments au tarif, peuvent devenir utiles, mais il n’en voit aucune nécessité, quant à présent.Il allègue pour raison engin .'1 gazolme qui fonctionne quand il n y a pas de vent.Cet aqueduc rapporte un fort montant par année, pan e qu il n a pas le temps de s’occuper de cela, dresser Edgar Turgeon, propriétaire St-Jean de Xlatlia.nous Le propriétaire le vend l’our les conditions s’a- IIIO- [2J From a point on the main line about seventy-five miles west of Muniwuki northerly to connect with the National Transcontinental Railway, and southerly via the valley of the Cologne Rivet to a point in or near the City of Ottawa ; [3] From a pointât or near New l.iskeaul to a point on the National Transcontinental Railway east of Lake Abittibi ; [41 From a point near New Lis-k eu id southerly to Temiskamiuguc Station ; [fi] From a point at or near the inleiseetion of the Missimtihi River in the l’rovince of Ontuiio with the main line of the Company to a point at or near Michipieoten on Lake Superior ; with power to build other branch lines not exceeding in any one case twenty-live miles in length, also with power to construct, operate and maintain all necessary biidges, roads, ways and fellies, and to built acquire, own and maintain wharves and docks in connection therewith, and to build, acquire, own, equip and maintain steam and other vessels and boats, and to o pointe same on all wiviga-glile waters, and with power Lu build, equip, operate and maintain telegraph ami telephone lutes in connection with the said railway and branches and to tiansmit nius- — A LOUER.— Deux logements dans le bloc ifévqfs.en pierre appartenant a I.Ail.Renaud, et situé en lace du Séminaire.Chauffage à 1 la charge du propriétaire.et eau chaude 2I" jno Elles remplacent le M.It !.noniiMX que les allaites vont très bien, dans les conditions présentes et que n’avons pas besoin des Etats-Unis, dans l’administration du nos a fiai- Le concert Symphonique qui devait ave ir lieu ce soir.2 février est remis à mardi prochain 7 février à cause île tempête qui sévit aujourd’hui.—Signe des temps — Nous aujourd hui une des plus fortes tempe tes de neiges île l’hiver.J.e chef de l’opposition M.Bor-à l’I h moral de .XI.médecin à la maison tien répliqua Fielding et commenta l’exposé qu’il venait de faire, des conditions du projet d une réciprocité commerciale, avec les Etats-Unis.Prenant lus principales cédilles du tableau comparatif de l’ancien et du nouveau tarif, fait par le mi-nistye des Finances, .XI.Boulon trouve trop étendues, les sious faites par le Canada.11 prétend que les faveurs accordées Américains, causeront des complications sérieuses dans lu commerce une per- et les industries du pays.Le chef sonne douée îles plus belles qualités du l’opposition ajoute que tout eu du coeur et de l'esprit, épouse modèle admettant qu’il faut avoir des et vraiment cbiétienne.égards pour les Etats-Unis; il m- laisse pour déplorer sa perte deux fils ‘i, C8, Du 11 a pas le droit, idt-il une fille, quatre frères et six sœurs à ( exposer a la ruine les indu.-tiies qui nous présentons nos sympathiques ounadicnnes qui se sont develop-condoléances.' pécs, en les soumettant à la Les funérailles de cette femme de fonce américaine, bien et d'un mérite peu ordinaire, ont so créer des marchés ou lieu samedi dernier le 2S janvier au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Paix i ses cendres et puissent ses nombreux exemples être imités.nous C'est coque disent des milliers de mères en parlant des Tablettes Baby’s Ces tablettes guérissent promptement et sûrement toutes les petites affections des bébés et des cillants et ce qui est encore a considérer, elles sont absolument sûres —elles n’ont jamais lait de mal au bébé le plus jeune —elles n’en feront jamais — elles sont bonnes pour bébés de tous âges.Mme Win Higgins Kara, Ont., écrit à leur sujet :—“Je ne me passerai jamais des Tablettes Baby’s Own û la maison tant que mes enfants seront petits.Elles sont un merveilleux remède, et remplacent le médecin dans la maison.J ’en ai donné û mon petit garçon pour l n chapelet en nacre les coliques et elles l’ont promptement de perle monté en argent a été perdu guéri.|e suis toujours heureuse de dimanche, le 22 janvier vers les 8 lus les recommander aux autres mères.” a.111 â partir de la demeure de Mme Les Tablettes sont vendues par les J.N.Landry .1 la cathédrale, l'ricre marchands de remèdes ou à 25 cents de le rapporter â Mme J N 1 andrv ou la boite par la Dr Williams Medicine bureau de “L’Etoile du Nord” Co., Broekville Ont.( >\vn.avons 1 rus.11 voit du plus, dans Tai i ange-nu ni qui vient d’être conclu, mobile de trouble dans notre politique commerciale avec la Grande-Bretagne, et même un empêchement a la Federation impériale.Cette réciprocité, suivant lui serait même le prélude d’une union commerciale avec les Etats-Unis avantageuse à ces derniers, aucun bénéfice durable, Mort d’une personne de bien un — température.— Lu mois
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