L'Étoile du Nord, 2 septembre 1897, jeudi 2 septembre 1897
’5$9 wwjjBSSWSBEMKfiH *ît:- Y] i m#s I:: a !iU= I* ?•'a ill* m I :.-g.m septembre au soir et sera ici la journée du 1 li ; dans la matinée Sa Grandeur administre!a le sacrement- de la Continuation aux enfants do la paroisse.—M.Maximo Arnault, de Chester Mass, est en ville depuis quelques jours et durant son séjour au Canada, il a été l’objet d’une hello l'été de famille ' samedi dernier chez.M.Edmond Vincent, de Ste-Mélanie, la réunion fut des m ^r-plits joyeuses.Ou l au || Septembre Le 8 Mars dernier Ouverte au monde entier Cette assemblée se tiendra dans la SALLE DU MARCHÉ.Les dames et les messieurs sont invités d’assister h cette démonstration patriotique.Î^Lti FANFARE de la ville de Joliette est engagée pour la circonstance.Agricole et Industrielle Le Coin du Bloc fislt, $10,000 en PRIX.mi DISCOURS PATRIOTIQUES GRANDES COURSES au TROT i‘t an GALOP, les (I, 7, S, il et 10 Septembre 81,SU Inutile de vous ( décourager :§ avec doux chevaux.% Le lion, affolé de peur par les premières atteintes du feu, sauta dans la mer, et le remous que produisit sa chute faillit faire clnvirer la barque.Les fugitifs avaient évité le choc qui les aurait broyés, mais ils n’étaient pas hors de danger, car le monstre nageait vers eux, et le païq, arrivé au bout do l’amarre, ne dérivait plus Saïd allait infailliblement le rat-trappe r, et il suffisait qu’une de ses pattes se posât sur le bordage pour que l'embarcation et les passagers allassent en un clin d’œil au fond de la mer de Marmara, Cornillon fut encore une fois la providence de son capitaine.Il avait dans sa poche un couteau bien affilé ; il s’en servit pour couper la corde, et le caïq fut emporté rapidement.Il était temps.Le lion arrivait grand train.Tons les félins nagent à merveille, quoiqu’ils n’aiment pas beaucoup plus l’eau que le feu.Il arrivait furieux, et ses rugissements se mariaient au grondement des vagues.—Si nous abordons à Vlanga-Bostân, il va nous rattrapper, dit le judicieux Cornillon.—Aux avirons 1 cria le capitaine.Ramons avec le courant, ramons jusqu’à ce que nous ayons dépassé les Sept-Tours.Si nous débarquons dans Stamboul, Baïa serait bientôt reprise.Elle gisait presque Inanimée au fond du csïq, la pauvre hanum, et elle ne prononçait pas une parole.La frêle embarcation, enlevée comme une plume par quatre bras robustes vola sur les eaux soulevées par le vent d’ouest, et elle eût bientôt distancé Saïd, qui ,ae décida à gagner l’échelle.On vit alors, mais les deux Français n’assistèrent pas à cet étrange spectacle, on vit un lion, un grand lion d'Abyssinie, se ruer à travers les malheureux réfugiés dans le jardin de Bostan, s’enfuir affolé par les rues du quartier de Psamatia, sortir de Stamboul par la porte des Sept-Tours et se per-dre dans les profondeurs de la plaine de Daoud-Pacha.Il n'avait dévoré Hache Paille No 9 A la main oa avec un cheval.si vous n’avez tas essayé i.k t Hache Legumes Charrues ' * YIN ST MICHEL * lorsqu'il s'agit
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