L'Étoile du Nord, 9 juillet 1896, jeudi 9 juillet 1896
k".* K \ % • *.• : w.- ###### V.' V v 1 -/'—g=r=zxy r •5: mm 'o 43.\ Rédigé par un Comité do Collaborateurs, BUREAU ET ATELIER : Ruk Manseau.Tour pouvoir discontinuer do recevoir lo journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages L’abonnement date du 1er et du 15 do chaque mois.Tout semestre commencé se paie en entier.12ème ANNÉE JOLIETTE, JEUDI, 0 JUILLET 1890.No 49 Aveuglement cou, la ramenait à son ancien lieu ; il travailla pour la rétablir, et il vécut plusieurs années encore, témoin et prédicateur des miséricordes de Marie.Ne sou li rez plus, mcmlameN Nombreuses guérisons obtenues avec le Vin à la Créosote du Dr Ed.Morin.f, * t • • • « • « • .«.M .1 *! Le poêle tic cuisine peut éloigner ou retenir le bonheur duns un incuagc.: Votre hem kde existe Un illustre archevêque, enfant du Béarn, nous a raconté le trait suivant.Etant jeune, il en avait vu et connu les témoins.Les révolutionnaires d’un village où Ton vénérait une ancienne et belle statue de la sainte Vierge, trouvèrent bon d’oter cette image du piédestal qu’elle occupait : ce qu’ils tirent avec mille insultes.L’un d’eux ensuite voulant montrer son zèle, proposa de la précipiter dans un puits.La proposition fut accueillie au milieu de la stupeur des honnêtes gens, et l’inventeur mit la main à l’exécution avec plus d’ardeur que tous les autres.On précipita donc la statue, mais les cris de joie et de blasphème no furent pas do longue durée.Le principal autour du sacrilège perdit la Il fallut le ramener dans sa demeure.Ce prompt châtiment no le convertit point.Il resta impie et aveugle.Leçon vivante pour les autres, qui virent clair.Les années passèrent, la paix revint, le culte fut rétabli.Cependant la statue était restée dans le puits, et tous les honnêtes gens y pensaient avec douleur.Un jour, le curé leur dit : “Mes amis, il faudra bien que nous fassions réparation à la sainte Vierge, et que nous retirions sa bénite imago du puits où l’avons laissé jeter.” Chacun trouva que le curé avait raison.On prit les dispositions, on indiqua le jour, ce fut une fete.Tous les habitants étaient rassemblés autour du puits, sauf le curé, qui devait présider au travail.Il arriva, mais non pas seul.Il conduisait par la main un aveugle bien connu ot que Ton ne s’attendait guère à voir là.Au milieu de la rumeur le curé fit signe qu il voulait parler.Il n’eut pas de peine à obtenir le silence : —Chrétiens, dit-il, ce pauvre aveugle est venu chez moi ce matin, poussé par ses remords, pour obtenir de moi et de vous tous une grâce que je lui ai promise en votre nom.Il désire humblement que vous lui permettiez de tirer voua sur les cordes qui feront tout à l’heure remonter la statue do la sainte Vierge de ce puits où il a contribué à la précipiter il y a dix ans.Il déteste ce sacrilège dont il a été justement châtié ; il demande pardon à Dieu, à la sainte Vierge et à vous tous, chrétiens.Je puis vous dire que Dieu et la sainte Vierge ont pardonné c’est à notre tour, mes frères.—Oui, dit l’aveugle étendant la main et pleurant, je demande pardon.Je n’ai plus do repos.Ma conscience me tourmente ; je demande pardon.—Oui oui ! c’est oublie ! Qu il vienne ! qu’il vienne ! s écria ce bon peuple avec dos tranports de joie.L’aveugle s’avança jusqu au bord du puits, et on lui mit dans la main la corde qu’il devait tirer.Déjà des hommes étaient descendus jusqu’à la statue qui par un miracle, n’était pas brisée.On l’avait attaché solidement.Le travail commença au chant des Litanies.Tout réussit très bien.La remonta sans accident.Lors-ce fut une ex-Mais un cri ! Oui, il existe ce remède si longtemps réclamé par la science et les nombreuses malades, femmes mariées ou non, riches ou pauvres.Le “Beau Mal" n'est plus à craindre, car le “Régulateur de la femme," ce merveilleux spécifique découvi rt par le Dr J.La rivière, qui guérit toutes les maladies inhérentes à !a femme, donne du tou aux nerfs, purifie et fortifie le sang, donne appétit, facilite la digestion et prépare le système contre les effets énervants des grandes chaleurs.Ce remède est approuvé par des médecins éminents qui en connaissent la com petition, et par les oertilicats do milliers de personnes qui ont été guéries.j l’Epouse : : Ce Vin préparé avec les meilleurs médicaments connus, guérit infailliblement la Toux, Bronchite, Asthme, Inflammation de poumons, Pleurésie, Consomption.C’est un puissant tonique qui ouvre l’appétit aux malades et leur donne des forces.Lisez les témoignages qui suivent pour vous convaincre.Louis Vf.uili.ot.Le Pionnier de Sherbrooke.Est la Tete de la Famille ! # Pour EXPULSER Les SCROFULES lorsqu'il s'agit d'acheter un poêle de « cuisine.Nous avons remarqué que, J quand une femme d'expérience et de f bon jugement a l'occasion d'exauii- • lier attentivement nos $ A Du En.Morin & Cie , Pharmaciens, Messieurs,—Votre Vin a la Créosote de Hêtre, est lo meilleur remède que je connaisse pour les toux violentes et leu rhumes négligés.Je m'en suis servi et j’ai trouvé ce qu’il promettait.du système, prendre de la Votre serviteur Salsepareille eSÜF GUST.LEMIEUX, Dentiste, 187, Hue St Denis.d’AYER, Messieurs,—Ayant employé votre Vin a la Créosote de IIétre, pour une bronchite sérieuse, il m’a guéri promptement et radicalement.Jo no rais trop lo recommander.sau- Souffrez-vous, mesdames, depuis peu ou depuis longtemps, ce remède vous guérira infailliblement.Avez-vous besoin d’un bon emplâtre, demandez à votre pharmacien mes “Female Piasters" ou écrivez pour cos dtux remèdes au propriétaire, le purificateur du sang et tonique par excellence.Elle en À Guéri d’Âutres, elle vous guérira.Bien A vous, It EM I GO! 11ER, jr., 279 Iluo St-Dcnis.Messieurs,—Jo considère le Vin a i.a Créosote ms Hêtre quo vous préparez, le meilleur remède pour la bronchite.Je sou lirais depuis longtemps do cette maladie ot je n’avais pu obtenir aucun soulagement des autres remèdes.Ce n'est qu’on prenant votre vin que je suis revenu en santé parfaite.Bien à vous, vue.Posies de Cuisine a Bois‘Peitocliop,’ Dit J, LARIVlfclUi, Manville, R.I.elle le préfère à tous les autres, et lorsqu'ilotveiulu.il demeure ven- * du, parce qu'il donne entière satis- « faction.C'est le ]xièlc le plus font- J motif manufacturé ; il réunit en lui- • même c, s quatre points inqxjrtants » que nous avons toujours eu eu vue : J cuisson parfaite, facilité il' opéra lion, * économie lie combustible c! dut ce.e Si votre fournisseur ne peut vous * montrer le poêle “Perfection,” • écrivcz-nous directement.« : 26f.’9d al W.P.BOUCHER, Ingénieur Civil, 1G08 Rue Notre-Dame.Pour lus agriculteur*.Une Action «le lllue «l’Or Pour K leu A chaque abonné au journal Les Nouvelles DE CRIPPLE CREEK Bulletin Mensuel Illustré des Mines d’Or du Colorado, E-U.L’expérienco suivante que Tou a faite dernièrement, à la ferme expérimentale de l’Etat du Wisconsin mérite d’être relatée.L’on divisa un troupeau de vaches en doux lots.Pendant plusieurs mois Ton donna à l’un du fourrage haché, et à l’autre, du fourrage ordinaire.L’expérience a démontré que 721 Ils de fourrage haché valaient autant que 1,100 lbs de fourrage non haché.C’est-à-dire que Ton économisait près du tiers du fourrage en le hachant.D'ailleurs, c’est la prétention d’une foule de cultivateurs pratiques qui hachent lo fourrage avant do le donner à leur bétail.I Un ferblantier qui désirerait s’é- Dans co cas, pourquoi nos culti- tabür avantageusement, trouvera valeurs négligent-ils de faire cette une chance exceptionnelle en nche-économie ! En hiver surtout où le tant les outils et la boutique de fourrage est cher.M.Arthur Fleury de St-Ambroisc C’est très bien, pourrait-on dire, Me Kildare, qui pour cause de san-ruais Ton a pas un hachepaille pour té offre en vente tous ses outils eu des prunes.C’est une objection même temps que tout son fonds de sérieuse pour un cultivateur qui commerce.n’est pas riche.Dans co cas, L’acquéreur trouvera une bonne pourquoi ce dernier ne s’entendrait place d’affaires, il pas avec un ou plusieurs voisins Pour plus amples informations, 'pour acheter en commua un s’adresser à M.Arthur Flemy Si-instrument agricole qui se paiera | Ambroise do Kildare, dans un hiver par l’économie que Ton pourra réaliser sur le fourrage ?Cette question de bâcher lu fourrage n’est pas nouvelle, beaucoup re cultivateurs ont adopté cette bonne I Messieurs,—Nous sommes dans un pratique, mais il n’y on a pas encore siècle do progrès, par conséquent, assez elle devrait être générale devez lo pas être étonnés, si je viens chez tous nos cultivateurs.vous apprendre que jo fabrique toutes QUELQUES NOTES rOUlt ^ FERMIER ié, la confortabilité et l’élégance font Le beurre que Ton garde dans des que cos voitures sont do la plus haut e mauvaises conditions se nouveauté.ACHETEZ LES BILLETS I)K LA %.h t O Société nationale de Sculpture (a responsabilité limitée) Société établie dans lo but d’encourager et d’aider les arts do la Sculpture, do l’Architecture et do la Littérature.«Mil ) CE JOURNAL — l’Edition française du plus important organe des Mines d’Or aux Etats-Unis, le The James Smart Mfg Go., Ltd, • B ROCKVILLE, ONT.; nous mwm gold mm begobd Incorporée par lettres patentes, Est publié à Chicago et entretient des correspondants dans tous les contres aurifères de l’Ouest et spécialement dans le district de A vendre par M H.LEPROHON & CIE., Juliette.Lo 18 Juin 1895, 2 j juin Gm FONDS CAPITAL - $50,000.M.L.Jt-u.nau 11, ifrusirvr et Oter Cou ft • re, 'Mo mo fuir un dovolnîc tômolcm r en f.-yretn «In VÀNTirilOI.tlItlQI i: «lu Dr NI!Y, «ju* voun f t.-*, parnlt-il, en v«»io d» faim conmdtn au public ranndirn.Voilà ; 1% « «In dix ans que jo luis dan* la rimrmarioen difTf r.-ntnulocalitA* aux Etat: Uni*, et Jo doi* dint « n toute *inrfritA ¦quo jo no connais pu# «lo prftpnrntion nul ait «lonnA mitant d«t aatisfactlon quo 1\\ XTICIIO-LE ItlQUK.«ltt I)r NI*.Y.l'a* ou occasion devoir «'Otto cxrellonto pr/-parut ion rmpIoyAo da foule do en* rt t^ijour.1 uverle jJui grau c?».D’aprf* mon cxj frlnî.rn, c'rst v inrntlo »rv«*i fume mtc rrelleticê roiitr Cripple Crkkk, Colorado, le camp minier lo pins étonnant et lo plnu productif découvert jusqu'à co jour.Avantage ollert Distribution hebdomadaire tous les Mercredis.NOUVEAUX PRIX.Encore à ses débuts, co district' n produit, en 1895 •1*2.000,000 de francs d’Or et, à l'heure qu’il est, sa production dépasse Valeur des Oiijets d’Art.$1.500 $1.500 500 500 250 250 100 100 50 100 Un lot ari«f tue-vôritaMo- ment ;¦ tr excellence contre lo Cho- léra et la DÎAKimfcc.” Hi eu X % nu*, 0.000,000 DE FRANCS par mois.A.D.OASAVANT, rhnrmnntn T*.iR River.Mae*.2 %vrll 1822.2 11 G " 25 150 3 «TT Deux Compagnies aurifères de co district appartiennent à des Syndicats français.Les actions do l’une, LA VICTOR émises h 5 francs, so vendent couramment £r.38.50 on Bourse do New-York et donnent un revenu annuel de 22% ; et l'autre, 10 " 30 " 100 " 300 " 10 100 5 150 avec 2 200 i iij f; 1 300 $3,350 25juin.jno.Agence Générale De Collections, d'Assurances, Etc., Lots Approximatifs 100 lots du 1er gros lot SI 100 " 100 " 100 " 999 » 999 » $100 LA REBECCA fait primo « n Bourse de Paris et paye de gros dividendes, An public «le la Ville et «lu District «le .toilette.2tno 1 100 3me ¦tmo 1 100 TKNUR PAR 1 100 ALD.CHARLÂND, î Désireux de faire connaître à tous la merveilleuse situation et le grand avenir des Mines d’Or le Cripple Creek, les propriétaires des “Nouvelles do Cripple Greek*' ont acquis un certain nombre d’actions do la vous 999 1 999 Bureau : Rca Notre Dame P.0.Belt* 125 JOLIBTTB, P.0.28 nov.la.Montant Total $5,748 Une liste des numéros gagnants sola donnée à tout souscripteur qui on fera la demande.La distribution se fait par un comité do citoyens et dignes do confiance.Prix du billet, 10 cts ; 11 billots, $1,00; ICO billots, $8,00.Achetez les billets do la Société Nationale do Sculpture, parce qu’elle paio plus de prix quo toutes les autres Sociétés du mémo genre.La Société Nationale de Sculpture J.A.do BEAUFORT, Soc.-Gérant.Bureau principal, 104 rue St-Lau-rent, Montréal.Boite B.do P., 1025.Billets à rendre à co bureau.Toutes les commandes reçues par la malle devront être accompagnées d’un timbre de 3 contins.as juillet la hs.C.de Lorimier, rt L0YXR GORD XUX1XG G0.MLdecin-V étérinairb Diplômé à l'Université Laval do Montréal.Traite les maladies do tous les animaux domestiques.EUE MANSEAU, JOLIETTE, P.O- caves en gâte facilement.Une vache mal soignée ne don-pas du bon lait,par conséquent 3 de bon beurre.Des vaches inquiètes et turbulentes sont un grand inconvénient dans l’étable.En salant le beurre, il faut bien VoituCca de charge, express, barouches à 1 ou 2 sièges, “Concord Buggy”, splendides "Buggy”, "Coming Buggy”, ano "Buggy”, "Jumpseat” avec porto, voitures doubles avec siège changeant de pose, phaetons Monitor, phaetons plateforme spring, etc, etc.Le tout fabriqué par des ouvriers très expérimentés et avec des matériaux de première classe.Aussi réparations eu tout genre.Lra membres du clergé, les gens de professions libérales, ainsi que tou'rs les personnes qui désirent so procurer des voitures dans lesquelles ils n'éprouveront aucune secousse, sont priés do faire une visite à l’établissement do M.T.LEMAY, voiturier, rue St-L'>uis, 7 mai 2 m connus (Société anonyme; MINK D'OR LOYALE I « MINE DUR et ont décidé de donner on prime nera pas GRATUITE UNE ACTION DE UN DOLLAR (CINQ I’RANOS) cnl'ôrement libérée à tout abonné d'un an au journal "Les Nouvelles do Cripple Creek”, lui assurent ainsi, d’un seul coup, nno circulation énorme dans tous les pays de langue française et augmentent d’autant la valeur de la publicité de leur journal.HOTEL DU mum le tasser.La crème doit mûrir uniformément ; do la crème sûre, n*< st pas de la crème mûre.Le genre do nourriture exerce influence appréciable sur la qualité du beurre.En achetant des vaches il ne faut pas uniquement juger de ces dernières par la quantité de lait qu’elles donnent.Pour l’élevage, il faut toujours disposer de race pure.Une vache qui mange et digère bien, est ordinairement bonne lai- * Les taureaux destinés à la saillie ne peuvent pas être trop jeunes.Pete Lafrance, Prop.RUE NOTRE - DAME, JOLIETTE.Comme par le passé et tout en remerciant ses amis do la campagne, et le public voyageur, M.Lafrance les invite de nouveau à lui rendre une visite et ils y trouveront tout le comfort désirable.Repas, boissons voitures de louage et omnibus à l’arrivée do chaque train.une statue qu’on la vit paraître, plosion d'allégresse, domina tous ces cris et les fit taire.C’était celui de l’aveugle, à genoux, les bras étendus, qui répétait : “Je vois ! je vois ! je vois ! _ On courut à lui ; il voyait en ef- illusion.Une titre d’action do cinq francs, entièrement libéré, sera donc expédié par retour du courrier à toute personne qui enverra un Mandat-Poste do la somme de cinq francs à l'ordre du Directeur de 1’ American Gold Mining Record, 313—145 La Salle St., Chicago, E U.et elle recevra chaque mois régulièrement "Los Nouvelles do CrippleCreek" bulletin mensuel, illustré des Mines d’Or du Colorado.Joliotto.—Nous n’avons pas encore complètement épuisé notre édition populaire de "Joliotto Illustré," quoique nous on vendions encore, chaque jour, do nombreux exemplaires.30 contins à l’é-tr sneer, 25 contins à nos bsr-wix.AVIS M.Chs.Robitaille, marchand do St Sulpice, donne avis qu’il no sera responsable d'aucunes dettes con-i &3SÆSB tractées en son nom par qui que ce j5hn wxî&toM7.soit sans un ordre portant sa .Ig oe" is juin 4f, 30mal95.6m fet, et ce n’était pas une Il voyait, et il continua de voir, i suivit sans guide la procession triomphale qui, du puits où la ata tue avait été traînée la corde an Wanted-An Idea Who can thin.uatii- Abonnes-vous à l'Btoils bu Nord, 50 ots par année seal eus sot.15 mai 10L L'ETUI 1,K LU HÜitlj, JEUDI, g JUILLET 1890.L’ETOILE DO NORD Une litHlolre tie reveimiit.bine do Thibault, je lui dis pour me rendre agréable.—Tenez, je gagerais que cette boite là vous taquine vous aussi.Il esquissa un sourire.— Sais-tu ce qu’il y a dedans ?demanda t il.—Non, et vous t —Moi, non plus.—Si nous avions la clef.— Puisque tu veux l’ouvrir toi ausi, nous n’avons pas besoin de clef.Je puis dévisser la serrure avec mon canif et la reposer ensuite sans que personne n'en ait connaissance, si tu ne vas pas le dire.—Bérubé, vous me connaisez, vous .savez que je ne suis pas un bavard.solder sa note dans les hôtels que l'on a bien voulu honorer do sa visite !.A propos, vos enfants, doivent être maintenant immensément riches ?—Sans doute, ils me l’ont aflirmé à maintes reprises.—Où ont-ils placi leurs capitaux ?—Mais.aux Etats !.sur les chemins de fer, je crois." M.Tillard partant d'un long éclat de rire — Votre réponse me remet en mémoire une anecdote que* je vous raconterai en deux mots, si vous le désirez : “Un pauvre diable, un jour, voyageait daus le midi de la France ; il avait tout juste de quoi payer son passage.Ne voilà-t il pas qu’un naïf français prend mou Canadien pour un millionnaire Américain ?Il s’enhardit au point de lui demander où il a placé ses fonds.Le Canadien commodément assis répond sans hésiter : mes fonds sont actuellement sur les chemins de fer ! ! !—“Vos enfants qui voyagent du Canada aux Etats-Unis pourraient peut-être se servir de cette expression avec le même avantage afin de pouvoir donner la chance à ceux qui seraient tentés de les prendras pour des gens riches.Qu’en dites-vous ?.—Vous êtes joliment mauvais à mon égard, M.Tillard, je suis pauvre un peu par ma faute, je l’admets ; cependant, mes enfants, s’ils ne sont pas riches vivent dans les fêtes et les amusements ne leur font pas défaut.Leur vie se passe au sein dos plaisirs.—Hélas ! ne craignez-vous pas que le plaisir ne les ruine, ne les tue ?.—Ho ! ho ! comme vous y allez ! —l’as si vite que ceux que le démon du plaisir entraîne ! Voyons, franchement, M.Lardon, ne seriez-vous pas plus heureux de voir cha- soir vos enfants à vos côtés ?.—En effet.devons être fiers de notre origine ?Allons donc ! s'il en était autrement nous serions indignes de nos ancêtres, et, on réalité, nous serions bien un peuple dégénéré ! —Tenez ! Vous me faites l’effet d’un jeune académicien qui s’extasie sur la grandeur do la nationalité à laquelle il a le bonheur d’appartenir.—Je trouve admirable le jeune homme dont le cœur brûle d’un si beau feu ! La patriotisme sied si bien à la jeunesse instruite.—Ce thème est vieux, usé jusqu’à la corde ! “Qu’il fait bon d’être Canadien ! s’écrierait l’orateur en herbe, l’écolier sans expérience ; et par cette simple exclamation, il aurait électrisé sou auditoire imberbe.Mais, M.Tillard, à notre âge il convient d’être plus positif ! —Où voulez-vous en venir avec votre positivisure ?—A quoi bon vous extasier devant nos gloires réelles ou prétendues ?En homme sérieux faisons donc la comparaison entre les différents peuples.Des faits.— Oui, dos faits, s’il vous plaît! —Des faits qui crève les yeux nous disent assez ce que pèse le peuple Canadien dans la balance des destinées humaines.—Eh bien / puisqo vous êtes si fort, pesez au plus vite le mérite de chaque nation qui nous environne, et, montrez-moi à l’aide de bons poids et do bonnes mesures on quoi les Canadiens sont inférieurs aux autres peuples.—En quoi / En quoi ?.Mais .c’est évident ! —Des faits qui crèvent les yeux, s’il vous plait, M.Lardon ! Vous m’avez promis dos faits —Les Anglais n’ont-ils pas le monopole du commerce ?.— Je vous défie do pouvoir l’affirmer ! Allons des faits qui crèvent les yeux, s’il vous plaît.—Et les Américains aux Etats-Unis ne sont-ils pas tous fortunés ?—Non, ils ne sent pas tous fortunés.Comme quelques anglais un certain nombre d’entre eux font d’assez bonnes affaires ; ils sont assez égoïstes, assez adorateurs du dieu dollar, mais je vous défie de me prouver qu’ils out le monopole du commerc?, de l’industrie ou de toute autre branche de l’activité humaine.Allons, des faits ! —Les Etats-Unis no sont ils pas le pays de la richesse, de la liberté, le pays.— Cui le pays de la crise, le pays des grèves, le pays do la licence, le pays où sont allés se perdre un grand nombre de nos compatiiotes, le pays qui aujourd’hui surtout prétend se protéger d’une manière arbitraire et injuste contre ce qu’ils appellent la maudite engance Canadienne-Française ! Et dire qu’il y a encore parmi nous certaines gens qui ne sont pas encore complètement délivrés de la terrible maladie des Etals ! —Mes fils sont aux Etats et ils s’estiment cent fois plus heureux d’être au service de patrons Américains que.— Que do vivre rois et maîtres sur leurs terres, sans doute.Eli bien les miens sont établis ici tout près, et, qu’il me soit permis de vous dire que je les estime mille fois plus heureux que les vôtres ?—Vous appelez cela, vivre en roi, que de cultiver la terre pays ?.-Cui, j’appelle cela vivre en, et servir MM.les Américains, j’appelle cela vivre en esclave.Mais grâce à Dieu, tous les Canadiens ne sont pas aux usines, et nous formons encore ici une forte, une puissante nation.—Vous avez vu mes fils dans lu courte visite qu’ils sont venus faire, l'an xlernier ?—Oui, ils étaient bien vêtus.— N étaient-ils pas mis comme des princes ?.—Oui, avec une certaine recherche, je l’avoue.Et votre fille qui est retournée avec ses frères, était toute brillante.—D’or et do diamants, n’cst-ce pas ?.—V ous allez plus loin que pensée !.Tout ce qui brille n’est pas or.mais toujours est-il qu’el- le brillait,qu’elle éclatait cela, une désinvalture.—Charmante, hein ?—Non, ridicule ! Pardonnez à franchise ! - Voyez-vous, quand on est habitué à vivre dans la grande république, on a des manières beaucoup plus dégagées, moins empressées.on est bien plus large dans ses idées, dans ses principes que.—Je vous crois ! —On fait tant d’argent anx Etats que l’on regarde peu d’en dépenser.— C’est pour cela, sans doute qu’en repartant du Canada il arrive assez souvent que l’ou oublie de I Imprimée et publié*' pur AUJKBT OKBVAIS.(Suite.) Je répondis en donnant du poing sur la table, comme un matelot de trente ans.— Je vous jure, capitaine Thibault, que nous sommes dix à bord !.—Es-tu sérieux ?— A moins que vous no m’ayioz joué un tour, aussi vrai que vous êtes là, il y avait sur cette chaise, il n’y a pas une minute, un sauvage.— Et j’ajoutai — que le diable m'emporte s’il avait une tête.— Que dis-tu ?.un sauvage sans têtu ! exclama Thibault.En même temps il jeta un coup d’œil sur une petite boite en cuir, d’uu pied cube, placée dans un coin de la cabine.i' ABONNKMKNT Un an, PAv& u'avanck .A la yiN i>k l’annkic.70 ore.i = f)0 era.SB / • / a I.SO ata par année étalement.L.C.RIVARD, être guéris.ce* Gérant. E'EIQILE DU ÜQED, JEUDJ.9 JUILLET 188C.Nte-Marle Saloiuéi MM.Paul eb Alfred Denis, actuellement en visite à Ste Julienne, étaient en cotte tiV.o, samedi dernier, et nous avons ou le plaisir d’avoir leur visite à nos bureaux.Un grand nombre de personnes tant de la ville que do la campagne, ont fait partie de l'excursion qui a eu lieu mardi matin, à la Forme Expérimental s à Ottawa."On annonce pour samedi, lu 1er daoûb prochain, l'apparition d’un grand cirque à Joliotte, qui donnera deux représenta1 ions on cotte ville, l’après-midi et li soir.Los concernant ce grand cirque seront pu bliées dans notre prochain numéro.—Les jeunes Demoiselles entrant en vacance, apprendront sans doute avec plaisir, que Molles (Jasavaut viennent de recevoir 15 doz.de beaux chapeaux blancs, “leghorns et sailors” qu’elles voudront à très bas prix.Qu’on se le dise.—Au tirage du 24 juin, do la 1 ,te-rie, “Société Nationale de Sculpture” de Montréal, M.J.E.Ecrément, cien notaire à St Jacqurs do l’A:hi-gan, a été l'heureux gagnant du gros lot do $1,500.M.Ecrément no peut regretter le 10 cts qn’il a donné et qui lui a rapporté ce joli montant.Qui risque rien n’a rien.—M.Camille Vincent, de St-Paul do Joliotte, annonce à ses amis et public, qu’il a transporté à Juliette, dans le magasin ci devant occupé par M.P.E.Beaupré, marchand do meubles, son assortiment do voitures, harnais, provenant de la maison Heny de Montréal.M.Vincent sera à Juliette tous les samedis et espère reccvo’r ta part d’encouragement.Colonne du “BON MARCHÉ" Ainsi que noua l'avions annoncé, la bénédiction do la pierre angulaire de l’église de cette paroisse a eu lieu dimanche dernier & trois heures.Le très révérend chanoine Archambault, chancelier do l’archevêché de Montréal adressa d'abord une allocut on approprie aux fidèles réunis dans la chapelle (église) actuelle.Il dit quelle était la signification de ente cérémonie par laquelle l'é.glisc consacre à Dieu tout ce qui doit servir au culte saint.Il n’y a qu'une pierre angulaire comme il n’y a qu'un seul chef, qu'uns seule église.La prédicateur termina en engageant les fidèles de celte paroisse & continuer d ûtro unis dans les sacrifices déjit faits et ceux il faire pour la construction et l’aclie-vement du nouveau temple, d’être unis dans la prière, de piler pour 1 église, pour lis pasteurs, de n’avoir toujours qu'un seul but : gagner le ciel par l'accomplissement des devoirs imposés à tout chrétien.La bénédiction de la pierre ee fit ensuite sous un du's artistiquement dressé tapissé de Heurs odoriférantes.Le coup d'œil était magnifique- Après les prières liturgiques, tous les assistants, hommes, femmes et en fants, au noir')"0 de huit cents environ, allèrent déposer leur otfrande eu donnant le coup de marteau d'usage.Dimanche, à Ste-Marie Salomé, toutes Its maisons étaient fermées, car tous avaient voulu être témoins de cette cérémonie intéressante que peu de personnes jusque-là, avaient vue.Parmi les étrangers que nous avons remarqués, se trouvaient M.Ls Dugas M.P.; pour Montcalm, Messieurs S.Lord, Joseph Avmont i t J.Goulet, Dr Beaudry, Camille Dugas,St-Jacqucs, MM.A.Fontaine, L.(j.Froment et Aid.Cbarland, de Juliette, MM J.La.Thibodeau, Ecr.Alcide Fontaine et dis.Melnnçon, de Montréal, M.l’architecte St Jean qui a fourni les plans et M.Boileau entrepreneur.A la cérémonie assistaient aussi, le Herd M.I.égaré, supérieur du collège de l'Assomption, .1.T.Uaudet curé de l'Epiphanie, entants de la paroisse, les Itévds MM.I’rud'hom-me, ancien curé, H.Dupuis, prêtre retiré, St-Denis, vicaire à St-Jncques, A.U.Vaillant, professeur au collège de l'Assomption et M.J.B.Dutocher, ecclésiastique, enfant de Ste-Marie.La jeune paroisse de Ste-Marie Salomé compte parmi ses enfants plusieurs prêtres distingués, entre autres les Hit.MM.André Brien, curé de St-Cutlibert, Ar.Brien, curé de Ste-Elisabeth, et Jos.Brien, curé de St-Damieu de Brandon (tous trois frètes), J.M.Légaré, T.Daudet.J Ls, Uaudet, O.Moreau et quelques autres dont le nom nous échappe.Dans son discours, le T.Révd M.Archambault avait dit que la paroisse de Stc-.Vuric Salomé était la digne fille de la paroisse de St-Jai ques qui avait donné naissance i> un grand nombre de piètres, de religieux et de rt ligieuscs, et qu il n’hésitait pas à dire à cause de c la, que c'était une paroisse de saints et que Stc-J/aiie Salomé marchait sur ses traces en manifestant, eu toutes occasions, ses sentiments de foi et sa piété.L’cflrande des assistants s'est élevée à 182.Cette jolie recette dit combien on estime partout nos bous concitoyens de Stc-J/arie Salomé qui garderont toujours le souvenir de la cérémonie et de la collection du jour.am P BtOUSCS t BLOUSES Î ft i Uns Leçon De Cuisinai il a Lorsque la recette demande une tasse de sain- ¦% doux ou de beurre, mettez la place les deux If i tiers d’une' tasse de Col loi e ne, la nouvelle tM, \ graisse.Elle améliore les aliments ; elle A améliore votre santé et économise votie fÆ argent.C’est aussi une leçon d’économie.fiÇ-U véritable COTTOLEME se/ÿgilll | vend partout eu seaux, portant li/ili lif I Marque de Fabrique —‘ ' Co/tolenc"i/éjîjlffl 0J|| ' avec une tête de boeuf dans une ' ¦ coic°>Siil R l ; .4 lit! 5 4 v annonces imw mi / /¦f w ¦ ; W'M /W mi ü sll 11 ^ w ''ini 1 ill ft li li ü X Aux porteurs de polices d’Assurance.Y\ 2f.- m \w Vi LETTRE DE REMERCIEMENT BO- Walter J.Joseph, Ecr., gérant général de la Union Mutual Lifo Insurance Company, de Portland, Maine, 1(32 rue St-Jacques, Montréal, r.Q.Cil EU MONSIEUR, {¦> I/IP} Je désire vous exprimer mes remerciements les plus chaleureux et ma sincère appréciation de la promptitude avec laquelle la Union Mutual Life Insurance Company, de Portland, Maine, a réglé la réclamation pour la somme de $4,182,55, sous la police No 87.6GG, émise sur la vie do feu mon uiari, Aligns M.Thorn, pour $5,000.Cette police entra en vigueur le 15 novembre 1887, et les primes ne furent payées que pendant une période de QUATRE ANNEES SEULEMENT, alors que mon mari, pour des raisons que j'ignore, cessa do payer ses primes à partir du 15 février 1892.Après sa mort, si prématurée, je fus surprise et reconnaissante en apprenant que cette assurance était encore en vigueur SOUS LES DISPOSITIONS DE LA LOI DE NON CONFISCATION DU MAINE, car il n’avait payé aucune prime depuis quatre ans, lors de son décès.Je suis donc très reconnaissante et ne puis qu’ajouter mon témoignage aux autres si nombreux do personnes qui ont bénéficié do LA LOI DE NON CONFISCATION DU MAINE qui régit vos polices.En terminant, je désire vous remercier personnellement de la courtoisie et de la bouté dont vous avez fait preuve en réglant cette réclamation, et je puis vous assurer que ce sera toujours avec le plus grand plaisir que je recommanderai la UNION MUTUAL LIFE INSURANCE CO., chaque fois que l’occasion s’en présentera.Veuillez me croire, Cher Monsieur, Bien sincèrement à vous, EMMA CASLER, Vve de Angus M.Them, Noua assurons tes femmes au meme taux que les hommes.Pour plug amples informations s’adresser à Pour tiouviT le pli h 1» nu choix de Blouses cl Matinées toute fuites il faut rendre vi-it.’ au "ltuN MARCHÉ”.IV U Nous avons aussi un magnifique assortiment d’indiennes, chillies, crêpons, mousselines, soie, satin, enlin tout ce qu’il faut pour Blouses et Matinées.2f.« —Les personnes qui s'occupent do la confection des cadres, et qui dési rent faire de l’encadrement prompte ment, sont priés do venir à l'établissement de A.Gervais, examiner la scie avec boîte d’ong’etto qu'il offre en vent?.Il n'y a rien de pins perfectionné que cet instrument, et l’acquéreur en retirera un grand prolit en l’achetant.Avis aux ouvriers.u A fPC // o TURN POINT COLLAR.ROLL POINT COLLAR.TURN DOWN COLLAR.GUIBAULT & GRAVEL, —N’tubliez pas d’aller faire teindre, nettoyer et repasser vos habillements, vos pardessus, vos robes, vos manteaux, vos nuages, etc., etc., chez M.Albert Gervais, libraire-imprimeur, Joliette, agent de la teinturerie à vapeur do Trois-Rivières.Les envois sont expédiés tous les mardis de chaque semaine et les frais do transport seront gratis.—M.et Madame Honoré Landreville, de Argyle.Minn , en visite à St Paul de Joliette depuis quelque temps, sont repartis pour leur demeure, le 7 jui lut courant Plusieurs parents et amis sont sll-rs les reconduire jnsqn’à la station de Lavaltrin.M.et Mme Landreville emportent avec eux les meilleurs souvenirs de leur promenade au Canada.(Bloc Lachapelle, Place du Marché, JULIETTE.) Les remerciements d’une mère quatre boites ia guérison fut effectuée d'une façon radicale et tous symptômes de la maladis disparus.Coci su passait vers la fin du mois de juin dernier et depuis ce tomps-là il no s’est point -produit do rechute du terrible mal.Pendant que Minute prenait les pilules elle prit du poids et sa santé géné ale s'améliora beaucoup.Mme Smith dit aussi que sa pi is jeune fille rut des symptômes do ce mémo mal, mais l'emploi des Pilules Hoses le fit disparaître rapidement Les Pilules Ilotes du docteur Williams sont offertes en confiance qnVlos sont le seul parfait 11 infaillible rénovateur du sang et restaurateur des nerfs et que 1 rsque l'on en fait un essai consciencieux le mal et la souffrance sont vaincus.Elles font le sang riche et rouge quand les autn s remèdes faillissent.Vendues par tous les commerçants ou envoyées par la malle sur réception de 50 cents pour une boite ou de $2,50 pour six boites, en s’adressant à la Dr Williams Medicine Co., Brock ville, Ont., ou Schenectady, N.Y.Méfiez-vous des contrefaçons et refusez les substitutions sans valeur que l’on prétend “aussi bonnes." Elle 0 meilleur et façon à en rehausser l'éolut.le plus économique..MAOHÎMES A COUSES «¦> NOUVELLE-WILLIAMS La meilleure du monde, à vendre à de bonnes conditions.Machines Nouveau Raymond, Daves et Harney, à vendre à très bas prix.Réparations aux vieilles machines.Toujours ou mains un assortiment complet d’huile, aiguilles, etc., etc., et tout ce qui appartient aux machines à coudre on général.a Comme un Navire Sur la Mer Orageuse.(15) DI Fountain fit, WoHCKSTKlt, Ma?#., Oct 1S94.J'ai souffert d'uno maladio de c»rur vendent 5 en*.trl>._:~,it que je me cu:a souvent senti comme si lu ûr.- KOENIG MED.CO., Chicago, Hl.Chez loua Pharmacien*, n S 1 la bouteille ou (J pour $.j.QÜ, Z\ / Agents : E.McUalo, 2123, rno Notre-Dame, Montréal.Laroche & Cio, Québec.tSTUno visite est sollicitée.J.C.HOBITAILLE, Etaulik en I84G La Fonderie de Jolieite, JULIETTE, P.Q.DU NOUVEAU POUR 1895 Seul magasin de ce genre à Juliette.JOUETTE, F.Q.Cette manufacture offre en vente un grand nombre de Moulins a Battre Moulins qui vanne Hache Paille Ho 12 pour deux chevaux.I s K ¦3 A à un cheval.à la main ou Vous dont les cheveux, autrefois NOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.avec deux chevaux.Hache Paille Ho 9 à la main ou avec un cheval.Hache Legumes Charrues TÉMOIGNAGE UE O.N.FRÉCHETTE, ECG, L.R01HTAILLE, Ecr., Pharmacien.Cher Monsieur, Pcrmcitez-moi de vous offrir mes félicitations au sujet de votre excellente préparation, le RESTAURATEUR UK ROHSON, dont j'ai eu occasion d’apprécier les effets tout à fait merveilleux.Sur la recommandation d’une personne qui s'eu servait, je me procurai une bouteille de ce Restaurateur, pour voir s'il aurait pour effet d'arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J’en avais à peine fait cinq à six applications que mes cheveux cessèrent de tomber.Je recommanderai Certainemet t avec plaisir le RESTAURATEUR UK ROBSON toutes personnes souffrant du même inconvénient.Bien à vous, O.N.FRÉCHETTE, Représentant la Maison Ira Gould Fils, Montréal, 21 Novembre 1S90.TÉMOIGNAGE UE CHARLES TELLIER, ECR., MARCHAND, ST FELIX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, du RESTAURATEUR UE ROHSON.Cette excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes : 10 Grâce â son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps île ma première jeunesse.2o Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l'usage du RESTAURATEUR DR ROBSON.Je n'avais pas encore employé la moitié d’une bouteille qu'ils cessèrent de tomber.Aujourd’hui mes cheveux tiennent mieux ouc jamais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute de cheveux), a employé le Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant.Mon fils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière â lui faire croire qu’il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met à faire usage du restaurateur de robson, dont l’emploi non-seulement arrête de suite la chute de scs cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.30 En outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le restaurateur de rob.son nettoie la tête d'une manière vraiment admirable.Lcs]>caux sèches disparaissent sans retard.en acier et en fonte.9mai la DEPOT A JOLIETTE ___ALB & STOUT / ?: #5 S i| am mË TÉMOIGNAGE DE M.LE NOTAIRE V.LltTÉ, STJEAN-DE-MATHA, Représentant du Comté de Jolictte au Parlement Fédéral.On fait usage depuis plusieurs année?dans ma famille du restaurateur de robson pour la chevelure, ct l’on se trouve très bien sous tous rapports de son emploi.Non seulement ce Restaurateur rend aux cheveux gris leur couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur croissance.Suivi nt moi le restaurateur de » c-£v m rohson est ln pi épuration far excellence pour les cheveux.U.L1PPÊ N.P.St jean dc-Matha, 15 Janvier 18S6.CHARLES TELLIER.St Félix de Valois, 19 Mars t83£.LE RESTAURATEUR 1)E P.OBSON EST EN VENTE F.r~'TCCT A 60 cta 1* bouttUls, îvoiïgf, coivgiinsROîCfi I AUX 1.Z.MAGNAN, ESI HOTELIERS MANUFACTURIER DR ; Biscuits ststtcrgries DE TOUTES SORTES EN GROS SEULEMENT JOLIETTE, P.Q.ET AUX Marchands licenciés Yono qui souffr»-., depuis des années pont-ètro le vrtt«« affection détngréablo qui vous rend la vio d pénible, vous croyez probablvmcnt quo votra naladlo incurable.Vous a.-Z pont Mro essayé bien des remèdes, eu veours X bien des médecins, sans soulagement ap.véciablc.Rassurez vous.Ecoutes uno victime do cette maladie si eu offrante.\ M.L.ROMTAILLE, rha*macl
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