L'Étoile du Nord, 3 janvier 1895, jeudi 3 janvier 1895
IlIBAIy; ~ V :.r< - Sêè nui .-551 6S "" ¦ 3=S L :¦^¦-2 lu Nord.) Grâce à l’obligeance de MM.les curés île différentes paroisses du district de ’Joliette, nous publions avec plaisir l’état ci-dessous, des naissances, mariages et sépultures, durant l’année 189-1 : '¦r M.Alfred Smi:h Toronto, Ont.Laisse Faible et A battu Refait ot Augmente on Poids par Hood’s Sarsaparilla Le témoignage suivant vient '"‘t annuellement.Une suffit pas Manitoba.Exposition Universelle J’h ibiter un beau couvent Naissances.Mariages.Sépultures.28 hommages rendus par les plus hautes autorités do la nation anglaise au protestant qui abjura 1 hérésie pour retourner à lu foi do ses pères, feront taire impression applaniront sans doute pour uu grand nombre les sentiers du retour.17 CCS M-TIioihhn comte ST VA lit.I.’kKMITK.A une assemblée générale des membres du cercle Agricole de St-1 bornas le 12 décembre dernier, l’élection a eu lieu comme suit : Evd J.O Chicoiue l’rés.-lion.MM.•V.Marion Président, E.Masse, Nice-Prés.MM.Joseph L.Mondor, Max.Cou tu, J os Payette, E.Jio-billard et Fleurent Fernet, directeurs.Naissances Mariages .Sépultures 52 I 10 une salu-les esprits ; i’s nous ¦sur ST 1.1 X.Naissances.Mariages.Sépultures., ion 18 autres V8 Cette foi catholique trop méconnue, cette foi qui a fortifié lo caractère de Sir John Thompson, éclairé son intelligence, et qui l’a conduit ainsi au comble des honneurs, au Taite du pouvoir, on se sentira dispose a 1 apprécier mieux ; on l’es-tiuiera davantage, et on finira 1 aimer.Mien moins qu’une douloureuse immolation, rien moins qu’une mort subite étaient nécessaires pour cela La famille de Sir John Thomp^ sou et la nation canadienne auront la consolation cio penser que leur chef commun a été la victime choisie de Dieu.l.'mPIIANIK.pauvres au pas, je que c’est une sœur de la Providence, jeune, bien jeune il est vrai—vingt ans peut-être—pille, grelottante qui s’en va, pas ce temps, secourir quelque malade ! Lorsqu’un moribond à l’âme endurcie, aperçoit que c’est une petite sœur qui le soigne, tiens ! il so sent attendri.Cette petite sœur! mais elle lui rappelle son enfant chérie qu’il a perdue, oui, à la même âge, hein ! et quelle ressemblance, dites-moi donc.Le malade a beau faire, il pleure quoi ! Certes, elles sont bien nommées, les sœurs de la Providence.Naissances Mariages.Sépultun s.tîl .13 Et M.Masse n été continué dans sa charge de Sec-Trés.Est décédée en cette paroisse, à 1 age de 2, mis, le 27 décembre dernier, Mademoiselle Lumen» Bertrand, lille de Monsieur André Bertrand, de la paroisse de St-Esprit.Les funérailles ont eu lieu le 30, au milieu d’un grand concours de parents et omis venus pour rendre témoignage, à la digne défunte, de leur estime qu’elle méritait à si bon droit.Elle sera longtemps regrettée de tous ceux qui l’ont connue.I/ANMMII'TIOX Ou est à poursuivre à l’Assomp-tioii, une enquête assez impoitante.U s agit de trouver lo coupable qui a mis le feu chez les Messieurs Dupuis, à St-Paul l’Ermite.Plusieurs arrestations ont été faites.M.L.A.Cornellicr, occupe pour le procureur-général et M.C.B.H I.eproliou v» s» uuaIu* de juk-e de ifüa.r>7 nu x l'i'iu- CUMTK DK RKRT111 tilt.IIKRTIIIKU.sources Naissniic s .Mariages.Sepultures.155 ,.2(5 par .120 pour vi d'Anvers, visite de Algr JSatolli à ' il fnul du pain.I.a presse de Montréal, formation du cabinet Alontrôal a demandé des étreintes Howell, mariage du Tsar Nicolas II l"mr les enfants pauvres, pour nous, à la princesse Alice.X , doutions à manger à nos orphelines et aux pauvres.plaisir que .^"tts apprenons de sources auto, al ion- r‘sées que cette année, plus que jouées a augmenté de plus do six 11111's> les sœurs ont besoin cents, nous sommes heureux de les *vuu'nt ‘le la sympathie du public, remercier tous de leur eue,nuage '"a's aussi d’argent.Leurs obliga-nient et nous nous vllorcerons au tio,ls augmentent, les pauvres et tant que possible de rendre notre ! *os enfants sont en plus grand nom-journal de plus en plus intéressant I ljrv et Die» rappelle à lut leurs gé-et instructif à l’avenir.j néreux donateurs.Que la ville les remplace : Quo tout le monde se fasse un devoir et un honneur de — L’épouse do Al.Frs Doroclio, voiitiiluier à ce bazar ! néa Apoline Flou Ile est tli.nl,N' mardi "Qui donne aux pauvres prête à dernier A l’Age île Ut ans.Dieu." Elle laisse V enfanu et au delà tool Kt" certes souvent nous retirons emvrcspot,m,wants.d**ro.iutérite de ces so,tes de Le Veetoral Cerise d’Ayc r guérit les Rhumes, la Toux et la Consomption ; c’est un expectorant anodin rail.sans pa- Xous constatons avec cette année le nombre do Nl-.i IpIlOlIMO Le 12 décembre a eu lieu l’élection des directeurs du cercle agricole qui a donné le résultat suivant : MM.Hugh Cassidy, John McDonald, Gilbert Notion, Fabien IVrroault, 1 lormisdas Tessier, Francis Dalphond, Ouézime Atin.L ) 20 décembre, à la première réunion des directeurs, M.Hugh Cassidy a été nommé président, John McDonald, Vice Président, ltcny Aîcoflroy, Sec.-Très.nos Im Semaine Ilclit/icusc.non son- Alois, lecteurs, j’y pense, pouvons-nous les aider un peu, ces bienfaitrices de l’humanité malheureuse ?Pouvons-nous les encourager dans leur œuvre suinte ?Un moyeu que je vous propose et qui est bien simple le voici : Nous n’aurons qu’à assister en foule au bazar qui doit s’ouvrir lo 16 janvier prochain.Lo fruit de ce bazar sera consacré au soutien des vieillar.ls abandonnés, aux pauvres, aux orphelins et à tous les malheureux dont les sœtus A l’ombre Un maître de maison vint dans son jardin et trouva son jardinier nonchalamment étendu & arbre, au lieu de le trouver au tra-vtul Ne pouvant supporter une semblable paresse, il lui dit ““ di8M h ~ sous un M-.ljêfumw : »u 0 0 I % L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 3 JANVIER 1895.Alliance Nationale.VatlicMn Un maire, dont la timidité passait sans doute l'éloquence, attendait Louis NVI aux portes de sa ville.Dès qu’il se présenta, tre harangueur timide commença ainsi son discours : “Sire, tousles habitants do cette cité ont tant de joie _de voir Votre Majesté, que.que.” Et il no peut poursuivre.Heureusement, un plaisant qui était là le tira d’affaire en disant : “Qu’ils ne peuvent l’exprimer.” Bous JMoIh ECHOS DE JOLIETTE.COLONNE DU "'Bon Marché” AUX sur- GeRCLE J OL1ETTE — Belle lampe suspendue, avec nbat jour décoré, à §2,50 chez Albert tier-vais.5 HOMMES D'AFFAIRES # A cause de la tempête qui a sévi jeudi dernier, la séance de cette société qui devait avoir lieu le soir du même jour, a été ajournée au dixième jour du mois courant.A cette assemblée générale l’élection des officiers aura lieu et il importe que tous les membres soient présents.110- °JI —M.et Mme Armand Lnbino et Madame J.11.Ostigny sont en cotte ville, en promenade chez M.U.Piclu1.—82,000 do pelleteries pour être vendues à 25 pour cent meilleur marché que les prix du gros, chez.Trudeau & Rivard.O- ti —ET AU— IL Public en Général ! t-' Les personnes qui pèsent et comparent SI VOUS AVEZ BESOIN —Messieurs les curés et les maisons d’éducation pourront se procurer à la librairie de Albert Gervais, Juliette, Its Ordos pour 1895.Prix 25 cts.Aussi Ordos pour chantres à 10 cts.—Que ceux qui ont besoin de casques, collets, manchons et bons de toutes espèces de fourrures se hâtent, Trudeau & Rivard les vendront à 25 pour cent meilleur marché que les prix du gros, tout le mois do décembre et janvier.jno.—La société légale “Cornellior et Prud’homme" est dissoute depuis le 31 décembre 1894.A l’avenir M.J.N Prud'homme, avocat, tiendra son bureau à sa résidence privée, au coin des’rues St-Charles Borroméo et de l’Etang.—A l’occasion du nouvel an plusieurs parents et amis de nos familles de Joliette sont venus passer quelques jours au milieu de nous.Les réu nions de familles ont été nombreuses cette année.Ces fêtes de famille lais sent toujours un bon souvenir et il est à souhaiter que celte charmante coutume ne se perde pies.—Les citoyens de la ville de Juliette sont allé en grand nombre rendre visite à leur curé et au personnel du collège, à l’occasion du nouvel an.Cette marque d’estime et do respect à notre premier pasteur et au clergé ou général est une prouve que le senti ment religieux est vivace et profond chez nous.C'est bien, respectons et aimons notre clergé et que l'Eglise et l’Etat marchent la main dans la main, c’est le gage du succès et du bonheur dans la vie.—Mercredi, le neuf du mois courant, a neuf heures du matin, il se tiendra une assemblée générale des électeurs municipaux de la ville de Juliette, aux lins d'élire deux conseillers, en remplacement de AIM.Del-phis Gaudctte et Gaspard Champoux, conseillera sortant de charge.Il y vu de l'intérêt de la ville que les citoyens fassent un choix jddicieiix de leurs conseillers ; notre conseil municipal doit être représenté par des hommes sérieux, compétents, actifs et dévoués pour les intérêts et le progrès du notre ville.En général on ne s’occupe pas assez de ces élections municipales qui sont certainement très important' s.Cette année que chacun se rendu à l’assemblée convoquée le 9 janvier et prennent part active aux délibérations à la nomination de nos nouveaux représentants au conseil do ville.—Joseph et Adélard Lescarbeau de St Rocli de l’Achigan, accusés d os saut grave sur la personne de ‘George Lafortune ont été condamnés le 3 janvier courant par M.Chs lï.II.Le prolioti, J.P., le premier à I mois de prison, §25.00 d’amende et les frais ou 4 autres mois, et son frère lu second à G mois de prison, §50.00 d'amende et les frais ou G autres mois de prison.Nouvelle Industrie it .loitelle.D ’ IMPRESSIONS connaissent et achètent ce qu’il y a de mieux.graisse à frire, s’est fait une vaste et étonnante popularité.Lorsqu’on l’a présentée au public, on l'a soumise à l’examen de sa-mots chimistes, de médecins éminents et de célèbres cuisiniers.Tous ont déclaré que la Du mot tic M.Thlern.Les journalistes de l'opposition, sous l’Empire, offrirent un banquet à M.Thiers, à l’occasion de son élection au Corps législatif.Au dessert, comme la conversation portait sur la question religieuse, sur les rapports de l’Eglise et de l’Etat, dans un régime de vraie liberté, on s'anima des deux côtés : “Avant d’aller plus loin, monsieur Thiers, dit L.Veuillot, je voudrais bien savoir quels sont vos rapports avec le bon Dieu ?—Mes rapports avec le bon Dieu, répondit-il sans hésiter, avec malin sourire ?Voici : je ne suis pas de la cour, mais je ne serai jamais de l'opposition ! ” Pour conserver le beurre Les comices agricoles de Normandie préconisent en ce moment un moyen fort simple de conserver le beurre absolument frais pendant au moins six mois.Le beurre lavé et soigneusement essuyé avec un linge, on en remplit des pots de grès sans y laisser le moindre vide.Ces pots sont ensuite placés dans une chaudière à moitié, pleine d’eau, que l’on chauffe jusqu’à ébullition.On les retire aussitôt que l'can est refroidie, et la conservation est ainsi assurée.La Cottolcne, la nouvelle MOUS DETOUTES SORTES, Echo scientifique : Entre garçons de laboratoire, balayant et époussetant.—Dis donc, Charles, pourquoi l’eau fait-elle taut de bruit sur le feu ?SOTIMTONSfii fiançais A NOS MiKmmntus HOMMES ou en Anglais, EN'VuVEZ VOS COMMANDES X DES Charles, sans hésiter : —Ça doit être les microbes qui gueulent.e est un produit alimentaire naturel, sain et acceptable, meilleur que le saindoux pour tous les usages de la cuisine.Le succès de la Cottoleno appartient maintenant à l'histoire.Voulez-vous UNE CAPABLES 1 >e les exécuter convenablement et à des Dans une école américaine : —Quel est le premier homme ?—Washington.—Mais, non, mou petit, c’est Adam ! —Ah ! si vous comptez les étrangers.BOISE jouir d'une meilleure cuisine et d’une meilleure santé, qu'elle procure, en remployant chez vous ?K U vente, chez tous les épiciers, en seaux de 3 et 5 livres.Fabriquée seulement par 1 ’It 1X ('l l DÉFIENT TOUTE COMPÉTITION.son —ET— Noik fiti^uiis une spécialité des Heureuse Année ET NOUS LEUR Entre chasseurs marseillais —Eh ! bonjour, mon bon.Tu reviens île la sassc ?tu as l’air tout drôle ?—Babassc, il y a de quoi, imagine un peu voir qu’un lièvre me part, Miro court après.ze tire et Miro tombe ! —Et le lièvre ?—Le lièvre.il me rapporte Miro ! ! ! (Curies iV|U'faim, ;pj]The N.K.Fairbank Company, ' * üf PREPARONS Lettres, circulaires, entêtes de lettres Cartes de visites, enveloppes, 1 t m ] -11 le ts, l'actums, Blancs de billets, Pancartes, (Jatnlogucs, Etc, I n m.t tout ce que vous désirez.Si vous voulez annoncer vos marchandises convenablement, envoyez vos annonces à Rues Wellington et Aime, ___ _ Montreal.— U ne scène assez amusante a eu lieu samedi dernier sur la Place du Marché.Deux femmes se contredisaient avec la volubilité ordinaire beau ¦Sexe, sur la valeur de leur chapeau qu’elles avaient respectivement acheté à un endroit différent.L’une, tout en admettant la lit.!- supérieure du chapeau de interlocutrice, se défendait, en soutenant que le sien coûtait beaucoup moins cli-r.Et l’autre de lui demander.“Combien coûte t il alors”?“î>3.50" repartit la seconde.“Eh ! bien voila pas acheter au htm endroit", répliqua triomphalement l’I i eu rouse femme.' I/- mien n» coûte que S'2.50 et regarde s’il es* l.vui su périeur au tien.“C'est vrai, répondit la vaincue, mais au moins rends moi le service de m’indiquer où je pourrai en faite autant à l’avenir".“C’e-t bien simple, il n’y a que Madame Landry qui nous vende un chapeau riche et élégant pour des prix aussi minimes".Lu première ne se le fit pas dire doux fois et promit de suivre un si sage conseil.CJuu toutes les Daines en prennent leur parti et viennent faire leurs achats de chapeaux chez M me Landry, Place du Marché, Juliette.Pour le mois de Janvier prochain, au Un balayage en règle dans tons les prix du nos marchandises d'hiver.l.e Itlonl-lllanc et les rais Un jour, le célèbre abbé Comba-lot prêchait dans une grande église de Lyon.Après avoir flagellé de sa parole vigoureuse les mécréants du jour, surtout cette pauvre et sotte espèce qui va redisant que s'en est fait de l'Eglise catholique, et qu’ils vont tout de bon cette fois l’enterrer, l’orateur descendait de la chaire à pas ents lorsque, tout à coup, il s’arrête et remonte : —Mes frères, dit-il à ses auditeurs surpris, de votre ville de Lyon, vous voyez le Mont-Blanc, n’est-cc pas ?Eli bien, je vous le dis, les rats no le mangeront pas ! Un sourire passa dans l’auditoire qui comprit.Le Mont-JUanc divin n’a pas peur des rats libres-penseurs.IJUJl- son s P::.?i Pour on arriver aux faits concer mint Hood's Sarsaparilla, informez vous on auprès des personnes qui prennent cette médecine, ou bien lisez les déclarations souvent publiées dans ce journal.Elles vous convaincront que Mood’s Guérit Hood’s Pills guérissent la constipa- ce que c est que do ne .- a - .v «T m ÜBiliLï & SiiiâVU, lion.% < IlAÏMJKES ET CANCEKS BLOC LACHAPELLE, Le Dr Fleury de Lauoraic, P.Q.possède à l’heure qu’il est un remède qui guérit infailliblement tous chancres et cancers.Il se sert d’emplâtres qui doivent ' être appliquées nécessairement par lui même.Du moment qu’on s’apercevra de cette maladie, bien vouloir se hâter de l’en avertir immédiatement.CERTIFICATS J0LIKTT8.Ecoulez ! Ecoutez ! , _ - ïL' Omets de fantaisies pour i:trf.vi s DUS A ÔU CTS DANS LA PIASTRE Al.llKliT G BUVAIS, Editeur Propriétaire de $2,000 de pelleteries de toutes sortes.VIEUX QIHTHA1K XÆtoue h ïïwih JOLIKTTE, tvantage m>i part du PILULES CUTIIDERT JUBINVILLR St-Tlioma*.20 juin 3P91.Lea VUnira du Dr Xeyaont en vente partout «\ 2î cle la lioite.Jî-CT* Franco parla malle sur réception du prix*S-^.SEUL Pli OPEIÉTAIRE ROBITAILLE, Chimiste JOL1ETTE, P.Q.\ L-.t il, je vomi ram douter ; esLce que La jeune femme eut un tressail-c’e8t possible î J’ai vu.leinent douloureux -, mais elle eut Il eut un brusque mouvement de la force de se contenir et resta en tête ; puis, après un moment de apparence très calme.Elle répondit silence, il reprit : d’un ton froid : — Pour vous comme pour moi, —Je ne me suis pas fait d’illu-ce sujet est pénible nous n'y re- sion à ce sujet, viendrons pas.Ce qui m’occupe, -—Ainsi, rien ne peut vous faire surtout, c’est la détermination que revenir sur votre décision î vous semblrz avoir prise.Ne vous éloignez pas, restez ici ; si ce n’est pour nio', que cejsoit pour votre fils, n’emploierai pas la force pour vous pour le monde.retenir.Ai je le droit de vous de- —Je suis décidée à partir, mon- mander où vous allez ?sieur le comte; j’ai longuement —A Arfeuille, an château de mes réfléchi, croyez-le ; la situation est ancêtres où je suis née et où je re-dr-ulourcuec, vous l’avez faite ainsi trouverai les souvenirs de mon en- è® piano !• eatherstou est le seul instrument guaranti pour sept années.11 voua n’y pouvez rien changer, fance, les seuls heureux.Là,, dans la Je m’éloigne de vous parce que retraite et la prière, j’attendrai que nous ne pouvons plus vivre en- la mort m'apporte l’oubli et tarisse semble.la source de mes larmes en fermant POUR RE JOUR M MM Feuilleton de l’Btoilk du Nord No.70 L A JUP EMERSON 1 —LE— MALEDICTION *«« PERI .18! j 5‘rî Meilleur Cadeau TROISIÈME PARTIE R, EST UN —Rien.—L'est bien, vous le voulez, je < ^PIÂNO FEATHERSTON La Comtesse de Bussièrcs *E $4Tou UN- IX BSHEBTY.sf.l'AUA l ION M.de liussières ne tarda pas à apprendre que la comtesse faisait descendre des caisses dans son appartement et qu’elle avait l’intention de quitter l’hôtel le jour même.Sans le surprendre absolument, cela lui causa une très vive émotion.EN VENTE PAlt —Oui, dit-il d’un ton guttural, mes yeux, je vous fait horreur.Gela se com- —Au fait, vous avez peut-être prend, ajouta-t-il les dents serrées, raison, dit le comte sèchement, la vous ne m’avez jamais aimé, vous solitude vous est nécessaire.Partez me baissez et j’ai tué votre amant ! donc ; je souhaite même que vous La comtesse tressaillit et un feu n’ayez pas à vous repentir un jour sombre passa dans son regard ; d’avoir fait si peu de cas da mes mais, avec sa volonté bien arrêtée observations, et d’avoir repoussé lu le ne pas se défendre, elle eut le main que j’étais prêt à vous tendre pour vous relever.Il la salua froidement et sortit en SEUL PROPRIÉTAIRE POUR LE DISTRICT DE JOL1ETTE.68TVieux pianos pris en échange.MACHINES A COUDRE Il lit aussitôt demander à la com- tesse si elle pouvait lu recevoir.—Monsieur le comte peut venir, répondit-elle.Un instant après, M.de Hussion-• entrait dans l’appartement de -a femme où tout déjà était dans un désordre annonçant un départ.NOUVELLE - WILLIAMS > in ma» gg MM 1 I.A MKILLKUHK AU MONDE ]uociiiiin I courage de ue pus protester.- C’est vrai, répondit-elle, je ne —Ainsi, dit-il, c’est lu vérité, | vous aime pas ; je ne dis pas que lui jetant ce mot : —Adieu ! M CHANCE EXCEPTIONNELLE S!/ m ; 1 vous voulez partir ?vous me faites horreur, mais ce que __Aujourd’hui même.[ j’éprouve pour vous, maintenant, La comtesse resta un instant iui- —Sans songer que je pourrais | ressemble h lu peur.Si je ne vous mobile.Elle suffoquait, m’opposer à votre dépait.| aime pas, c’est votre faute ; vous —Elle pensait à son enfant.__J’ai pensé, au contraire, que ! avez des sentiments nobles et éle- Le soir, avant de partir, elle lit vous ne le feriez pas.véa, monsieur, je n’ai méconnu au- demander au comte la permission __C'est mon droit, cependant.| cime de vus qualités ; mais vous de l’embrasser une dernière fois, M.__Peut-être, mais vous n’en use- ne pouvez pas savoir, vous ne sau- de liussières le lui envoya.En le rez pus.I rez jamais ce que votre caractère voyant, elle ne put retenir un cri : __Valentine, reprit-il d'un voix j étrange, votre jalousie m’ont fait elle l’enleva des bras de sa nourrice et le pressa livreusement contre une son coeur, en couvrant ses jones de mm Un llazeur sera donné à chaque Williams qui sera vendu au ma gasin de M.Robitaille.Profitez en, ce n'est que pour le temps des fêtes.Réparation do machines à coudre à bon marché.Assortiment complet d’aiguilles, huile, navettes 11 toutes sortes de morceaux.Une visite est sollicitée.$ iLâs a : ! vibrante, pendant qu’il en est temps j soullnr.réfléchissez, renoncez ît Oui, continua-t-elle, avec encore, votre projet.Ecoutez-moi, je vous j animation croissante, dans les pre- baisers et en pleurant il chaudes assez pour pouvoir ouhliei le! tuivrs temps de notre mariage j’au- larmes.Cela dura un quart d’heure.rai ; pu vous aimer ; mais qu’avez- Enfin, elle le rendit à lit nourrice vous fait pour cela, rien.Vous qui l'emporta.m’avez traitée comme une enfant, —Ah! voilà le sacrifice, murmu-noii comme une femme.Je ne sa- ra la comtesse d’une voix plaintive, vais rien de la vie, c’est vrai ; Un instant après, la chaise de poste, qui allait la conduire à Arien i Ile, soi tait de la cour de l'hôtel de liussières.aime J33 passé.Es Idle secoua la tête et répondit : Monsieur lu comte, il y a des choses qu’on n’oublie jamais ; c’est le sang que vous avez fait couler, c’est le cadavre que vous avez jeté | j’étais ignorante de tout, naïve, si nient ru nous qui nous sépare.pie, stupide peut-être, (jut-ls con- 1,o Iront du comte se rembrunit soils m avez-vous donnés ?Aucun, et son regardent une lueur sombre.Avez-vous cherché à tue diriger ?—Vous êtes bien imprudente de Non.me parler ainsi, dit-il d’une voix vous adresse même, tout en ne me laissant aucune liberté.Vous m'avez fait su- #1 r: Vous dont les cheveux, autrefois NOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.TÉMOIGNAGE DI* O.N.FRÉCHETTE, Ecr., !.HOIUTAlU.i:, Ecr., Pharmacien.Cher Monsieur, VcnncUtv.-moi de vous offrir mes felicitations nu sujet de votre excellente prépara* ion, le K ESTAI* RAT El* R DE ROIISON, dont j'ai eu < cc.asion d'apprécier les effets tout à fait merveilleux.Sur la recommanda ti d’une perfume qui s’en servait, je me pt.unirai line lxmtcille de ce Restaurateur, pnur voir s'il aurait pour effet d’arrêt r la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J’en avais A peine fait cinq à six j plications que mes cheveux cessèrent de tomb» r.Je recommanderai Certainemei t avec plaisir le R Est A VR ATI t R DE RolisoN à toutes jKjrsonnes souffrant du même inconvénient.Bien à vous, Représentant la Mai.*,on Ira Could V ils, Montréal, 21 Novembre 1890* [A mitre.] Vous m’avez abandonnée à moi- JVAISNAXC’K TÉMOIOXAGF.I>P.CHARLES TELLIF.R, ECR., MARCHAND, ST FELIX DE VALOIS Je fils usage, depuis plusieurs années, du RESTAURATEUR DE ROUSON.Cette excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes; 10 Grâce â son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, Idanchisdepuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps de ma première jeunesse.20 Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l'usage du RESTAURATEUR DE kotisoN.Je n’avais pas encore employé la moitié d’une bouteille qu'ils cessèrent de tomber.Aujourd'hui mes cheveux tiennent mieux que jamais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute (le cheveux), a employé le Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant.Mon fils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière â lui faire croire qu'il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met à faire usage du restaurateur de robson, dont l'emploi non seulement arrête de suite la chute de ses cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.30 En outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le restaurateur DE rob-son nettoie la tête d’une manière vraiment admirable.Les peaux sèches disparaissent sans retard.contenue.Si jo nu aucun reproche, si jo nu vous tlt mamie pas compte de l'outrage que bii un pouvoir despotique.J’avais dus aspirations, vous les avez éteintes ; des sentiments, vous en avez comprimé lus élans ; un un mot, vous m’avez annihilée.C’est un —A Juliette, lu 27 déc.1891, la dame de M.Alfred Bonin, commis marchand, une fille.Parrain et marraine, M.Georges Desroches, marchand, et sa dame.vous m’avez fait, vous devriez au moins imiter mon silence.Un 11Y t pas un criminel parce qu’on venge son honneur , j’ai tué une misérable, un biche !.—Monsieur le comte, n’insulh z pas votre victime ! s’écria-t-elle.—Devant moi, vous osez le défendre i —Devant vous et devant tous, ce droit m'appartient.—Mais c'est du cynisme ! exclu ma-t-il.— Non, monsieur le comte c’est l'indignation d'une âme révoltée.— Vous l’aimiez avant votre ma- ul èpu que vous avez jeté sur ma guidé et ma jeunesse ; c’était votre idée, votre fantaisie.Vous avez trouvé là votre satisfaction, soit : mais vous n’avez pas conquis le ccdur du votre femme.Pourtant, monsieur le comte, c'est co que vous deviez faire, puisque vous l’aimiez.* ili ! ce no sont pas des reproches que je vous adresse ! c’est la vérité que je veux, en vous quittant mettre sous vos yeux.Je ne vous juge pas : mais, en examinant l'existence que vous m’avez faite, jugez- r ISÉ1 / h O.N.FRÉCHETTE, % m :: TÉMOIGNAGE DK M.EK NOTAIRE V.l.HTÉ, ST JEAN-DE-MATIIA, Représentant du Comté de Juliette au Parlement Fédéral, On fait u* ;u;e depuis plusieurs années dans ma f.un.llc du RESTAURATEUR DE Roiisos pour l.ichi vcluic, et l’un se trouve tics bien î-uus tous i.ipports de son emploi.Non seulement ce Kcstauratiur rend aux cheveux %r:s ieur couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur crois-Suivant moi le rkstauratkvr de rmge.—Oui, je l’aimais, ju n’ai pas à le nier.— Pourquoi, alors, m’avez-vous épousé ?—Ah ! pourquoi, pourquoi ?.l’arcu que ju devais être malheureuse, parce quo j’étais condamnée à souffrir étornollonunt.Mais puis que vous vous croyiez offensé, puisque vous vengiez votre honneur, sans même savoir s’il était un dan vous vous-memc.l.e comte étonné, avait baissé la tv tu.sancc.nr.U.V.Merritt.ROBSON est la pivparatiun /
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