L'Étoile du Nord, 22 novembre 1894, jeudi 22 novembre 1894
22%, # m: r : '.SB W :::: 555 ;®i • 1 téUfa wK B .-*Tt zS~~ y ' 5=1 r AGRICULT % I P ^ TNDU 5 T RIE.^ , ABONNEMENTS.JOURNAL HEBDOMADAIRE, ANNONCES.PARAISSANT LE JEUDI.CANADA ET ETATS-UNIS.Première insertion par ligne Insertions subséquentes.Les annonces à longs termes seront publiées à des conditions avanta- 10 cts.5 cts.üN AN, PAYÉ d’avance .50 cte.Six mois “ A LA FIN DK L’ANNÉE .75 cts.40 cts.2j cts."(¦uses.ALBERT ü ER VAIS, \Télkpiionk: f BUREAU ET AT ELI EH : Propriétairent administrateur.) No 43.\ Rue Manseau.Rédigé pai un Comité de Collaborateurs.Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages L’abonaomout date du 1er ot du 15 do chaque mois.Tout commencé so paie ou entier.semestre 11ÈMB ANNÉE JOL1KTTE, JEUDI, 22 NO V EM il RE 1804.No Di AVIS 16«« et «lrm opinion* émi*« » par •••¦ w»rff*|H*iulaiita.Kn faisant changer votre adroe»*1, ni pa* oublier d'indl«|Uf r 1« nom «l«i iN'iulndt d'oû vous parte*.Ce |X)int h»t trée Important.Du Recorder do Brockvillo.Les lecteurs du Recorder ont nul doute suivi avec intérêt les exemples nombreux qui ont paru dans colonnes,do guérisons—parfois très remarquables, de personnes atteintes do maladies de toute sorte, obtenues par l’usage des Pilules lloses du Dr Williams.Mettant do côté l'étonnement que produisaient cos guérisons, la population do Brockvillo et des alentours portait intérêt aux rapports publiés parce que c’est eu cette ville qu’est fixée la Dr Williams Co et c’est là que se fait le célèbre remède.La famille do M, Thos.Humble, demeurant rue Paru nord, nous fournit un exemple d’une de ces guérisons non moins remarquables, que toutes celles que nous avons publiées antérieurement et qui sera d’un intérêt tout particulier pour co district.M.Humble est employé chez Bowle et Ole, brasseurs, et est bien connu et tenu on haute estime par un grand nombre de citoyens do cette ville.Le moiubjo de sa famille dont nous avons mentionné la guérison, est sa fille aînée Carrie, âgée d’environ dix-neuf ans.Les détails do cette guérison vinrent tout d’abord à la connaissance du Recorder par M.Win Birks.uu marchand tailleur bien connu qui en une circonstance aida à transporter Mlle Humble qui venait d’avoir une attaque de faiblesse extrême pendant qu’elle assistait au service religieux à l’église méthodiste, ruo George.L’autre soir, un reporter alla >'oir la famille en question, et dès qu’il eut fait connaître le motif de sa venue à Mme Humble, elle lui raconta brièvement l’histoire de la guérison, sans toute fois par désir de la notoriété, mais plutôt considérant un devoir de tout dire pour que cela puisse bénéficier à d’autres qui seraient dans le mémo cas.D’après le récit de la mère, la maladie de Melle Humble remonte à l’été de 1881).Elle était d’une faiblesse extrême et ressentait de l’épuisement, causé par son sang pauvre et aqueux.Elle avait souvent do sérieux maux de tête, palpitations de cœur et autres symptômes qui suivent le mauvais état du sang.Souvent, pondant qu’elle était pour affiiircs dans lo bas de la rue, la jeune demoiselle devenait tellement épuisée par la marche,qu’elle pouvait à peino regagner la liaison ; fréquemment, elle dut s’aliter pendant des semaines de suite et on devait lui apporter ses repas.Pendant plus do trois ans elle fut presque continuellement sous les soins du médecin.Les remèdes du Docteur lui faisaient du bien quand elle en prenait, mais aussitôt que lo traitement était discontinué, l’état do la patiente s’aggravait.Ses amies étaient bien découragées et craignaient pour son rcvour à la sauté.A l’hiver de 1898, Mme Humble lut un cas de maladie analogue où la guérison avait été opérée par l’usage dos Pilules Roies du Dr Williams.Ceci la décida à en faire l’essai pour la ladle elc sa fille qui était si faible à cette époque qu’elle ne pouvait quitter 8a chambre.Le résultat fut étonnant On vit bientôt une amélioration sensible, et dès que Molle Humble en out pris deux boites, elle semblait tellement prendre du mieux que l’on discontinua lo traitement.Mais on s’aperçut plus tard que la patiente n’était pas complètement revenue à la santé par cola que, quelques mois après la maladie fit encore sou apparition, Mlle Humble partit pour aller passer quelques temps chez des amis Etats Unis dans l’espoir qu’un changement de climat lui ferait du bien, mais elle revint à la maison dans un état encore pire que celui dans lequel elle était partie.Sa mère so détermina alors de faire un autre essai dea un Pilules Roses et lo résultat fut des plus heureux, la santé de sa fille était complètement revenue et, aujourd’hui, elle est aussi forte que toute autre de-une moisolle do son âge.Mme Humble raconta la maladie et la guérison do sa fide dans des paroles émues qui produisaient la conviction do son absolue vérité.Mme Humble corrobore aussi les rapports do sa mère et un grand nombre de leurs amies do l’église, du assor- Sunday School 1 et autres peuvent si l’attester.Les Pilules Roses du Dr Williams sont une guérison infaillible pour toutes les maladies qui proviennent do la pureté du sang et du manque do la to-22nov.la niellé dans les nerfs ; quand on en fait un bon essai, elles no manquent jamais d’accomplir leur but, dans des cas comme ci-dessus relatés, tous les marchands, ou envoyées par les malles pour 50 cents la boîte ou six boites pour §2.50 en s’adressant à la Dr Williams’ Medecine Co., Brockvil-le, Ont., ou Shenectndy, N.Y.Voyez à ce que la marque de commerce gistrée soit sur tous les paquets.iV'ETOikB nil KOfin sans Jolikttk, Jkuki, 22 Novkmiiuk 1894 ses INCKtfIMES.Un souvenir A St Norbert, comté (le Iierthier un incendie dé sastreux a réduit en cendres, samedi dernier, le moulin à scie et à farine du M.Hyacinthe L’Heureux.Ce inuulin, situé sur le Chemin du Lac, a été entièrement détruit par les flammes, M.L’Heu-eux avait une assurance de 8000 sur la bâtisse y compris le mécanisme.Quoique jeune encore .Juliette compte déjà un grand nombre de ses habitants lus plus chers et les plus influents qui sont disparus de parmi nous et dont nous ne pouvons plus parler qu’un évoquant leur souvenir et en nous rappelant le bien qu’ils ont fait et la fructueuse carrière qu’ils ont remplie pour le progrès et l'avancement de notre localité.C’est ainsi d'abord que le fondateur de notre ville, qui a tant fait pour la prospérité de son cher village, a laissé ce monde pour n ôtre plus que l'objet de notre admiration et de notre respect.Les membres de la famille seigneuriale l'-t au collège de Juliette ?de Lanaudière sont presque tous de n’en sais rien, mais, entre les disparus.Nus premiers magistrats, I heures du travail loborieux, les nus idyles qui ont présidé au déve- messieurs du collège ne devraient luppciiicuL de notre v.linge alors j pas être fâchés de déguster — en sont plus au milieu de cette circonstance — un plat de nous.Il en est ainsi de nos prêtres - 'irc " ùt cunuycnne! dévoués qui ont si largement cou- l’our fêter la S te-Catherine di-tribué à faire de Juliette une ville gnenu-nt, ne me parlez pas de cette CHRONIQUE Ia Stk-Catiikkink.I fans la plupart dos collèges de notre province, on célèbre la fête de la Stc-Cathcrino.Au séminaire des Trois Rivières, on la tétait pompeusement.11 en était de même à l'Ecole Normale Jacques Cartier, mais avec un peu moins d’éclat, comme il sied à des gens raisonnables et ayant dépassé l’âge des amusements enfantins.• « Los joies du Collège ont cela de bon qu’on ne les oublie pas ! Dans le monde moderne, y a-t-il do véritables joies ?Nous avons toujours quelque chose pour nous inquiéter même au milieu (lu plaisir.Cependant on fête toujours la S te Catherine et les habitants de nos campagnes y sont toujours les plus enthousiasmés.Chez eux, outre lu sure et la tire, lu petit bitters ue manque pas.Le père Baptiste a toujours chez lui sa bouteille de whiskey ou de gin—en cas du maladie, voyez-vous.Le fait est que, sans être malade, Baptiste caresse quelquefois sa bouteille et paiera même -< éviter la, patisserie lourde?Le problème est résolu par la production de la nouvelle graisse de cuisinela.^TTOtENE pâtisserie légère, croustillante, savoureuse et saine.Mesdames Mc Bride, Marion H&rland et d'autres experts dans l'art culinaire, recommandent l'emploie de la(pPfoLENE Vous ne pouvez pas vous passer delà „ Cottolene.COLONNE DU Au SicUr Z.1\ I “Bon Marché” Nous éprouvons quelque JilHcul-té à attribuer le substantif de réponse à votre chronique du 8 novembre courant, ramassis de mensonges, d'insultes grossières et d’élucubrations d’un cerveau en ébullition, vomi sur une classe de jeunes gens honorables et honorés de la considération et du respect publics.Castor et Pollux n’ont pas l’honneur d’être étudiants en médecine.Ce sont deux gaillards “sans prétention”, comptant à leur crédit presque autant d’années quo M.Z P., ennemis de l’injustice et ne voulant de mal à personne, pas même iX vous, Chroniqueur de notre cœur.Un bon conseil en sera la meilleure preuve.A l’instar de leurs homonymes et frères aines qui ont eu la mission de conduire le vaisseau des Argonautes iX la conquête de la ‘Toison d’or”, Castor et Pollux s’empareront du gouvernail de votre nacelle.Ils s’efforceront, malgré vos résistances, de l’amarrer an paya du “Gros Bon Sens”.Si nous réussissons, nous vous promettons de prendre les procédures requises pour vous y faire naturaliser.Voici ce bon conseil ; écoutez le bien.Nous vous le suggérons pour le sujet d’une prochaine chronique.Aimable Chroniqueur, lorsoue, pour ne pas dire trop,.-.vous grif- fonnerez, montrez-vous moins fougueux, moins bilieux, plus digne, plus impartial.; connaissez bien les personnes à qui vous vous adressez et, surtout soyez vrai.Ça vous évitera de petits désagéiuents.Un ne vous accusera plus, peut être, d’agir inconsidérément, à tort et à travers.A titre de renseignement : Les étudiants, qui sont allés à l’Opéra français avec des billets gratuits, sont les etudiants eu Droit.Avouez, cher Chroniqueur, que vous êtes un blagueur, un irréfléchi pour avoir allumé et essayé de prouver que nos disciples d’Esculapes étaient blâmables d’avoir été respectueusement écouter des obscénités théâtrales.(style de Z.P.) Dans ces circonstances, nous ne serions pas tenus de répliquer à votre dernière chronique ; mais nous aimons la justice et nous devons rendre hommage à la vérité.Nous vous soumettons humblement, Cher Chroniqueur, certaines réflexions qu’a fait uait: e cette délicieuse chronique du 8 novembre.Cher Chroniqueur, vous nous semblez avoir pris en grippe nos futurs médecins.Déjà, dans une chronique précédente, vous leur avez décoché quelqu'une de vos traits empoisonnés de votre bile, mais mal aiguisés.Dernièrement, en voyant Castor et Pollux, vous avez crié : “Mécréants, vous êtes deux étudiants en médecine ! ! ! ” “Ciel ! tant de fiel entre-t-il dans l’âme d'un naïf dévot.” Pourquoi ?.Tenez, auriez-vous été par hasard, balckboulé par le comité médical, chargé de s’assurer des aptitudes de ceux qui désirent étudier la médecine ; ou, un disciple d’Esculape vous aurait-il égratigné ou, dans nu duel d’amour, fait ressentir les chagrins et les horreurs d’une défaite, prolongeant ainsi votre vie de célibataire dequelqucs années ?Si .vengez-vous : la vengeance est la marque d'un cœur.magnanime./ K P Itevmos à votre chronique.A vrai dire, les arguments ne vous font pas défaut, si lions devons considérer comme tels, les assertions gratuites et mensongères dont vous avez bombardé, avec la facilité de l’habitude, les membres d’une classe tout aussi digne de votre respect que celle qui vous compte au nombre de ses adeptes.Vous u’êtes pas généreux M.Z.P.; si Vous teniez tant à justi lier, auprès do vos lecteurs, votre tentative do moraliste aux abois,— et votre réponse à notre correspondance devait avoir ce but, — il fallait d’abord, eu écrivain logique et sensé, établir la plausibilité des motifs qui vous avaient poussé à dogmatiser, et non, diriger contre les étudiants en médecine, qui n’avaient pas songé à vous censurer, l’artillerie de votre prose maligne et indigeste.(Jette œuvre ne vous était pas facile à exécuter et, pour donner le.change à vos lecteurs, (heureusement trop intelligents pour s’y laisser prendre) vous vous êtes contenté d’injurier, espérant par là, rejeter sur Castor et Pollux le ridicule et la censure que vous méritez.Cette tactique est loin de vous faire honneur, M.Z.P., elle confirme, au plus haut degré, les soupçons qui avaient pris naissance dans notre esprit, sur la sincérité de votre conduite.11 est inutile, croyons-nous, de faire l’apologie de ceux qui ont eu à subir vos attaques indignes.Tout le monde sait que les étudiants en médecine sont un peu tapageurs et bruyants, «X certaines heures ; mais, leur réputation est complètement indemne des insinuations calomnieuses que vous avez si bénignement lancées contre eux.Ils aiment à s’amuser, c’est vrai.Est-ce un crime i.Eu introdui- sant dans leurs études absorbantes ces amusements licites qui procurent à leur esprit, les douceurs d’un repos mérité, ne correspondentüs pas à ce louable désir, que chaque mortel doit mourir, de briser l’éternelle monotonie de l’existence.Nous no croyons pas qu’une telle conduite soit de nature à compromettre, en quelque manière, et le succès de leurs études et la bonne réputation dont ils jouissent, préludant à celle qu’ils acquerront, plus tard, dans la carrière honorable et utile qu’ils veulent suivre.Leurs prédécesseurs ont été bruyants, peut-être plus bruyants qu’eux.La tradition a conservé le souvenir d’cscepades légendaires, dont les étudiants en médecine • d’autrefois ont été les héros.Ces médecins, aujourd’hui, sont-ils pour cela moins respectés et moins estimés par leurs concitoyens.Ne remplissent-ils pas moins avec honneur et distinction la tâche humanitaire que la Providence leur a départie ?Ne forment-ils pas l’une des classes dirigeantes de la société ; et, dans ce rôle traneendant qu’ils jouent, dans l’évolution sociale, croyez-vous, que les légères frasques d’écolier, qui constituent quelqu’uncs des pièces de leur dossier do jeunesse, peuvent faire varier la direction imprimée par eux à leurs sulbaternes.Vous ridiculisez la position fu turc de nos jeunes disciples d’Esculape, dans l’exercice de leur profession.No savez-vous pas cher Chroniqueur, quo le médecin, dans une paroisse, quel que soit son âge, est après le prêtre, dont il complète le ministère, le personnage qui doit commander et commando le plus, en réalité, le respect et la considération de ses concitoyens.Ignorez-vous que le médecin, dès l’aurore de sa carrière, marche au milieu de ses semblables, le front ceint du double diadème de la science et du dévouement.Quelle que soit la grandeur des difficultés qui surgissent, dans l’accomplissement de sa mission nous devons nous incliner devant ce diadème.Il est de principe, que le rôle du moraliste, est de prêch r l’union et l’harmonie entre les diverses classes de la société, le respect de la hiérarchie, l’attachement de l’obéissance à ceux qui président au x destinées sociales.En essayant, beau moralistes, do jeter sans raison, le discrédit sur la profession médicale, vous faites donc un grave coart.La morale publique n’en souffrira pas, il est vrai, énormément ; mais, pour vous prouver, une fois de plus, notre générosité, nous vous signalons un écueil où votre nacelle ira, infailliblement et sans ressource, so briser.Voyons, cher Chroniqueur, une fois pour toutes, voulez-vous suivre iee coaseiU i'o» voit* 4e Voici lu temps clc S ACHETER des COSTUMES POUR CELA 3L FAUT ALLER Au “Bon Marché” © k Be ¦ ^ Là vous trouverez tout ce qu’il faut en étoiles à costumes, I ieiuix cheviots en couleur, Etoile Stanley et (Joloiiihiun dans les derniers.goûts, l'rap Jersey très nouveau, Ihap de deux Tons dans des nuances très délicates, Cheviot satiné.Serges de toute nuance, Melton de toute couleur \ ifo.v STMlCHEl m leÉ 5%) lÿKIlU’* “Vingt fois sur le métier remettez [votre ouvrage ; “Polissez lu sans cesse et.le repolissez ; j “Ajoutez quelquefois et souvent (f i [fitcuz.” N’avez-vous jamais, Cher Chroniqueur, suivi ce précepte ?Si vous tenez tant à cœur de posséder le titre de chroniqueur ot d'acquérir la gloire et la renommée littéraires, veuillez doue ne pas oublier que la connaissance des règles de l’art vous est tout-à fait indispensable, paraissez passablement dépourvu des talents qui font le littérateur.Vous nous paraissez passablement dépourvu de ce côté : Un coup d’œil sur vos œuvres nous eu couva inet.11 ne sullit MU S VENONS UK UKCEVOIU Fn vemv, chez tous les épiciers, en seaux de 3 et 5 livres.Fabriquée seulement par The N.K.Fairbank Company, Rues Wellington et Aune, Montreal.m 5 Caisses de Fianellettes BEAUX PATRONS g FA B 0 VShg \ niant 10 et 1J rts , que nous vendons pour 7 ets seulement.ECHOS DE JÜLIETTE.QUELQUES PREUVES DE L’EFFICACITE ETOFFES A MANTEAUX Mais vous nous —Aujourd’hui, fête légale, lia bureaux publics sont fermés.Nous avons le plus bel assorti-.ment d’étoiles à manteaux de Juliette, dans toutes les couleurs et tous les finis possibles.Nous avons reçu toutes nos Pelleteries.—Vous trouverez du lion bois de (.¦batillage (érable), chez M .A.l'on 1~> Nov.-If —DU— Laine, Juliette.VIN ST-1ICHEL —Si vous avez des imagos, chromos à faire encadrer, allez tout droit au magasin de Albert (ïorvais ; vous aurez.là un bon choix de moulures, depuis J vis à lô cts le pied.pas pour passer maître eu littérature do voir copier ou s'attribue r la phraséologie d'un écrivain.(J’ust là,le rôle peu digue du plagiaire, li faut, eu outre, avoir du bon sens, connaître les secrets de sa langue et faire commerce avec les bienséances oratoires.Vous épargnerez ainsi “au bon public” le désagrément que cause la lecture de phrases semb tildes : nous perilous au hasard : “et il y a tant de “choses” qu'un étudiant en médecine découvre dans | Eugène Miroault, barbier-coiffeur, Notre-Dame, Juliette.Ücl- Une visite à notre magasin vous fera plaisir.Nous donnons toujours des présents.—Los membres de la Cour St-Barthélemy de l'ordre des Forestiers Catholiques do cotte ville sont priés de réunir mardi prochain jour de leur assemblée régulière.SIM.Mongi-nnis, Ruivin .è Oie.Vont mil.Messieurs, Le Vin Sitint-Miclnl a guéri ma It mm élit» FO' lirait i rf *uc- CfK' * i‘)'nJ’fv* nmu expérience, c*o*t vArltahiv.ment Utp'cifirj'it pi y excellence contre loCito.i«ha c-t la DiAiir.iifcK.** Bien A vous, 11 M.MAU N AN prendra aussi dos ' contrats pour fournir aux marchands n'importe quelle quantité do tabac manufacturé «lo la MANUFACTURE DE J OMETTE ainsi quo du tabac ou fouille.M.Magnan aura toujours ou mains, 1 lo célèbre V inaigro do Drouin, Frères & Cio, Québec, qui est reconnu comme , lo plus pur et le meilleur otlort sur le : marché canadien.Los maillent a cor tificatfl peuvent être donnés, car l’ana ,ysc en a été faite et démontre sa haute qualité.Essayoz-le.sage.—Mure, vous n'avez donc pas pu lui faire comprendre sa folie.—11 n’y a rien à dire à qui ne veut pas entendre raison.—Que faire, mon Dieu, que faire ?murmura la comtesse éperdue.—Voilà le danger dont je vous parlais tout à l’heure et que nous devons conjurer.—Mais comment ?je no sais pas, moi, je ne sais pas.—Avec un caractère singulier comme celui de M.de Russiôres, si une querellle éclatait entre lui et M.de Luranno ce serait épouvanta-tie.1- NS m m fil I)r.17.P.Merrill.NULLE AUTRE MÉDECINE N’eat et otiecttve —Mcllo Albcrtino Pépin, modiste i en robe», Juliette, près du moulin à bois de M.W.Copping, annonce aux dames de la ville et du district do Jo- .,.liette, qu’elle so chargera do la confoc- 1 honneur d informer les cultivateurs tion do Ums 1(>s onvragM pour dames qu’il continue toujours comme par ,ds que : robes, manteaux, etc., etc., lo passé à acheter le tabac en feuilles le tout dans les derniers goûts et h la de 1ère qualité au plus haut prix satisfaction de ceux qui voudront bien du marché.Venez le voir.Bâtisse l’honorer d’une visite, voisine du palais de justice.que 1er J an.94 la La Salsepareille —M.J.U.Gervais, commerçant de tabac do la ville de Juliette à (PAYER.Témoignage d’un Médecin bien connu."Xiilli' autre médecine pour ’e sang que ) aie Jamais essayée, et Je les al tyulos essayées, n’a une actl n aussi com-r**lf ct n effectue de cures aussi neraia-la Salsepareille d’Aycr.1’-Dr.H.b.M Kit Kl ll, Augusta, Mo.Ses prix sont réduits et son ouvrage est garanti.Une visite est sollicité».lTm.Gm.La Salsepareille d’Ayer Soulr Admise k l'ExjwiitionCnlnmWmw' *«e A"*iul
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