L'Étoile du Nord, 3 août 1893, jeudi 3 août 1893
* L'ETOILE DO HORD ?AGRICULTURE.COLONISATION.COMMERCE ET INDUSTRIE.4BOBÎNEMENTN.Journal ieMomadiiir® ANNOJSOEM.t Première insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long termes seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d au moins quinze jours avant l'expiration de abonnement et avoir payé tous les arréragea.10 et .5 eta ParnlNuaut le .leadi.CANADA ET ETATS-UNIS.Un an.Six mois 50 cte 25 cte Albert Gervais, Propriétaire et Bureau et Atelier : Rue Manseau.Téléphone : N° 43.Rédigé pai un Comité de Collaborateurs.administrateur.L’abonnement est strictement payable d’avance son 9ième ANNÉE JOLIETTE, JEUDI, 3 AOUT 1893.No 52 cher la vérité.Il ordonna donc d’a- hommes qui la montaient, se fit con-mener Verdelet ensa présence.Il y duire au commandant.Ayant été nd-fut conduit garrotté ; il écumait de mis en sa présence, il lui remit une rage, et le repentir paraissait bien lettre cachetée aux armes du loin de son coeur.Le No 30.Pure Philanthropie.A VIN AV PtlBI.IC M.J.L.Lévôque, ills de M.P.E.Lévêque, ci-devant commis chez M.Louis Roch, rue Maisonneuve à Montréal, annonce à ses amis et au public en général, qu’il tient un magasin de grain et de foin, avec son frère Ulric, sur la vue Shaw, No.58, Montréal.Mr.J.L.Lévesque vendra en gros et en détail et aura toujours en mains un stock de foin extra, petites et grosses balles, avoine son, g ru, moulée.Mr.J.L.Lévêque invite les meryants de la campagne ainsi que les cultivateursqui auraient quelque chose à lui vendre dans sa ligne, à aller lui faire une visite au No.58 Rue Shaw, Montréal, ou à son père, M.Pierre Lévôque, à St-Thomas.Mr Lévêque continuera comme par le passé à acheter le foin et qu’il paiera le plus haut prix.A M.VEditeur LE gou- De “L'Etoile du Nord" .-Si SK£ tgi, tes.J; ür; ity: sur tous ses mouvements.Harmand de revenir en toute hâte je fus rétabli à la santé après avoir —Verdelet, commença Harmand dans les eaux de Pondichéry.Il lui souffert plusieurs années de débilité je vous connais ; je sais vos crimes, recommandait d’aborder secrètement nerveuse, etc.Te fus tellement exploi-votre vie remplie des plus noirs for- et de se rendre au palais aussitôt ^ Pnr les charlatants, que j’avais près-faits; Verdelet vous allez mourir.son arrivée.Il s’agissait d’une mis- que.perdu .contiance dans le genre hu- L’aventurier grinça des dents, et sion de la plus haute importance, maîn/ mai.\ .gr&c„e au C\el« îe suTis se tordit convulsivement dans les qu’il voulait lui confier, et que per- n’LTrien T vendref°n?°! Vlgcn\reux' Je Après gcs confidences, confir-liens qui éteignaient ses membres, sonnene devait connaître.extorquer l'agent de 'auUi^ce soit! ruées, du reste, par les papiers du —Pourtant, continua le capitaine, L’émissaire debout devant le capi- mais désirant le bien-être de mes ’ scélérat, Harmand congédia les In- si vous consentiez à parler, à répa- taine attendait une réponse, Har- blablcs, j’enverrai gratis et confiden- dons, avec force remerciments.rer une partie de vos crimes, votre mand lui déclara qu’il allait la por- ticl le moyen par lequel je fus guéri.;t ¦ Comme ils sortaient de la cabine du sort pourrait être moins rigoureux, ter lui-même.Puis, il fit part au bu- Adressez avec timbres poste : ¦al commandeur, le baron de Cheminas A ces mots, un rayon d’espérance ron de Cheminas de la dépêche M.EDOUARD MARTIN, y entrait.Il trouva Harmand gra- brilla dans l’œil fauve de Verdelet, qu’il venait de recevoir, et comme ve, rêveur, préoccupé.Cette série dej Harmand reprit : celui-ci s’attristait de ce départ qui noires scélératesse, qui venaient de} —Dites-nous s’il est bien vrai ne permettait pas de pousser plus lui être dévoilées, le plongeaient que Lucile de Cheminas soit au pou- loin les recherches au sujet de Lu- dans de profondes inflections.Ce- voir du Nabab de Balasore, comme cile, Harmand lui promit de “¦pendant, à la vue du jeune «homme vous nous l’avez*assuré il y a deux bientôt.D’ailleurs, fl lui fit observer a” Harmand se leva, et s’avança d’un jours ?qu’il était nécessaire de savoir si les pas au devant de lui : I A cette question, une lutte vio, lettres de ‘ Joanna-Begum étaaient —Rendons grâces à Dieu de me-'lente s'engagea dans lame du ban- authentique^.Tdutç la question était tre salut, dit-il à son ami ; no ré dit.Il avait maintenant deux ven- ]à, maintenant.* n8H*étions aux mains d’un abominable geances à exercer : l’une contre la scélérat.WHIM SIH6UHT XV LA GRANDE VERGUE DU PAVILLON SANGLANT.com- sem- (Teachcr) Box 143, Détroit, Mich.U.8.29juin 93,1a 15 Juin 93.la & Brasserie de Mette.es revenir • iW: •Tml Comme la Société qui existait entre M.J.Mireault et moi, vient d’être dissoute et que par suite de ce fait je suis maintenant propriétaire, seul, de I mu i i 'E «I La Brasserie de Joliette, TTl Le capitaine ordonna d’appareil-famille de Cheminas, l’autre contre 1er ; ensuite de mettre le feu —Que comptez-vous faire de lu ?le rusé vieillard qui l’avait trompé, vire anglais en ce moment abandon-¦ demanda le baron.! Il hésitait.Enfin, il demanda : ia —Ce que je compte faire de je, Aurai-je la vie sauve et la liber- Le Pavillon Sanglant était déjà en 1UB misérable ! dans quelques instams, té, si je dis la vérité ?pleine mer quand le bâtiment anglais B son infâme cadavre se balancent' —Vous aurez la vie sauve ; mais sauta et s’abîma dans les flots qui i B la grande vergue de mon navire, et arrivé à Pondichéry, vous serez li- se refermèrent sur lui en tourbil-B J^tice sera faite.vré aux autorités du pays et conduit lonnant.—Capitaine, je vous en prie, so^ez en France pour y rendre compte de C’était vers la fin de mars.Le 15 votre vie coupable.Néanmoins, je avril, Harmand arriva en vue de je m'empresse de mettre le public lieu de savoir à quoi s’en tenir à l’avenir sous ce rapport.Je profite de l’occasion pour remercier indistinctement tous ceux qui ont bien daigné m’encourager jusqu’à ce jour et les inviter à me continuer cet •es en au na- Nit 11e ilMItTLli ne.1'.Kniü ij.,1 J,, _ ifontirvr et Cher Can/rfre, “lix «le Valois.•j .sonnei Il noii licitat M.Urgel Champagne, contremaître sur la ligue du C.P.R., entre Joliette et St-Félix de Valois, est décédé lundi dernier, 24 juillet, âgé de 32 ans.Le défunt était bien connu à Joliette où il jouissait de l’estime générale ; il était membre du tiers ordre.M.U.Champagne a succombé après trois mois de souffrances dant lesquels il n’a cessé de trer la résignation d’un véritable chrétien.Ses funérailles ont eu lieu le credi 26 juillet à St-Thomas de Jo- L.F.GEORGES BABY.!- Député de Joliette de 1872 à 1880.vous et vient manger, jusque dans votre main, le grain que vous lui jetez.Virgile, l’illustre poète Latin, Je l’ai dit plus haut, des peines très g’écrie dans ses Bucoliques : sévères,comportant même la prison,sont | Ximium Fortunatos sua si bona édictées contre quiconque s’emparerait'^ agriC0ltt8 / d un de ces oiseaux, dont 1 origine re- T heureux l’habitant de la monte a plus de trois cents ans : cela1 1 .n’empêche pas les touristes anglais campagne s il sait apprécier son d’user de tous les moyens pour s’en bonncui : L’un de ces heureux est certai- II .il i ¦g 1 pierres sur les rection tout s’es sauvage et vous la di- sous procurer.J’ai vu les pigeons de Venise en nement l'honorable juge Baby ; je 1879, ils ressemblent en tous points ne dirai pas qu’il habite la plus jo- aux bisets de M.Laforest.lie résidence de Joliette mais il voya- France et en Allemagne, en'possède certainement le plus joli geuse du Canada qui passe par nuées, Belg.l(,ue1 en?ore’ on eleve un grantl jardin qu'on puisse rêver, à l’époque des migrations, dans l’Amé- *°.'n )re (P'S^ons >oyageurs, il sen C'est au milieu de ses fleurs, où liette.rique du Nord et nourrit des pays %"" vërit%bl« comtoerce- j 'il vient chaque été se reposer des entiers pendant tout» une saison.~n organ,“e des concours de vitesse ligues de l’hiver, qu’il faut voir La colombe du Canada a le vol ex ,l 081 avéré !A3 à dtner \ 6&it le meilleur que j'aie jamais mangé; grâce * la.G>TTol6hC.kw nouvelle et fameuse ^graisje à.frire.envi- rrv I, I ; \ X t DEMANDEZ EN I $ l ¦:\ 'A VOTRE ÉPICIER.)F" 5 frX1 ‘o Æmi I (# K Miy.I Préparée seulement par N.KFairbank er Cie.Wellington and Ann Sts9 MONTREAL.au Chronique Agricole.FUNÊR4II.I.EN m re.Un abonné de l’Etoile nu Nord, dardi dernier un grand nombre Allez chez AMÉDÉE MANSEAU dans une lettre que nous avons d(citoyens de Joliette, ainsi que de et vous serez satisfaits, reçue ces jours-ci, appelle fatten- noibreuses dames,assistait à linliu-tion des cultivateurs sur l’avanta- mtion de Marie Lucienne Tellier, gc qu’il y aurait dans certains cas, ciellement enlevée àlaftection des et notamment cette an né où une sins, énorme quantité de foin va être - exportée, de substituer la pomme ' tnent général, en disant a M.J.M.de terre au fourrage.pilier, député du comté de Joliette Pour le porc la chose est connue ( Madame ïellier, que la ville ¦ et pratiquée à peu près dans toutes atière a pris part à leur douleur.Iles fermes, mais on n’a pas coutu- La seule consolation que nous n’est-il pas vrai, de donner des.vissions oflrir à M.J.M.Telliei, vaches et aux1 est de lui rappeler qu’en lui l’hom-Le seul est frappé et que le chrétien correspondant déclare toit se soumettre à la volonté di- re POKTIONCVIiE VARIETES Hier mercredi,grande fête religieuse, celle de la Portioncule, qui chaque année attire de nombreux fidèles, dési reux de gagner les indulgences plénières, en priant à l’intention du verain pontife.La fête s’est terminée par un salut solennel dans la magnifique chapelle du collège Joliette.(leN ^hIuih Paris a été, ces temps di rniers, le théâtre de véritables émeutes, provoquées par la brutalité des agents.Toute tragédie â son côté comique, en voici un exemple : Au milieu des troubles, dont Paris vient d’être le théâtre, une scène comique : un commissaire a été rossé, comme chez Guignol, et, pour que la leçou fut plus amusante, il a été rossé par les agents eux-mêmes.M.Lanet, commissaire de police du quartier du Panthéon, avait l’imprudence de traverser la rue Sou (Ilot, sans écharpe.I ' Des agents des brigades centrales, fl qui ne le connaissaient pas, le pri- \Jf J, J, 1 1 | J.rent pour un passant inoffensif et, comme tel, s’empressèrent de tom- ^ ^ * * ber dessus à bras raccourcis, à F 11 Fj coups de pied, à coups de sabre ; Il J ^ criait en se débattant : Nous sommes l’interprète dû sen- sou- Nous continuons toujours à donner des présents pour tout achat de $25.00 comptant.En foule au “Bon Marché” chez me pommes de terre aux chevaux ! WWW & GRIVEL NOCES D’Oïl 1 1 Notre & 1 qu’il en a pourtant fait l’essai g qu’il 3U a .1 Iles vaches laitières, il les donne crues ni bouillies, mais sé-ECHOS DE JOLIETTE.BLOC LACHAPELLE, JOLIETTE.efcnne et se réjouir à la pensée qu’un été très satisfait, Pourmge de plus est remonté au ciel.Le 20 du mois de juillet dernier, M.Olivier Theroux, ancien colon de St-Michel des S dnts et sa dévouée compagne, Marie Théroux, célébraient avec pompe le cinquantième anniversaire de leur mariage.Un grand nombre d’enfants, de parents, d’amis assistaient à la cérémonie religieuse ; ils se sont rendus ensuite chez M.Aimé Théroux, fils de M.et de Mme O.Théroux.—Mais laissez-moi / Je saisi J- C.Davis, recteur de l’église épis-où un excellent déjeuner leur a été commissaire de police ! Et les autres c°Çale St-Jacques, Eufaula, AU., écrit : "T , j répondaient tapant de plus belle • S, % : Souhaitons à 1 heureux couple de —loi ! Va donc ! Tas pas une g, ,.voir essayé beaucoup de près- célébrer dans dix ans leurs ,noces gueule aetie commissaire de police : criptions des médecins sans en éprou-de diamant.M.Lanet est aujourd’hui obligé ver de soulagement, il a été parfaite- M.O.Théroux est le père de 12 de garder le lit.Puisse cette petite ment guéri en pre- enfants, tous vivants, et compte 68 leçon de danse lui enseigner la Un Recteur nant deux bouteilles petits enfants et 4 arrière petits en- modération, à lui et à ses collègues ! de Sirop Allemand.Je fants.tauac I Episcopale le garantis sans hési- tation.“La plus grande épreuve qu’on puisse faire subir à / _ # un remède est d’essayer de guérir un se de prix assez élevee.Les adjudi- catarrhe aussi avancé que dans le cas cations de tabacs exotiques, qui vien- précédent.C’est pour cette période de nent d’avoir lieu, ont fait ressortir la maladie que le Sirop Allemand a une augmentation de 15 à 20 070 sur | été imaginé.Ceux qui souffrent d’un catarrhe avancé feraient bien de se le a gnon pas t Icliées au four et il affirme que cette - ¦nourriture constitue un excellent —Une bonne servante,sa chant faire ; ¦aliment et augmente la producla cuisine, trouvera immédiatement de ¦tion du lait.“Pour les chevauxl’emploi en s’adressant à M.U.Piché, e Elit-il, la pomme de terre, mélangé Joliette.r au son, remplace parfaitement 1 —M.Adolphe Delisle, un de nos ¦fonvraoe et maintient les animau ex-citoyens et demeurant actuellement I len magnifique condition.” à Brooklyn, N.Y., est en cette ville s | En ce qui concerne les vacht avec sa dame.aitières, il est reconnu, en effi, —M.M.Cliaput, de Woonsoket, )ar les spécialistes les plus én?R.I., est actuellement en visite dans lents (Kuhn entre autres) que fe sa famille, ainsi que M.H.Hubert de jommes de terre constituent n Collinsville, Conn, énergique fourrage à lait, mis —&I.a.A.LaRocque, gérant de la c.Belles fournissent, dit-on, du beu’e Rauque d'Hochelaga de cette ville, est II ldc moindre qualité.Notre cori3- actuellement à prendre ses vacances.1 ¦pondant les donne séchées au far, est remplacé par M.Blouin, de Mont- r.|autreinent dit en robe de cham'e, réa.\._ peut les donner égalennt j —Depuis lundi dernier notre train 5- ¦crues, écrasées ou hachées, en (é-'local quitte Joliette à 6.25 A.M.et it llauge avec des fourrages passésm arrive à Montréal à 8.50 P.M.6 Ihache-paille ; cependant on redn- .L’heure du départ de Montréal mande de ne pas dépasser la ise toujours - je prjx d(î 1892.C’est pourquoi le de 15 kil.par tête et par jour.jte-| —Il y aura une grande assemblée Les dérailles de Dame Héloïse gouvernement vient de demander uni Procurer-¦marquons, en passant, que la pn- politique .o îette, sa”1-l> ® wi Perrault, épouse de M.André lii- crédit supplémentaire de quatre s Ime de terre est un aliment lau- ao^ ^ a.'®?re Tarte et 'vest» ancien hôtelier à Joliette, ont millions.N’est-ce pas le cas de dire,., _ .T ., %.:r mo*n8 plusieurs autres orateurs distingués y eu lieu vendredi dernier en l’église [ici que cet argent-là va s’en aller en ^"lllcmlnd plT^lT'pCrlie" Je" i- Boncentré que la betterave , lerpr £rendront u paroie.Tous les électeurs paroissiale de cette ville, au milieu .fumée?n'ai jamais trouvé son égal, encore ïambour tient le milieu entrt eus ^ comté de Joliette, sans distinction dim grand concours de parents et Le Liseur.moins son supérieur .:EiS , B’age en France, on demandai) à la ner.Que tous sy ren .blenn-nt dans la paix du Seigneur, Jde j0|iette, et maintenant ingénieur ’ ^chambre des députés de su spare —Samedi dernier ont eu lieu,en cet- ne laissant à sa famille que de bons de la cité de Montréal, dans 1« district droits de douane sur les a'ines, te ville, les funérailles de Marie, a - souvenirs.de Montréal, Demandeur, contre es maïs et les orges.rie, Laura Privée, âgée de -9 ans et Dame Théophile Lévesque et Théophile Richard, ci-devant cultiva Comme le fait justement 'baer- six mcis, épouse en secondes noces de Dame François Corbeil, de East Sa- teur de la paroisse St Charles Bor- , F £ f - x pilleur H sans aucun •ésultiiL Deux Isiutelllcsdu ToniquoNerveux
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