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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 9 juillet 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1891-07-09, Collections de BAnQ.

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moi! DU NORD ¥¦ ï AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE tr : ABONNEMENTS.Journal Hebdomadaire, ANNONOES, Première insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un ansdau motus quinze jours avant l'expiration de son abonnement ».avoir payé tous les arréragea.! ï CANADA ET ETATS-UNIS, 10 cts Faraliwint le J eutll.ï 5 cta Un An.Six Mois 50 cts 25 cta Albert Gervais, Propriétaire et Administrateur.Bureau et Atelier : Hue Manseau.Téléphone : No 43.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.L’abonnement est strictement payable d’avance.I ' w 7ième ANNEE y JOLIETTE, JEUDI, 9 JUILLET 1891 No 49 fjÿ 4 T No 75 peux aimer aucune des jeunes biles ve garçon Et qu’est-ce que t’a ré-à marier que l’on m’a proposées, pondu M Le Clerc ?pas plus que d’autres que l’on me —Î1 m’a répondu que je n’avais proposera encore sans doute.à redouter aucune indiscrétion de ( ‘'—Je comprends, mon ami, vous sa part, qu'il ne s'occupait jamais n’avez pu chasser de votre cœur des affaires qui n’étaient pas les l’image de celle que vous avez aimée siennes nt que s’il m’avait parlé de avant son mariage.la chose, à moi, c’était parce qu’il C’est vrai, répon lis-je, en près savait très bien que quoiqu'elle fût saut sa main.mariée et loin de Sain t-Am and, je ’—»Ah I mon chir Etienua, c’était pensais toujours à la comtesse de vous que la belle P au le devait ai- Verdraine et que rien de ce qui la mer et épouser, car vous l’auriez touchait ne m’était indifférent., r, .w ., ., .rendue heureuse.Enfin, père Rouget, continua le Remiremont, c est dans les "—Mais elle est heureuse 1 m’é- jeune homme, M André Le Clerc X osgeo, je crois , c est bie i, Etienne, criai je.a gardé le secret, et je vous assure *Pre®‘ ., , ., .''—Ah ça I Evienne, fit-il, vous ne qu’à Saint Arnaud nul autre que Quand le com.e de X erdraine savez donc rien ?vous et moi na connaît la situation .’St venu a la Chaumelle, Andre Le “—Muusieur André, que voulez- doulour01180 dans laquelle se trouve CUrc fut un des quatre ou cinq vous dire ?Mme de Verdraine.jeunes gens que M.de Vaucreux “—-Je veux dire, mon ami, que —Et jusqu’à nouvel ordre, Btien-mvita à chasser avec son hôte.M.la belle Paul* s’est trompée et qu’el- ne on ne doit rieu savoir, dit vive-Le Clerc devint un peu 1 ami du le est cruellement punie de vous ment le vieillard.küue.au contraire, aussi malheureuse *; t , r —C était entre M.le comte et M.qu’une femme, épouse et mere, peut .^oi, ma Sr.a Pass^?™ André une camaradene.de hasard, Vôtre.8re touf’ 111 es resLe n0,re a^: une amitié de passage et, après le J'étais devenu si pâle et si trem- ![' J.e vous en donnerai des mariage, ils se perdirent complète- blaut qu'il s’arrêta brusquement et Jreuve8, Mais Ie ne V0U8 ai Pas tout ment de vue.me dit : dit.Il y a un mois, André Le Clerc, "—Ah 1 mon pauvre Etiennne, “*tUen» Paa lout ! tn congé, alla passer quelques jours ai j'eusse pensé que mes paroles —Non.Dans ce que m’avait ra-â Paris.Mieux renseigné que nous produiraient sur vous un pareil effet, conté M.André, il y avait des cho-ne le sommes ici, sans doute par j'aurais gardé le silence.ses que je comprenais pas bien, qui des journaux qu’il reçoit, M Au- "_V0US auriez eu toit, répliquai- me paissaient obscures.Mais, en dré savait que le comte de Verdrai je, et maintenant je vous prie, je causant, il m’avait donné, approxi ne habitait à Paris.Il n’alla point vous supplie de ne me rien cacher, mativemert, les dates de certains le voir, pourtant, jugeant que sa di- je me dire ce que vous savez cou- des faits qu’il m’avait fait connaî-gnitê ne lui permettait pas de faire cernant la comtesse de Veraraine.*re- cette visite:-' ’ "—Voyez vous, Etienne, repnt-il, Ayant résolu de savoir aussi exac- Mais un soir qu’il se trouvait jq croyais que vous étiez instruit de tement que possible tout ce qui s’é-dans une assez nombreuse réunion u chose.tait passé, j’écrivis à Paris au direc* de jeunes gens, on vint à parler de _t» Je ne sais rien je vous le ré teur de la Gazette des Tribunaux, en la Papilopae ou si voua aimez èt , u bifm ' je les parenl3 lui envoyant de l'a.gent pour qu’il mieux de ladanieuse Flora, et na- ^ ,a c0Jmtoase aont A»u pré» dana me (lt tenir lea treats numéro, de turillement auesi du comte de Ver- |a mème ignorance „Je mou son journal du moi» que je lui m draine, ¦ Aprèa avoir un peu béaité, il ae diquaia.Je fia de même pour race.André Le Clerc savait déjà quel- ^«-ida & pdrler voir des numéros des deux pnnci- que choae, maie paa tout; il écouta b me raconta ce qu’il avait en- pauxjournaux de Grenoble, de eea deux oreille», et aana avoir tendu dire à Parls dJua ceUe ,.6u.Cependant je ne cru» paa devoir beeoin d’adreaier aucune queation, nion dea Jeuoea donl ü (ai.m'en tenir la ; je me rendis à Dijon, il lut bientôt complètement édifié „ artle J e, » ,u aïalt pléoa.chez un avoue avec lequel je 31113 en V.ar la déplorable conduite de SI.de dem*nent a’ ' ’' 1bj jau'uaux relation, d’amiué, et je le priai Verdraine et ce que l’on appelle à j.èlais a^péfié, cornue frappé décrite à un de aea confrere» de Faria ae» étrange» folie».d’épouvante, et je fus un long in.Qrenoble ahu d être renseigne exac- Le vieillard hissa échapper un ta,ft avant pjuvoLr me remettre tement aur lea affaires du comte de profond soupir et easnya furtive- de ina ,erribleyemotio„.Verdraine, et aussi pour savoir ment doux greases larme».Enfin la voix 111e revint elle di» dana quellesitua.iou se trouvaient /—¦Après son séjour a Pans pour- à M André.réellement la comtesse Paute et ses suivi Etienne, M André revint pas- —Ge que vous venez de me ré- eu^a7!f*., ., ser unô'semaine avec sa mere.La yèler efrrayaill horrible, —Eb bltil1’ Etienn,e» eb bien \ , veille du départ de son fila pour / ’ .—Les journaux de Paris et de Remiremcrot! Mme Le Clerc donna ^ul ^tila 011 uti J*1!1 rldI1 euc°- Grenoble m’ont été envoyas, et l’a-1111 grand diner auquel je fus invité.re a baint-Amand et je demeure voué de Grenoble m’est empressé de mit â table à onze heures et on y une viwme, est condamnée à ^ naux, etj’ai dû reconnaître que non était encore à U-018 heures.Un vrai souffrance, au malheur.seulement M Le Clerc n’&vait rien repai bourguignon, où l’on vida Monsieur André, continuai-je en exagéré, mais que, au contraire, il force bouteilles de nos meilleures m’emparant de ses deux mains que n’avait appris qu’eu partie l’affreuse côtes.* je serrai fortement, au nom le tout vètrité." Le temps étant très beau, on des- ce qu’il y a de plus saint, de plus —Mon Dieu, mon Dieu I gémit "fendit au jardin, les hommes pour sacre, au nom de Dieu, ne parlez à le vieillard.fumer un cigare* pendant que les'personne ici de ces affreuses choses; —Tout ce qui s’est passé à Greno-dames causaient ensemble, réunis oui, oui, gardez-en le secret.C'est ble et ensuite à Pans, reprit Etien-daus la grande charmille» dans l’interôt du père et de la mère ne, je le sais comme ai j’en avais À un moment* M.André prit de la malheureuse lomtesse que je été témoin, et je u’hesiie pas à vous mon bras et après m’avoir adressé vous adresse cette prière , le père dire, père itouget, que le comte de quelaues questions sur mes travaux est déjà malade, au lit; s’il appre- \ erdraine est un homme odieux, agricoleil m’entraîna dans une al- naît cela brusquement, le coup se- un misérable l lée solitaire et me dit brusquement V rail terrible et le tuerait peut-être.L ancien sergent laissa échapper "—Etienne pourquoi ne vous Et la mère ?Ou l la pauvre femme I uue plainte sourde, courba la tête m’aries vous pas T ' [mais elle deviendrait folle de dou-et cacha sa ügure dans ses mains.' Ju teatai un Inatint lout interdit,'leur et do déaeapoirt -Alloua, père Rouget, dit le jeu- cuis ie répondis 1 ! —Ah 1 mou cher Etienne, s écria ne homme, du courage 1 Ce u est -Jje ne me marie paa et je name L père Rouget en pleurant ; comme paa te moment de voua laiaaer abat marierai jamai» parce qu.j* oe to «a bien parlé I Ÿ», to «• »a *>» ««i “««i non, il taut hire feir, a» contraire, que vous êtes toujours vaillant et fort.—•'Cu as raison, mon garçon, dit le vieillard, qui redressa la tête et dont les yeux avaient de sombres lueurs, tu as raison, je dois me tenir forme comme autrefois, quand je répondais à l’attaque de l’ennemi.Mais, vois tu, apprendre que ma petite fille souffre, qu’elle est malbeu reuse, qu’en ce moment peut être elle pleure toutes les larmes de ses yeux, ça me brisa !.Et puis, Etieu ne, jo pense aussi aux deux pauvres petits I On a beau vieillir, c’est la peau qui durcit, pas le cosur ; et, tu vois, il y a encore des larmes dans mi vieille caresse.Il essuya ses yeux, hocha la tôle, comme répondant à une de ses pensées, et reprit : —E lionne, mon garçon, tu promis de me tout dire I —Oui, pare Rouget.—Je sais d’avance que ce sera terrible.'-Terrible, père Rouget.—Va, va, j’aurai du couvage, je serai fort.—Voilà ce qu’il faut me promet- —E le souffrait, la chère enfant, dit le vieillard, elle souffrait ut elle ne nous disait rien 1 —Comme aujourd’hui encore elle vous cache la vérité sur sa situa'ion Il y a des choses qu’une femme ne peut pas dire, même à ses parents ; la comtesse Faute est trop flère pour laisser voir ses larmes ; elle e»t de ces femmes qui savent souffrir faire entendre une plainte.—C’est vrai, Etienne, mais continue.—La mort de la petite Isabdlo, noyée dans le vivier de Verdra ?ar un misérable, un scélérat, ., -leu d'amener un rapprochement-re le père et la mère désolés, dit la situation de la comtesse qu'elle ne l'était avant.Le eut pour elle, parait-il, d’incroyab fm uretés ; il allait jusqu’à l’accus v m as être la cause de la mort de l’enf.i i>.—Oh 1 oh 1 —M.de Verdraine n’aimait pl sa femme, il s’éloigna d’elle com .dînent ; on dit qu’il adorait sa L,m.e fille, cepeniaut il s’est vite cuuso.é de l'avoir perdue; il se lança avec une fougue nouvelle dans la vie de plaisirs, se livra sans frein à ses déportements, s’abandonna à ses lassions funestes et devint un objet de scandale pour les honnêtes gens.Il était déconsidéré à Grenoble, il n’y pouvait plus rester.Un jour, il lartii sans avoir prévenu sa femme, sans lui dire adieu, sans avoir embrassé ses enfants.Ou a su ça par ses domestiques qu’il avait con-Après quelques iustaut de silence, gédies.Où allait-il?A Paris, re-le jeune homme prit U parole en joindre une certaine Madame de ce» termes : Rrogmèa qui, dans un temps, s’ôtait u II y a déjà au moins trois ans, dite l’amie de la comtesse Paule, et père Rouget, que le comte de Ver- qui avait elle-même quitté Grenoble draine devint tout à coup très froid avec s» femme, la mère de ses enfants, et commença à la délaisser, à La traiter avec dédain, je n'ose pas dire avec mépris, et cela sans cause, sans raison, car on fait unanimement l’éloge de la comtesse, qui n’a rien, absolument rien à se re procher à L’égard de sou mari, de tre / ses enfants et du monde.Mais le comte de Verdraine est d’une nature inconstante, frivole ; il n’a l’âme ni grande ni forte et se laisse facilement entraîner ; il est avec cela profondément égoïste.1 aime le plaisir, il a des passions, des vices auxquels il sacrifie tout.Il passait la plu* grande partie de son temps au cercle, souvent des nuits entières, avec des amis ou soi-disant tels, des viveurs, aimant comme lui la vie facile, les soupers tins et le jeu.Le comte jouait, perdait des sommes plus ou moins importantes, et se livrait en même temps, d’autre part, à des dépenses excessi ves.Il CHEMIN DES URINES SIXIÈME PARTIE.US MALHEURS delà COMTESSE, sans I révélation tbrrihle.i "n « rcn- pim CO " - Il 1 tre.—Sois tranquille, tu verras ; seulement ce que je ne saurais te promettre, c’est de ne pas me mettre en colère.Maintenant, Elienne.parle, je t’écoule.i ! Il CR QUE RACONTE ETIENNE trois semaines on un mon avant le comte.Voilà la comtesse et ses enfants abandonnés.—Etienne, mais c’est infâme,celai exclama l’ancien sergent ; mais le comte de Verdraine est plus qu’un misérable, c’est un lâche, un mons- —Oh oui 1 uu lâche 1 lourdement le jeune homme.murmura (A commuer.) : PIANOS ET ORGUES.Grande réduction.Nous recommandons aux personnes qui se proposent de faire l’acquisition d’un mano ou d’un orgue de profiter de la grande vente à bon marché que fait de ce temps-ci M.L.E.N.Pratte, au No 1(183 rue No-trd-Dame, Montréal.Dès lors, la comtesse Paule eut M, Pratte, dont le magasin a ôté de sérieuses inquiétudes sur son incendié récemment,offre ou vente avenir et celui de ses enfants.les pianos et les orgues qui étaient Le comte, vivant pour ainsi dire dans le magasin lors de l’incendie hors de ch.es lui, cessa de recevoir, mais qui n’ont souffert aucun nom» La comtesse qui voyait le bon- mage ; les Instruments endorama-heur lui échapper, se retira peu à géa out été vendus à l’encan, peu du monde, ne fit plus de visites, Oei instruments, en parfait ordre n’en reçut plus, et se trouva ainsi seront vendus à grande réduction dans un abandon à peu près cou- au comptant ou à court délai et pieu Mais que lui importait ?Elle les personnes qui psuvent acheter avait ses enfants, et c’était pour sou dans ces conditions ne devraient cœur de mère une douce tâche de pas manquer cette occasion excep» se donner à eux tout entière, de tionnelle de se procurer un instrn.leur consao rer sa vie.ment neuf et de qualité supérieure Elle souffrait, souffrait beaucoup, au prix d’un instrument iuteneur, car elle sentait chaque jour aug* M Pratte a aussi un stock denou» monter ses appréhensions ; mais de- veaux instruments qu’il vend à bon jà le courage et la résignation ne marché aux conditions ordinaires» lui manquaient point, I jne ¦ L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 9 JUILLET J*91 J_W-JLB *-¦< NOUVELLE# LITTÉRAIRES, Le Dr N.E.Dionne, de Québec, vient de publier un nouveau volume de 400 pages in-8, intitulé : ‘‘La Nouvelle France,'"De Cartier à Cham plain", 1540-1603.On en iait beaucoup il'éloges.La Semaine Religieuse de Québec dit que le gouvernement fédéral devrait donner au D- Dionne une position qui lui permette “de se rendre utile à son pays en continuant ses travaux historiques.” * A Montréal, l’hon.J.Tassé, direc teur de la Minerve, fait paraître : Le 38Unie Fauteuil ou Souvenirs Parlementaires.Cet ouvrage com.prend “les portraits et les biographies des honorables MM Mousseau, Masson, Royal, Coursol et de M.jirouard, M.F., avec le récit des faits parlementait es survenus de “1878 à 1887 ”—Prix : $2,O0,s’adres ser à la Minerve, Montréal.* En préparation, par l’hon.M Tassé, Discours, Lettres et Mémoires de Sir Gsorge-Elienne Cartier.On ne peut qu'approuver une œuvre si utile et si patriotique.** Nous devons parler ainsi d'un autre livre important paru à Québec, au commencement de 1891.Nous voulons dire : Dix ans au Canada, 1810-1850, par A.Gerin-Lajoie, un de nos hommes d’Elat.C’est uu ouvrage d’une grinde portée politiques.Ces trois derniers volumes,étudiés au poin de vue de l’avenir du pays, nous donneront une ample connaissance de la situation politique du Canada dans les derniers cinquante ans.tirant! concours d’Imilrnmeiil» agricoles.L'ETOILE IV NOM M.le docteur James Leprohon est maintenant rendu avec sa famil le à Ottawa, où il occupe une ^ laus le departement du recensement.La troisième et U dernière, fu la faucheuse surnommée 1 La War rior”.C’est un bon moulin à notre poin de vue, bien recommandable mai qui n’a pas obtenu o jour-là to.it le succès attendu : de sorte que la ., r .contestation eut lieu entre “La To La l ompagm» de la fond-na de r0nto” et la "Nouvelle Américaine" .Juliette ayant lait depuis quelques seulement mots l'acquisition d'une nouvelle 8ur propoaltiol] tHit0 Dar Vu„ dea ,,atonie pour manufacturer de nou- j„ge, f0U5H unanime, à s'eoteudre, vellea laucheuaeB eu Canada, voulut Jau® ,a e[ le mérit6 de chacu! avant de mettre ses machineries sur ne des dem machines, il est décidé le marché, s assurer s.réellement avant de i6c, .^Ünitivemeul et suivant son attente la faucheuse ieur jugement, d'examiner leur sys dont elle est aujourd hu, la.seulo da mécanisme en même temps manufacturière en Canada, pouvait différeule5 pièœs COUVraul a son avantage rivaliser avec les ‘e dermer etservaut à sou fouclion.autres faucheuses de renom.nement C'était en ce but que lundi der- M s.Vessot manufacturier à Jouter vers les .heures, P.1, avau lietta est appelé à se joindre aux ju heu a Jolie, e, un grand concours pour Cett9 dernière considéra, d instruments agricoles, qui prti (ion nlace sur la magnifique propriété de M‘ s< Vessot est un homme dont M.J.B.A Richard, marchand à l'expérience en fait de mécanisme Joliette, adjacente a celle du 1 alais e3t r0Conuue, et une fois de plus en de justice.cette circonstance il a donné sa preu- Atin que justice soit accordée à V6 compétence en renseignant qui de droit,ut pour rendre la chose d'unti manière habile et logique Mes publique autant que posai b,e, un 8ieurg )es juges, lesquels après avoir grand nombre de peisonnes des 0Ux.mêmes exam né minutieuse düérentea paroisses du District de ment les differentes pièces, en vieil .Joliette, avaient é.fl mandées pour nenl ^ ja conclusion unanime de dé-assister à ce concours devant sur cerner la R a me du concours A la tout intéresser et renseigner la -Nouvelle Américaine” de Joliette, classe agricole.ce qui se fait au milieu des hourrahs On s'était assuré do la présence répétés de l’assistance, de plusieurs laucneuses de manufacture étrangères, mais soit pour une raison ou pour une Autre, deux seulement ont été amenées sur le terrain, en compétition à l.v'Nouvel-le Amèricanie”de Joliette.1 m primée et publiée par ALBKHT OKB VAIS, ‘'La Nou veilc Am erica ine"dc la Fonderie de Juliette remporte la Palme du concours sur la faucheuse ‘ La Toronto ” ABONNKMKNT four une année 5Uct« 25ctH ti mois.Stzloismeat payable d'sr&ncs.La rédaction dajoumal n'est pas responsable des Idée» et des opinion- émises par ses corro-pondants.TERRIBLE ACCIDENT 13 morts- 60 blessés L’ETOILE DU NORD Joliette.Jeudi 9 Juillet 1891 Le plus terrible accident dont cette région ait ôté le théâtre est arrivé sur le chemin de fer Kina-vvha et Michigan, samedi matin vers huit heures.' Un convoi de chemin de fer composé de deux chars laissait la veille •-hargé de passagers et d’excursion-•listes de l’ordre des United Amé-ricain Mechanics, qui se rendaient à Pocas, L’accident a eu lieu LA DERNIERE ENCYCLIQUE De la condition des ouvrier* C'est avec un plaisir inouï et une attention soutenue que nous avons lu le récent document pontifical, dont la presse s'est beaucoup entretenue en Europe et au Canada.La nouvelle lettre comprend 10 000 mots, et le Saint-Pore a voulu lui-même la traduire du latin en français, pour que sa pensée soit rendue plus fidèlement.Cette pièce est d’une importance mnjeure et mérite d’être lue, étudiée et commentée.Elle traite une question éminemment pratique et difficile ; la régularisation des rapports entre le capital et le travail, entre les patrons et les ouvriers.Klin comporte d’abord une ma ghillque réfutation de la théorie socialiste, et Indique ensuite le remède à tous lus maux que celle-ci produit, dans l’observation de l’équité et de la justice évangéliques.Là, elle fait voir les principes qui doivent régir le monde ; là, elle montre l’enseignement qui fait la force de l’Eglise.Le successeur de Pierre montre que l’Eglise, en bonne mère, veille sur tous les enfants qui sont confiés à sa tendre sollicitude.Il parle alors avec autorité des règles auxquelles l’Etat est soumis envers l’ouvrier.Il doit lui garantir la liberté du travail, l’usage et le domaine du sa laire et do la propriété, etc., il doit veiller à la conservation de ses biens physiques, intellectuels et inoiRUx, et en cela seconder tous les efforts constants de l’Eglise catholique.Puis, le Pontife de Rome onga ge beaucoup les peuples à se constituer en associations, sociétés de secours mutuels, fondées des principe» chrétiens et sur des bases fermes et solides.,, .aur un pont très elevé qui a pris feu pendant la nuit ; la chaleur fit dilater les lit.La locomotive et le char 4 bagage passèrent sans en -,ombre, ainsi que le char de la malle, mais les deux chars d'excursionnistes furent précipités hors de la voie.Le deuxiè.me char tomba d’une hauteur de trente pieds.Un char plateforme tomba par.dessus ce char bous lequel on trouva tous les morts.Treiae personnes ont perdu la vie une so.xantaine sont plus ou moinJ gravement blessées.Des qUe ja chose fut connue, les médecins et les ambulanciers arrivèrent en bon nombre.Ils se trouvèrent en présence.de scènes déchirantes.Un petit enfant avait perdu son père et sa mère, un homme avait la tète séparée du tronc et ou ue la repêcha que longtemps après avoir découvert le corps.Un croit qu’il y a encore deux OU trois cadavres sous les débris.r ses.1 Voici LE RAPPORT Attendu que le theme jour de juil-et, un grand concours d’instru meute agricoles uut lieu à Joliette, entre les faucheuses suivantes.“La Toronto.”* La Nouvelle Américaine” et La Warrior”, il a été résolu,après un examen sévère et impartial de parla et d’autres,et les juges sont d’opinion : lo que la “Nouvelle Américaine” de Joliette,l’emporte de beaucoup sur “la Warrior,” dans sa mise en opération.2o Qu’elle est l’égale de la“Toron-to” quant à la force et au fonctionnement parlait de son mécanisme, mais avec celle différence cjpen-dant que différentes pièces dusysteule mécanique sont de beaucoup plus détachées de meilleur métal et non aussi dispendieuses pour le cultivateur à remplacer au cas où.quelques fractures seraient occasionnées, (ce qui arrive souvent.) D uu autre côté, il est à remar- C étaient la célèbre dite “La To rouio” et “La Warrior” provenant de la manufacture * B lauchemm”.L’heure du concours arrivée, l’assistance à l'unanimité lit le choix des juges, qui tomba sur iss messieurs suivants ; y V M.Benjamin bulle, d'U.t.w.i, vient de donner une bu .w -, ude sur Lachine et ses origin., etc.,que nos lecteurs pourront lire dans la Minerve de samedi et les jours suivants.Au cours de son article, il cons late avec raison que les canadiens ne s’occupent pas assez de lectures sérieuses et n’encouragent pas suffisamment les écrivains du Canada “Eu ce moment, ajoute t il, il se fait un mouvement dans le pays pour accomplir celle bille œuvre do l’histoire des paroisses, secundo us-la de tout notre pouvoir.” N oiivellejTd’Ottawa Lî Revd.M.Prud’homme est revenu de son voyage do Joliette.Il nous fail plaisir d’appreudro que M.Aiélard Lafontaine est tré dans le bureau de la comptabilité au département de l’agriculture.D'après les rumeurs, le camp du thème District militaire, se tiendra au commencement de Septembre prochain, dans la cité de Trois-Rivières.MM.Edouard Giulbault, président de la société d’agriculture No 1 de Joliette, John Line, directeur du la société d agriculture de Mont calm et Chü.Bonin, cultivateur à l'aise de la paroisse de 8te-Elizabeth.Avant d’outrer dans les différentes phases du concours, il est bon de donner une idee apparente si non exacte du terrain sur lequel les faucheuses devaient opérer.L’esprit des morte.Pau de personnes savent sans doute qu’il existe à Montréal un club d’adeptes du spiritueux.Depuis près de deux ans, un certain nombre d’hommes,de femmes et même de jeunes tilles se réunissent dans une vaste salle et ils évoquent l’esprit des morts avec lesquels ih prétendent se mettre en relation Jusqu’au mois de mai dernier Je lieu de réunion était sur l’avenue de Verchères.Djpuis cette date, les spirites tiennent leurs séances dans une maison de la rue Saint Charles JBorromée.Ii parait que le nombre croissant des adeptes a forcé les directeurs à choisir un local plus vaste, afin de permettre sans doute aux esprits et aux vivants de mieux se livrer à leurs macabres évolutions.Que se fait-il dans cette salle sinistre, où l’on n’entre qu'après avoir rempli des formalités de la plus stricte- sévérité 7 r Personne autre que les membres, ne peu le dire au juste.Mais ou dit qu'on y fait tourner les tables, danser le, cnawes, appa-raitre des fantômes, entendre des voix, etc., etc.Les cérémonies soit présidéespsr un individu qui doit être un rusé dont les trucs jettent de la poudre aux yeux du nombre de personne», d intelligence plus ou moins cultivée, qui fréquentent le club.Mercredi le 1er juillet courant, parait-il, une jeune femme, dont la mère est morte depuis quelques an» nees, a été trappes de stupeur en voyant paraître au fond de ta salle sombre une image ressemblant à sa vieille mere.Elle poussa un cri déchirant qui répandit l'émoi dans l'assemblee et toinoa à la sans connaissance, ' Gomme un ingénieur qui renreB sa sa locomotive, le directeur des mediums lit disparaître l'image de la Donne femme* On dit que les voisins etftayôs dé ce commerce entre morts et vivant# se prop *s ml de derrimder aux au» ton lés de taire déguerpir les spi ri- L’endroit lui choisi par les juges mêmes et se composait d’environ ^ qner que le prix d'achat de “la Nou-d'arpent au milieu d’une vaste prai- velie Américaine’ de Joliette est de rie d’une abondance prodigieuse en &>0 00 seulement, un mil et un trèfle forts et touffus.Monsieur Richard profita de la circonstance pour faire l’acquisition de cette célébré machine, espérant que son exemple sera su.vi par grand nombre de cultivateurs, soucieux de leurs intérêts.Il ne nous reste qu’à féliciter MM.les actionnaires de la fonderie de Joliette, pour leur esprit d’entreprise et le succès obtenu par l’entremise de leurs dévoués employés MM.dédéric Lévesque et Delphi* Baron qui après un travail incessant, de plusieurs mois, ont montré leur capacité et leur connaissance profonde dans la fabrication de ces machines.Jamais la parole du Vicaire du Christ ne s'est fait entendre avec plus d’à-propos.Nul doute qu’elle portera des fruits très abondants Tant il est vrai de dire avec, de Mais tre : “ Les temps approchent où I semblable, ne pouvait être mieux l’on sentira dans le monde l’in |choisi, et qu’il suit permis eu pas-fluence visible de la Papauté.” Au dire de l’assistance, une eii-Iroii tins propre à un concours en- fant, pour reluire justice au mente agricole, de féliciter Monsieur Richard, sur le grand succès qu'il a obtenu dans l’amélioration de ce eeminleeHlres d'êrolee pour le|urram qui jadis, était loin d’étre «lleirici «le Jollelie.fertile.Nous pouvons alliinijr sans crainte d être contredit cl surtout avec droit, que la récolte de loin sur celle terre sera une des plus abondantes du District de Joliette.A un moment donné, deux che- Election le 6 Juillet 1801.Il est fortementquestionque Thon, A.Lacoste président du sénat remplacera Sir A.A.comme juge en chef de la cour du Banc de la Reine à Montréal j cette vacance dans le sénat pour la division de Lorimierdevant être remplie par M.Ctis.Arpiu de St.Jean.Naturellement, je donne cette nouvelle pour ce qu’elle vaut.(Jhs.A.Provost, est entre dans le département du Secrétaire d’Etat.J.L.St-Ahuroise.MM.Charles Loiseau et Joseph Comtois ont été élus en remplace- vaux richement ornés,lurent attelés ment de MM.Sinai Dessert et EJ- à l’une des taucheuses et le concours inond Sicard.| s’ouvrit par “La Nouvelle Amé- ricaine de Joliette, ” laquelle pendant l’espace de Lroisquarls d heure, admirablement bien Dorion Plusieurs assistants.Sl-Alplionse M.le notaire Beaulieu a quitté la paroisse la semaine dernière.Il s’en va résider à St Ambroise, où il a acheté la demeure de M.Maxime Lavoie, notaire, maintenant régis Il faisait bean de constater pendant traceur-conjoint à Joliette.MASKlNO^tiF M.Joseph Marcil, en remplace-Ice temps.avec quelle lacililé et quelle - ' ——\ ment de M.Maxime Guilbeault, aor-j vitesse, s’accumulait sur elle-même Belle victoire.De grandes divisions religieuses celta épaisse et majestueuse couche s.-'ïTisrE .«« ont éclaté récemment dans cette de verdure tombant sous l'iutiuence 1,111 paisible paroissu.Il s’agit du site de l'inetrumeut uanchaut ague el Mercredi 1er juillet Loui» Ovr î'a"* é8"î?.Par»'8a'ale Vàvêyue 1 PM ««tendre parler, ils lui demandèrent de bénir leur chapelle,ce que 1 Pere refusa en termes très vifs.A Bertbier.Vilk, le 3 juillet 1891, 1» dttte VOiU ai! fond Vjut le iiîlét da tant 4s M.J*0.Tt Utr, teoem 4* livra#, oa« fill#, de voletas.4 Sr-Licuom.M.Médéric Beandry a ôte con loncliouna M.Joseph Parent a ôté élu U la surprise générale, vu que o ôtait commissaire d écotes à la place de lo premier essai que subissait celle M Jules Cailler.|machine, sortant directement des ateliers de ia manufacture.tin ué.St Paul.tant de charge.Str-Mélanik, reo verse me- tiT-BlATllIX.MM.Joseph Ayotta et Joseph temeiil» rudes opérés dans leur mé Beaudoin remplacent MM, N.Beau Icauisnle.dry et Joseph Trudel.La seconde machine qui prit place, fut la célèbre “Toronto” dont la xkx» nu y d .4 4J .renommée est à juste titre accrédi-MM.Charles Rivest et Adolphe 16e.Sa structure est élégante, son Marion ont été réélus.Iappareil complet et le fini de sa peinture est magnifique.L’ouvra* ge qu’elle exécute est aussi parfait, MM.Àiei, Dalpé et John O Connor tuais ne l’emporte pas sur celui de en remplacement de MM.F.Neüen1 ^Nouvelle Américaine,’’quitte lais-tt Fréville, 1 se uen À désirer.St-Uharlbs-Bohromék.tes.L% Pressé St.Alphonse.BBÜB8, A St-Félie de Valois, te 3 Jaitîét tS9Z| Joseph Raoul, eut'int avant un siècle d'ici on u’aurait au château d.e Windsor.L'est une peut-être plus à s’occuper des quea-belle occasion pour les Aile- h-'01'8 sociales, ma ods et les Anglais de donner Donc, de lui-mème, l’homme qui, cours à leur haine contre la Frau- par sa nature, est porté à s’attirer des ce, et il n’y a pas de sottises que déboires et des malheurs alors qu’ils leurs journaux n’inventent sur ce n’arriveraient pas tout seuls, l’hotn-theine.Même les petits roquets me avide de joies et de jouissances francophobes du Canada, comme le u’appreud guère l’art d’etre malheu-Witness et ie Herald, y vont de leurs reux, c'est-à-dire l’art sublime de aboiements.lutter victorieusement contre l’ad- La France, consciente de sa puis- versilé.sauce et forte de son droit, poursuit H connaît mieux l’art d’etre heu sa carrière sans se laisser distraire reus, l’art de profiter de toutes les parles pérignnalions et les intri- occasions de boire à la coupe—sou-gués de ses ennemis.vent empoisonnée—des plaisirs ; de Les amis de la France au Caua- recueillir comme nue rosée bien-da iront qu’à suivre cet exemple, faisaute chaque joie, si éphémère Nous devons traiter par le méprisUoit-ede, que la Providence mol à sa tua accès chroniques des folliculai portée.res gallophobes qui nous entourent Mais lien ne peut nous soustraire -—- |à l’inexorable destinée.Las chagrins, les tribulations et les malheurs connais sent le chemin des ‘•Montrez-moi un homme qui [palais aussi bien ijue celui des chau-aime sa patrie, qui a au cœur la micros et, comme dit le poète : fierté nationale, disait Lord Cha-1 hit gurilo qui veille aux barriered du Louvre iham, et je vous montrerai un hom-1 N0,1 défend pas les tils de nos rois, me intelligent et un honnête homme.” L’amour de la patrie est la passion des âmes généreuses, idle 1 Hros de la grande famille humaine, n’habite pas avec l’égoïsme, avec doit donc s'attendre à trouver autre les instincts vils et grossiers ; elle chose dans la vie que la satisfaction a sa source dans la connaissance désirs, que nous avons'des gloires de notre Et, quand il se trouve, inquiet et passé, dans le respect et la vénéra- troublé, en face d’un obstacle ou lion de nos ancêtres, elle s'alimente d’11110 épreuve, deux voix bien dil-de toutes les aspirations, de toute» férentes retentissent à son oreille, les espérances que nous et nos frè- deux conseillers cherchent à s’em-l’ds nourrissons en commun pour parer de son esprit et de son cœur, l’avenir.On peut être pauvre, es La première voix est celle du ten-clave, mercenaire, gagner au prix tuteur, qui lui prêche la révolte,fait d’un rude labeur son pain au servicer0111, co quelle peut pour le découra-do l’étranger, mais si Von est le des- 8er> 1g pousser au désespoir et l’en-cendant d’une race glorieuse, ou ne 8a8or à recourir aux moyens vio-doit courber le front, ni s’humilier ieut* pour améliorer son sort et aug devant qui que ce soit.Quand on cnenter son bien-être, est français surtout et canadien, ou “Ue devoir, dit la voix tentatrice, doit être doublement lier, car la c’est la souffrance.Ne voyez-vous France a été pendant des siècles etlPas,lue la résignation est l’œuvre est restée à la tète du monde civilisé, dos Jupes et des lâches Y.(Je que car le peuple canadien, dont Plus- vous ne pouvez obtenir par votre Loire n'est qu’une longue suite de travail, pourquoi ne le demanderiez faits héroïques, est appelé à de bnl- vous Pas à la force ?Le quel droit taules destinées sur le coniineullltiS riches auraient-ils le monopale de tous les bonheurs, de toutes les satisfactions, taudis que vous, travailleur, vous l’homme utile par excellence, vous ne recueilleriez dans la vie que peines et privations Y tious le patronage delà Très Sic-Kieryd-Pourquui le chemin que parcourent les grands est-il semé de fleurs, pendant que vous blessez vos pieds aux ronces et aux épines ?.El, trop souvent hélas I le pauvre io Un superbe christ eu ivoire.if 26.00 ouvrier se laisse entraîner.Alors on 20 Une boite à ouvrage.5.oo voit éclater ces grève» ruineuses, 3o Un album photographique.ô.oo parfois saiiglautes, qui divisent pa- i: l!:S1'Sî.iïSc1 sbül6!0"™"ea 4eux armees tio Une statue du tiaiute Aime.2.00 |m9Iiai cupe avec uue buuue boutique et deux empla-o.meutd, BiLuod près du l'Ecole Industrielle.Vente à trou uon marche, pour led oondi.tiens, s’adresser au propriétaire.M.NOiSL BONUifiAI.américain.Le Pionnier de Sherbrooke.RAFLB AU PROFIT D UNE DONNE OEUVRE ?25j 51', Juliette, LOT» A «AVAL It I Maison otablio on 1868, Françoi* Rivât, -Marchait cl* Epicier Uoiu (les rued St-Barthôlemy et UeLanaudièr» JULIETTE, P.q.Grand assortiment de vias, liqueurs, tieur, lard, jambuu, sel, saiudoux en seaus et eu etmuüiured, chaussures de toutes sortes et de tous prix, et auddi huile de charbon importée dire element de Potroléa et oEerte chauds à des uoudiiiund lamies.Téléphone Dell, No, 3, mou»- PRIX DU BILLET .10 Ut».eut m*f« Eu voûte chez M.JL*.A.Derome, Joliette.Jjuil.tau.Aboutie*-wua à l’Etuilb ou Nord seuiemouique &v cto par auuta.cfliur I L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 9 JUILLET 1891 Machine % Moudre LA fore: DE bond Y Vins Français ! Progrèw de rimprimerle.Avant la découverte de l'imprimerie, la copie d'un smjI exemptai re de la B blo demandait jusqu’à quatre années de travail.Nous sommes aussi loin de là que la marche de la tortue Vest de la course de la locomotive.13XG VJ3SSOT.Tel est le titre d'un nouveau feuilleton très émouvant qui vient de paraître en un seul volume de 153 pages grand format, doubles colonnes.En lisant J.S.AYBRAM, Pat.le 5 Mars 1885.CE ROMAN INCOMPARABLE Premier Prix à l’Exposition pr0vil.ciale à Montréal, en 1884.w,'u* PrÆnier Prix à l’Exposition de h, milton, Ont-, en 1885.a iplome à imposition de 8hur Jbrooke, en 1885.r FABRICANT, Hang Ste-Emélie SIE-E LJ z i H JET II.TINS CLARET, VINS DE CHAMPAGNE, VINS DE LIQUEURS.Tous ce a vins sont garantis pure raisin et sans alcool.M.J.ti.AYBRAM se chargera de la mise en bouteille à toute personne qui lui en fera la demande et sans augmentation de prix.Les prix à la satisfaction de tous.31 Uct Nol888,13 —1 a POLDIE & U MCCULLOCH .H.A.NELSON J FILS MARCHANDISES K.DE GOUT, Poupees, Jouets, Jeu*.Balais, ARTICLES EN BOIS, la.EN GROS.59 1 63 RUE ST.PIERRE.le lecteur cat constamment m presence de drames héroïques, de faits d'armes et de dévouement.Les exploits extraordinaires de Jean Du Can tel, le héros du drame et l’héroïsme de Marie-Jeanne son épouse, sur les champs de batailles, excitent vivement l’attention.Les scènes révolutionnaires sont très émouvantes.Cinq des personnages qui figurent dans ce roman sont venus au Canada, et dix-sept ans plus tard sont retournés en France exécuter leur projet de vengeance contre ceux qui les avaient opprimés.Jeanne, la fille unique de Du Cantel et de Marie-Jeanne, voulant venger son père, jure sur le lieu môme oit Du Cantel fut pendu et évenlrè, de venger la mort des chefs de la révolution.Se revêtant sous le costume masculin, elle tue dans un duel, le meurtrier de son père.Après avoir accompli leur mission, les héros de ce drame sont revenus a établir au Canada.Nous ne pouvons dans cet exposé succinct, donner qu’une faible idée d’un roman aussi considérable, Ceux qui désirent se procurer cet ouvrage dont la littérature est très amusante, feraient bien de se hâter, car le tirage est limité et les demandes viennent eu grand nombre do toute part, Qu'on oublie pas quo La foret de Iloody est le roman lu plus intéressant qui existe.La modicité du prix et le grand nombre d’illustrations qu’il contient le placent au premier rang parmi les romans populaires.Ce livre ferait un volume de 500 à 600 pages d'un format ordinaire dont les prix varient de $1.00 à $2.00.Ceux qui l'on lu s’accordent à dire, et avec raison, qu’ils n'ont jamais rien lu de si beau et de plus émouvant.Cet ouvrage à 35 cents est une occasion unique offerte à ceux qui aiment un bon roman.Il est écrit dans un style qui plaît et facile à comprendre ; il ne contient pas une ligne qui peut ennuyer le lecteur.Nous conseillons doue à ceux qui aiment la bonne littérature de se procurer La foret (le Uomly dont le prix est une bagatelle à comparer au prix de tout autre roman dont l’intérêt et l'importance sont loin d'être ceux de cet ouvrage Il est en vente a la librairie de M, Albert tlcrvals a Juliette.M.Gervais enverra par la poste un volume de cet ouvrage sur réception de 35 cts.dans toutes les parties du Canada ou 40 cts pour les Etats-Unis.Il y a soixante-quinze ans que le numéro quotidien du Timet a été) SA.FES pour la première fois imprimé à * l’aide d’une presse mécanique.Cet-I ECRIVEZ A AlF.BENN, te substitution d’un appareil méca- -./’’TT"™*!?""' nique à la presse à bras, la seule en ™eSüacqOBlJoitnal usage depuis l’invention de l’imprimerie, a été le pointde départ d'une série de progrès uni ont abouti aux merveilleux résultats que noua ad-mirons aujourd’hui.La presse imaginée par John Walter, l'éditeur du Timet et cons-ti uite d'après ses idées par K/Bnig et Saner, tirait mille exemplaires à l’heure, chiffre qui fut considéré comme absolument extraordinaire, et qui fait sourire aujourd’hui.Différente perfectionnements ap portés successivement à ces premières machines ne tardèrent pas à augmenter sensiblement la rapidité du tirage.Bientôt, on inventa les machines à retiration, dont le mécanisme imprime une feuille simple de deux côté# ; puis les machines à réaction, où deux exemplaires oor lent imprimés des deux côtes.Lu vitesse restait insuillsaiite, Il fallait trouver autre chose.En 18*6, un constructeur propo sa une machine d’un nouveau système dont Je rapporteur général de l’Exposition de 1867 indique en ces termes la supériorité ; Il y a trente ou quarante ans, pour tirer un journal à 120,1)00 exemplaires seulement on aurait eu besoin de 460 presses et de 1,500 ouvriers.Hier, on y «ullisait avec UO ouvriers et 7 machines ; on y ai rive aujourd’hui avec 4 machines Mavinoui et 28 ouvriers ou une seule heure.En janvier 1868 on se servit de cts nouvelles machines rotatives.En 1872 Di Dette machine a moudre est ».,r demande, combinée avec un 'aula tisseur, et est manufacturée pour l’usage des cultivateurs et des mou lins.Avec nos dernières _ améliorées elle fait la moulée aussi bien que la meilleure mov lange en pierre.Là où notre mou* lange n’est pas connue, nous la ven don# à l’essai, et garantie pour don nei satisfaction.281 de ce# macbi ne» à moudre sont maintenant ven ¦SHIPS?tivatours etc,qui eu trouvant moyen ^ ^hac ; des d’écouler leur tabac sûrement cùea 8 A orjdes pour scier le boia di ce monsieur, pourront tout en rem- °,0’Inues horie-pow portant de l’argent, à volonté se 0tc* choisir, à conditions faciles tout ce dont ils auront de besoin en fait de marchandises.M.Bolduc tient magasin sur la place du marché.SM G.BOiVIN, MONTREAL, Wiumfnelnrlcr fifOron, COIFOBT!B0H MARCHE! DÜUBILITE ! meule* SIMPSON, HALL, MILLER & CIE, HILL 4 FORBES, IroporUtetvi fl Mirrhiodi — DK— BLANC-DC-FUOMB, Pointures Préparée», VERNIS, VERRE, BROSSES, Etc.331' rue et.trnequti, MONTREAL.Ordre* per port* bien remplir tout Manufacturiers D’Àitlcles Plaques A OUI A DU TABAC A VENDRE in it-tctao >1«mif*ct«reil >U$vio, 16 Et 16 Eue DEBresolts, MONTRCAU Avantage spécial otter I LA MEILLEURE AU MONDE.THE COOK'S FAVORITE BAKING POWDER.inline o Cafe et a Kpfrai.Srals Mar.uf ra., 621 k 628 me Cralfc itontreal LES MEILLEURES*" eu U LJ8 MAhCU t semor JOHN W.SMITH, iLBanriei Looks, lontiCRl de* terrain * t miter » r uns Moulins -u- Jinttre, Mnnilni & Prie Clrcu litre «l (J0ii,:udnrrii, ••«Time dit V«i|Mirri, fi tliftrrtikwl du fîOVl.A.NH A lîî.E ¦«iSGanss •
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