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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 4 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1891-06-04, Collections de BAnQ.

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; y,.AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE SJtSSSSdii'iM* ABONNEMENTS.Journal Hebdomadaire, ANNONCES.Première imerlieu par ligne.10 cta Ingénions subséquentes Les annonces à long Le mm seront publiées à des conditions avantageuses Pout pouvoir discoutiuuur do recevoir le journal, il faut donner un avis d'au moitié quinze jours avant l’expiration de Bon abonnemiat et avoir paye tous les arrérages.CANADA ET ETATS-UNI:?, PiiraîfiNnui lo jStimli» 6 cts ‘¦MiiiiIlinimiiiKiiliM l itilMHl An 50 cts 25 cts Albert Gervaîs, Propriétaire ot Administrateur.Bureau et Atelier : Bue Manseau.Téléphone: No 43.Rédigé par un Comité de Collaborateur?.; Mois L’abonnement est strictement payable d’avance.7ième ANNEE JULIETTE, JEUDI, 4 JUIN 1801 No 44 No 70 pas attendre qu’on vienne me chas- francs dont eue.avait absolument besoin, —Oh ! madame la comtoise, pou- La domestique était encore dans vez-voua penser cela 1 oa cuisine: P au le l’appela, —Est-co que je veux devoir quel- —Marianne, lui dit-elle, je viens que chose à M.de Miray, moi ! de faire voire compte ; Je vous dois s'écria-t-elle avec une sorte do fu- ce mois compris, 200 francs, Les reur, voici.Mme la comtesse, dit doucement —Mais Madame e fermier, je crois que vous vous - Prenez, Marianne, je le veux, trompez, sur les intentions do M.de Vous savez quo la terme a été ven Mi ray ; il m’a parlé do voua M.do Mi ray voua a parlé do moi ?—•Uni, madame la comtesse, avec beaucoup d’intérêt et il était très ému.—Une raison do plus, mou ami, pour quo je me hâte no partir.—Madame la comtesse ne m’a donc pas compris ?Je suis certain que madame la comtesse pourra rester aux Bergères taut qu’elle voudra sans être inquiété.Les lèvres de la jeune femme se crispèrent.—À tout autre qu’à voile nouveau maître, répliqua-t-elle, je pourrais demander l’hospitalité ; mais à lui, jamais 1 —Pourtant, madame la comtesse, je vous assure —C’est bien, mon brave Verdret ; ne parlons plus de cela, la comtesse de Verdraine sait ce qu’elle doit faire, Elle remercia ie fermier et le congédia.Ensuite elle appela Georges et Edouard, qui étaient avec Marianne, les déshabilla et les mit dans leur lit, non pas sans les avoir longuement embrassés.Elle resta près d’eux, pensive, jusqu’à ce qu’ils se fussent endormis.Alors elle rentra dans sa chambre et voulut aa.voir ce qu'elle avait encore d’argent, Elle trouva dans une boite deux cent soixante francs en or et elle avait dans son porte-monnaie dix francs de menue monnaie blanche.Elle chercha dans tous les tiroirs, partout, et ne trouva plus rien ; c’était bien tout ce qu’elle possôdaitd’argent.Deux cant soixante-dix francs, c’était là toute sa fortune, tout ce qui lui restait de son opulence d’autrefois.La somme était maigre.Avec cela, cependant, elle pouvait partir se faire conduire à Grenoble, pren- Le lendemain, la comtesse Pau le dre le chemin de fer pour Lyon, se leva à sept heures.Depuis une puis la grande ligne jusqu’à Beau- demi heure déjà,Georges et Edouard ne, où elle trouverait facilement babillaient et s’amusaient à faire des une voilure qui la conduirait avec culbutes =ur le lit, La temps était ses enfants à Saint-Amand.superbe, l’atmosphère ôtait saturée Mais depuis longtemps elle n’a- de l’odeur do résine des vieux savait pas payé ses gages à Marian- pins et dans le jardin, comme grille.Combien lui devait-elle Y Elle SqS parles rayons du soleil, les faufil le compte.Il était dû à la vieil- vettes, les rossignols, les rouge-gor-le domestique deux cents francs.Et ges et fe bouvreuil chantaient à comme Paule ne voulait pas s’en plein gosier, aller laissant cette dette derrière Comme tous les jours, Paule, elle, elle ne possédait plus réeUe- ayant fait rapidement sa toilette, dément que soixante-dix francs.Cat- barbouilla ses enfants, les peigna et te somme était loin d’être suffisait- les habilla, Ensuite, elle descendit te pour le long trajet qu’elle avait avec eux au jardin et après les avoir à faire avec deux enfants.C’était laissés jouer avec Miro pendant une une centaine de francs qui lui man- heure, elle leur fit prendre leur laquaient.çon à l’ombre d’un mélèze, Elle ne pouvait songer â ein- A dix heures elles les quitta, en au fermier priant la fermière, qui était occupée dans son potager, de veiller sur eux.Nous devons dira qu’un mal-heur comma celui de Verdraine n’était pas à redouter aux Jdsrgères où il n’y avait ni viVier.ni rivière.Mais Paulo n'aimait pas quo ses eu- du pavillon.La.veille, étiez malhouseuae, plus tnalheureu-30 que vous ne l'êtes aujourd’hui, et votre emportement était excusable puisqu’il était la conséquence da voire douleur, On doit tout pardom ner à ceux qui souffrent, Vous m’avez, chassé, madame U comtesse,chassé comme un indigne en voulant me croire coupable vers vous, J’ai souffert, beaucoup souffert do ne plus voua voir, at bien souvent, si j'eusse écouté mon coeur, je serais accouru ici ; mais je me disaisJe ne dois pas chercher à la voir, elle le vaut I Et mon rea-pent pour vous et votre volonté était un lien qui me retenait.$i jo permets de me présenter aujour* d’hui devant vous, madame, o’eat que j’ai pensé que vous pouviez avoir besom do moi, —Pourquoi avez-vous pensé cola, monsieur ?—Farce que je crois connaître maintenant lasituation pénible dana laquelle vous vous trouvez.—Mais, monsieur —Hé, mon Dieu, madame, vous n’avuz pas à en rougir, elle n’est pas votre œuvre.Enfin, je me suis dit que vous pouviez avoir besoin d'un ami et je viens à votre secours, (A continuer,) r- ¦ $-1$ » - - .1.i, avons-nous dit, elle avait écrit une douzaine de ligues ; elle les relut, et trouvant que sa Litre était mal commencée, elle déchira la feuille de papier ot en prit une autre, Quand onze heures sonnèrent,elle avait déjà écrit quatre pages d’une écriture line et serrée et elle jugea qu’elle avait peut être encore deux ou trois pages à remplir, il lui fallait dire taut do choses et surtout iec expliquer ! Elle essuya ses yeux, car elle n’avait pu faire le récit de ses douleurs sans pleurer, prit une nouvelle feuille ot se mit à écrire, ser.CINQUIÈME l’ARTIB TjA- v;t32uur pinu amples Province do Québec aura lieu doux Vus do ^ssés ni ri- detail, » adresser au liûvd J.JJ, Mo.fois par mois savoir, le Dremior ni, le pas du mçnl,*„os ni précipi- troisième mercredi de chaque mois, ^ ^ prairie, vaste, iranien- *' u- Le nouveau règlement de ce bu- ?’ CU,UV^.J Q dti Jil î),us ncllfj végéta-roaudüdiroctiou delà literie esi .uo oui no cou prmrws «si hou aucun doute tout à l’avantage ^.llL,U!l< ^ .pmi nos artificiel te ttiroroai prenaro *s Œritt S!' d6mMâe 5Ur r4BepU#“ de Le'climat uaU peu près le môme que dans la Province de Québec.Le De/imt—Madame Théophile Lé- thermomètre marque, il est vrai vesque ainsi, que madame Fr s.Car- un degré de froid plus grand, mais be il du Last Saginaw Mi?.h.ont l’absence complète d’humidiîô nous quittées Juliette lundi matin pour fait trouver ce froid plus supporta-retourner aux Etats-Unis.ble, L% neige tombe vers le milieu de décembre, l’hiver dernier a ôte bien plus tardif, les chemins d’hi ver n'ont été bons qu’à la flu de Janvier ; les travaux des commencent avec le mois d’Avril les grains mûrissent dans le de Juillet et d’Àoût, et l’automne qui est ordinairement sec, est la plus belle saison rie l’année.Les jours sont longs, à dix heures du soir, l’on peut lire son journal à la lumière naturelle.La terre gèle pro-fondement eu hiver, et dégela graduellement au printemps.Elie conserve longtemps l’humidité né cessaire à la germination des plan- Lib.Cod; 734 3,855 une 4.441 6,709 2,453 1,425 3,173 537 637 22,880 637 Mort do Sir Autoiuc Aimé l>orivu Majorité totale 22,313 «•MM •La personnalité la plus grands, là .plus sympathique du vieux parti libéral canadien-Krauçais, vient de disparaître au moment môme où le grand chef du parti conservateur, sir John A.Macdonald, se dû-bât encore dans les spasmes d’une leata agonie.Etonnante coincidence dans ce double malheur national ; deux chefs qui ont lutté i’uu contre Vautre, pendant ci.; longues années, dalla Vareuo pdrlomenûiru.qui dis-paraissent en môme temps, presque à la même Jiaui e i •Sir Antoine Aimé Doriou s’esl éteint doucement, dans les bras de ses enfanta, dimanche, le 3j 7 -10 heures du mutin, à 1 àgo de 73 arts, i mois et 12 jours.Mercredi dernier, il siégeait encore au tribunal d’appel qu'il, présidait avec tant ti’tiibaiihô, de science et d’autorité depuis 17 ans à Montréal, ayant été nomme à < y poste honorable la 30 tuai 1874.'.'honorable juge, un quittant lu p liais, s’était même rendu à pied juDqu’à sa résidence du la tihernrooke.Lu même soir, apres dîner, il fut atteint d’une conges tKHU célébrais causée par une légère attaque d’indigestion et, depuis lors, il a continué à baisser jusqu'au moment A’*1 ^ ûJ°rt est venue lsiile= ver à Va.tttour de sa famille et à l’uuivorsei.' respect do tous ses concitoyens.4Jic 11cm MIucm Rio SAîtQUINET, MonnsAK Biscuits st sucreries DE TOUTES SOUTES, EN GROS SEULEMENT JOL1ETTJS, P, Q, PIANOS et ORGUES, A.& S.NORDHE1MER, «J| RUE ST, JACQUES, MONTREAL.icict et l'importance sont loin d être ceux de cet ouvrage 11 est en vente a la librairie tic M, Albert lier vais a .Juliette.M.Gervaiü enverra par la peste un volume de cet ouvrage sur réception de 35 cts.dans toutes les partie» du Canada ou 40 cta pour les Etats-Unis.-% Trlt »( (firm'» rnnïrtinlil.-c n (unira rlmeeq S'adresser à J.W.PATERSONS CIE r^> L* Meilleur juo h A! RSHAÜD, Avocat.Mr.L, Z, Magnan tiendra to in jours un assortiment complet da biscuits et de bonbons de toute* ssar iz rr M.MAGNAN prendra contrats pour fournir chands n'împorte qu’elle de tabac manufacturé delà MANUFACTURE DE JULIETTE amsi que du tabac en feuille.' M.Magnan aura mains COTON ik BOBINE SCUPPERTON.k-fils en toile-M KMOX, MinnfXctu/ur» ai >- V* A )P IK K « t> JlAÜr et h Couvrir.4 Pelt Goudronnée, îfAC'AI> 15 ffl *r Foux.vrruRKB.^ n.'viugoet Ainuirr*.4 a ms Murray, Montreal.Uao femme qui a longtemps souffert du Beau -Mal noue écrit ; “Uue de mes arnica me conseilla d’essayer le “Régulateur de la San*~ té delà Femme” du Dr J.Laiivière do Mac-ville, R.1„ et après en avoir pris une bou* teille sans beaucoup du succès, j’étais décidée de no plus continuer Mon amie me conseilla de persévérer et avant d'en avoir pris trois bouteilles jo commençai à ressentir un grand soulagement, Je continuai à eu luire usage et aujourd hui je suis complètement guéne.Ce remède est le véritable ami de la femme.” A vendre chez la plupart des pharmaciens ainsi que mes “Female Porous Plasters” (les seules emplâtres recommandées par les meilleurs médecins) que j’envoie aussi par la malle sur réception de 35 cents en timbres de poste.Pour toute information écrives au Dr J, Lariviôre, Manville, R, !seul propriétaire.Evans « Sons, Agents généraux pour le Canada.1 t.o recvito I» Pi«o !;;i;r i.r.talkeb, 15 ms mm, Koatrai;! MÏLLER: BROS.*, TOMS, MACHINISTES, ff.lU.RIGHTS ET INGENIEURS* r.TAnuo en lose.780 A 199 It VS ntya, MOWTnRAZ* • i -VL toujours en Droum, $ est reconnu comme le plus pûrçs le meilleur ofiert sur la marché ca-nadien.Jes meilleurs certificats peuvent etra donnés, car l’analyse en a été faite et démontre la haute qualité.Bseayez-le.CHEZ Camille LaÈrèche ¦[/assortiment est au complet dans les colons de toutes sortes.J, E.LABELLE,: Indienne, patrons nouveaux, une grande variété dans les couleurs Médecin-Vétérinaire, nouvelles.j.d.i iimiih, 1er ITov,89,1a cou A VENDRE ARPENTEUR PROVINCIAL Un grand choix do tweeds canadiens et anglais.Serge noire, bleue, brune.Mérinos à robes, mérinos à soutane.ap- Trallement do tous lea animaux domestiques.Un emplacement, situé délia la paioisse de ote-Elisabeth, rang do Ste-Emélie, bâti de maison, bonli* que de l’orge et écuries,est offert en vente à bonnes conditions.(Jet emplacement et le centre fiti’il occupe fai t, de cotte propriété une place d'affaires.Pour plus amples informations, s’adresser à ET FÉDÉRAL OUVRAGE GARANTI.RESIDENCE ; IDE MANSEAU, le.Cachemires assortis et couleurs, Etoiles à robes, Soie et Salin, noir et couleur pour robes do noces.Un bon assortiment gants de kid, gants de soie couleur, nouvelles menottes, soies assorties.Parasols, en-tout-cas, parapluies, chapeaux pour messieurs, hardes faites.Damas à rideaux, coton ouaté à rideaux, Indienne, cretonne Japonaise, double largeur.Tapis, tapistry elBrux-ello, 35 cts jusqu’à 31 la verge.Cols, cravates pour messieurs.Assortiment extraordinaire de chemises blanches et d'indienne, corps et caleçons mérinos, chapeaux de pail-, , _ ir .le et casquettes.Valises do toutes mer un bon cigare, fumez le U.M.1 sortes, capots caoutchoucs, circu-; B.A.qui est certainement le mail- laires pour dames, drapa à manieur cigare a a cts qui sa fabrique, teaux, Shavll assortis, collerettes, Le linimentanglais contre les épar- ; En vente chez Albert Qervais.nas cachemire, âanellettes toutes vins fait disparaître toutes les bosses, ; .— - - couleurs, crêpes à voile jusqu’à 84 tssszs&s %» iwesawusrsa vins de sang, gourmette, suros, Ring allez' voir Albert Gervais c’en ù 9U une grande quantité d’autres maux de 50n magasin qua l’on trouve le plua marchandises trop long à ênumé.faisant ««g.«raai la .P“^ïï d une bouteille de ce remède.Èn i -assortiment pour la nouvelle saison.»e»ts ehet Louis RoMtiùUe, JPhar* j Abonnez-vous à l’Etoilb du Nord, Une visite est sollicitée, pcitr, Jçiisttli 1 utilement que 60 cts par année, CAMILLE LABRÊCHfi, Il rencontre souvent le toi et la reine d'Italie et ne manque jamais de se découvrir et de les saluer avec le plus profond respect.La physionomie du piélat, la bouche surtout, comme celle de Léon XI11, est empreinte de volonté et de détermination.Un sourire ironique se cache à l’angle des lèvres.Près (ic la Chapelle.Honsccoiirs, rue Notre Dame, JOUETTE.12 D6e.1 an .TOMETTE.No 30, la L'économie est la Clef du Succès.M- ITUIDEIi, mai Ir tall leur Dame Vve S.Gadoury 23 av.1 m.I.olcrir.—Le tirage Je la loterie de la Province do t/uebec aura lien,
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