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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
vendredi 8 mai 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1891-05-08, Collections de BAnQ.

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L’ETOILE OU NORD AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE ABONNEMENTS.Journal Hebdomadaire, ANNONCES, Première i mer lion par ligneiT,.,,., Insertions subséquentes.u.,',',*,.Les annonces à long terme seront publiées "à des conditions avantageuses, :EEEE™~ - - CANADA ET ETATS UNI9, Paraissais! lo londl* 10 cts Us An., Six Mow.5 cts 50 cts |25 cts AlséivI' Glrvais, Propriétaire et Administrateur.Bureau et AtEUEit : ltua Manseau.TÉLÉPHONE: No 43.Rédigé par un Comité de Collaborateurs1.L’abonnement est strictement payable d’avance.Tième ANNEE JOLIBTTE, VENDREDI, 8 MAI 1891 No 40 No 60 —Oui, répondit-il, tenant sa tête baissée.—Commet voua êtes-vous procuré nés clefs ?Il répondit eti bredouillant que ces clefs étaient en sa possession depuis le jour où il avait loué l'hôtel.•-C’est bien,‘cela me suffit, dit la jeune femme ; mais veuille/,, je ., ., .voua prie, remettre les clefs à Ali, Le cotnle ne s attendait certaine* Et comme il no se pressait pas ment pas À rencontrer cet obstacle, d'obéir, ollo répéta d'une voix lot te car ses bras tombèrent lourdement impérieuse i h ses côiée, et devant la porte close, il resta immobile et tout hébété.Soudain,,il tressaillit en enten dant un bruit de sonnettes qui re« lenlissait!à tous les étages de l'hôtel.Qu’eflVce que cela signifiait ?C'était Flora qui réveillait et ap pelait en même temps tous ses serviteurs.Bien qu’elle se fût mise au lit avant minuit, la danseuse.allait lement s’endormir lorsqu'elle avait entendu tout à coup la voix de sa femme de chambre et celle du com- tesse Pauls attendait avec une anxiété'cruelle la suite des évènements douloureux dont elle avait eu le pressentiment môme avant son mariage.Lamalheureuse femme n’avait plus aucune illusion, à se faire, son malheurjôlait|irrômi(liable et elle savait qu’il serait complet.Pour elle, les Jours qui ae suivaient so ressemblaient tous ; c’était toujours dans son existence la même tristesse incurable, la même monotonie, les mêubs inquiétudes.Sans cesse, elle répétait i -JrMes pauvres enfants, que deviendront ils ?Ses enfants 1 Mai tenant ill ôtaient tout pour elle ; elle no vivait due pour eux.Et comme elle les "aimait, les adorait I dette femme, qui n’avait à se re« procher, après tout, que d’avoir eu de folles idées de grandeur et de ne pas avoir suivi les sages Conseils donnés par une mourante, cette femme était toute de tendresse et de dévouement.Elle était née pour aimer, comme la rose naît pour charmer les yeux et embaumer le parterre, Georges et E louard avaient encore développé ses facultés aimantes, élargi son cœur, et dans son amour de mère elle s’élevait jusqu’à la sublimité du dévouement et de l’abnégation.Cille hile depaysane, qui avaitété si belle que les chagrins avaient jvi à peine toucher à sa radieuse beauté, possédait toutes les qualités du coeur, toutes les délicatesses de l’esprit et des sentiments, toutes les vertus que l’on ne trouve presque jamais réunies chez la même femme.Et c’était pour la1 voir faire souffrir, pour sou malheur que la nature, que D.eu l’avait si richement douéel Tout en elle lui avait été fatal, aussi bien sa beauté Jque les aspira Lions de son âme, que sa jeunesse, que son innocence, que ;la tendresse de son cœur toujours débordante.Et- cela parce que son enfance avait été mal dirigée, parce que l’on avait aidé sou imagination trop ardente à s’égarer dans des rêves, parce que, courant à la recherche du bonheur, elle avait pris un autre chemin que celui qu’il fallait suivre.Tout cela, c’était la fatalité 1 Et cette terrible fatalité s’était attachée à elle depuis le jour de sa naissance.Oh ! comme maintenant elle maudissait les folies da son orgueil et de son ambition l Oui, elle,pouvait se dire, en frappant sa poitrine : C’est ma faute I Elle était ’punie cruellement punie ; mais le châtiment n’était-il pas excessif?Souvent, bien souvent, par la pensée, elle se retrouvait à Saint Amand-les-Vignes, au village qu’elle n’aurait jamais dù quitter ; dans sa tête les souvenirs se pressaient, tourbillonnaient, et pendant quelques instants elle oe sentait revivre dans le passé.Parfois môme il lui semblait que” tout ce qui lui était arrivé depuis qu’elle était loin de sa famille n’était qu’un long et horrible cauchemar.Mais, hélas 1 elle sortait du ;rêve, et haletante, éperdue, écrasée, elle retombait dans la réalité.Alors, se rien à loi cachant de ses enfants, à tous les procher « yeux, cherchant des endroits dé- que peut aimer, la meilleure des sert s.elle versait des termes emfc mères.Seuls ils étaient U pour te* tmülir lea iipieeiiM do h tes» nuisis me donne, aime-moi et rends-moi Elle avait dit • heureuse I , , raEHs tenait une grande .p’ace dans son cosur, mais ne l'occupait pas entièrement j il lui fallait un autre amour, partagé ou non ; elle avait soif de cet amour nécessaire à sa vie, comme le soleil est nécessaire à ïïiltilï avait dédaigné, repoussé et qui, lui, Elle commençait leur éducation et malgré tout, l’aimait toujours.eu les préparant à subir les ésreu* Ht un jour elle sentit quale vide ves de la vie, en loi familiarisent de son cœur s’était comblé, et elle avec les principes de l'honnêteté découvrait avec terreur que la place en leur inspirant l’amour du bien* laissée libre par son mari était oo l'horreur du mal.HUe devait ses cupêe par Etienne.malheurs A sa fierté.A ion oreusll.O’était une autre fatalité t • elle enseignait A ses enfanta "l’hul Que de fois elle s’était écriée,dans milité, le respect pour les pauvres une angoisse indicible : comme pour les riches : elle leur —Mon Dieu, ayeo pitié de moi 1 apprenait A être bons,compatissants.O’était un cri de douleur, le cri charitables, à aimer et A bénir Dieu déchirant d’uno âme épouvantée, dans toutes les merveiUtsde la créa* Oui, la malheureuse aimait main- tien.¦iV paré du cœur de Paule., “ connaissait le monde, elle Ainsi, ches cette femme étrange, , connaissait trop ; elle savait éga-c’était la pensée qui faisait naître °* %ue Ion pouvait attendre l’amour t dei «nitiés.Il est des faits qui ne s’expliquent .j 1 point.Li femme est et sera tou- ^ cot^*nuer.) jours une énigne vivante ; son cœur est un abîme dont on ne saurait sonder la profondeur, et nul ne dé couvrira jamais toutes les choses mystérieuses qu’il renferme.La comtesse souffrait horriblement de songamour ; eliejle trouvait monstrueux, impie ; elle n’eeait pas se l’avouer A e lia-môme, il était sa plus grande douleur, son plus grand désespoir, un malheur plus terrible encore que tous les.autres.|Et son amour maternel avait été impuissant à la protégea A la défendre contre oet autre amour^qui faisait tort à .ses enfants, puisqu’il avait pris une partie de son cœur et que peut-être il leur dérobait la ^moitié de sa tendresse, Et quand elle les étreignait contre sa poitrine, elle semblait, en les serrant fiévreusement, leur deautn* der d’arracher de mon cœur son a mour insensé ou de lui pardonner de ne pae les aimer uniquement.Mais les chers petits n’avaient donner, rien à lui re-les aimait autant Il CHENIIH DES IMS CINQUIÈME PARTIE IjA.VJEiM-ommasBia i III LKdCUVK et },—Remettez vos clefs à AU I Quand Flora ordonnait, il fallait obéir.Le comte s’exécuta, Il avait voulu faire quelques pas, mais avait été vite forcé de chercher un appui contre un meuble.Li malheureux ôtait maintenant tout à fait ivre.Cependant 11 avait encore conscience de la situation aussi déolorable que ridicule dans laquelle il se trouvait, et il se sentait écrasé de honte, Etre ainsi traité devant des domestiques, étaler sous leurs yeux l'état d’abaissement.de dégradation dans lequel il était tombé, quelle humiliation ! Mais celte humiliation, cette honte, c’était lui qui les avait cherchées 1 Sa tête s’élait redressée et il regardait Flora ayant l'air de lui demander grêce, —.Monsieur le comte, reprit la jéune femme, je n’ai rien dire en ce moment, vous viendrez me voir demain et je verrai, ayant réfléchi, si je dois vous pardonner votre folle action, Ali, continua-t-elle, vous et votre camarade vous allez accompagner M.le comte jusque chez lui.—Flora, Flora, dit Maxime, écou-tez-moi, laissez-moi vous dire —Je n'ai rien à ^écouter, rien à entendre maintenant } demain, monsieur le comte, demain.Elle lui tourna le dos brusquement, fit un signe au mu’âtre et, sans ajouter une parole, rentra dans ea chambre.Alors les deux domestiques s’ao-prochèrenl respectueusement de M de Verdraine.—Monsieur le comte, dit Ali, nous,sommes à vos ordres.Le comte promena autour de lui un regard farouche, grommela quelques mots inintelligibles, puis d’une voix rauque, la langue lourde : —C’est bien, dit-il, marchez je vous suis.Mais comme il chancelait sur ses jambes, prêt à tomber, les deux domestiques durent le prendre par un bras, et c’est ainsi qu’ils l’emmenèrent.Flora ne s’était pas toute de suite remise au lit ; elle avait ouvert une des fenêtres de sa chambre, e.HCouvert les persiennes «t vu sortir le comte soutenu par Ali et son camarade.Après être restée un long moment pensive, elle referma la fenêtre en murmurant : —Le châtiment de cet homme est plus terrible que je ne le voulais 1 Mais je ne nous ai pas cherché, monsieur de Verdraine, continua-t-elle, et Dieu m'est témoin que si vous n’êtieZ pas venu à moi, je n’aurais pas eu la pensée de venger la malheureuse que vous avez souillée, déshonorée, lâchement abandonnée, et qui, dans un accès de désespoir, s’est tuée pour échapper à la honte et au déshonneur.8a patienne était celle d'une ing.tltutnce modèle et elle avait la douceur «t la bonté que Dieu A mises dans la voix et dans le cœur dé la mèrfli setj* te, M.de Verdraine chez elle, au mi lieu delà nuit / Que venait-il faire?Que voulait-il ?Avait-il un projet sinistre à mettre à exécution ?En-lin s’agisaait-il d’une tentative désespérée ?—Mais, alors.Il fallait qu’il eût chez elle un ouplusieurs complices 1 Quoi, prèsjd’elle, parmi ses gens dont elle se croyait si sûre, il pouvait y avoir au mois nn domestique infldè le, un traître 1 Etait-ce possible ?Tout en faisant ces réflexions, la jeune femme s’était élancée hors de son lit, .avait pris tout d’abord la précaution de pousser les targettes de la porte, puis l’oreille collée au trou de la serrure, elle avait écouté et entendu le colloque en tre le comte et Augustine et enfin le bruit de la lutte.Alors elle s’était mise à sonner, naos chercher à s’expliquer comment le comte avait pu s’introduire dans l’hôtel, mais ayant acquis la conviction qu’il n’avait aucun de ses serviteurs pour complice.A l'appel de leur maltresse, la cuisinière, Ali Jet le valet de pied accoururent.Quand Flora se fut assurés que ses serviteurs avaient répondu à son appel, elle sortit de sa chambre enveloppée dans un peignoir de latin blanc [et les pieds dans des pantouâes.Il n’y avait pas la moindre trace d’émotion sur sonjvisage ; elle était parfaitement calme.Elle passa devant le comte, qui avait peine à se tenir ses jambes, sans lui rien dire, sans même le regarder, et s’adressant à Ali : —Qui a ouvert les portes à M,' de Verdraine ?lui demand a-1 elle.—Je né sais pas, répondit-il.—Et vous, Augustine, pouvez-vous répondre à ma question ?—M.le comte a[ouvert les iportes lui-même eveo des, clefs qu’il doit avoir sur lui.Alors la jeune femme se tourna Vers Maxime, qui ressmbiait à un Criminel qui va entendre prononcer se sentence» Elle vit qu’il se soutenait à peine* Un sourire étrange glissa sur ses lèvres et elle mur- Unira : " * ", —Il est itre i ¦ J Elle resta un .instant silencieuse puis sans colère, mais d’un ton sec èt froid i i vous • « i :] 1AÜ D’OMS Deux cuillerées A soupe d’erse mondé, deux litres d’eau, une cnü-lerét à soupe de sucre.Liiez Torse proprement, puis mettez-la avec l mXnn* uMuM cernent pendant 8 heures : passez» ajoutez le sucre, et laisser, refroidir.Breuvage très rafraîchissant en même temps que nourrissant.L’or, ge peut servir pour une soupe dtt un pudding.i Ajsssix&a: H» C V * f ss&ESraBI —I , Abonnes vous à l’Stwls ânNôAPi •èuiosofli que Itt ots par 1 res. .L’KTOH.K 1)17 NQftl), VENDREDI, 8 MAI 1891 ; É « tlit(»xntc K.t&i.d'es-pluroijiisdu Greffe de la oOr!Supérçe pre du district de Jo-étte.contient d’entrée d'une péti-25oUi1 tion d’êléfctioh' co'îitrerLôuis ' Dugas, fêcüjer, élu député du comté de Montcalm, aux dernières éjections générales sur ses deux concurrents, Messieurs 01 au s Thérien, avocat, de H e.Julienne, et OctaveMagtuu,cultivateur, de la paraisse de St ^.lexis.Monsieur Louis Dugas est lui aussi cultivateur,* il réside au village de Montcalm, daua la paroisse de St, Liguori.Cette paroisseipeut ae vanter d’avoir fourni un contingent plus qu'ordinaire do personnages impie-lantü dans le monde politique et municipal du comté de Moutcalm.Feu l'innin Dugas en a été le dépu.té provincial do 18(j7 jusqu’en 1375, le député-fédéral depuis 1872 jusqu’en 1887, ayant eu ainsi le dou-ble,muiidatdü celte division électorale pendant plusieurs années M.firm in Dugas résidait à Montcalm, paroisse de Ht.Liguori.Monsieur Treille Richard, aussi un des enfanta dq celle parois se, a été deux fois élu député .de çe Comté, en 1881 et en ; dernière date,, il « démissionna en faveur do l’houacanio L.0, Tail Ion, Monsieur Louis Dugas.qui vient d’être élu est.aussi natif et résidant de celle paroisse do St.Liguori.M.tiimon Jjiqhard longtemps le' préfet du comté de Montcalm, est également un des premiers citoyens au cette nqême paroisse ; c’est.aussi dans la paroisse de fy, Liguori que .vit la jour,-, Monsieur ‘J.M.L, 'Pqr-reault, qu,i a fait, ja T^uir7i.”:7.'.v" cette province.Notre ami a assisté l)ïc$s*~& Montréal, le 21 avril LUDÎ iîXj>eai »on picole,., tenue à dernierjYMLnjfrFayeto, Gpuver-ou A 1 automne dernier, où oeur de la prima de -Ugiairêil è étaient tapoté» dm cbeut d# 60 #n% if / M ; ?CA.Bohntr.H .w»JSri E a: re » t LJ ETOILE DU WORD, VENDREDI, 8 MAI 1891 >« •' .-, —- ?— J* ,i#Wi Wt$ St-Ambroise de Kildare -Le pub’ic dit point de temps et prit to chemin Apprendra sans doute avec plaisir quhiû lqis avait indiqué jon corn* " (fue^ iDidace Gauthier, vie,rit exécuter^ inns^ravé cdltivateur, allant tranquil- versité d’H , et qiia déjà"b^au- -1 rr nouveau, les ouvrages qui lui serôà coifii s' femedU ses affaires.Après avoir coup fait parler de lui par divers is Plus l’agriculture grandi t, 8e piy A>:nàt’- tariéttrt.^Nûiis - avons le Que t carder/ fouler, preset, èt cheminé pendant quelque temps ils brochures qu’il a,publiées pour prou- factionùe et devient scientifique, ntaifliT - à’annoncer- a nos IciZ ^indre.•• aperçurent enff-n-celui qiVil cher- ver que les Américains de U Nou- plus’ le cultivateur, s'élève dam ?pur* one imus nouÉ sommes arsm'.I A^ez Ie voir et voua serez sails- chaff adec tant d’intérêt, Cdui-ci ne velle-Angleterre- étaient ' les seuls l’ordre social, dans la considération »és les service*d’uû: correspondantFa*ls‘ ' se dqiMt nullement de ce qui était véritables descendants dos H tbraux; publique, et- -plus-aussi s’élève et iMSilEüHl ppi|5E IpBÜil ¦ 60 r.r.« -t*.— - - Ire-Dame, maison do M, Uhs Le- veau entré les mains de la justice.de* nombreux textes quo cite le l’associée et la providence de son - Jieligtiya,r?L$3 exercices du moi a blanc, poite voisine do M.Louis M.N Matsolais pria donc ce Mon* lioutonaut Teuton cb surtout des mari;.In domaine du cul^iv^eur de Mariè-QntîUeu ,tous-.lee.soirs, à Robitaille, où il conliuuura comme aieurde vouloir bien accepter une calculs otnpliquôs auxquels il bq ostuji, petit gouvernement couath ishrs P, parqiesiale, par le passé ses transactions corn place dans sa voiture en lui disant Rvre pour prouver son assertion, tutioimel où» tout prospère.J*i Ues exeicicâs.sont,.bien suivis,1 " merciales.• • - " ¦ '' .i ‘ (fu’ll allait le mener à Joliette avec C)u ten tons nous do dire qu il con- mari y exerce le pouvoir «exécutif ; ¦» payéle pltis htit ,phx ¥ atriaKiîpr :ttrtUemSfltï16_cti ifa lieude H- .““' .; .• •: ! perchïssiou.ptôciplce I ” mentales, il n’y- «.souvent .qu’.iim ¦ S^i^AJe.iéimatd .’ÀtiiataU wprtlMtftoniQlUMreai â:• ’ 1 lier M.J.U.Gervaisne cessait , de Ehon.J.u.rope.to/ cuntinUerie succès.1UU rJH&MwMb J&JtÜA 'Allez1-lo- voU- avant, daller ail- jr„lre des démarches pour tâcher de Rector L,angevin.oo ° Mais, loin de rester m*ctü, ¦ uotre confrère aux Expositions de* —» • .i» b H; V.!?(.I'U àt'O, ! ¦ .I U 3 y —i'lifjk1'— •’k f r ST-LIOUOHI* .rivé à la fin de.sa carrière, une 'Vers 2 hrs A.M après avoir dor- : .I.v Ju»«!‘ I.I ¦»> V» \ , t\: H- fl • i.'l.r.I I I , r.v DOMINION PKILADiEU’inB, 1876—M6iUitl,l ^ .1 Y • I II M hr 7tjn si «i • HK- ! jkj .ii : «4 ^ % L’ETOILE DU NORD, VENDREDI, 8 MAI 1891 Machine à, Moudre L>J3 VESSOT.L’économie est la Clef du Succès.M.TBCÜLL, iliHlIre-lallleur LA FORE r DE BONDY Vins Français I Tel eat le titre d’un nouveau feuilleton très émouvant qui vient de paraître en un seul volume de 153 pages grand format, doubles colonnes.En lisant A l'Ecole Industrielle de Joliette Promet encore plus que par le passé, satisfaction, afin qu'il ne reste plus rien à désirer.M.Trudcl confectionne dans son Atelier, au-delà de 50 genres d'habile pour hommes et enfants, costumes d’écoliers, de (base-bail), habit de cavalerie, de police, de pompiers, de première communion faits avec élégance et fantaisie.De plus M.Trudel désire faire connaître à sa nombreuse clientèle qu'il a fait des améliorations nouvelles dans son atelier afin de finir les habits au plus parfait et avec plus de facilité.M.Marc Trudel a maintenant '21 hommes employée comme couturiers, dont plusieurs d'une habileté reconnue, son ouvrage est de première classe et garanti, G est chez M.Trudel que vous aurez toujours la plus grande satisfaction, en vous y rendant, vous épargnerez beaucoup par sa manière de compenser vos étoiles et par ses prix peu élevés.Allés le voir, vous serez satisfaits et en retirerez un grand profit.J.S.AYBRAM,.Pat.LE 5 Mars 1886.Premier Prix à l'Exposition Provi claie à Montréal, en 1884.Premier Prix à l'Exposition de Ha milton, Ont.en 1885.Diplôme à l'Exposition de gher brooko.en 2886.CE ROMAN INCOMPARABLE H.A.KELSONt FILS MARCHANDISES n.POLDIE & Ü MCCULLOCH i SAFES tCOFFRLS- FORTS] Sont lot meilleurs.ECRIVEZ A ALF.BENN, AOMimSTFATEUW, 298me Et.JacqaRs.Moitreai e lecteur est constamment eu présence de drame» héroïques, de laits d’armes et de dévouement, Le» exploita extraordinaire» de Jean Du Oantel, le héros du drame et l'héroïsme de Marie.Jeanne son épouse, sur les champs de batailles, excitent vivement l'attention.Les scène» révolutionnaires sont tics émouvantes.Cinq de* personnages qui figurent dans es roman sont venus au Canada, et dix-sept ans plus tard sont retournés vu France exécuter leur projet do vengeance contre ceux qui les avaient oppr.més.Jeanne, la tille unique de Du Canlel et de Marie-Jeanne, voulant venger son père, jure sur le lieu môme où Du Uautel lut pendu et eventre, de venger la mort des chefs de la révolution, tie revotant sous le coutume masculin, elle tue dans un duel, le meurtrier de sou père, Après avoir accompli leur mission, les héros do ce drame sont revenus s établir au Canada.Moue ne pouvons dans vet exposé succinct, donner qu'une faible idée d'un roman aussi considérable.Ucuz qui désirent ae procurer cet ouvrage dont la littérature est tics amusante, feraient bien de se bâtir, car le tirage est limité ut leu denteudca viennent en grand nombre de toute ps.ru FABRICANT W.DB GOUT, v Poupees, Jouets, Jeux, Balai», ARTICLES EN BOIS, &.«v* EN QR08.4 59 A 63 RUE ST.PIERRE, oîiïîir i Hue 8T-LOÜIS, A JOLIETTÊ.VINS OLARJET, VINS DB CHAMPAGNE VINS DB LIQUEURS.' Tous ces vins sont garantis purs raisin et sans alcool.M.J.ti.AYBRAM se chargera do la mise en bouteille à toute personne qui lui eu fera la demande et eana augmentation de prix.Lee prix à la eatiafaction de tous, 31 Oct Nol8Q8,13 ~-l a Cette machine à moudre est, pur demande, combinée avec un apia.tisseur, et est manufacturée pour l’usage des cultivateurs et des mou.lins.Avec nos dernières meules améliorées elle fait la moulée tout aussi bien que la meilleure mou.lange en pierre.Là où notre mou.lange n’est pas connue, nous laveu* dons à l'essai, et garantie pour nei satisfaction.281 de ces macbl nés à moudre sont maintenant you dues et en usage dans le Canada, Nous manufacturons aussi ;^l)as rouleaux, auxquels nous adaptons sur demande, une boita pour semsr la graine de mil et de trefllo ; dos machines pour tracer le terrain pour la plantation du tabac j dit scies rondes pour scier le boii dg corde, mues par /torsopcw., et$ b».MONTREAL mât,- dit Mfttmfütittti'ter en tiro*» *i COSFORÏ !B0H MARCHE î DÜUBIL1TE ! taras HILL & FORBES, ImperUteen et Marchand# -L>)t— BLANO.DE-PLOMB, Pointure?Préparée?, VER H 19, VfiURK, BROSSES, Etc, 097 ruent, saequt*, 16 tt 16 KM toBlïSOlM, MONTREAL.ÜQPf**AL { Otdrt>ptrM»bi»attBipl!i "“LAïSULÈÜR6Tu MO POWDER.SIMPSON, HALL, 4 MILLER & CIE, MAnutactUrtere D'Atllcles Plaques don» tM tltCTftO.% MiDU'attu-ett MigtltP, * A Ijlil A UÜ TABAC A VENDUE MARC TRUDJSl, hcolc îuductrielle, Jolietti P, Q 10 av, 3 n Tllirhona No.ô Avantage special olier! -lifihïâeîMlelSS Srolt lîifiufn,, est k 686 m Crtlg.#ontn«l.US «EllUüHfî JOHN W.SMITH, guu I.fî MARC11& Et.BSltl LOCKE,BlWJOll OHM «l» »U«H.l* ARPENTEUR 1-ROVINClAÎ.r.T fédéral, OUVRAGE GARANTI.•t v 4 i Cachemires assortis et couleurs Etoffes à robes, Soie et Salin et couleur pour robes de noces.Un bon assortiment gants de kid, gants de soie couleur, nouvelles menottes, soies assorties.Parasol», en-tout-cas, parapluies, chapeaux pour messieurs, hardes faites.Damas à rideaux, coton ouaté à rideaux, Indienne, cretonne Japonaise, double largeur.Tapis, tapistry etBrux-elle, 35 cts jusqu’à 81 la verge.Cols, cravates pour messieurs.Assortiment extraordinaire de chemises blanches et d’indienne, corps et caleçons mérinos, chapeaux de paille et casquettes.Valises de toutes sortes, capota caoutchoucs, circulaires |pour dames, draps à manteaux, Shavll assortis, collerettes, nas cachemire, flanelletles toutes couleurs, crêpes à voile jusqu’à 84 la verge, corsets français, dentelles en quantité, chemises lacées, ainsi qu’une grande quantité d’autres marchandises trop long à énumérer ; et le public acheteur pourra se justifier en venant voir ce grand assortiment pour la nouvelle saison.Une visite est sollicitée.Pris de Id Chap elle BonscCoUrs, rue Noire Dame, RF,MME i IB MANSEAU, noir JOLIETTE.JULIETTE.No 39, la noos MISHIN] 12 Dôc.1 an —Si vous voulez acheter des cristaux, vaisselles en tous genres, allez voir Albert Gervais, c’est à magasin que Ton trouve le plus grand assortiment de la ville.son A VENDRE Un emplacement, bâti de maison à deux côtés, hangar, écuries, etc., etc., ôtant la propriété de M, Alfred Guénard, de Joliette, est offert en en vente à des conditions avantageuses.Cettejmaison est située sur la rue Gaspard, en celte Ville, et à peu de distance du marché de Joliette.S’adresser ,à Dame Alfred Guénard, Joliette.— 23 av.4f it Jett enT> am on an sed « X.n n s^tctio sep jne>oj9uçS9H am woo Le linimentanglais contre les épar vins fait disparaître toutes les bosses, dures ou molles chez les chevaux, aussi les taches, et guérit les épar-vins de sang, gourmette, suros, Ring Bone, étouffement, entorse, maux de gorge, rhumes etc.Epargnez $50.00 en faisant usage d une bouteille de ce remède.Eo vente chez Louis llobitailie, Fhar* tnacien, Joliette.—~ La gale est guérie en 30 minu tes par l’usage de la Lotion Sanitai* ; re de Wootford.En vente chez I Lous Robitaille Joliette.Àbonnefrvoixs à i’Etoilb du Nord.seulement 6û cts par gante, I JSllOA e •mm Ka,nô j 1 m ) ) S soupes jm » 1 *$a m i V IS3WAH mw= D" A.BEAUPRE On annonce, dit le Monde, que Mgr Fabre, archevêque de Montréal, serait nommé cardinal en 1892, A l’occasion du 250ième nuniveraai- BUREAUi HI301 M Due ïïllïl I, V.BtSilï BS ÎACl DÛ COtLldS JOLimii cojhwmwsi , im,^ uwfc lf la CAMILLE LABRÈCHÏ.¦ ' i 'i
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