L'Étoile du Nord, 23 avril 1891, jeudi 23 avril 1891
P f.r : T'd L.A 1 - V AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE Journal Hebdomadaire, SRI ABONNEMENTS.ANNONCES, P rémière innertion par ligne.,,,,.Insertions subséquentes.Les annonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.18 cil CANADA BT ETATS-UNIS, Paraissant le Jeudi.B cta Un An., Six Mow 50 cts |25 cta Albert Gehvaib, Propriétaire et Administrateur.Bureau et Atelier : Hue Manseau.Téléphone : No 43.liédigé par un Comité de Collaborateurs.L’abonnement est strictement payable d'avance.7ième ANNEE JOMETTE, JEUDI, 23 AVRIL 1891 No 38 i amour, il devait être l'esclave do la la moule, bien qu'elle se fût.fait femme qui la lui avait inspirée.confectionner un costume d’ama-Après avoir dlnô en tôte-à-tdte, zome, mais pour être attelé seul Flora et le comte étaient passés à la victoria ^lorsqu’il lui plairait dans le petit salon contigu âla ealle de sortir avec cette voiture qu’elle à manger, où, tout en continuant préférait au landau, la conversation, Maxime avait fumé File eut l’idéo de donner un grand un cigare avec l'autorisation do la dîner qui serait suivi d’un concert jeune iille.et d’un bal et dont on parlerait dans De Verdraine était gai.fort sa* les journaux, tisfaitde sa personne ; il raconta avec esprit des choses très amusantes qui semblèrent égayer la danseuse, car plus d’une fois elle eut le rire our las lèvres.Pendant la promenade an bois, Maxime avait rencontré plusieurs de ses amis et avait remarqué leur mine surprise en le voyant assis dans le landau à côté do la belle danseuse dont tout le monde croyait la vertu inattaquable, L’amour-propre a sec voluptés, et Maxime les avait éprouvées quand son regard s’était croisé avec ceux de ses amis ; c’était une première satisfaction qui lui était donnée ; il nouvelles dépenses, et la bourse du l’avait payée très cher, en grosses comte, qu’il ne remplissait plus liasses de billets de mille francs, qu’avec de sérieuses diilicultés, se mais qu’importe 1 vidait avec une effrayante rapidité.Nous pouvons penser que c’était il y avait déjà longtemps que, ses dans son amour-propre agréable- revenus ne suffisant plus, il avait ment flatté uu’il puisait sa verve commencé à mordre au capital, étourdissante".Maintenant il contractait des em- Cependant, quand dix heures prunts hypothécaires très onéreux, sonnèrent, Flora lui dit en se le- Il Fallait répondre aux exigences vaut « de Flora, il fallait qu’elle fût cou* —Comte l’heure qui vient de tente.C’était dans les conventions, sonner est celle où vous devez me Ft, pour le remercier et le rêcom-quitter, penser, elle lui accordait pour toute Il parut étouffé , puis d’une voix faveur un regard et un sourire et émue et avec uue tendresse basai- lui donnait sa main à baiser, Et onnée .s’il se permettait de trouver que -Est-ce que vous ne me gardez c’était peu, le regard de la danseuse pas plus longtemps ?lit-il.changeait subitement d’expression.Elle le regarda d’une façon élran- et l’esclave, devenu tremblant,courge qui le ût tressaillir et baisser les bailla tête, yeux.—le vous al fait connaître mes —f)a grâce, monsieur le comte, conditions et vous les avez accep-dit-elle, n’oubliez pas nos convenu tées, lui disait-elle* Ü0na, —Oui, mais elles sont trop dures, —Mais je vous aime, Flora, je ja ne peux plus m’y conformer, vous aime 1 —Comte, faites-vous aimer.—Eh bien ?—Mais ne fais-je pas pour vous Elle ajouta en lui tendant la plaire tout ce qui est en mon pou-main : voir?—Demain, comte, s’il vous est —Je le reconnais, agréable de me faire uns visite, —Mais peut-être n’ai-je pus fait vous me trouverez à deux heures, assez jusqu’à présent.Voyons, Flo-Presque chaque jour ia môme ra, dites-moi ce qu’il faut que je scène se répétait.tasse I Alors, comme pour se punir —Je ne le sais pas, moi.d’avoir été audacieux, Maxime de- —Ah 1 tenez, dites-moi que mandait avec insistance à Flora vous ne m’aimerez jamais ! d’exprimer un désir qu’il serait —Je ne dis pas cela, monsieur le heureux de satisfaire.le comte.La jeune femme ne savait guère —Pourtant.ce qu’elle avait à désirer, mais le —J’attends que mon cœur parle, comte faisait naître le désir.Elle —Mais quand, quand parlera-t-il?parlait d’un bijou ou de tel ou tel —J'attends, comte, attendez aussi, autre objet qu’elle avait vu et qu’il Le malheureux fou se retirait délui serait agréable de posséder.sespéré, brûlé par une lièvre arden-Le soir même ou le lendemain te qui ue le quittait plus et le dévoilera trouvait la chose désirée sur rait, accomplissant en lui, fatale-le guéridon de sa chambre à cou- ment, une œuvra de destruction, cbei-, Quand il avait passé la soirée avec Elle avait, d'ailleurs, sans avoir la jeune femme et que, avec une besoin d’être stimulée, ' des caprices rigidité que rien ne pouvait vaincre, qui coûtaient cher à Maxime.elle ie congédiait, il allait retrou-Un jour, elle dit au comte que ver ses amis au cercle ou dans d’au-chevaux ne lui plaisaient plus ; très lieux de réunion où souvent ils étaient bais et elle voulait des l'on jouait gros jeu.alezans, Le lendemain les deux Sans que ce fût chez lui une pas-chevaux bais furent vendus avec sion, le comte aimait le jeu et de-une perte de moitié sur leur prix puis quelque temps, comme pour d’achat et remplacés par deux che- chercher a oublier la cruauté de la vaux alezans achetés deux mille danseuse, il s’était remis à jouen francs de plus que les premiers, Il buvait aussi, il buvait do Vab-Un autre jour elle voulut avoir iciulhe jusqu’à s'étourdir, et ii lui une troisième voiture, une victoria, semblait que dans cette demi-ivres-Le comte la lui donna, puis il ache- ae causée par la liqueur verte il tH un troisième cheval, non pour bliait w ennui.» .domestiques et No 64 trouvait un adoucissement à ses nique et menaçant, il parait que peines.pour avoir plus facilement raison il ne s apercevait pas, il no set), des femmes et pour vous en faire lait pao qu’en passant ainsi d'une aimer, vous avez l’habitude de les s un-excitation à une autre il ali- surprendre dans leur sommeil / mentait la fièvre qui le minait len- Le comte ne put s’empêcher de lament, sourdement, qu’il achevait tressaillir et regarda la terrible jeu* de s’énerver et hâtait l’anéantisse- no femme avec une aorte de ter* meut de toutes ses facultés.reur.Il passait ainsi toutes les nuits, Elle reprit ; Quarante personnes lurent itivi ne rentrant chez lui qu’avec le jour, —Puisque vous croyex avoir la tées au dîner ; des danseuses, des pâle, défait, les yeux brillants, ha- droit d’agir en maître dans cotta chanteurs, des journalistes, quoi- gards, ce courbant déjà comme un maiaou, monsieur, restez-y donc que s financiers, quelques bonus ea vieillard et ayant les jambes chan- seul, je vous la rends : je vais ma du monde et quatre gros bounels celantes comme s’il eût été tout à préparer à la quitter moi et nas du gouvernement.Plus de deux fiait ivre.plus tard que ce soir, ie retourne» cents personnes assistèrent jà la soi- tV rai aux Hatignoles sffisy&satt:, .ÿ-,, .sssss&a?*— ti».«asms sat» «%* • * mis SES: &HH*.était rentrée très fatiguée plus on- (A continuer,) core par la lourdeur de l’atmosphère que pour avoir dansé.Après avoir ôté son chapeau, aes bottines et mis ses pieds à 1 dans des pantouiles, elle s’ôtait étendue sur un canapé, dans son boudoir du premier étage, et n'avait pas tarde à s’endormir profondément, la tôte sur un coussin et la bouche légèrement entrouverte.Quand le comte se présenta, on ne savait pas que Flora reposait, et comme la danseuse lui avait accordé la faveur, lorsqu’elle se trouvait seule, de ne pas sa faire annoncer, Augustine et Ali, qui se trouvaient tous deux au rez do-cliaussô, le laissèrent monter en lui disant : —Mademoiselle est rentrée, il y a à peine vingt minutas, vous la trouverez dans le petit salon, Maxime ne crut pas devoir s’annoncer en frappant ; il ouvrit doucement la porte du boudoir, entra et s’arrêta aussitôt à la vue de Flora endormie.Il referma la porte, ht quelques pas en avant, puis s’arrêta do nouveau, hésitant, Flora ne faisait pas un mouvement ; on entendait le bruit léger et régulier de sa respiration et il sembla au comte, qu’il no l'avait jamais vue aussi belle, aussi adorable qu’elle était dans son sommeil.Et cessant d’hésiter, à petits pas tenant sa respiration devenue haletante, il s’approcha du canapé.Voyant que Flora ne so réveillait pas, il s'enhardit encore ; il s’agenouilla, et de la hardiesse pas-saut à l’audace, il s’inclina, s’inclina encore, sentit la douce baleine de la jeune lille se répandre sur son visage comme un parfum capiteux, enivrant, et sur la jolie .bouche entrouverte, il colla ses lèvres.A ce contact, Flora tressaillit 'violemment, se réveilla,ouvritles veux, se dressa effarée, et repoussant le comte par un mouvement brusque et fort i •^Lâche 1 fit-ello.Puis elle bondit sur ses jambes, terrible, l’œil en feu, frémissante et pâle de colère.—Monsieur le comte de Verdrai* ne, prononça»t-elle d’une voix sourde, vous venez de commettre une action déloyale, indigue 1 —Flora, Flora 1 balbutia-t il d'un ton piteux.— La gale ost guérie en 30 mlntl* —Une lâcheté, monsieur, une tes par l’usage de la Lotion Saûitai* lâcheté 1 Ah l Ah 1 continua-t elle ro de Woolford.En vente cheâ un accent étonnamment i?o* Lous Robitaille follette, U U u auii dis iras CINQUIÈME PARTIE TvA.V&rca-lKSl-ySB&l s 111 l esclave re- ï) I P 1676 mfÉJk NtmCellà Seul importateur des pianos Hazelton.Fischer Dominion et des orgues Eoliens ot Dominion du.A ce moment, Ali vint annoncer que la voiture attendait mademoiselle, Toute la soirée, Flora fut charmante avec le comte, et comme si elle n’eùt pas été bien sûre qu’il s’était livré à elle complètement, qu’il ôtait sous sa domination, elle déploya, pour le troubler, le griser, •le dompter, l’asservir, toutes ses grâces féminines, se servant en môme temps de tout ce qu’il y avait en elle de puissance fascinatrice.C’était plus qu’il n’en fallait avec Maxime, nature faible, sans force de résistance, facile à entraîner et à dominer j sa volonté se brisait au premier choc d’une volonté supéri-ev y# à 1* sienne, Esclave 4# son Le liniment anglais contre lôe épar-vins fait disparaître toulesles boises, dures ou molles chez les chevaux, aussi les taches, et guérit les épar-vins de sang, gourmette, suros, Ring Bone, étouffement, entorse, maux de gorge, rhumes etc.Epargnez $50.00 en faisant usage d’une bouteille de ce remède, Bû vente chez Louis {Robit&illi, Phar< macien, Joliette.ses ou* avec L’ETOILE DT! NOLI), JEUDI, 23 AVRIL 1891 U IL L’ETOILE DU NORD Comté de Joüelte il se laisse choir sur le trottoir im raédiateineut la foule se rassembla* autour de lui et tout le monde croyant sous l’inlluence de la boi7 son, s’en amusait à qui mieux La persécution religieuse prend Jarvis Williams.mieux, lorsque soudain, UQ des proportions de plus en plus - - gentilhomme de l'assemblée pris de alarmantes pu Italie.La petite savante.compassion pour ce pauvre garçon La loi pour l’abolition des cou- -—_ s approchant de fui,s'apperçoit bien vents et la suppression des aumô- Comme c’est la fête de sa na* le pauvre jeune homme n’est niers dans tes hôpitaux, les asiles man, et comme il y a ce soir-là Pas ivre, mais qu’il est dans un et les prisons a pris effet en février festin de gala et grand bal chez son état de ^découragement complet, Il dernier.père le ministre, on a exceptionnel- lui en demande la raison, et le jqu.Il y a 15 jours, 5,000 messes lenient permis à la petite Lili de ne homme lui fait le récit suivant, étaient côidorèes à Home chaque paraître au dessert, de regarder les de partis de chez moi ce matin dimanche, aujourd’hui ce nomore guirlandes, les camélias, les ger- avec l’intention bien arrêtée d’ache-a été réduit à 800, ibeade lumière et les massifs de ter de la tapisserie pour en faire Cent cinquante-deux églises voutjtleurs dans les salons, et les bocadeau à mes parents } or je suis être fermées incessamment et leurs quêta du jardin, illuminés par une bien difficile à contenter j ce n’est autels démolis.Lis tableaux et les clarté féêvique, Mais la ülletie ad- jamais assez beau, jamais assez bon statues seront vendus aux enchères, mire surtout son vieil ami Maas, et surtout c’est toujours trop cher: excepté ceux que l'Etat jugera à qui disparaît sous les rubans, le» aussi inutile de vous dire que j’ai propos de garder pour les musées croix, les étoiles, les cordons et les marché toute la journée.Trop nationaux.plaquas.Kite le connaltdepuis long- fatigué pour marcher plus ioag, JJ jus 1s reste do l’Italie, ils se-temps, depuis toujours ; elle est temps et désespérant complètement ront détruits sur piuc.et le plus habituée à fourrer ses petits doigts de trouver ce que je voulais avoir petit des hameaux ne sera pas dans les profondes rides qui labou- je me suis laissé tombjr sur le trot-exempt de l’application de cette loi rent son visage et à jouer a/oc sa toir pour me reposer ot attendre que due à la politique du trop fameux douce chevelure blanche, Mais les forces me reviennent afin de Crispi.aujourd'hui seulement, elle a eaten- retourner chez moi.On a défendu aux officiers et aux dudire une chose qui l’iatrigue, et , ha foule s’avisant de lui de man • soldats d'assister au ti tint tiacrilice sautant sur les genoux du vieillard, der où il avait ôté pour chercher Ls de la messe et, pour ieseri empêcher, elle lui demande a’U est bien vrai tapisserie qu'il veut avoir, ou a établi dos exercices ut des qu’il soit un grand savant.pond qu’il a parcouru les rues \ revues dans la matines du dim au- —llèsug 1 répond Mans, dans Si-U as JJjrromm.de, Manseau, de La- che.une certaine mesure.ïït loi, es-tu.Nandi ère et vue parue de lu Le nom de Bien va être rayé de savante, dis ?.Notre» J Jams sans plus do succès 1 ous les livres employés dans lus -—Certainement, fait Lili, toute mais tout le monde lui demande écoles, et toute image salute y sera roug-% cl souriante.—"Avez-vous été chez Albert Ghr* strictement prohibée, —Ch bien ! dit son ami, sais-tu vais, sur la place du marché ?— Gt ce qu'il y a dans ma poche ?sans lui donner le temps de répou.neraent i-aiien.-—Sais-tü dans quels livres les po- suite chez Albert Gervais, - tits oiseaux apprennent leur leçon V nez une voiture s’il le faut -—Non, non enfant.vous gagnerez cela sur le prix de vos —ti iis-tu un quoi est fait le bon tapisseries et vous aurez la sans.Dieu ?faction de trouver ce quo vous vou.—liélas, non ! lez avoir, c’est sur la plaça du mar- —Oh i murmure Lili, indignée ché J oliolte, c’eat facile à trouver et déconcertée.Eh bien, qu’est-ce car, le magasin est connu de tout le monde, c’est ,1e magasin le plus populaire de la" ville, tout le monde y achète, c’eût le magasin de tapisseries, livres, etc etc., par excellence 1 Le jeune homme ue su le fait pas dire deux fois.J.l se rend au plus tôt chez A.Gervais et ayant trouvé ce qu’il veut, de la belle tapisserie, sur bon papier et à bas prix, promet bien de ne plus acheter ailleurs, Que tout le monde fasse de même., qu’on n’attende pas de se faire crier dans les oreilles, mais qu’on =e rende de suite au grand maga sin de A.Gervais, libraire, relieur, imprimeur, et marchand de vaisselle, Juliette.filer.Restez mes amis, restez au Canada, restez sur la terre que nos pères ont arroséî de leurs sueurs, où j’espère moi-même retourner bientôt.tous les jours à Montréal et l’on se propose de célébreront anniversaire le 20 mai 1892 par une grande démonstration religieuse.I mprlmte et pabÜAe per PAS DE CONTESTATION ALBKBT GREVAIS, le ABONNEMENT Celait lundi dernier le dernier l’our une année “ 6 mois 50et8 25cts jour du délai accordé par la loi pour la contestation de l’élection de Joüette.Aucune contestation n'ayant été siguifiée, M.Lippe demeure irrévocablement le député du comté de Joliette pour toute la durée du présent parlement.Il en est de même pour M.Beau* soleil,député de Barthier,et M.Gauthier, député de l’Assomption.X fitrlciement payable d'avance.lia rédaction dajournai n'eit paa reiponiable de» ldti» #t de» opinions émise» par eee correspondant*.L’ETOILE DU NORD J0L1ETTE, JEUDI, LB 23 AVRIL 1891 BULLETIN JUDICIAIRE.Un fera l'été prochain, à Montréal, l'inauguration d’un monu-j ment destiné A, rappeler la mémoire de M.de Maisonmove.L'année 1892 est choisie parce qu’elle est le -250ème anniversaire de la fondation de Ville-Marie.C'est aussi lu -100 anniversaire de lu découverte de l’Amérique.Les maires de toutes les villes de l'Amérique du Nord seront invités à la fête, les sociétés Si.J.Biptis-de toute l’Amérique ; lus nunii-.res de la Puissance du Canada, et enfin le gouverneur généra! du Canada qui présidera lus cérémonies, Dans la cause de la Corporation de la ville j ûe Joliette, contre Edouard Gutibault, Son Honneur le Juge de Lorimier a rendu jugement en faveur du Défendeur, vendredi, le dix d’avril courant, La contestation reposait uniquement sur les frais.Le Défendeur poursuivi en reddition de compte, avait produit une confeseion^de jugement ce déclarant prêt à rendre compte, sans frais.Puis il avait appuyé sa confession de jugement dmu compte affirmé sous serment.Cette confession de jugement ayant été refusée par la Demanderesse, le Défendeur avait plaidé qu’il ne devait pas payer les irais de l’action, pareequ’avaut d'etre poursuivi, il n'avait jamais été renuie de rendre compte.La question était de savoir si la résolution du Conseil et la lettre de son secrétaire réclamant du Défendeur le paiement pur et simple d’une somme de $511,60 pouvaient être considérées comme des demandes valables de reddition décompté, La Cour en vint A la conclusion, que le Défendeur n’avait jamais été mis légalement en demeure do rendre compte ut que la deman:lo d’une somme d'argent no peut ôquiva loir à une demande de compte, surtout lorsque, comme dans le cas actuel, le Défendeur prétend devoir à l'ayant compte.La contestation du Défendeur a donc été maintenue avec dépens contre la Demanderesse, Champagne h Renaud, avocats de la Demanderesse.Martel, Xellier N.Ducliarulo, avo c&lü du Défendeur.# T#;*' — - il ré* U uu f'clc à St- ïf .yncimUe.Dimanche dernier, avait St-liyacmtltp, une nombreuse doié galion des Sociétés de Bienfaisance do la Province de Québec, Au-delà do 100 délégués venus do tous les points de la Province étaient présents.La Société do Bienfaisance de Joliette, était représentée par MM, 8.démens, C.G.11.Bjaudoin, N.P.et J.A.Renaud, avocat.Cette réunion a obtenu un grand succès et a clé belle à tous les points de vue.iiÜU U rua / N pro- X Nous venons de recevoir un numéro du Hoffmanns Catholic Dircc lory publié u Milwaukee.D’après ce volume, il y a actuellement aux Etats-Unis un cardinal, 12 archevêques, 75 évêques, 3 préfets apostoliques, 11 aboés mitres ut 8,145 prêtres, tant séculiers quo réguliers.Aù Canada et à Terreiieuve, il y a un cardinal, G archevêques, 21 évêques, 2 préfets apostoliques et 2,25C prêtres, tant séculiers que réguliers.Ml-Tlimuas, M.Maxime Gilbert Comtois de Chicopee, Maas.E.U.décédé presque subitement, il y a une quinzaine de jours, a été recommandé prières dimanche ; une messe du requiem a été aussi chaulé pour lui, mardi.M.Comtois était propriétaire de deux belles fermes, dans cette paroisse.ne rien aux tu sais alors ?” Théodore de Banville.que Jusqu’à ce jour, douze tonnes de grains de semence ont été expédiées je la ferme expérimentale d’Ottawa dans les diverses parties du pays, 200,010 plants d’arbre seront voyes au Manitoba et au Nord Ouest.La beurrerie expérimentale va être bientôt mise en opération.X Lu navigation ouverte.M.C.Robitaille, agent de Compagnies Manufacturière?, a reçu ces Jours derniers des yrobbeurs à springs qui seront certainement d'un usage commode et efficace pour l’ameublissement du sol, X L’S disciples de Nom rod s'on donnent à cœur joie, sur les hardi de notre petite rivière de St-Jacques : plus d’un ral musqué est apporté en triomphe.Il n’y a pas jusqu’à la carpe et au.brochet qui vent du cible à no s francs tireurs.en —-— .Nl’êmigrez- vas Au-delà de mille Canadiens sont revenus au pays depuis quinai jours et donnent les rapports les plus pitoyables de l’état des affaires aux Etals Unis.Li misère est autrement grande qu’ici.Quand nos compatriotes ouvriront-ils les yeux?A ce propos le Courrier du Canada publie la lettre suivante : L'ollVeïtUîo do la navigation depuis si longtemps attendue et désirée, est maintenant uu fait uceorn pli, dont toutes les classes de la population se réjouiront à bon droit.Lundi matin, le port do Montréal présentait uu aspect riant.Déjà une foule de charretiers transportaient des marchandiseo aux divers vapeurs mouillés dans le port 1rs bateau?sont couverts de pavillons, et leur vue seule fait renaître l’espô-rance dans tousles coeurs, car avec la navigation c’est le travail pour un grand nombre d’ouvriers, et de grosses ventes pour les marchands de Montréal.Les quais sont découverts et déjà dep ouvriers ont commencé à ériger les hangars des différentes corn pu gnies de vapeurs océaniques.Un grand nombre d’hommes ira vaillent activement A l’enlèvement de la neige amoncelée sur quelques parties des quais.Le vapeur Berthier, de la C'ie de navigation Richelieu et Ontario, est arrivé do Sorel dans le port de Montréal, à '.) heures, lundi pour son premier voyage.Il avail un bon nombre de passagers.Le Berthier a subi d’importantes améliorations dans lo cours de Tniver.Un étage a été ajouté donnant aillai quarante-huit cabines de plus qu’auRaravant, Les roues ont‘"été .remplacées par des roues perfectionnées.Lo Berthier a rencontré beaucoup de glace sur le lac St-Pierre.Le Terrebonne est aussi arrivé vers S.45 ; 1! av%h A son bord envi ron 200 passageis.Le Chambly est arrivé lundi matin à 10.30 heures, quantaine de passagers.LeLaprairie et le Lougueuil ont commencé leurs voyage» réguliers lundi.Tous le» bateaux ont été peints A neuf.* Quatre chalands sont arrivé# au ç-acal, &W (pi* dçut geskug;, Le Manitoba fait appel aux cultivateurs de la Province de Québec, il dit qu’ils pourraient facilement établir leurs enfants sur de vastes terrains qui peuvent être achetés par paiements n’excédant pas $lh> par année, capital et intérêts kcom pris.‘•Nos Canadiens de la province de Québec, dit-il, devraient se déci der à venir en plus grand nombre au Manitoba.Nous avons d’immenses terrains, et le district du Lac.des Chênes, surtout où se groupent maintenant beaucoup du Canadiens, est reconnu comme l’un des plus avantageux.Nos cultivateurs ont obtenu, cette année, les meilleurs prix du Manitoba pour leur blé.Avec du travail et de * l’énergie, tous pourraient trouver ici, lo bon heur et l'aisance en bien pou d’années'' Chemin tie 1er tie r.VssoiupUou llti atil RESTEZ AU PAYS UN avertissement aux canadiens Nous appelons instamment i’at tenlion des gens de la campagne sur la letii'Q suivante, qui n’est pas une exagération, mais une peinture iidèle de la condition des Canadiens aux Etals-Unis : —A St»F61ix de Valois, le 30 avtü 1891, George Laporte, horlorger-bijoutier, de Juliette, à Délie Angelina Ducharme, tille de J.Duchurme, Kcr, N.P.Lu.béaédietiou nuptiale a été donnée le Ravel M.Archambault, curé.Noa souhaite de bonheur ù l’heureux La dépopulation par l'alcool.M.le professeur Dam me, de Berne, Suisse, vient de terminer une étude relative à l’influence de l’alcoolisme sur la race Humaine.Dans sa pratique médicale, il a observé 2') familles, dont lu étaient adonnées à l’eau-de-vie et 10 à la tempérance.Les 10 chefs de famille intempé rants ont ou, dans les 11 dernières années 57 enfants, sur lesquels 10 seulement ont vécu et se sont développés normalement.Jets 10 diets delamille pratiquant la tempérance ont eu ül entants, dont 17 ont vécu et présentent développement physique et moral régulier.Co qui prouve, dirait la sagesse des nations, qu’il faut user do l’ai cool avec sobriété ! par cou- ple.Les calmants.Une dépêche du Lac Migantlti, P.Q., en date du 18, rapporte que lundi, M.le coroner Woodward est venu eu notre village pour constat ter les causes de la mort d’un enfant de M.llillan, décédé samedi matin, à l’âge de quatre mois, dans les circontances suivantes : Vendredi après-midi, Mme llillan s’absenta et laissa son bébé à la maison avec son autre enfant âgé de 2 ans et demi.Durant son absence, l’ainô des enfants mit la main sur une bouteille de “Sirop Caïman ” du Dr Coderre, en.but lui-mème une ^partie et en lit avaler uuo dose considérable à sou plus jeune frère.Au retour delà mère, ces pauvres petits êtres donnaient des signes évidents de malaise et ou s’aperçut de ce qui s’était passé pir les taches laissées par le sirop fatal sur lour boucües et leurs hardes.En l’absence de Dr Mille tie, on eut recours aux services de Mlle Barbe, sage-femme de l’endroit, qui administra fort à propos de» émétiques auX deux petits patients, mais sans succès, quant aux plu» jeune qui mourut samedi matin.^ Avis aux parents et gare aux nourrices qui ont trop incitement recouru aux cainaaati wUôciéii», Adam, Mass, G avril 1891.M.le Rédacteur, Veuillez m’accorder un peu d’espace dans votre journal pour avertir mes amis fm Canada do ce qui sc passe ici.Je vois encore un grand nombre de familles canadiennes s’imaginer qu’un n’a qu’à venir aux Etats Unis pour faire fortune.Je dois leur dire qu’elles se trom peut et qu’il y a moins de fortune à faire ici qu’au Canada.Sur cent familles de G madiens-Français qui sont ici.il y en a quatre-vingt-dix qui seraient trop heureuses de s’en retourner au Canada, si elles pouvaient ; mais elles sont trop pauvres pour s’en retourner.Cependant o n voit encore tous les jours des familles canadiennes qui arrivent ici et qui sont plongées dans la plus pitoyable indigence.Il y a ici,beaucoup plus de inonde que d'ouvrage et les salaire» sont si réduits qu’on ne peut plus y vivre.matin, Ln die mm de fer qui relie la belle petite ville de l’Assoniptiou au chemin do fer canadien du PaciLi-que à TE pi pli mie, et dont les trains ont cessé de circuler au mois de janvier dernier, a reprit sou service quotidien connue les années passées, à partir d’aujourd’hui.un Nouvelles Religieuses On recommencera le mois prochain, à Montréal, les travaux suspendus pendant l'hiver à la cathédrale Saint Pierre, au Carré Dominion, si toutefoio les souscriptions qui se font actuellement donnent un résultat satisfaisant.L'intention de Mgr.Varchaveque de Pousser les travaux avec vl- J'ai vu mûi-mênn dans une ma-gueu.ue terminer 1 intérieur de nu facture de papier des hommes l’église pouf c> .mai 1892, le jour travailler pour 50 cts.par jour, du 2ôÜôme.iimuv 'N^re.|a PrÇ* Que nos amis'comprajineüt que s’il miôre messe à Montre»!.Depuis y avait à faire fortune, comme pincette date jusqu’à ce jour le Saiiu‘?iûUï§ d’autre eux le pensent, .Salues de laa58ie a été célébré) gau» i&*er4i@%t bien aises d’en pro- Un jeune homme de bonne fa-mille dans le «aêcouragement et presque dtiaesperti.UNE FOULE SE RASSEMBLE Tout ie monde crie à tuc-léte.avec une cm- Un incident des plus bizarres a'e:t déroulé hier sur la rue Manseau à JolieLte.Uu jeune homme très bien mis s'en allait chancelant corutile uu homme ivre, lorsque tout à coup rompues do fatiguas, ses jam-bas réfuient de le porter plus loin ; ces L'BTOILE DU NORD, JEUDI, 25 AVRIL 1891 Echos de Joliette.Evasion.—Le nommé Stanislas Larivière, détenu dans la prison de cette ville, s’est évadé samedi dernier, vers les % hrs de l’après midi, «après avoir trompé la vigilance du gardien.On s’est misinimédiatement A sa poursuite, mais sans résultat.Le geôlier M.Gervais croit être les traces du gibier.Personnel.-Le Dr L, L, L, De-saulniars, lusp, des prisons était ici lier pour faire une enquête vu l’évasion du -Stanislas Larivière.Repris.—Le nommé Zôphirin Ma-joau, de fameuse mémoire, sortait ce matin du pénitencier de St Vincent de Paul, heureux et content de se trouver enfin en paix avec la justice humaine, lorsque la vue du grand connétable de ce District, M.N.Marsolais vint lui rappeler d’anciens souvenirs.Il a été amené ce matin, à la prison commune de ce District, où il devra répondre à des accusations de vol de chevaux, etc,etc.La justice par chez nous peut paraîtra boiteuse parfois, mais elle finit toujours par atteindre ceux qu’elle poursuit.Avis de Faillite.DECHU.Actualité.—M.llesther, architecte éminent, do Montréal, était en te ville, lundi, et a fait l’inspection avec messieurs les Syndics, des travaux faits à notre nouvelle église.Son rapport- aéra, sans aucun doute, lu au prône |à l’église 4 paroissiale, dimanche prochain.Lumière électrique• M.Camille Labrèche, marchand, de cette ville, so servira de nouveau pour l'éclai-rage £de son magasin, des lampes électriques.Ce monsieur se propose déplus de faire poserquelques-unes de ces dernières dans sa maison privée, vu que Jes membres de la Corporation en ont baissé le tarif.Jtispérons que son exemple sera suivi par [beaucoup d’autres.Amélioration.— Les travaux importants que fait subir M.Gha B.II.jueprobou, à sa résidence privée, rue St Louis, avancent rapidement.Cette bâtisse sera un bel ornement pour cette rue, Üravo.—Vae trentaine d’hommes gun t actuellement employé» au s carrières de celte ville, En ville.—'Le Ilévd M, B.Laporte, ou lé, du Lu; ti te-Mane, était en celte ville mardi, a in h qu ¦ L’ETOILE DU NORD, JEUDI, ‘23 AVRIL 1891 * ?BRASSERIE DE JOLIETTE.Machine à Moudre DE VESSOï.EPICERIE POPULAIRE.NOUVELLES MARCHANDISES m S POUR It rillTEMPS 1891 I.1.ÏÏWMIS WBal II » CHEZ Le soussigné lout en remerciant ses pratiques et le public en général du bienveillant encouragement qu'il a reçu jusqu’à ce jour, a le plaisir d'annoncer qu’il a en mains l'assortiment le plus complet que l'oa 1 puisse désirer en fait.Camille Labrèche.PROPRIETAIRE, Rue St- lerre, JOLIlTTE.» Pat.lu 5 Mars 1885, Premier Prix à l’Exposition provin claie a Montréal, en 1884, 0V Q* Premier Prix à l’Exposition dn n milton, Ont, en 1885.e Diplôme à imposition de sh Jbrooko.en 1885, H.A.HELSOSi FILS MARCHANDISES X„ DE GOUT, « Poupe?*, Jouets, Jsu*, Balais, ARTICLES EN BOIS, U ! ««Minai i p r.p 7t7uTW!V~44i Cette machine à moudre est demande, combinée avec tisseur, et cat manufacturée l’usage des cultivateurs et desàou, aussi bien que la meilleure lange en pierre.Là où notre mon, lange a est pas connue, nous la J, dons a l’essai, et garantie pour J.nei satisfaction.281 de ces machi nés à moudre sont maintenant dues et en usage dans le Canada.Nous manufacturons aussi :_n„, rouleaux, auxquels nous adapts" sur demande, une boite pour la graine de mil et de tveffle • ,, machines pour tracer le pour la plantation du tabac ; 2 ma» rondes pour scier le bois J coi vo, nuiss par hovsc*p^u'^ etc.) sur ¦ un apia.I 1 Dh fr>au« - M Mftjiïtfrtoturier en Gro», pour î * / COfcTOET ! EOH KAKCEE ! ÎUIAB1L1TE ! % Vins et Liqueurs, Brandy, Gin, Vieux Kyc Whisky,Bière, Porter, Etc., Etc.Vente en gros et eu tiC liais, _ I HILL & FORBES, prix très hoiieres i MILLER S CIE, ic’Krtttto^euuKchtati : Une visite est sollicitée.D'-ANC'DE-PUOMB, i Peintures Préparées, \ VERN13, VKRSre, DP.OSSIiS, Etc.32/ eue Si» Oaequce, MONTREAL.Orflrtt per petti b:«n rem pü i LA aaEILLEURE'TèTaONDS.—s «LF“!2 FfiVOBiTEHESB Moulins a CaCo et a Sptccs, SâulalîtoufrB., CL4.^ €26 rua Oral?, HcUrsaL uw MEILLEURES j SUR LS U ASCII Ét | Une remise libérale accordée au commerce, M.Dupuis ayant le téléphone à sa maison donnera la plus grande attention aux ordres qui lui seront donnés.SIMPSON, HALL, mou.MnCiuffcCturlera S.P.CHAMPOUX D'àiliclôS Plaques Téléphone No 20, 3 mai— 1 au, EPICIER En face du Marché, Joliet te jyârLsa marchandises seront livrées à domicile sans charge extra.tu rvecTRO.! -i.Mtmir»ciure it Mviun, - 16 Et 13 HU6 D6Bl3»3;6S, i Vins Français ! ko/.tk; u V9ü J.S.ÂYBRAifl mmmm.SLo Meilleur Remède pour ia toux i» »>n vf>nto rinn*.trvi*PHÎee Phfirtnjipi i.15 L.S' j frrtrrr p?v.f !» l:»:o lllîilt.i!ci pr;l IWM Tel est lo titre d’un nouveau feuilleton très émouvant qui vient de paraître eu un seul volume de 153 pages grand format, doubles colonnes.Eu lisant s.VESSOT & OO.JOLIBITS, f CE ROMAN INCOMPARABLE i.Harleatt & Froro j , g fw !U«aÇ i«r**iyaureur» JSorc.heri-Js 12 Déc.1 an S > ! —Si vous voulez acheter des cristaux, vaisselles en tous genres, allez voir Albert Gervais, c’est à son magasin que l’on trouve le plus grand assortiment de la ville.S'adresser à ( Une bonne nouvelle pour ; J.Al RENAUD, Avocat.jno ) d’Huilc «le Foie de Morue de 1 AccoureUous»—Voici la temps de M.,i.L.Vrûvitlo tout eu remercliuit ses remettre les murs de vos apparie- SSaerZ cié M.Joseph Cbainpoux de la société Cham- piSsClies, et pour 1 aclltittil* à bien poux et Prôvilic, ù des conditions exception- bon marché il faudra pour cela al-nellcment avantageuses, savoir : ù 40 cents 1er chez A.Gervais, libraire plu! qa'il «mtlauer, i ! monsieur fait une spécialité de ce dre avec libéralité toute la balance do son i ConimeiCe.Ce faisant assortiment d'ici au premier avril prochain, i VOUS économisez votre ai’gint et époque où il faudra faire des réparations con.j VOS résidences seront splendides, i sidérables à sa bâtisse avant que les j cbaudises du printemps arrivent, i Afin do faciliter l'écoulement de ses tsar-| cbaudises M.J.L.Préville accordera une ' remise de cinq pour cent (5i\o) n toutes per-i sonnes qui eu acbetteront pour la somme UE fotl peut gagner de 1 argent, i d'au moins cinq piastres argent comptant, mais l’homme sensé sait seul le dé- 1 Rende?.-V0U8 donc en foule au magasin de penser sagement, et il est plus faci- J- V I’rcvil,le.f°iu ÿ la ruc -Notre-Dame nëes que^’TempWye^cors% Sît%nti%u^rame:^ PfQt VB* seule.public acheteur, 23 janv, 2» SCOTT AÏÏ PUBLIC ACHETEUR et VENDEUR ) ( ) ! AVIS.AUX HYPOPHOSPHITES de Chnux et de Soude l OUI PUISSE OPÉRER UNE GUÉRISON.1 > M.Martial IL Leprohon, machand de fer.annonce nu publie qu'il a constamment eu mains toutes sortes debois u un prix déliant toute competition, consistant eu madriers et planches ne pin; bois blanc de toute épais, seur ; bardeau de sapin, de pin et d épinette ; scie et plane, moulures de tous sortes, etc.Le monsieur achètera aussi tous les bois de service et paiera le plus haut prix du marche eu eüets de commerce.N'oublies pas l’adresse." Je, soussignée, déclare qu'A l’ave* ijir, je ne reconnaîtrai comme légalement fait à moi-même aucun paiement fait à M.Azarie l’auzé mon mari, d’aucune somme d'argent qui peut m’être due actuellement ou qui le sera à l’avenir.Jolielle, le IG avril 1891, i car ce > Supérieure d toutes les autres émulsions en ) > qualités régénératrices, son goût est très ; ) agréable, > L’ÉMULSION SCOTT J ) lio se vend qu'en flacons couleur saumon, j Se méfier des imitations.Prix, 00 cts.et $1.50' î mar- J.D.L FITZPATRICK, DÉLIA MASSE, 3f D« A.BEAUPRE ARPENTEUR PROVINCIAL IT FÉDÉRAL, M.H.LEPROHON, BUREAU : SAISON n Dme VEUVE J, W, MU EIî FACE DU COLLÈGE JOLIÏTTE.COMUIjÎÀTIOXS i TOUTE HïUBl» Nfl 4?) 1» A renseigne DU grand godsndard Place Lavaltrie.Perte voisine de il.CAMILLE LABRECHE 12 lev.1 a, BEMXCE s m MANSEAU, JOLISÏTE, Ko 39, le
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