L'Étoile du Nord, 11 avril 1889, jeudi 11 avril 1889
i NORD Agriculture, Colonisation.Commerce et Industrie.ABONNEMENTS.tbüMÏ M©M©midiiIir©» ANNONCES.liôro insertion par ligne InBortiona subséquentes.Lee annonooa à long terme ooront publiées à dea oonditione avantageuses, lOotf CANADA ET ETATS-UNIS.Paraissant le Jeudi.5 ,BOots 2Bcts Un an.Sii mois Albert Gekvàis, Propriétaire et Administrateur Burkaü et Atelier : Rue Manskaü.Comité de Collaborateurs Pour pouvoir diaoontinuor de recevoir le journal, il iaul donner un avia d'au moine quinze jours avant l’oxpiratior do aon abonnement et avoir payé tous loa arréragea.L’abonnement est strictement payable d’avance.Rédigé par un 5icme ANNEE JOLIETTE, JEUDI, 11 AVRIL 1880 No 36 No 1 Louis de Buade, comte de Frontenac, chevalier de l’ordre de Sainl-Louis et gouverneur de la Nouvelle-France, avait alors soixante-dix ans ; on ne lui en aurait pas donné soixante, tant il était vert, actif et vigoureux encore.Figure martiale, maintien plein de distinction et de grâce, extérieur à la fois digne, imposant et sévère, il était le vrai type de ces gentilshommes français, moitié soldat et moitié courtisans, qui brillaient alors au premier rang, tant à la cour qu’à l’armée du grand La situation prit dûs lors un autre caractère.Dans l’espace de quelques mois, Shenectady, Salmon-Falls et, Casco, bongs fortifiés do la disparais saient sous des ruines ; taudis que les Iroquois étaient repoussés, et que le brave d’Iberville laissait aux Anglais, dans la baie d’Hudson, les sanglants souvenirs de ses audacieuses victoires.Tel était le comte do Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France, au début de ce récit.Au moment où nous vous présentons à lui, sa tête, ornée d’une perruque légèrement poudrée et à torsades ou tire-bouchons, descendant à droite et à gauche de sa mâle figure, était coiffée d’un chapeau à trois cornes bordé d’or- Son manteau de voyage, de couleur sombre, aussi galonné d’or, laissait entrevoir un long justaucorps gris à parements et à retro assis de couleurs tranchantes, et en dessous une courte veste brodée.Il portait encore des nœuds de cravate de dentelle, des nœuds d’épaule et d’épée.Le bas de ses chasses s'engouffrait en bouffant dans des bottes de chasse évasées par le haut, dunt il avait eu la précaution de se munir pour le voyage.Les poignets de ses mains blanches, mais amaigries par l’âge, se perdaient dans les gracieux replis de deux manchettes de dentelle.Enfin, un large baudrier, tout brodé d’or, lui descendait de l’épaule droite au côté gauche et retenait une brillante épée, dont le bout du fourreau relevait le manteau par derrière, taudis que la poignée, appuyée sur sa hanche gauche, laissait miroiter à la lumière des bougies les pierreries dont la garde était ornée.MM.Prévost et de Bienville étaient moins richement vêtus.Un H était à peine revenu de ces simple filet d’or bordait le chapeau contrées, et se trouvait à Montréal, du major, tandis que celui du jeu- quand M.de Frontenac, qui s’y ne Le Moyne n’était garni que d’un était aussi rendu pour s’opposer à galon d’argent.Toutefois, M.Pro- l’invasion par terre tentée par Winvest, au lieu d'être chaussé de throp, dont nous parleront bientôt, lourdes bottes, comme le comte de ayant été rappelé à ljuébec par Tap-Bienville, ne portait que des bottes de ville, ou bottines, et de longs bas de soie noire qui laissaient li- la hache autant que l’épcc, ses mains étaient devenues épaisses, larges et musculeuses.Enfin, lectrices, dernière déception pour vous, M.de Bienville, n’était pas beau de figure.Cependant pour rester dans le vrai, je dois me hâter d’ajouter qu’il n’était certainement pas laid.Si vous aviez examiné ses grands yeux bruns, où se lisaient l’intelligence, le courage, ainsi qu’une aristocratique fierté, ses lèvres tant, soit peu dédaigneuses et si fines de contour, vous n’auriez pas remarqué, sans doute, qu’il avait la figure osseuse et fort peu d’animation dans le tcinl.Si enfin, tenant vos doigts mignons dans sa main nerveuse et dure, cet homme, frère de héros et héros lui-même, vous eût dit : “ Je vous aime,” peut-être alors, mademoiselle, aurait il pris un extérieur plus séduisant à vos yeux, ;et n’auriez vous pas retiré votre tremblante de celle du galant guerrier A VEIN DRE M.SERAPHIN LEBLANC, de l’Epiphanie, P.Q., offre en vente à des conditions tout à fait avantageuses.lo.Une magnifique terre contenant environ deux cent huit arpents en superficie, dont 120 arpents en culture et 80 en bois avec sucrerie, bâtie de maison, grange, etc.Cette propriété est à 14 arpeats du dépôt du chemin de fer, 6 arpents des moulins à farine, à carder et à scier.Sur cette terre est bâtie l’église paroissiale et le couvent des ltêvdes Sueurs Jésus Marie se trouve à deux arpents.L’eau est fournie à ces établissements par un bon aqueduc et l’assurance sur la ferme est payé pour trois ans.FRANÇOIS Nouvelle - Angleterre DE BIENVILLE.CHAPITRE I.PORTRAITS EN PIED DU VIEUX TEMPS.—Qui vive ?—France.—Le mot d’ordre ?—Canada.—Passez 1 Ces mots furent prononcés dans la nuit du 14 octobre de l’an de grâce 16(.)0 ; et la sentinelle qui veillait au pied de la côte de la Montagne, livra passage à trois hommes, des militaires, car leur épée relevait un pan de leur manteau, tandis pue leur feutre, à longue plume s’inclinait crânement sur l’oreille droite.Le factionnaire leur ayant présenté les armes, ils escaladèrent, tant bien que mal, un retranchement qui barrait en cet endroit la rue dans sa largeur, et continuèrent l’ascension de la montée.Comme ils arrivaient au milieu roi.Son œil noir étincelait sous un grand front à peine sillonné de rides légères, tandis que son nez en bec d’aigle et ses lèvres minces qui commençaient à fuir le menton un peu trop proéminent, donnaient à l’ensemble de sa physionomie un air spirituel, mais impératif.Aussi n’aurez-vous nulle raison d’être surpris, si j’ajoute que le comte exigeait l’obéissance la plus ponctuelle chez ses subordonnés.Quand il avait commandé, il fallait se soumettre ; sinon, l’orage éclatait.Les démêlés qu’il eut, lors de son premier gouvernement, avec M.Perrot, l’abbé de Fénelon et de la côte, le cris d’un second fac- l’intendant Duchesneau, sont là Liminaire arrêta de nouveau leur pour le prouver.Vous avourez ce-marche ; ils y répondirent et pas- pendant avec nous que les deux sèrent outre.premiers n’étaient pas sans repro- —Qui vive ?leur demamda une ches puisqu’ils furent rappelés , en troisième sentinelle qui montait la France, où le roi logea Perrot à la garde à l’entrée de la haute ville.Bastille, tandis qu’il défendait à —Vive Dieu ! s’écria celui des M.l’abbé de Fénelon de remettre trois arrivants qui venait de don- les pieds sur nos rivages, ner le mot de passe, il parait que Mais ce fut bien pis lorsque l'in-l’ou fait bonne garde en notre ville tendant se fut mis en guerre ouvev-de Québec 1 France et Canada, mon te avec lui.Le vieux gentilhomme, brave.qui avait eu, dit-on, un roi (Louis —Monseigneur le gouverneur, XIII) pour parrain, et la discipline murmura le soldat en présentant militaire pour tutrice— il n’avait les armes.que dix-sept ans quand il entra dans C’était en effet le comte de Fron- l’armée— voulût se raidir contre tenac, qui arrivait de Montréal avec les récalcitrants, et punir à tout le sieur François le Moyne de Bien- prix leur refus répétés d’obéissance, ville.Leur compagnon était M.Pre- Alors l’intendant porta jusqu’au vost, major de Québec, qui avait eu pied du trône ses plaintes et celles le commandement de la ville en du parti qui le soutenait—plaintes l’absence du Gouverneur.plus ou moins fondées—et les deux Vers le coucher du soleil,on avait adversaires furent rappelés en averti le major que l’on voyait un France en 1082.canot descendre au loin le courant La colonie s’était bientôt, ressen- du tleuve et s’approcher de la ville, tie de la perte qu’elle venait de fai- brement se dessiner son musculeux Pensant que ce pouvait être le com- re en la personne de ce gouverneur, te de Frontenac qui venait dans Les temps étaient des plus difficiles celle embarcation, M.Prévost était à cette époque, et il fallait un hoin-descendu à sa rencontre afin de le me de talents et d’énergie pour faire face aux circonstances.La molle et malheureuse administration de MM.de La Barre et TITRES PARFAITS : DROITS DE SEIGNEURS PAYÉS.2o.La belle résidence qu’il occupe actuellement située au centre du village, avec un grand et beau jardin, contenant arbres fruitiers asj sortis, jet d’eau d’un côté et magnifique bocage de l’autre, donnant sur une rue 80 pieds, sur l’autre 330, et 00 au point désigné par le vendeur, bornée par la rivière l’Achigau, aussi droits Seigneuriaux payés.Pour plus amples informations, s’adresser à M.SERAPHIN LEBLANC, L’Epiphanie.main La famille de François Le Moyne de Bienville était originaire de Normandie.Le père de notre héros, Charles Le Moyne qui avait brillé au premier rang dans les combats alors si fréquents avec les Iroquois, avait eu onze üls et deux filles.Cinq des premiers moururent au champ des braves, après avoir étonné leurs contemporains par leur courage indomptable et leurs merveilleux faits d’armes.M.de Bienville, quatrième fils de Charles Le Moyne, avait déjà, tout jeune qu’il était encore, la réputation bien méritée d’un vaillant soldat et d’un bon otlicier.Il avait, l’année précédente, fait ses preuves à la baie d’Hudson, où il avait rivalisé d’audace avec ses frè- No 29, 21 f.3m.Maison de pension M.ALFRED DRAINV1LLK à l’honneur d informer le public, qu’il vient d'ouvrir dang la maison occupée autrefois par le Dr Boulet rue St-(Jhs-Uorromèo, Jolictte, une maison de pension, bonne table, chambres bien garnies, le tout de première classe.La dite maison possède de bonnes écuries.Loue également des chevaux et voiture de charge et légère, & des prix défiant toute coucurcncc.res.Vous êtes respectueusement prie d'en faire l’essai.LES DAMES DRAIN VILLE ont ouvert do leur côté uu atelier de modes, elles travaillent avec goût et confectionnent aussi des Hardes pour hommes.proche d’une Hotte anglaise, lui avait demandé de descendre à la capitale en sa compagnie.Comme le sieur de Bienville flairait do loin mollet.la poudre, haïssait mortellement François Le Moyne, sieur de [’Anglais, et se trouvait bien par-Bienville, compagnon de voyage de tout on il y avait dé glorieuse esto-M.de Frontenac avait vingt-quatre cades à donner—quitte à en rece-ans.Bien qu’il doive être uu des1 voir en échange—il avait accepté principaux acteurs dans ce réciV avec joie, et s’était aussitôt embar-des hauts faits d’un âge héroïque, ique avec le comte, qui l’affection-veuliiez bien, jolies lectrices, ne le uail particulièrement, point orner d’avance de ces qualités extérieures dont beaucoup de romanciers se plaisent à habiller leurs héros.Bienville n’avait pas une de ces tailles élancées qui se dessinent si bien, selon le goût moderne, sons MM.Lierre II en rich on et Xavier la coupe plus ou moins élégante'Merci le, corroyeurs, ont l’honneur des habits de nos tailleurs à la mo-jd’annoncer qu’ils ont ouvert à Jo-de ; bien au contraire, il était trapu, bette, sur la rue DeLanaudière, courtaud, robuste et carré.une boutique de tannerie.Sa main n’était ni effilée ni blau- Ces Messieurs auront constam-chc, comme celle de ces héros de ment en mains toute espèce de romans, plutôt propres à chiffon- cuirs, repasseront les peaux qu’on ner les dentelles d’une folle mar- voudra bien leur confier, en achè-quiso dans une collation sur h her- te roui et ce à l’entière satisfaction be, qu’à pour fendre un homme au de tous.Ces messieurs paieront le champ d’honneur.plus haut prix pour l’achat des Le nôtre arrivait de la baie d’IIud- peaux crues et l’écorce de pruche.son, où il avait guerroyé contre MM.les cordonniers, selliers, cul-l’Anglais, pendant plusieurs mois, tivateurs sont spécialement invités avec ses frères d’Iberville, Sainte- à rendre visite à ce magasin., Hélène et Maricourt.Accoutumées, IIENRICHQN & MERCILG, .lors des fréquentes expéditions qu’il .Tanneurs, faisait à travers les bois,à manier tNo33’2lm lru 8ar QU'ON SE LE DISE 3 j.No.22 6 m./"1ANADA, Province de Québec, ^District de «follette.Cour de Circuit, No 2437, Joseph Parent, journalier, de la ville et du District de Joliette, demandeur, contre Dama-se Râtelle, cultivateur, de Ste-Béatrix, dans le dit District, défendeur et Ilerménégilde Adam, cultivateur, de Ste Beatrix, dit district, absent de la Province de Québec, Tiers-Saisi.Il est ordonné au Tiers-Saisi de comparaître dans le a deux mois.Ville de Joliette, le 2 avril 1889.DESROC HE RS & D ESI LETS, G.c.c.recevoir.A peine le comte eut-il passé la porte de palissades qui séparait la haute ville de la basse, qu’il fut de Denonville mit bientôt la Nou-accueilli par de joyeux vivats.Les velle-France à deux doigts de sa habitants venaient acclamer au perte.Mais Louis XIV, qui se cou passage celui qu’ils regardaient naissait en hommes, renvoya le comme leur sauveur dans la situa- comte de Frontenac au Canada, lion critique où ils se trouvaient vers la fin de l’année 1689, pour y depuis quelques jours.rétablir le prestige du nom français.Quand il entra dans le château Ce qui prouve beaucoup en fa-Sainl-Louis (ou château du Fort, veur de l’habile administrateur, on disait à cette époque), il c’est qu’à son retour à Québec, il y avait aussi là nombreuse réunion fut reçu avec de grandes démons-de notables tant civils que militai- trations de joie par tous les habi-Graude était l’inquiétude des tants, y compris ceux-là memes qui bons bourgeois de Québec, depuis avaient le plus contribué à son qu’ils connaissaient l’arrivée d’une rappel en France, quelques années flotte anglaise dans le Saint-Lau- auparavant.rent.Aussi s’étaieut-ils portés en Peu de temps avant le retour de foule au château, quand ils avaient M.de Frontenac, le tomahawk iro-appris que M.le major s’était ren- quois avait frappé le plus terrible du à la basse ville pour y recevoir des coups à Lachine, où deux cents le gouvernement.On avait telle- personnes avaient péri dans cette ment confiance en son courage et néfaste journée.Les auteurs de ce en son expérience, que la seule drame sanglant promenait encore présence du comte au milieu d’eux par le pays l’elfroi de leurs armes, rassurait en quelque sorte les es- quand le comté de Frontenac arri-pits les plus alarmés# |va au secours des colons» (Acontinuer ) Au public acheteur.comme DUGAS & MAP SOL AIS, Avocats du Demandeur.res.A VENDRE lo Un magnifique coffre-fort, (safe.) 2o Encyclopédie du XIX Siècle, 70 volumes, appartenant à la succession de feu G.P.Uharland, Ecr, avocat.S’adresser à U DE80UMÎERS, Bxéc, Testamentaire, No 39,21 f, 3m, #- L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 11 AVRIL 1889 L’ETOILE DU NORD Mai» j’.ijouto que la réforme du programme de nos universités ne saurait suffire, car s’il y a faute de ce côté, il va paiessc de la part de COK It Ils i*»\I> 1% cK.! D’après les apparences actuelles il y a guère de chance d’une prorogation avant Pâques, comme ou l’a £EE:;'H FEl ESHSriS sisiiisiii et en sou H rira tous les jours malgré la lionne volonté des juges que le Gouvernement envoie du temps à [autre pour expédier les affaires depuis que cet interrègne est commencé.Il parait que l’absence du minis tre qui a plus particulièrement la '1hncrvc, Je dictionnaire d’Homony-responsabilité du patronage et des MI:s de M.Baillairgé, nominations dans le district de , M- ,Ju Gourthiau, secrétaire de Montréal est la cause principale du ^ Association Universelle (Académie retard.Cela peut être une excellente des Palmiers ) ( 1 ), pour l’Expansion raison et certainement nous ne vou- de la Littérature Landaise,.ayant drionsjpas blâmer les ministres fédé- pour organe L Ere Nouvelle lira ux du suspendre une décision de lustrée, ” écrit de Paris à M.Bail-celte importance, si l'un de leurs lairgé en date du 21 mais dernier : collègues absent a droit par l'an- 11 Votre dictionnaire Loiité de sa position de lui donner médaille de lere classe a lapro-une sanction définitive.Ce n’est pas ” cliainc le te des Palmiers.” Nous un protêt que nous voulons enre- u avez droit aussi à .une place dans gistrer ; mais dans l'intérêt des jus- “ nolre • ‘‘Panthéon du mérite.” ticiables du district, il importe de “ bouillez faciliter notre œuvre de signaler au Gouvernement d’Ottawa *r \o|r est- formée de substances mé- fournitures pour la marine, ota., cto.iafe=i:=j B : : i; Ksrrsreæsrs See : ; :ElEsHEEEtsSl»" * - * Veau Pdô 1 lô .üi ' i ^ I l’animal ne tarde pas à s'améliorer.vn, An , i;;,;";: , n.;,J ! CeU0 préparation est vuLAiiiijisti Jjl oiiHiiiUù.aussi employée avec beaucoup de Poules par couple.0 60 .0 70 | succès contre la Toux épizootique Poulets do do.0 50 .O 60 et la Gourme.C’est la Poudre de L.P.H.TUliGEON, Agent Guué- Dindu do do.2 00 .2 50 condition par excellence.rai.de la ville de Juliette, est heureux Oies do do.0 8U .1 OU : Nous pourrions citer nombre de d’annoncer au publie de ,’jolielte et do*- Perdrix par couple.0 35 .U 45 témoignages pour établir la valeur de cette Poudre.Faute d’espace, y yy y yy nous ne publions que ceux qui sui-y yy * y |y vent.Le premier vient d’une peril 40 * 0 00 3011116 hieu connue dans le monde ,, gy ' y y y des alfaires ; le second a pour auteur 0 07 ' 0 08 UD homme qui a acquis beaucoup y ü8 * y d’expérience dans le traitement des 1 75 * 2 00 ma*a(ïies des chevaux.0 02 0 08 i i> yiNK POUR LES CHEVAUX.il Br Ml .1 45 .I 50 .2 00 .2 25 GRAINS.rnoii- Remede par excellence, contre'/es Affections Bilieuses ; Torpeur du Foiey Excès de Bile et autres indispositions rpii en découlent : Constipation, Perte d'appétit, Maux de Tète, Etc.Ces Pilules,préparées selon la for mule d’un praticien distingué ne contiennent ni mercure ni autres substances minérales qui puissent altérer la santé des personnes qui en font usage.Elles sont purement véoEtai.es et composées d’extraits de plantes précieuses, éminemment propres à purifier le sang et à le débarrasser de toutes ses impuretés.Les Pilules du Dr Ney n’exposent oas, comme beaucoup d’autres pilules composées de mercure, à la perte des dents, des cheveux et môme des ongles, conséquence désastreuse de l’usage des mercuriaux.On peut les prendre en toutes saisons et leur administration est des plus faciles.La valeur incontestable de ces Pilules a porté nombre de médecins à les employer pour leurs patients ; et les demandes de plus en plus nombreuses qu’on nous adresse pour cet article démontrent
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