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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 12 juillet 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1888-07-12, Collections de BAnQ.

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• • •• •• • « I 1 I 1 : i •• • $ , • ' Mmm SSE li ¦i - ii A • ' M 1.1 ••v v.Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie.i" mm ABONNEMENTS.CANADA ET ETATS-UNIS.dtetmii leàiiEiiiirê; ANNONCES.•i • t • * 1 * • • » tièrc insertion par ligne Insertion» subséquentes.Le» annonce» à long terme seront publiée» à de» conditions avantageuse».lOois Paraissant le Jeudi, 5 • Un an bOotB* Su mois 2 bots Albert Gervais, Propriétaire et Administrateur.Bureau et Atelier ; Rue Manseau.Rédigé par un 1 Comité de Collaborateurs.i v Pour pouvoir disuonlinuip ,do recevoir le journal, il donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration do sou abonnement et avoir payé tous les arrérages.tant L'abonnement cal strictement payable d’avance.4ième ANNEE J OMETTE, JEUDI 12 JUILLET 1888 Nu 49 .( ; sur les dernières lueurs de l’astre prêt à disparaître ?pburquoi l’homme paraissait-il troublé, ému dans la contemplation de celte vie calme et facile mise par la Providence à la portée des cœurs simples n’essaient pas de la tenter ?L’enfant seule, emportée par son-rêve sur le nuage qui passait, ignorante deo passions terrestres, jouissait pleinement de-son bonheuh •.CHAPITRE IL — Tout cpla est d’un pittoresque achevé, observa Marthe, mais voilà qui est moins près de simple nature, lit-slle en s’approchant du bahut et ou désignant la vieille tapisserie qui séparait l’appartement.— Tu as raison, Marthe^ deux objets d’art dédaignés dans une ferme et que Nanou m’a achetés pour un morceau de pain ; cette tapisserie de Flandres, avec ses verdures, son dessin si correct, ses teintes si bien fondues et encore fraîches malgré les injures du temps, ce travail merveilleux ënlin servait à couvrir le.blé dans une grange et e bahut, aux fines sculptures, cachait les provisions de chanvre.— Le diner est près, monsieur, vint dire N an on mettant ainsi un terme à l’enthousiasme artistique de son jeune maître.—Alors,à table 1 ma chère Marthe, mais où est Germaine ï qu’en avez-vous fait, Nanon ?— La demoiselle est à table depuis longtemps ; tenez, la voyez-vous assise sur.ce tas de varechs doux et souples comme de la plume ; regardez comme elle mord à belles dent le pain- bis de Nanou.Eu effet, la pauvre petite mangeait, avec un appétit tout nouveau pour elles le pain grossier' de la paysanne le préférant aux pâtisseries de la ville.On s’assit devant la table rustique No.2 tour le bleu profond du .ciel deal Pyrénées et le vert sombre de‘v ses vallons, mais chacun peut, y lire la pensée comme à travers une onde transparente ; une chevelure abondante rebelle à tout art, à toute règle jaillit du front et rejette en arrière ses mèches brunes,.qui semblent onduler comme une il amine ; le nez est lin, Spirituel, la bouche arquée et purpurine a des sourires d’enfaut, et sur le teint d’une ma lié saine, vigoureuse, la barbe légère et rare, un duvet d’adolescent, laissant s’accuser la beauté des traits dans toute la force de leur énergie.La nature prodigue a, donnera cel homme toutes les séductions : parole facile, voix timbrée, harmonieuse, rire contagieux, démarche gracieuse, ^rythmée, par dessus tout une ' intelligence que l’amour du travail a développée jusqu’à ses dernières limites.Maintenant quelle est lame qui s’abrite sous cette belle enveloppe ?la science, l’étude l’ônt enlevée toute jeune encore entre ' leurs bras puissants, elle n’a'jamais connu que leurs mâles caresses ; à " l’abri de leurs ailes elle est restée chaste et pqre.-.mais voilà tout.Robert avait perdu sa mère encore petit enfant ; bien qu’il en eût conservé un vague souvenir, c’était plutôt comme- un rêve plein de mystère et de merveilleux.Sa mère !.il lui semblait parfois l’avoir vue passer, dans l’atmosphère qu’il respirait, sous les traits d’une femme à la ligure douce et pâle, tau tôt emportée sur un rayon de lumière, tantôt glissant sur la vapeur des nuages, parfois immobile, planant dans lé ciel au-desâus de lui.(.4 i/m/îrtiin'.) A VENDRE, LES M.Théodore Beaudry, de la paroisse de Ste-Béatrix, Comté de Jolie'tte, offre en vente, 4 belles et bonnes terres réunies ensemble,formant 450 arpents en superficie, bâties de deux maisons, granges, laiteries'et autres dépendances ci-dessus érigées, un moulin à bardeau, ainsi qu’un moulin à carde et une grande quantité de bois de service.•L’acquéreur pourra, s’il le désire, acheter chevaux, voitures, instruments d’agriculture, etc., etc.Ventes à bas prix.Pour plus amples informations, s’adresser au propriétaire, M.Theodore Beaudry.21 juin am.UltAMLAVlEETDE LA MORT PREMIERE PARTIE CHAPITRE I.Les murs blanchis à la chaux, reflets laiteux, éclairaient les profondeurs de l'appartement ;fouü-fanl les moindres recoins d’une vaste cheminée, monument d’un âge dont les matériaux, empruntés aux sculptures du saint lieu,conservaient sous le badigeon la délicatesse du dessin et la richesse de l'ornementation- A côté, une gerbe de fleurs des champs trempait ses tiges dans un vase de pierre fouillé comme une guipure et sans doute l’ancien bénitier de la chapelle.‘ Tout cet ensemble avait un cachet reel d’originalité artistique, La pièce se trouvait séparée en deux par un grand rideau tombant d’une poutre jusque sur le sol et formait ainsi deux appartements d’un côté la chambre à coucher avec le lit normand sT^evé qu’il exige l’emploi d’un coffre, faisait office de gradin, pour permettre d’y arriver, et sur vt» cotire un berceau avec ses quatre pieds berceurs suivant la mode de fa campagne ; du l’autre côté du rideau rien qu’une table ou bois de rliéne et un nutlet décoré à sa partie supérieure d’assteltes à Heurs et de plats d’étain, les tons mats du métal alternent avec les couleurs vives des poteries, pour plancher la terre battue, m -is lout cela propre, net, laissant aux yeux une impression semblable à la saveur du pain bis le palais Ü’un habitant des vit- aux Robert Reynald était du Midi, de celle pat tie de la France, belle entre toutes, où le soleil tempère ses ardeurs par les brises qu’il appelle des sommets pyrénéens, fondant leurs neiges pour les verser dans ce beau fleuve, vraiment français que baigne les murs dé Toulouse.Hommes 01 choses subissent l'influence du milieu dans lequel Dieu les a placés, : reflétant et se pénétrant à la fois.dès harmonies ou des contrastés qui les.entourent.Dans cette admirable plaine du Languedoc s’élevant par des pentes insensibles jusqu’au pied des derniers contre-forts de la .chaîne principale, la terre se présente sous mille aspects divers tous charmants, grandioses.- Près du fleuve,l’herbe de prairies, les blés, les vignes, les jardins, les vergers-marient leurs, teintes variées ; des villages aux murailles dressée sous les pampres et les ro- blanches, aux toits rouges, - émerges ; pas de nappe.’ niais un bois gent de ce- lapis diapvc, puis -s’élo-bien blanc frotté.avec le sable de la vaut au-dessus de la plaine la végé-grève,pas d’argenterie mais des cou- talion se fait mâle,-vigoureuse dans verts en étain brillants comme de la ramure du chêne et du cliâtai-l’acier ; au milieu une belle dora- giher ; plus haut encore elle devient de saisie toute vive par l’eau bon il imposante et sévère sous l’éternelle faute, conservant encore ses cou- verdure des sapins.La lumière, quf leurs métalliques, est couchée sur se déverse, par de là des monts, un lit d’herbes aromatiques ;auiour, éblouit l’œil par l’éclat des couleurs, formant •couronne, des crabes, des le séduit par-l’harmonie des formes crevettes, des coquillages, fruits de quelle dessine sous celte double la mer pleins d’appétence, un cru- magie de la- terre et du ciel ; l’Ame chou de cidre mousseux ; mausur- humaine trempée ' dès le berceau tout, pour assaisonnement de ce àTa source des plus poétiques sen-repas la jeunesse, lu santé et le bon salions, en garde toujours le so'uvc-heur.Mr ; l’esprit et les mœurs, dus peu- —Ah s’écria Marthe, qu’il ferait pies du Midi en; sont la ‘manifesta-bon vivre ici, loin du monde, loin Lionj sous quelque forme qu’elle se —Daine nàlure, je dois le .dire, a du bruit près des affections qui sont produise, aussi, dans ces populations l'ait quelques frais dont j’ai su tirer la joie du coeur.N’aimerais-tu pas, la note dominante est celle de la popart i ; je serais vraiment indigne de Robert,'à rester,toujours entré là ééie-; poésie,des sens,si.vous voulez, mon titre d’ingénieur, sorti premier femme et ton enfant.' ‘essor de courte ,baleine, j’eii cou- de l’Ecole centrale, si je n’avais en- —Certainement, si je pouVaisguh- viens, mais qui montre ses .ailçs.ire vu dès l’abord, dans cette humble ter cette existence calme et heureu; ’ _ Robert était, né à Touloiilé/ capi-demeure, les trésor enfouis -par les se, près de vous deux,,sans Arriéré- taie intglleclûélle de /ces peuples siècles.Tiens, lit-il en conduisant pensée, sans crainte du lendemain, çfui'habitéiU le4?assin sous-^yréné-sa jeune femme près d’une fenêtre loin de la lièvre qui .brûlé le* sang, en, cité palfadiétiUe, ville savante, vntr’ouverle sur le fond de la vallée, loin de la lutte sans cesse renouve: piSté'brç par sèS .academics, dont la vois cette pièce d’eau dans laquelle lée, et de cette soif d’arriver que rien réputation n’a-pas .vieilli depuis., Ig.le ruisseau, encore tout étourdi de n’apaise.• > _ ’ - - • XlIIe* .siècle).Robert > ressemblait sa chute, se recueille un instant ; —Moi, répondit .la jeune -femme, aux hdmme^-de ce pays,' du.moins c était un amas de cailloux éboulés le présent suffit à mou ho nlïe ut avec'"il en.avilit Té typé bien connuy non de la montagne, une sorte de marais les biens que Dieu m’a donnés.' pas.:oelhl .des tenorini ou des voya-, stagnant, en huit jours de travail Et elle.embrassait d:u.ii même ,-re- geôts de cdnimerce.languedociens -j’ai tait enlever les pierres, les her- gard l’homme et l’enfant placés aux traits régulrors} al œil humide, Des tourbeuses pour les transporter près d’elle, regaid d’époiise, de.^mg-.velouté spüsf l’.g.qïbre des cils, a la ici ni es, creusam du même co^p un ré, regard chargé de tendresse^ cheve^iie noué,-, onduiee,a la haous-iiassin édiliant .la digue qui le re- différentes allumées .cependant au tache Rue, tranchant suV le teint tient.même foyer.-T .5 .' \./ rosf^et fi^s d’uqe jeune ÜUe.Ro- Culie .treille qui, répand son om- Le temps passait râjSidé'dans ces bent q axait,-pas.cette beauté vulgar-bre sur la table serv.iem’était qu’une épanchements du cœur, dans ces -ré ét de edflvenUon que I on pent vigne centenaire'.à .demi sauvage impressions de joies‘.intimés ; Mar-encore admirer aux vitrines de.dont les ceps, accrochés suc les miirjs thé et Robert'ne le mesuraient pas quelques coiffeurs non,-cœtait t-— E.Ml CUE, Marchand en Gros de VINS FRANÇAIS,-Sicile (vine db messe) Sauterne, Medoc Floirac etc.etc., dea meilleures marques, VINS D’ESPv»GNE,- Oporto, Tara-Roua, Cherry, Malvoisie etc., etc, VINS CANADIENS,—Si bien apprécié du public.EAU DE VIE,—( Brandy ) Hennessey Martel, Rubin etc!, en caisses et Barils.‘ OIN, DE KlI YPER, —En caisses et Barils.WHISKY ET R VE,—Kn entrepôt (Bounded ware House) peut ctrc vendue en transfert uu droit payer.BIÈRE ET PORTER,—Des MM: Molsou & Frcre, en caisses, Barils, demi Barils, et quart do Barils.5 M.C.MtGUE, sur les.— Fil bien, Marthe, que dis-tu de notre ermitage ?est-ce assez réussi Y —C’est tout simplement merveilleux et je me demande, mon cher Robert, comment, avec aussi peu de ressources, tu as ainsi transformé celle chaumière en une gracieuse villa.Licencier en gros, Invite spécialement Messieurs les Hoteliers à lui donner leurs ordres, ils trouveront les mêmes avantages et prix qu’à Montréal et Québec.Comme par lu passé il tiendra toujours un bon assortiment Avis Important ! M.Aid- Charland, Huissier de la Cour Supérieure ET agent collecteur résidant à .Jolietle.M.Uhariatid, tout cirdxccutant sa commis-alun comme'huissier de ce district, s’occupera nttdiUivemeiit, dti toute collection que lu publie en général et lea marchands du la ville eu particulier voudront bien lui confier.Les membres du Bafreau, trouveront en ce monsieur,; un serviteur zèle et entendu dans l’exercice de'sa charge, fia commission, chargée pour la collection sera modérée dans le prix.Mqtisitiur, jÇharland ayant fait uu cours classique, parle faciletuout et correctement les jfeu/"langue.s française et anglaise, facilitant par 1^" l'es-perspituee qui faisant atiaires avec les anglais djc.ce district, voudront lui donner ‘•kur* encouragement.Le Bureaa.dep\I, Charland se tiendra ouvert d« 9 lira a.m.'à 4 hrs p.m.au bureau de >Mr J.M- Tellier avocat de cette ville, au coin, des rues Notre-Dame et place du marché, Block Fisk, où à sa maison privée, sur la vue-St •V.iateur;.D'EPICERIES, FRUITS, PATES ALIMENTAIRES, CONSERVES DE TOUTES SORTES- Bn lace de sou magasin, son hangar est toujours rempli des meil- leures marques de l'iiriucN Fortes, Provisions, Lard, Sel, tirai un, Etc.,Ete.,Elc\ COIN DES RUES i $t-Pierre, JOSETTE, P.Q.n 43 30 irai 1 au.Joliette 8 mai 1888.an /"1ANADA Province de Québec, District de Joliette, (Jour de Circuit, No.2126, Adélard Perrault, charpentier et menuisier de Ste-Mé-lauie, dans le district de Joliette, demandeur, contre Christine Guer-uon, ci devant du même lieu et maintenant absente de la Province de Québec, veuve de feu Léon Ri-vest, en son vivant cultivateur, du même lieu, défenderesse.Il est ordonné à la défenderesse de comparai tre dans les deux mois.Joliette ce 26 juin 1888.DESROCHERS A DESILETS, •#T H, GOBELIN, Manufacturier de Portes, Cha&is,Jalousies,moulures Etc .•*: .L’EPIPHANIE, P.Q.MT (I.GOSSELIN, annonce au public en ^ÿuôrn1'ur sa boussole un regard soucieux ; Mais eon guide avant tout, c'est une blonde [étoile, Une.lumière liant Ica deux J U.P.BEAULIEU, flte-Mélanie d'Aillebout 1 Juillet 1&88.H dît : et tout-à-coup, comme un essaim [d'abeilles Qui croise un antre essaim, l'on voit de toute [part tiergir des bataillons qui, faisant des mer- [veilles, A Livret) à donner en prix, 16,000.Ecoles des Sourds-muets pris $200 pour Sainte-Marie Beauce, $12,200- Ecoles des Sourds Muets, Mile-End, $500.Ecole des Sourdes-Muettes, Sœurs de la Providence, Montréal.$500.Conseil de l'Instruction publiaue.$2.000.F - 1 Enseignement primaire, $750.Congrès des inspecteurs, $500.Musée scolaire, 8600.Fonds de pension des instituteurs, $48 —49 Viet.Chap.27, seul 17.81,000.A six heures, l’Orateur lève la séance, an- y com-de la L'affaire Lavallée.Assises «rleelnellee de Jeltelle.Combattent avec beaucosp d'art ; Sous la présidence de Son Honneur le Juge Mathieu.La Cour s'est ouverte mercredi matin, le 3 courant.Quatre true bills furent rapportés contre l’accusé.La Couronne déclara vouloir procéder, d’abord sur l’accusation de délit, savoir : " d’avoir conseillé, aidé et encouragé Joseph Manseau a obtenir de l'argent du gouvernement au moyen d’un bordereau de paie forgé, en 188$.” Un jury fut assermenté: Dix témoins furent entendus pour la Couronne et.quatre peur la défense.Les plaidoiries Commencèrent jeudi vers trois heures p.m.M Cornellief parla pour M défense pendant deux nfUfe*.M.Fitzpatrick lui répondit pendant 45 minutes.La chaige au jury » duré une quicamne de minutes.L’honnrahle juge dit en substance aux jurés que son rôle se Bornait 4 laisser la cause entièrement entre leurs mains qu’il n’f avait au» cune question de droit 4 décider et que le preuve était suffisamment claire pour - que les jur$| pussent l’apprécier sans l’avis du tribunal.A cinq heures et quelques minutes tes jurés sè retirèrent peur déli-Htet.Lo séance fut suspendue jus» Ce seat nos harangueurs, tons nos grands [ moralistes, Nos tribons, nos savants, dont les discoure l pervers Déteuroeat le# esprits dès véritables pistes Du Créateer deTuaivers; Pais, ce seat misas encore, — eh ! pardonne (leur, Muse i— Ces poètes divine, ees anblimes chanteurs, Deot ta Ijr^infidélesau vrai génie, abuse De dés souffles inspirateurs.Eaân ce soûl tous ceux qui n'ont pour ee [conduire Que le pâle flambeau de leur faible raison, Ne voyant dans leur ciel pie une étoile loirs, Pas nié me un ph&rc à l'horizon ! Même Voilà quell scat ees preux qui, portant il i [cocarde De l’esprit infernal, attaquent le troupeau Que autre Ben Pasteur mit sous la asafe* [garde f La chambre s’ajourne à 1 heure & m.De Pierre, le pasteur nôuteao, Cette lotte dtbfftiffe"eoffe Satan et Marre be montre sous un jour eucor plus menaçant, Depuis que la science ouvre une nouvelle ère A notre siècle preytatant : 3fa»ri Au Révd.JU li.JHongcan» Serait-il eu travail ?.voyons ce qu’il enfante, Ce eièdo qhi gémit sous l’étreinte de fer De ce monstre hideux dont la gueele éeu- • .-• - .-, Iuiwle ôc ss £S£o (i êottr ) Ve ee monstre qui sortie l'infernal repaire Vour fondre eut Adam «t #a postérité \ Ça qu’il tufaete, hélas ?c’est on fiéstMWÜ*#, ÜMiilatt âeiaqul is pênk 53 w L'ETOILE DP NORD, JEUDI, 12 JUILLET 1888., i : 'nX?TV"' v''* ¦'*'v m._L .¦••¦ ±_'2 3v IU milUCItTIJB I ECHOS DU JOUR A travers le District.lumière électrique.— Depuis longtemps déjà nous demandons que notre ville soit éclairée par la “ Lumière électrique ” Il nous fait plaisir d annoncer à nos lecteurs que M.Rivard, agent de la Carhpagnie Craig est ici, et fait de sérieuses démarches pour assurer le.succès de cette entreprises.Bon nombre d’industriels et maim facturiers de cette .ville .y , feraient bon accueil et y trouveraient leur profit.Espérons que lo conseil de ville à qui ce projet sera soumis y fera aussi bon accueil et aidera cette compagnie de tout son pouvoir, et favorisera ses contribuables de ce mode d’éclairage.Tempête.— Mardi et mercredi un vent impétueux s’est abbattu sur notre ville, heureusement il n'y a eu aucun désastre à déplorer, quelques arbres seulement ont été ' renversés.Echos de Mette.L'arbre le plus grand dans l’Ohio se trouve près de Clyde,comté de Sen.tea.Il a été planté par Oliver Comstock en 1823,et mesure à présent 12 pieds et sept pouces de circonférence et couvre une étendue de terrain de soixante-dix pieds de diamètre.Ste-Mélani*.Un nouveau notaire est arrivé ces jours derniers en cette paroisse, C.P.Beaulieu, Ecr N.P.tel est le nom de celui qui augmente la population de notre village et fixe sa résidence au milieu de nous.Nov.s lui haitons succès.Personnel.—Le s Rêvds MM.Deniers et Morin, du Collège .Yaren-ues, étaient en cette ville, ces jours derniers.Nous avons été honorés de leur visite à notre établissement, mardi.M.le Dr Fournier, de New-York, est actuellement en visite à Joliette.En vacance.— Le Révd M Viau, vicaire de cette ville, a quitté Jo-iette, mardi matin, pour une va, cance de 15 jours au milieu de sa famille.V • • ' .sample .ymcm#- vue tous ses amis et le public en général a lui faire une visite à son magasin, Place du Marché, pour y voir rassortiment de -marchandises nouvelles qu’il a achetées pour ce printemps et consistant en nouveau* tés de ' tpqtes 0rte.s Robe, ' Soie Noire et couleur.Magnifique Satin noir et couleqr, Garnitures de toutes sdrtes, etc.; etc." ^ sou- X Il existe dans la vieille église de San Miguel, Santa Fé, Nouveau- Mexique, une cloche coulée en 1636.1 Sa Grandeur Monseigneur l’Àr-Ellc a été apportée au Mexique par chev'èque de Montréal est arrivé en Cortez, et après la chute de Monte- cette paroisse, vendredi, 6 juillet,en %uma les Sauvages esclaves l'enfoui-1 visite pastorale, venantde Lanoraie.x i?SEEtj=F rss Nous avons le regret d'annoncer Pour *U1 15 centins au lieu de 13 contins.Le lendemain, à hrs a.ni.Sa Grandeur chantait sa messe qui toucha le cœur de tous les assistants .St-Thomas • • , •.* v \ « >#»•••#* .Assortiment immense Bardes 'faites et de Chapeaux en tous genres cul au Nouveau Mexique.Dans'les marchandises de deuil, dans les tweeds canadiens & anglais, il dispose d’un assortiment des plus considérables qu’on puisse imaginer et voir à J olietle."* ; Serge de 75 cts.jusqu’à $5.00 la Vga, la mort de M.Charles B.Blondeau, ancien député, arrivée ces jours derniers à Saint-Paschal.' M Blondeau avait été réélu aux., élections de 1882 député du comté Pp1’ son caractère vraiment solennel de Kamouraska à la chambre dés et ou 1 - communia plus de 600 Communes ; mais aux dernières P.ers0[ineSj ce qui mérita aux parois-élections générales,, il a été défait eloges de 8a Grandeur : par M.Uessaint, malgré tous les ba grandeur administra le sacre-services qu’il avait rendus à si di- menV*e confirmation a il m enfants ; vision électorale.pendant tout Je temps que dura cet- te imposante ceremonie, le chant et .la musique ne cessèrent de se faire •pUa recolle du Lajbac dans lu Ken- entendre.Sa grandeur fit ensuite Lucky a été en 1887 de 117,^8-,877 une magnifique allocution dans la- dl™inutl0n df Pr?s quelle il félicita les paroissiens de de »0,0Gt),0U0 de livres sur 1 annéen^ur esprit de foi et de l’empresse lfcb6.Iment qu’ils avaient montré en ve- nant eu foule aux Diverses cérémo-La législature de Québec à votéI nies qui pour eux leur vaudrait d’alu semaine dernière pour le chemin boudantes bénédictions, dt- l'ei Grand-Nord 4,000 acres de Ensuite Sa Grandeur se présenta tenu par mille, pour son chemin à la balustrade pour y recevoir les entre Slo-J ulienne et Montréal.| offrandes des fidèles qui, tous, s’empressèrent de venir déposer leur Des rapports du toutes les parties (oboles aux pieds de leur bien-aimé du Nord- Ouest disent que les su- Patent*.menues dans cette contrée cette an Ua foie se termina par une prônée donnent de magnifique espéran- cessi°n pour demander à Dieu la disparition des sauterelle qui menacent de détruire les moissons dans ¦ Auguste Heibeil lencourageantl es élèves de cette institution de continuer dans la voie Vente.— J.H.Renaud vs- Pagé-La vente a eu lieu cette semaine • La maison au prix de $520 a ét& adjugée à J.H.Renaud, Ecr, et le8 moulins au prix de $395 ont été adjugés à Orner Perrault, forgeron» tous deux de la Ville de Joliette.*¦.* Election.—Lundi le 9 courant à eu lieu, à la porte de l’Eglise paroissiale de celte ville, l’élection des commissaires, d’école pour l’année 1888-89, sous la présidence de M.S.Boulet Écr.MM.N.B Desroches et Urgel Dorval ont été élus sans opposition en remplacement de M M.Landry Chaput et Edouard Migué, dont le terme d’ofîiee est expiré.i Distribution des prix A l’Ecole Industrielle, Joliette.Assortiment immense de Tapis, Prélarts, Valises, Etc.Choix immense dans lèa.articles suivants : Cotons jaunes, carreautés Shirting, Coutil, indienne, Gkiillau-me et spécialités de tous genres, dans le département des cottonnades Ainsi peut-il être en droit de dire l "Je peux et veux vendre à bon marché et promettre de plus,un escompte sur tout achat fait argent comptant.” Les Messieurs du Clergé*trouveront chez lui des Mérinos a nés à prix tels qu’on no pourra ache er plus facilement dans les maisons de gros.Une visite est respectueusement sollicitée.Mercredi, à 2 hrs p.m., avait lieu à l'Ecole Industrielle de Joliette, l’examen des élèves de cette ins à-tution.Plusieurs membres du clergé et de messieurs et dames de la ville au nombre desquels on comptait le Révd P.Beaudry, curé, Ç.Dutihar-me, Pire S.y., Son Honneur, le maire Ed Guilbuult et plusieurs autres invités s’étalent donnés rendez-vous pour assister.Retour du 8'Mcmc bataillon.—Same* Après l’examen des élèves di soir, le 83ième bataillon a fait sa soit dit en passant, a donné rentrée à Joliette.sultat des plus satisfaisants, on pro- Le séjour de ce bataillon au camp céda à la distribution des prix aux de Trois-Rivières a certainement été élèves les plus méritants, et dont profitable aux braves soldats qui en nous donnerons les noms dans font partie.Tous semblent pliés aux tre prochain numéro avec de plus rigoureux exercises de la milice, et amples détails, leur mine vaillante dénote de vieux Nous avons remarqué avec niai soldats depuis longtemps habitués au sir, qu’on enseignait dans cette ins-camp.titution outre différents métiers, Nos félicitations au nombreux cours commercial complet ainsi bataillon pour la bonne tenue dont que le dessein sur une haute écîtel-a su faire preuve à son arrivée, le; MM.le Directeur et Professeurs de cet établissement méritent certainement les plus grands éloges pour le zèle dont ils font preuve on travaillant au progrès tant matériel qu’intellectuel, de cette, institution qui compte actuellement 38 élèves.Les parents et pères dé famille OLIVIER MORIN, ne sauront certainement 2pas perdre St-Gùrae,Cté de Joliette,25 mai 1S8S.de vue les avantages si nombreux qu’il y a d’envoyer leurs, .enfants dans une institution .ou l’on, peut tout en apprenant un métier quelconque, s’instruire dans les matières élémentaires et commerciales.La fêle se termina par quelques remarques bien appropriées ae la part du Révd P.Beaudry, C.Du-charme, Pire S.V.etEd Guilbault, Ecr et enfin on se sépara gaiement aux joyeux cri de vacance.X soûla* X qui, un ré- Gamille Labrèche.X no- N.B.Mr.0.Labrèche profile de a circonstance pour offrir cos meil-eurs remerciements à tous ceux qui ont bien voulu l’encourager., ces.AVIS.x un .Jo, soussigné, fais défense d’avancer à mon épouse, ou à toute autre personne de ma famille, sans une autorisation signée de ma main, de plus, si quelques personnes ont deâ réclamations contre moi, elles sont priées de les produire immédiatement.Pèlerinage.— Il y aura un grant pèlerinage annuel , à Ste-Anne de Beaupré, Jeudi, 19 juillet prochain jar le u Pacifique Canadien ” et sera bous le patronage du Très Révd.u.A.D.Maréchal, Grand-Vicaire, l’Archevêché de Montréal.Le prix du passage aller et retour est de $2 20.Le pèlerinage doit se faire en char jusqu’à Ste-Anne.S’il arrivait-que le chemin de fer promis, de Québec à Ste-Anne, n’était pas achevé, dans ce cas les pèlerins devront de plus payer le quai seulement.L’arrivée à Ste-Anne se fera vers les 4 ou 5 hrs p m.Le départ aura lieu le lendemain de Ste-Anne à 8 hrs a.m.et de Québec à 2 hre p.m.Le train sera de retour à la “Jonction” de Joliette à 7£ hrs et à Montréal à 10 hrs p.m.Les pèlerins de Joliette et de St-Félix pourront prendre le train régulier de Joliette pour se rendre au “train spécial” sans aucunes charges extra, en allant et revenant.' Les billets seront en vente chez MM.les Curés des paroisses ; par où le train spécial passera et des environs ; à Joliette chez M.Albert Servais et chez M.Laferriôre,marchand, de St-Barthélerny.Ce pèlerinage n’est organisé que pour les DAMES et les DEMOISELLES.Les enfants ne paieront que $1.10 aller et retour.Pour plus amples informations s’adresser à M.le -Curé Maréchal, St-Jacques l’Achigan.v * • 30m bm.AVIS x Les héritiers de feu C P.Cliar-and, en son vivant Ecr, avocat de Joliette, offrent en vente les propriétés de la succession de ce ' dernier, savoir : lo.La magnifique résidence du dit feu C.P.Oharland, située à 8t Charles Borromée, à quelques pas de la ville de Joliette, contenant 7 arpents en superficie, No.314 du cadastre.2o.Une terre située en la paroisse de St Charles Borromée, 2iérae Rang Lachaloupe, mesurant 37 arpents en superficie, No.108 du cadastre 3o.Une maison en bois, lambrissée en briques, à 2 étages, 4 loge «1 marchand d, Cbau«.re, de toute, «ru» ,sil0u0ée 9ur la ™e 81 Lou'8 Place Bourget, en face de la Peace à loin, Jo- NOi oj (St boa.Bette annonce au public, que eo printemps il a 4o.Une maison 611 bois située SUT fait de grandes réparations à sa maison de la rue St Louis en face de l’Ecole commerce et conthucia comme par le passé gt Charles, No.80 du cadastre.1 50; Trois lots vocants sur la qualités et de tout* les formes.Manseau, N O.174,170.181.Prix suivant la valeur.Go.Une terre située en la parois M.A.Goulet, continuera sa boutique de se de St Patrick de RftWdon, 5 ar-selher et tiendra en vente tontes sortes de pents de largeur sur 15 arpents de profondeur tout en bois debout.; à très bas prix.litres parfaits.Conditions avanta- De plus tenant une écurie de louage, en g6US6S.qualités de tel spéculateur, il promet, voitures de toutes sortes, bons chevaux, loués it des prix défiant toute compétion.—- Le Conseil Lêgislutil a adopté J du progrès, les projets de loi suivants : , „ Sa Grandeur est repartie dans l’a: Acte amendant la charte de la près midi à 2£ hrs pour Saint-Ile de Québec ; Paul et était accompagnée des Révd Acte amendant la charte de la MM.Beaudry Supérieur du Collège, |p.Beaudry Curé de Joliette et R.ville de Québec ; ville de Levis ; IP.Beaudry Curé de Joliette et R.Acte constituant en corporation Coutu directeur du Collège de Ella Société des tailleurs de Québec.Igaud et de MM.Arnault, Bonin, et Boisjean.NAISSANCE, En cette ville, le 11 du courant la Dame de M.Antonio Beaudoin, Ecr, Notaire, une fille.* * St-Norbert Comté «le Bertliier.Lundi dernier a ou lieu eu cette Dimanche dernier, le 8 courant,!paroisse, au lieu ordinaire des séantes paroissiens de St-Norbcrt, ces.1 élection des commissaires d’é-avaient le bonheur d’assister à la çole sous la présidence de M.Urgel première grande messe du liévd M Desrochers, M.Pierre Lévesque a Joseph Lavallée, fils de Jean-Bap-été élu commissaire en remplace-liste Lavallée, et ancien élève du oient de M.Pmil Lavallée.M.Fieu-Collège Joliette.Le Révd Messire rant Levnel a été continué àsachar-Desarcy, curé de St-Ours, oncle et oe-protecteur du jeune prêtre, a donné le sermon de circonstance.Sa parole facile, onctueuse et entraînante a su captiver 1 auditoire pendant plusi a une assemblée des directeurs d une demi-heure et nous hure coii-Lje ja société d’agriculture du Com-nailre toute la grandeur et là di-L^ de Montcalm, U.B.Desrochers, gnitô du prêtre.Dans 1 après-midi, jv^r, Notaire, de la paroisse de St-M.J.B.Lavallée conviait chez lu* Liguori, a été nommé Secrétaire-un grand nombre de parents et Xrésorier de cette société au lieu et d’amis pour léliciter son lils de son piace Joseph Beauchamp, Ecr, élévation au sacerdoce.M.Lavallée Notaire, décédé, a fait les ciioses princièrement.Onl Le bureau de direction do ladite voyait avec plaisir tout le bonheur Isociété a voté à l’unanimité, des reel la joie qu’éprouvait la famille deLrej5 de la mort de leur secrétaire, posséder un prêtre dans son sein.arrivée dans la fleur de son âge.Nous avons passé quelques heu- Homme estimé de ses nombreuses res des plus agréables et nous of- connaissances, jouissant de la coulions nos plus sincères félicitations qancc illimitée.Tous ceux qui à c.die famille bénie.l’approchaient étaient enchantés de Communiqué.ses bonnes manières ; M.J.Beau-|cham]* Notaire était gteftier de la cour de circuit, secrétaire trésorier du conseil du comté et secrétaire de le » du courant, au milieu d’unletcon prix raisonnable.On manufacture aussi .des machiner pour scier le bois do chauffage avec soit?* ronde, et fonctionnant avec hone power.On continue aussi à manufacturer nos machines à moudre, comme par le passé.Une visite est respectueusement sollicitée.Venez noua rendre une visite, nos instruments sont de première classe, et on garanti de vous donner satisfaction.Entrepreneur-Menuisier, Rue Notre-Dame.JOLIETTE.FABRICANTS de PAPIER A LA uo.nouveau LISEZ ET JUGEZ MM.OVIUE PELLETIER, Tailleur do St-Jcaii do Ma tua.GILBERT CHARTIER, Tailleur tlo St-Félix du Valois.ARTHUR MAGNAN, Tailleur de Sto-Julivuno.CHARLES HARNOIS, Marchand Tailleur de New-York.HENRY TURCOTTE, Marchand-Tailleur de Lowell Maes.DEMOISELLE H.ROUTIER; Couturière de St-Thomas.¦tiuno fbuto d'autres Personnes compétentes qu'il serait trop long de mentionner ici ayant appris de Mr.J.ARSENE CHARLAND TAILLEUR DR JOLIETTE, le système do taillage appelé LA COUPE GÉOMÉTRIQUE eut certifié sous leur signature que le dit eystèm# le, m porte de beaucoup sur tous les autres système gnu eu Canada ou ailleurs.M.Paul Emile Beaupré, annonce au public ' en général qu’il vient- d’ouvrir une boutique de Le Vermont Central, le Grand Tronc, le Delaware Hudson, le South „ .Eastern.Fabriquent le feutre pour toitu- M.TURGEON est également agent rc, lambrissage et pour mettre sous les pour plusieurs Compagnies d'Assuvau- sapis.Aussi boîtes à allumettes on pa ces très puissantes, sur le leu et la vie, P'cr> cartes, tapisseries et papiers a on-savoir : La Guardian, sur le t’eu, Lu vcloppcr et à imprimer.Commercial Union, sur le feu et la vie, La United State», sur la vie et La Traveler» sur les accidente.Bureau : Rue Manseau, Ancienne résidence de F.B.Godin, Ect, J OMETTE.M.Turgcon désire prévenir le public qu’il sera toujours à son Bureau, et que dama aucun temps, il s’efforcera de donner entière satisfaction aux voyageurs et aux personnes qui voudront bien k favoriser de leurs prîmes ^Assurances, tant sur le feu que la vie.Ails# le voir, vous MW Mm US, IOO,rue SUPaul,4uébec PORTES, CHASSIS, Etc-, et qu’il entreprendra toutes les commandes qu’on voudra bien lui donner, à des prix très réduits.Encouragea M.P.E.Beau pré, et vous aurez la satisfac» lion de pouvoir dire qu’il travaille à bon marché, et avec un gout supérieur.Allez lui faire une visite, car s*s prix défient toute Compétition.A la Papeterie du Pont Rouge.On fabrique les cartons en bois, pour boîtes, carton de paille, et pulpe de bois.J.&.W.RE ID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries, etc., etc.Ils gardent toujours on magasin un assortiment de papier de métaux ot de fournitures pour la marine, cto., etc.• Ils payent le plus haut prix pour tou tes sortes de toiles,oordagos, chiffons, rognures de pépier et toutes mortes de vieil mltoui, i - .i Vos serviteurs, Teinturerie- N’oubliez pas que Albert Gervais, est agent pour la teinturerie à vapeur de M.Joseph Gonthier, teinturier de Trois-Rivv ères.Les ouvrages sont garantis,dé-ivréa oromptement et à bas pru» S.VESSOT & CIE.I fi- Manufacturiers, i.i «1*871 J ères.Les ouvrages sont gai fvrés promptement et à M n36 Jollette.F.O 1 ri» stprumptmenl'ew
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